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  1. http://www.lapresse.ca/arts/arts-visuels/201501/17/01-4836082-une-grande-annee-au-musee-pointe-a-calliere.php Publié le 17 janvier 2015 à 18h00 | Mis à jour le 17 janvier 2015 à 18h00 Le musée Pointe-à-Callière accueillera de nouvelles expositions sur l'hiver canadien, sur la civilisation aztèque et sur Agatha Christie, qui s'est inspirée de ses voyages archéologiques pour créer certaines de ses oeuvres. Éric Clément La Presse Avec son exposition de grande envergure Les Grecs - D'Agamemnon à Alexandre le Grand, qui se poursuit jusqu'au 26 avril, le musée Pointe-à-Callière a entrepris l'année en lion. Et 2015 sera faste pour le musée d'archéologie et d'histoire de Montréal, qui présentera notamment une expo sur les Aztèques et une autre sur les liens entre la romancière Agatha Christie et l'archéologie. «L'année 2015 est assez exceptionnelle pour nous, car nous avons une conjugaison de grandes expositions, dit Francine Lelièvre, directrice générale du musée Pointe-à-Callière. C'est l'année où l'archéologie va être en vedette.» C'est toutefois une exposition historique sur l'hiver canadien, intitulée Neige: source de passion, de créativité et d'ingéniosité au Québec et au Canada, qui débutera dans quelques semaines. Première exposition du genre au Canada, Neige a été réalisée par le Musée canadien des civilisations en partenariat avec le musée J. Armand Bombardier. Articulée autour de quatre thématiques (adaptation, innovation, passion et inspiration), Neige présentera, du 18 février au 3 janvier 2016, 300 artéfacts sur ce phénomène météo qui comble les sportifs, mais ennuie bien du monde! Les Aztèques Dans le grand espace de la Maison des marins, une exposition sur la civilisation aztèque succédera à celle sur les Grecs à la fin du mois de mai. Réalisée en partenariat avec une vingtaine de musées mexicains, dont le Musée national d'anthropologie et le Musée du Templo Mayor, Les Aztèques, peuple du Soleil est présentée actuellement à Sydney, en Australie. Elle fera connaître cette civilisation en présentant l'histoire de la cité de Tenochtitlan, fondée par les Aztèques en 1325 et devenue Mexico en 1521 après la conquête espagnole. Les visiteurs pourront en apprendre sur la migration des Aztèques, leur goût pour l'agriculture, leur quotidien, leurs calendriers et leurs sacrifices humains. Ils pourront admirer masques, statues, bijoux en or, figurines de femmes, d'enfants et d'animaux, objets de sacrifice, boîtes à offrandes, vases et objets reliés au culte du Soleil. «Il y aura des pièces exceptionnelles, comme des chevaliers-aigles et d'autres objets touchant deux siècles de civilisation», explique Francine Lelièvre. L'exposition, qui aura lieu du 29 mai au 25 octobre, comprendra aussi des projections de documentaires, des reconstitutions en 3D et des vidéos. Agatha Christie Enfin, à l'automne, le musée innovera avec une exposition combinant littérature et sciences des fouilles, intitulée Agatha Christie et l'archéologie. En effet, en 1930, la romancière anglaise avait épousé en secondes noces l'archéologue Sir Max Mallowan, qu'elle avait connu sur le site de fouilles d'Ur, lors de sa deuxième croisière au Moyen-Orient. Dans les années 30, elle a ainsi accompagné son mari lors de sept campagnes de fouilles, notamment en Irak et en Syrie, des voyages archéologiques qui vont influencer son oeuvre et lui inspirer bien des histoires, notamment Le crime de l'Orient-Express ou Meurtre en Mésopotamie. «Nous présenterons cette exposition grâce à plusieurs institutions, surtout le British Museum, dit Francine Lelièvre. On y apprendra qu'Agatha Christie était la photographe officielle des fouilles de son mari. Elle le secondait. Elle participait au nettoyage des pièces. On a pu travailler avec sa famille, qui nous a prêté des objets personnels d'Agatha Christie. Au total, plus de 200 objets, dont des vases, des bas-reliefs, des figurines, des bijoux, des plaques de bronze, des objets en ivoire ainsi que des manuscrits, des photos et des films. Donc un sujet qui touche l'archéologie, mais plus grand public.» La directrice du musée se réjouit. Le site internet Archaelogy Travel a récemment établi son top 5 des expositions archéologiques à ne pas rater cette année. Parmi ces cinq expositions, deux sont présentées par le musée Pointe-à-Callière: Les Grecs et Les Aztèques, peuple du Soleil. «Ça nous donne un positionnement international marquant, dit-elle. On construit pendant des années et, finalement, on s'aperçoit qu'on récolte. Alors, c'est une grande année. On espère que le public sera au rendez-vous!»
