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  1. Bon, on a finalement perdu notre titre. *************************** Ville intérieure Le Montréal souterrain peu accessible Agence QMI Charles Lecavalier 09/12/2011 03h58 MONTRÉAL – L’absence d’un plan directeur de développement de la ville intérieure, un immense réseau piétonnier de 32 kilomètres au centre-ville de Montréal, nuit à son accessibilité, à sa qualité et rend son parcours incohérent, selon un spécialiste qui étudie le sujet depuis plus de 20 ans. « Le problème c’est que le réseau est un assemblage de petits bouts de corridors qui appartiennent à des propriétaires différents. Il n’y a pas de vision d’ensemble », déplore Michel Boisvert, directeur de l’Observatoire de la ville intérieure depuis 2002 et auteur du livre Montréal et Toronto. Villes intérieures, publié en juin dernier. Ce dernier ne croit pas que le Montréal souterrain puisse relever le défi de l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite sans un leadership fort. « Il n’y a pas de porteur de ballon, a-t-il dit. Personne qui peut aller à Québec pour chercher des subventions. On se retrouve devant des aberrations. » Ainsi, la station Bonaventure possède un ascenseur installé par la STM entre le niveau quai et la billetterie, mais n’offre ni d’accès au Montréal souterrain, ni à la surface. Impossible donc de se rendre à la gare Centrale ou la Place Ville-Marie en fauteuil roulant, un véritable non-sens. La Ville pointée du doigt « C’est un non-sens, a ajouté celui qui a enseigné l’économie urbaine à l’Institut d’urbanisme de l’Université de Montréal durant 32 ans. Le Quartier des Spectacles, c’est l’endroit de l’heure à Montréal. Il y a eu des tonnes d’investissements. Pourtant, rien n’a été fait pour rendre accessibles les galeries souterraines qui parcourent le Complexe Desjardins et la Place-des-Arts. » M. Boisvert n’a pas hésité à pointer la Ville de Montréal du doigt pour cette absence de cohérence. « Ça fait 20 ans qu’on attend un plan directeur, a-t-il souligné. Et là, Toronto va nous battre de vitesse. La Ville avait promis un plan directeur en 2004, lors du dépôt du plan d’urbanisme. Même chose en 1992. Il y a un mois et demi, je leur ai proposé mes services et on m’a bien fait comprendre que ce n’est pas du tout dans leurs priorités. » La situation est bien connue des associations de défense des personnes à mobilité réduite. « Le Montréal souterrain n’est pratiquement pas accessible. Nous sommes encore en face d’un réseau incohérent », a expliqué Laurence Parent, vice-présidente du Regroupement des activistes pour l’inclusion au Québec (RAPLIQ). Près de 15 % des Québécois sont considérés à mobilité réduite, une proportion qui va augmenter avec le vieillissement de la population, selon le RAPLIQ. De son côté, l’administration Tremblay se dit fière du réseau qui existe, mais admet candidement qu’un plan directeur ne fait pas partie de ses priorités. Toronto en avance La Ville de Toronto a mis fin jeudi à la période de consultation publique subséquente à la publication de la première version du premier plan directeur du PATH, le réseau souterrain de la Ville-Reine, identifié par le livre Guiness des records comme le plus étendu du monde. Toronto reconnaît que le développement anarchique du sous-sol a créé « des itinéraires tortueux, des dimensions variables, des normes de conceptions manquantes, des liens absents et des occasions perdues », peut-on lire dans le document préliminaire. Le plan directeur torontois planifie l’installation de rampes d’accès et d’ascenseurs dans les parties les plus vieilles du réseau ainsi qu’une nouvelle signalisation avec des couleurs vives, idéale pour une population vieillissante.
  2. Depuis 3 jours c'est soudainement très tranquille sur le forum. Je lance donc une petite discussion sur le sujet du métro: Deux questions: Quelle est votre station de métro préféré et pourquoi? Quelle est la pire station de métro, selon vous, et pourquoi? -- Moi j'aime bien la station Lionel-Groulx pour sa disposition des platformes. Les trains en direction centre-ville sont sur le même niveau. Prenez la ligne verte à Angrignon, débarquez à Lionel-Groulx, marchez quelques mètres, prenez la ligne orange vers Montmorency. La station que je déteste le plus, c'est Guy-Concordia. C'est peut-être la 3ème station la plus achalandée du réseau, mais ooh qu'elle est laide!
