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  1. http://www.lapresse.ca/arts/television/201402/20/01-4740668-un-documentaire-sur-jean-drapeau-en-preparation.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_hotTopics_sujets-a-la-une_1664122_accueil_POS2 Publié le 20 février 2014 à 08h40 | Mis à jour à 08h40 Un documentaire sur Jean Drapeau en préparation Jean Drapeau en novembre 1982. PHOTO: ARCHIVES LA PRESSE =author%3AAndr%C3%A9+Duchesne&sort=recent"]ANDRÉ DUCHESNE La Presse Le réalisateur Bruno Boulianne prépare actuellement un documentaire sur l'ancien maire de Montréal Jean Drapeau. Le projet est une initiative de Marc Laurendeau, a appris La Presse. «Marc Laurendeau a toujours été fasciné par Jean Drapeau. Journaliste, il l'a interviewé quelques fois; dans Les Cyniques, il s'est moqué de lui et il voulait faire un film sur lui. De fil en aiguille, j'ai été approché comme réalisateur», explique M. Boulianne. Le film est construit à partir d'entrevues avec des gens qui ont connu Jean Drapeau et d'archives visuelles. Lise Bissonnette, Lise Payette, Jean-Claude Germain, Richard Bergeron ainsi que deux journalistes de La Presse, Guy Pinard (à la retraite) et l'éditorialiste François Cardinal, font partie de ceux qui livrent un témoignage devant la caméra. «C'est la première fois que Guy Pinard acceptait de parler de ce sujet parce qu'il avait été commissaire à la commission Malouf (sur le scandale des coûts associés aux Jeux olympiques d'été de 1976)», indique Bruno Boulianne. À La Presse, M. Pinard a talonné l'administration Drapeau durant de longues années. «Marc Laurendeau a voulu faire ce film pour mieux faire connaître Jean Drapeau aux jeunes générations, enchaîne M. Boulianne. Et c'est avec François Cardinal qu'on amorce l'histoire lorsqu'il raconte avoir couvert les funérailles du maire (en 1999) alors qu'il commençait sa carrière au Devoir. Il est le seul regard plus extérieur au personnage. Les autres qui témoignent ont travaillé avec Drapeau, l'ont critiqué ou l'ont couvert parce qu'ils étaient journalistes.» Un personnage fort Avocat de formation, Jean Drapeau s'est fait connaître des Montréalais dans les années 1940 par son opposition à la conscription, et au début des années 1950 par les enquêtes qu'il a menées avec Pacifique Plante sur la corruption et la moralité à Montréal. Il est élu maire de la ville en 1954, mais est défait par Sarto Fournier en 1957. Il reprend la mairie en 1960 et se fait réélire sans interruption jusqu'en 1986, année où il tire sa révérence. Le film se concentre sur les années de vie politique du maire et son influence sur Montréal. «Ce qui est fascinant avec Jean Drapeau, c'est que son discours est particulier dans chaque décennie, dit Boulianne. Il s'est construit politiquement dans les années 1940 avec la crise de la conscription, puis il a fait son premier mandat de maire dans les années 1950. Il est bâtisseur dans les années 1960 (la Place Ville Marie, la Place des Arts, Expo 67). Dans les années 1970, il est plus contesté parce qu'il devient plus autocrate. Arrivent enfin les Jeux olympiques et un long déclin jusqu'à son départ. Dramatiquement parlant, on a un personnage fort.» Marc Laurendeau n'apparaît pas à la caméra, mais sa présence est constante. Il mène les entrevues et fait la narration hors champ. Le tournage du film a eu lieu l'été dernier. Bruno Boulianne et son équipe en sont maintenant à la postproduction. Le documentaire devrait être diffusé en 2016 sur les ondes de Radio-Canada.
