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  1. On peut voir clairement sur tous les maquettes et rendus, deux nouvelles tours sur l'îlot Balmoral.
  2. Nouveau projet de la FTQ près de la Place Jean-Paul Riopelle. [ATTACH=CONFIG]29320[/ATTACH]
  3. La tour 1 (sur Atwater, tour de 120m) sera une tour de 30 étages de logement pour personnes retraités, plus 7 étages de condos de luxes au dessus. Elle sera construite par Bâtimo.
  4. L'autoroute Bonaventure sera reconstruite en boulevard urbain et renommée Boulevard Robert-Bourassa.
  5. Actualités, samedi 16 février 2013, p. 8 Immobilier PRIMEUR YUL, le projet monstre de Kheng Ly au centre-ville de Montréal PAR HUGO JONCAS En plein ralentissement immobilier, l'homme d'affaires Kheng Ly et ses partenaires s'apprêtent à lancer YUL, le plus grand complexe de copropriétés au centre-ville de Montréal. Deux gratte-ciel, près de 900 unités, des vendeurs à Pékin et à Hô Chi Minh-Ville, un projet de revitalisation de la maison historique de Louis-Hippolyte La Fontaine... Le projet du promoteur au passé rocambolesque est d'une ampleur sans précédent dans la métropole. Si tout va comme l'espère Kheng Ly, le bureau de vente ouvrira dès juin, et l'excavation pour la première tour commencera en novembre, à l'angle du boulevard René-Lévesque et de la rue de la Montagne. Les Affaires a pris connaissance du projet en primeur dans les bureaux du principal cabinet d'architectes en charge, Menkès Shooner Dagenais LeTourneux (MSDL). La présentation est bilingue : anglaise et chinoise. Voilà qui en dit long sur la clientèle visée pour réaliser les quelque «600 millions de dollars» en ventes que prévoient Kheng Ly et ses partenaires, le constructeur Jack Arduini et l'épicier Yip Chee Sing, des Aliments Kim Phat. «Nous avons beaucoup de concurrence en ville, dit le promoteur. J'espère que les acheteurs asiatiques contribueront à écouler les unités !» Afin de promouvoir son projet, le promoteur d'origine cambodgienne s'est rendu «sept ou huit fois» en Chine, à Singapour, au Cambodge et au Vietnam. «Nous avons des courtiers à Pékin et Hô Chi Minh-Ville», dit Kheng Ly, en anglais. Terrain difficile Pour le centre-ville, le terrain du projet est immense. Ses 140 000 pieds carrés équivalent à deux terrains de soccer. Le quadrilatère a un potentiel de construction de 1,2 million de pi2. Mais il a donné du fil à retordre aux architectes. «Ça a pris du temps avant de trouver les bonnes solutions à toutes les difficultés que posait le terrain», indique Stefano Domenici, un architecte qui travaille sur YUL en partenariat avec MSDL. Ses dimensions, son emplacement en marge du quartier des affaires et la présence de la maison historique de l'ancien premier ministre Louis-Hippolyte La Fontaine n'ont rien pour faciliter le projet. «Nous avons mis neuf mois pour refaire tous les plans», raconte Jack Arduini, responsable des questions de construction au sein du consortium. Les architectes ont dessiné les trois premières phases du projet, résidentielles, qui totaliseront 800 000 pi2. Elles prévoient la construction de deux tours de 38 étages et 404 unités chacune, 47 condos lofts dans le basilaire et 18 maisons en rangée de trois étages, avenue Overdale, au sud du quadrilatère. Total : pas moins de 873 habitations. Les promoteurs érigeront d'abord la tour ouest, à l'angle du boulevard René-Lévesque et de la rue de la Montagne. Coût de la construction de ce premier gratte-ciel : environ 100 M$. Les trois phases résidentielles du projet totalisent un investissement de 215 M$. À l'angle nord-est du quadrilatère, Kheng Ly et ses partenaires veulent construire un immeuble abritant des commerces et des locaux pour bureaux, mais les architectes n'avaient encore aucun dessin à montrer. «Nous avons des discussions avancées avec un locataire potentiel», assure cependant le promoteur. Le rez-de-chaussée pourrait accueillir une épicerie. En marge de l'encombrement Kheng Ly, Jack Arduini et leurs architectes se soucient peu des quatre tours de copropriétés en vente devant le Centre Bell, à un jet de pierre à l'est. «Ces gens-là ne le savent