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  1. Le projet initial de 150 millions est annulé et scindé en 2 projets distincts. Ancien projet : http://mtlurb.com/forums/showthread.php/17112
  2. On peut voir clairement sur tous les maquettes et rendus, deux nouvelles tours sur l'îlot Balmoral.
  3. Tom Perlmutter rêve de déménager l'ONF dans le Quartier des spectacles. Inspiré par les bureaux de Google dans le monde et par l'édifice de l'Art Gallery of Ontario, Tom Perlmutter voit le futur de l'Office national du film dans un espace accessible aux créateurs comme au grand public. «J'aimerais un site plus accessible aux créateurs et au grand public, créer un espace vivant, explique Tom Perlmutter, rencontré la semaine dernière. On parle avec la Ville de Montréal: ce serait beaucoup plus intéressant, par exemple, d'être dans le Quartier des spectacles, avec les Montréalais, de créer un espace créatif.» Construit sur le modèle des studios américains, le bâtiment qui héberge les bureaux de l'Office depuis 1956 n'est plus adapté aux besoins de l'ONF, croit M. Perlmutter. Longs couloirs menant à une multitude de petits bureaux, ou studios délaissés par l'Office: «On n'a pas besoin de tout ça», dit-il. Le gouvernement fédéral étudie les besoins de l'ONF, et le ministère des Travaux publics, propriétaire de l'actuel siège de l'ONF, émettra des recommandations dès l'été 2011. Situés au 3155 chemin de la Côte-de-Liesse, les bureaux de l'ONF ne correspondent plus aux exigences de l'époque. «J'ai préparé il y a quelques semaines un document de discussion et j'ai cherché ailleurs ce qu'il est possible de faire, dit Tom Perlmutter. On pense qu'à Toronto, par exemple, dans les grands projets comme le ROM et l'AGO de Frank Gehry, il y a vraiment une architecture intéressante et vivante.» L'espace dont rêve Tom Perlmutter abriterait tant les créateurs travaillant pour l'Office qu'un café ou un cinéma accessible au grand public comme aux réalisateurs ne tournant pas pour l'ONF. Parmi les images que Tom Perlmutter a intégré à son document de discussion, on retrouve les espaces ouverts, ludiques et conviviaux qui sont devenus la marque des bureaux de Google dans le monde. Ce déménagement, insiste Tom Perlmutter, ne répondrait pas seulement à des considérations esthétiques. «Fondamentalement on veut revenir à un espace créatif et d'échange avec les créateurs et le grand public, dit-il. On veut devenir une source de fierté pour les Montréalais et créer un centre mondial d'innovation, un espace d'expérimentation du numérique.» Discussions Concrètement, Tom Perlmutter dit avoir entamé des discussions avec la Ville de Montréal et Travaux publics Canada. Hier, l'arrondissement de Ville-Marie disait n'avoir reçu «aucune demande en ce sens-là». Quant à Travaux publics, nous n'avions pas obtenu des réponses au moment d'écrire ces lignes. Mais le déménagement n'est pas le seul projet que Tom Perlmutter a en tête pour l'ONF. Une annonce concernant de nouveaux projets pour l'internet sera faite en juin. On a également appris que l'ONF négocie actuellement avec la chaîne franco-allemande Arte un partenariat concernant le numérique. Enfin, du côté du documentaire traditionnel, l'ONF produira le prochain film de Richard Desjardins et Robert Monderie. Après Le peuple invisible, le duo s'intéressera à l'histoire des mines au Québec et en Ontario. Sarah Polley (Away from Her) réalisera aussi pour l'ONF son premier long métrage documentaire. On ignore encore le sujet de ce film. http://moncinema.cyberpresse.ca/nouvelles-et-critiques/nouvelles/nouvelle-cinema/11461-lonf-reve-de-grands-espaces.html
  4. Une entente est intervenue entre Devimco et le Groupe Mach, propriétaire des terrains de Radio-Canada, afin de planifier et développer la partie ouest de ce site. 8.64_devimco_immobilier_inc.pdf
  5. Nouveau projet de la FTQ près de la Place Jean-Paul Riopelle. [ATTACH=CONFIG]29320[/ATTACH]