  2. Tres bonne nouvelle enfin! ABB investit 70 M$ à Montréal Le 14 octobre 2015 à 12h35 | Argent La société ABB va investir 70M$ sur une période de dix ans pour regrouper ses activités du secteur de l’énergie dans un nouveau complexe en construction au Campus Saint-Laurent de Technoparc Montréal. Le Campus ABB abritera le siège social canadien d’ABB ainsi que l’ensemble des activités de recherche et développement, de fabrication et d’assemblage des produits liés à l’énergie de l’entreprise. D’ici mars 2017, il réunira plus de 700 employés présentement répartis dans six établissements de Montréal. Plus de détails à venir
  3. L'hôtel Reine Élizabeth fête ses 50 ans 5 avril 2008 - 18h08 La Presse Simon Diotte Lors de sa construction, l'hôtel Reine Elizabeth n'avait pas uniquement comme fonction d'accueillir l'élite économique du Québec. Il devait aussi combler un trou béant laissé par les voies ferrées de la gare Centrale. Son avènement, combiné à l'ouverture de la Place Ville-Marie quelques années plus tard, marqua le déménagement définitif du centre-ville du Vieux-Montréal vers les lieux actuels. Cinquante ans plus tard, le Reine Elizabeth, avec ses 1039 chambres, ce qui lui confère le titre du plus grand hôtel canadien à l'est de Toronto, demeure d'une importance capitale pour Montréal. «Depuis son ouverture, il a toujours été le bateau amiral de l'industrie hôtelière montréalaise en raison de son emplacement exceptionnel et de ses grands espaces dévolus aux congrès», affirme Gilles Larivière, président de la division montréalaise Horwath HTL, importante firme de consultants en hôtellerie. Ce grand hôtel a pourtant failli ne jamais voir le jour. Les premiers plans été tracés en 1911, mais son promoteur, Canadien Nord, a fait faillite. Le projet est repris en 1929, avec l'ajout d'une gare souterraine et d'édifices à bureau. Les travaux débutent, mais la crise économique fait tout arrêter. Il subsiste alors un énorme trou au coeur de la métropole pendant des années. «Il a fallu construire un pont sur René-Lévesque (anciennement Dorchester) pour enjamber cette excavation, que les Montréalais avaient en horreur», rappelle David Hanna, directeur des programmes d'études supérieures au département des études urbaines de l'UQAM. Ce n'est qu'en 1938 que les travaux reprennent avec la construction de la gare Centrale, complétée en 1943. Quant à la construction du «Queeny», elle ne commence que dans les années 50. Ça représente alors tout un défi technique. Pour le soutenir au-dessus des voies ferrées de la gare Centrale et amortir les vibrations du passage des trains, le bâtiment de 21 étages en forme de "L" repose sur 160 piliers de béton. À son ouverture, il est le deuxième plus grand hôtel du Commonwealth et devient l'un des premiers hôtels américains dotés d'escaliers roulants et d'une climatisation centrale. Son promoteur est le Canadien National, une société d'État. Son président, Donald Gordon, Écossais d'origine au tempérament fougueux, choisit de le baptiser Le Reine Elizabeth, en l'honneur de la jeune reine qui vient d'accéder au trône en 1952. Toutefois, cette décision est perçue comme une insulte par les francophones. Une pétition, qui recueille 250 000 signatures, réclame qu'on lui accole le nom de Château Maisonneuve, en l'honneur du fondateur de Montréal. En vain. Donald Gordon persiste et signe. Si les francophones semblent avoir passé l'éponge sur cette vieille controverse, un autre aspect du Reine Elizabeth ne fait toujours pas l'unanimité: son