  3. L'auto électrique arrive François Cardinal - La Presse 18 novembre 2008 | 08 h 35 Le développement de l'auto hybride rechargeable inciterait la société d'État à investir le secteur du transport, selon les personnes consultées, mais aussi l'électrification à venir de certaines portions du réseau des transports en commun de Montréal (train de banlieue, tramway, etc.) et l'expérience réussie d'Électricité de France (EDF). L'auto électrique rechargeable est pour demain, et Hydro-Québec se prépare en conséquence en misant sur la création prochaine d'une unité consacrée au transport. On promet une réduction des émissions polluantes ainsi que d'intéressantes économies pour les automobilistes. Hydro-Québec se prépare à prendre le virage du transport électrique en s'attaquant autant à l'auto qu'aux transports en commun. Selon les informations obtenues par La Presse, la société d'État envisage de créer une unité consacrée exclusivement à cette question, ce que certains voient comme un premier pas vers une implication financière accrue dans ce secteur. Hydro-Québec refuse de confirmer la création de l'unité, se contentant de dire qu'il s'agit d'une «possibilité». Mais l'enthousiasme affiché hier par le président de la société laisse croire à un virage prochain. Thierry Vandal a indiqué, lors du 4e sommet Québec-New York qui se tenait à Montréal, que l'auto électrique rechargeable allait bientôt révolutionner le transport, grâce aux importantes percées technologiques des dernières années. Le développement de l'auto hybride rechargeable inciterait la société d'État à investir le secteur du transport, selon les personnes consultées, mais aussi l'électrification à venir de certaines portions du réseau des transports en commun de Montréal (train de banlieue, tramway, etc.) et l'expérience réussie d'Électricité de France (EDF). «Il y avait dans le passé une légende urbaine qui courait chez Hydro-Québec, selon laquelle l'électrification des transports augmenterait considérablement la demande en électricité. Or les analyses récentes prouvent le contraire, ce qui pousse Hydro à vouloir s'impliquer davantage», confie un expert de la question. Une analyse d'une filiale d'Hydro-Québec (IndusTech), dont nous avons obtenu copie, confirme cette affirmation. On y évalue que l'électrification du quart du parc automobile du Québec (1 million de véhicules) ferait augmenter la consommation d'environ 2,3 TWh (2,3 milliards de kWh). Cela représenterait une infime portion des ventes annuelles d'électricité au Québec, soit 1,3% des 173 TWh livrés l'an dernier. Notons que la centrale Péribonka pourrait répondre à elle seule à cette nouvelle demande. Dans le même sens, le consultant Pierre Langlois évalue pour sa part, dans Rouler sans pétrole, un essai publié la semaine dernière aux éditions MultiMondes, que l'électrification des trois quarts du parc automobile québécois ferait augmenter d'au plus 7% la demande d'Hydro-Québec, parce que les autos consommeraient de l'électricité en dehors des pics de demande. Transports collectifs Cela dit, la priorité d'Hydro-Québec ira d'abord à l'électrification des transports en commun, selon nos sources, car ce chantier verra fort probablement le jour plus tôt. L'Agence métropolitaine de transport de Montréal (AMT) compte, par exemple, électrifier le réseau de train de banlieue, ce que confirme l'achat récent de locomotives de type bimode. Aux trains pourrait s'ajouter, éventuellement, l'implantation d'un réseau de tramways à Montréal. Ainsi que la mise en service d'un réseau d'autobus électriques en site propre, appelés «service rapide par bus», sur les boulevards Pie-IX et Henri-Bourassa. «Hydro-Québec veut visiblement devenir une force de proposition active des transports électriques, comme l'est devenue Électricité de France ces dernières années, estime Pierre Lavallée, directeur du développement international au tout nouveau Centre national du transport avancé. EDF est en effet devenue très active derrière chacune des propositions des villes de France, que ce soit l'implantation de tramways ou de trolleybus.» Bénéfices Selon l'évaluation d'IndusTech, l'électrification d'un million de véhicules au Québec se traduirait par une réduction de 3,4 millions de tonnes de gaz à effet de serre par année. Cela est énorme, quand on sait que le secteur du transport émet bon an mal an quelque 34 millions de tonnes. Autre avantage: les futurs propriétaires d'automobile électrique feront des épargnes substantielles. S'appuyant sur le coût de l'essence et de l'électricité en date du 24 avril, IndusTech conclut qu'un automobiliste parcourant annuellement 18 000 km paierait 1677$ s'il était alimenté en essence, et 186$ s'il était alimenté en électricité. Soit neuf fois moins. ET SI LE QUART DU PARC AUTO ÉTAIT ÉLECTRIQUE > Nombre d'autos : 1 million > Distance annuelle moyenne 18 000 km Consommation annuelle d'énergie > Véhicule électrique: 2,3 milliards de kWh > Véhicule à essence: 1,4milliard de litres COÛT ANNUEL D'ÉNERGIE PAR VÉHICULE (en date du 24 avril 2008) > Véhicule électrique: 186 $ > Véhicule à essence: 1 677 $ > Rapport électricité/ essence: plus de 9 fois moins cher Réduction des gaz à effet de serre: 3,4 millions de tonnes par année Source : IndusTech, filiale d'Hydro-Québec
  4. Le CP a indiqué jeudi qu'il réduira ses dépenses en capital l'an prochain d'environ 200 M$ et qu'il suspendra le développement de son réseau nouvellement acquis au Wyoming. Pour en lire plus...
