Search the Community

Showing results for tags 'commerces'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 51 results

  1. 3-Million Square Foot Mega-Mall Planned for Montreal --- New mega mall to come to TMR Developer Carbonleo, which built Dix30, wants to build shopping centre in Montreal where A15 meets Highway 40 --- Un nouveau district commercial à venir dans Ville-Mont-Royal [MAPS]https://www.google.com/maps/embed?pb=!1m14!1m12!1m3!1d5593.100271650298!2d-73.66432018124326!3d45.49900311835393!2m3!1f0!2f0!3f0!3m2!1i1024!2i768!4f13.1!5e0!3m2!1sen!2sca!4v1422975454113[/MAPS]
  2. Publié le 25 novembre 2016 à 06h40 | Mis à jour à 06h40 Un projet de bureaux de 25 millions dans le Mile-Ex Les plans de ce nouveau bâtiment de six étages qui totalisera 45 000 pieds carrés devraient être dévoilés sous peu. IMage fournie par Rocio Architecture Maxime Bergeron La Presse L'ancien siège social du Parti libéral du Québec (PLQ) pourrait faire place à un important projet immobilier au cours de la prochaine année. Un promoteur compte bâtir un immeuble de bureaux de 25 millions de dollars à l'angle des rues Jean-Talon et Waverly, dans le quartier Mile-Ex. Divers éléments sont prévus dans l'immeuble afin de viser une clientèle branchée, comme un terrain de basketball sur le toit. Image fournie par Rocio Architecture Pierre-Antoine Fernet, président de Lima immobilier, a acquis le bâtiment et les terrains adjacents l'an dernier pour 6,3 millions. L'entrepreneur a inauguré au début de 2016 un centre communautaire de travail (un espace de coworking) dans l'immeuble existant, à l'allure anonyme, qui héberge aujourd'hui une cinquantaine d'entreprises de 2 à 35 employés, dont le fabricant de boissons énergisantes Guru. « On est pleins à craquer en six mois à peine et on a encore un pipeline de demandes d'autres locataires potentiels », a affirmé M. Fernet, rencontré dans l'immeuble de la rue Waverly. Fort de cet intérêt des locataires, l'entrepreneur dévoilera sous peu les plans d'un nouveau bâtiment de six étages, qui totalisera 45 000 pieds carrés. L'immeuble sera érigé sur l'actuel terrain de stationnement, à l'angle de Jean-Talon et Waverly, où se trouve aussi un bâtiment qui sera détruit. Les locataires actuels seront transférés dans les nouveaux bureaux, et l'ancien siège du PLQ sera éventuellement détruit pour faire place à une deuxième phase, a indiqué Pierre-Antoine Fernet. La construction de cet autre immeuble porterait les investissements totaux à 35 millions. L'entrepreneur de 37 ans souhaite attirer de jeunes entreprises du secteur technologique, qui seront intéressées par la proximité du métro et le bouillonnement du quartier Mile-Ex. Divers éléments sont prévus dans l'immeuble afin de viser une clientèle branchée, comme un terrain de basketball sur le toit. M. Fernet dit ne pas s'inquiéter de la concurrence de plus en plus forte dans le Mile-Ex, où plusieurs projets sont en chantier ou dans les cartons. Une porte-parole de l'arrondissement de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension confirme que des discussions ont eu lieu avec le promoteur, mais indique « qu'aucun dossier n'a été ouvert ». Pierre-Antoine Fernet souhaite une occupation entre avril et juin 2018. POURSUITE CONTRE LE PLQ La vente de l'ancien siège social du PLQ a donné lieu à tout un feuilleton judiciaire, qui est loin d'être terminé. Un acheteur éconduit, David Owen, poursuit le Parti libéral pour 12,2 millions. L'homme d'affaires estime avoir été écarté illégalement du processus d'achat. Joint par La Presse cette semaine, M. Owen a indiqué qu'une date de procès serait probablement fixée le mois prochain. La cause devrait être entendue par un juge en 2018. Dans un rapport obtenu récemment par La Presse, le PLQ se dit incapable de payer les somme qui sont réclamées dans le cadre de cette poursuite. Les administrateurs pourraient être tenus « de supporter personnellement les obligations financières du parti si ce dernier perdait la poursuite sur toute la ligne et n'arrivait pas à acquitter ses dettes », souligne le document. Un projet de bureaux de 25 millions dans le Mile-Ex | Maxime Bergeron | Immobilier
  3. Aimer Montreal - Revue de presse montrealaise | Facebook
  4. (désolée si c'est en double, pas trouvé de thread avec « denis » dans le titre) via Radio-Canada Reportage télé Rue Saint-Denis : une longue terrasse pour minimiser l'impact des travaux Mise à jour le mercredi 10 juin 2015 à 20 h 10 HAE La Ville de Montréal aménagera une terrasse sur la rue Saint-Denis entre les rues Duluth et Marie-Anne afin de maintenir la vie commerciale de la zone touchée par des travaux de réfection majeurs. La « Grande Terrasse Rouge » sera déployée dès cet été, mais les travaux ne commenceront qu'en septembre 2015 et devraient se terminer en novembre 2016. D'autres installations « décoratives » et « festives » seront aménagées, notamment en utilisant les fameux cônes orange. Des banderoles seront aussi suspendues dans les airs pour mettre en valeur les commerces de cette rue. Les espaces de stationnement seront par ailleurs relocalisés et le chantier sera nettoyé quotidiennement. Des passerelles permettront aussi aux piétons de se déplacer entre les commerces et restaurants. Les travaux permettront de changer le mobilier d'éclairage, de changer les conduites d'aqueduc et d'égout et de reconstruire les trottoirs. Le coût total de ces travaux est évalué à 14,4 millions de dollars, dont 4 millions pour les mesures de mitigation. Cette initiative fait partie du nouveau programme d'aide financière pour réduire les nuisances sur les artères commerciales lors de chantiers de construction dans la métropole. « Dans le passé, on a entendu qu'il n'y avait pas d'effort de la part de la Ville de Montréal pour aider les commerçants », a expliqué le responsable des Infrastructures de la Ville de Montréal, Lionel Perez. Il souligne que la plus grande partie des travaux aura lieu en 2016, et qu'en 2015 « ce sera tolérable ». Des commerçants mitigés Certains commerçants accueillent positivement ces travaux et croient que les mesures de mitigation seront efficaces. Ce n'est toutefois pas le cas de tous. « Oui la période des travaux sera difficile, oui ça va être le bordel quelque part sur la rue, ce sera des travaux majeurs, mais avec les mesures de mitigation et dès 2017, ça va être l'occasion de faire renaître cette rue majeure de Montréal », a affirmé le directeur du marketing des ventes des Guides de voyage Ulysse, Olivier Gougeon. « Je ne sais pas si ça peut permettre de sécuriser le périmètre de chantier, ce n'est pas si pire. Mais je ne pense vraiment pas que ça sera attractif pour les gens. Je pense qu'ils vont encore plus magasiner ailleurs », a répondu Julie Peneau, une vendeuse de la boutique Paris pas cher. M. Perez affirme de son côté que les commerçants ont été consultés à plus de neuf reprises concernant les travaux et leurs revendications. Selon lui, ils sont « très contents » de voir que la Ville de Montréal s'investit pour attirer des piétons, des clients, mais ils demandent à être rassurés en ce qui concerne le stationnement. Vue aérienne de la rue Saint-Denis, où on peut voir la « Grande Terrasse Rouge » qui sera aménagée cet été. Photo : Ville de Montréal
