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  1. http://www.lapresse.ca/arts/musique/201610/13/01-5029959-le-metropolis-va-se-refaire-une-beaute.php <!-- .excerpt --> Le Métropolis subira une cure de rajeunissement l'an prochain. Son propriétaire, l'Équipe Spectra, cherche actuellement un partenaire-commanditaire pour mener à bien des travaux qui doivent commencer au printemps et se terminer à temps pour la saison des festivals. Il n'est pas question de fermer la salle de spectacle pendant ce réaménagement, qui ne touchera pas à sa structure. «C'est le 20e anniversaire de l'acquisition du Métropolis par Spectra, le 375e de Montréal, et le Quartier des spectacles est vraiment en ébullition. On veut y participer, et c'est un bon moment pour faire ces investissements-là», affirme Jacques-André Dupont, président de l'Équipe Spectra. À 132 ans bien sonnés, le Métropolis n'a pas subi de baisse de fréquentation récemment et sa réputation est bien établie. Le magazine spécialisé Pollstar le classe bon premier au Canada et 13e au monde dans sa catégorie de salle. «Mais comment fait-on pour passer de la 13e à la 4e place au monde et pour que les artistes et le public qui nous adorent nous adorent encore plus?» demande Jacques-André Dupont. «Il faut garder cet actif-là en parfait état et, tant qu'à investir, on va essayer d'aller plus loin et de créer un lieu qui va nous mener vers les 20 prochaines années.» Agrandir Jacques-André Dupont, président de l'Équipe Spectra, qui est propriétaire du Métropolis. Photo Ivanoh Demers, Archives La Presse S'ouvrir sur la rue L'Équipe Spectra veut surtout investir dans l'aspect technologique du Métropolis pour être à la fine pointe de ce qui se fait ailleurs dans le monde. Son président tient également à ce qu'il soit plus accueillant pour les spectateurs et qu'il prenne un peu plus de place au coeur du Quartier des spectacles. «On pourrait ouvrir davantage sur la rue Sainte-Catherine, dit M. Dupont. Notre façade pourrait être plus large que présentement. C'est un petit sas pour entrer dans le Métropolis, et j'aimerais que ce soit plus accueillant. Il y aurait même la possibilité d'ouvrir une terrasse sur la [rue] Sainte-Catherine si on voulait. J'aimerais bien également avoir un accès direct au Savoy. Présentement, pour accéder à cette boîte, il faut entrer par le Métropolis.» Il est également question de changer les systèmes de son de la salle, de rénover les loges des artistes, les toilettes, les guichets, les bars ainsi que, peut-être, les loges au balcon et les corbeilles de chaque côté de la scène. «On a trois objectifs: on veut que le public voie la différence et que son expérience soit améliorée, que les artistes soient mieux accueillis et que les techniciens trouvent ça encore plus facile de travailler chez nous.» Changement de nom? M. Dupont parle d'un investissement «dans les sept chiffres» dont la hauteur dépendra de l'implication du partenaire à dénicher. Ce commanditaire éventuel pourrait provenir du monde médiatique ou encore du milieu technologique, plus présent que jamais dans les arts de la scène. Des pourparlers ont déjà été entrepris, et M. Dupont espère que le partenariat sera scellé d'ici la fin de l'année. Le Métropolis pourrait-il changer de nom et devenir la vitrine d'un commanditaire, comme son grand cousin du Groupe CH, le Centre Bell? «Il est tôt pour parler de cela, mais nous serions ouverts à explorer cette option avec le bon partenaire - un partenaire qui, au-delà d'une contribution financière, partagera nos valeurs et notre attachement au Métropolis et à la métropole», répond Jacques-André Dupont. Le Métropolis au fil des ans 1884: Ouverture du Théâtre français. 1923: Après un incendie qui le détruit complètement à la fin du XIXe siècle, il est reconstruit et sera converti en salle de cinéma. 1930: Au début de la décennie, il est encore la proie des flammes. Il sera rénové et décoré par Emmanuel Briffa, qui a également décoré le Théâtre Outremont. 1960: Le théâtre devient une salle de cinéma érotique. 1987: Le Métropolis rouvre ses portes après une fermeture qui aura duré sept ans. Il a une double vocation de discothèque et de salle de spectacle. 1997: L'Équipe Spectra achète le Métropolis et le réaménage quelques années plus tard pour qu'il soit consacré uniquement au spectacle. w.lapresse.ca/arts/musique/201610/13/01-5029959-le-metropolis-va-se-refaire-une-beaute.php
  2. Haïti et la Syrie face à l'Impact Mardi 02 juin 2009 LA PRESSE CANADIENNE Ajouter Partager Répondez Imprimer La stade Saputo sera l'hôte de trois matchs internationaux au cours des prochaines semaines. (Pépé) MONTRÉAL - L'Impact de Montréal a annoncé la tenue de trois matchs amicaux internationaux au Stade Saputo entre le club montréalais, l'équipe nationale d'Haïti et l'équipe nationale de Syrie. Le premier match opposera Haïti et la Syrie, le samedi 27 juin (15h30). L'Impact affrontera la sélection haïtienne le mercredi 1er juillet (19h30), puis, le mercredi 8 juillet (19h30), la formation montréalaise jouera contre la sélection syrienne. "Ces trois matchs s'inscrivent parfaitement dans la philosophie de notre club de vouloir jouer et promouvoir des matchs internationaux, a déclaré le président de l'Impact et du Stade Saputo, Joey Saputo. Ces rencontres nous permettront de faire la promotion du soccer québécois en collaboration avec les différentes communautés culturelles au Québec. C'est une excellente occasion de montrer notre talent local à la communauté du Moyen-Orient et de renouer avec le soccer haïtien. Nous sommes heureux d'annoncer qu'une partie des fonds recueillis sera remise à la communauté haïtienne." L'équipe nationale d'Haïti, actuellement au 122e rang du classement de la FIFA, participera à la prochaine Gold Cup de la CONCACAF. Il s'agira donc d'une dernière préparation pour la sélection avant son premier match contre le Honduras, le 4 juillet. "Nous voulons remercier l'Impact d'avoir fait les démarches pour organiser ces matchs internationaux, a déclaré le Dr Yves Jean Bart, président de la Fédération haïtienne de football. Nous sommes honorés de cette invitation, qui nous permet de renouer avec une longue tradition d'échanges entre le soccer haïtien et celui de Montréal. Nombreux sont nos compatriotes qui vivent à Montréal. Ils auront l'opportunité d'aller apprécier les talents de notre sélection, fière porte-drapeau d'un pays en souffrance, mais qui veut se réconcilier avec son passé glorieux." L'équipe nationale de Syrie, 99e au classement de la FIFA, prendra part à une tournée en Amérique du Nord. "C'est avec grand plaisir que nous confirmons notre voyage dans la ville excitante qu'est Montréal, a déclaré le Dr. Ahmad Jabban, président de l'Association syrienne de football. Nous avons hâte de jouer pour les supporters de notre héritage arabe et pour tous les amateurs de soccer de Montréal, qui sont de vrais connaisseurs." ============================= Mon billet est déjà réservé pour le match du 8 juillet (section 105).