  5. Alors que la croissance de son réseau se poursuit, le restaurateur empoche un gain de 2,35 M$ au deuxième trimestre. Pour en lire plus...
  6. Jean Coutu à l'assaut des régions 14 octobre 2008 - 06h15 La Presse Réjean Bourdeau Jean Coutu (PJC.A) veut grandir dans les régions. «On lance un nouveau concept pour être plus présent dans les petites communautés», annonce François-Jean Coutu, en entrevue à La Presse Affaires. La nouvelle bannière s'appellera PJC Santé Beauté. Elle sera composée de magasins plus petits que ceux des grandes villes. Mais elle offrira une intéressante gamme de produits: médicaments, cosmétiques, photos, produits saisonniers (Halloween, Noël, etc.), précise le président. Deux projets pilotes, à Caplan, en Gaspésie, et à Néguac, au Nouveau-Brunswick, ont donné d'excellents résultats. Le groupe a l'intention d'implanter une cinquantaine de magasins de 5000 pieds carrés d'ici trois ans. Cela lui permettra d'augmenter ses revenus annuels de 200 millions de dollars, estime la direction. «On a toutes les possibilités de le faire, dit M. Coutu. On est solide financièrement et on a un bon nom.» Reste maintenant à trouver des emplacements intéressants. Et à convaincre des pharmaciens indépendants. Discussions en cours La société est justement en discussion avec plusieurs pharmaciens. «Nous leur offrons la structure, la rigueur et l'efficacité de notre groupe, explique le président. Ils profiteront aussi de notre pouvoir d'achat.» L'investissement requis est de 1 million de dollars par projet. Il sera partagé entre les partenaires. Jean Coutu s'occupe notamment du terrain, de l'édifice et du bail. Le franchisé est responsable des stocks, des améliorations locatives et du personnel. Le groupe est en mesure de déménager et d'agrandir des petits commerces de 1000 pieds carrés et plus. «On adapte notre concept Jean Coutu à de plus petites surfaces, dit le président. C'est moins coûteux à exploiter et ça permet d'être rentable avec un chiffre d'affaires moins élevé.» Les communautés francophones de l'Ontario et du Nouveau-Brunswick sont ciblées. Au Québec, il y aurait beaucoup de potentiel dans le territoire regroupant Montmagny, Saint-Georges, Trois-Rivières et Saguenay. «Il y a un grand bassin de pharmaciens dans cette région», remarque le dirigeant. Jean Coutu crée aussi des liens avec de jeunes étudiants en pharmacie. «Cette année, on a 109 étudiants qui travaillent chez nous, dit François-Jean Coutu. De ce nombre, 101 vont rester. C'est très bon.» Par ailleurs, le groupe poursuit son projet pour rafraîchir son réseau de 343 établissements. Il coûte 100 millions par année. «Depuis deux ans, en collaboration avec nos franchisés, on fait des déménagements, des relocalisations, des agrandissements et des rénovations, souligne le grand patron. Il nous reste encore deux ans pour terminer une centaine de magasins.» L'ENTEPRISE : son réseau au détail en pharmacie compte 343 établissements franchisés au Québec, au Nouveau-Brunswick et en Ontario. Le groupe emploie plus de 16 000 personnes sous les bannières PJC Jean Coutu, PJC Clinique et PJC Santé Beauté. La société détient une participation de 29,9% dans l'américaine Rite Aid Corporation (5000 magasins dans 31 États). Son symbole à la Bourse de Toronto est PJC. A. DÉFIS : Développer le potentiel des régions et renouveler le réseau après 40 ans d'existence STRATÉGIES: Lancer le nouveau concept Santé Beauté et investir, avec les franchisés, pour déménager, agrandir ou rafraîchir les pharmacies existantes.
  7. Encore un coup dur pour le milieu de l'information au Canada. La direction du réseau généraliste est en train d'informer le personnel au sujet de ces coupes qui touchent la Ville Reine. Pour en lire plus...
  8. Le réseau de télé généraliste réduit ses dépenses afin de faire face aux «fortes baisses» des revenus de publicité. Pour en lire plus...