  5. Deux projets immobiliers rue Chabanel à Montréal 13 janvier 2011 | 07h23 Agence QMI Habituellement associée aux activités commerciales, la rue Chabanel, dans l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville, suscite maintenant l’intérêt de promoteurs immobiliers résidentiels. Deux projets de condominiums viennent de recevoir des approbations préliminaires de la Ville. Il s’agit d’une nouvelle phase dans la transformation d’un secteur moribond, amorcée en 2008 par la Ville de Montréal et des investisseurs privés, a appris le quotidien «24H». L’endroit avait perdu beaucoup de son lustre depuis les années 1980, alors qu’il était un pôle économique pour l’industrie de la mode et du vêtement. Selon les informations obtenues, deux promoteurs ont franchi la première étape, s’étant qualifiés avec succès à un appel de propositions lancé l’an dernier par la Société d’habitation et de développement de Montréal (SHDM). Ils devront maintenant présenter des plans détaillés à la Ville et l’arrondissement. Double vocation Le projet le plus près de l’étape de réalisation se trouve au coin de l’avenue de l’Esplanade. À cet endroit, un vieil immeuble industriel ayant déjà abrité des manufactures de textiles sera converti pour accueillir 196 condominiums. Le promoteur, le groupe Dayan, serait en mesure de débuter la construction six mois après la demande de permis à la Ville. La structure actuelle du bâtiment sera conservée, et le rez-de-chaussée, où on trouvera des commerces, sera ramené au niveau du sol pour un meilleur accès. Un peu plus à l’ouest, au coin de la rue Meilleur, pourrait voir le jour un bâtiment d’environ 10 étages et de 300 logements, mis de l’avant par le promoteur Macarko. L’endroit est actuellement occupé par un immeuble administratif qui appartenait au gouvernement fédéral. Les deux projets ont la particularité commune d’intégrer des commerces au rez-de-chaussée, précise Richard Blais, chef de la division de l’urbanisme de l’arrondissement. Selon lui, la rue Chabanel, où les promoteurs tentent d’attirer des firmes qui œuvrent dans les domaines de la mode et du design, gardera sa vocation principalement commerciale. «Je ne vois pas de contradiction [entre les habitations et les entreprises]. Une telle chose se fait de plus en plus, les promoteurs trouvent important d’augmenter la masse critique résidentielle à proximité des lieux de travail», explique-t-il. Cure de jouvence Depuis 2008, l’administration Tremblay a consenti presque 18 millions $ pour refaire la chaussée, les trottoirs, les lampadaires et le mobilier urbain de la rue Chabanel. De quoi attirer des investissements privés, croit Gilles Côté, directeur du développement du territoire à Ahuntsic-Cartierville. «C’est du moyen terme. Ça devrait prendre de 5 à 10 ans pour revitaliser tout le secteur», dit-il en mentionnant que quelques nouveaux commerces viennent de s’installer. D’autres secteurs de l’arrondissement connaissent aussi un essor immobilier important. Près de l’autoroute 15, 1300 unités d’habitation sont en construction à la Place l’Acadie. Plus au nord, face au métro Henri-Bourassa, 400 résidences pour personnes âgées seront bientôt terminées, au coin de l’avenue Millen. La Ville et l’arrondissement travaillent aussi sur un futur «quartier vert» sur le site de l’ancienne cour Louvain, qui servait de fourrière à la ville de Montréal. Un projet qui pourrait décoller «dans deux ou trois ans», selon la direction de l’arrondissement.
  6. Ca prenait un fil pour afficher les meilleures citations sur MtlUrb! The best of MtlUrb! 13/12/07 - par monctezuma "Non il a raison. La tour est trop haute, ton projet manque de HLM, les arbres sont trop grands et projetteront de l'ombre sur les édifices voisins. Aussi, ton asphalte est trop foncée, ça fait fuire les gens. Aussi, une revitalisation d'un quartier peu engendrer une gentrification, alors je rejette ton projet, casse toi même pas la tête. Sans parler du fait que ça sens pas mal le WalMart cette affaire là. J'espère au moins que tu ne prévois pas une salle de spectacle ? Ça serait terrible et tuerait le Club Soda, le Metropolis, la salle Wilfried-Pelletier, et ruinerait le quartier des spectacles. Et je ne veux surtout pas de gratte-ciels (towering skyscrapers) de 2 étages, c'est trop haut. Et si tu as prévus des commerces, retourne à ta table à dessin, car ça va tuer le Carrefour Laval et les Galleries de la Capitale." 09/11/07 - par mtl_yul "I'm drunk and horny... it's 2:59AM... F*CK - I'll take the ugly fat bitch in the corner - better than going home alone and jerking off... Come on Cataclaw...."
  7. À voir la quantité de gens (touristes inclus) qui se promènent au centre-ville après 17h les samedis, je crois que l'initiative suivante serait une très bonne idée. Il faut maintenant attendre la décision du ministère. La Ville est d'accord pour l'ouverture prolongée des commerces du centre-ville Montréal, le 26 juin 2008 - M. Alan DeSousa, responsable du développement économique, du développement durable et de Montréal 2025 au comité exécutif, annonce que la Ville appuie la demande de la Société de développement commercial Destination Centre-Ville visant à prolonger jusqu'à 20 heures, les samedis et dimanches, l'admission aux commerces au centre-ville et dans une partie du Vieux-Montréal. « Nous demandons au ministère du Développement économique, de l'Innovation et l'Exportation (MDEIE) d'adopter cette mesure qui favoriserait l'activité économique au centre-ville et permettrait de mieux répondre aux besoins des touristes étrangers ainsi qu'à la clientèle régionale et suprarégionale, dont les excursionnistes d'un jour, parce que, comme nous l'apprend Tourisme Montréal, le magasinage est l'activité préférée des visiteurs au centre-ville », a déclaré M. DeSousa. « La notoriété du centre-ville s'explique par le grand nombre d'activités et d'événements qui s'y tiennent et par la présence de nombreux attraits touristiques sur son territoire et en périphérie. Il reçoit annuellement cinq millions de touristes, de même qu'il constitue la plus importante concentration hôtelière dans la région et celle qui enregistre le plus grand nombre de nuitées touristiques. Cet afflux de consommateurs représente un atout indéniable pour les 3000 commerces qui en font un pôle économique exceptionnel avec ses quelque 300 000 emplois », a expliqué M. DeSousa. Destination Centre-Ville s'est entendu avec l'arrondissement de Ville-Marie et le MDEIE pour désigner la zone touristique qui sera couverte par le prolongement de la plage horaire commerciale les samedis et dimanches. Le territoire visé se situe dans le périmètre suivant : coin Sherbrooke et Atwater, Sherbrooke vers l'est jusqu'à Saint-Urbain, Saint-Urbain vers le sud jusqu'à Saint-Antoine, Saint-Antoine vers l'ouest jusqu'à de Bleury, de Bleury vers le sud jusqu'à Saint-Jacques, Saint-Jacques vers l'ouest jusqu'à University, University vers le sud jusqu'à Notre-Dame, Notre-Dame vers l'ouest jusqu'à de la Montagne, de la Montagne vers le nord jusqu'à Saint-Antoine, Saint-Antoine vers l'ouest jusqu'à Atwater, Atwater vers le nord jusqu'à Sherbrooke.
