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  1. Etonne de ne pas trouver d'autre informations sur ce sujet, mais le Carre Lucerne aux intersections de la metropolitaine, Lucerne et Plymouth, est en pleine construction. Le provigo est en demolition, le Pharmaprix semble avoir toute sa structure montee, et la phase 1 ( subway, ben&florentine et +) est terminee. Ce sera interessant de voir le nouveau gros Provigo le Marche, et ce qui se passera du Loblaws sur Ste-Croix. Aussi tres hate de voir le Pharmaprix vu que son local actuel (ancien Uniprix) sur Lucerne est extremement moche et desuet. Je me demande si le UPS va revenir de ce cote.. Il me semble qu'il perd beaucoup de son accessibilite sur Lucerne, esperant que c'est temporaire pendant les constructions http://carrelucerne.ca/
  2. jeudi 8 fév, 17 h 32 Hydro-Québec prend la pleine mesure du réchauffement climatique: la société d'État a vu ses besoins diminuer d'un térawattheure et demi, de quoi alimenter une ville comme Laval pendant un an. PUBLICITÉ Sa division Distribution a acheté trop d'électricité sur le marché et se retrouve cette année avec près de 5 milliards de kilowattheures de surplus. Hydro-Québec Distribution, qui aurait pu revendre à profit ces kilowattheures sur le marché, tente plutôt de s'entendre avec ses fournisseurs, TransCanada Energy et Hydro-Québec Production. Elle veut reporter d'un an les livraisons prévues à leurs contrats, sans payer de pénalités. TransCanada Energy a refusé de rouvrir son contrat, qui prévoit la livraison à Hydro de 4,1 milliards de kilowattheures par année à 10,5 ¢ le kilowattheure. Hydro-Québec Production a pour sa part accepté de régler le problème et de ne pas livrer à Hydro-Québec Distribution l'électricité prévue cette année, soit 5 milliards de kilowattheures à près de 5 ¢ le kilowattheure. Cette décision lui occasionnera un manque à gagner de 220 millions. De plus, elle a renoncé à encaisser les pénalités prévues au contrat en cas de désistement de l'acheteur, et se prive ainsi de 82 millions supplémentaires, pour un total de 302 millions. « Ce n'est pas de l'argent qui disparaît, l'eau reste dans les réservoirs, a justifié le grand patron d'Hydro-Québec, Thierry Vandal. C'est de l'électricité qui pourra être revendue cette année ou plus tard », a-t-il affirmé mercredi, au moment où les dirigeants d'Hydro-Québec Distribution comparaissaient devant la Régie de l'énergie, à qui ils demandent d'approuver d'urgence l'entente conclue avec la division Production. Le temps presse, les livraisons d'électricité devant commencer dans deux semaines. L'opposition critique la façon de faire L'an dernier déjà, Hydro-Québec prévoyait avoir trop d'électricité pour les besoins de 2007. Selon Hydro, la température anormalement douce du mois de janvier, la fermeture de Norsk Hydro et de plusieurs usines du secteur des pâtes et papiers, de même que la réduction des besoins d'Alcan, ont aggravé la situation et porté les surplus à 5 milliards de kilowattheures. Hydro-Québec Distribution aurait pu vendre ces surplus sur les marchés à profit et faire bénéficier ses clients d'une réduction de tarifs. Elle a refusé de prendre cette voie puisque son mandat n'est pas de revendre de l'énergie et qu'elle n'aurait pas pu en tirer un prix assez intéressant, ont affirmé ses représentants devant la Régie. Ces derniers estiment que les quantités à remettre sur le marché étaient telles que la vente de celles-ci aurait fait baisser le prix de vente. La porte-parole de l'opposition officielle en matière d'énergie, Rita Dionne-Marsolais, estime que ce genre d'entente mine la crédibilité d'Hydro-Québec sur les marchés financiers. « Le message que ça envoie, c'est qu'Hydro joue selon les règles du marché seulement quand ça fait son affaire », a-t-elle déploré.
  3. 369 nouveaux condos sur la rue De Castelneau juste derrière le projet ''De Castelneau''. Ce secteur est en vois de devenir assez impressionnant car la densification est assez bonne et la transformation est très intéressante. C'est tout le coin qui va en bénéficier. Autant Villeray, que le Marché Jean-Talon et la Petite Italie. Le projet est présentement a l' OCPM http://ocpm.qc.ca/sites/ocpm.qc.ca/files/pdf/P73/3a.pdf
  4. Je crois que ça a passé sous le radar régional mais "Les Centres d’Achats Beauward" prévoient construire un nouveau centre de congrès à St-Hyacinthe, agrémenté d'un hôtel de 200 chambres à proximité de l'ancien Hôtel des Gouverneurs qu'ils ont acquis et qu'ils vont démolir (c'était tout pourri apparemment). En gros, ils reconstruisent un équivalent contemporain, connecté à leur centre d'achat. Pour la petite histoire locale, il y a une guéguerre avec un autre centre d'achat de la région, ça s'accuse de magouilles etc, il y a des détails dans l'article. Ah, oui, le PA de Beauward est ni plus ni moins que Marc-A. Bibeau.
  5. Je remarque qu'on a pas de discussion sur le grand débat Uber et le Taxi à Montréal... Qu'en pensez-vous? Avez-vous une opinion tranchée sur le sujet? Supportez-vous le droit acquis des taxis? Ou vous êtes en faveur d'un marché plus ouvert que prône Uber?