pas encore, mais ils vont se regarder d'un air interloqué tantôt», assure Jean-Pierre LeTourneux, chez MSDL. Pour eux, le projet YUL - selon le code de l'aéroport Montréal-Trudeau - peut miser sur une série d'avantages. Ils insistent sur l'atout que représente le vaste espace disponible au centre du quadrilatère, où les promoteurs aménageront de grands espaces verts et une piscine, enclavés entre les immeubles. «Nous sommes les seuls à avoir des vues ouvertes tant sur le fleuve Saint-Laurent que sur le mont Royal», ajoute Kheng Ly. Pendant ce temps, les tours des Canadiens de Montréal, L'Avenue, Roccabella et Icône se bousculent autour du même quadrilatère. Ça peut effectivement être un avantage, dit Mathieu Collette, évaluateur chez Altus. Les unités, qui feront de 335 à 1 500 pi2, s'écouleront en moyenne à 550 $ le pi2. «C'est un peu la norme dans le secteur», dit-il. À sa connaissance, c'est la première fois qu'un projet de condos montréalais mise autant sur la clientèle asiatique. Il pense que l'approche peut donner de bons résultats. Mais pour porter un jugement définitif sur la qualité du projet et la pertinence du prix fixé pour les unités, il attend de voir la qualité des matériaux utilisés. LA MAISON DE LA FONTAINE SERA SAUVÉE À l'angle sud-est de l'Îlot Overdale, le quadrilatère où Kheng Ly et ses partenaires érigeront le projet YUL, s'élève la maison du premier chef d'un gouvernement responsable du Bas-Canada, Louis-Hippolyte La Fontaine, au pouvoir de 1842 à 1843 et de 1848 à 1851. Les défenseurs du patrimoine luttent depuis des décennies pour la sauvegarde de l'édifice, construit dans les années 1830 et aujourd'hui en piteux état. Le propriétaire précédent, le collectionneur d'art Robert Landau, a rasé toutes les autres demeures anciennes de l'avenue Overdale, mais la Ville de Montréal l'a empêché in extremis de faire tomber celle de La Fontaine sous le pic des démolisseurs. Kheng Ly assure que le prestige associé à l'ancien chef de gouvernement attirera les acheteurs asiatiques. «C'est un très bon argument marketing», dit-il. Après l'achat du terrain en juillet 2011, le promoteur a entamé des discussions avec Héritage Montréal et le Centre canadien d'architecture. «Parcs Canada souhaite travailler avec nous sur la restauration de l'enveloppe extérieure de la maison», dit Jack Arduini, constructeur et partenaire minoritaire de Kheng Ly dans le projet YUL.
  6. Usage université Conseil du 12 mars 2013 http://applicatif.ville.montreal.qc.ca/som-fr/pdf_avis/pdfav14724.pdf http://www.canderel.com/fr/projets-actuels/le-1215-rue-carre-phillips Le 1215 rue Carré Phillips Montreal, QC Le 1215 rue Carré Phillips, situé à deux pas des magasins de la populaire rue Sainte-Catherine et du centre des affaires, boulevard René-Lévesque, est l’un des derniers emplacements d’importance encore disponibles au centre-ville de Montréal pour la construction d'une nouvelle tour de bureaux. Le futur immeuble offrira aux locataires l’accès à des bureaux dans un des lieux les plus stratégiques du centre-ville de Montréal. En effet, celui-ci est situé à la frontière entre les quartiers des affaires de l'est et de l'ouest de la ville tout en offrant à ses occupants un accès privilégié au métro et aux principales autoroutes, comme l'autoroute Bonaventure et l’autoroute Ville-Marie. Le 1215 rue Carré Phillips sera doté de technologies « vertes » et obtiendra la certification LEED. Présentement, on prévoit construire un immeuble d’une superficie de 900000 pieds carrés, mais les plans offrent la possibilité d’adapter la taille de celui-ci pour répondre aux exigences de tout autre occupant important. Les occupants apprécieront la conception exceptionnellement efficace des étages réservés aux bureaux. L’aménagement a été pensé pour permettre aux locataires de maximiser le nombre de postes de travail, offrant ainsi une efficacité sans pareil ailleurs sur le marché. Équipé de systèmes à l’avenant, ce projet offre l’occasion de combiner des technologies de pointe en matière de construction avec un emplacement et un environnement favorisant un type de développement durable.
