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  1. Un milliard investi à Brossard d'ici deux ans Le Quartier DIX30 amorce sa troisième phase, avec 200 millions pour accueillir 80 magasins de plus. 12 juin 2008 - 06h00 La Presse Laurier Cloutier Malgré le ralentissement économique et les prix fous à la pompe, les investissements immobiliers se multiplient à Brossard, en particulier au Quartier DIX30 et dans la relance du boulevard Taschereau. L'Association des gens d'affaires de Brossard prévoit que les investissements immobiliers (résidentiel, commercial, industriel) «dépasseront facilement le milliard de dollars d'ici décembre 2010», souligne le vice-président aux communications, Jean-Luc Saint-Martin. «C'est une période assez faste.» Le maire de Brossard, Jean-Marc Pelletier, traitera d'ailleurs de cette vague d'investissements et du «pouvoir d'attraction immobilier» de la ville au cours du prochain Souper trimestriel des décideurs, la semaine prochaine. Ça roule «assez fort» à Brossard, ajoute l'économiste principal de la Commission de la construction du Québec, Louis Delagrave, qui fera ses prévisions, durant la rencontre, et décrira les avantages de la ville par rapport à d'autres. «Dans le résidentiel seulement, ça tourne autour de 300 millions» et les investissements au Quartier DIX30 et par le Groupe F. Catania contribuent largement au développement, dit-il. Catania a des projets de 1,3 milliard, dont 40 millions pour les 200 000 pieds carrés de bureaux de la Tour Catania, souligne le maire Pelletier. «On a investi plus à Brossard l'an dernier que dans toute l'agglomération de Longueuil», renchérit M. Saint-Martin. Avec 274 millions, Brossard a récolté 89% de toute la construction commerciale de l'agglomération de Longueuil et 48% de la résidentielle, ajoute Jean-Marc Pelletier. «Brossard a connu une année exceptionnelle et la ville en a encore pour trois ou quatre autres bonnes», dit M. Saint-Martin. Le Quartier DIX30 amorce sa troisième phase, avec 200 millions pour accueillir 80 magasins de plus, déclare de son côté le directeur de la location, Éric Foster. Cela se compare aux 600 millions des deux premières phases, avec 200 magasins, dit-il. Une nouvelle bretelle de l'autoroute 10 donnera bientôt accès au DIX30, en plus de celle de l'autoroute 30, note-t-il. La quatrième phase ajoutera 300 millions, renchérit le maire Pelletier. «C'est majeur, on va presque doubler le DIX30.» Par contre, Brossard n'a plus que 8% de son territoire pour la construction, dont le tiers est zoné agricole. Et le maire veut un jour «finir par divorcer avec Longueuil, pour cesser de se faire parachuter ses dettes». Ex-Rona Vendredi dernier, par ailleurs, le propriétaire majoritaire de l'ex-Rona L'Entrepôt du boulevard Taschereau, André H. Gagnon, a accepté l'offre d'achat du Groupe Mach, de Montréal. «L'immeuble de 115 000 pieds carrés payé 12,5 millions sera converti en centre commercial d'une dizaine de magasins après des travaux de 4 à 6 millions», précise Vincent Chiara, président du Groupe Mach. «On récupère ainsi l'investissement sur le terrain et l'immeuble», dit André H. Gagnon, qui a déménagé ce Rona au Quartier DIX30 l'automne dernier. Vincent Chiara a «déjà signé des baux avec quelques chaînes», dont pour un supermarché IGA de 50 000 pieds carrés. Mach «est par ailleurs sur le point de conclure une entente avec Jean Coutu, pour 15 000 pieds carrés», précise-t-il. Le restaurant La Popessa, Subway et quelques autres restos-minute ont aussi signé des baux, ajoute le président qui a également attiré des professionnels, dont des dentistes. Le Groupe Mach doit par contre réaliser «beaucoup de travaux avant l'ouverture d'une partie de ces commerces d'ici décembre». Par ailleurs, un nouveau concept de Zellers va s'implanter dans les locaux de l'ex-Wal-Mart de Place Portobello, boulevard Taschereau, confirme le vice-président à l'exploitation de Cogir, Marcel Toupin. Zellers va commencer bientôt à réaménager tous les locaux de 128 000 pieds carrés de l'ex-Wal-Mart (déménagé au Quartier DIX30), avant d'ouvrir le 15 novembre prochain, indique-t-il. Quant à Ivanhoé Cambridge, elle entend miser au moins 10 millions sur la rénovation du Mail Champlain, boulevard Taschereau.
  2. Accueil > Affaires > Économie > Immobilier > Occupation des bureaux: le centre-ville bat de l'aile EXCLUSIF Publié le 10 décembre 2014 à 06h22 | Mis à jour à 06h22 Occupation des bureaux: le centre-ville bat de l'aile La tour Deloitte, en chantier près du Centre Bell, compte... (PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE) La tour Deloitte, en chantier près du Centre Bell, compte deux locataires prestigieux, mais il reste encore 150 000 pieds carrés de bureaux à louer. PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE Ma Presse Ajouter à Ma Presse Occupation des bureaux: le centre-ville bat de l'aile Lolë quitte Longueuil pour le Château Viger Vision Globale: des actionnaires se plaignent d'«abus» Deux gratte-ciel de plus prévus autour du Centre Bell Un projet de condos vendu à 100%... en un après-midi MAXIME BERGERON La Presse Derrière les dizaines de grues qui constellent le centre-ville se cache une réalité moins rose pour les propriétaires d'immeubles de bureaux. Le taux d'inoccupation a bondi... et les loyers ont pris le chemin inverse. Alors que les nouveaux projets d'immeubles de bureaux se multiplient à Montréal, le marché traditionnel du centre- ville bat de l'aile. Le taux d'inoccupation a grimpé de 6,8 à 8% depuis six mois, et les loyers ont baissé de 10% dans certains cas, indique une étude obtenue par La Presse Affaires. Dans un rapport de la firme immobilière Newmark Knight Frank Devencore (NKFD) qui sera publié ce matin, on apprend que le marché s'est nettement retourné à la faveur des locataires, cette année. Qui plus est, le taux de disponibilité des bureaux - y compris ceux qui sont offerts en sous-location - dépasse aujourd'hui les 12%, un niveau jamais vu depuis plus d'une décennie. «Si on regarde le grand portrait, c'est sain pour la ville d'avoir du développement, avance Jean Laurin, président et chef de la direction de NKFD. À court terme, les propriétaires qui se retrouvent avec des taux d'inoccupation plus importants doivent porter une attention particulière pour louer ces espaces-là.» La construction de nouveaux édifices de bureaux a été à peu près nulle pendant deux décennies à Montréal, de 1992 à 2012. Fruit de cette rareté, le taux d'inoccupation des édifices de catégorie A et B a chuté à 4,9% à peine, au centre-ville, à la fin des années 2000. Les choses ont évolué rapidement depuis. De nombreux projets de transformation d'anciennes usines ont ajouté des millions de pieds carrés de bureaux dans le Mile End, le Mile-Ex et le sud-ouest de l'île. À ces reconversions s'ajoutent plusieurs immeubles flambant neufs planifiés ou en construction, comme la tour Deloitte, la tour Aimia et la Maison Manuvie. Sans surprise, toute cette activité se traduit par une hausse des taux d'inoccupation, constate Jean Laurin. «S'il n'y avait pas de construction, pas de développement, qu'est-ce qu'on dirait? On dirait qu'il n'y a pas d'expansion dans le marché, donc que ça ne va pas bien. Une phase de développement amène toujours un rééquilibrage de l'infrastructure entre la demande et l'offre, dans tout marché.» Rationalisation En parallèle, plusieurs grands locataires du centre- ville ont rationalisé leurs activités ces dernières années, pour concentrer leurs employés dans une superficie moindre. La Banque Royale a par exemple libéré 4 de ses 13 étages à la Place Ville Marie. Ce mouvement assez généralisé a contribué à faire grimper les taux de disponibilité. Comme l'offre dépasse la demande, on observe aujourd'hui des baisses de loyers allant jusqu'à 10% au centre-ville, souligne le président de NKFD en entrevue à La Presse Affaires. «Quelqu'un qui paie 100$ par année pourrait payer 90$ par année sur le même bail.» Montréal représente le deuxième marché de bureaux au Canada. On y dénombre 47 millions de pieds carrés répartis dans des immeubles de catégorie A et B, contre 63 millions à Toronto, 39 millions à Calgary et 20 millions à Vancouver. ---------------- LES COULOIRS DU CENTRE-VILLE Le centre-ville de Montréal est loin d'être un territoire homogène pour les locataires de bureaux. Les taux d'inoccupation* varient du simple au triple. Boulevard René-Lévesque Taux d'inoccupation 2012: 6,6% 2013: 11,1% 2014: 12,3% Avenue McGill College Taux d'inoccupation 2012: 9,4% 2013: 8,1% 2014: 13% Rue Sherbrooke Taux d'inoccupation 2012: 10,3% 2013: 12,1% 2014: 12% Boulevard De Maisonneuve Taux d'inoccupation 2012: 6,5% 2013: 5,3% 2014: 8,8% Quartier international Taux d'inoccupation 2012: 3,5% 2013: 4,4% 2014: 5,8% Westmount Taux d'inoccupation 2012: 12,4% 2013: 13,7% 2014: 13,2% Vieux-Montréal Taux d'inoccupation 2012: 