  3. Troisième prise pour Washington? Denis Casavant Dimanche 24 mai 2009 Au terme de la saison 1960, les Senators de Washington sont déménagés au Minnesota et ils sont devenus les Twins. Le baseball majeur avait déjà accordé une franchise d'expansion à la ville de Minneapolis - et une à la ville de Los Angeles pour les Angels -, mais le propriétaire des Senators, Calvin Griffith, avait demandé au baseball majeur de lui permettre de déménager son équipe au Minnesota et de donner la nouvelle équipe d'expansion à la ville de Washington. Un nouveau départ pour Griffith dans un nouveau marché et une équipe d'expansion avec de nouveaux visages pour les amateurs de baseball de Washington. Une solution gagnante pour tous. Les Senators n'avaient pas participé à la Série mondiale depuis 1933 et ils venaient de terminer au dernier rang de l'Américaine pour la quatrième fois en six ans. Au guichet, les choses n'allaient pas tellement mieux, puisqu'entre 1955 et 1958, les Senators ont attiré moins de 500 000 spectateurs pas saison au Griffith Stadium. Le changement de décor fut profitable pour le propriétaire puisqu'au cours des dix années suivantes, les Twins ont remporté 90 victoires ou plus à six reprises et ils ont participé aux séries trois fois, perdant la Série mondiale en 1965 face aux Dodgers de Los Angeles. Pendant ce temps à Washington, les nouveaux Senators ressemblaient étrangement à l'équipe qui venaient de quitter pour le Minnesota. Sur le terrain et au guichet, les résultats n'étaient guère mieux. Les amateurs ont eu droit à des saisons de 100, 101, 106 et 100 défaites au cours des quatre premières années. Pour ce qui est des assistances, elles étaient toujours décevante malgré le fait que les Senators avaient un nouveau domicile - le RFK Stadium - dès 1962. La deuxième version des Senators n'a connu qu'une seule saison gagnante en onze ans, alors qu'ils ont remporté 86 victoires en 1969 avec Ted Williams comme gérant. Trois ans plus tard, les Senators déménageaient au Texas et ils sont devenus les Rangers. La ville de Washington a du attendre 34 ans avant le retour du baseball majeur et c'est en 2005 que les Expos devenaient les Nationals. Au cours des trois premières saisons, les Nationals évoluaient toujours au vieux RFK Stadium qui avait subi quelques rénovations, mais les amateurs étaient de retour en grand nombre. Plus de 2,7 millions en 2005 puis 2,1 et 1,9 millions au cours des deux saisons suivantes. L'an dernier les Nationals ont emménagé dans un nouveau stade, le Nationals Park, qui fut visité par plus de 2,3 millions de spectateurs. Toutefois sur le terrain et à la télévision, les choses ne vont pas tellement bien pour les Nationals. L'équipe a perdu 102 matchs en 2008 et les cotes d'écoutes pour les rencontres à la télévision sont les pires du baseball majeur. On est même aller chercher l'ancien Nasty Boy des Reds, le releveur Rob Dibble comme analyste pour tenter d'ajouter de la couleur aux reportages! L'équipe n'a pas d'identité, n'a pas de couleur et surtout très peu de talent. Oui le troisième-but Ryan Zimmerman est un bon joueur, mais il n'est pas spectaculaire. Le gérant Manny Acta est fade. L'équipe est insipide. Les Nationals ont besoin d'un Tim Raines, d'un Vladimir Guerrero ou d'un Marquis Grissom. Ils ont Grissom, mais il est maintenant instructeur au premier coussin! Lorsque le baseball majeur a déménagé les Expos à Washington, on n'a coupé tous les liens avec la riche histoire de l'équipe. Les Expos avaient toujours eu des équipes avec de la couleur en commençant avec leur casquette tricolore et des personnages colorés comme Coco Laboy, Ron Hunt et plus tard Ron LeFlore, Rodney Scott, Bill Lee et Pascual Perez. Les Nationals n'ont pas encore d'histoire et surtout ils n'ont pas encore trouvé la bonne recette sur le terrain. Ils ont déjà perdu du temps avec un directeur général qui n'avait pas de plan en Jim Bowden. Ce dernier a été forcé de remettre sa démission avant le début de la saison. Les Nationals auront le premier choix lors du repêchage du 9 juin prochain et pour 50 millions ils pourront s'assurer les services du lanceur droitier Stephen Strasburg et sa balle rapide à plus de 100 miles à l'heure. Strasburg, représenté par l'agent Scott Boras, pourrait lancer dans les majeures avant le match des étoiles en juillet. Les Nationals devraient peut-être s'inspirer des succès des Capitals qui avaient fait d'Alexander Ovechkin leur premier choix en 2004. Il est maintenant, sans aucun doute, l'athlète le plus populaire en ville. Les Nationals ont besoin d'un Ovechkin, sinon ce sera peut-être une troisième prise pour le baseball majeur à Washington.
