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  1. La Compagnie de la Baie d'Hudson est rachetée par une entreprise privée, NRDC Equity Partners, propriétaire de la chaîne américaine LordTaylor, pour un montant qui n'a pas été précisé. Pour en lire plus...
  2. Quartiers huppés de Montréal - Des promoteurs contourneraient le moratoire sur les condominiums Le Devoir Bahador Zabihiyan Édition du mardi 19 mai 2009 Mots clés : Moratoire, Condominums, Comité Logement Centre-Sud, Montréal Certains promoteurs optent pour des copropriétés par actions, ce qui permet de chasser plus facilement les locataires Une trentaine de locataires du complexe du Club Sommet, un immeuble d'environ 300 logements, situé dans le Golden Square Mile, contestent leur éviction. Des failles existeraient dans le moratoire sur les condominiums permettant aux propriétaires de se débarrasser des locataires et de mettre leurs logements rénovés sur le marché à des prix beaucoup plus élevés, notamment dans les secteurs huppés du centre-ville, d'après Éric Michaud, du Comité Logement Centre-Sud. Les règles pour construire des condominiums étant trop sévères, certains promoteurs optent pour des copropriétés par actions. Or, les locataires sont moins bien protégés lorsque leur immeuble devient une copropriété de ce type. «Quand on convertit un immeuble en condos, on ne peut plus faire d'agrandissements, on ne peut plus faire de travaux majeurs, il y a des garde-fous. Or, comme ce type de conversion-là [copropriété par actions] n'est pas encadré, les propriétaires peuvent faire tout ce qu'ils veulent», affirme M. Michaud. Ce dernier décrit le procédé comme une conversion en condominium «déguisée». «C'est un danger pour la protection du parc locatif», rajoute-t-il. Selon lui, environ 500 logements, principalement situés au centre-ville, seraient aujourd'hui concernés par des conversions en copropriété par actions. Une trentaine de locataires du complexe du Club Sommet, un immeuble d'environ 300 logements, situé dans le Golden Square Mile au 3475, rue de la Montagne, ont même engagé un avocat afin de porter l'affaire devant la Régie du logement, après avoir contacté sans succès la Ville de Montréal et le ministère des Affaires municipales et du Logement. Les locataires étaient au tribunal de la Régie du logement la semaine dernière. Ils demandaient notamment au propriétaire de mieux les dédommager pour leur éviction. Ils souhaitent aussi que ce dernier leur verse des dommages et intérêts pour les nuisances engendrées par les travaux importants entrepris dans l'immeuble depuis deux ans. En effet, le propriétaire, Casperdiny IFB Realty Inc., a décidé d'y effectuer des travaux majeurs notamment en combinant des petits appartements afin d'en faire des plus grands logements, qui sont par la suite vendus entre 137 000 $ et 575 000 $ environ, ou loués pour des loyers situés entre 1100 $ et 2000 $ par mois, d'après le site Web de la compagnie et les publicités publiées dans plusieurs quotidiens montréalais. Or, le propriétaire n'aurait pas pu entreprendre des travaux, ni se débarrasser des locataires aussi facilement si le projet était un condominium et non une copropriété par actions. Joanne Dolan habite au Club Sommet depuis une vingtaine d'années et refuse de quitter son logement. Elle estime qu'il devrait y avoir un moratoire sur les copropriétés par actions. «Si on avait une conversion en condominium, les locataires et leurs baux seraient protégés par la Régie du logement contre les évictions et les travaux dans l'immeuble, jusqu'à ce qu'ils décident de partir. On devrait avoir le même type de moratoire pour les copropriétés», constate Mme Dolan, avant de retourner dans la salle devant le juge pour défendre sa cause et répondre aux questions de l'avocat du propriétaire. Un procédé bien connu La copropriété par actions est un procédé bien connu de l'Association des courtiers et agents immobiliers du Québec (ACAIQ) qui le présente, sur leur site Internet, comme un bon moyen de contourner le moratoire sur la construction des condominiums mis en place en 2001. «Ce mode d'acquisition immobilière, surtout présent dans les grandes villes, a notamment été développé pour contourner les difficultés liées aux restrictions à la conversion d'immeubles locatifs en