8,4% 2013: 6,9% 2014: 6,5% Cité du multimédia Taux d'inoccupation 2012: 12% 2013: 17,6% 2014: 15% * Taux d'inoccupation compilés au deuxième trimestre de chaque année. ---------------- Des projets en série Après deux décennies de quasi-inactivité, plusieurs projets de tours de bureaux sont sur les tables à dessin ou en chantier à Montréal. Tour d'horizon. Tour Aimia Ces bureaux construits par Kevric occupent les 10 premiers étages d'une tour mixte de 35 étages érigée en face du square Victoria. Le groupe Aimia y installera son siège social, tandis que 135 000 pieds carrés demeurent disponibles. L'Avenue La tour de 50 étages du groupe Broccolini, aujourd'hui en chantier en face du Centre Bell, comptera 140 000 pieds carrés de bureaux aux étages inférieurs. Aucun locataire de taille n'a encore signé de bail. Tour Deloitte Cet immeuble LEED Platine de 26 étages érigé par Cadillac Fairview, au sud du Centre Bell, compte sur deux locataires de prestige: la firme comptable Deloitte et Rio Tinto Alcan. Quelque 150 000 pieds carrés sont encore offerts. Maison Manuvie La Caisse de dépôt s'allie à Manuvie pour construire une tour de 27 étages sur un terrain de stationnement au 900, boulevard De Maisonneuve Ouest. Après huit ans de tergiversations, ce projet devrait être lancé de façon imminente. Îlot Balmoral La SHDM compte ériger un immeuble translucide de 13 étages adjacent à la place des Festivals, à l'îlot Balmoral. L'Office national du film (ONF) a signé un bail de 20 ans pour occuper 100 000 des 350 000 pieds carrés du bâtiment qui vise la certification LEED Or. Îlot Voyageur Le gouvernement du Québec élabore toujours son projet de tour de bureaux à côté de l'UQAM, sur un site à l'abandon depuis des années. L'État prévoit y loger des fonctionnaires dans des locaux d'environ 625 000 pieds carrés. sent via Tapatalk
  3. Ce projet sera voisin de celui-ci: http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/20551 *** Le Rockland Outremont Projet unique de 13 condos luxueux à Outremont au coin de l'Avenue Rockland et Van Horne. Tout pres du Metro Outremont. Condos de 1,2 et 3 chambres allant de 733 pieds carrés à 1729 pieds carrés pour les penthouses. Plusieurs options incluses tel que plafond de 9 pieds et comptoirs de quartz. Garage et terrasses sur le toît en option. Grands unités familiales disponibles. Livraison le 1er décembre 2014. Adresse 801 Avenue Rockland au coin de Van Horne Quartier Le Rockland Outremont offre un style de vie incomparable à ces futurs propriétaires. Vous pourrez ainsi bénéficier des nombreux restaurants, boutiques, spectacles et activités du secteur à pied. La proximité de la station de métro Outremont permet une liberté de transport partout en ville. Saisissez cette opportunité unique! Vivez Outremont à son meilleur! Bureau des ventes 5405 St-Denis, Montreal Monday to Thursday from 13h30 to 19h00 Saturday and Sunday from 12h00 to 17h00
  4. Jean Coutu déménage à Varennes Publié le 29 mai 2013 à 07h47 Le Groupe Jean Coutu (T.PJC.A) consolidera toutes ses activités corporatives sur un terrain de 3 millions de pieds carrés localisé en bordure de l'autoroute 30 à Varennes, en Montérégie. La construction du nouveau siège social débutera l'an prochain. L'investissement de 190 millions de dollars offrira une superficie totale de 800 000 pieds carrés. François J. Coutu, président et chef de la direction, soutient que les actuelles installations de Longueuil sont désormais trop petites. Il s'attend à ce que celles de Varennes soient à la fine pointe de la technologie et garantissent des standards élevés de productivité et une performance accrue. Le transfert des opérations est prévu pour le début de 2016 pour les plus de 1000 employés du Groupe Jean Coutu et de sa filiale Centre d'information Rx. François J. Coutu en dira davantage ce mercredi matin lors d'une conférence de presse qui aura lieu à l'hôtel de ville de Varennes. http://affaires.lapresse.ca/economie/commerce-de-detail/201305/29/01-4655415-jean-coutu-demenage-a-varennes.php
  5. Un bon recensement des projets immobiliers à Mtl, dans La Presse d'aujourd'hui samedi le 25 septembre.
  6. Des Québécois achètent le Quartier Laval 22 décembre 2009 | 18h11 Argent Le fonds d’investissement immobilier Cominar (CUF.UN) vient de se porter acquéreur du mégacentre Quartier Laval. L’entreprise de Québec va verser 59,3 M$ à l’ontarien KINGSETT REAL ESTATE pour prendre le contrôle de l’établissement commercial situé en banlieue de Montréal. Le Quartier Laval est un mégacentre, un «power centre», composé de 10 bâtiments où loge une trentaine de commerces dont le détaillant Jysk. Le complexe construit au cours des dernières années se trouve près des grands axes routiers lavalois. Il fait face à l'autoroute 15 en plus de s’élever près de l'autoroute 440 et de la nouvelle station de Métro Montmorency. Le mégacentre Quartier Laval a une superficie de 253 329 pieds carrés et 71 500 pieds carrés supplémentaires peuvent être ajoutés au complexe dont le taux d'occupation est actuellement supérieur à 93%. L’acquisition de ce centre commercial porte la valeur des actifs de Cominar à plus de 2 G$. Le fonds d’investissement est le plus grand propriétaire et gestionnaire d'immeubles commerciaux au Québec. Le portefeuille de l’entreprise est composé de 225 propriétés dont 38 immeubles de bureaux, 48 immeubles commerciaux et 139 immeubles à caractère industriel et polyvalent. Au total, ces bâtiments ont une superficie totale de 18,8 millions de pieds carrés dans les régions de Québec, de Montréal et d'Ottawa.
  7. Édifice: 80, rue Prince Construction: 2006 Dimension: 75 000 pieds carrés sur 7 étages Projet résidentiel: 47 unités d’habitation en copropriété (style loft) Stationnement: 2 étages de stationnement intérieur Valeur: 12 M$ http://www.habiter.com/m9/fr/index.html
  8. MARCHÉ IMMOBILIER Plateau: le marché ralentit, les prix se maintiennent Publié le 7 janvier 2009 à 11:03:51 | Mis à jour à 13:26:22 La Presse Le marché immobilier du Plateau Mont-Royal montre des signes de ralentissement. «On sent que les acheteurs sont hésitants. Ils ont un peu plus de choix, font moins de compromis qu'au temps où les propriétés se vendaient en deux semaines», constate René Legault, directeur du Groupe Le Pailleur. «C'est moins un marché de vendeurs», dit-il. L'agent Pascal Atlan-Wallet du Groupe Sutton Immobia est très surpris que les prix se maintiennent, dans ce contexte. «La demande est là pour des cottages sur le Plateau, rénovés et de bon goût. En bas de 600 000$, ça se vend très bien», dit-il. Un cottage de 1800 pieds carrés qu'il a vendu 525 000$ en décembre 2007 vient d'être revendu 564 000$, douze mois plus tard, rue Garnier. Ces jours-ci, on peut trouver un cottage pour 425 000$ - à rénover, précise René Legault - et un appartement de deux chambres à coucher pour environ 225 000$, 275 000$ et plus si celui-ci a été rénové. Agrandir Agrandir La superficie habitable de l'appartement est de 1001 pieds carrés. Photo Alain Roberge, La Presse Toujours dans le Plateau, un condo coûte grosso modo de 250$ à 300$ le pied carré, estime Pascal Atlan-Wallet. Plusieurs variables déterminent bien sûr le prix, comme le voisinage, l'étage, la présence ou non d'une terrasse, d'un stationnement, le design... Un exemple? L'agent Pierre Viens, de La Capitale du Mont-Royal, demande 319$ le pied carré pour cet appartement situé rue de la Roche. Superficie habitable: 1001 pieds carrés. Outre sa localisation à 100 mètres de l'avenue du Mont-Royal, cette copropriété présente deux atouts «vendeurs»: un aménagement intérieur conçu par un professionnel, et une succession de fenêtres en forme de «V» arrondi. Orientées au sud, au sud-ouest et à l'ouest, ces fenêtres éclaircissent trois des cinq pièces. Les planchers craquent. L'immeuble date de 1900. C'est en 1995 que cet appartement, au deuxième, a été rénové. L'intérieur a été dessiné et aménagé par le designer Richard Bélanger. Deux cabinets sont encastrés au salon et dans la salle à manger. Le premier incorpore un plan de travail et une bibliothèque. Le deuxième, un vaisselier, est surmonté de deux spots encastrés au plafond. Son dosseret argenté et texturé réfléchit la lumière. Petite, la cuisine peut loger une petite table et deux ou trois chaises. Les deux chambres se trouvent du côté de la rue de la Roche. L'une d'elle a un balcon. Les fenêtres sont oscillo-battantes. La chambre principale possède une penderie. À noter: les portes sont pleine hauteur, mettant en valeur les neufs pieds et demi de plafond. Il y a un autre balcon, accessible de la cuisine, et un espace de stationnement via la ruelle. Ceux qui ne peuvent pas s'offrir le Plateau se tournent apparemment vers Villeray et La Petite-Patrie, incluant la Petite Italie. Mais pas Outremont, d'après l'expérience de René Legault: «Les gens (dans le Plateau) aiment ce style de vie-là, par exemple ceux qui n'ont pas de voiture et qui veulent un endroit pour leur bicyclette (...) même s'ils sont un peu plus tassés (qu'à Outremont).» La propriété en bref Prix demandé : 319 000 $ Évaluation municipale : 158 300 $ Nombre de pièces : 5 Salle de bains : 1 Impôt foncier : 1621 $ Taxes scolaires : 363 $
