nephersir7

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  1. Techniquement, c'est InfraMtl.co, et non le REM qui possède le tunnel. Donc les redevances payées par VIA iraient directement à cette filiale de la Caisse. Le gouvernement ne pourra pas toucher une part de rendement comme avec les profits du REM.
  2. Il y a déjà beaucoup d'argent provenant de l'hydroélectricité qui est affecté au remboursement de la dette. http://www.budget.finances.gouv.qc.ca/fondsdesgenerations/ Dans le cadre du budget 2019-2020, le gouvernement prévoit les versements suivants au Fonds des générations : les redevances hydrauliques provenant d’Hydro-Québec et des producteurs privés, qui représenteront 802 millions de dollars en 2018-2019, 808 millions de dollars en 2019-2020, 840 millions de dollars en 2020-2021,857 millions de dollars en 2021-2022, 894 millions de dollars en 2022-2023 et 919 millions de dollars en 2023-2024; les revenus découlant de l’indexation du prix de l’électricité patrimoniale, qui représenteront 258 millions de dollars en 2018-2019, 305 millions de dollars en 2019-2020, 385 millions de dollars en 2020-2021, 475 millions de dollars en 2021-2022, 575 millions de dollars en 2022-2023 et 680 millions de dollars en 2023-2024; une contribution additionnelle de 215 millions de dollars par année provenant d’Hydro-Québec;
  3. C'est une image générique qui accompagne l'article. Les voitures qu'exo va recevoir vont sans doute être quasi-identiques à celles de SEPTA mais avec les couleurs d'exo:
  4. La STM avait publié sur le mauvais compte twitter, par accident🙃 Voici le bon tweet:
  5. Reconstruction en logements sociaux, avec préservation de la façade http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,86001600&_dad=portal&_schema=PORTAL - 18 avril (42.01) Une demande a été déposée à la Direction de l'aménagement urbain et du patrimoine de l'arrondissement du Sud-Ouest afin de reconvertir le bâtiment sis au 757, rue des Seigneurs (Bain Hushion) en bâtiment résidentiel destiné à loger une clientèle ayant besoin d'aide, d'hébergement, de soins ou de protection. Les travaux incluent notamment une démolition partielle du bâtiment suivie de la reconstruction d'un bâtiment résidentiel, en conservant et restaurant la façade originale. Le projet vise la démolition partielle du bâtiment et la construction d'un bâtiment résidentiel de 4 étages avec sous-sol. La totalité du corps du bâtiment est démoli et la façade est conservée et restaurée à l'identique. La nouvelle partie du bâtiment s'articule perpendiculairement à la ligne de lot, reprenant essentiellement l'ancienne implantation, excepté pour un volume en projection situé sur la partie nord, adjacent à la façade. Une cour intérieure est aménagée sur la partie sud, au centre de la façade latérale. L'entrée principale est restituée sous le portique en pierre. Une entrée secondaire est aménagée sur la façade latérale nord, derrière le volume en projection. Une entrée charretière est aménagée à l'arrière du bâtiment, accessible par une voie d'accès au nord du bâtiment, laquelle contourne ce dernier en passant par la cour intérieure des îlots Saint-Martin. Un ascenseur permet les circulations verticales. Ce dernier se termine en construction hors-toit. Le sous-sol du bâtiment comprend des bureaux administratifs, des espaces de service (garde-manger, buanderie, rangement, salle mécanique et salle à déchets) et 3 logements. Le rez-de-chaussée comprend la cuisine et salle commune ainsi que 4 logements. C'est également via cet étage qu'il est possible d'accéder à la cour intérieure, laquelle est murée des 4 côtés donc inaccessible de l'extérieur. Les 3 autres étages comportent respectivement 6, 5 et 5 logements. Un espace extérieur est aménagé derrière le volume en projection, du côté nord. La voie de circulation véhiculaire adjacente demeurera propriété de la Ville afin de faciliter l'accès des véhicules d'urgence et d'entretien de la cour intérieure des îlots Saint-Martin. Le projet a une vocation sociale. Les 23 logements supervisés comprennent de 1 à 3 chambres. Il s'agit d'un projet d'hébergement de 2e étape où les usagers sont de passage, en processus de réinsertion sociale.