  6. Espace 8042: petit projet intime cherche acheteurs d’expérience GENEVIÈVE VÉZINA-MONTPLAISIR MÉTRO Publié: 25 janvier 2012 18:14 Mis à jour: 25 janvier 2012 18:24 Petit projet intime de 16 unités, Espace 8042 donnera un nouveau visage à l’ancien cinéma des années 1950 situé sur la rue Saint-Denis près de la rue Jarry, dans le quartier Villeray. Du bâtiment d’origine seront conservés les bandes rouges et les jeux de briques de la façade d’origine, ce qui donnera un aspect un brin rétro au projet de style contemporain. «On fait un petit clin d’œil au passé, tout en présentant un projet résolument moderne», affirme Luc Fournier, directeur des ventes et du marketing d’Espace 8042. Les unités, pour la plupart dotées de deux chambres, seront réparties sur trois étages. Les six unités du troisième étage posséderont pour leur part une mezzanine adjacente à une terrasse privée, avec vue panoramique sur le mont Royal, sur les lumières de la ville ou sur le Stade olympique. «La vue va dépendre de l’orientation de la terrasse, note Luc Fournier. Les terrasses seront par ailleurs faites de bois composite et auront une grande durabilité à vie.» Une cour intérieure sera également aménagée en plein milieu du bâtiment, permettant à plusieurs unités de profiter de plus de luminosité, en plus de donner un caractère unique à ce projet qui se veut différent de ce qui se retrouve présentement sur le marché. «L’approche du promoteur Espaceréalisation est de mettre sur pied de petits projets. Cela va complètement à contre-courant du marché, qui préconise présentement les gros projets, affirme le directeur des ventes et du marketing d’Espace 8042. Nous offrons une qualité d’insonorisation et de finition supérieure. Chez Espaceréalisation, on privilégie également une approche personnalisée. Chez nous, le client peut choisir les divisions de son condo et les dimensions de son walk-in ou de ses espaces de rangement. Il peut tout choisir, ce qui a pour effet de donner des unités beaucoup moins génériques que ce que l’on retrouve actuellement sur le marché.» Et pour faire tous ses choix, le client n’est pas seul. Il est accompagné tout au long de sa démarche par l’un des deux propriétaires d’Espaceréalisation, qui ira même jusqu’à aller magasiner avec lui ses armoires de cuisine! «Alain (Brunet) voyage partout dans le monde pour savoir ce qui est dernier cri, souligne Luc Fournier. Il aide chaque nouveau propriétaire à réaliser le décor de ses rêves. Il y a donc de véritables échanges entre le promoteur et le client.» Tout comme ces projets, les clients d’Espaceréalisation ne sont pas non plus «génériques», aux dires du directeur des ventes. Ceux-ci en sont souvent à leur troisième ou quatrième achat et ils connaissent bien le marché. Ils savent ce qu’ils veulent et posent beaucoup de questions. Ils ont souvent entendu parler d’Espaceréalisation par le bouche à oreille. C’est comme ça qu’on fait notre marketing!» C’est situé où? Sur la rue Saint-Denis dans le quartier Villeray À proximité de la station de métro Jarry Tout près du parc Jarry Près du boulevard Métropolitain Pour plus de renseignements, visitez le site d'Espaceréalisation. Les prix De 179 000 $ à 600 000 $ pour des unités de 488 pi2 à 1 400 pi2. Les quelques espaces de stationnement se détaillent 32 500 $.
  7. Les Canadiens sont sortis indemnes de la crise des prêts hypothécaires à risque traversée par le voisin américain, mais aujourd'hui le niveau record d'endettement des ménages et la flambée des prix des appartements font surgir le spectre d'une bulle immobilière. "Bien que la situation du Canada soit différente de celle des Etats-Unis en 2006, la vague continue de construction d'appartements et les prix des maisons à des niveaux incompatibles avec la croissance des revenus des ménages soulèvent des questions...", notait cette semaine l'économiste en chef de la Banque de Montréal, Sherry Cooper. L'année 2006 avait marqué l'apogée de la bulle immobilière aux Etats-Unis, avant l'explosion de la crise des "subprimes". Les défauts de paiement de ces crédits hypothécaires, consentis à des emprunteurs peu solides, avaient provoqué les premières faillites de banques, enclenchant une crise mondiale. Depuis 2006, les prix des appartements et maisons ont progressé de 30% au Canada avec une pointe de 54% à Vancouver, métropole de la côte Pacifique où le prix moyen d'un appartement avoisine 780.000 dollars canadiens (590.000 euros), selon les données de l'Association canadienne des courtiers immobiliers. Les villes cosmopolites de Toronto et Vancouver sont les deux principales sources de préoccupations sur le marché immobilier canadien. Un pavillon dans un secteur recherché de Vancouver peut facilement dépasser le million de dollars, un appartement sans cachet à Toronto se négocie à un demi-million. "Défiant toute logique, le marché de l'immobilier résidentiel au Canada a surpassé les attentes en 2011", résumait récemment le plus grand courtier immobilier du pays RE/MAX. "Le secteur immobilier au Canada continue de caracoler en tête dans le groupe des pays développés", profitant de taux presque plancher, note la banque Scotia. Si les prix ont flambé, les propriétaires se sont endettés. Selon la Banque du Canada, l'endettement des ménages atteint actuellement un niveau record, à 153% du revenu disponible, un niveau flirtant avec celui des Etats-Unis lors de l'éclatement de la bulle immobilière. Et les prêts immobiliers représentent les deux-tiers de l'endettement total des ménages, selon la Société canadienne d'hypothèque et de logement (SCHL), premier assureur hypothécaire du pays. Une éventuelle hausse du taux directeur ou des pertes massives d'emplois, avec une économie mondiale atone, pourraient faire dévisser le secteur immobilier, les propriétaires les plus vulnérables devenant incapables d'assumer le service des hypothèques contractées sur des résidences achetées au prix fort. Dérive des crédits immobiliers? Les banques canadiennes proposent actuellement des taux hypothécaires concurrentiels à 2,99% sur fond d'un gel attendu jusqu'en 2013 du taux directeur de la banque centrale à 1%, ce qui facilite l'accès à la propriété malgré la flambée des prix. Dans des documents internes publiés cette semaine dans la presse, le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF), le régulateur du secteur au Canada, s'inquiète du comportement "de plus en plus libéral" des grandes banques canadiennes qui concèdent des prêts hypothécaires à des particuliers sans que ces derniers aient à prouver leurs revenus. Certains prêts, accordés notamment aux travailleurs autonomes et immigrants récemment arrivés au Canada "présentent quelques similitudes avec les crédits +subprime+ sur le marché américain", indiquait le BSIF. "C'est un sujet d'inquiétude", a reconnu le ministre des Finances, Jim Flaherty. Dans la foulée de la crise des "subprime", Ottawa a resserré les conditions d'accès du crédit en ramenant de 40 ans à 30 la durée maximale d'une hypothèque, et en imposant une mise de fonds initiale de 5%. Et devant la crainte d'une contraction soudaine du secteur immobilier, des voix s'élèvent pour restreindre à nouveau les conditions d'accès à la propriété. http://fr.news.yahoo.com/flamb%C3%A9e-vertigineuse-prix-limmobilier-au-canada-160946377.html