  9. Boom immobilier dans le Sud-Ouest Le mercredi 5 mars 2008 Danielle Bonneau La Presse L'arrondissement du Sud-Ouest sort de sa torpeur. Ses quartiers sont parmi les plus pauvres de Montréal: Saint-Henri, Petite-Bourgogne, Pointe-Saint-Charles, Ville-Émard, Côte-Saint-Paul et Griffintown. Mais le vent tourne. Ce qui joue en sa faveur? La proximité du centre-ville et du Vieux-Montréal, de même que le canal de Lachine, qui le traverse. La fermeture de nombreuses usines y a laissé de grands terrains vacants et d'anciens bâtiments industriels. De nouvelles entreprises y élisent toutefois domicile et plusieurs sont reconvertis en immeubles en copropriété. Le potentiel est énorme. Le Portail du canal > 5524-5530, rue Saint-Patrick > 184 condos (en tout) > Première phase: 120 unités > 72 condos vendus > Superficie: de 433 à 1230 pieds carrés > Prix: de 96 900$ à 300 000$ > La construction devrait débuter sous peu > Emménagement prévu: janvier 2009 > Promoteur: Les Développements Harcon Les deux bâtiments seront construits sur un terrain vague, dont le zonage a été modifié pour permettre la construction d'un projet principalement résidentiel. Situé aux abords du canal de Lachine et de la piste cyclable, il abritera quelques commerces au rez-de-chaussée. Nul besoin d'y aménager une salle de conditionnement physique ou une piscine: les futurs copropriétaires pourront se rendre à pied au centre récréatif Gadbois, de l'autre côté du canal. Pour faciliter l'accès à la propriété, le promoteur offre son propre programme de crédit d'achat abordable. Les conditions de financement ressemblent à celles offertes par la Société d'habitation et de développement de Montréal, dans le cadre de son programme Accès Condos. La seconde phase du projet comprendra 64 condos. L'arrondissement du Sud-Ouest a effectué un exercice de réflexion, il y a cinq ans, pour tirer le meilleur parti du terrain, qui appartenait à la Ville de Montréal. Longeant le canal de Lachine, celui-ci est bordé par le chemin de la Côte-Saint-Paul et la rue Saint-Ambroise. Résultat: trois projets très différents, répondant à des besoins variés, y ont été menés simultanément. La résidence Côte-Saint-Paul s'inscrit ainsi dans l'Opération Solidarité 5000 logements de la Ville de Montréal. À côté, la construction du complexe l'Héritage du canal va bon train. Viennent aussi d'être construits les condos du complexe Zone C, bâtis dans le cadre du programme Accès Condos. Les premiers copropriétaires ont emménagé à la mi-janvier. Près d'une vingtaine d'appartements sont encore disponibles. La phase II du projet Zone C, qui comprendra aussi 72 unités, est en préparation. Résidence Côte-Saint-Paul > 5400, chemin de la Côte-Saint-Paul > 138 logements à coûts abordables, pour personnes âgées à revenus modestes > 92 des logements > Loyer: à compter de 900$ par mois, pour un logement avec une chambre (chauffage, électricité, téléphone, câble, cinq repas par semaine, inclus) > Emménagement prévu: mi-avril 2008 > Plus de 80 logements disponibles > Constructeur: Construction Gesmonde > Promoteur: Office municipal d'habitation de Montréal (OMHM) À proximité du canal de Lachine, l'immeuble de six étages conçu par l'Atelier Chaloub+Beaulieu Architectes se démarque. Brique rouge, verre et métal rappellent le passé industriel du secteur. «Cela ne coûte pas nécessairement plus cher de construire un bel immeuble, souligne Fabien Cournoyer, directeur général de l'Office municipal d'habitation de Montréal. Cela prend un peu plus de recherche.» La salle communautaire et la salle à manger seront au rez-de-chaussée, doté de nombreuses fenêtres. Aux étages supérieurs, les locataires auront une vue sur le canal. L'Héritage du Canal > 5380, chemin de la Côte-Saint-Paul > 24 condos > Prix: de 129 900$ à 226 900$ > Superficie: de 600 à 1205 pieds carrés > Emménagement prévu: automne 2008 > Constructeur: Excellence Construction Zone C (programme Accès Condos) > 5170, rue Saint-Ambroise, apt. 4 > 72 condos > À partir de 203 000$ (stationnement et taxes inclus) > Constructeur: Les Habitations Siena/ Excellence Construction > Promoteur: Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM) Loft Impérial / Phase IV > 735, rue Bourget > 52 lofts urbains > Mise en vente: au printemps > Superficie: de 500 à 800 pieds carrés > Prix: de 139 000$ à 240 000$ > Occupation prévue: printemps 2009 > Promoteur: Groupe Prével La reconversion des anciennes usines d'Imperial Tobacco, amorcée en 2006, se poursuivra au cours des trois ou quatre prochaines années. En tout, sept anciens bâtiments industriels seront métamorphosés et un nouvel immeuble sera construit. Ils comprendront à terme environ 500 condos. Le promoteur construit aussi actuellement un bâtiment de 60 logements communautaires, rue Bourget, pour la coopérative Manoir Bourget. La rénovation de deux bâtiments (phases II et III du projet), rue Rose-de-Lima, avance rondement. Les logements devraient être prêts respectivement l'été et l'automne prochains. Le promoteur prépare maintenant la transformation d'un quatrième édifice. Les condos seront encore une fois de taille réduite, avec de hauts plafonds de béton. Et leurs prix seront abordables pour les jeunes couples et les célibataires. Les copropriétaires habitant dans les quatre premiers immeubles rénovés pourront se donner rendez-vous sur la terrasse qui sera aménagée sur le toit du troisième bâtiment. Il y aura une piscine, un barbecue et un foyer, de même qu'un chalet urbain, avec une table de billard, une petite cuisine et un salon. Un autre chalet urbain sera construit probablement sur le toit de la phase VI, à l'intention des copropriétaires des phases V, VI, VII et VIII. Le Saint-Philippe > 644, rue Saint-Philippe (au coin de la rue Saint-Jacques) > 32 appartements en copropriété > Superficie: de 610 à 1050 pieds carrés > Prix: de 117 000$ à 199 000$ > La construction devrait débuter ce mois-ci > Emménagement prévu: novembre ou décembre 2008 > Promoteurs: Mondev Construction et Excellence Construction Un ancien bâtiment industriel sera démoli ce mois-ci pour faire place à l'édifice de trois étages. Les logements sont vendus à des prix abordables pour plaire à des jeunes couples et des célibataires qui songent à acheter leur première propriété. Le projet est situé tout près de la station de métro Saint-Henri. L'Ambiance du marché / Phase II > 2718, rue Notre-Dame Ouest, au coin de la rue Atwater > 23 appartements en copropriété répartis sur deux étages > 18 unités sont vendues > Superficie: de 800 à 1400 pieds carrés > Prix: de 189 900$ à 330 000$ > La construction vient de commencer > Emménagement prévu: novembre 2008 > Promoteur: Mondev Construction Le complexe immobilier de trois étages est construit sur un terrain vague, tout près du marché Atwater et de la station de métro Lionel-Groulx. Il y aura un commerce au rez-de-chaussée, fort probablement une pharmacie. Les appartements sont conçus comme des maisons en rangée. Sur le toit, devant leur unité, les copropriétaires auront un espace privé où ils pourront installer des chaises et un barbecue. Cet espace donnera sur une terrasse commune. Il y aura un ascenseur et un stationnement intérieur. Le Nordelec > 1751, rue Richardson > Plus de 1000 logements, répartis dans plusieurs bâtiments > Les travaux débuteront cet été > Promoteur: Groupe El-Ad (Canada) L'imposant édifice de huit étages, construit en 1904, est situé à proximité du canal de Lachine. Le bâtiment, qui abrite déjà un millier de travailleurs, conservera sa vocation commerciale. Environ 230 appartements en copropriété seront ajoutés, en prolongeant trois des quatre ailes de l'immeuble jusqu'à la rue Saint-Patrick. Si le marché le permet, les trois derniers étages pourraient être convertis en lofts. Environ 270 logements seraient ainsi créés. Le rez-de-chaussée, qui comprendra des commerces et des bureaux, sera entièrement réaménagé. La construction d'un stationnement intérieur, sous les nouveaux condos, permettra de libérer un terrain adjacent, qui sert actuellement de stationnement. Le promoteur a cédé le terrain à l'arrondissement et se chargera de le décontaminer. Environ 180 logements sociaux et communautaires, destinés à des familles et des personnes âgées, y seront construits. Au cours des prochaines années, le Groupe El-Ad (Canada) prévoit bâtir, à côté du Nordelec, six édifices de six et huit étages, qui comprendront 560 logements. De grandeurs variées, ils ne seront pas aussi haut de gamme que ceux de la première phase. Environ 15% d'entre eux seront abordables. Les