  6. Lien ici: http://www.pps.org/info/newsletter/From_Place_to_Place_Part_Two/touring_the_worlds_finest_streets
  7. Nom: TOM Condos Hauteur en étages: 40 Hauteur en mètres: 122 Coût du projet: 70 000 000,00$ Promoteur: 4003195 Canada inc. Architecte: Karl Fischer Entrepreneur général: Emplacement: Côté ouest de l'avenue Union, entre la rue Cathcart et le boulevard René-Lévesque Ouest Début de construction: Juin 2014 Fin de construction: Site internet: http://www.tomcondos.com Lien webcam: Autres informations: 327 condos Rumeurs: Aperçu artistique du projet: Maquette: Autres images: Vidéo promotionnelle:
  8. La Banque Nationale revient dans la rue Saint-Jacques. La plus importante institution bancaire de la province a décidé de mettre en vente son actuel siège social – situé au coin de la rue de la Gauchetière et de la côte du Beaver Hall – pour se construire un nouveau quartier général de 36 étages, à peine quelques pas plus loin, au coin de la rue Saint-Jacques et du boulevard Robert-Bourassa. Il s’agit d’un projet de plus d’un demi-milliard de dollars qui devrait être terminé d’ici cinq ans. La banque sera le seul et unique occupant de l’édifice. « Ça sera la plus grosse tour à bureaux à Montréal depuis 25 ans [1 million de pieds carrés], soit depuis la construction du 1250 René-Lévesque au début des années 90 », soutient le PDG Louis Vachon, en entrevue avec La Presse. « Ça va faire près de 40 ans que nous occupons notre édifice actuel. Ce n’est pas un luxe. »— Louis Vachon Tel que rapporté par La Presse vendredi dernier, le promoteur Broccolini s’est récemment porté acquéreur d’un terrain de 135 000 pieds carrés en bordure de l’ancienne autoroute Bonaventure. Louis Vachon indique que la Banque Nationale a conclu une entente avec Broccolini, jeudi dernier, pour devenir propriétaire d’un peu plus de la moitié de ce terrain (85 000 pieds carrés). « On le fait dans le but d’améliorer nos espaces de travail afin qu’ils soient collaboratifs, modernes et technologiques. C’est vraiment pour la rétention et le recrutement des employés », dit le PDG. Cette décision démontre à quel point les espaces de travail jouent un rôle de taille de nos jours. « Ça devient un avantage comparatif important », lance Louis Vachon. La banque suit une certaine tendance qui s’en va vers des espaces de bureaux plus ouverts, sans obstacles vis-à-vis des fenêtres, laissant pénétrer la lumière du jour, avec peu de bureaux individuels attitrés, etc. RÉNOVATIONS EN COURS Le choix de déménager survient alors que la banque rénove ses bureaux actuels, étage par étage, depuis l’automne 2016. Cinq des 20 étages ont jusqu’ici été rénovés au coût d’environ 3 millions par étage. « On rénovait étage par étage et on voyait venir une facture de 150 millions pour continuer à rénover des étages ici et dans d’autres édifices où des employés de la banque travaillent. Alors, on s’est demandé s’il n’était pas préférable de prendre cette enveloppe de 150 millions ainsi que le produit de la vente de l’édifice de notre siège social pour se construire un nouvel édifice. Pour pas beaucoup plus cher, on peut se construire un nouveau siège social », raconte Louis Vachon. Même si elle se prépare à déménager, la banque entend continuer de procéder à certains travaux de rénovations sur la rue de la Gauchetière. « On n’arrêtera pas complètement, mais on va ralentir le tempo. » — Louis Vachon Pour des raisons de sécurité, tous les employés de la banque ne seront pas regroupés dans le nouvel édifice. Mais plus de 3000 employés y déménageront, alors qu’ils sont actuellement environ 2000 aujourd’hui au siège social. « On va garder au moins 500 000 pieds carrés à l’extérieur de notre siège social », dit Louis Vachon. La première pelletée de terre est prévue au printemps, une fois que le concept final aura été décidé. Les détails du projet pourraient