  6. Le budget et l'échéancier sont désormais connus: http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,86001600&_dad=portal&_schema=PORTAL (18 avril 2019 - 20.20) Approuver une subvention exceptionnelle au montant de 11 799 903$ pour la réalisation du projet de logement social et communautaire de l'Office municipal d'habitation L'ouverture des soumissions de l'appel d'offres public a eu lieu le 5 février 2019 pour les coûts de travaux du projet. Le coût total de construction de l’immeuble est de 79 995 919$ (avant taxes), soit 54 265 635$ pour la partie résidentielle et 25 730 284$ pour la partie non résidentielle. Le budget de réalisation total du projet est de 112 025 204$, soit 75 560 077$ pour la partie résidentielle et 36 465 127$ pour la partie non résidentielle. Dans ce projet, les coûts de réalisation comprennent une partie de surcoûts non standards qui sont associés aux conditions particulières de développement du site et à la complexité du projet. Mentionnons l'intégration de l'édicule du métro et le maintien du terminus d'autobus qui exigent entre autres une superstructure en acier, la construction du stationnement souterrain, la construction du débarcadère pour la partie résidentielle par la rue Saint-Denis, l'exiguïté du site, la durée du chantier et les conditions de mise en oeuvre qui en découlent. Le Service de l'habitation recommande dans ce cas-ci l’approbation de la subvention exceptionnelle avant l’approbation de l’engagement définitif de la SHQ. Considérant l'échéancier des étapes à franchir suivant l'engagement définitif, l'enjeu est de respecter la date de signature du contrat de construction à l'intérieur de la caution de 120 jours de la soumission la plus basse. CALENDRIER ET ÉTAPE(S) SUBSÉQUENTE(S): Signature du contrat de construction: 5 juin 2019 Début des travaux : septembre 2019 Occupation de l'immeuble : juin 2022
  7. https://www.journaldemontreal.com/2019/04/11/130-chantiers-nocturnes-le-metro-fourmille-meme-la-nuit
  8. C'est comme celui à gauche ici. Clairement 2 voies
  9. Pourparlers sur le prolongement du REM vers l'est Dans son désir de donner un nouvel élan à l'est de Montréal, le gouvernement de François Legault a entrepris des discussions avec la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) sur la possibilité d'y déployer une ligne du Réseau express métropolitain (REM), a appris La Presse. « Il y a des discussions, mais je ne peux pas parler de conclusion. On regarde les options », a confirmé hier, lors d'un entretien téléphonique, la ministre déléguée aux Transports et responsable de la métropole, Chantal Rouleau. Selon elle, la décision de solliciter officiellement la Caisse et sa filiale CDPQ Infra, responsable du projet initial de train, sera connue « très bientôt ». Dans l'immédiat, aucune demande formelle n'a été transmise à CDPQ Infra, qui aura, le cas échéant, 30 jours pour décider si elle se lance ou non dans l'aventure. Environ deux ans d'études de faisabilité suivraient. L'analyse pour l'est de Montréal s'ajouterait à celles déjà annoncées concernant un prolongement du REM vers le nord, jusqu'à Mirabel, et vers le sud, jusqu'à Chambly. REM ou tramway Le prolongement du REM vers l'est de l'île de Montréal constitue un des scénarios qui pourraient être analysés, au même titre que le projet de tramway le long de la rue Notre-Dame, mis de l'avant jusqu'à maintenant. La ministre Rouleau préfère d'ailleurs utiliser l'expression plus générale de « mode de transport structurant », laissant ainsi la porte ouverte aux différentes technologies, que ce soit un tramway ou un système de train léger sur rail comme le REM. La réflexion est amorcée depuis déjà quelques semaines, reconnaît la ministre, qui insiste sur le fait que le financement et « une évaluation juste des coûts » d'un tel projet sont au coeur des préoccupations