Jardins Bourgeoys > Rues LeBer, Sainte-Madeleine et Bourgeoys > 108 appartements en copropriété > Prix: de 154 900$ à 199 900$ > 668 à 881 pieds carrés > Les condos viennent d'être mis en vente > Emménagement prévu: fin 2008 > Promoteur: Samcon Ce projet est le premier à voir le jour dans cet ancien secteur industriel appelé à être revitalisé. Un petit bâtiment vacant sera démoli pour faire place aux nouvelles habitations. Les condos seront aménagés dans des bâtiments en rangée de trois étages, qui formeront ultimement un U. À l'arrière, tous auront de grands balcons, qui donneront sur une vaste cour intérieure joliment aménagée. Le stationnement sera intérieur. Les copropriétaires à l'étage supérieur auront une vue sur le centre-ville. Les bâtiments de brique rouge seront dotés de nombreuses fenêtres. À proximité: le canal de Lachine et la station de métro Charlevoix. Lowney / Phase IV > 400, rue de l'Inspecteur > 110 condos urbains > 30 unités encore à vendre > Superficie: de 550 à 1000 pieds carrés > Prix: de 139 000$ à 275 000$ > La construction devrait débuter plus tard ce printemps > Occupation prévue: printemps 2009 > Promoteur: Groupe Prével Le Groupe Prével a été un des premiers à s'aventurer dans Griffintown. En 2003, lorsqu'il a acheté le terrain délimité par les rues William, de l'Inspecteur et Saint-Paul, à l'est de l'ancienne brasserie Dow, il faisait figure de pionnier. Deux anciens bâtiments industriels, où étaient jadis confectionnés les Cherry Blossom, ont été convertis en condos au cours des deux premières phases du projet. La construction d'un nouvel immeuble de 136 unités va maintenant bon train. Les premiers résidants devraient emménager en juillet. La métamorphose du quadrilatère sera complète avec l'ajout d'un quatrième édifice de brique rouge, dont la construction commencera dans quelques semaines. Pour demeurer abordables, les condos seront encore une fois de dimensions réduites. Comme dans les trois phases précédentes, la terrasse sur le toit deviendra un lieu de rencontre avec sa piscine, son bain tourbillon, son barbecue et son coin «feu de camp». Une formule qui plaît particulièrement aux jeunes. En tout, les quatre bâtiments comprendront 370 condos urbains. Une cour intérieure sera aménagée au centre. Le projet ne s'arrêtera pas là. Le promoteur a en effet acheté le stationnement en face, bordé par les rues de l'Inspecteur, Montfort, Notre-Dame et Saint-Paul. Environ 325 unités devraient y être proposés au cours des prochaines années, dans trois immeubles de quatre à 10 étages. Le cinquième édifice devrait être dans le même esprit architectural que ses prédécesseurs. Les logements de la cinquième phase devraient être mis en vente cet été. PROJETS À VENIR Anciens ateliers du CN (Alstom), à Pointe-Saint-Charles > Terrain bordé au nord par la rue LeBer, à l'ouest par les rues De Sébastopol et Bourgeoys, et encerclé au sud et à l'est par des voies ferrées. > Superficie: environ 85 000 mètres carrés (plus de 900 000 pieds carrés) > Nombre et types de logements: à déterminer > Il y aura aussi probablement des activités commerciales et industrielles C'est le calme plat dans l'ancienne gare de triage du CN, de même que dans les anciens bâtiments industriels situés à proximité, qui sont d'intérêt patrimonial. Le propriétaire du terrain veut donner une nouvelle vocation à l'endroit, mais aucun projet n'a encore été mis au point. Le promoteur devrait entamer un dialogue ce printemps avec les organismes du milieu et les citoyens, pour guider sa démarche. Ancien centre de tri de Postes Canada > Terrain bordé au nord par la rue Ottawa, au sud par le canal de Lachine, à l'est par la rue du Séminaire et à l'ouest par la rue Richmond. > Superficie: 96 634 mètres carrés (plus d'un million de pieds carrés). > Nombre et types de logements: à déterminer. > Il y a aura une grande variété d'habitations, de tous les prix. > Il y aura aussi probablement des bureaux, des commerces, des activités touristiques, culturelles et récréatives. > La riche histoire industrielle du secteur sera mise en valeur. > Propriétaire: Société immobilière du Canada (SIC). La Société immobilière du Canada se livre actuellement à un vaste exercice de consultation pour comprendre les besoins du quartier et les préoccupations des organismes locaux. Sa priorité: bâtir un consensus sur l'avenir des lieux, comme elle a réussi à le faire à Benny Farm. Pour ce faire, elle a mis sur pied un comité, qui s'est réuni pour la première fois le 11 décembre dernier. La société d'État fédérale a multiplié aussi les rencontres avec des centaines de personnes de tous les horizons afin de dégager sa vision. La première ébauche du plan directeur pour le réaménagement du site devrait être présentée au public en avril. Elle servira de base aux discussions futures. Il s'agit d'un des plus importants projets de l'organisme, dans tout le pays, affirme Gordon McIvor, vice-président de la SIC. «C'est le berceau de l'industrialisation du Canada, explique-t-il. C'est aussi le début du réaménagement du Nouveau Havre de Montréal, dit-il. Cinq autres propriétés seront achetées des autorités portuaires de Montréal et de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), au cours des prochaines années, à mesure que leurs baux viendront à échéance. Des terrains totalisant près de 5 millions de pieds carrés seront réaménagés sur les berges du canal de Lachine et autour, dans le secteur du Silo No 5, dans le port de Montréal, et dans la Cité du Havre, à côté d'Habitat 67!» Griffintown > Territoire bordé à l'est par l'autoroute Bonaventure, au sud par le canal de Lachine, au nord par la rue Ottawa et à l'ouest par la rue du Séminaire. > Superficie: environ 1 million de pieds carrés. > Environ 3860 logements sont prévus (65% de la superficie totale). > Il y a aura près de 900 logements sociaux et abordables. > Près de 900 logements locatifs pour personnes âgées. > Environ 500 logements pour étudiants. > Environ 1560 condos moyen et haut de gamme. > Création de rues piétonnières, bordées de restaurants et de boutiques. > Environ 18% de la superficie sera commerciale. > Préservation d'une vingtaine de bâtiments de valeur patrimoniale. > Construction d'édifices à bureaux. > Revalorisation du canal de Lachine et de ses berges. > On pourrait y trouver: une salle de spectacle, un hôtel, des salles de cinéma, une marina, des ateliers d'artistes, un musée ou un centre d'interprétation. > Promoteur: Devimco. > Une consultation publique sur le programme particulier d'urbanisme (PPU) du secteur Peel-Wellington est en cours actuellement, dans l'arrondissement du Sud-Ouest. Devimco est prêt à investir 1,3 milliard de dollars dans la réalisation du projet. Ce dernier a beaucoup changé depuis son dévoilement, l'an dernier. La proportion commerciale a été réduite de moitié, tandis que le nombre de logements a plus que doublé. Et il continue d'évoluer. Pour maximiser ses chances de succès, le promoteur a rencontré de 30 à 40 organismes depuis juin dernier. Il a tenu compte de leurs commentaires pour revoir son concept. D'autres modifications seront apportées à la suite des consultations publiques. «Ce n'est pas le projet d'un seul promoteur», souligne Serge Goulet, coprésident de Devimco, qui entend engager de multiples équipes de consultants et confier la construction des immeubles à divers constructeurs, pour favoriser un bouillonnement d'idées. Après les consultations publiques, le projet progressera encore. À la demande de Devimco, des experts de divers milieux se pencheront sur la vocation du pôle culturel, patrimonial et récréotouristique qui sera créé. Le but: ne pas entrer en concurrence avec ce qui est déjà offert à Montréal. Proposer plutôt un projet inédit, inspiré de ce qui se fait de mieux dans le monde. Les deux premières phases pourraient débuter au printemps et à l'automne 2009.
  10. La Bourse de Montréal déménagera en 2018 dans la Tour Deloitte, un nouvel immeuble situé tout près du Centre Bell, au centre-ville. Un bail à long terme a été signé et les travaux pour adapter l'espace aux besoins des futurs locataires débuteront cet automne. Dans un communiqué conjoint publié jeudi, la firme immobilière Cadillac Fairview et le Groupe TMX ajoutent que les bureaux montréalais de la Caisse canadienne de dépôt de valeurs, de la Corporation canadienne de compensation de produits dérivés, de la Bourse de Toronto et de la Bourse de croissance TSX occuperont approximativement 44 000 pieds carrés répartis sur deux des 26 étages de cette tour de bureaux. Lou Eccleston, Chef de la direction, Groupe TMX, soutient que la nouvelle Tour Deloitte proposera un environnement de travail inspirant, durable, adapté aux besoins des employés et situé à proximité des clients locaux. La Bourse de Montréal est installée depuis 1965 dans la Tour de la Bourse, au Square Victoria.