  9. Telus sonne la charge contre Vidéotron 22 octobre 2007 - 06h37 La Presse Maxime Bergeron Agrandir Telus s'en prend à son rival Quebecor. Grossir caractèreImprimerEnvoyer .a{float:left;padding:0px 15px 10px 0px;text-align:center;width:175;} La présidente de Telus Québec y va d'une charge en règle contre Quebecor: si le conglomérat veut offrir la téléphonie sans-fil avec sa filiale Vidéotron, qu'il paie le même prix que tous les autres pour ses licences, lance-t-elle. Karen Radford tient ses propos à quelques mois d'une enchère du gouvernement fédéral, pendant laquelle de nouvelles fréquences sans-fil seront mises en vente. Ces licences permettront aux fournisseurs actuels d'élargir leurs réseaux, et pourraient aussi entraîner l'arrivée de nouveaux venus dans ce marché très lucratif. Vidéotron plaide pour qu'une partie des licences soient réservées aux «nouveaux entrants». Ce qui fait fulminer Karen Radford. Selon elle, cela équivaut à des subventions. «Je me questionne sur le fait qu'une compagnie de 10 milliards demande aux contribuables de l'aider à entrer dans le marché, ça n'a aucun sens selon moi», lance-t-elle en entrevue à La Presse Affaires. [/url] «Si les contribuables paient pour aider Vidéotron à entrer dans le marché, alors Vidéotron ne va pas dépenser les mêmes sommes que les concurrents, ajoute-t-elle. Et Vidéotron offrira des services moins chers en utilisant l'argent des contribuables. Moi, je préfère que l'argent de mes taxes serve à réparer le système de santé plutôt qu'à aider Vidéotron à entrer dans le marché.» Le nouveau ministre fédéral de l'Industrie, Jim Prentice, devrait indiquer au cours de l'automne les règles qui entoureront la mise en vente des nouvelles fréquences. D'ici là, les deux camps continueront à mener de solides campagnes de lobbying pour convaincre Ottawa du bien-fondé de leurs arguments respectifs. Les enjeux financiers sont énormes: le sans-fil a généré des revenus de 12,7 milliards l'an dernier au Canada. Ceux qui sont présents veulent protéger leurs acquis; les autres regardent le gâteau avec envie. La question divise les experts en télécoms. Certains estiment que Vidéotron a amplement les capacités financières de lancer son propre réseau, même en payant très cher pour ses licences. D'autres croient plutôt que Bell, Telus et Rogers feront augmenter les enchères à un point tel que le modèle d'affaires de Vidéotron deviendra non viable. Le grand patron de Vidéotron, Robert Dépatie, est persuadé que les trois géants seront prêts à payer des sommes colossales pour l'empêcher d'entrer dans le marché. En entrevue avec La Presse Affaires au début septembre, M. Dépatie a affirmé que son entreprise ne participera pas aux enchères si aucune fréquence n'est mise de côté. Vidéotron a investi quelque 660 millions dans son réseau depuis deux ans, si bien qu'il lui reste peu de liquidités, a-t-il plaidé. Un «écran de fumée», réplique Karen Radford. Selon elle, les arguments de Vidéotron ne tiennent pas la route. «Je pose la question: pourquoi veulent-ils entrer dans le marché seulement si les contribuables les aident? demande-t-elle. Si leur modèle d'affaires n'est pas bon, pourquoi le faire aujourd'hui?» Des analystes se prononcent Si plusieurs analystes penchent en faveur du point de vue de Vidéotron, deux rapports publiés la semaine dernière donnent plutôt raison à Telus, Bell et Rogers. «Nous croyons que Vidéotron a le meilleur dossier commercial pour bâtir et opérer un réseau sans-fil régional au Québec, et nous croyons que c'est faisable sans toutes les règles favorables que la compagnie cherche à obtenir pour les enchères», a écrit l'analyste Jeffrey Fan, de la firme UBS. Selon M. Fan, Vidéotron participera aux enchères même si aucune fréquence n'est mise de côté pour les nouveaux entrants. De son côté, l'analyste Dvai Ghose, de la firme Genuity Capital Markets, juge que Vidéotron n'a pas besoin de fréquences réservées pour participer avec succès à l'enchère à venir. Il estime que l'entreprise pourrait bâtir son propre réseau pour environ 465 millions de dollars Dans son rapport, M. Ghose écrit que Vidéotron, MTS Allstream et Shaw (deux autres sociétés intéressées à lancer leur propre réseau) auraient pu tenter de mettre la main sur Microcell (Fido) en 2004, «mais aucune d'entre elle ne s'est montrée intéressée». «Selon nous, ce n'est pas le mandat d'Industrie Canada de corriger le manque d'instinct stratégique dont ont fait preuve ces compagnies dans le passé en ce qui a trait au sans-fil», a-t-il fait valoir. Vidéotron se dit prêt à investir 500 millions pour développer son réseau au Québec. L'entreprise offre déjà des services sans-fil à plus de 31 000 Québécois, en utilisant le réseau de Rogers.