propriété divise [condominium]. La détention d'action avec droit d'usage d'un appartement peut, en pratique, présenter des similarités avec la copropriété divise d'un immeuble», peut-on lire sur le site de l'ACAIQ. Les investisseurs n'achètent pas un appartement, mais des actions dans la société qui possèdent l'immeuble. Ces actions leur donnent ensuite droit à un logement. Lors de la conversion d'un immeuble en condominium, les locataires déjà présents peuvent continuer à occuper leur logement et renouveler leurs baux autant de fois qu'ils le veulent. De plus, le propriétaire ne peut y effectuer des travaux majeurs jusqu'à ce que les locataires quittent les lieux. Thomas Robert Reiner, dont la compagnie Asta Corporation Inc. gère le projet au nom de Casperdiny, ne cache pas qu'il aurait «sauté sur l'occasion» si la Ville l'avait laissé construire des condominiums au Club Sommet. Il estime que l'immeuble, «composé aux trois quarts de petites unités de types, logements étudiants», n'est pas financièrement viable. «Dans ce riche quartier du Golden Square Mile, il faut faire des unités de 800, 900, 1000, 1100 pieds carrés pas 400», remarque-t-il. De plus, il affirme qu'il n'a «aucun retour sur investissement» à l'heure actuelle, car les loyers du Club Sommet sont trop faibles. Enfin, d'après M. Reiner, il est plus facile de financer un projet de condominium qu'un projet de copropriété par actions. C'est donc par défaut qu'il a opté pour un projet de copropriété par actions. Mais il estime avoir tout fait pour aider les locataires à trouver un nouveau logement, notamment en leur payant des mois de loyer gratuit et des frais de déménagement. «D'ailleurs, la grande majorité ont accepté de partir», constate-t-il. La Régie devrait rendre sa décision vers la fin de l'année. Mais d'autres projets de conversion en copropriété par actions sont en cours. Ted Pearson était présent à l'audience à la Régie du logement, jeudi dernier. Lui n'habite pas au Club Sommet, mais dans les appartements d'Embassy Row, avenue du Docteur-Penfield. Mais M. Pearson estime qu'il risque fort de se faire chasser de son logement. «Il y a une conversion en copropriété [par actions] là-bas aussi», dit-il, avant que l'audience ne reprenne. http://www.ledevoir.com/2009/05/19/251067.html (19/5/2009 18H14)
  3. L'offre a ete annoncee il y aquelques semaines. Par contre je n'avais pas realiser que Cominar mettait la main sur la Gare centrale... Cominar émet pour 125 millions de dollars de nouvelles unités. Le plus grand fonds de placement immobilier du Québec et plus grand propriétaire commercial de la province met 5 734 000 nouvelles parts en circulation. Le produit de l'émission d'unités servira à réduire sa dette issue du crédit courant et à «financer le programme d'acquisition et de développement continu de Cominar», selon le communiqué émis par le fonds de placement immobilier (FPI). La société de Québec a lancé le 2 décembre une offre d'achat non sollicitée du FPI montréalais Canmarc, l'ancien FPI Homburg. Au comptant, Cominar propose 838,2 millions de dollars pour Canmarc, notamment propriétaire de la Gare centrale, à Montréal, soit 15,30 $ par unité au moment de la proposition. Cominar offre aussi d'échanger 0,7054 unité de son titre contre une unité de Canmarc, jusqu'à concurrence de 16 millions d'unités de Cominar échangées. Quelques jours avant, le 28 novembre, Cominar avait déjà augmenté ses parts dans Canmarc à 15,1 %, en achetant 3,1 millions d'unités. Le FPI de Québec est ainsi devenu le deuxième plus grand actionnaire de Canmarc.
  4. Salut à tous, Si vous cherchez un petit coin de paradis pour votre projet de maison à la campagne, vous devriez peut-être regarder de ce côté car j'ai rarement vu un projet qui offrait, la montagne, la vue superbe, le bord de l'eau, semi-boisé et des facilités pour l'acquisition du terrain. De plus vous négociez directement avec le propriétaire très sympathique Mr Sauriol que vous pouvez rejoindre directement au 819-274-2881. Laissez moi savoir ce que vous en pensez, j'aimerais avoir votre opinion. a+ voici l'adresse du projet:http://versantsvillage.com/
  5. Le nouveau propriétaire du fabricant de bâtons de hockey menacerait de déménager la production dans une autre de ses installations. Pour en lire plus...