  7. On retourne à nos anciennes amours, du temps des années 60s où la PVM offrait sur le toit de l'édifice un observatoire et une grande terrasse extérieure pour admirer Montréal. C'est maintenant une version plus moderne et certainement plus percutante qu'on prévoit au sommet de la belle dame de Montréal. Voici le lien et le texte http://affaires.lapresse.ca/economie/commerce-de-detail/201403/21/01-4749884-place-ville-marie-un-observatoire-high-tech-au-sommet.php Publié le 21 mars 2014 à 06h25 | Mis à jour à 06h25 Place Ville Marie: un observatoire high-tech au sommet Été comme hiver, les clients de l'observatoire de... (Photo Graham Hughes, archives PC) Été comme hiver, les clients de l'observatoire de la Place Ville Marie auront de loisir de s'attabler à l'une des deux grandes terrasses extérieures chauffées au 44e étage et d'admirer des vues imprenables sur le centre-ville, le mont Royal et le fleuve Saint-Laurent. André Dubuc La Presse Montréal comptera bientôt sur une nouvelle attraction touristique de premier plan avec l'aménagement d'un observatoire multimédia interactif de plus de 10 millions de dollars en lieu et place du Club Lounge Altitude 737, fermé il y a plus d'un an. Aménagé aux trois derniers étages de l'immeuble cruciforme du centre-ville, le projet, qui occupera une superficie de 15 000 pieds carrés et obtenu par La Presse Affaires dans ses grandes lignes en exclusivité, comprend l'aménagement d'un restaurant de qualité de type brasserie. L'établissement de 120 places offrira aux visiteurs «les plats que les Montréalais aiment», nous dit-on. Vues imprenables Été comme hiver, ses clients auront de loisir de s'attabler à l'une des deux grandes terrasses extérieures chauffées au 44e étage et d'admirer des vues imprenables sur le centre-ville, le mont Royal et le fleuve Saint-Laurent. La future attraction touristique s'inspire de l'observatoire Top of the Rock du Rockefeller Center et de celui de l'Empire State Building, à New York. Outre la vue, les visiteurs seront conviés à vivre une expérience en haut de Place Ville Marie avec du contenu, des écrans et des interactions. On va être en mesure de comprendre tout ce que Montréal a à offrir en une seule visite, entend-on, en coulisses. Il est question, bien que rien ne soit arrêté pour le moment, d'une exposition permanente qui fera découvrir la ville et son passé par le regard de personnalités montréalaises. Le montage financier n'a pas encore été dévoilé. Mais le projet réunit une poignée d'investisseurs à la feuille de route bien remplie: Claridge, la société d'investissement de la famille Bronfman, le propriétaire immobilier Ivanhoé Cambridge, filiale de la Caisse de dépôt et placement, et la firme de design montréalaise gsmprjct°. Cette dernière a réalisé les observatoires Ion Sky du complexe Ion Orchard à Singapour en 2010 et At the Top, Burj Khalifa à Dubaï au 124e étage de la tour du même nom. Il paraît plausible de penser que gsmprjct° installera à l'observatoire de PVM son TellscopeMC, un appareil qu'elle a créé en 2010 et qui permet aux visiteurs, selon leur bon vouloir, de contempler la ville le jour, la nuit, l'été, l'hiver et même à des époques différentes. Plus près de nous, on doit à gsmprjct° la réalisation du Temple de la renommée du Canadien au Centre Bell. Et si on recule dans le temps, c'est la firme de design fondée par Jacques Guillon qui a dessiné les wagons bleus et le logo du métro de Montréal. Il y aura un tarif d'entrée, mais des abonnements annuels seront disponibles. L'ouverture de l'observatoire est prévue en juin 2015.