de l'équipe gouvernementale. Du côté de CDPQ Infra, la rentabilité est l'objectif de tout investissement. Dans l'immédiat, la réussite du projet initial du REM, avec ses 67 km de rails qui relieront la Rive-Sud, le centre-ville, l'aéroport Trudeau, l'Ouest-de-l'Île et la couronne nord, demeure la priorité, a rappelé le mois dernier le président et chef de la direction de CDPQ Infra, Macky Tall. Chantal Rouleau dit constater un engouement « fantastique » pour donner un second souffle à l'est de Montréal, auquel pourrait participer le REM. « Il y a une conjoncture favorable. [...] Il y a un consensus évident pour l'est de Montréal : la Chambre de commerce, les sociétés de développement, les industriels, les commerçants, les grappes industrielles et les gens du monde du savoir tant du niveau collégial qu'universitaire. Tout le monde est au rendez-vous. » - Chantal Rouleau, ministre déléguée aux Transports Elle rappelle également l'implication de l'administration de la mairesse Valérie Plante en faveur de la mobilité. Le 1er mars dernier, la Chambre de commerce de l'Est de Montréal a écrit au premier ministre Legault pour l'inviter à soumettre une demande formelle à la Caisse de dépôt et placement pour qu'elle analyse et évalue la pertinence d'un déploiement du REM dans l'est de Montréal. Deux semaines plus tôt, le conseil d'administration de la Chambre avait adopté à l'unanimité une résolution dans ce sens. « L'Est devrait être considéré. Cela donnerait clairement un coup d'accélérateur au développement économique », estime la directrice de la Chambre, Christine Fréchette. Selon elle, la rapidité d'exécution du chantier du REM milite en faveur du prolongement de ce mode de transport vers l'est. « On parle de délais de réalisation qui n'ont rien à voir avec ce que l'on peut connaître notamment avec le prolongement de la ligne bleue du métro, qui se compte en décennies. Lorsque l'on regarde du côté du REM, c'est un autre modèle d'affaires qui est beaucoup plus rapide », constate Mme Fréchette. Carte blanche En effet, la construction du projet du REM se fait selon le mode « design-build », c'est-à-dire que les plans sont effectués et précisés au fur et à mesure que le chantier avance. Par ailleurs, CDPQ Infra est exemptée de l'obligation de se soumettre aux règles d'urbanisme et aux demandes de permis de construction auprès des municipalités : CDPQ Infra est un mandataire de l'État en vertu d'une loi lui accordant carte blanche. Si la situation engendre de la grogne au sein des municipalités concernées - rarement exprimée publiquement, compte tenu d'une clause de confidentialité -, le résultat escompté suscite beaucoup d'espoir auprès de plusieurs acteurs économiques comme la Chambre de commerce de l'Est de Montréal. Déjà, en novembre dernier, la ministre Rouleau avait démontré de l'ouverture à l'idée d'implanter le REM plutôt qu'un tramway dans l'Est, ce qui avait été présenté lors d'un dîner-conférence organisé par la Chambre. Le président de la Société de développement Angus, Christian Yaccarini, s'était fait l'écho de gens d'affaires pour inviter le nouveau gouvernement fraîchement élu à réfléchir au REM. Le prolongement proposé se ferait dans la rue Notre-Dame, mais également au nord, sur Henri-Bourassa. Un des arguments mis de l'avant par M. Yaccarini était « l'iniquité dont [le] territoire fait les frais depuis 40 ans » comparativement à l'ouest de Montréal. Le REM prévoit traverser l'arrondissement de Saint-Laurent avec cinq stations, dont une au Technoparc, qui bénéficiera ainsi d'un intérêt pour l'installation d'entreprises, avait alors rappelé M. Yaccarini. https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201904/11/01-5221738-pourparlers-sur-le-prolongement-du-rem-vers-lest.php
  10. 9 avril 2019 Ça va cacher les premières phases du Murray depuis le pont wellington