  6. La Presse Canadienne . les affaires.com . 14-06-2012 (modifié le 14-06-2012 à 11:57) Québec solidaire a déposé jeudi, à l'Assemblée nationale, une pétition portant 3330 signatures qui vise à protéger les employés des magasins Zellers, la chaîne dont plusieurs magasins porteront bientôt la bannière Target. L'acquisition de plus de 35 magasins Zellers au Québec par la chaîne américaine Target pourrait causer la perte de plus de 5000 emplois en 2012, très majoritairement occupés par des femmes. Target prétend n'avoir aucune obligation de respecter l'ancienneté, les salaires et les avantages sociaux des anciens employés de Zellers, ou de les reprendre à son emploi. Le député de Québec solidaire, Amir Khadir, croit que Target contourne l'article 96 de la Loi sur les normes du travail du Québec qui protège les salariés lorsque les entreprises qui les emploient changent de propriétaire. Il reproche à Target d'affirmer que sa reprise des magasins Zellers ne serait en fait qu'une transaction immobilière. Il réclame donc l'intervention de la ministre du Travail, Lise Thériault. Avec des affaires comme ca, ne venez pas me dire qu'on est a droite au Quebec...
  7. Le conglomérat industriel United Technologies, propriétaire entre autres de Pratt Whitney, supprimera quelque 11600 emplois en raison de la chute de ses ventes. Pour en lire plus...
  8. La compagnie aérienne pourrait se porter candidate dans le cadre d'un consortium à l'acquisition de l'aéroport londonien, que son propriétaire BAA devrait être obligé de céder l'an prochain. Pour en lire plus...
  9. Le président du Canadien de Montréal, Pierre Boivin, confirme à La Presse que la famille Gillett, propriétaire de l'équipe et du Centre Bell, réévalue sa stratégie financière. Pour en lire plus...
  10. Une autre nouvelle pas très importante, mais tout de même intéressante: Le Québec compte six milliardaires 12 septembre 2007 - 08h51 LaPresseAffaires.com Didier Bert Agrandir Paul Desmarais, président de Power Corp. Grossir caratère Grossir caractère Imprimer Imprimer Envoyer Envoyer Six Québécois figurent au classement des milliardaires publié mardi par le magazine Forbes. À eux six, ils accumulent 14,2 G$, soit près du quart du budget annuel du Québec. L’homme le plus riche de la province est Paul Desmarais, le président du comité exécutif de Power Corp., propriétaire de La Presse et de six autres quotidiens québécois. Forbes évalue sa fortune à 4,7 G$, et le place au septième rang des milliardaires canadiens. L’homme d’affaires est suivi par cinq autres Québécois, possédant tous entre 1 et 2 G$. Viennent d’abord Charles Bronfman, héritier de l’empire de spiritueux de son père, l’homme d’affaires Stephen Jarislowsky et le fromager Lino Saputo. Le pharmacien Jean Coutu et le propriétaire du Cirque du Soleil, Guy Laliberté, complètent le classement des Québécois possédant plus d’un milliard de dollars. Le Canadien le plus riche est David Thomson, l’héritier du conglomérat Thomson Corp. fondé en 1934 par son grand-père. Les 23 milliardaires canadiens détiennent 100,1 G$.
  11. NRDC Equity Partners détient déjà 20% de La Baie, une participation acquise en 2006. Le fonds avait des liens étroits avec Jerry Zucker, défunt propriétaire de HBC. Pour en lire plus...
  12. La Financière Power, le conglomérat montréalais propriétaire de l'assureur Great-West et du Groupe Investors, affiche une perte nette de 773 millions de dollars au quatrième trimestre 2008. Pour en lire plus...
  13. Pandox achète le Hyatt Regency à Montréal pour 58,5 M$ Le groupe hôtelier suédois Pandox poursuit son expansion en Amérique du Nord en faisant l'acquisition de l'hôtel Hyatt Regency de Montréal pour 58,5 M$. Cette société est également propriétaire depuis juillet dernier de l'InterContinental à Montréal (...) http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080516/LAINFORMER/80516123/5891/LAINFORMER01
  14. Le propriétaire de YouTube, Google, s'entend avec Viacom pour cacher l'identité de ses usagers lors du procès qui les oppose. Viacom réclame un milliard de dollars à Google pour atteinte à ses droits d'auteur. Pour en lire plus...