  8. BLUCAP announces a new development in the CORE of downtown Montreal. The new 17-level “mixed use” development project will be located just steps away from the Montreal Bell Centre at 1190 Drummond. Its groundbreaking design will house upwards of 80 micro-apartments, a roof top gym and terrace, 4,000 square feet of ground floor commercial and three subterranean levels of parking. Daniel Shamir, the fund’s managing partner and visionary force has hired the young, award-winning firm ARCHITECURE-MU to give the building “LANDMARK CHARACTERISTICS” and make the building into an iconic structure that will be known for years to come. https://whitehaven.ca/en/news/new-iconic-building-in-the-montreal-golden-square-mile/
  9. http://plus.lapresse.ca/screens/efd4a09e-5d8a-4998-b408-ceb3277c36e2|_0.html QUARTIER DES SPECTACLES LE JARDIN DOMTAR SACRIFIÉ POUR UN PROJET IMMOBILIER SUZANNE COLPRONLA PRESSE Le Jardin d’arbres de la Domtar, adossé à une bouche du métro Place-des-Arts, sera bientôt chose du passé. Aménagé et géré par la papetière Domtar mais ouvert au public, ce coin de verdure unique dans le Quartier des spectacles sera vendu sous peu à un promoteur immobilier, a-t-on appris. Dans un mot adressé aux employés, le 28 juillet, le premier vice-président, Développement corporatif, Patrick Loulou, précise qu’on y construira un immeuble regroupant un hôtel et des appartements. « Toutes les mesures seront prises pour minimiser les inconvénients durant la construction et de plus amples informations vous seront transmises à une date ultérieure », indique-t-il. M. Loulou ajoute que le Centre de la petite enfance Origami, situé à la Maison Domtar, pourra continuer à occuper une parcelle clôturée du jardin comme aire de jeu. Cet espace extérieur, assure-t-il, sera amélioré à la suite de la construction de l’immeuble. Quand les travaux vont-ils débuter ? Qui est le promoteur immobilier ? « Nous n’avons aucun commentaire à faire pour le moment », nous a dit par courriel Bérangère Parry, conseillère aux communications. UN JARDIN PRIMÉ Inauguré en 2002, le Jardin Domtar, l’un des rares jardins au centre-ville, a reçu deux prix en 2003 : le prix des designers de l’Association des architectes paysagistes du Québec et le prix Orange en design urbain de Sauvons Montréal. Ce projet, disait-on à l’époque, est un exemple de société qui contribue à la conscience écologique des centres-villes. Situé sur un ancien terrain de stationnement, acheté en 2000 à la Ville de Montréal, au coin de la rue De Bleury et du boulevard De Maisonneuve, il occupe une superficie de plus de 2800 mètres carrés. Le président et chef de la direction de la papetière, John D. Williams, avait déclaré en 2012 : « Le Jardin Domtar illustre parfaitement une de nos valeurs clés : l’engagement. L’engagement à être une société durable pour notre environnement, nos employés et nos communautés. » Le lieu, dont le thème est « Une forêt pour tous pour toujours », se divise en deux parties. Le côté nord symbolise la forêt de l’est du Canada, tandis que le côté sud est plus urbain. D’un bord, on trouve une végétation indigène : chêne, érable à sucre, bouleau. De l’autre, des arbres utilisés et transformés par Domtar dans ses activités : chêne, frêne, peuplier. Une large passerelle relie l’accès au métro Place-des-Arts et l’entrée principale du siège social de Domtar. Le jardin est ouvert tous les jours, de 7 h à 21 h. Les gens du quartier sont nombreux à le fréquenter, surtout à l’heure du lunch. « C’est vraiment malheureux qu’on le détruise, c’est un choc », lance Malaka Ackaoui, présidente de l’agence d’architecture du paysage, d’urbanisme et de design urbain WAA, qui a réalisé le jardin en 2002. « Il n’y a pas assez d’espaces verts au centre-ville. Que va-t-on faire des arbres devenus matures ? » — Malaka Ackaoui, présidente de l’agence WAA Une question à laquelle personne ne semble en mesure de répondre. « Le Jardin Domtar est un espace privé, ouvert au public selon la volonté