  2. La mairie http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,40613589&_dad=portal&_schema=PORTAL Bureau du maire Biographie Allocutions Messages du maire Visite de l'hôtel de ville Joindre le maire http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5997,40647561&_dad=portal&_schema=PORTAL Vie politique Comité exécutif Conseil municipal Conseils d'arrondissement Conseil d'agglomération Présidence du Conseil Organisation municipale Consultations publiques Élus municipaux Conseils consultatifs Organismes indépendants http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,40663559&_dad=portal&_schema=PORTAL Calendrier politique Comité exécutif Conseil municipal Conseil d'agglomération Conseils d'arrondissement Consultations publiques http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,40667570&_dad=portal&_schema=PORTAL Démocratie participative Consultations publiques » Droit d'initiative en matière de consultation publique » Commissions permanentes » Chantier sur la démocratie » Charte montréalaise des droits et responsabilités » http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,76235669&_dad=portal&_schema=PORTAL Grands dossiers Accessibilité universelle - Plan d'action Affaires Communauté Culture Droits et réglementation Économie Environnement et développement durable Familles Habitation Urbanisme Politique et démocratie Patrimoine Sécurité http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,41103632&_dad=portal&_schema=PORTAL Administration municipale Organigramme de la Ville de Montréal Guide de conduite à l’égard des valeurs de l’organisation destiné aux employés de la Ville de Montréal Les services corporatifs http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,40679561&_dad=portal&_schema=PORTAL Salle de presse Communiqués Recherche d’information Index A-Z Grands dossiers Réseau ACCÈS MONTRÉAL Les médias sociaux à la Ville [*]Les symboles officiels de Montréal » http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,40709559&_dad=portal&_schema=PORTAL
  3. Un milliard investi à Brossard d'ici deux ans Le Quartier DIX30 amorce sa troisième phase, avec 200 millions pour accueillir 80 magasins de plus. 12 juin 2008 - 06h00 La Presse Laurier Cloutier Malgré le ralentissement économique et les prix fous à la pompe, les investissements immobiliers se multiplient à Brossard, en particulier au Quartier DIX30 et dans la relance du boulevard Taschereau. L'Association des gens d'affaires de Brossard prévoit que les investissements immobiliers (résidentiel, commercial, industriel) «dépasseront facilement le milliard de dollars d'ici décembre 2010», souligne le vice-président aux communications, Jean-Luc Saint-Martin. «C'est une période assez faste.» Le maire de Brossard, Jean-Marc Pelletier, traitera d'ailleurs de cette vague d'investissements et du «pouvoir d'attraction immobilier» de la ville au cours du prochain Souper trimestriel des décideurs, la semaine prochaine. Ça roule «assez fort» à Brossard, ajoute l'économiste principal de la Commission de la construction du Québec, Louis Delagrave, qui fera ses prévisions, durant la rencontre, et décrira les avantages de la ville par rapport à d'autres. «Dans le résidentiel seulement, ça tourne autour de 300 millions» et les investissements au Quartier DIX30 et par le Groupe F. Catania contribuent largement au développement, dit-il. Catania a des projets de 1,3 milliard, dont 40 millions pour les 200 000 pieds carrés de bureaux de la Tour Catania, souligne le maire Pelletier. «On a investi plus à Brossard l'an dernier que dans toute l'agglomération de Longueuil», renchérit M. Saint-Martin. Avec 274 millions, Brossard a récolté 89% de toute la construction commerciale de l'agglomération de Longueuil et 48% de la résidentielle, ajoute Jean-Marc Pelletier. «Brossard a connu une année exceptionnelle et la ville en a encore pour trois ou quatre autres bonnes», dit M. Saint-Martin. Le Quartier DIX30 amorce sa troisième phase, avec 200 millions pour accueillir 80 magasins de plus, déclare de son côté le directeur de la location, Éric Foster. Cela se compare aux 600 millions des deux premières phases, avec 200 magasins, dit-il. Une nouvelle bretelle de l'autoroute 10 donnera bientôt accès au DIX30, en plus de celle de l'autoroute 30, note-t-il. La quatrième phase ajoutera 300 millions, renchérit le maire Pelletier. «C'est majeur, on va presque doubler le DIX30.» Par