  4. La Presse En tournage à Montréal pour le film Upside Down, les deux acteurs-vedettes Jim Sturgess et Kirsten Dunst - alias la fiancée de Spider-Man - ont vite pris leurs habitudes dans différents restaurants et bars de la métropole. Et à l'instar de plusieurs touristes, ils ont découvert les principaux lieux cultes de la ville, que les cinéphiles montréalais reconnaîtront à l'écran lors de la sortie du long métrage en 2011. Le chalet du Mont-Royal, le Stade olympique, la place Ville-Marie et le Square Victoria pourraient devenir célèbres. Plusieurs scènes de Upside Down, une coproduction France-Canada qui dispose d'un budget de 54 millions, réalisée par Juan Solanas, ont été tournées dans ces endroits. L'équipe de production, qui a jeté son dévolu sur Montréal pour son cachet à la fois moderne et historique, s'active un peu partout dans la ville ainsi qu'à l'intérieur des studios Mel's depuis le 9 mars. Le film raconte essentiellement une histoire d'amour - digne de Roméo et Juliette - entre un homme et une femme vivant dans deux mondes différents, superposés. Impossible toutefois de donner davantage de détails sur le contenu des scènes et sur le déroulement du tournage en vertu d'un embargo jusqu'à la sortie du film. Rencontrés hier par les journalistes, les deux acteurs principaux du film, Jim Sturgess (Across the Universe) et Kirsten Dunst (Spider-Man 3) semblaient profiter de cette expérience en terre montréalaise pour découvrir la ville et ce, malgré des journées de travail d'environ 12 heures. «J'aime Montréal, je passe vraiment un bon moment, a lancé d'emblée Jim Sturgess, lorsque La Presse lui a demandé son appréciation de la ville. Je suis allé dans quelques bars du Mile End et du Plateau», dit-il, ajoutant du même souffle qu'il avait particulièrement apprécié le Snack'n Blues, boulevard Saint-Laurent. L'acteur britannique âgé de 31 ans rappelle néanmoins qu'il dispose de peu de temps pour profiter de la vie nocturne et des attraits montréalais puisqu'il passe la majeure partie de son temps sur le plateau de tournage. S'il n'a pas eu l'occasion de voir le Tricolore à l'oeuvre sur la glace depuis le début des séries, Jim Sturgess est quand même au courant de l'issue des derniers matches. L'équipe de tournage, comprenant 250 techniciens québécois, semble lui faire régulièrement un compte rendu des prouesses réalisées par le Canadien. D'ailleurs, les différents drapeaux à l'effigie de l'équipe de hockey que l'on retrouve un peu partout dans les studios, témoignent de la présence de plusieurs partisans. «Vous avez perdu votre dernière partie, c'est bien ça? demande-t-il en faisant référence au match de samedi dernier. Je vais tenter de rester informé», ajoute l'acteur en riant. Visiblement enrhumée et mal en point, Kirsten Dunst avait, de son côté, peine à cacher sa difficulté à s'adapter aux différents changements de température qui ont marqué les dernières semaines. «Je suis faite pour l'été!» lance-t-elle sans hésitation. Malgré tout, l'actrice, qui avait déjà mis les pieds à Montréal deux fois auparavant, dit apprécier la ville pour ses concerts et ses restaurants, comme le Liverpool House. Pour sa part, Juan Solanas, réalisateur d'origine argentine, fils de Fernando Solanas, figure marquante du cinéma latino-américain, ne tarit pas d'éloges à propos du professionnalisme des techniciens d'ici. À la direction photo, il travaille d'ailleurs avec Pierre Gill qui s'est notamment démarqué avec le film Polytechnique. Autre aspect intéressant pour celui qui habite dans l'Hexagone depuis l'âge de 10 ans: le français. Juan Solanas ne parle anglais que depuis quelques mois. Il a fait l'apprentissage de la langue de Shakespeare dans le but de communiquer avec les acteurs. «Maintenant, je fais des blagues en anglais», assure-t-il. Le tournage du film devrait se terminer à la fin mai. La postproduction se fera également dans la métropole.
  5. Les pages qui suivent contiennent un sondage en ligne. Il servira d'outil facile et rapide pour donner votre avis sur la rue St-Viateur. En prenant quelques minutes pour répondre aux questions concernant votre utilisation et votre perception de la rue St-Viateur et des quartiers aux alentours, vous aiderez grandement l'équipe de recherche. Le questionnaire ne prendra qu'environ 15 minutes à remplir et vous pouvez ne pas répondre à certaines questions si vous le désirez. http://www.mcgill.ca/urbandesign/projects/cfme-mesv/stvf/
  6. Prenez garde aux chiens: ces francos qui font rire les anglos Richard Therrien La Presse Le Soleil Leur décapante parodie du message bilingue complètement surréaliste de Justin Trudeau a eu des échos jusqu'au Canada anglais la semaine dernière. Pas pour s'en offusquer ou crier au scandale, mais pour en rire! Même la station de CBC à Toronto, et les sites internet du Globe and Mail et du magazine Macleans ont vanté cette parodie made in Quebec. L'équipe de l'émission satirique Prenez garde aux chiens prend du galon. À sa deuxième saison à Vox, qui a commencé mardi dernier à 22h, le collectif de Québec montre une nette évolution, autant dans le produit fini à l'antenne que dans l'efficacité de ses gags. «L'an dernier, on essayait des choses. Maintenant, on fait mieux, on corrige nos défauts, même si on peut se casser la gueule des fois», reconnaît l'auteur principal de l'émission, David Lemelin, le Justin Trudeau de la parodie. Le sketch de mardi montrant une Jolie Couillon ultravulgaire, piégeant Maximum Berné avec ses micros cachés, était une pièce d'anthologie. Pour la parodie de Justin Trudeau, David Lemelin avoue avoir été pris de court par la réaction des médias canadiens-anglais. «J'étais certain que des partisans nous enverraient promener. Pas du tout. Même les anglophones se paient la tête de Justin.» Le retour de Prenez garde aux chiens arrive à point, en pleine campagne électorale. L'équipe de David Lemelin compte bien passer à la moulinette tous les grands partis. «L'an dernier, le fait qu'on se moque des politiciens durant la campagne avait dérangé le directeur général des élections. S'il réagit encore cette année, ça nous fera une belle pub gratis! Moi, je suis à l'aise avec ça, on n'est financés par personne. Si on vit dans un pays où on ne peut même pas se payer la tête des politiciens, on est vraiment mal pris.» Ainsi, les bloquistes, les néo-démocrates et les conservateurs y passeront. L'équipe profitera d'une parodie d'un discours de Stephen Harper pour évoquer le fameux mystère Québec et l'engouement pour les conservateurs dans la Vieille Capitale. «Je vais me payer la tête de mes compatriotes. S'ils ne comprennent pas nos jokes, tant pis!» David Lemelin annonce aussi un sketch sur Georges Brassens interprétant La femme de Sarko, et d'autres sur la bataille des plaines d'Abraham, sur l'environnement, le prix de l'essence, le pistolet électrique, Vladimir Poutine et des parodies publicitaires. L'humoriste reprend aussi son imitation particulièrement réussie de Lucien Bouchard dans un sketch où il est question cette fois l'Orchestre symphonique de Montréal. Dix émissions sont prévues cette saison, le mardi à 22h. «Et à Vox, on n'a aucun bâton dans les roues. C'est un terrain d'essai idéal.» Voilà qui a de quoi tenir occupé David Lemelin, qu'on a cru un moment devenir le nouvel homme des matins de TQS l'automne prochain. L'aventure n'a jamais abouti, le diffuseur n'ayant pu s'entendre avec les producteurs pour des raisons budgétaires. «Ce que j'ai trouvé difficile, c'est qu'on s'est donné beaucoup de mal à essayer de trouver ce dont ils avaient envie. Aujourd'hui, quand on les regarde aller, on n'est plus sûrs qu'on regrette», admet David Lemelin. TQS n'a toujours aucune émission du matin pour l'automne, à moins qu'elle n'en sorte une de sa boîte à surprises lors du lancement de programmation, mercredi prochain.