du propriétaire, rappelle Gabrielle Fontaine-Giroux, du service de communications. La Ville de Montréal n’a pas reçu de demande de permis de construction à cet endroit à l’heure actuelle. » « UNE PERTE POUR MONTRÉAL » C’est La Presse qui a appris l’existence du projet immobilier à Michel Saulnier, qui a réalisé la sculpture baptisée Écho, plantée au cœur du jardin : une œuvre en forme de totem à quatre mâts composée de 17 têtes d’ours en bois. L’ours est le symbole de la sagesse dans les cultures amérindiennes, explique l’artiste. « Sa présence nous rappelle sur ce site la nécessité d’être “sage” afin de conserver et de protéger la forêt ou la biodiversité des écosystèmes. » Après vérification, M. Saulnier a appris que son œuvre serait entreposée durant les travaux de construction et déplacée par la suite, sans doute dans l’espace extérieur réservé au Centre de la petite enfance. « C’est dommage, dit-il, parce qu’il n’y a pas tellement d’espaces verts dans cette partie de la ville. » C’est aussi La Presse qui a appris l’existence de ce projet à Héritage Montréal, dont la mission est de promouvoir et protéger le patrimoine architectural, historique, naturel et culturel de Montréal. « Domtar a fait un très bel effort en créant ce jardin, note Dinu Bumbaru, directeur des politiques d’Héritage Montréal. Aujourd’hui, faut-il exproprier ? Je ne sais pas. Mais ça mériterait une discussion. Le quartier dans lequel se trouve ce jardin est en train de devenir hyper dense et très congestionné. » « Ce n’est pas un jardin public, c’est un jardin d’entreprise, ajoute Bernard St-Denis, professeur à la faculté d’aménagement de l’Université de Montréal. Si la société renonce à le garder, on ne peut pas faire grand-chose. Mais c’est dommage parce qu’il n’y a pas beaucoup de jardins au centre-ville et qu’il n’y a pas beaucoup de jardins publics tout court. » Selon M. St-Denis, un jardin offre une qualité d’expérience que d’autres espaces publics n’offrent pas. « Quand on entre dans un jardin, on est ailleurs. La disparition du Jardin Domtar est une perte pour Montréal. » La papetière, d’après nos informations, aurait pris cette décision en partie parce que la Société de transport de Montréal (STM) menaçait depuis quelques années d’exproprier le tiers du jardin pour y construire un poste de ventilation à côté de la bouche de métro. Il n’est toutefois plus question d’expropriation, assure Amélie Régis, conseillère aux affaires publiques de la STM. « Le poste de ventilation mécanique serait intégré à un projet d’un promoteur dont on ne peut révéler les détails, car nous sommes tenus à la confidentialité », précise-t-elle. La Ville pourrait-elle racheter ce terrain pour conserver le jardin ? « Oui, sans doute, répond Bernard St-Denis. Mais ça veut dire des millions de dollars. » DOMTAR EN BREF La papetière québécoise Domtar fournit des produits à base de fibre : des papiers de communication, de spécialité et d’emballage, et des produits hygiéniques absorbants. Elle compte près de 10 000 employés dans plus de 50 pays. Ses ventes s’élèvent à 5,1 milliards US par année, et ses actions ordinaires sont cotées aux Bourses de New York et de Toronto. Domtar conçoit et fabrique des produits d’incontinence pour adultes, comme les culottes protectrices, les culottes ajustables, les protège-draps, les serviettes et les débarbouillettes ainsi que les couches pour bébés et les culottes d’entraînement. Elle possède 10 usines : une à Windsor, au Québec, une à Espanola, en Ontario, et huit aux États-Unis.
  10. Je ne pense pas avoir vu de fil à ce sujet ici. Selon l'évocation, la victorienne sera préservée et un petit parc sera aménagé à la place de l'ancien bâtiment qui se trouve sur ce lot. Le projet est mené par l'Atelier d'Architecture Saroli-Palumbo.
  11. http://www.loftsdesarts.com La maquette et l'évocation devraient changer d'ici au lancement officiel de la phase 2 en raison du réalignement du boulevard Maisonneuve qui ne sera plus courbé à cet endroit.
