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  1. http://blogues.radio-canada.ca/triplex/2011/08/02/montreal-remix-ou-la-ville-selon-les-montrealophiles/
  2. Nouvelles générales - Politique municipale Écrit par Marilou Séguin Dimanche, 21 novembre 2010 11:21 Mise à jour le Dimanche, 21 novembre 2010 12:46 Vous êtes Montréalais mais ne savez pas pourquoi vous restez dans la métropole ? Rassurez-vous, l’administration municipale a pensé à vous. Montréal injectera près d’un quart de million de dollars dans l’élaboration d’un nouveau site web pour vendre aux Montréalais l’idée... de vivre à Montréal. En plus des frais de 88 000 $ pour la création du site promotionnel habitermontreal.com (accessible sous son ancienne forme actuellement), le projet nécessite des investissements de plusieurs dizaines de milliers de dollars pour l’alimenter en contenu et l’entretenir. Selon un document de la Ville, des ententes de gré à gré avec différents fournisseurs seront conclues pour la production de contenu, jusqu’à concurrence de 75 000 $ en 2010. Il est notamment question de rédaction de textes, de production multimédia et d’animation. De plus, en 2011, la création du site entraînera des dépenses prévues de 75 000 $ pour l’élaboration de nouveaux contenus, la mise à jour du site et son entretien. Celui-ci devrait être lancé officiellement en février. Le site vise à rehausser l’image positive de Montréal comme lieu de résidence afin de contrer l’exode des jeunes familles. Photo d'archives Chantal Poirier Le contrat de conception et de réalisation, octroyé à la firme de communications interactives Revolver 3 à la suite d’un appel d’offres sur invitation, sera payé à même l’enveloppe du budget consacré à la campagne de communication marketing « Habiter Montréal », dont l’enveloppe totale prévue, en 2010, est de 1 182 000 $. On prévoit un budget de 1 500 000 $ pour la base budgétaire récurrente de la Direction de l’habitation, en 2011. La grande séduction Le site, qui vise à rehausser l’image positive de Montréal comme lieu de résidence afin de contrer l’exode des jeunes familles, contiendra différents « contenus éditoriaux » (textes, capsules vidéo, audio, photos) visant à vendre aux Montréalais le style de vie, les quartiers et l’environnement de la métropole, indique un document de la Ville. En 2008-2009, le solde migratoire interrégional de Montréal s’élevait à près de 19 500, selon les données de l’Institut de la statistique du Québec. Selon le sommaire décisionnel, le site accompagnera la clientèle dans son processus d’achat immobilier, favorisera des relations de collaboration entre les acteurs économiques et sociaux impliqués, et créera une communauté d’intérêt autour de la décision d’adoption d’un quartier de Montréal. « Il aura notamment pour but de mettre à contribution les expériences de vie des Montréalais (Web social 2.0) tout en exposant les visiteurs à l’offre résidentielle montréalaise ainsi qu’à tous les autres avantages et bénéfices de vivre à Montréal », peut-on y lire. Le jeu en vaut-il la chandelle ? Pour l’opposition officielle, il s’agit d’une facture beaucoup trop salée. « Nous voyons mal quelles fonctionnalités du site pourraient justifier ce prix de création que nous trouvons élevé. Le budget est énorme », dit Étienne Brunet, porte-parole de Vision Montréal en matière d’habitation. « De plus, ce projet soulève la question de l’expertise interne. Il y a énormément de personnes aux communications de la Ville, n’y aurait-il pas quelqu’un à l’interne qui pourrait s’occuper des mises à jour ou du contenu ? » ajoute-t-il, soutenant que si le programme d’accès à la propriété était bonifié, autant de publicité ne serait probablement pas nécessaire pour convaincre les familles de demeurer dans la métropole. Il faut un site performant Du côté de la Ville, on explique que pour se positionner dans le domaine de l’habitation sur le Web, il faut un site performant et innovateur, régulièrement mis à jour. Un avis de la Direction des systèmes d’information (DSI) souligne que « la plateforme web actuelle de la Ville est incapable de répondre aux besoins techniques exprimés dans l’appel d’offres, ce qui justifie le développement de ce site par une firme externe ». http://www.ruefrontenac.com/nouvelles-generales/politiquemunicipale/30410-web-montreal