  7. Le président de Honda Motor Company dit qu'il y a peu de gens qui pensent sérieusement racheter l'équipe de F1. Selon la presse britannique, Honda doit décider aujourd'hui de l'avenir de l'équipe de F1. Pour en lire plus...
  8. Le Canadien s’implante à Brossard Cyberpresse, PC Les joueurs du Canadien s’entraîneront sous peu de façon permanente dans complexe spécialement aménagé pour l’équipe à Brossard, sur la rive sud de Montréal. Le président du Canadien, Pierre Boivin, en fera l’annonce ce midi, en compagnie du maire de Brossard, Jean-Marc Pelletier. Il s’agit pour le Tricolore de faciliter le quotidien des joueurs et de son personnel de soutien. Les bureaux de l'équipe demeureraient toutefois au Centre Bell, dans le centre-ville de Montréal. En raison de la forte utilisation du Centre Bell, le Canadien doit fréquenter d’autres sites d'entraînement : l'Aréna Martin-Lapointe, dans l'arrondissement Lachine, les Complexes Quatre-Glaces de Brossard et Pierrefonds ainsi que l'Auditorium de Verdun.
  9. L'équipe du président élu américain et et la Chambre des représentants sont parvenus à un accord pour voter un plan de relance ambitieux. Pour en lire plus...
  10. Le président du Canadien de Montréal, Pierre Boivin, confirme à La Presse que la famille Gillett, propriétaire de l'équipe et du Centre Bell, réévalue sa stratégie financière. Pour en lire plus...
  11. Aucun Québécois avec ÉCJ? (Corus Sports)- Pour la première fois de l'histoire, Équipe Canada Junior pourrait n'aligner aucun Québécois en janvier prochain. Encore pire, ils pourraient tout simplement être absents du camp d'entraînement. Hockey Canada dévoilera mercredi prochain sa liste d'invitation en vue du camp d'entraînement d'ÉCJ. Selon notre collègue Stéphane Leroux, ne comptez pas trop sur les Québécois pour aider le pays à décrocher l'or encore cette année. «Ça se peut qu'il n'y ait même pas de Québécois pure laine d'invité.» «Ça revient chaque année et je me fis toujours à ce que l'on voit au repêchage de la LNH. Le Québec est toujours moins bien représenté que l'Ouest et l'Ontario, c'est la même chose pour la composition d'Équipe Canada junior.» Prenons en exemple le dernier encan de la LNH. Seulement 27 représentants de la LHJMQ ont été sélectionnés, comparativement aux 46 de l'Ontario et aux 36 de l'Ouest. La statistique la plus effrayante: aucun n'a été choisi en première ronde, contre 11 de l'Ontario et 9 de l'Ouest. Preuve que l'Ouest du pays semble encore une fois posséder les meilleurs talents cette année, analysons les résultats des derniers d'étoiles contre l'équipe russe. Après avoir remporté le premier duel 5-3, la LHJMQ s'est inclinée lors du 2e par la marque de 4-3. Pendant ce temps, les deux autres ligues enlevaient leurs deux matchs respectifs, l'Ontario gagnant 6-3 et 3-2 tandis que l'Ouest ne faisait qu'une bouchée des Russes 5-0 et 2-1. À défaut de ne pas retrouver de Québécois, certains joueurs de la LHJMQ devraient être présents au camp. Jake Allen, gardien du Junior de Montréal, et Christopher DiDomenico, solide centre des Sea Dogs de Saint John seront invités. Les deux sont toutefois natifs respectivement du Nouveau-Brunswick et de l'Ontario. Problèmes de développement? «Ce que je trouve agaçant, en janvier 2006, Équipe Québec Midget a remporté le Championnat du monde. Ces joueurs-là avaient 15 ou 16 ans à l'époque. On pensait alors qu'ils allaient former le noyau d'ÉCJ en 2009. Aujourd'hui, peut-être qu'aucun de ces 20 joueurs-là ne va être invité au camp», a analysé Leroux. Imaginez, 4 joueurs ne jouent même plus au niveau junior. Du groupe de 2006, seulement deux joueurs pourraient être invités au camp: Angelo Esposito et Kevin Marshall. Encore là, cette présence au camp est loin de leur assurer une place au sein de la formation finale. Parlez-en à Esposito, qui a été retourné chez lui lors des 3 derniers camps... «On va l'inviter seulement si on pense qu'il a de très bonnes chances de faire l'équipe. On ne voudrait pas l'humilier pour une 4e année de suite.» «Les autres de l'édition 2006, ils ne sont même pas proches d'être invités.»