  11. Le secteur Marie-Victorin/Saint-Laurent appelé à se développer Par Saîd Mahrady Treize lots d’une superficie totale de 139 341,9 mètres carrés, situés dans le secteur Marie-Victorin/St-Laurent, devront, au cours des prochaines années, faire l’objet d’un développement résidentiel et de «commerce de voisinage intégré ou contigu à l’habitation de haute densité». Ledit secteur, qui nécessite un programme particulier d’urbanisme (PPU), est délimité par le projet Village-Liberté-sur-Berges au nord (maisons unifamiliales en rangées construites dans les années 1990), par le fleuve Saint-Laurent à l’ouest, par le boulevard Marie-Victorin à l’est, et au sud par le centre Marcelle-Ferron. Le secteur Marie-Victorin/St-Laurent va s’intégrer à un tout qui comprend également la rivière Saint-Jacques et le boisé de Brossard. Le but ultime est de préserver et de mettre en valeur la rivière et le boisé, et également de déterminer la relation de ce patrimoine naturel par rapport au milieu urbanisé et la communauté. «Il y a quelque chose qui fait défaut de façon importante, c’est l’accès au fleuve, aux parcs et aux berges aménagés. Saint-Lambert et Longueuil ont une piste cyclable qui longe les berges; la nôtre les bifurque et elle est traversée par des entrées de voitures. C’est très dangereux», observe le maire Jean-Marc Pelletier, en entrevue au Brossard-Éclair. Le premier magistrat n’a pas manqué de critiquer «les conseillers indépendants» qui, dit-il, en voulant vendre les terrains du secteur Marie-Victorin/St-Laurent, prennent «le risque de perdre l’accès au fleuve». Rencontrés après la séance régulière tenue le lundi 19 novembre, «les conseillers indépendants» relèvent des «trous dans les règlements» et disent que le PPU a été préparé pour «améliorer un accès visuel au fleuve». Le document d’explication et d’analyse se rapportant au PPU indique que dans le secteur, la majorité des terrains ont été développés et comprennent des constructions de haute densité, mais au fil du temps, «les gabarits et les modes de tenure (condominium ou locatif) varient». En conséquence, «la construction des nouveaux bâtiments devra être réalisée de façon à assurer une intégration avec les bâtiments déjà en place». On s’attend donc à ce que «de nouveaux bâtiments de ce gabarit vont modifier le paysage et changer les possibilités de vues des constructions antérieures». Connaissant cela, «les nouvelles implantations pourront être situées de façon à maximiser les possibilités de vues de l’ensemble du secteur». Ainsi, les scénarios de développement retenus par l’administration touchent neuf sites, chacun muni d’un bâtiment à l’exception d’un seul site où l’on retrouverait trois immeubles. Parmi ces sites, on s’attend à un bâtiment en forme de U, muni de 10 étages et possédant une superficie de plancher à des fins commerciales ne dépassant pas 1000 mètres carrés, et ce, afin de répondre aux besoins de la population locale. Dans tout le secteur, le nombre minimum d’étages est fixé à 10 et le maximum à 19. «En complémentarité avec le centre Marcelle-Ferron situé au sud», on propose l’établissement d’un CHSLD. UN DÉVELOPPEMENT À LONG TERME La «vision stratégique», se basant sur le PPU du secteur Marie-Victorin/St-Laurent (une planification étalée sur 10 ans) et intégrant le secteur adjacent à la rivière Saint-Jacques entre la route 132 et le boulevard Taschereau, s’inscrit dans les orientations du conseil, lesquelles ont trait au développement du territoire municipal sur un horizon de 25 ans. Pour ce qui est du secteur touché par le PPU, l’accès au site sera identifié par l’aménagement d’une porte d’entrée, ce qui lui donne un caractère particulier. Suivra aussi l’aménagement du boulevard St-Laurent et de deux nouveaux parcs d’une superficie de 7150 mètres carrés, soustraits à même trois lots de terrains. On note également que des couloirs d’en*viron 40 mètres existent entre les bâtiments des terrains riverains et que cette notion de couloir devra être encouragée pour tout futur projet. Le but étant de conserver des points de vue intéressants pour les bâtiments qui ne sont pas à proximité du fleuve. À quelques centaines de mètres du secteur Marie-Victorin/St-Laurent, à vol d’oiseau, coule sur une distance de 25 kilomètres la rivière Saint-Jacques. Décrété par Québec comme «équipement d’intérêt collectif» et possédant un «potentiel écologique et récréatif intéressant», le territoire de la rivière Saint-Jacques tout comme celui du boisé de Brossard qui chevauche également Carignan et La Prairie, devront être conservés et confirmés à travers un statut de «parc régional». Toutefois, avant d’aller dans «l’exploitation du potentiel récréatif et touristique», il faut «assurer, note le document, la pérennité des peuplements forestiers les plus intéressants et la préservation des habitats fauniques».
  12. Cominar confirme des investissements de 125 millions sur le boul Laurier . Voici le texte dans Monemploi.com en date du 27 mai 2008 Cominar investira 125 M$ dans le projet du boulevard Laurier C'est maintenant à 125 millions de dollars qu'est estimé le projet de développement du terrain bordant le boulevard Laurier à l'intersection de la route de l'Église où la construction de deux tours de 20 étages par Cominar a débuté cet hiver. Ce chiffre apparaît dans un document fixant les conditions d'un échange de terrain entre la Ville de Québec et le Fonds de revenu immobilier Cominar. Selon l'entente transmise cette semaine par le comité exécutif de la Ville, Cominar deviendra propriétaire, pour 412 000 $ et d'autres considérations, d'une portion de terrain de 1500 mètres carrés sur lequel la station de service Petro-Canada, qui en était locataire, a été fermée en début de semaine. Tout autour, le creusage du stationnement souterrain prévu sous le futur complexe atteint déjà plusieurs étages. Le projet comprend deux tours à bureaux de plus de 720 000 pieds carrés de superficie locative, dont environ 100 000 pieds carrés seront utilisés à des fins commerciales. Le projet sera réalisé en deux phases. La première, d'une valeur de 74 millions de dollars et étendue sur 18 mois environ, ajoutera quelque 396 000 pieds carrés d'espace locatif au parc immobilier de Cominar.
  13. le 13 avril 2007 Alors que l'arrondissement voisin de Ville-Marie construira un nouvel édifice pour accueillir la bibliothèque Centrale-jeunes, l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal cherche toujours une solution au débordement de sa bibliothèque. La bibliothèque du Plateau-Mont-Royal occupe présentement un espace de 12 000 pieds carrés. Selon les normes, elle devrait plutôt profiter de 34 000 pieds carrés. L'espace est tellement exigu que les rayons débordent et les livres sont disposés tant par terre que sur le bord des fenêtres. Louise Guillemette-Labory, directrice associée bibliothèque à la ville de Montréal, admet que l'arrondissement Plateau-Mont-Royal planche toujours pour trouver une solution à la surcapacité de la bibliothèque du Plateau-Mont-Royal, sur l'avenue du Mont-Royal. «La bibliothèque du Plateau est très utilisée, confirme-t-elle. Il y a encombrement et un manque d'espace minimal à respecter». Le nerf de la guerre consiste à trouver le financement pour mener un projet d'agrandissement de la bibliothèque. «On cogne à toutes les portes», ajoute-t-elle. Plan de rattrapage La Ville de Montréal s'est engagée par le biais de sa Politique de développement culturel de la Ville de Montréal 2005-2015, à se doter d’un plan de rattrapage pour ses bibliothèques. Amorcé en 2005, ce plan vise à atteindre, au cours des 10 prochaines années, le niveau moyen de services des bibliothèques des grandes villes canadiennes. Le plan prévoit notamment l'augmentation des heures d'ouverture selon les particularités locales, l'ajout de personnel spécialisé, la mise à jour des collections dans les bibliothèques sous-dotées, de même que la mise aux normes des espaces. Sa mise en œuvre fait appel à la volonté de tous les acteurs concernés et implique, entre autres, une synergie entre les bibliothèques, les partenaires du milieu, les arrondissements, les services corporatifs et les villes de l'Île de Montréal. Le défi est vaste et sa réalisation contribuera à faire de Montréal une Ville de lecture, une Ville de savoir. Le financement La Direction du développement culturel et des bibliothèques évalue à environ 175 M$ les sommes nécessaires à la réalisation du plan de rattrapage dont une partie sera versée par le biais du programme triennal d'immobilisations. @R:En comptabilisant les sommes récurrentes d’année en année, le total des investissements requis, selon la Direction, se chiffre à près de 250 M$ pour les 10 prochaines années. Les trois éléments incontournables et indissociables dans la mise en place d’une bibliothèque publique sont : des locaux adéquats, des collections à jour et un personnel qualifié. Cependant, il apparaît pertinent de rappeler l’importance capitale des espaces alloués au fonctionnement d’une bibliothèque, car même «un bibliothécaire exceptionnel ne pourra jamais donner sa mesure dans un local étriqué», comme l'écrit Bertrand Calenge dans le livre Les petites bibliothèques publiques. À l'étroit La bibliothèque du Plateau occupe 12 000 pieds carrés alors que la norme est de 34 000 pieds carrés.