  12. La Banque Nationale revient dans la rue Saint-Jacques. La plus importante institution bancaire de la province a décidé de mettre en vente son actuel siège social – situé au coin de la rue de la Gauchetière et de la côte du Beaver Hall – pour se construire un nouveau quartier général de 36 étages, à peine quelques pas plus loin, au coin de la rue Saint-Jacques et du boulevard Robert-Bourassa. Il s’agit d’un projet de plus d’un demi-milliard de dollars qui devrait être terminé d’ici cinq ans. La banque sera le seul et unique occupant de l’édifice. « Ça sera la plus grosse tour à bureaux à Montréal depuis 25 ans [1 million de pieds carrés], soit depuis la construction du 1250 René-Lévesque au début des années 90 », soutient le PDG Louis Vachon, en entrevue avec La Presse. « Ça va faire près de 40 ans que nous occupons notre édifice actuel. Ce n’est pas un luxe. »— Louis Vachon Tel que rapporté par La Presse vendredi dernier, le promoteur Broccolini s’est récemment porté acquéreur d’un terrain de 135 000 pieds carrés en bordure de l’ancienne autoroute Bonaventure. Louis Vachon indique que la Banque Nationale a conclu une entente avec Broccolini, jeudi dernier, pour devenir propriétaire d’un peu plus de la moitié de ce terrain (85 000 pieds carrés). « On le fait dans le but d’améliorer nos espaces de travail afin qu’ils soient collaboratifs, modernes et technologiques. C’est vraiment pour la rétention et le recrutement des employés », dit le PDG. Cette décision démontre à quel point les espaces de travail jouent un rôle de taille de nos jours. « Ça devient un avantage comparatif important », lance Louis Vachon. La banque suit une certaine tendance qui s’en va vers des espaces de bureaux plus ouverts, sans obstacles vis-à-vis des fenêtres, laissant pénétrer la lumière du jour, avec peu de bureaux individuels attitrés, etc. RÉNOVATIONS EN COURS Le choix de déménager survient alors que la banque rénove ses bureaux actuels, étage par étage, depuis l’automne 2016. Cinq des 20 étages ont jusqu’ici été rénovés au coût d’environ 3 millions par étage. « On rénovait étage par étage et on voyait venir une facture de 150 millions pour continuer à rénover des étages ici et dans d’autres édifices où des employés de la banque travaillent. Alors, on s’est demandé s’il n’était pas préférable de prendre cette enveloppe de 150 millions ainsi que le produit de la vente de l’édifice de notre siège social pour se construire un nouvel édifice. Pour pas beaucoup plus cher, on peut se construire un nouveau siège social », raconte Louis Vachon. Même si elle se prépare à déménager, la banque entend continuer de procéder à certains travaux de rénovations sur la rue de la Gauchetière. « On n’arrêtera pas complètement, mais on va ralentir le tempo. » — Louis Vachon Pour des raisons de sécurité, tous les employés de la banque ne seront pas regroupés dans le nouvel édifice. Mais plus de 3000 employés y déménageront, alors qu’ils sont actuellement environ 2000 aujourd’hui au siège social. « On va garder au moins 500 000 pieds carrés à l’extérieur de notre siège social », dit Louis Vachon. La première pelletée de terre est prévue au printemps, une fois que le concept final aura été décidé. Les détails du projet pourraient bien être dévoilés aux actionnaires de la banque à l’occasion de l’assemblée annuelle, qui se déroule habituellement en avril. Avant d’être installé rue de la Gauchetière, le siège social de la Banque Nationale était situé dans deux édifices de la rue Saint-Jacques. « Il avait été décidé de construire un nouvel édifice [rue de la Gauchetière] en 1983 après la fusion de la Banque Canadienne Nationale avec la Banque Provinciale du Canada afin de regrouper les deux sièges sociaux qui étaient là [rue Saint-Jacques] depuis les années 20 », dit Louis Vachon. UNE TOUR DE PRESTIGE L’allure du projet immobilier de la Banque Nationale reste encore à définir, mais la future tour de 36 étages sera une des plus hautes à Montréal. À titre de comparaison, la