  8. Le RL Comme ses initiales le rappellent si bien, le RL sera bientôt érigé en plein front du boulevard René-Lévesque, côté sud, à l'angle de la rue Dorion, un endroit convoité pour sa localisation des plus avantageuse à deux pas de la station de métro Papineau, près de la tour de Radio-Canada, des pavillons de l'UQAM, du night life, etc. Mentionnons aussi la proximité des commerces et attractions de la rue Sainte-Catherine (cafés, saunas, discothèques, restos, boutiques en tous genres), le tout vibrant au rythme du village considéré comme l'un des plus importants quartiers gays du monde. http://groupecpf.ca/pages/gconstruction/projets/en_cours/rl/gc_rl.htm
  9. Il y a deux semaines, je vous ai parlé de cette multitude de commerces montréalais qui engagent des unilingues anglais, sans que ça leur fasse un pli sur la bedaine de mépriser leur clientèle francophone. « Le français? We don’t give a shit! », semblent-ils nous dire. Et vous savez quoi, ce que je vous ai raconté, ce n’est que la pointe de l’iceberg, et je n’ai fait que soulever le début du commencement de l’amorce d’un débat. Vous êtes-vous promené récemment dans les rues de Montréal en portant attention à l’omniprésence de l’anglais? C’est à se demander si la loi 101 a déjà existé. Que les Second Cup, Edible arrangements, et autres pullulent à chaque coin de rue, on se console en se disant que ce sont des franchises de compagnies étrangères. Mais pourquoi accepte-t-on qu’une boutique/salon de thé qui a pignon sur rue avenue Mont-Royal s’appelle David’s tea? Pourquoi accepte-t-on que des commerces faisant affaire au Québec aient des sites internet uniquement en anglais (http://www.rageliquidenergy.com , http://www.restaurantmirchi.com ). Pourquoi accepte-t-on que des commerces aient des sites internet dans un français approximatif, comme http://www.ecomoto qui nous invite à faire une (sic) essai routier pour des motos qui sont 99% moins polluant que n'importe quel moteur conduit par essence (re-sic), ce qui nous permet d’oublier les stations de services (re-re-sic)? Et puis, est-ce que c’est une illusion d’optique où est-ce que je vois de plus en plus d’affiche en anglais de la même taille que leur équivalent français (ce qui contrevient clairement à la loi 101) ? Une de mes amies travaille pour une filiale québécoise d’une compagnie basée à Toronto. TOUS les logiciels sur son ordinateur sont en anglais uniquement. Quand je me suis étonnée devant elle que de telles pratiques ait lieu, son mari, qui travaille pour une grande institution financière QUÉBÉCOISE, m’a dit que c’était la même situation dans ses bureaux à lui! Je vous le demande : pourquoi accepte-t-on comme un état de fait de travailler dans une langue étrangère? Pourquoi se contenter du statu quo? Dans le même ordre d’idée, pourquoi accepte-t-on sans broncher que les ados parsèment leurs phrases de mots anglais pour lesquels il existe des mots français parfaitement acceptables ? Désolée mais je ne suis plus capable d’entendre des jeunes de 10 ou 13 ans qui fréquentent l’école en français et qui disent « c’est nice », ou « elle est ma best friend ». Après tout, si j’étais un anglophone vivant à Montréal, pourquoi est-ce que je me forcerais à parler français quand les francophones eux-mêmes sont incapables de maîtriser leur langue? Ce printemps, l’auteur de Starmania et Notre-Dame de-Paris, Luc Plamondon, a reçu la Médaille d'honneur de l'Assemblée nationale du Québec. Dans son discours d’acceptation, visiblement ému, il a livré un plaidoyer en faveur de la défense du français au Québec : « Les politiciens ont peur, un peu, maintenant, de parler des dangers [qui guettent] la langue française. Mais la langue française, ici, elle est en danger tous les jours, de plus en plus, et moi ça m’inquiète beaucoup. » Et pour parler de l’omniprésence de l’anglais au Québec, il a utilisé les mots «invasion » et «agression». Et comment a réagi l’éditorialiste-en-chef de La Presse André Pratte? En qualifiant les propos de Plamondon d’ « étonnants ». « Nous partageons le souci du célèbre auteur pour la vigueur du français au Québec. Cependant, le portrait qu'il dépeint de la situation est caricatural ». C’est drôle, mais moi, l’attitude La Presse dans ce dossier ne m’étonne pas du tout. Après tout, il s’agit bien du même journal qui a minimisé puis ridiculisé le scoop de Noe Murchison du Journal de Montréal, la formidable série I don’t speak French. En janvier 2008 elle a écrit une série d’articles inquiétant dans lesquels elle racontait qu’elle avait « pu trouver 15 emplois dans des commerces en parlant uniquement anglais ». En quelques semaines, en se faisant passer pour une unilingue anglophone elle « a été embauchée dans plusieurs commerces avec un CV juste en anglais ». Je voudrais bien qu’André Pratte sorte de son bureau et aille se promener dans son quartier, le Vieux-Montréal, où loge La Presse. Je lui conseillerais d’aller manger dans ce restaurant italien, à quelques coins de rues de son bureau, que je boycotte depuis plus d’un an. À ma dernière visite, l’hôtesse était une unilingue anglophone, fraîchement débarquée de Toronto. Mais ce que je vous dis, c’est sûrement « caricatural ». http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/icichroniques/sophiedurocher/archives/2009/08/20090826-122545.html
  10. 7. Place LaSalle >Quadrilatère formé des boulevards Champlain et Bishop Power, ainsi que des rues George et Gagné >Potentiel d'une centaine d'appartements en copropriété >Promoteur: Strathallen Capital Corporation Pitsas Architectes Le centre commercial, construit dans les années cinquante et agrandi dans les années quatre-vingt, sera entièrement transformé. La superficie commerciale sera réduite en éliminant les commerces situés d'un côté du corridor, qui deviendra la façade des nouveaux commerces. Ce faisant, les magasins jouiront d'une plus grande visibilité et seront accessibles de l'extérieur. D'autres établissements indépendants les uns des autres s'ajoutent le long du boulevard Champlain. Un Pharmaprix et un restaurant McDonald's sont actuellement en construction. Les besoins en stationnement n'étant plus les mêmes, des immeubles en copropriété pourraient être construits à l'arrière, le long des rues George et Gagné. Le promoteur est encore en pourparlers avec l'arrondissement. La construction résidentielle se fera une fois la métamorphose commerciale complétée.