contre, Brossard n'a plus que 8% de son territoire pour la construction, dont le tiers est zoné agricole. Et le maire veut un jour «finir par divorcer avec Longueuil, pour cesser de se faire parachuter ses dettes». Ex-Rona Vendredi dernier, par ailleurs, le propriétaire majoritaire de l'ex-Rona L'Entrepôt du boulevard Taschereau, André H. Gagnon, a accepté l'offre d'achat du Groupe Mach, de Montréal. «L'immeuble de 115 000 pieds carrés payé 12,5 millions sera converti en centre commercial d'une dizaine de magasins après des travaux de 4 à 6 millions», précise Vincent Chiara, président du Groupe Mach. «On récupère ainsi l'investissement sur le terrain et l'immeuble», dit André H. Gagnon, qui a déménagé ce Rona au Quartier DIX30 l'automne dernier. Vincent Chiara a «déjà signé des baux avec quelques chaînes», dont pour un supermarché IGA de 50 000 pieds carrés. Mach «est par ailleurs sur le point de conclure une entente avec Jean Coutu, pour 15 000 pieds carrés», précise-t-il. Le restaurant La Popessa, Subway et quelques autres restos-minute ont aussi signé des baux, ajoute le président qui a également attiré des professionnels, dont des dentistes. Le Groupe Mach doit par contre réaliser «beaucoup de travaux avant l'ouverture d'une partie de ces commerces d'ici décembre». Par ailleurs, un nouveau concept de Zellers va s'implanter dans les locaux de l'ex-Wal-Mart de Place Portobello, boulevard Taschereau, confirme le vice-président à l'exploitation de Cogir, Marcel Toupin. Zellers va commencer bientôt à réaménager tous les locaux de 128 000 pieds carrés de l'ex-Wal-Mart (déménagé au Quartier DIX30), avant d'ouvrir le 15 novembre prochain, indique-t-il. Quant à Ivanhoé Cambridge, elle entend miser au moins 10 millions sur la rénovation du Mail Champlain, boulevard Taschereau.
  4. Le Quartier DIX30 va s'agrandir Éric Clément La Presse Le conseil municipal de Brossard a adopté, lundi, plusieurs règlements d'urbanisme qui préparent le terrain à l'agrandissement du Quartier DIX30: les travaux commenceront d'ici janvier le long de l'autoroute 10, a appris La Presse. Un projet particulier d'urbanisme (PPU) encadrera dans les prochaines années la poursuite de l'agrandissement du Quartier DIX30, soit les phases 3 et 4 planifiées par le promoteur Devimco, mais aussi celui du secteur résidentiel voisin. Il y aura bientôt une consultation publique sur le sujet à Brossard. La zone commerciale, ex-zone industrielle, située entre le boulevard Leduc et l'autoroute 10, d'une part, et entre le Wal-Mart et le centre d'entraînement du Canadien de Montréal en construction, d'autre part, pourra être construite en haute densité. «La zone life-style va être agrandie avec d'autres commerces le long de l'autoroute 10, précise André Bouthillier, porte-parole de Devimco. La construction va commencer d'ici la fin de l'année avec des stationnements souterrains étagés. Les commerces seront sur deux étages. Il y aura aussi un immeuble de bureaux. Le secteur nord, entre le ruisseau Daigneault et la voie ferrée du CN, va aussi être mis en valeur, en conformité avec les amendements au schéma d'aménagement adoptés par l'agglomération il y a 18 mois environ.» De l'autre côté du boulevard Leduc, en direction du boulevard de Rome, il y aura de la construction de densité moyenne, comme des centres d'accueil, avec un accès qui se fera seulement à partir du boulevard Leduc et non par les résidences situées à l'arrière du boulevard où le zonage sera de petite densité afin de permettre notamment la construction de cottages, indique le conseiller municipal du district 2, Gilbert Lizotte. Le maire Jean-Marc Pelletier était heureux lundi de voir le dossier de l'agrandissement aboutir «malgré les blocages exercés à cet égard par la députée de Brossard, Fatima Houda-Pépin», a-t-il dit à La Presse. M. Pelletier affirme que la députée a fait de «l'obstruction» lorsqu'il s'est agi de faire adopter par le gouvernement du Québec un projet de loi privé pour activer les choses. «On a nous a alors dit que le dossier était bloqué car cela prenait l'accord du député local et que Mme Houda-Pépin n'avait pas donné son autorisation pour que le projet de loi soit inscrit à l'agenda», a expliqué le maire. La Presse a souhaité obtenir les commentaires de Mme Houda-Pépin à ce sujet, mais elle a raccroché quand nous l'avons appelée. Du côté de Devimco, on estime toutefois que le dossier a avancé «normalement».