tour Deloitte, construite il y a trois ans, compte 26 étages, alors que Place Ville Marie a 46 étages et que le 1250 René-Lévesque – qui s’est notamment fait connaître sous le nom de Tour IBM – est un gratte-ciel de 47 étages. QUATRE CHOSES À SAVOIR SUR LE FUTUR SIÈGE SOCIAL Certifications « ON VA CONSTRUIRE L’ÉDIFICE SELON LES MEILLEURES NORMES ENVIRONNEMENTALES ET DE QUALITÉ LES PLUS AVANCÉES (LEED), AINSI QUE SELON LES NORMES FAVORISANT LE BIEN-ÊTRE DES OCCUPANTS (WELL) », ASSURE LE PDG DE LA BANQUE NATIONALE, LOUIS VACHON. Gym, garderie et concours « IL Y AURA UNE CAFÉTÉRIA ET UN GYMNASE, MAIS AUSSI UNE GARDERIE CORPORATIVE. » L’ACTUELLE GARDERIE DE LA BANQUE EST À L’EXTÉRIEUR DE SON SIÈGE SOCIAL. « POUR LE DESIGN ET LES PLANS, UN CONCOURS SERA ORGANISÉ AUPRÈS D’ARCHITECTES EN FÉVRIER, ET ON VA TENTER DE PROCÉDER À UNE SÉLECTION POUR LA FIN DU MOIS DE MARS. » Achats locaux « ON VA PRIVILÉGIER L’UTILISATION DE MATÉRIAUX ET DE SERVICES ISSUS DU QUÉBEC ET DU CANADA DANS TOUTES LES FACETTES DES TRAVAUX. ON SOUHAITE QUE NOS ACHATS POUR LA CONSTRUCTION REFLÈTENT NOTRE EMPREINTE SOCIO-ÉCONOMIQUE, C’EST-À-DIRE PLUS DE 50 % DE NOS AFFAIRES AU QUÉBEC ET PLUS DE 90 % DE NOS AFFAIRES AU PAYS. ON PENSE QU’ON EST CAPABLES D’ACHETER LOCAL AUPRÈS DE NOS CLIENTS SANS SACRIFIER LA QUALITÉ ET LE PRIX. »
  13. Nouveau projet majeur au Quai De Lorimier! Terrain vendu Nouveau promoteur 2500 unités! https://www.tvanouvelles.ca/2019/01/15/prevel-developpera-le-terrain-en-friche-voisin-du-pont-jacques-cartier?fbclid=IwAR3aVZJQm4iDAU_0i6CHzQwoBR5ZCsTEBf-Lma4r_SunucDUBMKY0jMJeZI Prével développera le terrain en friche voisin du pont Jacques-Cartier https://www.facebook.com/prevel.ca/ http://www.prevel.ca/fr
  14. Au conseil de mardi prochain Plus d'info dans les documents http://ville.montreal.qc.ca/documents/Adi_Public/CA_Vma/CA_Vma_ODJ_LP_ORDI_2013-12-10_19h00_FR.pdf Le projet La première phase du projet est constituée d’une tour résidentielle d’approximativement 380 logements, avec un stationnement intérieur pouvant recevoir 230 automobiles et 86 bicyclettes. Avec ses 37 étages, cette tour de 120 m présente une hauteur inférieure de 15 m par rapport à la tour Deloitte en construction du côté opposé de la rue Saint-Antoine, ainsi qu’inférieur de 60 m par rapport à la tour des Canadiens, également en construction au coin de la rue de la Montagne et de l’avenue des Canadiens de Montréal. Les dérogations à l’étude pour cette première phase concernent la surhauteur de 120 m (au lieu de 65 m), la densité de 9 (au lieu de 6) et enfin la proportion du linéaire de façade qui respecte la hauteur maximale sur les rues Saint-Antoine et de la Montagne. Il est également proposé de rattacher ce bâtiment au réseau protégé du centre-ville (RÉSO) par une passerelle aérienne au-dessus de la rue Saint-Antoine. Elle serait située à proximité de l’intersection avec la rue de la Montagne et présenterait un dégagement de plus de 9 m au-dessus de la chaussée. Bien que cette passerelle soit intimement liée au concept architectural proposé, son autorisation relève d’une procédure d’approbation distincte d’occupation du domaine public. La deuxième phase est constituée d’une tour mixte comprenant un rez-de-chaussée commercial, approximativement 220 logements, un hôtel de 230 chambres et un stationnement intérieur de 220 unités. Une partie de la façade de l’édifice situé au 1162, rue Saint-Antoine serait également intégrée au projet et son volume reconstruit sur une partie du site. Outre en ce qui regarde les paramètres de surhauteur et de densités, qui seraient les mêmes que pour la première phase, ainsi que de superficie et de localisation d’un café-terrasse, cette deuxième phase serait conforme au règlement d’urbanisme. L’autorisation demandée vise également la démolition de cinq bâtiments existants portant les numéros 1162, 1170, 1180 et 1240, rue Saint-Antoine Ouest, ainsi que 757, rue de la Montagne. Ces bâtiments sont tous vacants et avaient une occupation non résidentielle.