  14. Vaudreuil-Dorion: construction urbaine autour de la gare Le Félix Vaudreuil-Dorion comptera 210 appartements locatifs pour retraités actifs et 28 unités pour personnes en perte d’autonomie. Le 1 juin 2009 Danielle Bonneau La Presse Il y aura sous peu beaucoup d'activité autour de la gare Vaudreuil. À l'est, le projet Les Condos de la Gare vient de démarrer. À l'ouest, un promoteur élabore avec la Ville de Vaudreuil-Dorion le plan de développement qui encadrera la construction d'environ 2000 logements, de même que des espaces de bureau et commerciaux, sur un territoire de trois millions de pieds carrés. D'ici cinq ans, des édifices de 10 étages devraient être bâtis de part et d'autre des voies ferrées. Le but de la municipalité? Appliquer les principes du TOD (Transit Oriented Development ou développement axé sur les transports en commun) et densifier les abords de la gare. Un grand nombre de résidants pourront ainsi s'y rendre à pied. Selon cette philosophie, de nombreux commerces sont construits à proximité pour diminuer la dépendance à l'automobile. La venue de centres commerciaux, qui abritent des restaurants et des magasins comme Walmart, Winners et Future Shop, n'est pas un hasard. «Le développement se fait en fonction de la gare», indique Guy Pilon, maire de Vaudreuil-Dorion. Au cours des cinq prochaines années, de 2500 à 3000 nouveaux logements devraient être construits dans un rayon d'un kilomètre autour de la gare, révèle-t-il. La typologie des habitations changera à mesure qu'elles s'en rapprocheront. Les maisons individuelles, jumelées et en rangée feront graduellement place à des immeubles de quatre et cinq étages, puis de 10 étages, de chaque côté des voies ferrées, pour répondre aux besoins variés de la future clientèle. Déjà, le Groupe Maurice a entrepris la construction de la résidence Félix Vaudreuil-Dorion, qui comptera environ 300 unités. Le vaste immeuble de cinq étages devrait ouvrir ses portes en juin 2010. La présence des nombreux commerces, à proximité, a beaucoup influencé le choix du terrain. «Beaucoup de retraités veulent être près d'une épicerie, d'une pharmacie et des magasins, souligne Luc Maurice, président de l'entreprise. Ce sera plus facile le jour où ils ne pourront plus conduire leur voiture.» Dans le projet Les Condos de la Gare, huit immeubles comptant chacun 16 unités seront construits. Toujours à l'est des voies ferrées, le duo de constructeurs Les Habitations Raymond Allard et Les Habitations Sylvain Ménard vient de lancer le projet Les Condos de la Gare. Dans un premier temps, huit immeubles de quatre étages, comptant chacun 16 unités, seront construits. Deux tours d'habitation de 10 étages, totalisant 80 logements, seront ensuite bâties en face de la gare. «Nous ciblons une clientèle jeune qui travaille à Montréal et veut prendre le train pour s'y rendre», indique Sylvain Ménard. Pour faciliter l'accès à la propriété, les 16 unités sont uniformes, avec deux chambres, précise Raymond Allard. Les appartements coûtent de 139 900$ à 163 900$, taxes incluses, pour une superficie de 1191 pieds carrés. 2000 unités, parcs et lacs À l'ouest de la voie ferrée, Vaudreuil Realty Group élabore, en collaboration avec la municipalité, un plan d'envergure qui encadrera l'aménagement d'un immense terrain de trois millions de pieds carrés. Aux abords de la gare, la construction d'immeubles de 10 étages abritant des appartements en copropriété, mais aussi des espaces de bureau, des commerces et possiblement un CLSC, est au coeur des discussions. Un complexe sportif pourrait par ailleurs s'ajouter non loin. En tout, 2000 habitations, entourées de lacs, de parcs, de sentiers pédestres et de pistes cyclables seront construites au cours des prochaines années, révèle Michael Sochaczevski, un des partenaires de Vaudreuil Realty Group. Le terrain du promoteur, vendu graduellement à des constructeurs et des promoteurs de commerces de détail comme SmartCenters et Walmart-First Pro, mesurait à l'origine 10 millions de pieds carrés.
  15. Je n'ai pas beaucoup de détail sur ce projet mais en me baladant j'ai aperçu un avis de la ville sur l'immeuble existant et j'ai été ravi de lire que la proposition comporte un immeuble de 6 étages avec du commercial au rez-de-chaussée et des logements aux étages. En plein sur Jean-Talon ouest au nord de la Petite-Italie et à la limite de ce qu'on appel maintenant le Mile-x, un nouveau quartier en pleine transformation mais à échelle humaine. Sur le site il y a présentement un Mike's sous-marin qui est fermé. Voici l'avis: L'objet du projet de résolution est à l'effet d'accorder la demande d'autorisation pour la construction d'un bâtiment de 6 étages, avec construction hors toit, abritant plus de 36 logements et dont le rez-de-chaussée, face à la rue Jean-Talon, sera uniquement occupé à des fins commerciales d'une superficie égale ou supérieure à 400 mètres carrés et dont une partie du rez-de-chaussée de la rue Clark sera occupée à des fins commerciales d'une superficie égale ou supérieure à 50 mètres carrés http://applicatif.ville.montreal.qc.ca/som-fr/pdf_avis/pdfav16597.pdf
  16. Je n'ai pas beaucoup de détail sur ce projet mais en me baladant j'ai aperçu un avis de la ville sur l'immeuble existant et j'ai été ravi de lire que la proposition comporte un immeuble de 6 étages avec du commercial au rez-de-chaussée et des logements aux étages. En plein sur Jean-Talon ouest au nord de la Petite-Italie et à la limite de ce qu'on appel maintenant le Mile-x, un nouveau quartier en pleine transformation mais à échelle humaine. Sur le site il y a présentement un Mike's sous-marin qui est fermé. Voici l'avis: L'objet du projet de résolution est à l'effet d'accorder la demande d'autorisation pour la construction d'un bâtiment de 6 étages, avec construction hors toit, abritant plus de 36 logements et dont le rez-de-chaussée, face à la rue Jean-Talon, sera uniquement occupé à des fins commerciales d'une superficie égale ou supérieure à 400 mètres carrés et dont une partie du rez-de-chaussée de la rue Clark sera occupée à des fins commerciales d'une superficie égale ou supérieure à 50 mètres carrés http://applicatif.ville.montreal.qc.ca/som-fr/pdf_avis/pdfav16597.pdf
  17. Un article de La Presse sur la situation du commerce dans le Grand Montréal. On parle toujours de l'île, du centre-ville, du Plateau, des rues traditionnelles... Mais on prend rarement la peine de regarder la situation commerciale globale avec la périphérie, les petits centres commerciaux, etc... http://plus.lapresse.ca/screens/11975cca-2967-460f-9da8-28f82f5e2cef%7C6.mAjfA3Z821.html Les locaux commerciaux vacants abondent Marie-Eve Fournier La Presse Le taux d’inoccupation dans les centres commerciaux et sur les artères commerciales de la région de Montréal atteint 9,2 %, selon une récente compilation menée par le Groupe Altus. Il s’agit d’un taux pratiquement deux fois plus élevé qu’en situation dite d’équilibre. Il est généralement estimé que le taux d’inoccupation des locaux commerciaux est d’environ 5 % dans la région montréalaise. Or, selon le groupe Altus, « aucune analyse sérieuse » ne s’est vraiment penchée sur le sujet depuis deux décennies. Pour mettre fin au manque de données, l’entreprise de services-conseils en immobilier commercial a procédé à un vaste recensement sur le terrain, l’été dernier. La Presse Affaires a obtenu les résultats. L’étude porte à la fois sur les centres suprarégionaux (tels que le Carrefour Laval), les centres régionaux (comme Place Longueuil), les centres communautaires (comme les Galeries Terrebonne), les mégacentres et centres lifestyle (DIX30), les galeries marchandes au centre-ville (comme le Centre Eaton) et 13 artères commerciales. En tout, 90 lieux ont été passés au peigne fin. L’EFFET TARGET Premier constat : les taux d’inoccupation varient beaucoup. Alors qu’il est de zéro dans certains centres commerciaux, il atteint 42 % ailleurs. Il faut dire qu’à lui seul, le départ de Target a provoqué un effet considérable dans le marché. Pas moins de 12 locaux anciennement occupés par le géant américain demeurent vides. Ensemble, ils totalisent 1,3 million de pieds carrés et « représentent 40 % des pieds carrés vacants des centres commerciaux recensés », précise l’étude. Sans ces fermetures, le taux d’inoccupation serait de 6,2 %. « Il est peu probable que ces locaux […] trouvent preneur à court et peut-être même à moyen terme. » — Jean-François Grenier, directeur principal d’Altus La situation risque même de s’aggraver, selon Altus. « La disparition probable de Sears à court terme ajouterait dans le marché montréalais environ 1,4 million de pieds carrés vacants et ferait passer le taux de vacance à 12,4 %. » LE CENTRE-VILLE RÉUSSIT BIEN Parmi les différentes typologies commerciales, les centres régionaux – qui n’attirent pas les consommateurs d’un vaste rayon, par définition – sont ceux qui affichent le pire résultat : leur taux moyen d’inoccupation atteint 13,1 %. Suivent de près les centres communautaires (12,1 %) et les artères commerciales (9,8 %). Les galeries marchandes au centre-ville (6,9 %), les centres suprarégionaux (7,1 %), les mégacentres et les centres lifestyle (7,2 %) s’en tirent mieux que la moyenne. « Quand le taux de vacance augmente, les loyers sont renégociés à la baisse. Donc, il y a un impact sur la valeur des centres commerciaux », explique Jean-François Grenier. Altus rappelle que les ventes au détail au Québec ont « considérablement » ralenti depuis la crise de 2009. Alors qu’auparavant, elles progressaient annuellement de 4 à 6 %, la hausse se limite désormais à 2,5 %, tout au plus. Le vieillissement de la population, l’endettement des ménages et la stagnation des revenus font partie des facteurs évoqués par la firme d’experts en immobilier.