style architectural, qui adopte le courant du fonctionnalisme. Richard Payette, directeur général de cet hôtel de la chaîne Fairmount, en est parfaitement conscient. «Il existe deux écoles de pensée à ce sujet: certains ne trouvent aucune vertu architecturale à ce bâtiment, alors que d'autres apprécient son style épuré, symbole d'une époque», dit-il. M. Payette invite les gens à visiter l'intérieur de l'hôtel. «C'est là où on est vraiment sexy», dit-il à la rigolade. L'établissement vient d'ailleurs de subir une cure de rajeunissement de 40 M$ au début des années 2000. Le plus remarquable, c'est le hall, aussi long qu'un terrain de football canadien. Autrefois sombre et austère, il est maintenant inondé de lumière, grâce à l'aménagement du salon de thé en façade. Depuis son ouverture, le Reine Elizabeth accorde une importance continue aux oeuvres d'art et les dernières rénovations n'ont pas fait exception à la règle. Dans les corridors, les chambres et les salles communes, on retrouve des oeuvres originales et des lithographies d'artistes renommés, la plupart originaires de Montréal. «Il a fallu que je me batte avec les designers pour inclure des tableaux originaux dans notre décor, car il est davantage courant d'insérer des reproductions», raconte M. Payette en m'invitant à faire le tour du propriétaire. Se balader dans cet hôtel permet de saisir une partie de ce qu'est l'art actuel québécois et canadien. Si le Reine Elizabeth a conservé son prestige au fil des décennies, c'est aussi grâce au Beaver Club, l'une des meilleures tables à Montréal. Il tire son nom d'un prestigieux club privé qui était situé autrefois sur Beaver Hall et qui regroupait les puissants marchands de fourrure. À ce titre, son décor était encore constitué de vieux panaches jusqu'à tout récemment. Ils viennent d'être mis au rancart. On ne peut évidemment parler du Reine Elizabeth sans glisser un mot sur les célébrités qui l'ont fréquenté. Outre la reine d'Angleterre elle-même, Charles de Gaulle, Mikhaïl Gorbatchev, Nelson Mandela y ont séjourné. Son épisode le plus célèbre: le bed-in de John Lennon et Yoko Ono, dans la suite 1742, afin de protester comme la guerre du Vietnam. C'est dans cette chambre, en 1969, qu'ils enregistrèrent Give Peace A Chance, un hymne qui marqua une époque.
  4. Le spécialiste de l'entretien d'avions est aux prises avec notamment la force du dollar canadien. Pour en lire plus...
  5. Le ministre canadien du Commerce international affirme que la position du Canada n'a pas changé quant au maintien de barrières tarifaires appropriées pour protéger la production agricole canadienne. Pour en lire plus...
  6. Ça fait le bonheur des vacanciers, mais ça fait le malheur des exportateurs. Le dollar canadien se maintient toujours près du seuil de la parité avec son cousin américain, même si le pétrole, lui, est en chute libre. Pour en lire plus...
  7. Le Canadien Pacifique annonce un recul de ses profits trimestriels de 40% en raison, essentiellement, de l'impact négatif de la hausse fulgurante du coût des carburants sur ses dépenses d'exploitation. Pour en lire plus...
  8. Ottawa annoncerait dans les prochains jours ce qu'il entend faire des milliards de dollars empochés dans la vente de nouvelles fréquences réservées à la téléphonie sans fil. Pour en lire plus...
  9. Selon EDC, les exportateurs sont clairement «frappés de plein fouet par le grand ralentissement aux États-Unis, la modération de l’économie mondiale et le dollar canadien élevé». Pour en lire plus...