  15. Le groupe britannique, propriétaire du célèbre quotidien économique du même nom, va supprimer 80 emplois, dont 20 postes de journalistes. Pour en lire plus...
  16. Vente massive chez le roi des appartements lesaffaires.com # Hugo Joncas # 10:01 El-Ad, principal propriétaire résidentiel au Québec en 2008, ne conserve que le Village olympique. Jusqu'en décembre dernier, Yitzhak Tshuva était le plus grand propriétaire d'appartements au Québec, avec plus de 6 000 unités. Aujourd'hui, le magnat israélien achève de se débarrasser de son portefeuille de logements au Canada. Au Québec, il ne conserve que ses résidences pour personnes âgées et le Village olympique, où il planifi e la construction de Cité Nature. Les dernières transactions sont sur le point d'être achevées, selon des courtiers bien au fait des négociations. Par l'intermédiaire de sa société fermée, El-Ad, et de Delek, cotée à la Bourse de Tel-Aviv, M. Tshuva a vendu plus de 8 000 appartements au Canada depuis décembre. Ido Rosen, directeur fi nancier d'El-Ad Canada, n'a pas voulu dévoiler la valeur totale du portefeuille sur le point d'être vendu. El-Ad s'est déjà départie de 4 630 unités au Canada, dont plus de 1 500 au Québec, pour 360 millions de dollars américains (448 M$ CA). D'autres projets résidentiels en vue El-Ad ne se retire pas pour autant du Canada. L'entreprise compte utiliser le fruit de la vente pour fi nancer des projets au pays. À Montréal, elle construira Cité Nature, un complexe résidentiel de 1 400 unités. À Toronto, El-Ad veut ériger Emerald City, qui compte 2 200 unités. " Nous aurons besoin d'argent pour ces deux grands projets ", dit M. Rosen. Delek, aussi contrôlée par M. Tshuva, vient en outre de vendre le Châtel, un immeuble de 27 étages et 300 appartements situé au 1625, boulevard De Maisonneuve Ouest. Alberto Crecco a déboursé 36,7 M$ pour cet immeuble qui comprend 20 000 pieds carrés de bureaux et 10 000 pieds carrés de locaux commerciaux. M. Crecco détient maintenant plus de 2 000 logements à Montréal et Toronto. Il exploite en outre 500 000 pieds carrés de bureaux dans ces villes, ainsi que le Carrefour de la Pointe, un centre commercial de l'Est de Montréal. M. Crecco entend réaliser d'autres acquisitions d'ici la fi n de 2009. " On veut acheter tant du résidentiel que du commercial et des immeubles de bureaux. " http://www.lesaffaires.com/article/0/immobilier/2009-04-23/492226/vente-massive-chez-le-roi-des-appartements.fr.html (23/4/2009 11H22)
  17. Publié le 22 février 2009 à 07h39 | Mis à jour à 07h43 L'inquiétude ronge les commerçants Un magasin de vêtements fermé, rue Mont-Royal à Montréal. Photo: Robert Skinner, La Presse Mathieu Perreault La Presse Dany Roseman est inquiet. Le président de l'Association des commerçants de la rue Monkland a vu quelques magasins fermer leurs portes dans les derniers mois et sait que d'autres propriétaires songent à les imiter. Pour lui, c'est une évidence: la crise fait déjà mal au commerce de détail à Montréal. «Il faut agir, affirme M. Roseman. Les gens dépensent moins. Il faut les encourager. Les tarifs des parcomètres, par exemple, sont beaucoup trop élevés.» La demi-douzaine de pâtés de maison que compte la portion commerçante de la rue Monkland ne ressemble toutefois pas à la rue Sainte-Catherine au pire de la crise des années 90. Un restaurant français a fermé ses portes récemment - ses vitres sont encore propres devant le papier beige qui les bouche, et les lumières de la plate-bande sont encore allumées. Un local de sous-sol, occupé jusqu'à récemment par un boucher qui a déménagé en face dans un local plus grand, est inoccupé depuis l'automne. Le propriétaire de l'immeuble, Larry, confirme qu'il a plus de difficulté que prévu à le louer. Mais les dizaines d'autres commerces sont encore pimpants. «Il est encore trop tôt pour sauter aux conclusions», estime de son côté le président de la Société de développement de l'avenue du Mont-Royal, Michel Despatie. «Janvier et février sont