  5. La méthode Labeaume Nathalie Collard Certains le trouvent arrogant, d’autres estiment qu’il est trop bouillant, mais il faut avouer que le maire de la Ville de Québec, Régis Labeaume, fait bouger les choses. J’assistais hier au Sommet de la culture à Québec et je ne pouvais m’empêcher de le comparer avec le maire de Montréal, Gérald Tremblay. Bien sûr, les deux villes sont fort différentes. Québec est tout de même plus facile à gérer que la métropole. En outre, le maire Labeaume est encore au sommet de la vague du 400e, gonflé à bloc. Cela dit…On sent que cet homme a une vision ainsi qu’une détermination à la concrétiser. Quand il dit qu’il veut faire revivre le quartier St-Roch et en faire un quartier de la culture et de la techno reconnu partout à travers le monde et bien, on le croit. Mieux encore, on se dit qu’il va sans doute réussir. Et que ça ne lui prendra pas 10 ans et 25 consultations pour y arriver. La Capitale n’est pas Montréal mais j’avoue qu’hier, l’espace d’une journée, en voyant ce maire si enthousiaste et si déterminé, j’ai ressenti un petit pincement de jalousie…
  6. Tremblay seul dans la course Mathieu Turbide Le Journal de Montréal 16/02/2009 05h17 - Mise à jour 16/02/2009 11h33 Gérald Tremblay semble bien en selle la mairie de Montréal. À l'aube d'une année électorale qui pourrait lui donner un troisième mandat à la mairie de Montréal, Gérald Tremblay semble complètement seul dans la course, selon un sondage Léger Marketing réalisé pour le compte du Journal de Montréal. Le maire de Montréal éclipse totalement ses deux adversaires déclarés, Benoît Labonté et Richard Bergeron. Les résultats du sondage sont particulièrement catastrophiques pour le chef de l'opposition et nouveau chef de Vision Montréal, Benoît Labonté. Avec seulement 4 % des intentions de vote, il se retrouve derrière le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron. «Benoît Labonté doit démontrer qu'il est une alternative sérieuse au maire Tremblay. Mais actuellement, pour les Montréalais, il n'y a pas de réelle alternative», analyse le sondeur Jean-Marc Léger. Car la principale force du maire sortant, c'est sa popularité. «Il est très populaire. Les autres sont accueillis dans l'indifférence actuellement», ajoute-t-il. Des inconnus De fait, les deux adversaires de Tremblay sont totalement inconnus de la majorité de la population. Trois personnes sur cinq ne connaissent par Benoît Labonté et seulement une personne sur cinq dit connaître Richard Bergeron, qui était pourtant candidat à la mairie aux dernières élections de 2005. Il avait fini avec 9%des voix. Est-ce possible que l'un des deux réussissent à surprendre Gérard Tremblay au fil d'arrivée? «Rien n'est impossible. Il peut se passer bien des choses d'ici les élections. Mais si des élections avaient lieu maintenant, Gérald Tremblay l'emporterait haut la main», indique M. Léger. Vision Montréal en déroute Le sondage tombe bien mal pour Benoît Labonté qui essaie tant bien que mal de maintenir l'unité de son parti Vision Montréal. Depuis l'automne dernier, au moins quatre personnalités de premier plan du parti ont claqué la porte: Robert Laramée, Claire Saint-Arnaud, Pierre Minville et, plus récemment, Christine Hernandez. Élu maire de l'arrondissement Ville-Marie sous la bannière du parti de Gérald Tremblay en 2005, Benoît Labonté a claqué la porte en septembre 2007 et rejoint Vision Montréal, l'ancien parti de l'ex-maire Pierre Bourque. Il a été nommé chef de Vision Montréal en mai dernier. Si Gérald Tremblay est élu pour un troisième mandat, il sera le premier à réussir l'exploit de-puis Jean Drapeau. Ni Jean Doré ni Pierre Bourque n'ont réussi à se faire élire trois fois.