bien être dévoilés aux actionnaires de la banque à l’occasion de l’assemblée annuelle, qui se déroule habituellement en avril. Avant d’être installé rue de la Gauchetière, le siège social de la Banque Nationale était situé dans deux édifices de la rue Saint-Jacques. « Il avait été décidé de construire un nouvel édifice [rue de la Gauchetière] en 1983 après la fusion de la Banque Canadienne Nationale avec la Banque Provinciale du Canada afin de regrouper les deux sièges sociaux qui étaient là [rue Saint-Jacques] depuis les années 20 », dit Louis Vachon. UNE TOUR DE PRESTIGE L’allure du projet immobilier de la Banque Nationale reste encore à définir, mais la future tour de 36 étages sera une des plus hautes à Montréal. À titre de comparaison, la tour Deloitte, construite il y a trois ans, compte 26 étages, alors que Place Ville Marie a 46 étages et que le 1250 René-Lévesque – qui s’est notamment fait connaître sous le nom de Tour IBM – est un gratte-ciel de 47 étages. QUATRE CHOSES À SAVOIR SUR LE FUTUR SIÈGE SOCIAL Certifications « ON VA CONSTRUIRE L’ÉDIFICE SELON LES MEILLEURES NORMES ENVIRONNEMENTALES ET DE QUALITÉ LES PLUS AVANCÉES (LEED), AINSI QUE SELON LES NORMES FAVORISANT LE BIEN-ÊTRE DES OCCUPANTS (WELL) », ASSURE LE PDG DE LA BANQUE NATIONALE, LOUIS VACHON. Gym, garderie et concours « IL Y AURA UNE CAFÉTÉRIA ET UN GYMNASE, MAIS AUSSI UNE GARDERIE CORPORATIVE. » L’ACTUELLE GARDERIE DE LA BANQUE EST À L’EXTÉRIEUR DE SON SIÈGE SOCIAL. « POUR LE DESIGN ET LES PLANS, UN CONCOURS SERA ORGANISÉ AUPRÈS D’ARCHITECTES EN FÉVRIER, ET ON VA TENTER DE PROCÉDER À UNE SÉLECTION POUR LA FIN DU MOIS DE MARS. » Achats locaux « ON VA PRIVILÉGIER L’UTILISATION DE MATÉRIAUX ET DE SERVICES ISSUS DU QUÉBEC ET DU CANADA DANS TOUTES LES FACETTES DES TRAVAUX. ON SOUHAITE QUE NOS ACHATS POUR LA CONSTRUCTION REFLÈTENT NOTRE EMPREINTE SOCIO-ÉCONOMIQUE, C’EST-À-DIRE PLUS DE 50 % DE NOS AFFAIRES AU QUÉBEC ET PLUS DE 90 % DE NOS AFFAIRES AU PAYS. ON PENSE QU’ON EST CAPABLES D’ACHETER LOCAL AUPRÈS DE NOS CLIENTS SANS SACRIFIER LA QUALITÉ ET LE PRIX. »
  9. Développement vert de l'îlot du Monument National, entre les rues Clark/René-Lévesque/St-Laurent/Ste-Catherine.
  10. Usage université Conseil du 12 mars 2013 http://applicatif.ville.montreal.qc.ca/som-fr/pdf_avis/pdfav14724.pdf http://www.canderel.com/fr/projets-actuels/le-1215-rue-carre-phillips Le 1215 rue Carré Phillips Montreal, QC Le 1215 rue Carré Phillips, situé à deux pas des magasins de la populaire rue Sainte-Catherine et du centre des affaires, boulevard René-Lévesque, est l’un des derniers emplacements d’importance encore disponibles au centre-ville de Montréal pour la construction d'une nouvelle tour de bureaux. Le futur immeuble offrira aux locataires l’accès à des bureaux dans un des lieux les plus stratégiques du centre-ville de Montréal. En effet, celui-ci est situé à la frontière entre les quartiers des affaires de l'est et de l'ouest de la ville tout en offrant à ses occupants un accès privilégié au métro et aux principales autoroutes, comme l'autoroute Bonaventure et l’autoroute Ville-Marie. Le 1215 rue Carré Phillips sera doté de technologies « vertes » et obtiendra la certification LEED. Présentement, on prévoit construire un immeuble d’une superficie de 900000 pieds carrés, mais les plans offrent la possibilité d’adapter la taille de celui-ci pour répondre aux exigences de tout autre occupant important. Les occupants apprécieront la conception exceptionnellement efficace des étages réservés aux bureaux. L’aménagement a été pensé pour permettre aux locataires de maximiser le nombre de postes de travail, offrant ainsi une efficacité sans pareil ailleurs sur le marché. Équipé de systèmes à l’avenant, ce projet offre l’occasion de combiner des technologies de pointe en matière de construction avec un emplacement et un environnement favorisant un type de développement durable.