  3. http://www.tourisme-montreal.org/Decouvrez-montreal/luminotherapie-ludique-dans-le-quartier-des-spectacles?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=ongoing 21 décembre 2011 – Pour une deuxième année consécutive, le Quartier des spectacles éblouit les Montréalais avec sa Luminothérapie ludique conçue pour faire oublier la grisaille de l’hiver. Cet événement grand public composé de trois œuvres lumineuses interactives est en cours jusqu’au 26 février. Nuage de givre – place des Festivals Cette création de Jean Beaudoin et d’Erick Villeneuve invite les gens à déambuler sous un immense nuage de givre surréaliste composé de 100 000 particules d’eau regroupées en 5 500 grappes suspendues au-dessus de la place des Festivals. Le jour, les particules d’eau glacée réfractent la lumière naturelle et renvoient les rayons au sol pour animer la place. Le soir, la magie perdure grâce aux mouvements des passants devenant source de lueurs colorées évoquant nos aurores boréales. Depuis son installation, l’éclairage du Nuage de givre s’est progressivement transformé pour passer du bleu au rouge et marquer l’arrivée de la nouvelle année. Une œuvre conçue pour égayer l’hiver au plus grand bonheur de tous. Éclats de verre – place Émilie-Gamelin (à l’angle des rues Saint-Hubert et Sainte-Catherine) Cette installation interactive invite les passants à déambuler dans un labyrinthe composé d’immenses panneaux de verre colorés et à devenir partie intégrante d’une œuvre vivante animée par les ombres en mouvement et les réflexions polychromes produites par la lumière du jour. À la tombée de la nuit, une projection vidéo monumentale illumine l’Hôtel des Gouverneurs et la Place Dupuis pour compléter ce tableau grandiose. Totalement interactive, cette présentation offre aux visiteurs la possibilité de transformer l’espace en modifiant les images vidéo, l’éclairage et le son. Une conception originale de Félix Dagenais, de Louis-Xavier Gagnon-Lebrun et d’Éric Gautron d’ATOMIC3.ca. Forêt Forêt – station de métro Saint-Laurent Un paysage d’hiver semblant tout droit sorti d’un rêve métamorphose les abords de la station de métro Saint-Laurent. Les passants qui s'attardent dans cette forêt de bouleaux fantasmagorique sont invités à parler au creux d’un arbre et à découvrir que l’écho de leur voix anime les arbres lumineux. Cette création ludique est l’œuvre d’Amandine Guillard, d’Albane Guy, d’Anik Poirier et de TagTeam Studio.
  4. Maigre année 2008 pour l'emploi au Québec Mélissa Guillemette Édition du jeudi 18 juin 2009 «On n'a pas remarqué de pertes d'emploi liées à la crise» La croissance de l'emploi au Québec en 2008 a été la plus faible des huit dernières années. Pourtant, la crise économique n'y est pour rien. C'est ce que révèle la nouvelle édition de L'Annuaire québécois des statistiques du travail, publié hier. Quelque 30 000 emplois ont été créés en 2008, alors que 2007 -- année record -- avait connu la création de 86 300 nouveaux emplois. «On n'a pas remarqué de pertes d'emploi liées à la crise, indique l'analyste à l'Institut de la statistique du Québec qui a réalisé le rapport, Alexandre Gaudreault. C'est plutôt qu'il y a eu un essoufflement de la création d'emplois, suivi d'un regain au quatrième trimestre, où 20 200 emplois ont été créés. Pour les impacts de la crise, il faudra attendre les données de 2009.» Mais, bonne nouvelle: c'est l'emploi permanent qui a le plus augmenté dans la province, avec 1,8 % de croissance. L'emploi atypique (à temps partiel, temporaire et autonome), qui avait le vent dans les voiles ces dernières années, a quant à lui chuté de 0,7 % l'an dernier. «Ça va complètement à l'inverse de la tendance depuis 2000, ça nous a beaucoup étonnés, raconte M. Gaudreault. C'est la première fois que le travail atypique diminue en huit ans.» L'emploi syndiqué ne régresse pas, apprend-on dans le document de près de 300 pages. Son taux a augmenté de 13,2 % depuis 2000. «Les gens ont parfois l'impression qu'il diminue, mais en réalité, c'est que les emplois non syndiqués progressent plus rapidement», explique l'analyste. Les femmes, qui sont toujours de plus en plus actives, sont celles qui ont décroché le plus grand nombre des nouveaux emplois syndiqués. École, boulot, dodo L'emploi chez les étudiants poursuit sa progression et est de plus en plus marqué, surtout chez les femmes. La moitié des étudiantes de 15 à 24 ans ont un boulot après les classes, contre 41,5 % des hommes qui étudient. «Mais ce sont surtout des emplois à temps partiel pour leur apporter un revenu d'appoint», a remarqué Alexandre Gaudreault. En effet, seulement un étudiant sur 20 travaille à temps plein. En avril et en mai, le marché du travail québécois a gagné 28 100 emplois, selon le bulletin mensuel d'Emploi-Québec. Plus de 48 800 pertes d'emplois ont cependant été enregistrées de janvier à mars.