  10. Voici un beau gros projet massif comme on les aimait à l'époque. Ça c'est tous les terrains du 1250 René-Levesque Ouest, de l'édifice La Laurentienne et même de l'église Saint-Georges.
  11. Commerce de détail Sports Gilbert Rousseau à la conquête de l’Ouest canadien 17 mars 2009 - 09h11 http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2009/03/20090317-091129.html Carl Renaud Argent Le propriétaire de Sports Gilbert Rousseau va ouvrir quatre mégamagasins dans l’Ouest canadien d’ici la fin de l’été. Les succursales de la bannière Pro Hockey Life seront établies dans les régions de Calgary et d’Edmonton. L’entreprise de Gilbert Rousseau poursuit son expansion canadienne, amorcée il y a deux ans. La chaîne québécoise s’est lancée à l’asseau du marché canadien après avoir cédé le tiers de son capital action à un groupe d’investisseurs en 2007. Sports Gilbert Rousseau est ensuite devenu Les Équipements Sportifs Pro Hockey Life. Depuis sa création, la nouvelle entité a inaugurée dix nouveaux magasins. Six sont apparus en sol ontarien et le Québec en compte désormais neuf. L’empire de Gilbert Rousseau opère maintenant trois bannières différentes. Pro Hockey Life, Sports Gilbert Rousseau et Entrepôt du Hockey. Les mégacentres offrent toutes les nouveautés disponibles dans le domaine des équipements de hockey. L’une des nouvelles succursales du spécialiste du hockey va s’installer dans le nouveau centre commercial Cross Iron Mills à Calgary. Le magasin aura une superficie de 25 000 pieds carrés.
  12. Profitant d'une hausse du dollar canadien, les Canadiens ont été plus nombreux à voyager à l'étranger au premier trimestre. Pour en lire plus...
  13. Avec les enchères du sans-fil, l’agence de notation croit que cette nouvelle compétition dans ce secteur va freiner la profitabilité des trois grandes entreprises de sans-fil au pays. Pour en lire plus...
  14. Après avoir connu une croissance anémique en juin, le produit intérieur brut canadien s'est quelque peu ressaisi en juillet grâce à un regain de productivité du secteur énergétique. Pour en lire plus...
  15. Le Canadien construirea cinq patinoires à Montréal Catherine Handfield La Presse La fondation du Tricolore financera la construction de cinq patinoires extérieures réfrigérées dans des quartiers défavorisés de Montréal. Au coût d'environ trois millions, l'initiative de l'équipe en réjouit plusieurs. D'autres doutent toutefois que les infrastructures rejoignent les jeunes locaux. À l'occasion du dévoilement de la programmation du centenaire du Canadien, la direction du Tricolore a annoncé hier la construction de cinq patinoires en cinq ans dans la métropole. Le quartier Saint-Michel a été sélectionné pour accueillir la première patinoire, dont l'inauguration est prévue en décembre. «Ce sera l'infrastructure extérieure la plus moderne de toute l'île de Montréal», a vanté le président de l'équipe, Pierre Boivin, au cours d'un point de presse au Centre Bell. La Fondation des Canadiens pour l'enfance versera entre 500 000$ et 700 000$ pour sa construction. Les quatre autres quartiers de Montréal n'ont pas encore été sélectionnés. «Notre engagement est d'en faire une par année, a indiqué M. Boivin. Et après ça, on va sortir de Montréal et on va en construire tant qu'il y aura des besoins au Québec.» Les patinoires extérieures seront dotées d'un système de réfrigération leur permettant de rester ouvertes de la fin novembre à la mi-mars. Le Tricolore s'engage également à fournir des équipements pour les jeunes. L'été, ces derniers pourront pratiquer d'autres sports sur la surface bétonnée. «Le but ultime est d'amener les jeunes du quartier à bouger et à avoir un mode de vie sain», a indiqué Geneviève Paquette, directrice exécutive de la Fondation. Un accueil mitigé Hier, au quartier Saint-Michel, la venue d'une