  11. Nouveau projet majeur au Quai De Lorimier! Terrain vendu Nouveau promoteur 2500 unités! https://www.tvanouvelles.ca/2019/01/15/prevel-developpera-le-terrain-en-friche-voisin-du-pont-jacques-cartier?fbclid=IwAR3aVZJQm4iDAU_0i6CHzQwoBR5ZCsTEBf-Lma4r_SunucDUBMKY0jMJeZI Prével développera le terrain en friche voisin du pont Jacques-Cartier https://www.facebook.com/prevel.ca/ http://www.prevel.ca/fr
  12. https://idu.quebec/fr/evenements/detail/sylvain-fortier-chef-de-linvestissement-et-de-linnovation-ivanhoe-cambridge-et-panel/10627 ÉVÉNEMENTS Sylvain Fortier, Chef de l'investissement et de l'innovation, Ivanhoé Cambridge et invités Les dernières années ont été synonymes de transformation pour le centre-ville de Montréal, comme en témoignent les nombreux projets qui s’y sont entrepris depuis 5 ans. Cœur de la métropole, le centre-ville se doit de demeurer attractif, compétitif. Il se veut en constante évolution, toujours en mode séduction. Au moment même où la ville accélère ses investissements dans la mise à niveau des infrastructures, où de nouveaux modèles d’affaires émergent et où les grands propriétaires investissent des sommes considérables dans leurs bâtiments, c’est un nouveau centre-ville que l’on voit émerger. Les consommateurs adoptent et modifient leurs habitudes de consommation et stimulent une réflexion plus pertinente que jamais : qu’est-ce qui doit caractériser ce nouveau centre-ville, à la fois pour le résident, le consommateur, le travailleur et le touriste? Comment aménager des espaces et des milieux de vie attrayants qui les attirent et surtout quelles sont les stratégies de rétention pour les garder? Pour la première fois à sa tribune, l’IDU se réjouit d’accueillir Sylvain Fortier, Chef de l’investissement et de l'innovation pour Ivanhoé Cambridge afin de répondre à toutes ces questions et animer un panel composé de Philippe Demers, CEO & Creative Director, MASSIVart, Anne-Marie Hubert, Associée Directrice, Québec pour EY et François Lacoursière, Chef de la direction marketing, associé principal, Sidlee. ANIMATION DU PANEL: Sylvain Fortier Chef de l'investissement et de l'innovation Ivanhoé Cambridge PANEL: Philippe Demers CEO & Creative Director MASSIVart Anne-Marie Hubert Associée Directrice, Québec EY François Lacoursière Chef de la direction marketing, associé principal Sidlee Événement présenté par Commanditaires principaux
  13. http://plus.lapresse.ca/screens/6ae8dd35-0e0b-48e3-b1cb-dec9a5e92473%7CHFo3prp1wfb0.html Édition du 8 août 2015, UNE NOUVELLE BRASSERIE À MONTRÉAL À titre de président du conseil de Molson Coors, Geoff Molson aura une fin d’année bien remplie alors qu’il confirme que l’entreprise brassicole est à compléter une étude qui déterminera si elle construira une nouvelle usine ou rénovera ses installations de la rue Notre-Dame. Une chose est certaine : le statu quo n’est plus possible et, selon Geoff Molson, la brasserie bicentenaire devrait normalement déménager dans des installations le plus modernes possible. On parle d’investissements qui pourraient dépasser les 300 millions. « Il faut moderniser notre production et surtout augmenter notre capacité d’embouteillage. Notre brasserie de Montréal ne peut pas produire de la bière en cannettes, et c’est une tendance lourde du marché que l’on observe aux États-Unis. » — Geoff Molson « On pourrait construire une nouvelle usine sur nos terrains à proximité de notre centre de distribution de la rue Dickson et vendre nos installations de la rue Notre-Dame à une tierce partie, à la condition que l’on ouvre le site sur le fleuve. « Ce serait une façon extraordinaire de faire exploser le Vieux-Port de Montréal et de donner, à partir du pont Jacques-Cartier, une belle vitrine sur le fleuve à la population de Montréal », évoque Geoff Molson. Chose certaine, il n’est pas question que Molson Coors quitte le site qui a vu naître les activités du groupe il y a 230 ans sans y laisser une marque commémorative indélébile. « On pourrait y construire une microbrasserie, ce qui laisserait l’empreinte de Molson sur le site et perpétuerait l’activité qu’on y pratique depuis plus de deux siècles », propose le président du conseil de Molson Coors. On saura au début de 2016 si le conseil d’administration disposera de la proposition et de la vision que vient de partager avec nous son président. sent via Tapatalk