  8. Petit projet situé juste en face du métro Charlevoix. Lors de ma tournée la semaine dernière j'ai aperçu le terrain sur lequel sera construit ce petit projet et il est littéralement en face de la station de métro. Je suis estomaqué que l'on puisse construire des stationnements pour un si petit projet alors que le métro est à 30 secondes de marche. Si quelqu'un peut uploader la photo allez-y car je n'y arrive pas. http://www.gcaimmobilier.com/
  9. Donald Trump Jr. joue un rôle de plus en plus central dans l'empire fondé par son père. La Presse Affaires s'est entretenue avec lui cette semaine en prévision de sa venue à Montréal en septembre, dans le cadre d'une conférence sur l'immobilier. L'homme d'affaires de 34 ans achève de piloter l'un de ses plus gros projets à ce jour, la Trump Tower de Toronto. Et il dit regarder du coin de l'oeil la métropole québécoise, ville où les investissements immobiliers se multiplient à un rythme effréné depuis quelque temps. «On a étudié quelques projets à Montréal, on en a refusé un ou deux qui ne cadraient pas tout à fait avec ce qu'on recherchait, a indiqué M. Trump en entrevue téléphonique. Mais je crois que cela pourrait être un marché intéressant pour nous. J'aime la nature internationale du marché, l'ambiance européenne de la ville, et mes amis qui y vont ont toujours beaucoup de plaisir. Peut-être que la conférence me permettra de trouver une occasion...» Donald Trump Jr., dont la crinière est moins flamboyante que celle de son père, s'est joint à l'entreprise familiale au début des années 2000. Ses premiers contacts avec le monde immobilier remontent toutefois à l'enfance - un passage obligé lorsqu'on porte le nom Trump. «On faisait des choses avec notre père, mais pas dans le sens traditionnel du terme, où on se lançait la balle dans la cour arrière», raconte-t-il. «Pour passer du temps avec lui, on le suivait sur les sites de construction, dans les assemblées du conseil. On a participé à un très jeune âge aux activités de l'entreprise, donc c'est devenu naturel pour nous.» Le New-Yorkais, qui occupe aujourd'hui le poste de vice-président principal de Trump Organization, travaille de très près avec son père ainsi que son frère Eric et sa soeur Ivanka sur les différents projets du groupe. «Je les vois chaque jour... et on trouve même le moyen de prendre nos vacances ensemble.» Crise américaine L'entreprise a plusieurs projets d'hôtels de luxe, de terrains de golf et de résidences de prestige en chantier en ce moment. Or, la crise immobilière - qui fait encore des ravages aux États-Unis - a amené le groupe à être nettement plus sélectif au moment de choisir un investissement. «Avant 2007-2008, je pensais que je connaissais tout ce qu'il avait à savoir au sujet de l'immobilier, avec tout le bagage de ma famille dans ce secteur, reconnaît Donald Trump Jr. C'était comme si rien ne pouvait dérailler. Il se trouve que je connaissais seulement 1 ou 2% du métier, et que les 99% restants de mes connaissances ont été acquis ces dernières années... La meilleure leçon que j'ai apprise vient de cette période, qui a changé mes processus décisionnels.» M. Trump, qui prendra la parole lors du tout premier Salon investissement immobilier Québec, le 29 septembre prochain, prône la plus grande prudence au moment de réaliser une transaction. Que l'investisseur soit une entreprise multimilliardaire comme la sienne ou un particulier. «Mon conseil pour quelqu'un qui n'est pas un expert est d'en devenir un, avance-t-il. Il faut vraiment faire ses devoirs. De bonnes transactions se produisent dans les pires moments et vice versa. Il faut vraiment comprendre le marché qui nous intéresse, la dynamique de marché. À New York, par exemple, il y a une surprime selon le côté de la rue où se trouve la propriété, à cause du flot de trafic, etc. Il faut recueillir le plus d'informations possible.» Son entreprise étudie des investissements potentiels un peu partout dans le monde, notamment en Inde, en Amérique du Sud et dans les ex-républiques soviétiques, dit-il. Mais, répète-t-il, la plus grande vigilance demeure de mise. «On va étudier 100 transactions avant d'en réaliser une.» M. Trump estime que le projet de condos-hôtels de Toronto - un gratte-ciel de 70 étages niché dans le quartier des affaires - est un succès, avec environ 80% des unités vendues à ce jour. Et cela, même si plusieurs acheteurs mécontents ont tenté de rompre leurs contrats. «Dans cet environnement, beaucoup de gens qui ont signé des contrats pendant la crise économique ont tenté de s'en sortir», dit-il. Le père de trois enfants affirme aussi que l'inauguration récente de plusieurs projets luxueux à Toronto, dont le Ritz, n'a pas affecté la performance du Trump. Malgré l'immense attention médiatique - et plusieurs controverses - associé à son flamboyant paternel, Donald Trump Jr. dit bien vivre avec son nom de famille. «Dans le monde des affaires, peut-être que ça place une cible sur ma tête, mais d'un autre côté, ça ouvre bien des portes. Il faut profiter des bons côtés et s'accommoder des aspects négatifs.» http://affaires.lapresse.ca/economie/201206/14/01-4534741-donald-trump-jr-un-oeil-sur-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS2
  10. Bonjour chers membres, Maxime Lachance, un bon ami à moi et promoteur du YOO Montréal, me demande depuis environ 1 mois de rencontrer les membres MTLURB. Il est un lecteur assidu du forum et aimerais partager avec vous le point de vue d'un promoteur sur le marché immobilier de Montréal. Il vous invite donc à un café-muffins-causerie le samedi 13 juin de 11h à midi au bureau de vente du YOO (ouvert juste pour nous). Max va discuter du marché montréalais et bien sûr répondre à vos questions sur le projet YOO. Donc préparez vos questions et on vous attends en grand nombre au bureau de vente au coin des rues Ottawa et Young dans Griffintown. SVP veuillez confirmer votre présence en répondant au fil. Membres confirmés: Malek ScarletCoral monctezuma Brightlightsbigcity Synosik Memphis22
  11. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201704/06/01-5085937-immobilier-residentiel-les-acquisitions-chinoises-depassent-mont-royal.php Hâte de voir l'impact à moyen-terme. La PM WYNNE est supposée mettre en place des mesures concrètes sous peu en Ontario pour ralentir la hausse fulgurante des coûts immobliers.