  10. Seriez-vous capable d'identifier une ville par son réseau de métro? Testez vos connaissances: http://www.washingtonpost.com/blogs/wonkblog/wp/2015/01/16/quiz-can-you-name-these-cities-just-by-looking-at-their-subway-maps/?Post+generic=%3Ftid%3Dsm_twitter_washingtonpost --- J'ai eu un pas pire 8/10
  11. Un document faisant état de la valeur patrimoniale du réseau de métro de Montréal vient d’être complété. Il servira à orienter les décisions futures de la Ville et de la Société des transports de Montréal. «On oublie parfois que le métro est un emblème de Montréal à l’international, pour la diversité de son architecture et l’ensemble des corridors souterrains qui s’y rattachent» -Isabelle Dumas, Chef de la division du patrimoine à la Ville de Montréal http://journalmetro.com/actualites/montreal/414308/un-document-pour-evaluer-le-patrimoine-du-metro/ http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=2240,96375615&_dad=portal&_schema=PORTAL
  12. L'iPhone 2.0 débarque au Canada 10 juin 2008 - 06h56 La Presse Nicolas Bérubé Avec un prix de base de 199$, l'iPhone nouvelle mouture sera 50% moins cher que la version actuelle, qui se vend déjà très bien aux États-Unis. Votre patron en aura un. Votre nièce aussi. L'iPhone, qui fait un tabac depuis un an aux États-Unis et en Europe, sera offert au Canada à partir du mois prochain. Avec un prix de base de 199$, l'iPhone nouvelle mouture sera 50% moins cher que la version actuelle, qui se vend déjà très bien aux États-Unis. Il y a fort à parier que ces prix cassés provoqueront une commotion dans les boutiques cet été. Plus rapide, mieux dessiné, moins cher: les trois mantras des gadgets technos sont bien en évidence dans la nouvelle version du iPhone, dévoilée hier à San Francisco par le grand patron d'Apple (AAPL), Steve Jobs. «Tout comme l'iPhone première génération, le nouveau iPhone est l'un des produits les plus incroyables auxquels j'ai le privilège d'être associé», a dit Jobs, ajoutant que le produit sera disponible dans 22 pays, dont le Canada, à partir du 11 juillet. Le nouvel iPhone est légèrement plus mince que le modèle actuel. L'appareil se décline en deux versions, ayant une capacité de stockage de 8Go ou 16Go. Elles coûteront 199$ et 299$ respectivement. La version de base est disponible en noir uniquement, alors que la version haut de gamme sera offerte en noir ou en blanc. Mais c'est surtout sous le capot que le nouvel iPhone se distingue. Il pourra se connecter au réseau 3G, qui offre une vitesse de transmission 2,8 fois plus rapide que le réseau actuel, selon Apple. Cela permettra de consulter des sites web à la vitesse d'une connexion à haut débit, ou encore de recevoir des fichiers lourds par courriel. Fonction rarement utilisée sur les téléphones cellulaires, le furetage sur le web est l'une des réussites du iPhone. Son l'écran tactile large et précis rend l'expérience étonnamment efficace. L'iPhone pourra désormais se connecter au système Microsoft Exchange, utilisé par la majorité des grandes entreprises. Cela positionne le produit comme concurrent direct de Research In Motion et de son populaire BlackBerry. Enfin, la qualité du son du baladeur numérique, ainsi que la durée de vie de la batterie, ont aussi été améliorées. Au Canada, l'iPhone se connectera exclusivement au réseau de Rogers Communications. Les détails des forfaits mensuels et les prix n'ont pas encore été dévoilés. Un produit grand public Jusqu'ici destiné au marché restreint des gens au revenu élevé, l'iPhone 2.0 prend un virage résolument grand public. Il suit en ce sens la même trajectoire que l'iPod, passé en quelques années de gadget hors de prix à produit de la vie courante. Hier, plusieurs analystes ont noté que la baisse de prix était l'élément le plus significatif de l'annonce de Steve Jobs. «Le prix est une grande surprise, a dit Mike McGuise, analyste chez Gartner. Si quiconque doutait encore de l'intention d'Apple d'augmenter ses parts de marché, eh bien, maintenant la question est réglée.»
  13. Repenser l'économie pour l'homme 5 juin 2008 - 06h25 La Presse Rudy Le Cours «L'économie est faite pour les gens. À ce titre, elle a une obligation de résultat. Elle doit contribuer à leur bien-être.» Ainsi commence le préambule de la Charte de l'Association internationale des investisseurs dans l'économie sociale (INAISE) qui doit être adoptée demain à Québec dans le cadre du premier Sommet mondial de la finance sociale et solidaire où sont conviés 160 financiers provenant de 39 pays. «Nous poursuivons trois objectifs, explique en entrevue Giovanni Acquati, président d'INAISE. Nous sommes un lieu de débats et d'études sur les finances solidaires et sociales. Nous voulons participer au développement d'instruments financiers, participer à la naissance d'institutions et nous voulons faire de la finance à caractère social.» Bref, créer de la richesse qui lie les dimensions sociale, économique et environnementale de la vie plutôt que de simplement gonfler les avoirs de Wall Street. L'événement se déroule à Québec grâce à l'engagement de la Caisse d'économie solidaire Desjardins. Forte de 10 293 membres, elle a un volume d'affaires de quelque 845 millions de dollars et se classe 47e rang au chapitre de l'actif parmi les 536 caisses du réseau de l'institution lévisienne. «Nous voulons avec l'INAISE lancer un réseau mondial