  7. Le jeudi 19 juin 2008 Un règlement sévère sur le bruit dans Ville-Marie La Presse L'arrondissement de Ville-Marie a été le premier à Montréal à imposer de sévères amendes contre ceux qui salissent les voies publiques. Il est maintenant le premier à infliger des amendes extrêmement sévères contre les citoyens et les entreprises qui font du bruit. Le règlement sur le bruit de l'arrondissement a en effet été modifié, ce jeudi après-midi, lors d'une séance spéciale de l'arrondissement, afin de responsabiliser la population à la nécessité de limiter les agressions sonores commises de jour ou de nuit. «Cette modification était nécessaire, a dit le maire de Ville-Marie, Benoit Labonté, chef du parti Vision Montréal. Nous avions constaté qu'un grand nombre d'établissements généraient une pression du niveau acoustique qui perturbe l'environnement, particulièrement dans des zones mixtes commerciales et résidentielles.» Les modifications visent la musique diffusée à l'extérieur, les cris, les clameurs «ou autre forme de tapage». Pour les particuliers, les amendes varient de 300 $ à 1000 $ pour une première infraction, de 1000 $ à 3000 $ pour une récidive, et de 3000 $ à 10 000 $ pour une récidive additionnelle. Les commerçants et les entreprises coupables d'avoir généré du bruit pourront recevoir quant à eux des amendes variant de 1500 $ à 12 000 $. Le directeur général de l'arrondissement, Alain Dufort, a précisé que Ville-Marie reçoit en moyenne de 50 à 80 plaintes par année pour du bruit. Le conseiller municipal Sammy Forcillo a critiqué les modifications apportées en se demandant si les citoyens qui fêteront la Saint-Jean seront, par exemple, exposés aux foudres de ce règlement. «Veut-on tuer une mouche avec un canon?», a demandé M. Forcillo, membre du parti Union Montréal. «Les sociétés de développement commercial ont-elles été invitées à se prononcer sur ce règlement?», a ajouté la conseillère municipale (Union Montréal) Catherine Sévigny. Le maire Labonté n'a pas répondu mais a dit que ces modifications s'adressent «aux gens qui menacent la qualité de vie des citoyens» pas «à ceux qui comprennent la première fois». M. Forcillo et Mme Sévigny ont voté contre les modifications au règlement sur le bruit. Par ailleurs, l'arrondissement a annoncé qu'il fournira une somme de 150 000 $ à la radio communautaire CIBL si elle déménage sa station, actuellement située sur le boulevard Pie-IX, dans Ville-Marie. La radio pourrait occuper de nouveaux locaux dans le Quartier des spectacles. Hey, on se croirait à Toronto! Est ce que ça veux dire que les Bars du Boul St-Laurent ou de Ste-Catherine devront couper la musique à partir de 23:00 pour faire plaisir aux osties de NIMBY's???