  11. Très populaire chez les enfants, au défilé de samedi sur la rue Sainte-Catherine, le père Noël doit s'attaquer cette semaine à la mission difficile de transformer tout ça en achats. Pour en lire plus...
  12. Dans les centres de rénovation, la mode des magasins entrepôts a pris fin et laisse place aux commerces de taille plus humaine. Pour en lire plus...
  13. Ça doit être le prix trop élevé des vignettes, ou le parco trop cher, ou la trop faible place laissée aux automobiles dans l'aménagement des lieux. Blague à part, dommage qu'on ne parle plus aussi clairement d'unité résidentielle comme il y a quelques années. Ceux qui ont LP+ : d'autres petits textes sont publiés.
  14. Ce projet aurait pu se retrouver dans la section rénovations aussi, car c'est la conversion de la manufacture de vêtements « Utility » via Guide Habitation : Description * Prix 1 chambre prix N/D 2 chambres prix N/D * Prix avant taxes. Valeur indicative seulement, prix sujets à changements sans préavis. Des unités avec autres caractéristiques, tailles, nombre de chambres et prix peuvent être disponibles. Avis légal . Dernière mise à jour : 2014-02-26 U-Lofts offre 18 condos, de 1 ou 2 chambres, de 586 à 993 pieds carrés, dans l'ancienne manufacture de vêtements « Utility », au coeur de la Petite-Italie. Profitant d'une localisation avantageuse, à proximité des transports en commun, du marché Jean-Talon, du parc Jarry et de nombreux services et commerces, le projet se distingue par son architecture sobre qui respecte aussi bien le caractère initial de la bâtisse que celui du quartier. Soyez parmi les premiers à découvrir le projet et profitez de prix pré-construction! Inscrivez-vous maintenant : http://www.u-lofts.com
  15. http://designmontreal.com/commerce-design/a-propos-de-commerce-design-montreal Commerce Design Montréal Toggle navigation À propos de Commerce Design Montréal La Ville de Montréal célèbre cette année le 20e anniversaire de la création des Prix Commerce Design Montréal, une initiative montréalaise dont le succès fait écho depuis plus de dix ans dans plusieurs villes d’Europe, du Canada et des États-Unis. Les efforts soutenus dans ce programme ont contribué à sensibiliser les commerçants et le public à la valeur ajoutée du design. Ils ont insufflé une remarquable progression dans la qualité des lieux que l’on fréquente et l’expérience qu’ils nous procurent. C’est sur cette lancée que la Ville de Montréal poursuit son action et récompense celles et ceux à qui l’on doit cette heureuse transformation. Les lauréats se retrouvent au cœur d’une campagne de promotion et de relations de presse d’envergure qui vise à les faire connaître auprès du grand public, contribuant à leur notoriété et à l’accroissement de leur volume d’affaires. Cette récompense confère aux Prix Commerce Design Montréal toute leur originalité. Un trophée, création du designer industriel Claude Maufette, est attribué aux lauréats (commerçants et designers) qui sont aussi pourvus d’autres outils promotionnels visibles signalisant leur distinction. Historique Commerce Design Montréal a été créé en 1995 dans le but de faire valoir auprès des commerçants montréalais les bénéfices d’investir dans la qualité de l’aménagement de leur établissement avec l’aide de professionnels qualifiés. La raison d’être de cette activité est encore et toujours de développer le marché du design commercial à Montréal pour : améliorer la qualité du cadre de vie et rendre la Métropole plus attrayante; augmenter la compétitivité des commerces; accroître la demande locale pour les services professionnels en aménagement commercial. Les objectifs visent à créer un effet d’entraînement auprès d’autres commerçants, de convaincre ces derniers du bien-fondé du design pour leur succès en affaires et d’avoir un effet structurant sur la revitalisation et la dynamisation des rues commerciales. L’effort public et parapublic pour sensibiliser les commerçants montréalais au design a été sans relâche de 1995 à 2004. L’étude d’impacts alors réalisée avait démontré que le programme a concrètement développé, en dix ans, le marché en design de commerces et induit l’effet d’entraînement recherché. La qualité promue par les Prix Commerce Design Montréal s’est avéré un axe de communication très porteur pour la candidature de Montréal Ville UNESCO de design dont la désignation a été obtenue en 2006. Après dix ans de succès, un élargissement et un repositionnement vers d’autres secteurs d’activités étaient nécessaires. Il s’imposait alors de sensibiliser de nouveaux acteurs à l’amélioration de la qualité du design dans la ville. En 2005, le prolongement de l’action de Commerce Design Montréal fut confié à Créativité Montréal qui réalisa, de 2006 à 2008, trois éditions des Prix Créativité Montréal. De son côté, la Ville de Montréal continua de transférer son expertise et céder des licences à d’autres villes qui reprisent le concept original. « Commerce Design » est devenu une marque de commerce officielle de la Ville de Montréal en 2014. En relançant le programme en 2015, Montréal souhaite continuer à inspirer d’autres villes, à faire grandir le réseau et voir évoluer son concept puis, engendrer des retombées probantes sur son territoire grâce au partage d’expériences. Les grandes étapes de Commerce Design Montréal Appel de candidature : l’objectif est de recruter une centaine de participants d’une grande diversité ; des commerces de tous types et envergure, répartis sur le territoire de l’île de Montréal, récemment aménagés avec l’aide d’un professionnel en design ou en architecture. Jury : le jury retient, suivant l’analyse des dossiers et le visionnement des photos, une quarantaine de commerces finalistes qu’il visite lors d’une tournée d’observation. Il sélectionne 20 commerces et concepteurs lauréats, ex aequo. Parmi les critères qui guident les jurés, la mise en contexte est cruciale, car la sélection vise à refléter plusieurs réalités commerciales à Montréal, afin que les commerçants qui songent à investir dans le design de leur commerce puissent s’identifier et s’inspirer de l’un ou l’autre des établissements primés. Les Prix du jury sont annoncés lors d’une soirée festive qui réunit des centaines d’invités. Rencontres avec les designers : le public est invité à découvrir, lors du weekend « Venez, voyez, votez! » les 13 et 14 juin 2015, les 20 commerces lauréats sous l’angle du design, alors que les concepteurs sont sur place pour accueillir visiteurs et clients et expliquer leur démarche créative. Prix du public : du 11 mai au 31 août 2015, le public peut voter en ligne ou à l’aide d’un bulletin de vote pour son commerce préféré parmi les 20 lauréats. Au terme de la campagne « Votez avec vos yeux!», le commerce qui récolte le plus grand nombre de votes est proclamé « Prix du public » lors d’un événement de presse. Des cartes et chèques-cadeaux échangeables dans les commerces primés sont tirés au hasard parmi les votants, bouclant ainsi la boucle. Voir les partenaires et collaborateurs Prix Frédéric-Metz En août 2014, le milieu du design a perdu un grand pédagogue, un communicateur exceptionnel, un