  5. Mauvaise surprise: le Canada a perdu 43 000 emplois 6 novembre 2009 | 07h04 Mise à jour: 6 novembre 2009 | 07h43 L’économie canadienne a perdu 43 200 emplois en octobre, après deux mois de croissance modérée. Les données publiées par Statistique Canada démontrent toutefois qu'il s'agit essentiellement d'emplois à temps partiel. Sous l'effet de cette baisse, le taux de chômage a augmenté de 0,2% pour s'établir à 8,6%. Les chiffres vont surprendre les économistes, qui tablaient sur une création de 10 000 emplois et un taux de chômage de 8,5%. Le Québec s'en est mieux tiré, avec une création de 1400 emplois. Il s’est détruit 22 500 emplois à temps partiel dans la province, en même temps qu’il s’en est créé 23 900 à temps plein. Au Québec toujours, le taux de chômage a reculé de 0,3% pour s'établir à 8,5%. Statistique Canada explique ce recul par une contraction de la population active. Depuis un an, le nombre de travailleurs a diminué de 62 000 ou -1,6 % au Québec. Il s'agit d'un taux de repli inférieur à la moyenne nationale, qui est de -2,3 %. Au pays, le recul de l'emploi en octobre s'est surtout manifesté dans les commerces de détail et de gros, dans les «autres services» et dans les ressources naturelles. Ces pertes ont été partiellement compensées par la hausse de l'emploi dans le transport et l'entreposage. Le nombre d'employés dans le secteur privé et dans le secteur public a diminué, et ce recul a été tempéré par la croissance du travail indépendant. Le fléchissement de l'emploi en octobre s'est entièrement manifesté chez les femmes adultes âgées de 25 ans et plus et chez les jeunes de 15 à 24 ans. Le chômage à la hausse en Ontario En octobre, l’Ontario a encaissé une hausse du taux de chômage de 0,1% qui s’établit maintenant à 9,3%. La situation de l’emploi y est moins reluisante qu’au Québec, alors qu’il s’est perdu 15 200 emplois à temps partiel pour une création de seulement 3200 à temps plein.
  6. I was all around the south shore yesterday and I truly began to appreciate the fact that it is far from being totally suburban, especially Vieux Longueuil. With all this talk of bringing more families to the island, with its limited space and homes that are far more expensive than those off the island, I propose taking the pressure off the island a bit and looking south. The creation of the autoroute 30 beltway poses a huge opportunity for highway 20 from Longueuil to La Prairie: the creation of a large boulevard (shown in blue) with limited north south connections that could include reserved bus lanes or a tramway. The boulevard as opposed to the highway would make it easier and more attractive for people living south of the autoroute to enjoy and make use of the waterfront. It could also make for some interesting developments including the connection of the Pointe-de-Longueuil, the Saint-Charles 'village' and 'downtown Longueuil' (shown in yellow). The following graphic shows the length of the new boulevard and how I'd reroute the affected highways:
  7. Québec est disposé à se rendre jusqu'en Cour suprême pour empêcher Ottawa d'aller de l'avant avec son projet de création d'une commission pancanadienne des valeurs mobilières. Pour en lire plus...