  8. Plus de maire dans Ville-Marie: antidémocratique, selon Labonté Éric Clément La Presse Montréal La possibilité que le maire de Montréal devienne d’office celui de Ville-Marie à l’issue des prochaines élections municipales en 2009 est jugé antidémocratique par le maire de cet arrondissement, Benoit Labonté. Il appuie sa thèse d’une opinion juridique du cabinet Robinson Sheppard Shapiro qui a établi qu’un tel système de gouvernance est « contraire aux traditions démocratiques en Amérique du Nord». Benoit Labonté, avait convoqué une conférence de presse, vendredi, pour réagir aux ententes signées jeudi entre Québec et Montréal et qui modifient le projet de loi 22. Il les a qualifiées d’excellentes. Mais c’est le dossier de la gouvernance du centre-ville qui a retenu le plus son attention. Il a dit que la disparition de l’élection du maire de Ville-Marie est un «problème démocratique important». «Tel que proposé, on va créer un précédent, dit-il. On va priver 78 000 résidents de Ville-Marie, soit plus que la population de Drummondville, du droit d’élire directement leur maire d’arrondissement. Ce serait les seuls Québécois à être privés de leur droit de vote par une loi provinciale.» Il pense que cette disposition n’est pas nécessaire pour que le centre-ville fonctionne mieux. Il suffit, selon lui, de rapatrier des pouvoirs, sans supprimer la fonction de maire de Ville-Marie. Il a dit être «beaucoup étonné de la réaction rapide de l’élite montréalaise» (visant notamment la Chambre de commerce du Montréal métropolitain) «qui a applaudi cette mesure sans nuance et qui cautionne la perte d’un droit démocratique fondamental d’une certaine partie de la population». M. Labonté espère que les partis d’opposition s’exprimeront sur la question la semaine prochaine en commission parlementaire. D’autant qu’une opinion juridique du cabinet Robinson Sheppard Shapiro, datant de 2003, se penchait sur la possibilité que Ville-Marie soit géré par le maire de Montréal. Cette opinion, transmise aux médias hier, concluait que «le système de gouvernance proposé pour le futur arrondissement, dans la mesure où il substitue au libre choix par les électeurs municipaux de leurs gouvernants une mise en tutelle véritable, est contraire aux pratiques actuelles du gouvernement municipal en Amérique du Nord et aux traditions démocratiques, mais trahit certainement l’esprit et vraisemblablement la lettre des règles constitutionnelles en la matière». Benoit Labonté se demande en plus si le maire de Montréal n’a pas mieux à faire que d’aller s’occuper des puisards de Ville-Marie ou des livres des bibliothèques de quartier. Il trouverait plus logique qu’il soit responsable du développement économique, des grands projets et du tourisme dans Ville-Marie, ce qui ne priverait pas les électeurs de cet arrondissement de leur droit de vote. Centralisation Par ailleurs, Benoit Labonté juge que l’entente Québec-Montréal «constitue un aveu implicite de la part du maire Tremblay que la décentralisation est allée trop loin». Québec donne en effet à Montréal le pouvoir de centraliser une compétence d’arrondissement «s’il en va de l’intérêt général de la Ville». M. Labonté se demande ce qui sera centralisé. Le déneigement ? Le recyclage ? La collecte des déchets? «Le maire ne remet aucunement en cause la décentralisation, réagit Renée Sauriol, attachée de presse du maire Tremblay. Pour le déneigement, s’il y a une situation exceptionnelle, le conseil municipal pourrait, si nécessaire, reprendre le contrôle mais cela ne remet pas en cause les responsabilités des arrondissements.» Benoit Labonté a, sur ce sujet, lancé une pique au maire d’Anjou, Luis Miranda, recruté par le parti du maire Tremblay. «M. Miranda était hyper-décentralisateur, dit-il. J’ai hâte de le voir