  12. Malek

    Canadiens 2015-2016

    :thumbsdown::thumbsdown: Ce graphique représente cette saison!! De héros à zéro! Qu'est ce que le Canadiens doivent faire??? A) Renvoyer Thérien? B) Faire un gros échange? C) Déménager l'équipe à Québec? D) Toutes ces réponses
  13. Revue de presse internationale: Nous avons répertorié à ce jour près de 70 articles sur Montréal parus en juillet dans la presse internationale. Consultez la section Revue de presse pour un aperçu des articles. https://membres.tourisme-montreal.org/pages/mtlMedias.aspx Autres nouvelles de TM: Cinq entrevues radiophoniques ou téléphoniques sur des médias qui ciblent la clientèle LGBT ont été réalisées en juillet par notre collègue Tanya Churchmuch. Voyages d'agrément En juillet, l'équipe des gestionnaires a accueilli 20 voyagistes internationaux dont 9 du Royaume-Uni venus dans le cadre d'une tournée de familiarisation initiée par Tourisme Montréal. Salons auxquels Tourisme Montréal sera présent : Catherine Binette participera au Showcase Canada Brésil du 19 au 20 août ainsi qu'au Conozca Canada Mexique du 26 au 28 août. En juillet, l'équipe des gestionnaires a accueilli 45 journalistes, dont 20 des États-Unis, 6 du Canada et 5 de la France. Salons auxquels Tourisme Montréal sera présent : Marie-José Pinsonnault sera à Rockford (IL) du 20 au 23 août pour assister au Travel Media Showcase. Rapport à venir. Catherine Binette participera au salon Go Media, qui aura lieu à Mexico du 26 au 28 août. Rapport à venir. Nouveaux congrès! L'équipe des Ventes a confirmé la tenue des congrès suivants : - Liberal Party of Canada, 19 au 23 février 2014, 1 300 délégués - Hockey Canada, 20 décembre 2014 au 4 janvier 2015 - American Chamber of Commerce Exécutives, 9 au 16 août 2015, 700 délégués - Society for Clinical Trials, 13 au 15 mai 2016, 500 délégués - Electric Drive Transportation Association, 14 au 24 juin 2016, 3 000 délégués Ginette Provost a participé au salon CESSE du 16 au 19 juillet à Providence, RI. Sabrina Pergass et Andrée-Anne Sauvageau, accompagnées de 4 partenaires, ont participé au salon MPI-WEC qui s’est tenu à Las Vegas du 20 au 23 juillet dernier. Rapport de l'événement à venir. L'équipe des Ventes a effectué en juillet 15 visites d'inspection en compagnie de clients potentiels. Voici un aperçu des congrès à venir à Montréal : - Joint Statistical Meetings du 3 au 8 août, 5 500 délégués - International Paralympic Committee Swimming World Championships 2013, 4 au 20 août, 2 000 délégués - World Mining Congress & International Association for Automation and Robotic in Construction 2013, 9 au 17 août, 3 000 délégués - Otakuthon - Festival d'amine 2013, 15 au 19 août, 2 000 délégués - IPAC Annual Conference, 15 au 22 août, 500 délégués - International Conference on Pharmacoepidemiology, 22 au 30 août, 1 000 délégués - Championnat canadien de canoë-kayak de vitesse 2013, 24 août au 1 septembre, 1 200 délégués Visites d’inspection L'équipe des Services aux congrès a accueilli les organisateurs des congrès suivants en visites d'inspection afin de les accompagner dans la planification : - American College of Veterinary Pathologists (ACVP), du 16 au 20 novembre 2013 - SPIE Astronomical Telescopes and Instrumentation, du 22 au 27 juin 2014 - International Federation for the Surgery of Obesity (IFSO), du 26 au 30 août 2014 Rencontre précongrès Nos collègues sont allées à la rencontre des participants du congrès American Society of Agricultural and Biological Engineers (ASABE) afin d'encourager la participation des délégués à l'édition montréalaise qui aura lieu du 13 au 16 juillet 2014. http://www.culturalamontreal.com/63/Aout_2013.htm https://membres.tourisme-montreal.org/pages/accueil.aspx
  14. Rénovations majeures du Marriott Residence Inn, situé sur la rue Peel! Je suis vraiment très excité par cette nouvelle! La tour actuelle est une véritable plaie! Le projet : http://www.jlp.ca/fr/hotelerie/marriott-residence-inn-montreal-centre-ville.html
  15. Cette nouvelle entité corporative sera composée de la chaîne spécialisée Argent, ainsi que du site internet financier argent.canoe.ca. Elle sera dorénavant entièrement gérée par l'équipe de Argent. Pour en lire plus...
  16. Ingénierie - À la traque des défaillances catastrophiques Le Devoir Claude Lafleur Édition du samedi 02 et du dimanche 03 mai 2009 Mots clés : Acfas, Sofiene Tahar, Ingénierie, Science, Université, Canada (Pays) Tout ce que vous avez toujours voulu savoir à propos de la « Formal Probabilistic Analysis Using Theorem Proving » La fusée Ariane 501 photographiée peu avant d'être installée sur son aire de lancement en juin 1996. Ariane 501 a explosé 40 secondes après son décollage, victime d'une panne de son système de navigation, ce qui a entraîné la perte des quatre satellites Cluster, d'une valeur de 370 millions de dollars. Photo: Agence France-Presse Toute machine complexe, tel un avion ou un réacteur nucléaire, est susceptible de connaître une défaillance catastrophique. Or, malgré toutes les études, analyses, vérifications et simulations, il est impossible de repérer toutes les possibilités de scénarios catastrophiques. C'est pourtant le défi que relève un chercheur de l'Université Concordia, qui imagine diverses méthodes pour y parvenir. «Ce que nous faisons dans notre laboratoire, c'est essayer de repérer tous les scénarios possibles pour ne pas en échapper un qui soit catastrophique», indique Sofiene Tahar, ingénieur en électronique et en informatique, qui dirige l'équipe de 25 chercheurs du Hardware Verification Group de l'Université Concordia. Son domaine de recherche touche tous les systèmes présents dans notre vie, des réseaux de communication sans fil aux avions, en passant par les logiciels et les puces électroniques. «Je me passionne pour le fonctionnement des systèmes, qu'il s'agisse de logiciels ou de matériels», dit-il avec enthousiasme. D'origine tunisienne, Sofiene Tahar a entrepris ses études universitaires en Allemagne avant de venir les compléter