  8. L’emploi menacé par la crise économique 4 août 2008 - 14h39 La Presse Canadienne Ottawa Alors que la fragilité de l'économie américaine continue à se faire sentir du côté nord de la frontière, la création d'emploi au Canada pourrait être la prochaine victime du malaise économique actuel, estiment des analystes. D'ici à la fin de l'année, la création d'emploi au pays sera en perte de vitesse tandis que les salaires versés seront modérés, prévoient des économistes. «Ce ne sera pas aussi facile pour les gens à la recherche d'un emploi pendant le reste de l'année que ce l'était il y a un an», a indiqué Adrienne Warren, économiste principale de la Banque Scotia. Les sondages effectués auprès d'employeurs permettent de constater que ces derniers feront preuve d'une prudence accrue lorsque viendra le temps d'embaucher de nouveaux employés au cours de la prochaine année, ce qui signifie que les travailleurs auront un pouvoir de négociation plus faible au moment de demander une hausse de salaire, a-t-elle observé. La tendance est visible depuis le début de l'année, alors que l'économie, et en particulier la création d'emploi, semblaient relativement en santé.
  9. Plusieurs analystes estiment que la création d'emploi au Canada pourrait être la prochaine victime du malaise économique actuel. Pour en lire plus...
  10. Les dirigeants européens, français et canadiens vont tenter de jeter les bases, lors d'une rencontre à Québec, aujourd'hui, d'un projet de création d'un vaste espace économique liant l'Europe au Canada. Pour en lire plus...
  11. Ottawa veut négocier avec l'Union européenne, cet automne, afin de créer un nouvel espace économique entre le Canada et l'Europe où les exportations du Québec notamment, sont florissantes. Pour en lire plus...
  12. Le conseil général du Parti libéral du Québec (PLQ) s'est clos dimanche après-midi avec le discours de son chef Jean Charest. Dans son allocution, M. Charest a déclaré que la création de richesse du Québec passe par son ouverture aux immigrants. Il a d'ailleurs mis en garde contre le coût économique qu'entraînerait une attitude d'intolérance. Le chef libéral a accusé le Parti québécois et l'Action démocratique « d'exploiter la méfiance des Québécois » sur la question identitaire. « Au lieu de mettre l'accent sur nos différences, on va travailler ensemble pour bâtir le Québec et accueillir du monde », a-t-il martelé. M. Charest a indiqué que la création de richesse et la croissance démographique constitueront les priorités de son parti cet automne. Le gouvernement libéral a l'intention de présenter une stratégie manufacturière, favoriser davantage l'intégration de la main-d'oeuvre étrangère et soutenir les familles pour augmenter la natalité au Québec. « Si on veut avoir plus de monde au Québec, il nous faut une économie qui roule. On a besoin de plus de bras et de plus de cerveaux pour que le Québec puisse atteindre son plein potentiel économique », a insisté le chef libéral. En insistant sur le développement économique, les libéraux semblent ainsi ré-enfourcher le cheval de bataille qui avait bien servi Robert Bourassa dans les années 70 et 80.