toujours des mois plus tranquilles, où il y a des changements de locataires commerciaux. Et c'est difficile de faire des comparaisons avec l'année dernière, qui avait été difficile à cause des tempêtes. Ce que je vois pour le moment, c'est que les commerces qui ont une stratégie moins à jour sont plus vulnérables. Un Van Houtte a par exemple fermé: c'est un peu compréhensible face à des concurrents comme Starbucks ou Café Dépôt.» Une inspection de l'avenue du Mont-Royal, du boulevard de Lorimier jusqu'à la rue Saint-Denis, puis de cette rue vers le sud jusqu'à la rue Roy, a permis de relever une quinzaine de magasins fermés. Dans deux cas, il s'agit de magasins de vêtements bas de gamme dont l'enseigne date d'avant la loi 101. Un restaurant à l'est de Papineau est fermé temporairement, le propriétaire ayant dû vendre son commerce pour cause de maladie. L'Entrepôt du cuir, coin Papineau, annonce son remplacement imminent par une boutique Geox. Le propriétaire d'un local récemment déserté par une boutique de vêtements en liquidation, avenue du Mont-Royal, affirme avoir déjà un autre locataire. Le propriétaire de la boutique Verriers Saint-Denis, qui n'est désormais ouverte que sur rendez-vous, affirme que sa décision n'est pas basée sur des ventes en baisse. Seul le propriétaire d'un petit local en sous-sol, rue Saint-Denis, rapporte que les locations commerciales sont plus difficiles qu'au cours des dernières années. Le local est fermé depuis septembre, car le commerçant qui s'y était installé a fait une crise cardiaque. Rien d'inhabituel à signaler La Presse a consulté une demi-douzaine d'autres sociétés de développement de l'île, qui ont confirmé que leurs membres sont inquiets mais qui n'ont pas signalé un nombre inhabituel de fermetures. «Chez nous, il y a toujours une douzaine de magasins qui ferment après les Fêtes parce que c'était des centres de liquidation qui profitaient du magasinage d'avant Noël», dit Mike Parente, de la Société de développement de la plaza Saint-Hubert. M. Despatie mentionne que les baux commerciaux ont énormément grimpé ces dernières années; comme ils ne sont renouvelés qu'aux cinq ou 10 ans, certaines stratégies d'affaires deviennent du jour au lendemain déficitaires. À la chambre de commerce du Montréal métropolitain, le président Michel Leblanc rapporte des «anecdotes» de commerces qui vivent des temps plus durs: l'alimentation et les restaurants haut de gamme, les biens durables comme l'électronique ou les meubles. Mais lui aussi estime qu'il est trop tôt pour sauter aux conclusions. Néanmoins, il s'attend à ce que la croissance des ventes au détail pour le dernier trimestre, qui devait être de 0,4% selon le Conference Board, soit nulle ou carrément négative. M. Leblanc remet toutefois les choses en perspective: au troisième trimestre de 2007, les ventes au détail ont chuté de 2,7%, mais elles ont par la suite rebondi. La chambre de commerce de Laval confirme que les magasins de biens durables sont plus touchés que les autres et signale des fermetures de magasins de meubles. Les centres commerciaux affirment être bien portants. Ni Cadillac Fairview ni Ivanhoé ne rapportent d'augmentation des demandes de réduction de bail. Une brève visite aux Galeries d'Anjou permet de voir que seulement cinq locaux sur 175 sont inoccupés. Jean-François Breton, coprésident du groupe Devimco, note que la croissance des revenus des magasins du Dix30 a été plus lente en janvier par rapport à janvier 2008, mais que Devimco a toujours une liste d'attente de commerces désireux de s'y implanter. «Notre prochaine phase est déjà louée à 55%.»
  18. L'opérateur aéroportuaire propriétaire de Londres-Heathrow a annoncé mercredi avoir mis en vente le deuxième aéroport de la capitale avant même d'y être obligé par le régulateur. Pour en lire plus...
  19. Le suicide vendredi d'un hommes d'affaires russe propriétaire d'un réseau de magasins de luxe et criblé de dettes est venu allonger une sinistre liste. Pour en lire plus...