  12. http://axedumarche.com/ Quadrilatère Théodore/Rouen/Leclaire Ce projet est situé à l'emplacement d'un bâtiment industriel qui a été démoli cet été. De plus, il se situe juste à côté du tout nouveau parc linéaire.
  13. Bien que la construction d’édifices de bureaux demeure active, l’ajout récent de nouveaux espaces n’a pas été entièrement comblé par une augmentation de la demande de location. Résultat : le taux d’inoccupation des immeubles est généralement à la hausse et les loyers stagnent. Le cycle du marché immobilier de bureaux de Montréal, dont les conditions sont assez équilibrées, s’apprête à céder la place à une situation de léger surplus. À Québec, les édifices de prestige sont déjà en situation d’offre excédentaire et quelques immeubles en font les frais. La construction récente de trois tours de bureaux à Gatineau, qui visait le transfert de certains employés du gouvernement fédéral en provenance d’Ottawa, ne s’explique pas par une demande de location en croissance. Cela a peu d’impacts sur l’état du marché de Gatineau, mais les espaces libérés feront augmenter le taux d’inoccupation dans la capitale fédérale. Details et stats : http://www.desjardins.com/fr/a_propos/etudes_economiques/actualites/point_vue_economique/pv131119.pdf
  14. Le projet QUARTET CONDOS 13e AVENUEest situé à 10 minutes du Métro St-Michel, sur la même rue que l’École primaire Ste-Bibiane, à quelques pas du Collège Jean-Eudes et à 7 minutes à pieds du Cégep de Rosemont. En vivant en plein cœur de Rosemont et près de la Promenade Masson, vous aurez accès à toutes les commodités à distance de marche : marchés d’alimentation, pharmacies, restos, cafés, bistros, boutiques, piscines, parcs, écoles et encore plus… 5797, 13e Avenue, Montréal, H1X 2Y3
  15. Photo prise lorsque je voulais tourner de Président Kennedy vers Bleury: Le groupe de piétons juste devant ma voiture n'attend pas pour traverser, non ils sont en plein dans la rue à jaser, je leur fais signe poliment de se tasser sur le trottoir, ils ne réagissent pas, klaxonne, ils m'envoient chier alors qu'ils sont pertinement dans le tort! Ensuite, arrive dans le vieux-mtl, je marche sur McGill, un cycliste roule sur le trottoir est alors qu'il y a une piste cyclable sur la même ostie de rue! Quand on parle de respect et partage de la route, ca s'applique à tout le monde, mais dans notre ville il faut croire que tous ne sont pas nés avec la civilité nécessaire pour vivre dans une grande ville!
  16. http://www.lapresse.ca/maison/immobilier/201606/02/01-4987626-un-condo-sur-trois-vendu-a-perte.php L'immobilier, un moyen assuré de s'enrichir*? Certainement pas pour les Québécois qui ont acheté un condo au cours des trois dernières années. La firme JLR a analysé toutes les transactions impliquant des copropriétés achetées en 2012 ou 2013 et revendues avant le 31*décembre dernier. Sa conclusion*? Près du tiers des vendeurs ont dû se résoudre à accepter un prix égal ou inférieur à celui qu'ils avaient payé*! Plus de la moitié (56*%) des 7195*condos vendus depuis 2012 ont généré un gain de moins de 5*% pour leur propriétaire, révèle l'étude publiée la semaine dernière par JLR. Une fois les frais de courtage, de notaire, les droits de mutation et l'inflation pris en compte, ce gain « se transforme souvent en perte ». La plus-value médiane lors de la revente a été de 3,9*%, toutes transactions confondues, précise l'étude de JLR.  Beaucoup de pertes à Québec La situation est encore pire dans la ville de Québec, où l'orgie de construction des dernières années a entraîné une surabondance de copropriétés sur le marché. Selon l'analyse de JLR, 37*% des condos ont été vendus à un prix égal ou inférieur au coût d'achat dans la Vieille Capitale. La proportion de propriétaires « perdants » grimpe à 62*% lorsqu'on inclut les appartements revendus avec un profit inférieur à 5*%. « Ces résultats corroborent le rapport de l'évaluation du marché de l'habitation de la SCHL, qui indique que le niveau élevé de l'offre de copropriétés demeure inquiétant dans la RMR de Québec », souligne l'étude. JLR conclut qu'il est « peu probable de sortir gagnant d'une revente après un court délai de possession », à moins d'avoir investi en rénovations pour améliorer la valeur de revente de sa copropriété. De quoi faire réfléchir sur ses besoins à court et à moyen terme avant de déposer une offre sur un condo.