  13. 12/06/2007 Le Projet Entrepreneuriat Montréal (PME)lance une stratégie pour stimuler la création d’entreprises. Le projet vise à éliminer le retard de Montréal en entrepreunariat par rapport à d’autres villes canadiennes. Les dirigeants de plus de 85 organismes dédiées à la promotion des entreprises locales estiment que pour prendre sa place dans une économie mondiale de plus en plus compétitive, la communauté des gens d’affaires de Montréal doit se serrer les coudes. Des gens d’affaires doivent servir de mentor auprès de la relève. La stratégie vise à mettre en réseau les ressources d’entrepreneurs établis et celles d’organismes d’aide à la création d’emplois afin qu’ils puissent faire bénéficier de leur expérience de nouveaux venus dans le monde des affaires. Il s’agit d’un plan d’action mobilisant tous les intervenants afin d’accroître le nombre d’entrepreneurs et favoriser le taux de survie de leurs entreprises. Jean-Marc Léger, président fondateur de Léger Marketing, est associé au projet. À la tête d’une entreprise comptant plus de 650 employés et ayant des bureaux aux quatre coins du Canada, M. Léger affirme que c’est grâce à l’aide d’un mentor qu’il a su développer son entreprise. Selon lui:"le plus difficile en affaires c’est pas de réussir, c’est de réussir à tous les jours et le mentorat à mon avis est un des éléments clefs de la réussite du Québec". C’est précisément ce que vise le projet du PEM. Le groupe de travail a pour mandat de promouvoir la culture entrepreneuriale et de multiplier les ressources. Le ministère des affaires municipales et des Régions et la conférence régionale des élus de Montréal participent au financement du projet. Dynamiser la création d’entreprises Une étude réalisée par la fondation de l’entrepreneurship sur l’état de santé de l’entrepreneuriat à Montréal révèle que depuis 2003, tous les indicateurs de vitalité dans le secteur de la création d’entreprises s’améliorent. Cependant ils demeurent en deçà de ce qui se produit dans d’autres villes canadiennes. Nathaly Riverin de la fondation de l’entrepreneurship indique que Montréal a été comparée avec Toronto et Vancouver. Dans l’étude, des Montréalais, des Torontois et des gens à Vancouver ont été sondés sur leur perception quant aux opportunités d’affaires dans leur ville, leur peur de l’échec s’ils se lançaient en affaires et leurs propres capacités entrepreneuriales. Dans tous les cas, les données révèlent que les Montréalais ont une perception plus négative que ceux dans les deux autres villes, l’écart le plus important se situant au niveau de la crainte d’échouer dans un projet d’entreprise. Selon l’auteur de l’étude, un facteur dominant explique peut-être cette réalité. "On dénote une culture entrepeunariale moins bien incarnée chez les québécois et on dénote aussi que le milieu des affaires est moins connecté, les jeunes ont moins de modèles d’entrepreneurs à Montréal qu’à Toronto ou Vancouver", dit Nathaly Riverin. Selon elle, les résultats indiquent que la campagne de développement doit faire une priorité de la mise en réseau des gens d’affaires novices avec ceux ayant de l’expérience. Une stratégie à moyen terme Liette Lamonde, porte-parole du PME, indique qu’il est urgent d’agir pour changer la situation, mais qu’il n’y a pas de raison de baisser les bras. A son avis, il existe déjà une structure en place pour encadrer la relève et il faut simplement accélérer le pas pour faire en sorte que d’ici 5 ans l’écart entre Montréal et les autres villes canadiennes s’évapore. " On ne crie pas au feu car on sait qu’on a des moyens pour rattraper cet écart. Nous proposons une stratégie qui vise à combler cet écart . On fait un appel aux entrepreneurs...nous voulons les convaincre qu’ils peuvent aider", explique-t-elle. Mme Lamonde précise qu’il est question de changer les attitudes et que cela ne peut se faire qu’avec le temps.
  14. (Courtesy of Citymayors.com) 1. London 2. New York 3. Tokyo 4. Chicago 5. Hong Kong ~ 10. Los Angeles ~ 20. Atlanta 27. Montreal Complete list (Top 50)
  15. L'agence de publicité Bos vendue à des Japonais Marie-Eve Fournier . les affaires.com . 01-06-2012 (modifié le 01-06-2012 à 10:50) L’agence de publicité Bos, l’une des plus réputées de Montréal, est acquise par la japonaise Dentsu, a appris lesaffaires.com. Cette agence, qui possède des bureaux sur les 5 continents, est la plus importante agence unique au monde avec des revenus annuels de 23,3 G$ CA (1,89 milliards de yen). Les employés de Bos ont été convoqués à 10 heures ce matin. Les plus gros clients ont appris la nouvelle au cours de la semaine. Le cofondateur et président de Bos, Michel Ostiguy, présidera les activités canadiennes de la nouvelle entité qui sera appelée DentsuBos et qui comptera deux bureaux au pays. Regroupant une centaine de personnes, l’actuel bureau de Bos à Montréal, dans le quartier Saint-Henri, ne doit pas subir de changement significatif. Mais à Toronto, la vingtaine d’employés de Bos déménageront leurs affaires dans ceux de Dentsu. Cette nouvelle équipe d’une centaine de personnes sera gérée par l’associé de Michel Ostiguy, Claude Carrier. Le chef de la création