ici. «J'ai passé dix ans en Allemagne et je voulais acquérir une expérience nord-américaine, dit-il. En 1995, je suis donc venu réaliser un postdoc à l'Université de Montréal puis, l'année suivante, j'ai décroché un poste de professeur à l'Université Concordia. Je suis donc demeuré à Montréal..., ce que je ne regrette surtout pas!» Pour sauver Ariane Aurait-on pu sauver Ariane 501? M. Tahar s'émerveille devant la complexité des systèmes que l'industrie développe de nos jours. «Prenez par exemple le microprocesseur Pentium d'Intel, dit-il. Celui-ci contient plus d'un milliard de transistors! On a donc la technologie pour fabriquer ce genre de "monstres", mais comment s'assurer qu'il fonctionne correctement?» Or, justement, l'industrie de la microélectronique et du logiciel consacre environ 70 % de ses ressources à vérifier la fiabilité de ses produits (et 30 % à leur conception). «Pour l'essentiel, on a recours à des techniques de simulation, remarque-t-il. On essaie de simuler les principaux scénarios de fonctionnement, mais il est impossible de reproduire tous les cas imaginables, puisque cela prendrait des milliards d'années.» Son équipe cherche par conséquent à concevoir diverses autres techniques de repérage systématique des failles en recourant notamment à des méthodes de raisonnement mathématiques. Elle conçoit entre autres des logiciels qui appliquent systématiquement cette démarche de raisonnement mathématique. «On obtient de la sorte une couverture exhaustive de tout ce qui est possible», indique le chercheur. Pour illustrer son approche, il évoque le grave accident survenu lors du premier tir d'une fusée Ariane V, en juin 1996. Cette Ariane 501 a explosé 40 secondes après son décollage, victime d'une panne de son système de navigation, ce qui a entraîné la perte des quatre satellites Cluster, d'une valeur de 370 millions de dollars. Les enquêteurs ont par la suite découvert que, parmi les milliers de lignes de code des logiciels contrôlant les ordinateurs de bord, une petite série avait été mal conçue. Selon un rapport de la NASA, le genre de méthode préconisée par Sofiene Tahar aurait probablement pu détecter la faille avant le tir de la fusée. Collaborations De fait, les travaux de l'équipe Tahar intéressent tellement les entreprises que, «chaque fois que nous obtenons des résultats intéressants, cela donne lieu à des collaborations avec des firmes à travers le monde», rapporte M. Tahar. C'est ainsi que son groupe travaille actuellement dans le cadre de trois partenariats, l'un avec la firme Erikson, de Montréal, un autre avec STMicroelectronics (le plus grand fabricant microélectronique en Europe) et un troisième avec Huway (le numéro un chinois des systèmes électroniques). «On essaie d'appliquer diverses techniques pour aider les industriels à vérifier leurs systèmes.» C'est ainsi que, il y a quelques années, l'équipe a scruté une composante électronique fabriquée par la société PMC-Sierra, l'un des grands fournisseurs de semi-conducteurs utilisés dans une foule d'équipements de communication. «Grâce à l'une de nos nouvelles techniques, basée sur des méthodes formelles, nous avons découvert une défaillance dans l'un des modes de fonctionnement du circuit électronique, raconte M. Tahar. Sur le coup, l'entreprise ne nous a pas crus, elle a donc refusé nos conclusions... mais elle a par la suite compris que nous avions raison.» De la probabilité à la certitude Prévoir les aléas de l'environnement? À l'occasion de sa présentation au congrès de l'ACFAS (lundi midi), M. Tahar traitera de l'application de la théorie des probabilités à l'identification des failles dans les systèmes. «C'est un domaine de recherche que nous avons commencé à explorer il y a quatre ans, précise-t-il. On a fait l'observation que beaucoup de systèmes ont un comportement probabiliste... Pensons simplement à la variation des conditions météorologiques; lorsqu'on place un système quelconque dans un environnement physique, il y a beaucoup de comportements qui dépendent de probabilités. Nous nous intéressons à la vérification des systèmes probabilistes, c'est-à-dire que ce n'est pas seulement le fonctionnement du système qu'il faut vérifier, mais son comportement probabiliste.» Cette démarche intéresse au plus haut point plusieurs autres chercheurs autant que des industriels. C'est ainsi que deux professeurs émérites de l'Université de Cambridge, en Grande-Bretagne, ont l'intention d'appliquer les méthodes mises au point par l'équipe de Concordia à un ensemble de domaines, notamment les télécommunications, la conception de logiciels, l'aviation et l'automobile. Par ailleurs, un gestionnaire de Rockwell Collins (un géant de l'avionique) a été si impressionné, lors de sa visite des laboratoires de M. Tahar l'été dernier, qu'il désire absolument collaborer avec lui. «Les choses vont vraiment très vite pour nous!», remarque Sofiene Tahar avec enthousiasme. *** Collaborateur du Devoir *** - «Formal Probabilistic Analysis Using Theorem Proving», le lundi 11 mai à 15 heures. http://www.ledevoir.com/2009/05/02/248474.html (2/5/2009 9H07)
  17. L'équipe économique de Barack Obama prépare un plan de relance d'un montant compris entre 675 et 775 milliards $, qui pourrait être porté à 850 milliards $ au terme du processus parlementaire. Pour en lire plus...
  18. Don Matthews nommé entraîneur des Argos La Presse Canadienne Toronto Don Matthews devient entraîneur-chef des Argonauts de Toronto pour une troisième fois. ! L'équipe de la Ligue canadienne de football a prévu une annonce à 11 h 15 ce mardi. Matthews remplace Rich Stubler qui a guidé Toronto à une fiche peu reluisante de quatre victoires et six défaites. Matthews, qui a 69 ans, a été entraîneur de l'équipe torontoise en 1990 et de 1996 à 1998. Il a également entraîné les Lions de la Colombie-Britannique, les Roughriders de la Saskatchewan, les Stallions de Baltimore, les Eskimos d’Edmonton et les Alouettes. Comme entraîneur-chef, il a remporté la Coupe Grey à cinq occasions.