  18. Le conseil municipal de Saint-Eustache a donné, le lundi 10 juin dernier, son aval à l’offre d’achat de Gestion Benoît Dumoulin (GBD) pour l’acquisition de la partie nord du terrain du Club de golf Deux-Montagnes, en vue d’y développer la portion résidentielle du projet Albatros. Les terrains acquis par GBD au coût de 11,7 millions de dollars couvrent une superficie de 2,2 millions de pieds carrés sur les 6,7 millions que compte actuellement le terrain de golf. À terme, la Ville estime à quelque 200 millions de dollars les investissements privés. Deux jours plus tard, la Ville dévoilait le concept du projet résidentiel, dans un point de presse tenu à la mairie de Saint-Eustache. Positionné au nord du chemin de la Rivière‑Sud, dans la portion où sont notamment situés les bâtiments principaux du club de golf et le stationnement, ce nouveau concept de résidences comportera 700 unités de logement. «Près de 380 000 pieds carrés de terrain seront réservés aux espaces verts, dont 200 000 réservés pour l’aménagement d’une piste cyclable et d’une aire de repos», a indiqué le maire Pierre Charron. «On trouvera dans le projet une mixité d’habitations, soit de l’unifamilial, des maisons en rangée et des condos», a expliqué Éric Desjardins, architecte associé chez DKA Architectes, qui a travaillé de concert avec la Ville pour élaborer les plans. «50 % des stationnements seront intérieurs, soit par des garages privés ou des stationnements intérieurs, a‑t‑il précisé. Les lacs artificiels [du golf] seront conservés.» Les architectes qui ont travaillé sur les plans estiment vouloir recréer un mini Central Park, avec plusieurs éléments communautaires. «La zone tampon sera bonifiée et nous nous sommes limités à un maximum de quatre étages sur tout le site», a ajouté M. Desjardins. Si le design architectural n’a pas encore été fixé, M. Desjardins vise «une architecture contemporaine». Le quartier sera aménagé pour éviter la circulation de transit. Des carrefours giratoires seront aménagés aux intersections les plus achalandées. «Les nombreuses consultations que nous avons menées en lien avec le projet Albatros, nous ont fourni un cadre très rigoureux pour l’implantation d’un plan d’aménagement axé sur le développement durable. Deux projets se sont démarqués lors des négociations, mais c’est la proposition qui répond le mieux à la vision que nous avions, a souligné le maire Charron. Au terme de cette transaction, il nous restera encore 4,5 millions de pieds carrés de terrains industriels à vendre. L’amortissement complet surviendra dès que nous aurons vendu autour de 500 000 pieds carrés de terrains industriels, ce qui ne saurait tarder, la demande étant déjà très forte. Par la suite, la vente des quatre millions de pieds carrés restants générera des profits nets, au bénéfice de la collectivité.» Rappelons que l’ensemble du terrain de golf doit être acheté par la Ville de Saint-Eustache au montant de 13,25 M$. En marge de ce point de presse, M. Charron a tenu à faire le point sur «de fausses informations qui circulent à ce propos», dit‑il, rappelant qu’aucun dézonage agricole n’est nécessaire, le terrain de golf étant déjà zoné «blanc» et «déjà desservi par des services». http://www.leveil.com/Actualites/2013-06-14/article-3277154/Projet-Albatros%3A-Le-volet-residentiel-comportera-700-unites-de-logement/1 http://www.projetalbatros.com/Portals/0/SKIN/PlanAlbatros.jpg
  19. Projet résidentiel de 500M$ à Mirabel. Ray Junior Courtemanche et Daniel Proulx construiront 2 000 unités d’habitation sur une partie des terrains du Lac Mirabel. Le projet, qui porte le nom de La Cité de Mirabel, représente un investissement de 500 M$, ont annoncé les deux promoteurs mardi. À la Cité de Mirabel seront construites trois tours d’habitation de 14 étages, des maisons de ville et une tour d’habitation pour retraité. La réalisation du projet doit commencer en mai et s’étaler sur cinq ans. Il créerait 250 emplois. Aussi, les deux hommes d’affaires se targuent de « protéger » l’équivalent de 3 millions de pieds carrés de milieu naturel, ce qui représente des dépenses de 2,5 M$. La Cité sera située sur le site du Lac Mirabel à l’échangeur 28 de l’autoroute 15. Elle occupera une superficie de 2,2 millions de pieds carrés. Les deux entrepreneurs québécois ont obtenu les feux verts des propriétaires du site de 14 millions de pieds carrés. Il s'agit de Morgan Stanley Group et de Sheldon Gordon Group, actionnaires de MSG Lac Mirabel SEC. En mai dernier, la société immobilière Simon Property Group a annoncé le lancement du futur complexe «Premium Outlet » sur le site du Lac Mirabel. Le projet commercial de 80 magasins sur 350 000 pieds carrés doit être lancé cette année. http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/immobilier/immobilier-projet-residentiel-de-500m-a-mirabel-/554179
  20. Maxime Bergeron La Presse (Montréal) Moins de deux étages de la Place Ville-Marie. C'est l'équivalent de tous les bureaux en construction au centre-ville de Montréal, une quantité 26 fois plus faible qu'à Calgary et 13 fois moins élevée qu'à Toronto. Selon un rapport publié hier par la firme CB Richard Ellis, les chantiers d'immeubles commerciaux ont totalisé à peine 65 500 pieds carrés au premier trimestre de 2011 dans le coeur de la métropole. Pendant la même période, 1,7 million de pieds carrés étaient en construction au centre-ville de Calgary, presque 2 fois la superficie du 1000, De la Gauchetière! Le marché locatif s'est pourtant amélioré à Montréal depuis un an. Le taux d'inoccupation des immeubles de bureaux a reculé de 1% au centre-ville, à 8%, indiquent les données de CBRE. Mais l'ingrédient essentiel à l'érection de nouveaux gratte-ciels - une hausse substantielle des loyers - fait toujours défaut. «Il faut deux choses pour démarrer un projet: assez de locaux préloués, pour atténuer les risques, et des loyers qui offrent un rendement sur la construction, souligne John O'Bryan, vice-président du conseil de CBRE. Or, les loyers à Montréal demeurent plus bas que la moyenne au pays.» Le loyer net moyen des immeubles de catégorie A a atteint 20,85$ le pied carré au centre-ville de Montréal au premier trimestre, en hausse de 21 cents sur 1 an. Cela se compare à 31,17$ au centre-ville de Vancouver, 29,61$ à Calgary, 24,08$ à Toronto et 23,83$ en moyenne dans le coeur des grandes villes du pays. De nombreux projets d'immeubles de bureaux sont sur les planches à dessin à Montréal, parfois depuis plusieurs années. C'est le cas du 900, boulevard De Maisonneuve Ouest, une tour de 27 étages mise de l'avant par la SITQ, bras immobilier de la Caisse de dépôt. Même si rien ne se passe sur le terrain du futur gratte-ciel, en plein coeur du quartier des affaires, le projet est loin d'être abandonné, assure Guy Brault, vice-président, location, à la SITQ. «On attend les conditions gagnantes avant de lancer la construction. C'est une question d'arrimer nos attentes de rendement avec le marché.» Sans spéculer sur l'avenir du 900, De Maisonneuve Ouest, M. Brault dit avoir bon espoir qu'une nouvelle construction sera annoncée au centre-ville de Montréal cette année. Le marché est dans l'ensemble «très positif», selon lui, comme en témoigne le taux d'inoccupation de 7% du parc immobilier de la SITQ, qui possède 7 immeubles au centre-ville, dont le 1000, de la Gauchetière et la Place Ville-Marie. Parmi les projets potentiels, Canderel souhaite ériger un immeuble de bureaux au square Phillips, tandis que la Magil Laurentienne planifie un vaste complexe mixte comprenant 2 tours de 15 à 20 étages à l'angle des rues University et Saint-Jacques. Les grands immeubles les plus susceptibles de voir le jour à court terme au centre-ville comprendront toutefois peu ou pas de bureaux. Il s'agit de la tour Altoria, au square Victoria (qui inclura 25 étages de condos et 10 étages commerciaux), de l'hôtel Marriott Courtyard, qui s'élèvera sur 40 étages à l'angle De Bleury et René-Lévesque, ainsi que de l'Altitude, un complexe résidentiel de luxe de 33 étages. Dans l'ensemble de la région métropolitaine, le taux d'inoccupation des immeubles de bureaux s'est élevé à 9,6% au premier trimestre, en baisse de 1%. En incluant les banlieues, les chantiers ont totalisé 588 000 pieds carrés pendant les 3 premiers mois de 2011. John O'Bryan, de CBRE, se dit très enthousiaste par rapport à l'ensemble du marché commercial canadien, y compris Montréal. «Nous sommes habitués de voir une partie du pays s'améliorer pendant qu'une autre s'enfonce. Cette fois, la reprise s'observe d'un océan à l'autre.» La vigueur fulgurante de Calgary constitue une exception dans ce contexte de reprise graduelle, selon M. O'Bryan. Il qualifie la ville de «Cendrillon», qui s'est vite relevée de la récession grâce au rebond marqué des ressources naturelles. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201103/29/01-4384119-immeubles-de-bureaux-26-fois-plus-de-projets-a-calgary-qua-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS1