  17. TransGlobe achète 45 immeubles locatifs à Montréal 23 janvier 2008 - 06h22 La Presse Laurier Cloutier L'ontarienne TransGlobe entre en force au Québec par l'achat d'un seul coup de 45 immeubles locatifs dans la région de Montréal, dans l'arrondissement de Saint-Laurent et à Longueuil. En tout, plus de 1300 appartements aux loyers abordables. Le marché de Montréal est attrayant dans les immeubles locatifs, avec des rendements financiers qui s'annoncent prometteurs, explique à La Presse Affaires Anita Walicki, directrice régionale de TransGlobe Property Management Services depuis octobre dernier. TransGlobe vient sans doute de réaliser la plus importante transaction du secteur dans la région depuis l'acquisition en 2002 de 3450 logements, à L'Île-des-Soeurs et à Québec, par Boardwalk Equities, de Calgary. Anita Walicki ne peut cependant le confirmer, mais assure que TransGlobe garde les yeux ouverts pour une autre acquisition, une fois l'actuelle digérée. La directrice régionale ne veut pas, par ailleurs, préciser le prix payé au vendeur, l'entreprise Capreit, qui possède des immeubles locatifs dans plus de 50 villes nord-américaines. Les prix de location commencent à 550$, selon elle, dans les immeubles acquis qui sont en bonne condition, mais qui profiteront immédiatement d'un programme de rénovations de 5 millions de dollars. Les travaux porteront sur les parties communes des immeubles et sur un certain nombre d'appartements, de même que sur le remplacement des systèmes de chauffage et d'éclairage grâce à des solutions éconergétiques. Programme d'expansion TransGlobe est l'une des grandes sociétés de gestion immobilière qui connaissent une croissance rapide au Canada. L'entreprise a adopté un programme d'expansion au pays et, après son entrée au Québec, elle veut y investir davantage, assure-t-elle. Le portefeuille immobilier de TransGlobe comprend déjà 26 000 logements locatifs et plus de 5,2 millions de pieds carrés de locaux commerciaux. Les propriétés acquises dans l'arrondissement de Saint-Laurent et à Longueuil comprennent de petits immeubles locatifs bien entretenus et bien situés, selon le président de TransGlobe, Daniel Drimmer. Le marché du Québec offre une excellente plateforme de croissance, dit-il. La région de Montréal comprend 480 000 logements locatifs et constitue le plus gros marché de ce secteur au Canada, mais la demande demeure élevée, dit-il. À Longueuil, TransGlobe met la main sur des propriétés situées chemin Chambly, près du centre commercial Place Désormeaux. Les immeubles font partie des complexes Jardin sur le Parc et Complexe sur le Parc. Dans l'arrondissement de Saint-Laurent, les acquisitions portent surtout sur des propriétés situées boulevard Côte-Vertu et dans le secteur Bois Franc. Elles comprennent huit immeubles de trois à quatre étages, de même qu'une tour de 12 étages rue Laframboise. TransGlobe possède des immeubles industriels, commerciaux et résidentiels dans sept provinces canadiennes et assure qu'elle mise sur le service à la clientèle. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080123/LAINFORMER/801230912/5891/LAINFORMER01
  18. 5 janvier 2008 - source http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080105/LAINFORMER/801041343/5891/LAINFORMER01 Presse Canadienne et LaPresseAffaires.com Le détaillant spécialisé Mountain Equipment Coop a indiqué, vendredi, qu'il envisage d'ouvrir un second magasin dans la région de Montréal avant la fin de l'année. L'endroit précis où sera installé le second magasin montréalais n'a toutefois pas été précisé. Le seul magasin de la chaîne d'articles de plein air à Montréal est actuellement situé au Marché Central, près du rond-point l'Acadie. MEC devrait par ailleurs inaugurer un troisième magasin dans la région montréalaise d'ici quatre ans. Le marchand d'articles pour activités de plein air a également mentionné Toronto et Burlington, en Ontario, comme prochains lieu d'expansion de la chaîne, a indiqué vendredi son nouveau président David Labistour, qui vient de succéder à Peter Robinson. Propriété de ses membres réunis en coopérative, Mountain Equipment affichait au dernier bilan annuel connu, celui de 2006, un chiffre d'affaires de 222,8 M$ contre 195,8 M$ en 2005. En 2003, MEC a inauguré son premier magasin de la province, au Marché Central de Montréal. L'année suivante, la coopérative ajoutait un autre magasin dans la Vieille
  19. Vigueur étonnante de l'immobilier à Montréal Taille du texteImprimerEnvoyer Agrandir Photo archives La Presse Maxime Bergeron La Presse Le marché immobilier fait preuve d'une vigueur étonnante à Montréal. Parlez-en à Claude Vézina, de la firme Sutton Québec. Le mois dernier, l'agente a mis en vente une copropriété pour 189 000$ dans le quartier Petite Patrie. Elle a reçu quatre offres d'achat en moins d'une semaine... et a réussi à obtenir 197 000$ pour le condo. «J'ai eu le même genre de cas récemment avec un quatreplex: il y a eu 11 offres le deuxième jour!» raconte-t-elle. Selon des données publiées hier par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), le marché montréalais aura connu une année 2007 exceptionnelle. Le nombre de reventes enregistrées sur le réseau MLS aura progressé de 10%, à 42 800 unités, un niveau jamais atteint. Pendant ce temps, les prix auront grimpé de 6% pour les maisons unifamiliales et de 5% pour les condos. «La création d'emplois a dépassé nos attentes et les conditions de financement sont demeurées attrayantes, alors ç'a permis d'alimenter la demande de logements», explique Sandra Girard, analyste principale à la SCHL. Le marché demeure nettement à l'avantage des vendeurs, même dans le secteur du condo, qui avait pourtant marqué des signes d'essoufflement l'an dernier. Et cette situation perdurera toute l'année 2008. «Le marché de la copropriété a flirté avec des conditions de marché équilibré, mais il est revenu à l'avantage des vendeurs», indique Mme Girard. Le nombre de condos vendus a fait un bond de 17% par rapport à 2006! «La demande a été tellement forte qu'elle a épuisé l'offre des propriétés à vendre dans tous les segments de marché, ce qui ne s'était pas vu depuis quatre ans», dit l'analyste. L'année 2008 sera très bonne, souligne Sandra Girard, bien que la croissance s'annonce moins vive qu'en 2007. Les reventes devraient grimper de 3% dans le secteur des appartements en copropriété (à 11 600 transactions), et se stabiliser à 26 400 pour les maisons unifamiliales, après une hausse de 9% en 2007. Du côté des «plex», le nombre de transactions baissera de 6% l'an prochain, prévoit la SCHL, après un gain de 7% en 2007. Un recul qui s'explique par la remontée du taux d'inoccupation des logements, «ce qui rendra ce type d'habitation un peu moins attrayant». Les prix poursuivront sur leur lancée dans toutes les catégories en 2008. Selon la SCHL, les condos et des plex se vendront 5% plus cher et les maisons unifamiliales, 6%. Mises en chantier Après un bond de 10% cette année, les mises en chantier diminueront à l'échelle du pays l'an prochain. Elles atteindront 214 000 pour l'ensemble du Canada (-6%), 48 000 au Québec (-8%) et 23 500 dans la région de Montréal (-6%), prévoit la SCHL. «Le repli de l'activité l'an prochain sera essentiellement attribuable à la hausse des prix des habitations observée au cours des dernières années, laquelle a fait monter les charges de remboursement hypothécaire», explique Bob Dugan, économiste en chef à la SCHL, dans un rapport publié hier. Le nombre de reventes aura progressé de 7,6% au Canada cette année, à 521 000, et devrait décliner de 3,9% en 2008, selon la SCHL. Les prix moyens augmenteront de 10,1% cette année et de 4,2% l'an prochain, dynamisés par la vigueur de l'Ouest canadien, rapporte l'agence fédérale. Le portrait de l'immobilier au Canada contraste fortement avec celui des États-Unis, où la crise du crédit hypothécaire continue de faire des ravages. Au cours de la période de 12 mois terminée en août, les prix ont chuté de 4,4% dans les 20 régions métropolitaines étudiées par Standard&Poors, a-t-on appris hier. Il s'agit du pire déclin en au moins six ans. La confiance des consommateurs américains est fortement ébranlée par la crise immobilière. L'indice de confiance du Conference Board a glissé à 95,6, comparativement à 99,5 en septembre, son plus fort déclin depuis octobre 2005.