  14. La prochaine phase de Centra (la 3e), sur Crescent.
  15. http://plus.lapresse.ca/screens/efd4a09e-5d8a-4998-b408-ceb3277c36e2|_0.html QUARTIER DES SPECTACLES LE JARDIN DOMTAR SACRIFIÉ POUR UN PROJET IMMOBILIER SUZANNE COLPRONLA PRESSE Le Jardin d’arbres de la Domtar, adossé à une bouche du métro Place-des-Arts, sera bientôt chose du passé. Aménagé et géré par la papetière Domtar mais ouvert au public, ce coin de verdure unique dans le Quartier des spectacles sera vendu sous peu à un promoteur immobilier, a-t-on appris. Dans un mot adressé aux employés, le 28 juillet, le premier vice-président, Développement corporatif, Patrick Loulou, précise qu’on y construira un immeuble regroupant un hôtel et des appartements. « Toutes les mesures seront prises pour minimiser les inconvénients durant la construction et de plus amples informations vous seront transmises à une date ultérieure », indique-t-il. M. Loulou ajoute que le Centre de la petite enfance Origami, situé à la Maison Domtar, pourra continuer à occuper une parcelle clôturée du jardin comme aire de jeu. Cet espace extérieur, assure-t-il, sera amélioré à la suite de la construction de l’immeuble. Quand les travaux vont-ils débuter ? Qui est le promoteur immobilier ? « Nous n’avons aucun commentaire à faire pour le moment », nous a dit par courriel Bérangère Parry, conseillère aux communications. UN JARDIN PRIMÉ Inauguré en 2002, le Jardin Domtar, l’un des rares jardins au centre-ville, a reçu deux prix en 2003 : le prix des designers de l’Association des architectes paysagistes du Québec et le prix Orange en design urbain de Sauvons Montréal. Ce projet, disait-on à l’époque, est un exemple de société qui contribue à la conscience écologique des centres-villes. Situé sur un ancien terrain de stationnement, acheté en 2000 à la Ville de Montréal, au coin de la rue De Bleury et du boulevard De Maisonneuve, il occupe une superficie de plus de 2800 mètres carrés. Le président et chef de la direction de la papetière, John D. Williams, avait déclaré en 2012 : « Le Jardin Domtar illustre parfaitement une de nos valeurs clés : l’engagement. L’engagement à être une société durable pour notre environnement, nos employés et nos communautés. » Le lieu, dont le thème est « Une forêt pour tous pour toujours », se divise en deux parties. Le côté nord symbolise la forêt de l’est du Canada, tandis que le côté sud est plus urbain. D’un bord, on trouve une végétation indigène : chêne, érable à sucre, bouleau. De l’autre, des arbres utilisés et transformés par Domtar dans ses activités : chêne, frêne, peuplier. Une large passerelle relie l’accès au métro Place-des-Arts et l’entrée principale du siège social de Domtar. Le jardin est ouvert tous les jours, de 7 h à 21 h. Les gens du quartier sont nombreux à le fréquenter, surtout à l’heure du lunch. « C’est vraiment malheureux qu’on le détruise, c’est un choc », lance Malaka Ackaoui, présidente de l’agence d’architecture du paysage, d’urbanisme et de design urbain WAA, qui a réalisé le jardin en 2002. « Il n’y a pas assez d’espaces verts au centre-ville. Que va-t-on faire des arbres devenus matures ? » — Malaka Ackaoui, présidente de l’agence WAA Une question à laquelle personne ne semble en mesure de répondre. « Le Jardin Domtar est un espace privé, ouvert au public selon la volonté du propriétaire, rappelle Gabrielle Fontaine-Giroux, du service de communications. La Ville de Montréal n’a pas reçu de demande de permis de construction à cet endroit à l’heure actuelle. » « UNE PERTE POUR MONTRÉAL » C’est La Presse qui a appris l’existence du projet immobilier à Michel Saulnier, qui a réalisé la sculpture baptisée Écho, plantée au cœur du jardin : une œuvre en forme de totem à quatre mâts composée de 17 têtes d’ours en bois. L’ours est le symbole de la sagesse dans les cultures amérindiennes, explique l’artiste. « Sa présence nous rappelle sur ce site la nécessité d’être “sage” afin de conserver et de protéger la forêt ou la biodiversité des écosystèmes. » Après vérification, M. Saulnier a appris que son œuvre serait