  21. Nouveau projet de centre commercial à Laval 26-11-2010 (modifié le 26-11-2010 à 13:16) Ivanhoé Cambridge veut construire un énorme centre commercial à l’est de la future autoroute 25, à Laval, a appris lesaffaires.com. Selon nos sources, la filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec négocie avec les propriétaires des terrains, dont la majeure partie appartient au promoteur Monit International. À l’angle de la 440, dans l’est de la ville, Ivanhoé Cambridge veut construire une méga galerie marchande sur le modèle de ses «Mills», comme à Vaughan, en Ontario, et à Calgary. Ces centres commerciaux ont une surface locative de plus d’un million de pieds carrés, soit l’équivalent de plus de 14 terrains de soccer. C’est presque aussi grand que le Carrefour Laval, qui compte 1,3 million de pieds carrés. Les deux «Mills» ont coûté environ 400 millions de dollars chacun à construire, en incluant les coûts de financement. Ivanhoé Cambridge a refusé de confirmer qu’il avait trouvé un emplacement pour ce centre. «On ne peut pas commenter ces rumeurs. On cherche toujours, dit Douglas Harman, vice-président, Développement, Région de l’Est. Ce n’est pas facile : ça prend des centaines d’hectares.» Une source à la Ville de Laval indique cependant que des discussions sont en cours avec l’administration pour construire le centre commercial. Le porte-parole officiel n’a cependant pas fourni d’informations à ce sujet. Le propriétaire des terrains concernés, Monit International, n’a pas commenté. Commerces et attractions Douglas Harman précise qu’en comptant les servitudes et les stationnements nécessaires pour un centre commercial de cette envergure, Ivanhoé Cambridge a besoin d’«au moins cinq millions de pieds carrés» pour construire un «Mills». Ivanhoé Cambridge a ouvert le Vaughan Mills, au nord de Toronto, en 2004, et le Cross Iron Mills, à Calgary, l’an dernier. La filiale de la Caisse cherchait depuis des années l’emplacement propice à Montréal. Les magasins à grande surface, comme Sears et Zellers, sont absents de ces projets, indique Douglas Harman. «Normalement, ils comprennent une quinzaine de commerces de 20 000 à 50 000 pieds carrés », dit-il. Le concept de «Mills» d’Ivanhoé Cambridge comprend aussi des attractions de divertissement. «À Vaughan, nous avons ouvert un Nascar SpeedPark, une piste de kart», illustre le vice-président. Le centre commercial abrite aussi un salon de quilles. Avec Marie-Eve Fournier http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/immobilier/nouveau-projet-de-centre-commercial-a-laval/520949
  22. http://www.condoslaperla.com/ Condos luxueux de 58 unités au style architectural moderne et à proximité de tous les services. Les condos LA PERLA offriront une vue panoramique et des condos et penthouses de 1, 2 et 3 chambres-à-coucher (800 à 1600 pieds carrés). Ces magnifiques condos seront situés au coin du boulevard Lacordaire et de la rue Jean-Talon Est
  23. Le Jeanne-Mance Le Jeanne Mance est situé stratégiquement sur le plateau Mt-Royal à l'ouest de la rue St-Laurent dans ce qu'on appelle amoureusement le Ghetto McGill, nous parlons ici du centre ville, là où c'est possible de se rendre à pied sur la montagne, à l'université, dans le nouveau quartier des spectacles et bien sûr dans le quartier des affaires, en fait là où la vie urbaine est à son meilleur. Il s'agit de 6 co-propriétés aménagées pour faire usage du moindre espace disponible. La dimension des condos varient entre 592 pieds carrés et 1032 pieds carrés. Les espaces communs sont minimals tout en étant design, éliminant ainsi les frais de copropriétés onéreux. Les copropriétés sont situées certainement sur le dernier terrain disponible à construire dans ce coin priviligié de la belle ville de Montréal. Visionnez les plans vous serez conquis! http://immeublesbcg.com/lejeanne.php
  24. 610 000 $ pour contrer les îlots de chaleur à Brossard Publié le 30 Avril 2010 Yves Rivard À l’approche de la saison estivale, Brossard annonce que 610 000 $ seront alloués au reverdissement de 160 000 mètres carrés. L’objectif : contrer les effets pervers des îlots de chaleur recensés sur le territoire, tels que les centres commerciaux, les parcs industriels et les surfaces asphaltées qui absorbent la chaleur du soleil et qui peuvent être plus chauds de 15 degrés Celcius qu’une zone normale. L’initiative annoncée concerne un pôle communautaire de 160 000 mètres carrés dans le secteur A, un des plus densifiés de Brossard. Elle comprend l’aménagement paysager de deux cours d’écoles, l’installation d’aires de jeux et la mise en place d’une zone fraîcheur dans le parc Aumont. Le projet sera financé à parts égales par la ville et le gouvernement du Québec. La zone visée est délimitée par le boulevard Taschereau et la rue Angèle à l’ouest, les rues André, Acadie et Albanie à l’est et les rues Albanie, Alfred, Aumont et Authier au sud. Les travaux s’échelonneront de l’automne 2010 à l’été 2012.
  25. Un nouveau pavillon pour le Collège de Maisonneuve Publié le 2 Septembre 2010 Steve Caron Investissement de 13,1 M$ Le Collège de Maisonneuve construira un nouveau pavillon et rénovera plusieurs de ses installations. Une somme de 13,1 M$ lui a été octroyée, en vertu du Programme d’infrastructure du savoir (PIDS), un programme conjoint de gouvernements provincial et fédéral. Depuis plusieurs années, l’établissement fait face à une importante pénurie d’espace. Selon son devis pédagogique, il est autorisé à accueillir 5300 étudiants, mais sa capacité d’accueil réelle n’est que de 4800 étudiants. La construction du nouveau pavillon et les réaménagements prévus viendront en grande partie répondre à ce problème. L’an dernier, le Collège accusait un manque à gagner de 5000 mètres carrés et manquait cruellement de classes pour l’enseignement et de bureaux pour les employés. Pour résoudre en partie le problème, à l’hiver 2009, la plupart des activités de la formation continue ont été déménagées dans un autre campus, soit au 2030, boulevard Pie-IX, ce qui a généré 2000 mètres carrés supplémentaires. Le nouveau pavillon fournira les 3000 mètres carrés qui manquent toujours. « Parmi tous les cégeps de la province, nous sommes celui qui possède le moins de mètres carrés par étudiant », a rappelé Pierre Harrison, directeur général de Maisonneuve. Maisonneuve s’engage dans un grand chantier qui durera cinq ans, tout devrait être complété en 2015. Le nouveau pavillon, lui, sera prêt pour la rentrée 2011. Le bâtiment de quatre étages sera construit sur une partie du stationnement du Collège près de la rue Bourbonnière. Il comprendra 24 nouvelles classes multimédias pouvant accueillir 40 étudiants. La bibliothèque Gabriel-Allard sera entièrement réaménagée au cours de l’année scolaire 2011-2012 pour devenir plus spacieuse et plus moderne. Parmi les autres grands projets prévus, on compte également la création d’un étage entièrement réservé aux sciences et doté de nouveaux laboratoires, d’un autre étage consacré spécifiquement à la vie collective et aux lieux de socialisation et de rassemblement, et la mise à neuf des installations de plusieurs autres programmes. Les réaménagements visent aussi à regrouper certains services pour améliorer le fonctionnement et l’efficacité de l’enseignement et des études, par exemple en déplaçant dans une même zone les laboratoires, les centres d’aide et les bureaux de professeurs d’un même département d’enseignement; améliorer la circulation, l’ouverture des espaces et la fluidité dans le Collège, en rendant le jardin intérieur plus visible et accessible; rénover ou réaménager certaines aires vétustes et en rendre d’autres plus sécuritaires, comme l’entrée sur Bourbonnière, dangereuse pour les piétons. « Actuellement, le Collège est un bâtiment introverti. Ses endroits les plus intéressants sont peu visibles et assez difficiles d’accès. L’objectif du réaménagement est entre autres de le rendre plus extraverti, d’ouvrir ces espaces, de créer de nouveaux axes de circulation. En 2015, au terme de ce grand chantier de cinq ans, Maisonneuve aura complètement changé de visage », souligne M. Harrison. Pour définir ses priorités, Maisonneuve a misé sur la consultation des membres de sa communauté. Plus d’une centaine d’employés du Collège, regroupés en différents comités, participent à la réflexion entourant les travaux. « Nous avions des besoins criants en matière d’espace et de réaménagement de certaines aires. Nous sommes très heureux que les gouvernements provincial et fédéral nous accordent leur soutien. Toute la communauté de Maisonneuve, tant les étudiants que les membres du personnel, bénéficiera des améliorations prévues », affirme le directeur général.