  20. Telus sonne la charge contre Vidéotron 22 octobre 2007 - 06h37 La Presse Maxime Bergeron Agrandir Telus s'en prend à son rival Quebecor. Grossir caractèreImprimerEnvoyer .a{float:left;padding:0px 15px 10px 0px;text-align:center;width:175;} La présidente de Telus Québec y va d'une charge en règle contre Quebecor: si le conglomérat veut offrir la téléphonie sans-fil avec sa filiale Vidéotron, qu'il paie le même prix que tous les autres pour ses licences, lance-t-elle. Karen Radford tient ses propos à quelques mois d'une enchère du gouvernement fédéral, pendant laquelle de nouvelles fréquences sans-fil seront mises en vente. Ces licences permettront aux fournisseurs actuels d'élargir leurs réseaux, et pourraient aussi entraîner l'arrivée de nouveaux venus dans ce marché très lucratif. Vidéotron plaide pour qu'une partie des licences soient réservées aux «nouveaux entrants». Ce qui fait fulminer Karen Radford. Selon elle, cela équivaut à des subventions. «Je me questionne sur le fait qu'une compagnie de 10 milliards demande aux contribuables de l'aider à entrer dans le marché, ça n'a aucun sens selon moi», lance-t-elle en entrevue à La Presse Affaires. [/url] «Si les contribuables paient pour aider Vidéotron à entrer dans le marché, alors Vidéotron ne va pas dépenser les mêmes sommes que les concurrents, ajoute-t-elle. Et Vidéotron offrira des services moins chers en utilisant l'argent des contribuables. Moi, je préfère que l'argent de mes taxes serve à réparer le système de santé plutôt qu'à aider Vidéotron à entrer dans le marché.» Le nouveau ministre fédéral de l'Industrie, Jim Prentice, devrait indiquer au cours de l'automne les règles qui entoureront la mise en vente des nouvelles fréquences. D'ici là, les deux camps continueront à mener de solides campagnes de lobbying pour convaincre Ottawa du bien-fondé de leurs arguments respectifs. Les enjeux financiers sont énormes: le sans-fil a généré des revenus de 12,7 milliards l'an dernier au Canada. Ceux qui sont présents veulent protéger leurs acquis; les autres regardent le gâteau avec envie. La question divise les experts en télécoms. Certains estiment que Vidéotron a amplement les capacités financières de lancer son propre réseau, même en payant très cher pour ses licences. D'autres croient plutôt que Bell, Telus et Rogers feront augmenter les enchères à un point tel que le modèle d'affaires de Vidéotron deviendra non viable. Le grand patron de Vidéotron, Robert Dépatie, est persuadé que les trois géants seront prêts à payer des sommes colossales pour l'empêcher d'entrer dans le marché. En entrevue avec La Presse Affaires au début septembre, M. Dépatie a affirmé que son entreprise ne participera pas aux enchères si aucune fréquence n'est mise de côté. Vidéotron a investi quelque 660 millions dans son réseau depuis deux ans, si bien qu'il lui reste peu de liquidités, a-t-il plaidé. Un «écran de fumée», réplique Karen Radford. Selon elle, les arguments de Vidéotron ne tiennent pas la route. «Je pose la question: pourquoi veulent-ils entrer dans le marché seulement si les contribuables les aident? demande-t-elle. Si leur modèle d'affaires n'est pas bon, pourquoi le faire aujourd'hui?» Des analystes se prononcent Si plusieurs analystes penchent en faveur du point de vue de Vidéotron, deux rapports publiés la semaine dernière donnent plutôt raison à Telus, Bell et Rogers. «Nous croyons que Vidéotron a le meilleur dossier commercial pour bâtir et opérer un réseau sans-fil régional au Québec, et nous croyons que c'est faisable sans toutes les règles favorables que la compagnie cherche à obtenir pour les enchères», a écrit l'analyste Jeffrey Fan, de la firme UBS. Selon M. Fan, Vidéotron participera aux enchères même si aucune fréquence n'est mise de côté pour les nouveaux entrants. De son côté, l'analyste Dvai Ghose, de la firme Genuity Capital Markets, juge que Vidéotron n'a pas besoin de fréquences réservées pour participer avec succès à l'enchère à venir. Il estime que l'entreprise pourrait bâtir son propre réseau pour environ 465 millions de dollars Dans son rapport, M. Ghose écrit que Vidéotron, MTS Allstream et Shaw (deux autres sociétés intéressées à lancer leur propre réseau) auraient pu tenter de mettre la main sur Microcell (Fido) en 2004, «mais aucune d'entre elle ne s'est montrée intéressée». «Selon nous, ce n'est pas le mandat d'Industrie Canada de corriger le manque d'instinct stratégique dont ont fait preuve ces compagnies dans le passé en ce qui a trait au sans-fil», a-t-il fait valoir. Vidéotron se dit prêt à investir 500 millions pour développer son réseau au Québec. L'entreprise offre déjà des services sans-fil à plus de 31 000 Québécois, en utilisant le réseau de Rogers.