d'institutions où se font du microcrédit, du capital-risque et des fonds d'investissement axés sur l'économie sociale et solidaire», poursuit Clément Guimond, organisateur principal du Sommet et coordonnateur de la Caisse, de 1986 à 2007. L'INAISE a choisi Québec comme ville hôtesse de son premier Sommet pas tant parce qu'elle célèbre ses 400 ans, mais pour marquer la volonté de l'organisme d'assurer sa présence sur les cinq continents. Créée en 1989 à Barcelone, l'INAISE compte 48 membres répartis dans 28 pays, à majorité européens. Ensemble, elles ont un actif qui dépasse les 5 milliards d'euros (7,8 milliards CAN). Outre la Caisse d'économie solidaire, l'INAISE compte parmi ses membres la banque néerlandaise Triodos, à vocation environnementale, la Banca Etica d'Italie, dont M. Acquati est membre fondateur, la Charity Bank du Royaume-Uni et plusieurs institutions scandinaves. «La finance sociale et solidaire préconise le respect de l'homme et de l'environnement, poursuit M. Acquati, diplômé en comptabilité qui a fait ses classes dans une banque lombarde. On ne cherche pas seulement à faire de l'argent. On veut lui donner du sens.» Voilà pourquoi les dimensions formation et échange revêtent tant d'importance. Les écoles d'économie ou de finances classiques fournissent un bon bagage théorique et technique, mais offrent peu de savoir en matière de solidarité ou de respect de l'environnement. Les délégués auront droit à une présentation de Riccardo Petrella, président du Groupe de Lisbonne qui a amorcé une réflexion critique sur les limites du libéralisme il y a une vingtaine d'années. Il parlera des enjeux de ce qu'il appelle la «financiarisation» de l'économie mondiale. Les délégués échangeront sur leurs expériences et les possibilités de créer un modèle économique de rechange dans un contexte de mondialisation. Ils se pencheront aussi sur le financement d'énergies soutenables et approfondiront le concept d'investissement socialement responsable. Les délégués mettront fin à leurs travaux avec l'adoption de la Charte dont le texte leur sera soumis demain. Ils se donneront rendez-vous l'an prochain au Luxembourg. L'assemblée de l'INAISE, qui aura alors un nouveau président, coïncidera avec les assises quadriennales du Réseau international d'économie sociale et solidaire (RIPESS). Présents sur cinq continents, les représentants américains de son conseil d'administration sont Gérald Larose et Éthel Côté. Ils seront très actifs aujourd'hui et demain à Québec. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080605/LAINFORMER/806050800/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  14. Québec investit 55 millions de dollars dans le réseau de la Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ). Pour en lire plus...
  15. Heenan Blaikie pourrait fermer Le grand cabinet d'avocats montréalais Heenan Blaikie ne survivrait pas à la nuit. Les associés du bureau ont été convoqués à 18h au centre-ville de Montréal. Ils devraient alors signer l'arrêt de mort du bureau en votant pour sa dissolution, selon le site spécialisé Droit-Inc. Les nombreuses défections des derniers jours auraient annulé tout espoir de voir Heenan Blaikie se restructurer en réduisant son réseau de bureaux régionaux, rapporte le même site. Le plus gros des équipes de droit du travail et de droit immobilier d'Heenan Blaikie à Montréal aurait quitté leur emploi. Le cabinet était l'un des plus prestigieux au pays, avec plus de 500 avocats dans huit bureaux partout au Canada. ---- Pas mal sur que Heenan Blaikie occupe 150,000 pi2 au 1250 RL.
  16. J’aimerais vous partager cette vision d’un transport en commun lourd dans les Quartiers industriels de Montréal. Saint-Laurent est le deuxième plus important employeur du grand Montréal avec plus de 200 000 emplois pourtant contrairement au centre-ville qui est desservi par 3 lignes de métro, 6 lignes de train de banlieue et bientôt le REM, Saint-Laurent n’a aucun projet de transport lourd. Devant cette situation il est normal que le transport en commun ne soit pas une option populaire pour se rendre dans ce secteur. Pourtant, s’il y a un seul secteur dans le grand Montréal qui est le plus successible de produire un important transport modal c’est bien ce quartier industriel! En effet, le secteur est lourdement congestionner, car la majorité des gens si rendre en auto solo. Donc un système de transport plus rapide deviendrait très intéressant pour les travailleurs. Pour être une réussite, le transport en commun doit être rapide, fréquent et flexible en raison des horaires atypiques en usine. C’est pourquoi je propose ici l’idée d’une ligne de rem logeant l’autoroute 13 de la 640 jusqu’à Lachine. La position de la plupart des stations est assez approximative, car je ne veux pas que l’on se penche là-dessus c’est plus pour suscité la discussion. L’idée est d’offrir une alternative crédible à l’auto solo pour les travailleurs de la rive nord, de Laval et de l’ouest de l’île (grâce à une correspondance avec le REM 1 et la ligne de train Vaudreuil). La ligne pourrait aussi être avantageuse pour les résidents de Lachine et du centre de Montréal qui voudraient se rendre dans ce coin. Je suis au courant que les distances de marche sont importantes et c’est pourquoi les usines pourraient offrir un service de navette vers la gare la plus proche à la fin des quarts de travail. J’ai inclus le classique prolongement de la ligne orange jusqu’à Bois-Franc (pour faciliter les correspondances) et une version allonger de la ligne bleue qui inclurait une station supplémentaire dans les quartiers résidentiels d’Anjou et une autre dans le quartier industriel (pour les mêmes raisons que ma ligne rouge de REM) J’aimerais vous entendre là-dessus, devrait-on desservir les quartiers industriels? Sinon pourquoi? Et si vous n’aimez pas mon idée que proposeriez-vous à la place? (en restant dans le thème de la desserte des quartiers industriels)