pour tout le Canada sera aussi un Québécois, Roger Gariépy (actionnaire et vice-président création de Bos). « Ils ont acheté le management », résume Michel Ostiguy, en entrevue téléphonique. Le publicitaire explique avoir accepté de vendre son agence parce qu’il voulait « avoir une plus grande présence pancanadienne et renforcer la qualité des services offerts – tant d’un point de vue publicitaire que numérique – à ses trois principaux clients » que sont Fido, la Banque Nationale et Aliments Ultima (fabricant des yogourts Yoplait). « Je veux mourir au bureau » Michel Ostiguy n’a pas voulu révéler le montant obtenu pour son agence fondée en 1988 avec deux autres ex-cadres de Cossette (André Beauchesne et Yves Simard). « Ce n’est même pas possible d’établir le prix de vente à ce stade-ci parce que la transaction va se faire sur une période de quatre ans et que le prix va changer au fil du temps. » Chose certaine, ce n’est pas pour prendre sa retraite que l’homme de 62 ans a accepté l’offre de Dentsu, après avoir été courtisé « au moins une dizaine de fois » depuis la création de Bos en 1988. « Je m’imagine mourir au bureau dans un avenir aussi lointain que possible. Si je suis aussi heureux chez Bos-Dentsu, je ne changerai pas mes plans. » Pourquoi avoir accepté l’offre de Dentsu alors que toutes les autres ont été refusées auparavant ? « Dentsu n’a pas une mentalité d’envahisseur. Ils me laissent une pleine autonomie d’opération. Ils ont une culture très entrepreneuriale et nous aussi, chez Bos, nous sommes issus de cette culture. J’ai demandé à qui j’allais me rapporter et on m’a dit de me regarder dans le miroir et de me parler à moi-même !» répond Michel Ostiguy. Dentsu, dont les actions se négocient à la Bourse de Tokyo depuis 2001, emploie 20 000 personnes dans une centaine de villes dans le monde. http://www.lesaffaires.com/techno/medias-et-communications/l-agence-de-publicite-bos-vendue-a-des-japonais/545087
  16. Finalement, la construction commence seulement maintenance pour la phase 3. via LinkedIn - Denis G. Tremblay Co-Propriétaire de TLA Architectes C'est un départ pour la construction du LUX phase 3, une résidence prestigieuse pour personnes aînées. 12 étages bétonnees, 20 lits pour soins assistés et 2 penthouses avec vue incroyable sur Montréal. La construction est confiée à EBC
  17. C'était comme genre passé inaperçu ce truc?: http://www.fondsftq.com/fr-ca/salle-de-presse/communiques-de-presse/2013/20130905-sanderling.aspx
  18. http://www.papiermontreal.com/ Bienvenue à la foire Papier13 À l'angle des rues De Bleury & Ste-Catherine 26 au 28 avril 2013 Papier13 revient au cœur du Quartier des spectacles pour célébrer la richesse d'un élément fondamental dans la création contemporaine : le papier. Pour sa 6e édition, cet événement réunira sur quatre jours, du 25 au 28 avril 2013, un nombre encore plus important d'artistes et de galeries venus de tous les horizons du Canada. Que vous soyez amateurs ou néophytes, nous vous invitons à venir découvrir leurs œuvres où le papier sera mis en valeur sous toutes ses formes : estampe, dessin, installation, sculpture, etc. Cette nouvelle édition sera l'occasion de montrer une fois de plus le dynamisme et la richesse de la scène actuelle. La foire Papier Depuis sa création en 2007, Papier a su mettre en valeur toute la versatilité de ce médium. En l'utilisant comme support ou comme concept, les artistes qui exposent chaque année à la foire nous en font découvrir toutes les facettes à travers leurs oeuvres (photographies, dessin, estampes, sculpture, installation, etc.) En mettant en lumière le médium papier, la manifestation se démarque des autres foires en Amérique du Nord. Elle démocratise l'art en accueillant un large public et en s'adressant tout autant aux experts et aux connaisseurs, qu'aux novices et aux curieux désireux de découvrir les arts visuels. Contact Association des galeries d'art contemporain 372, rue Sainte-Catherine Ouest, suite 318 Montréal (Québec) H3B 1A2 Téléphone : (514) 798-5010 Télécopieur : (514) 798-5009 Informations : [email protected]
  19. Industrie automobile Mises à pied chez Paccar Photo: Paccar.com Malgré les subsides versés par Québec à Paccar, l'entreprise de Sainte-Thérèse, en banlieue nord de Montréal, mettra prochainement à pied quelque 250 employés. Selon ce que rapporte The Gazette, mercredi, le fabricant des camions Peterbilt et Kenworth a décidé de réduire de moitié le nombre de travailleurs de son quart d'après-midi. Les 250 employés restants seront quant à eux transférés dès le 12 octobre prochain au quart du matin. L'entreprise justifierait cette décision par un carnet de commandes 2007 en nette baisse par rapport à celui de 2006. Paccar avait reçu ces derniers mois 415 000 $ pour la création de 200 emplois. Le gouvernement québécois s'était d'ailleurs engagé, en mars 2006, à verser à Paccar 1,1 million de dollars sur trois ans contre la création de 600 emplois et des programmes de formation de la main-d'oeuvre. Il semblerait, selon The Gazette, que Paccar pourra garder les 415 000 $ déjà reçus, même si la compagnie a procédé à 500 mises à pied depuis le printemps 2006.