  21. Montréal aura sa Bourse du carbone 08:55 | Presse Canadienne, D'ici la fin de l'année, les entreprises canadiennes pourront s'échanger des crédits de pollution atmosphérique au Marché climatique de Montréal (CMeX). Bourse du carbone Marché climatique de Montréal Ce sera la naissance d'une coentreprise de la Bourse de Montréal et de la Chicago Climate Exchange, le premier du genre au Canada. La négociation se fera sur des contrats à terme liés à des crédits canadiens d'émissions de gaz à effet de serre. "L'équipe du MCeX a évalué le cadre réglementaire sur les émissions atmosphériques du gouvernement fédéral et conclu qu'il respectait les conditions minimales pour la création d'un marché à terme", a déclaré mercredi le président et chef de la direction de l'institution montréalaise, Luc Bertrand, dans un communiqué diffusé après la fermeture des marchés. Pourtant, à la fin mai, M. Bertrand s'était dit "déçu" des règles fédérales, qu'il jugeait pas suffisamment "alignées" avec les exigences du protocole de Kyoto. Mercredi, le pdg a admis que les consultations avec le gouvernement conservateur devraient se poursuivre "pour nous assurer que nous continuons de progresser vers l'instauration d'un contexte favorable au lancement de la négociation". La Bourse de Montréal presse plus particulièrement Ottawa de fournir à l'industrie "une plus grande certitude en matière de politique quant aux objectifs de réduction des émissions et à la définition d'une norme unique relativement aux crédits échangeables". L'institution va aussi faire pression sur le gouvernement de Stephen Harper afin que ce dernier l'autorise à mettre en place un registre national permettant de consigner la qualité des crédits de carbone issus de réductions d'émissions, outil essentiel au lancement des nouveaux contrats à terme. Les discussions que la Bourse de Montréal a amorcées il y a plusieurs mois avec le ministère fédéral de l'Environnement et les grands émetteurs industriels devront donc se poursuivre. Environnement Canada doit établir au cours des prochains mois les cibles de réduction des émissions pour chaque secteur industriel. Contrairement à ce que prévoit le protocole de Kyoto, ces cibles seront fondées sur l'intensité des émissions, plutôt que sur leur volume absolu, et elles seront comparées aux niveaux d'émissions enregistrés en 2006, plutôt qu'à ceux de 1990. La Bourse estime que le futur contrat à terme du MCeX établira le prix d'une tonne de carbone au Canada, ce qui permettra aux entreprises de "gérer le risque" lié à la pollution atmosphérique. Se fondant sur l'expérience vécue en Europe et aux Etats-Unis, le président du conseil d'administration et fondateur de la Chicago Climate Exchange, Richard Sandor, a convenu mercredi que le MCeX devrait subir des "ajustements" dans ses premiers mois d'existence. Les autorités réglementaires devront en outre approuver les futurs contrats à terme. "Nous prévoyons une croissance de la demande de produits dérivés environnementaux", a affirmé Luc Bertrand. Résultats La Bourse de Montréal a par ailleurs dévoilé mercredi ses résultats du deuxième trimestre. L'institution a déclaré des profits nets de 6,9 M$, en hausse de 7 % par rapport à la même période de l'année dernière. La marge bénéficiaire est passée de 36 à 40 %. Les revenus de la Bourse ont atteint 21,4 M$, en hausse de 3 %, un résultat principalement attribuable à l'augmentation de 1,6 % du volume de négociation. L'entreprise a annoncé le versement d'un dividende spécial de 35 cents par action, payable le 16 août aux actionnaires inscrits le 3 août. Mercredi, le titre de la Bourse de Montréal a clôturé à 37,10 $, en baisse de 0,5 %.
  22. 20 juin 2007 La Presse Montréal se lance dans le marché du carbone. La Ville a vendu mardi à Gaz Métro le droit d'émettre 2000 tonnes de gaz à effet de serre (GES). Elle espère encourager la mise sur pied d'une Bourse du carbone et inciter les entreprises à échanger des droits de polluer. Des rénovations effectuées l'an dernier à la Station d'épuration des eaux usées ont fait chuter les émissions de CO2 de la métropole d'un million de mètres cubes, soit 2000 tonnes par année. La Ville a donc vendu ces « droits de pollution » à Gaz Métro. C'est précisément ce type de transaction qui aura cours dans une éventuelle Bourse du carbone. Des compagnies pourront acheter ou vendre des crédits de GES. Mais pour cela, il faut d'abord obtenir le feu vert d'Ottawa. Le ministre fédéral de l'Environnement, John Baird, a toujours été hostile à la Bourse du carbone. Son plan vert, dévoilé en avril, prévoit une réduction de 20% des émissions de GES d'ici à 2020, par rapport à 2006. Pour le moment, il n'impose aucune cible précise aux entreprises. Sans plafonds, l'industrie ne prend part au marché du carbone que sur une base volontaire. «On ne va pas attendre que les gouvernements soient prêts à y aller. Si on veut profiter de ce nouveau marché, on doit assumer le leadership maintenant», indique le conseiller responsable du développement durable, Alan DeSousa. Nombre d'entreprises ne savent plus sur quel pied danser, indique le vice-président développement durable chez Gaz Métro, Jean Simard. Elles savent qu'elles devront répondre à de nouvelles exigences gouvernementales, mais ignorent leur teneur. «Ce qu'on ne veut pas, c'est de l'incertitude réglementaire et législative. Au moment où l'on se parle, on nage dans l'incertitude depuis quatre ou cinq ans.» La vente rapportera 14 000$ à la Ville, soit environ 7$ la tonne de CO2. C'est à peu près le même cours qu'au Chicago Climate Exchange, le seul marché du genre en Amérique du Nord. Si le gouvernement adopte des cibles plus contraignantes, la valeur des titres devrait augmenter, indique le vice-président de la Bourse de Montréal, Léon Bitton. «Aujourd'hui dans un marché volontaire, la demande est volontaire, dit-il. Dans un marché réglementé, la demande sera obligatoire. Si les cibles sont contraignantes, on devrait créer plus de demande. Et en créant plus de demande, ça devrait avoir un impact sur le prix.»
  23. Presse Canadienne 18 avril 2007 Les inquiétudes relatives à un recul du marché immobilier en raison d'un déclin démographique auraient été nettement exagérées. Un rapport de Marchés mondiaux CIBC (CM) prédit que le prix des maisons au Canada doublera au cours des 20 prochaines années. Dans ce rapport, on estime que le marché canadien de l'habitation enregistrera une offre supplémentaire de quelque 250 000 maisons. Cela représente 12 500 maisons offertes de plus par année pendant cette période. Pour Benjamin Tal, économiste pour les Marchés mondiaux CIBC, même si l'activité sur le marché de l'habitation fluctuera au cours des 20 prochaines années, le prix réel moyen des maisons reflétera le rendement des deux dernières décennies. Dans l'hypothèse d'un taux d'inflation annuel de 2%, il affirme que le prix des maisons au Canada devrait doubler d'ici 2026. Il précise que cette hausse ne sera pas symétrique, ajoutant que dans les grandes villes, l'évaluation des maisons augmentera encore davantage. Selon lui, les inquiétudes relatives à une baisse des prix attribuable à l'aménagement de plus petites maisons et à l'accroissement des liquidations de maisons par les personnes âgées, ainsi que le recul du nombre d'acheteurs d'une première maison, sont largement exagérées. Le rapport de la Banque CIBC compare la croissance de la population entre deux cycles de prix du logement, soit de 1987 à 2006 et de 2007 à 2026, en se fondant sur les perspectives de croissance et d'immigration moyennes de Statistique Canada. Entre 2007 et 2026, la baisse nette prévue de 167 000 acheteurs d'une première maison (Canadiens âgés de 25 à 44 ans) est marginale, sans plus, a déclaré Tal. Puisque ce groupe de consommateurs est celui qui contribue le plus à la demande globale en matière de logements, représentant près de 68% de toutes les ventes de maisons, ce ralentissement relativement modeste ne devrait pas avoir d'incidence appréciable sur la demande de logements. Le recul le plus important (2,5 millions) est prévu pour le groupe des personnes âgées de 45 à 54 ans, de nombreux membres de la génération du baby-boom passant au groupe d'âge suivant. L'incidence de ce changement devrait aussi être limitée, étant donné que le groupe des personnes âgées de 45 à 54 ans ne représente que 12% de la demande totale de logements. En fait, ce recul modéré sera contrebalancé en partie par la solide augmentation dans le groupe des consommateurs de 55 à 74 ans et par son activité intense sur le marché de l'habitation, en grande partie attribuable à des achats de propriétés de vacances et à des placements immobiliers.