  17. Le gouvernement du Québec accumule depuis 10 ans une dette cachée de plus de 6 milliards de dollars pour financer la remise en état du réseau routier québécois, malgré sa propre loi sur le déficit zéro. Selon des données dévoilées par La Presse, ce déficit accumulé par le Fonds de conservation et d'amélioration du réseau routier, qui a été créé en 1996, a augmenté de 760 M$ par année en moyenne au cours des trois années au pouvoir du gouvernement libéral sortant. Durant cette période, Québec a investi annuellement plus de 1 milliard dans la réfection et la construction de nouvelles routes. Les 5,9 milliards de travaux routiers prévus d'ici trois ans pourraient faire passer le déficit du Fonds de conservation et d'amélioration à plus de 10 milliards. Depuis 1996, tous les travaux routiers sont financés par des emprunts au Québec, ce qui permet d'en amortir les coûts sur plusieurs années. L'amortissement est utilisé par plusieurs gouvernements, depuis plusieurs années.
  18. (PRESSE)Trente milliards de dollards devront étre investis a montréal au cours des deux prochaines décennies pour la mise a niveau des infrastructures, souterraines et de transport en commun.A l instar du fonds de l eau,qui permettra d autofinanacerles travaux d infranstructures dans le réseau souterrain a partir de 2013, l administration Tremblay-Zampino envisage la mise sur pied d un fonds similaire,celui ci dédié aux infrastructures routiéres.C est qu a révélé le président du comité exécutif de la ville de Montréal ,Frank Zampino,en entrevue avec Montreal Express.(ce fonds pour les infrastructures routiéres permettrait de mettre a niveau non ponts,viaducs et l ensemble du réseau artériel.Nous nous sommes engagés a investir 500millions dollard dans nos infratructures routiéres,notament pour corriger le probléme des nids-de-poules, mais cette somme n est pas suffisante pour la remise a niveau de toutes les rues )explique M.Zampino.Selon lui montréal nécessitera des investissements de 30 milliards au cours des 20 prochaines années,soit 10milliards pour les infrastructures routiéreset 10 milliards pour les infranstructures de transport en commun.Les deux autres paliers de gouvernement seront appelés a contribuer ,comme c est notament le cas du fédéral avec la taxe d accise sur l essence et du gouvernement du Québec pour le métro de montréal .Mais Montréal n en reste pas la et réclame également des pouvoirs habilitants en matiére fiscale et administrative pour continuer son dévloppement.(Nous dépendons de l impot foncier qui représente environ70pour100 de nos revenus sur un budget de 4 milliards dollard , poursuit M.Zampino .Nous voulons obtenir une partie de la croissance générée a Montréal.Chaque fois qu un milliard est investi ici,les gouvernements supérieurs retirent chcun 150millons .On demande a Québec et a Ottawa de partagerla moitiéde ces retombées avec nous)(Si le gouvernement n accorde pas d attention a sa métropole,elle qui crée plus de la moitié de la richesse au Québec , nous serons toujours en retard par rapport a Toronto et aux autres grandes villes du monde.Ajourd hui ,la compétition se fait entre les grandes villes ,pas entre les pays)soutient le président du comité exécutif.Le maire Gérald Tremblay et Frank Zampino doivent rencontrer sous peu le chef du parti québéquois et celui de l Action démocratique su Québec pour les sensibiliser aux besoins de Montréal.
  19. Austin Des sans-abri comme bornes wi-fi Agence QMI 13/03/2012 09h26 AUSTIN – Une initiative présentée dans le cadre du festival des nouveaux médias South by southwest (SXSW), à Austin au Texas, permettant aux sans-abri de porter sur eux des bornes internet mobiles, suscite la controverse. Le concept, tel que rapporté par Le Figaro, a été testé dans les rues d'Austin au cours du festival qui accueille des spécialistes du web de partout dans le monde. Soucieux de vouloir offrir une connexion internet sans fil stable partout dans la ville, les sans-abri sont utilisés comme bornes d'accès au réseau 4G et portent sur eux des bornes wi-fi. Pendant le festival, douze hommes et une femme se promènent dans les rues de la ville et proposent aux passants de se brancher. Ces sans-abri sont vêtus d'un t-shirt arborant leur prénom avec la mention : « Je suis un point d'accès 4G ». Pour accéder au réseau, les passants doivent envoyer un message texte au numéro indiqué sur le chandail. Il en coûte 2 dollars pour 15 minutes. Tous les profits sont remis aux sans-abri. Malgré l'originalité de cette démarche, plusieurs jugent que les sans-abri sont ainsi transformés en « objets », en « simple équipement » et sont « exploités ». Pour leur part, les sans-abri sont toutefois ravis de leur expérience. Ils peuvent ainsi faire un peu d'argent et sociabiliser avec le public.