entreposée durant les travaux de construction et déplacée par la suite, sans doute dans l’espace extérieur réservé au Centre de la petite enfance. « C’est dommage, dit-il, parce qu’il n’y a pas tellement d’espaces verts dans cette partie de la ville. » C’est aussi La Presse qui a appris l’existence de ce projet à Héritage Montréal, dont la mission est de promouvoir et protéger le patrimoine architectural, historique, naturel et culturel de Montréal. « Domtar a fait un très bel effort en créant ce jardin, note Dinu Bumbaru, directeur des politiques d’Héritage Montréal. Aujourd’hui, faut-il exproprier ? Je ne sais pas. Mais ça mériterait une discussion. Le quartier dans lequel se trouve ce jardin est en train de devenir hyper dense et très congestionné. » « Ce n’est pas un jardin public, c’est un jardin d’entreprise, ajoute Bernard St-Denis, professeur à la faculté d’aménagement de l’Université de Montréal. Si la société renonce à le garder, on ne peut pas faire grand-chose. Mais c’est dommage parce qu’il n’y a pas beaucoup de jardins au centre-ville et qu’il n’y a pas beaucoup de jardins publics tout court. » Selon M. St-Denis, un jardin offre une qualité d’expérience que d’autres espaces publics n’offrent pas. « Quand on entre dans un jardin, on est ailleurs. La disparition du Jardin Domtar est une perte pour Montréal. » La papetière, d’après nos informations, aurait pris cette décision en partie parce que la Société de transport de Montréal (STM) menaçait depuis quelques années d’exproprier le tiers du jardin pour y construire un poste de ventilation à côté de la bouche de métro. Il n’est toutefois plus question d’expropriation, assure Amélie Régis, conseillère aux affaires publiques de la STM. « Le poste de ventilation mécanique serait intégré à un projet d’un promoteur dont on ne peut révéler les détails, car nous sommes tenus à la confidentialité », précise-t-elle. La Ville pourrait-elle racheter ce terrain pour conserver le jardin ? « Oui, sans doute, répond Bernard St-Denis. Mais ça veut dire des millions de dollars. » DOMTAR EN BREF La papetière québécoise Domtar fournit des produits à base de fibre : des papiers de communication, de spécialité et d’emballage, et des produits hygiéniques absorbants. Elle compte près de 10 000 employés dans plus de 50 pays. Ses ventes s’élèvent à 5,1 milliards US par année, et ses actions ordinaires sont cotées aux Bourses de New York et de Toronto. Domtar conçoit et fabrique des produits d’incontinence pour adultes, comme les culottes protectrices, les culottes ajustables, les protège-draps, les serviettes et les débarbouillettes ainsi que les couches pour bébés et les culottes d’entraînement. Elle possède 10 usines : une à Windsor, au Québec, une à Espanola, en Ontario, et huit aux États-Unis.
  16. Canvar n'en a pas terminé avec ce quadrilatère! De loin le plus dense en ville, surtout si l'autre projet au Nord se concrétise. Le design est simple, mais l'intégration des bâtiments patrimoniaux est intéressante. Content de voir qu'on fait appel à Christian Thiffault plutôt que Geiger Huot cette fois-ci. Tour residentielle rue de Bleury | Atelier Christian ThiffaultAtelier Christian Thiffault
  17. Laurent & Clark - 20, 25 étages [ATTACH]25978[/ATTACH] [ATTACH]25979[/ATTACH]
  18. Selon la carte des projets à l'étude de janvier 2017, un projet de 15 étages - 150 unités résidentielles est prévu sur ce terrain. Je crois que la Cage au sport qui s'y trouvait est fermée, n'est-ce pas? Le vœu de certains ont été exaucés... mais pas totalement j'imagine! Perso, 15 étages sur ce petit bout de terrain ne me dérange pas du tout, au contraire. Certains parlent de "piquets de clôture" et de profondeur. Et bien, avec l'hôtel au nord de 25 étages et le YUL de 40 au sud, on l'a notre profondeur. http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/PAGE/ARROND_VMA_FR/MEDIA/DOCUMENTS/PROJETS_2017_JANVIER_ETUDE_0.PDF
  19. may 8 2017 broccolini project automne 2017
  20. Voici le nouveau projet du 1175 Mackay. 24 étages (84 mètres), et plus rien à voir avec le premier projet.