glace était somme toute bien accueillie. Vers 18h, quelques jeunes discutaient au parc François-Perrault, là où la patinoire sera construite sur l'emplacement d'un ancien terrain de baseball. Les travaux d'excavation ont d'ailleurs commencé cette semaine. «C'est une bonne idée, a dit Anis, 13 ans, d'origine algérienne. À l'aréna du quartier, ils obligent à porter un équipement pour jouer au hockey. Le problème, c'est qu'on n'en a pas. On est paumés.» Son cousin de 16 ans, Rafik, avait un avis plus mitigé. «C'est bien. Mais avant une patinoire, on aurait préféré un terrain de soccer», a-t-il mentionné, en montrant du doigt une petite surface gazonnée abîmée par les nombreuses parties improvisées. «À Saint-Michel, il y a un manque épouvantable d'infrastructures de sports et de loisirs», convient Nadine Viau, coordonnatrice de 1,2,3, Go! Saint-Michel. Son organisme communautaire veille au plein développement des enfants du quartier. «C'est certain que nous sommes heureux de la venue de la patinoire, ajoute-t-elle. Mais il reste à voir si nos jeunes vont s'en servir.» L'intervenant souligne que le hockey n'a pas vraiment la cote chez les jeunes défavorisés ou issus des communautés culturelles. Nadine Viau ajoute que le terrain de baseball sur lequel sera construite la patinoire était largement fréquenté par des Montréalais d'autres quartiers, puisque le parc est situé à côté d'une station de métro. La mairesse de l'arrondissement de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension, Anie Samson, se réjouit sans bémol. «Les jeunes avaient peu d'activités pour s'occuper en hiver, a-t-elle dit. Une patinoire est un atout majeur dans le quartier.» Mme Samson convient que le hockey n'est pas le sport préféré des jeunes du quartier, mais elle précise qu'une centaine d'équipements seront mis à la disposition des usagers. «C'est la Fondation du Canadien qui finance la patinoire. Vous vous doutez qu'elle n'allait pas investir pour un terrain de soccer», conclut-elle. Tout sur la programmation du centenaire du Canadien dans les pages 1 à 3 du cahier Sports.
  16. Sans surprise, ce sont des régions métropolitaines de l'ouest canadien qui occupent les sept premiers rangs de croissance économique. Pour en lire plus...
  17. Le géant canadien des médias obtient un autre sursis de ses créanciers, cette fois jusqu'au 7 avril, au moment où il se débat pour éviter la faillite. Pour en lire plus...
  18. Le CP a indiqué jeudi qu'il réduira ses dépenses en capital l'an prochain d'environ 200 M$ et qu'il suspendra le développement de son réseau nouvellement acquis au Wyoming. Pour en lire plus...
  19. Le Canada a tout intérêt à prendre les commandes d’une telle réforme. Il ne faut pas se leurrer, rien ne garantit que nous participerons au résultat final, estime l'ex-premier ministre canadien. Pour en lire plus...
  20. À l'ouverture des marchés domestiques jeudi, le dollar canadien valait 78,80 cents US, en baisse de 0,90 cent. Pour en lire plus...
  21. Les prix de ces produits sont demeurés inchangés au Canada en octobre par rapport à septembre, la forte dépréciation du dollar canadien ayant annulé l'effet négatif de la baisse des prix du pétrole raffiné. Pour en lire plus...
  22. Le géant canadien des télécommunications va investir 100 M$ sur trois ans dans le créneau de la santé en lançant une nouvelle marque, Telus Solutions en santé, basée sur l'expertise d'Emergis. Pour en lire plus...
  23. Le secteur a connu le pire mois de son histoire, en octobre, avec 8,4 G$ de rachats. Ses actifs ont terminé la période en chute de 19,5% par rapport à leur niveau d'il y a un an. Pour en lire plus...
  24. Oleg Deripaska a cédé sa participation de 20% dans l'équipementier automobile canadien au créancier qui avait financé cette acquisition l'an dernier pour 1,54 G$. Pour en lire plus...