  20. Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, a maintenu que le statut de grand propriétaire d'énergies permettraient au Canada de rester en meilleure santé que les États-Unis. Pour en lire plus...
  21. Le propriétaire de Lord & Taylor Une firme de New York pourrait acquérir La Baie d'Hudson http://argent.canoe.com/lca/infos/canada/archives/2008/07/20080710-075109.html ARGENT Le propriétaire de Lord & Taylor a entamé des discussions en vue d'acquérir la Compagnie de la Baie d'Hudson, une transaction qui, selon certaines sources, pourrait permettre à la chaîne de magasins à rayons américaine de s'implanter au Canada. La firme NRDC Equity Partners of Purchase, de New York, qui possède la chaîne de 47 magasins aux États-Unis, détient déjà une participation de 20% dans HBC, à qui appartient les magasins La Baie, Zellers, Home Outfitters. Le chef de la direction de NRDC, Richard Baker, a mentionné lors d'une conférence récente qu'il envisageait d'ouvrir des magasins à l'extérieur des États-Unis et que le Canada figurait parmi les pays considérés. «Cet acheteur potentiel m'a semblé très déterminé à aller de l'avant», a dit une source informée de discussions récentes avec HBC. Ni M. Baker ni les dirigeants de HBC n'ont voulu commenter l'information mercredi. La destinée de HBC repose entre les mains de la famille de Jerry Zucker, un milliardaire américain qui a acheté le détaillant canadien pour 1,1 milliard de dollars en 2006, mais qui est décédé en avril. Sa veuve, Anita Zucker, a par la suite pris les commandes de l'entreprise. Depuis, la famille a dit vouloir continuer d'exploiter la compagnie, fondée en 1670, ce qui n'a pas empêché plusieurs observateurs de l'industrie de croire qu'elle pourrait changer d'idée. Si elle se concrétise, l'acquisition de HBC par le propriétaire de Lord & Taylor consacrerait le mariage de deux des plus anciens acteurs dans le domaine des chaînes de magasins généralistes. Dans la dernière décennie, cette industrie a été durement touché par la concurrence féroce des magasins spécialisés et des chaînes à bas prix comme Wal-Mart. De leur côté, tant HBC que Lord & Taylor déploient tous deux beaucoup d'efforts depuis environ deux ans afin de rajeunir leur image. Mercredi, des sources citées par le site web Women's Wear Daily affirmaient que la firme NRDC était déterminée à acquérir HBC.
  22. Bonjour, Je suis un nouveau propriétaire de condo. C'est une unité toute neuve, et j'ai le parquet flottant. Ça fait vraiment du bruit! Est-ce normal? J'aimerais trouver une solution. Merci à ceux qui ont des idées ou un commentaire.
  23. LA RETRAITE VOUS VA SI BIEN ! Piscine, plage intérieure, salle d’exercice, allées de quilles, cinéma, salle à manger, loisirs intérieurs et extérieurs… Quand tout est sur place, vous avez le temps de vous adonner à toutes vos envies. Alors, devenez propriétaire ou locataire au Boréa, en toute liberté ! http://www.legroupemaurice.com/fr/projets-en-developpement.html
  24. L'édifice Blumenthal, un immeuble désaffecté de huit étages, deviendra la Maison du Festival de jazz et accueillera, entre autres, une salle de spectacle de 300 places avec resto-bar dédiée au jazz, au blues et à la musique du monde. On y retrouvera aussi un centre de documentation réunissant les archives du festival, un temple de la renommée du jazz et une galerie. L'édifice abritera également des locaux pour les services techniques, les services de sécurité, des loges et autres composantes logistiques requises pour la tenue des événements sur la place des festivals. Le gouvernement du Québec, propriétaire du terrain, alloue près de 9 M$ pour la réfection du bâtiment de 65 000 pieds carrés. Le Festival de jazz, pour sa part, investira 4M$ dans l'aménagement et les équipements requis, dont 3 M$ seront sollicités auprès de partenaires privés. Source: http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=3256,15657565&_dad=portal&_schema=PORTAL http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2008/02/29/002-jazz_n.shtml
  25. Le groupe Intrawest, qui administre le centre de ski Whistler-Blackcomb, est fortement endetté; son propriétaire cherche à refinancer ses activités. Le maire de la localité est inquiet. Pour en lire plus...