militant en faveur de la qualité en design : Frédéric Metz (1944-2014). Professeur associé à l’École de design, membre fondateur du Centre de design et de l’École supérieure de mode de l’UQAM, il est une figure marquante du design au Québec. Pour perpétuer sa pensée, la Société des designers graphiques du Québec (SDGQ), l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et le Bureau du design de la Ville de Montréal lui rendent hommage en créant le Prix Frédéric-Metz dans le cadre des Prix Commerce Design Montréal 2015, un programme qu’il affectionnait tout particulièrement et auquel il a collaboré pendant plusieurs années. Le Prix Frédéric-Metz récompensera un établissement primé parmi les 20 Prix du jury dont le design (intérieur, graphique) parfaitement intégré, inspirant et efficace « facilite la vie, élève la beauté, la fonction et le sens, adoucit l’expérience, et constitue une valeur ajoutée à la vie quotidienne ». Un trophée, aux couleurs du personnage Metz, sera attribué aux lauréats lors d’une cérémonie spéciale le 14 septembre prochain. Une vidéo produite par deux étudiants en communications de l’UQAM, Gabriel Lajournade et Amélia Blondin, sous la direction artistique de Philippe Lamarre, président sortant de la Société des designers graphiques du Québec, a été réalisée pour l’occasion. Les plus proches collaborateurs et amis de Frédéric Metz témoignent de leur amitié et de leur admiration pour son travail et son legs pour les générations futures. sent via Tapatalk
  16. http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/401435/arteres-commercantes <header style="box-sizing: border-box; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; line-height: 16px;">DE GRANDES AVENUES EN MUTATION Artères commerçantes sous perfusion Les grandes rues de la métropole montréalaise se cherchent un second souffle </header>1 mars 2014 | Isabelle Paré | Actualités en société <figure class="photo_paysage" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; line-height: 16px;"><figcaption style="box-sizing: border-box; font-size: 0.846em; line-height: 1.2em; padding: 2px 0px 15px;">Photo : Jacques Nadeau - Le DevoirLe boulevard Saint-Laurent, à Montréal, doit revenir à ses sources pour retrouver sa vigueur commerciale d’antan.</figcaption></figure><section class="retenir retenir_paysage" style="box-sizing: border-box; width: 230px; font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif; line-height: 1.2em; background-color: rgb(239, 239, 242); padding: 15px; color: rgb(28, 30, 124); float: left; margin-right: 20px; margin-bottom: 10px; margin-top: 10px;">À lire aussi: La Main retourne à ses sources Avancées piétonnières sur Sainte-Catherine L’avenue du Mont-Royal atteint un plateau La rue Saint-Denis sur la touche Un enjeu de hauteur à Québec</section>Pendant que la rue Saint-Denis périclite, l’étoile de la rue Mont-Royal faiblit et la Main flirte avec l’art et le Web pour sortir de sa morosité. Au moment où le maire Coderre annonce un vaste chantier pour piétonniser la rue Sainte-Catherine, Le Devoir est allé prendre le pouls de ces grandes artères de la métropole, à la recherche d’un second souffle. La complainte du Dix30, plusieurs commerçants de la métropole en ont soupé. « La faute aux banlieues, c’est trop facile. Les centres commerciaux, ça existe depuis les années 70. Mais la Ville se fout des artères commerçantes alors qu’il se construit des milliers de condos à Montréal. Qu’est-ce qui cloche ? », fustige un commerçant rencontré dans la rue Saint-Denis cette semaine. Mieux vaut le dire tout de suite, l’ambiance est morose dans plusieurs des grandes rues qui ont été au coeur du commerce de détail dans la métropole depuis cent ans. Immeubles à vendre, commerces vacants, ou loués à des vendeurs de pacotille : plusieurs secteurs de Saint-Laurent, Sainte-Catherine ou Saint-Denis ont perdu de leur lustre d’antan. Et dans la foulée, leurs clients. Si les détaillants en ont marre de se faire rebattre les oreilles avec la concurrence venue des « power centers » qui poussent comme des champignons en banlieue, le diagnostic, lui, est implacable. Pour Jacques Nantel, professeur titulaire de marketing à HEC, il est clair que ce qui fait mal aux artères commerciales de Montréal, c’est que les plus grands consommateurs de produits, les familles, ont massivement migré vers les banlieues. « Le plus bel exemple est la rue Sainte-Catherine, qui attirait autant des résidants de Montréal que de l’extérieur. La population environnante n’est plus là », dit-il. Mais ce n’est pas du tout. « Une artère, c’est quelque chose qui se travaille. Ça ne se maintient pas tout seul. Ça prend une concertation intense des commerçants », ajoute ce spécialiste, qui compare la situation vécue sur certains segments de la rue Sainte-Catherine et du boulevard Saint-Laurent « à un désastre ». La clé du succès est simple comme une recette de gâteau quatre-quarts, plaide-t-il. « Il faut une mixité parfaite, avec un tiers de services, un tiers de produits et un tiers de divertissements. Il faut des commerces de détail, mais aussi des services, des restos, des cafés, des cinémas. Une rue bourrée de restaurants, ça tombe le jour où les gens découvrent autre chose de plus intéressant à faire ailleurs. » Revitaliser pour séduire La rue Prince-Arthur en sait quelque chose. Ce tronçon piétonnier couru pour ses terrasses animées et ses bars il y a 30 ans est aujourd’hui un corridor désert balayé par le vent huit mois sur douze. Frappées de plein fouet par le syndrome décrit par la fameuse chanson des Colocs (Y’est tombé une bombe su’a rue principale, depuis qu’y ont construit : le centre d’achat !), des dizaines de villes ont fait appel depuis ces dernières années à la Fondation Rues principales. Gatineau, Saguenay, Dorval, le Sud-Ouest de Montréal… Les symptômes sont généralisés. « La montée des banlieues, c’est vrai, mais ce n’est pas tout. Il faut de la concertation, de l’animation, rendre le secteur attrayant à l’année. On ne peut pas se contenter de rénover des façades, puis se croiser les doigts. Pour revitaliser de façon durable, il faut s’attaquer à tous ces volets en permanence », dit Émilie Têtu, coordonnatrice aux communications à Rues principales. Preuve que le repositionnement est possible, la rue Fleury et même le marché Jean-Talon, semi-couvert, ont réussi à « s’imposer 52 semaines par année », soutient Jacques Nantel. Savant mélange de commerces, offres de transport en commun, stationnements intelligents, supports à vélo et mobilier urbain invitant : aucun détail ne doit être laissé au hasard pour assurer la vitalité d’une artère. « Si on regarde la rue Sainte-Catherine, aucune de ces conditions n’existe ! », tranche Jacques Nantel, qui donne l’exemple des mesures prises par Strasbourg, Toulouse et Chicago pour renouveler leur centre-ville. « À Strasbourg, la ville a pris les grands moyens. Le centre-ville est quasiment entièrement piétonnier et le tramway, omniprésent. » Nouveaux résidants sur la touche Il y a sept ans, une étude réalisée sur les achats faits par les résidants du centre-ville (rue de la Commune au sud, Sherbrooke au nord, Griffintown à l’ouest, et de Bleury à l’ouest) a démontré que ces derniers concluaient 60 % de leurs achats sur la Rive-Sud.