  19. Al's, Impact et CH au 7e ciel (CKAC)– Mine de rien, la ville de Montréal vit une année 2008 absolument superbe sur le plan sportif. Avec le centenaire du Canadien, le retour en force des Alouettes et les prouesses de l'Impact en Ligue des Champions, les amateurs de sports en ont plein la vue. Le CH vise la Coupe Avec l'addition d'Alex Tanguay, Robert Lang et de Georges Laraque, le Canadien s'avère, sur papier, une meilleure équipe que celle qui avait terminé la saison dernière au premier rang de la conférence de l'Est. Les Chris Higgins, Mike Komisarek et Carey Price de cette équipe débarquent au camp avec une année de plus d'expérience sous la cravate. Alex Kovalev, Saku Koivu et Alex Tanguay ont tous intérêt à donner le maximum d'eux-mêmes puisqu'ils deviennent tous joueurs autonomes l'été prochain. Pour la première fois depuis les années '80, les partisans ont l'assurance que l'équipe ne vise rien de moins que la coupe Stanley. Le message du président Pierre Boivin a été bien clair lors du tournoi de golf de l'équipe il y a un mois. «Nous voulons que les partisans sachent que nous ne sommes plus en période de reconstruction, il est temps pour nous de passer à une autre étape, celle de tenter de gagner la coupe.» Le Canadien célèbre en même temps le centenaire de son équipe avec une multitude de cérémonies et de célébrations entourant cet anniversaire spécial. Les mordus du Canadien n'en sauront plus où donner de la tête. Les Alouettes de retour au sommet Avec l'embauche de Mark Trestman, les Alouettes ont finalement retrouvé leur aplomb et la crédibilité qu'ils avaient bâtie depuis leur retour à Montréal. Trestman a amené avec lui son bagage de la NFL et a instauré la discipline qui était disparue depuis que Jim Popp était en poste. Même Brian Chiu, qui est avec l'équipe depuis des années, n'en revenait pas. «Je ne me suis jamais entraîné aussi fort durant les entraînements de l'équipe.» Anthony Calvillo est redevenu le quart-arrière étoile que l'on connaissait lors de la conquête de la Coupe Grey en 2002. Calvillo montre un pourcentage de passes complétées de 67.1%, ayant déjà accumulé 3608 verges cette saison. Le porteur de ballon Avon Cobourn était en lice pour le titre de joueur le plus utile à son équipe lors qu'il a été victime d'une blessure à la cheville. Il se dirigeait vers une saison de plus de 1000 verges au sol et 1000 verges par la voie des airs, du jamais vu dans la Ligue canadienne. Les Alouettes trônent au sommet de la division Est de la LCF et sont déjà assurées d'une place en série et d'un match à domicile au Stade olympique. Avec une victoire cette fin de semaine face aux Tiger-Cats ou une défaite des Blue Bombers, l'équipe s'assurerait du championnat de la division et d'une semaine de congé lors de la première ronde des séries. Comme par hasard, le retour en force de l'équipe coïncide avec le fait que les Alouettes seront l'hôte de la Coupe Grey cette année. Le plan de match de Larry Smith se déroule exactement comme il l'espérait. L'équipe devrait pouvoir bénéficier de quelques matchs sans signification au mois d'octobre pour donner congé à certains joueurs blessés. L'équipe devrait donc faire son entrée dans les séries avec une équipe en santé. Avec un peu de chance, les Alouettes remporteront leur premier match des séries au Stade olympique et seront propulsés directement à la Coupe Grey. L'Impact sur la scène internationale Non seulement l'Impact a envahi la ville de Montréal cet été, mais l'équipe s'est aussi finalement fait un nom sur la scène internationale. Pour la première fois de l'histoire, le tournoi de la Ligue des Champions avait sa tranche nord-américaine et l'Impact a trouvé le moyen de remporter le championnat canadien pour représenter le pays sur la scène mondiale. C'est lorsqu'on aperçoit le nom Impact de Montréal dans la même liste que ceux du Juventus, Manchester United, AC Milan, Barcelone et Marseille, lorsqu'on consulte les résultats de matchs sur le site internet de ESPN que l'on se rend compte de l'ampleur des exploits de l'équipe. L'Impact est au sommet de son groupe avec 7 points et se retrouve en bonne posture pour accéder à la ronde éliminatoire de la Ligue des Champions qui aura lieu au mois de février. En même temps, l'équipe n'a pas abandonné l'idée de remporter le championnat de la USL. Les guerriers de John Limniatis se donnent cœur et âme soir après soir malgré les nombreux longs voyages de l'équipe. Plusieurs experts prédisaient un effondrement de l'Impact au mois de septembre dû à la fatigue extrême, mais Limniatis et sa troupe trouvent toujours le moyen de jouer des matchs solides. Avec une victoire dans la série aller-retour face aux White Caps de Vancouver, l'Impact se retrouverait en grande finale. Les amateurs de soccer de Montréal ont aussi eu droit à 2 autres premières à Montréal. Premièrement, l'arrivée d'un tout nouveau Stade de soccer; le Stade Saputo. Un Stade de 13 000 places, construit uniquement pour le soccer, qui pourrait se transformer en stade de 20 000 si l'équipe fait le saut en MLS…Une autre bonne nouvelle qui pourrait être confirmée aux partisans d'ici la fin de l'année 2008. Par ailleurs, Montréal a été l'hôte de deux matchs de qualification de la Coupe du monde de soccer : le premier impliquait l'équipe nationale canadienne et l'équipe de St-Vincent et les Grenadines, l'autre opposait nos Canadiens au Honduras. En tout et partout, sur le plan sportif, les partisans pourront dire que les équipes montréalaises auront trouvé le moyen de voler la vedette cette année, surtout si on se compare à Toronto. Comparez rapidement les équipes de Toronto versus celle de Montréal…Canadiens-Maple Leafs, Alouettes-Argonauts, Impact-FC Toronto… Ok Ok, vous pouvez arrêter de rire maintenant. Jeremy Filosa / CKAC