  24. 13 avril 2007 Rien n'y fait. Malgré la récente flambée des prix, le marché de l'immobilier de Québec demeure l'un des plus abordables de la planète, avance une étude de la Century 21. Les résultats d'une enquête menée auprès de 31 villes du globe démontrent surtout que Québec arrive au deuxième rang des marchés les moins chers. À l'achat d'une première résidence en banlieue, les acheteurs typiques travaillant au centre-ville de la capitale paient en moyenne 93 $ du pied carré, calcule la Century 21. À l'échelle de la planète, seul le marché immobilier de la ville de St. John's, à Terre-Neuve (55 $ / pi²), demeure le plus accessible. Au troisième rang, Québec est chauffée de près par la ville d'Istanbul, en Turquie (94 $ / pi²), suivie de Halifax (97 $ / pi²), de Charlottetown (104 $ / pi²) et de Sydney, en Australie (105 $ / pi²). À l'opposé, les villes les plus chères au monde par pied carré demeurent Paris (1051 $), Moscou (688 $), Séoul (630 $), Vancouver (577 $) et Londres (532 $). Les deux plus grandes villes canadiennes, Montréal et Toronto,arrivent en milieu de peloton avec des coûts respectifs au pied carré de 276 $ et 209 $. La ville de la grosse pomme, New York, arrive au huitième rang, à 375 20 minutes en auto L'étude de la Century 21 s'est aussi attardée au temps à parcourir en voiture (ou en métro) pour arriver au lieu de travail. Les acheteurs typiques de Québec doivent ainsi compter chaque matin 20 bonnes minutes avant d'atteindre le bureau au centre-ville. À ce chapitre, Vancouver est particulièrement compétitive, avec un temps moyen de cinq minutes entre le lieu de travail et la maison. À St. John's, le temps à parcourir s'élève à 10 minutes ; à Montréal, à 10 min.; à Paris, à 5 min. ; à New York, à 45 min. ; à Tokyo, à 50 min. ; à Halifax, à 25 min. ; à Winnipeg, à 12 min. et à Calgary, à 20 min. Des bémols Dans son enquête, Century 21 note que les acheteurs d'une première propriété paieront environ 129 000 $ pour une résidence de deux étages (1380 pi²) dans la région de Québec, plus précisément à Val-Bélair. "Or, à ce prix, peu d'acheteurs risquent de trouver une maison", précise l'analyste Jean-François Dion à la Société canadienne d'hypothèques et de logements (SCHL). À Val-Bélair, comme partout dans la région, le prix des maisons est en forte progression depuis janvier (+10 %). Au cours des trois premiers mois de 2007, le prix moyen des transactions s'est élevée à 162 000 $. L'analyste de la SCHL reconnaît toutefois que les maisons de la capitale demeurent parmi les plus abordables au monde. Depuis le début de l'année, le prix moyen pour mettre la main sur une maison individuelle se chiffre à 182 000 $ dans la région. avantage aux vendeurs À Québec, dans le secteur résidentiel, le marché actuel serait toujours à l'avantage des vendeurs, indique la SCHL. "On retrouve environ six résidences offertes pour un acheteur", précise M. Dion en ajoutant que, dans un marché dit équilibré, le ratio est de huit pour un. Les marchés immobiliers les plus abordables au mondeVille $/pi2 St. John's 55 $ Québec 93 $ Istanbul (Turquie) 94 $ Halifax 97 $ Charlottetown 104 $ Sydney (Australie) 105 $ Bogota (Colombie) 114 $ Mexico (Mexique) 119 $ Source : Century 21
  25. (12/04/2007 )Les subventions annoncées par le gouvernement du Québec à Alcan (AL) constituent une perte pour la société québécoise, soutient une étude de l’Institut économique de Montréal rendue publique jeudi. L’organisation montréalaise qualifie d’«erreur» cette façon de faire, qui «ne doit pas être répétée dans les négociations avec Alcoa (AA) ou dans la renégociation des contrats à risques partagés avec d'autres grands consommateurs d'électricité». Les deux professeurs soutiennent que dans le cadre de la subvention accordée à Alcan pour son projet d’aluminerie au Saguenay-Lac-Saint-Jean, le gouvernement renonce à 2,7G$ de recettes, en contrepartie d'un investissement par Alcan de 2G$, pour la création de 740 emplois. «Le coût total de la subvention à Alcan, pour le gouvernement, équivaut à près de 300 000$ par emploi par année durant 35 ans. Le coût véritable de l'électricité octroyée découle du coût d'opportunité de cette électricité pour l'État québécois. Le coût d'opportunité équivaut à la solution de rechange la plus avantageuse. Dans le cas présent, c'est le prix à l'exportation qu'on obtiendrait en vendant notre électricité sur le marché à nos voisins américains», indiquent les deux chercheurs. «Si nous considérons le coût de développement des nouvelles sources d'électricité au Québec ainsi que le marché de l'exportation, la vente de l'électricité à faible prix aux alumineries constitue une perte pour la société québécoise. La politique industrielle du gouvernement québécois ne reflète pas encore cette nouvelle réalité», avancent les deux chercheurs.
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