« Une catastrophe ! » selon Jacques Nantel. Pourtant, ce n’est pas la population qui manque, relance ce dernier. Deux mille condos ont poussé dans Griffintown et 7000 sont en cours de construction ou projetés en plein centre-ville de Montréal. Comment s’explique alors l’asphyxie des artères de la métropole ? « Dans certains quartiers, la densité s’accroît, mais personne ne planifie de trame commerciale conséquente. Où vont ces gens pour acheter des meubles ou des électroménagers ? La Rive-Sud. C’est comme si on avait jeté l’éponge », dit-il. Du côté de l’alimentation, certains géants commencent déjà à redéployer des « petites surfaces urbaines » pour répondre à cette nouvelle clientèle. La chaîne Métro installera deux marchés, l’un dans la future Tour de l’avenue et l’autre dans Griffintown. Un marché Adonis ouvrira ses portes dans le projet Séville, rue Sainte-Catherine. Paradoxalement, le boom immobilier vécu dans le secteur résidentiel à Montréal a aussi nui aux artères commerçantes, où les coûts de location caracolent, fragilisant les petits commerces. Selon plusieurs détaillants, de nombreux propriétaires refilent la totalité du bond observé sur leur avis d’imposition aux locataires. « La spéculation dans le secteur résidentiel a incité des propriétaires à garder leurs locaux vacants pour mettre en vente leurs immeubles, recherchés par les promoteurs de condos. Ça, c’est le début de la fin pour une artère commerçante », dit-il. Peut-on encore renverser la vapeur ? Une bonne dose de volonté politique, le prix de l’essence et la gifle assenée par le cybercommerce à plusieurs géants des grandes surfaces annoncent des jours meilleurs pour les centres-villes, disent plusieurs spécialistes. « Je suis prêt à parier que d’ici quelques années, les gens vont faire leurs achats ennuyants sur Internet et réinvestir leur temps dans les commerces de proximité, plus personnalisés. » La sape du commerce électronique Depuis que le lèche-vitrines peut se faire dans le confort douillet de son salon (12 % des achats se concluent au bout d’un clic — en excluant les secteurs de l’alimentation et de l’automobile), plusieurs détaillants en arrachent. « Les commerces doivent se distinguer par l’offre d’une expérience unique et le service à la clientèle. Autant de choses qu’on ne retrouve ni sur Internet ni dans une grande surface de banlieue », affirme Jacques Nantel, professeur de marketing à HEC. *** Taux d’inoccupation de certaines artères commerçantes de Montréal (hiver 2013) SDC avenue du Mont-Royal : 5 % SDC promenade Fleury : 3 % SDC Ontario et Sainte-Catherine Est : 13 % Promenade Masson : 3 % Plaza Saint-Hubert : 3 % Petite-Italie et marché Jean-Talon : 11 % Moyenne des artères : 8 % Source [email protected], Ville de Montréal
  17. Situé dans Ville Émard, au Sud-Ouest de Montréal, Condos Monk propose 31 unités, de 1, 2 et 4 chambres, de 561 à 1377 pieds carrés, dans un bâtiment au design moderne. Se trouvant à quelques pas du canal de Lachine, dans un quartier chaleureux, très diversifié et en plein renouveau, le projet offre un cadre de vie à la fois paisible, facilement accessible en transports en commun et proche des commerces et autres services. Projet admissible au Programme d’accession à la propriété de la ville de Montréal pour les premiers acheteurs. (Subventions de $4,500 à $12,500) Plus d'information à la page: http://www.condosmonk.com
  18. On dévoilait hier le projet préliminaire du Programme particulier d’urbanisme (PPU) pour le secteur de la rue Jarry Est qui vise à revitaliser cette artère urbaine de 1,9 km et la rendre plus conviviale, sécuritaire et attrayante tout en intégrant des principes de développement durable. Structurer le secteur Le territoire visé se situe de part et d’autres de la rue Jarry Est, entre la rue D’Iberville et le boulevard Pie-IX. Le territoire a été subdivisé en quatre secteurs de planification contenant chacun des orientations distinctes : ■La Porte d'entrée couvre la portion de la rue Jarry Est située au croisement du boulevard Crémazie Est jusqu'à la 2e Avenue. Ce secteur comprend notamment la Cité des arts du cirque. Orientation : mettre en valeur l’entrée du parc du Complexe environnemental de Saint-Michel (CESM) et ses abords en révisant l’aménagement du domaine public. ■Le Cœur du quartier est la portion du territoire qui comprend les propriétés de la rue Jarry Est situées entre la 2e et la 14e Avenue. Elle est caractérisée par la concentration de bâtiments institutionnels et une faible intensité commerciale. Orientation : assurer la vitalité de ce secteur par la création d’un milieu de vie attrayant tout en favorisant la fonction résidentielle. ■Le secteur Des affaires englobe les terrains situés au nord de la rue Jarry Est entre l'avenue Joseph-Guibord et le boulevard Pie-IX. Il se distingue par la présence d'industries et de commerces de gros. Orientation : optimiser le développement des activités économiques. ■Le secteur Vitrine Crémazie et les Avenues est délimité par la rue Jarry Est, le boulevard Crémazie Est, la 14e et la 20e Avenue. Il se compose majoritairement de commerces liés à l'automobile, de petits ateliers industriels et des entrepôts. Orientation : modifier la vocation en secteur mixte afin de permettre l’établissement de bureaux, commerces, habitations et industries légères et en rehausser l’image pour le positionner comme un secteur dynamique. Le PPU – secteur de la rue Jarry Est constitue le fruit d’une démarche participative tenue auprès des partenaires du milieu et d’experts en aménagement urbain. Rappelons que le conseil d’arrondissement avait déjà mandaté en juin 2010 la firme AÉCOM pour l’élaboration d’une étude de planification détaillée pour revitaliser cette importante voie urbaine. Des professionnels de divers services à l’arrondissement et à la Ville ainsi que les partenaires du milieu (commerçants, industriels et organismes communautaires) ont participé dans le cadre de cette étude à plusieurs activités de consultation afin de mieux cerner les enjeux inhérents à ce territoire et saisir les préoccupations du milieu dans le but de les intégrer au PPU. Avec ce projet préliminaire, le PPU – secteur de la rue Jarry Est franchit une nouvelle étape. Une consultation publique locale prendra place cet hiver. La mise en œuvre du PPU nécessitera par la suite une série d’interventions sur le domaine public ainsi qu’un amendement au plan d’urbanisme de la Ville de Montréal et à la réglementation de zonage de l’arrondissement Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension en vue d’une adoption au conseil municipal de la Ville de Montréal au printemps 2013. Source : Ville de Montréal http://www.portailconstructo.com/actualites/revitalisation_rue_jarry_est_%E2%80%93_presentation_projet_preliminaire_ppu