  20. 150 ans de transport collectif Expo photo sur l’essor du bus à Montréal Agence QMI Jean-François Cyr 24/05/2011 19h50 MONTRÉAL — Afin de souligner 150 ans de transport collectif dans la métropole, la Société de transport de Montréal (STM) propose une exposition photo nommée «Hommage aux travailleurs d'hier à aujourd'hui», présentée à la Passerelle des arts, à la station de métro Place des Arts. Jusqu'à la mi-juin, le second volet de l’expo de 36 photos permet de revisiter les métiers des employés du réseau des bus au fil du temps et de constater l'évolution. Une façon modeste mais efficace de témoigner de l’importance de leur travail depuis le début du XXe siècle. On y apprend d’ailleurs que les responsables du réseau d’autobus ont exploré de nombreuses avenues avant d’arriver au réseau actuel. «Les premiers bus ont fait leur apparition en Amérique et en Europe au début du XXe siècle. Chez nous, la Montréal South Shore Autocar Company a commencé à exploiter dès 1904 cinq bus qui reliaient Saint-Lambert au square Victoria, en passant par le pont du même nom», a expliqué Benoît Clairoux, conseiller en communication à la STM et historien de formation. Après quelques essais incertains au cours des vingt premières années, celui-ci raconte que la Montreal Tramways Company a donné une véritable chance au bus, qui n’a cessé de s’améliorer avec le temps. Elle a notamment créé en 1925 une division des bus et inauguré coup sur coup trois nouvelles lignes : la ligne Lachine-Montréal-Ouest (6 août), la ligne Lachine-LaSalle (15 août) et la ligne de la rue Sherbrooke (19 août). Pour le visiteur qui souhaite de plus amples informations sur certaines photos et qui possède un téléphone intelligent, rien de plus facile : un code matrice apposé à côté de quelques-unes des photos permet de télécharger l'audioguide. Il est également possible de consulter l'ensemble de l'exposition et une section de photos supplémentaires sur le site mobile http://m.expositionstm.info.
  21. Saturn Canada n'est plus Publié le 28 août 2009 à 15h24 | Mis à jour à 15h38 Saturn Canada n'est plus. Le nouvel acheteur de la marque, Penske, n'est pas intéressé à la division canadienne et les 60 concessionnaires du réseau se retrouvent le bec à l'eau. Les concessionnaires canadiens, dont 15 sont situés au Québec, ont appris la nouvelle par lettre il y a quelques jours. Ils devront cesser de vendre des véhicules Saturn au plus tard le 31 décembre. «Au Canada, il y a un très grand territoire à couvrir pour le peu de volume de ventes, explique Jean-Claude Gravel, dont le groupe exploite entre autres une concession Saturn sur la Rive-Sud et à l'Île-des-Soeurs. Penske a donc préféré continuer à exploiter le produit Saturn strictement aux États-Unis.» Les propriétaires de voitures Saturn pourront néanmoins obtenir le service et faire honorer leur garantie dans le réseau de concessionnaires GM. Penske Automotive, basée en Illinois, a indiqué à La Presse Affaires que l'entreprise ne pouvait faire aucun commentaire sur Saturn, la transaction n'étant pas encore officiellement complétée. Penske continuera de vendre des véhicules GM dans son réseau de 350 concessionnaires américains. Selon l'entente entre les deux entreprises, GM continuera de fabriquer les Saturn pour le compte de Penske.
  22. Toronto, de par son agence Metrolinx (environ l'AMT), est en train de se doter d'un plan de transport intéressant et ils en sont au stade des consultations. Je crois que ça peut en intéresser quelques-uns. Attention, le document est plutôt long (environ 100 pages). Des graphiques à la fin expliquent bien le tout. http://www.metrolinx.com/Docs/big_move/TheBigMove_020109.pdf Fait intéressant, on transforme le réseau de GOTransit en un RER : Plus de fréquence et ce dans les deux sens! (Si ce n'est pas dans la bonne section, svp déplacez!)
  23. Bell Canada acquiert le détaillant de produits électroniques La Source, augmentant ainsi son réseau de vente de 750 magasins. Pour en lire plus...
  24. La société torontoise espère convaincre 1,5 million de consommateurs de se joindre à son nouveau réseau canadien de téléphonie sans fil, qui devrait être opérationnel au printemps prochain. Pour en lire plus...