  20. Triste nouvelle ce matin! L'avion d'une équipe de hockey russe s'écrase: 44 morts http://www.cyberpresse.ca/sports/hockey/201109/07/01-4432195-lavion-dune-equipe-de-hockey-russe-secrase-44-morts.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS1 Agence France-Presse et Associated Press Moscou L'avion transportant l'équipe de hockey de la KHL Lokomotiv, de Yaroslavl, s'est écrasé au moment du décollage mercredi, dans l'ouest de la Russie, faisant 44 morts parmi les 45 occupants, selon les agences russes Interfax et Ria Novosti. «Selon des données précisées, 45 personnes étaient à bord, 37 passagers et huit membres d'équipage. Lors de l'écrasement, 44 personnes sont mortes, une a survécu», a indiqué à Ria Novosti une source policière, alors qu'un précédent bilan faisait état de 36 morts. L'agence Interfax a de son côté rapporté le même bilan, citant une source aéroportuaire. L'appareil, un Yak-42, venait de quitter l'aéroport de Yaroslavl, sur les rives de la Volga, à environ 240 kilomètres au nord-est de Moscou. L'équipe comptait quelques anciens joueurs bien connus de la Ligue nationale de hockey, dont Pavol Demitra, Ruslan Salei, Josef Vasicek et Karlis Skrastins. Le Lokomotiv était dirigé par un autre ancien joueur de la Ligue nationale, le Canadien Brad McCrimmon, 52 ans, originaire de la Saskatchewan, qui venait tout juste d'être nommé entraîneur-chef après avoir été assistant-entraîneur chez les Red Wings de Détroit la saison dernière. Par ailleurs, deux anciens joueurs de la Ligue de hockey junior majeur du Québec s'alignaient également avec l'équipe, soit Gennady Churilov, qui a porté les couleurs des Remparts de Québec et Sergei Ostapchuk, un ancien des Huskies de Rouyn-Noranda. L'équipe se dirigeait vers Minsk, la capitale du Bélarus, où elle devait affronter le Dynamo de Minsk jeudi à l'occasion de l'ouverture de la saison de la Ligue continentale. Le premier ministre russe, Vladimir Poutine, a aussitôt dépêché le ministre des Transports sur les lieux de l'écrasement, qui est survenu à 15 kilomètres à l'est de Yaroslavl. Le président, Dimitri Medvedev, a déjà annoncé l'intention du gouvernement russe de retirer de la circulation les avions vieillissants de l'ère soviétique à compter de l'an prochain. Le Yak-42, un court et moyen courrier, est en service depuis 1980 et des dizaines d'entre eux sont encore utilisés par des lignes aériennes de Russie et d'ailleurs. En juin, un autre appareil s'est écrasé près de la ville de Petrozavodsk, dans le nord-ouest du pays, tuant 47 personnes. Cet accident, impliquant un Tupolev 134, a été imputé à une erreur de pilotage.
  21. La Securities and Exchange Commission accuse le propriétaire de l'équipe de basketball professionnel des Mavericks de Dallas, Mark Cuban, de délit d'initié. Pour en lire plus...
  22. L'équipe économique de Barack Obama a annoncé samedi que le plan de relance du président élu se fixait désormais pour objectif de créer 3,5 millions d'emplois sur deux ans pour contribuer à sortir l'économie américaine de l'ornière. Pour en lire plus...
  23. À l'occasion des 100 ans du club de hockey le Canadien de Montréal, la Ville de Montréal rebaptisera le tronçon de la rue de La Gauchetière située entre les rues Peel et De la Montagne du nom de l'équipe du Canadien de Montréal, a appris La Presse. La nouvelle dénomination du tronçon, situé au bord du Centre Bell, construit au 1260, de La Gauchetière Ouest, a fait l'objet de discussions entre la Ville et le club de hockey. Il s'agit d'un des projets envisagés conjointement par le club et la municipalité dans le cadre des célébrations du centenaire du Canadien. Selon ce que La Presse a appris, les experts en toponymie de la Ville ont proposé «Avenue Les Canadiens de Montréal» au lieu de «Avenue des Canadiens de Montréal». Une avenue est d'ordinaire une «grande voie urbaine» ou une «large allée plantée d'arbres». Le choix du nom n'est de toute façon pas final. André Lavallée, membre du comité exécutif responsable de l'aménagement du territoire à la Ville de Montréal, a confirmé la nouvelle à La Presse. «Il y a eu différentes hypothèses de dénomination et je proposerai ce dossier au comité exécutif qui l'entérinera bientôt», dit-il, ajoutant que l'équipe du Canadien «fait partie intrinsèque de Montréal». Jusqu'à présent, il n'y avait jamais eu de rue portant le nom d'une équipe de sport au Québec, à la connaissance de la Commission de toponymie du Québec (CTQ). Après une recherche sur l'internet, nous n'avons pas trouvé de précédent au Canada non plus. Il existe bien dans la ZEC d'Iberville, un lac des Nordiques, mais la CTQ ne croit pas que ce soit en référence à l'équipe de hockey des Nordiques de Québec. Il y a aussi des noms de lieux officiels évoquant les Canadiens, mais ce n'est jamais de l'équipe qu'il s'agit, mais du nom signifiant tout simplement les habitants du Canada. Pour la CTQ, accoler à un tronçon de rue le nom d'une équipe de hockey est tout à fait approprié compte tenu des circonstances historiques. «Ce serait un nom acceptable car on est dans le contexte du 100e anniversaire de l'équipe, donc c'est une bonne occasion», dit Jacques Toussaint, coordonnateur de la toponymie municipale à la CTQ et géographe de profession. Joueurs intronisés Un total de 19 personnes ayant fait partie de l'organisation du Canadien de Montréal ont déjà été intronisées au Temple de la renommée toponymique, apprend-on sur le site de la CTQ. Toutes, sauf Dick Irvin, un entraîneur, et Frank Selke, un directeur général, ont joué pour la sainte Flanelle. Parmi ces joueurs, citons Maurice Richard (honoré pour huit noms de lieux officiels différents), Toe Blake (quatre fois), Jacques Plante (quatre), Aurèle Joliat (3), Bernard Geoffrion (2), Édouard Lalonde ou Jean-Claude Tremblay (une fois chacun). La CTQ rappelle que des joueurs ont aussi vu leur surnom utilisé pour des noms de lieux. Ainsi, il existe un lac Boom et un lac du Rocket pour honorer la mémoire de Bernard Geoffrion et bien sûr, de Maurice Richard. Normalement, il faut que la personne soit décédée depuis plus d'un an pour qu'elle soit honorée par une plaque de rue à son nom. Mais des villes peuvent outrepasser cette règle de la CTQ. Ainsi, la ville de Thurso, en Outaouais, a une rue Guy-Lafleur près de l'aréna municipale et Lac-Simon a un chemin Stéphane-Richer. Dans la ville de Vaudreuil-Dorion, il y a aussi un secteur dont les noms de rues évoquent des joueurs de hockey du Canadien de Montréal. À noter que le nom de rue «de La Gauchetière» vient de Daniel Migeon, sieur de La Gauchetière, (1671-1746), capitaine, propriétaire terrien et jadis... jeune Canadien de Montréal. courriel Pour joindre notre journaliste: [email protected]