  15. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201705/12/01-5097280-le-constructeur-des-condos-yul-place-ses-pions-au-centre-ville.php
  16. Projet locatif de 18 étages à côté de Concordia http://www.lobby.gouv.qc.ca/servicespublic/consultation/AfficherInscription.aspx?NumeroInscription=3teoJdC%2bIdl2362AMJKTRg%3d%3d#D107088
  17. La Caisse investit 200 M$ Le Centre Eaton et le Complexe Les Ailes seront revampés http://www.journaldemontreal.com/2017/06/21/la-caisse-investit-200m PIERRE COUTURE Mercredi, 21 juin 2017 00:24MISE à JOUR Mercredi, 21 juin 2017 00:24 La Caisse de dépôt et placement prévoit annoncer au cours des prochains jours des travaux majeurs visant la rénovation et la fusion du Centre Eaton et du Complexe Les Ailes. Les investissements pourraient atteindre les 200 millions $, a appris Le Journal. Selon nos informations, le complexe commercial du centre-ville montréalais sera rebaptisé avec un nouveau nom. Les deux importants immeubles voisins de la rue Sainte-Catherine appartiennent au bras immobilier de la Caisse de dépôt et placement, Ivanhoé Cambridge. Annonce imminente Chez Ivanhoé Cambridge, on indique qu’une annonce d’investissement est imminente concernant le Centre Eaton et le Complexe Les Ailes sans vouloir en dire davantage. «Ce sera significatif», a fait valoir hier le porte-parole d’Ivanhoé Cambridge, Sébastien Théberge. Le nouveau complexe commercial du centre-ville deviendra d’ailleurs l’un des plus courus au pays et le plus performant au Québec avec plus de 34 millions de visiteurs annuellement. À lui seul, le Centre Eaton attire déjà plus de 25 millions de visiteurs chaque année. Pousser l’expérience magasinage Inauguré en août 2012, le Complexe Les Ailes n’a jamais connu le succès attendu. Sa fusion avec le Centre Eaton devrait permettre à Ivanhoé de pousser l’expérience de magasinage au centre-ville à son maximum. La durée des travaux de rénovation devrait s’échelonner sur plus de 12 mois. Ce qui devrait permettre l’arrivée, si tout va comme prévu, à l’automne 2018, du détaillant Saks OFF 5TH dans un magasin de 45 000 pieds carrés dans le nouveau complexe commercial. Plan Montréal Ivanhoé Cambridge ne cache pas que ces investissements font partie d’un vaste plan de travaux de réfection et de construction d’immeubles de plus d’un milliard $ dans la métropole. Ivanhoé a déjà annoncé des investissements de près de 700 millions $ à Place Ville Marie, dont plus de 200 millions $ pour de nouveaux travaux de rajeunissement de l’immeuble au cours des dernières semaines. Ivanhoé a aussi annoncé un investissement de 140 millions $ pour la réfection à l’Hôtel Reine-Élizabeth ainsi qu’une prise de participation de 50 % dans le projet de la Maison Manuvie pour 112 millions $. La Maison Manuvie de 27 étages en construction est située au 900, Maisonneuve Ouest. PHOTO D'ARCHIVESLe Centre Eaton, au centre-ville de Montréal, attire déjà plus de 25 millions de visiteurs chaque année.
  18. Développement vert de l'îlot du Monument National, entre les rues Clark/René-Lévesque/St-Laurent/Ste-Catherine.
  19. Laurent & Clark - 20, 25 étages [ATTACH]25978[/ATTACH] [ATTACH]25979[/ATTACH]