  20. L'étude permet de faire ressortir les forces d'attraction du Grand Montréal. Le GM se démarque par sa main d'oeuvre qualifiée, le secteur Recherche et developpement, un environnement économique favorable à la création d'entreprises et la richesse du milieu socioéconomique. ici: http://www.montrealinternational.com/docs/Indicateurs_Attractivite_2007.pdf
  21. un autre exemple pathétique de nos taxes à l'oeuvre au fédéral Complexe Guy-Favreau: le mail se vide 28 février 2007 - 06h14 La Presse Laurier Cloutier Le complexe Guy-Favreau vient d'entreprendre la «revitalisation de son mail commercial», dit la pancarte. Mais dans les faits, les commerces tombent comme des mouches et les locaux se vident. Le mail Guy-Favreau ne comprendra pas plus que la moitié de ses commerces habituels à la fin des travaux, selon les détaillants. Le porte-parole de Travaux publics Canada n'a pas rappelé La Presse Affaires pour commenter les travaux, qui se limiteraient à 1 million de dollars, d'ici la fin du mois prochain (mars 2007). Selon la propriétaire de Marie-Josée Leblanc Opticienne, qui a fini par s'installer au Palais des congrès, de guerre lasse, il ne restera plus que quatre commerces sur 15 au mail Guy-Favreau. Seulement six sur 17 commerces, selon Rosaire Blouin, propriétaire de la bijouterie Création de Sade, qui doit fermer le 15 mai 2007. Pourtant, en face, boulevard René-Lévesque, le mail commercial du complexe Desjardins va très bien, avec 110 commerces, dont Renaud-Bray, Aldo, Le Château et La Vie en rose, et une foire alimentaire pour 1000 personnes. Le mail Guy-Favreau, pour sa part, a fermé sa foire alimentaire, il y a trois ans, et Création de Sade a alors perdu une part importante de son chiffre d'affaires, faute d'affluence. Création de Sade est arrivée au mail Guy-Favreau il y a 21 ans, mais la veille de la Saint-Valentin, Travaux publics Canada a exigé de Rosaire Blouin qu'il vide rapidement les lieux. Les loyers des autres commerces augmentent de 50%, selon lui. «Je n'arriverais jamais à faire mes frais. Je ne vais pas me battre, c'est trop con. Je ne vais pas me casser les roubignoles avec ça. Ça me fais suer, mais je ne suis pas prêt à tuer encore», a lancé Rosaire Blouin. Par contre, Marie-Josée Leblanc a mené une bataille contre Travaux publics Canada, car elle ne pouvait pas déménager facilement sa clinique d'opticienne, avec 30 000 clients. Grâce à l'accès à l'information, elle a raconté en ses propres mots avoir découvert un bordel administratif et avoir été dégoûtée de la mauvaise utilisation des fonds publics. Ce sont des bureaux et des centres de services qui vont occuper la moitié des locaux, selon Marie-Josée Leblanc et Rosaire Blouin. Il ne va rester que Van Houtte, le dépanneur Petit Calumet et quelques commerces. «Depuis 20 ans, ça a toujours été mal géré, c'est épouvantable. Travaux publics Canada et ses mandataires n'ont rien fait. Ça fait 20 ans qu'on a un éclairage de salon mortuaire», a ajouté Rosaire Blouin. Création de Sade n'avait plus qu'un bail au mois depuis deux ans et, ainsi, Rosaire Blouin ne pouvait même pas vendre son commerce, a-t-il dit. Pendant 18 mois, Marie-Josée Leblanc a dû payer deux loyers dans la phase de transition de sa clinique, vers le Palais des congrès. «La planification au mail Guy-Favreau n'était jamais terminée» et l'opticienne ne savait plus sur quel pied danser, pour sa clientèle. Avec les hausses de loyer annoncées, sa clinique n'aurait pas pu survivre, selon elle. C'est ainsi que son voisin du Relais Gourmand a dû fermer, après 23 ans, et a perdu son commerce de 800 000 $, selon elle.