  19. Croisade contre deux tours et des commerces à l'île Paton Sara Champagne La Presse http://www.cyberpresse.ca/article/20080320/CPACTUALITES/803200661/1019/CPACTUALITES Les propriétaires des immeubles en copropriété de l'île Paton entreprennent une croisade pour empêcher la construction de deux tours avec commerces dans leur oasis de Chomedey, à Laval. Une pétition signée par 1000 résidants de l'île et des alentours a abouti, cette semaine, sur le bureau du maire Gilles Vaillancourt. Les signataires s'insurgent «vivement, catégoriquement et solidairement», contre un changement de zonage qui permettrait une hauteur de 23 étages dans l'île, où les règles d'urbanisme prévoient des immeubles d'environ 12 étages. Ils s'inquiètent aussi de la venue de commerces et des répercussions du projet «sur l'équilibre de l'environnement naturel de l'île, et sur leur quiétude de vie». La corporation immobilière Magil Laurentienne, qui détient et gère notamment la tour de la Bourse, à Montréal, pilote le projet controversé. Son président, Sol J. Polachek, a déjà participé à la construction d'un immeuble résidentiel de l'île Paton, le luxueux Héritage, érigé dans les années 90, sur les berges de la Rivière des Prairies. Joint hier, l'un des gestionnaires de Magil Laurentienne, Jean-Claude Cyr, a indiqué que le projet est dans sa «phase préliminaire.» Il a ajouté que des rencontres exploratoires ont déjà eu lieu avec les propriétaires de l'Héritage. Il a cependant renvoyé La Presse à la firme de communications Morrow Marketing pour connaître les plans d'architecte et de zonage. Le responsable de la firme, André Morrow, n'avait toujours pas rappelé, hier, en fin de journée. Selon les instigateurs de la pétition, qui ont assisté aux rencontres avec des représentants de Magil, une demande de changement de zonage a déjà été acheminée au service d'urbanisme de la Ville de Laval, au début de mars. Le cabinet du maire de Laval dément totalement l'information. Sur les lieux, il y a déjà des traces d'arpentage. Gilles Bouchard, l'un des signataires de la pétition, explique que les résidants n'ont pas besoin de commerces dans l'île, surtout aux abords d'un parc. «Les commerces que nous avons et les autres à proximité sont amplement suffisants pour nos besoins», dit-il. Il précise que d'autres propriétaires, partis se réchauffer dans le Sud, vont signer la pétition au cours des prochains jours ou des prochaines semaines. Huit étages au maximum Occupé par la dernière séance de son comité exécutif avant le congé pascal, le maire Vaillancourt n'a pas répondu directement aux questions de La Presse, hier. Après vérifications, son attachée de presse, Amélie Cliche, a soutenu «qu'aucun projet n'a été déposé officiellement auprès de la Ville de Laval». «Il n'y a eu aucune approche, a-t-elle ajouté. Je peux vous dire que le promoteur devra se conformer au zonage, et il n'y a aucune intention de modification de la part de l'administration municipale.» Quant à la rumeur qui circule dans l'île voulant que le maire de Laval songe à s'installer au dernier étage de l'une des futures tours, Mme Cliche a insisté pour dire que c'est totalement faux. «M. Vaillancourt fait dire que sa femme ne va pas vivre plus haut que huit étages. Elle a le vertige.» En fin de journée hier, Gilles Vaillancourt devait s'attabler pour répondre personnellement à tous les signataires de la pétition. «C'est sa façon de procéder. Il est très proche de ses citoyens», a conclu son attachée de presse. Aux dernières nouvelles, le maire de Laval vit toujours dans une maison unifamiliale construite sur le bord de l'eau, à proximité de l'île Paton. L'île de Hugh Paton Le premier propriétaire de l'île Paton est Hugh Paton, qui l'occupa de 1880 à 1941. En plus de se faire construire un pont, il se fit bâtir vers 1890-1892 une superbe villa d'été de plus de 50 pièces, qu'on appelait château. Elle abritait une grande serre, des écuries et un terrain de golf. Par testament, il a ensuite cédé son île à Georges C. Paton et al., qui vont plus tard vendre l'île Paton et le pont à la société L'île des Prairies.
  20. un autre exemple pathétique de nos taxes à l'oeuvre au fédéral Complexe Guy-Favreau: le mail se vide 28 février 2007 - 06h14 La Presse Laurier Cloutier Le complexe Guy-Favreau vient d'entreprendre la «revitalisation de son mail commercial», dit la pancarte. Mais dans les faits, les commerces tombent comme des mouches et les locaux se vident. Le mail Guy-Favreau ne comprendra pas plus que la moitié de ses commerces habituels à la fin des travaux, selon les détaillants. Le porte-parole de Travaux publics Canada n'a pas rappelé La Presse Affaires pour commenter les travaux, qui se limiteraient à 1 million de dollars, d'ici la fin du mois prochain (mars 2007). Selon la propriétaire de Marie-Josée Leblanc Opticienne, qui a fini par s'installer au Palais des congrès, de guerre lasse, il ne restera plus que quatre commerces sur 15 au mail Guy-Favreau. Seulement six sur 17 commerces, selon Rosaire Blouin, propriétaire de la bijouterie Création de Sade, qui doit fermer le 15 mai 2007. Pourtant, en face, boulevard René-Lévesque, le mail commercial du complexe Desjardins va très bien, avec 110 commerces, dont Renaud-Bray, Aldo, Le Château et La Vie en rose, et une foire alimentaire pour 1000 personnes. Le mail Guy-Favreau, pour sa part, a fermé sa foire alimentaire, il y a trois ans, et Création de Sade a alors perdu une part importante de son chiffre d'affaires, faute d'affluence. Création de Sade est arrivée au mail Guy-Favreau il y a 21 ans, mais la veille de la Saint-Valentin, Travaux publics Canada a exigé de Rosaire Blouin qu'il vide rapidement les lieux. Les loyers des autres commerces augmentent de 50%, selon lui. «Je n'arriverais jamais à faire mes frais. Je ne vais pas me battre, c'est trop con. Je ne vais pas me casser les roubignoles avec ça. Ça me fais suer, mais je ne suis pas prêt à tuer encore», a lancé Rosaire Blouin. Par contre, Marie-Josée Leblanc a mené une bataille contre Travaux publics Canada, car elle ne pouvait pas déménager facilement sa clinique d'opticienne, avec 30 000 clients. Grâce à l'accès à l'information, elle a raconté en ses propres mots avoir découvert un bordel administratif et avoir été dégoûtée de la mauvaise utilisation des fonds publics. Ce sont des bureaux et des centres de services qui vont occuper la moitié des locaux, selon Marie-Josée Leblanc et Rosaire Blouin. Il ne va rester que Van Houtte, le dépanneur Petit Calumet et quelques commerces. «Depuis 20 ans, ça a toujours été mal géré, c'est épouvantable. Travaux publics Canada et ses mandataires n'ont rien fait. Ça fait 20 ans qu'on a un éclairage de salon mortuaire», a ajouté Rosaire Blouin. Création de Sade n'avait plus qu'un bail au mois depuis deux ans et, ainsi, Rosaire Blouin ne pouvait même pas vendre son commerce, a-t-il dit. Pendant 18 mois, Marie-Josée Leblanc a dû payer deux loyers dans la phase de transition de sa clinique, vers le Palais des congrès. «La planification au mail Guy-Favreau n'était jamais terminée» et l'opticienne ne savait plus sur quel pied danser, pour sa clientèle. Avec les hausses de loyer annoncées, sa clinique n'aurait pas pu survivre, selon elle. C'est ainsi que son voisin du Relais Gourmand a dû fermer, après 23 ans, et a perdu son commerce de 800 000 $, selon elle.