  22. Presse Canadienne 29/05/2007 L'Institut économique de Montréal soutient que la situation économique du Québec continue de se détériorer par rapport à celle du reste du Canada. Pour cet institut indépendant, le Québec doit être plus efficace et plus innovateur que ses principaux concurrents. Son vice-président et économiste en chef, Marcel Boyer, explique dans une note qu'il est temps de mettre fin à la sous-performance relative du Québec en termes de développement économique, de croissance démographique et de création d'emploi. Il conclut que des réformes courageuses devraient faire appel «à une responsabilisation accrue des individus, à la libéralisation des prix et à la mise en concurrence de la production et de la distribution des services publics». L'institut souligne que depuis 25 ans, la part du PIB réel québécois dans l'ensemble canadien a diminué de près de 3%. Le taux de croissance des sept dernières années a été de 2,5% au Québec et de 3,3% dans le reste du Canada. En gardant cette cadence pour les 25 prochaines années, l'économie du Québec ne représenterait plus alors que 17,5% de l'économie canadienne. On souligne aussi que le Québec perd sa population, en particulier ses jeunes. En 25 ans, la population âgée de 15 ans et moins a diminué de 11,8% au Québec, alors qu'elle a augmenté de 6,8% dans le reste du Canada. Selon l'institut, on peut donc s'attendre à ce que le Québec ait de la difficulté à maintenir une qualité de biens et services publics et sociaux comparable à celle du reste du Canada. En ce qui concerne la création d'emplois, la performance du Québec apparaît également décevante, selon l'institut. Depuis 25 ans, le Québec a créé 18,8 pour cent des emplois au Canada, dont seulement 16,6% des emplois à temps plein. Cette création d'emploi trop faible amènerait plusieurs individus à prendre leur retraite ou à cesser de chercher de l'emploi.
  23. 15 mai 2007 | Léonie Laflamme-Savoie , LesAffaires.com Pour le mois de mai, l’indice Jobboom est à un sommet jamais égalé depuis un an en grimpant à 95,5%. L’indice a fait un bond de 2,5 points pour le mois de mai avec la création de 10 900 emplois. Cette création d’emploi est toutefois moindre que celle réalisée au mois d’avril. Depuis les 12 derniers mois ce sont 108 300 postes qui ont été créés dans l’économie québécoise. C’est le secteur du commerce qui a créé le plus grand nombre d’emplois avec un gain total de 10 200 postes. On retrouve en deuxième place le secteur des services et la construction avec 9700 postes chacun ainsi que le transport et l’entreposage avec 5000 postes. Du coté des pertes on retrouve les secteurs de la fabrication avec 9600 postes en moins ainsi que les services professionnels, scientifiques et techniques avec une perte de 5000 emplois. L’Ontario enregistre un indice de 85,5%, favorable, avec un recul de 3,3 points imputable à une perte de 16 800 emplois durant le mois d’avril. Toutefois, pour les 12 derniers mois la balance de la création d’emploi demeure positive avec 71 400 postes créés. L’indice Jobboom est une prévision de la force de l’emploi pour le mois courant, calculée par rapport aux 10 dernières années. Plus l’indice est élevé, plus le marché de l’emploi est favorable.