  21. Mise à jour : 09/07/2008 11:59 Fermeture de la rue Sainte-Catherine Les commerçants font des affaires d'or LCN Les commerçants du Village gai de la rue Ste-Catherine sont très heureux. La décision de réserver la rue uniquement aux piétons durant l'été leur est profitable. Des commerçants affirment que depuis que la rue est fermée, c'est un succès tous les jours. Les profits ont doublé et les commerces pourraient atteindre des chiffres d'affaires record cette année. Il y a tellement de monde sur la rue que les commerces ont dû embaucher des employés supplémentaires pour cette période.
  22. La chaîne américaine de cafés Starbucks annonce la fermeture de 600de ses points de vente aux États-Unis d'ici un an et révise à la baisse le nombre d'ouvertures de nouveaux commerces. Pour en lire plus...
  23. Vaudreuil-Dorion: construction urbaine autour de la gare Le Félix Vaudreuil-Dorion comptera 210 appartements locatifs pour retraités actifs et 28 unités pour personnes en perte d’autonomie. Le 1 juin 2009 Danielle Bonneau La Presse Il y aura sous peu beaucoup d'activité autour de la gare Vaudreuil. À l'est, le projet Les Condos de la Gare vient de démarrer. À l'ouest, un promoteur élabore avec la Ville de Vaudreuil-Dorion le plan de développement qui encadrera la construction d'environ 2000 logements, de même que des espaces de bureau et commerciaux, sur un territoire de trois millions de pieds carrés. D'ici cinq ans, des édifices de 10 étages devraient être bâtis de part et d'autre des voies ferrées. Le but de la municipalité? Appliquer les principes du TOD (Transit Oriented Development ou développement axé sur les transports en commun) et densifier les abords de la gare. Un grand nombre de résidants pourront ainsi s'y rendre à pied. Selon cette philosophie, de nombreux commerces sont construits à proximité pour diminuer la dépendance à l'automobile. La venue de centres commerciaux, qui abritent des restaurants et des magasins comme Walmart, Winners et Future Shop, n'est pas un hasard. «Le développement se fait en fonction de la gare», indique Guy Pilon, maire de Vaudreuil-Dorion. Au cours des cinq prochaines années, de 2500 à 3000 nouveaux logements devraient être construits dans un rayon d'un kilomètre autour de la gare, révèle-t-il. La typologie des habitations changera à mesure qu'elles s'en rapprocheront. Les maisons individuelles, jumelées et en rangée feront graduellement place à des immeubles de quatre et cinq étages, puis de 10 étages, de chaque côté des voies ferrées, pour répondre aux besoins variés de la future clientèle. Déjà, le Groupe Maurice a entrepris la construction de la résidence Félix Vaudreuil-Dorion, qui comptera environ 300 unités. Le vaste immeuble de cinq étages devrait ouvrir ses portes en juin 2010. La présence des nombreux commerces, à proximité, a beaucoup influencé le choix du terrain. «Beaucoup de retraités veulent être près d'une épicerie, d'une pharmacie et des magasins, souligne Luc Maurice, président de l'entreprise. Ce sera plus facile le jour où ils ne pourront plus conduire leur voiture.» Dans le projet Les Condos de la Gare, huit immeubles comptant chacun 16 unités seront construits. Toujours à l'est des voies ferrées, le duo de constructeurs Les Habitations Raymond Allard et Les Habitations Sylvain Ménard vient de lancer le projet Les Condos de la Gare. Dans un premier temps, huit immeubles de quatre étages, comptant chacun 16 unités, seront construits. Deux tours d'habitation de 10 étages, totalisant 80 logements, seront ensuite bâties en face de la gare. «Nous ciblons une clientèle jeune qui travaille à Montréal et veut prendre le train pour s'y rendre», indique Sylvain Ménard. Pour faciliter l'accès à la propriété, les 16 unités sont uniformes, avec deux chambres, précise Raymond Allard. Les appartements coûtent de 139 900$ à 163 900$, taxes incluses, pour une superficie de 1191 pieds carrés. 2000 unités, parcs et lacs À l'ouest de la voie ferrée, Vaudreuil Realty Group élabore, en collaboration avec la municipalité, un plan d'envergure qui encadrera l'aménagement d'un immense terrain de trois millions de pieds carrés. Aux abords de la gare, la construction d'immeubles de 10 étages abritant des appartements en copropriété, mais aussi des espaces de bureau, des commerces et possiblement un CLSC, est au coeur des discussions. Un complexe sportif pourrait par ailleurs s'ajouter non loin. En tout, 2000 habitations, entourées de lacs, de parcs, de sentiers pédestres et de pistes cyclables seront construites au cours des prochaines années, révèle Michael Sochaczevski, un des partenaires de Vaudreuil Realty Group. Le terrain du promoteur, vendu graduellement à des constructeurs et des promoteurs de commerces de détail comme SmartCenters et Walmart-First Pro, mesurait à l'origine 10 millions de pieds carrés.
  24. Le projet de 12 condos (576-1230 pi.ca) sera situé au 1325 Laurier est, sur le coin nord-ouest de la rue Lanaudière et comprendra des commerces au RC et stationnements intérieurs. Pour ceux qui connaissent le coin, c'est l'emplacement actuel de "Vincent Sous-Marins" http://www.aldoconstruction.ca/fr/le_laurier_html