défendre cette centralisation. Ça va être amusant.» «Il n’est pas question de se départir de services de proximité, dit Luis Miranda au téléphone. Je suis toujours un décentralisateur. Ce n’est pas mon adhésion à Union Montréal qui va changer quelque chose là-dessus.» Enfin, Benoit Labonté se demande quelles nouvelles taxes sont envisagées par le maire Tremblay. «Va-t-il taxer les piscines, les jeux d’enfants, les espaces de stationnement, la possession d’automobile ? Il doit le dire. On ne peut pas d’un côté vouloir attirer les familles sur l’île et les laisser dans le doute jusqu’en 2010 sur comment elles vont être taxées. Moi, je m’engage à ne pas utiliser de nouveaux pouvoirs de taxation avant de faire le ménage à l’hôtel-de-ville où il y a encore beaucoup de gras.» M. Labonté dit qu’à l’image de ce qu’il a fait dans Ville-Marie (réduction de 5% des charges en réorganisant le travail), il peut faire économiser 200 millions à Montréal sur un budget de 4 milliards. http://www.cyberpresse.ca/article/20080613/CPACTUALITES/80613162/6488/CPACTUALITES
  9. Le vendredi 04 juil 2008 Un pont entre Verdun et L'Île-des-Soeurs? Simon Coutu La Presse Après des années de tergiversations, l'arrondissement de Verdun s'est prononcé en faveur de la construction d'un pont de services entre L'Île-des-Soeurs et la terre ferme. Le projet, estimé à entre 15 et 20 millions de dollars, serait réservé aux véhicules d'urgence, aux autobus, aux vélos et aux piétons. Lors de la réunion du conseil d'arrondissement de mercredi, le maire, Claude Trudel, a rendu publiques les conclusions d'un comité de réflexion qui recommande à l'unanimité la construction d'un pont de services. «L'arrondissement ne paiera pas pour ce projet, affirme-t-il. La Ville de Montréal ou le ministère des Transports se chargera des dépenses. On doit aussi faire approuver le pont par la majorité des habitants.» Au printemps, la firme Léger Marketing a sondé l'ensemble des Verdunois. Ils se sont prononcés à 71% en faveur de la construction d'un pont de services. «Si la population est d'accord, que nous ne déboursons pas un sou et que la sécurité est améliorée, je crois que c'est une bonne nouvelle», affirme la présidente de l'Association des propriétaires et résidants de L'Île-des-Soeurs, Juliette Barcelo. Soixante-quatorze pour cent des habitants de L'Île-des-Soeurs approuvent le projet de pont de services. Des résultats qui prouvent qu'ils font preuve de beaucoup plus d'ouverture, selon le maire. «Jusqu'en 2002, il y avait un mouvement pour que l'île se sépare de l'arrondissement de Verdun. On vient de faire un pas de géant.» Le maire Trudel avance que le pont devrait vraisemblablement s'ériger dans l'axe de la rue Galt à Verdun et du boulevard Marguerite-Bourgeoys à L'Île-des-Soeurs. Il aimerait que le projet se réalise dans les délais les plus courts. Le projet résidentiel de l'arrondissement prévoit que la population de L'Île-des-Soeurs passera de 17 000 à 23 000 personnes dans les prochaines années. Bell Canada installera aussi ses bureaux dans l'île en septembre prochain. La pression est grande, mais les Verdunois sont majoritairement contre la construction d'un pont tout usage. Seuls 41% appuient cette idée. Malgré tout, le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, craint qu'on n'érige un pont au nom des transports collectifs, pour ensuite y faire passer des voitures. «C'est l'attrape-nigaud habituel du marketing politique. L'idéal serait d'installer un tramway sur le pont. C'est de la fiction de penser que les habitants de L'Île-des-soeurs utiliseront l'autobus.» M. Bergeron se dit toutefois en faveur d'un pont de services. «Il faut construire quelque chose de spectaculaire. Pas un vulgaire pont en béton, dit-il. Mais c'est une bonne idée, ne serait-ce que pour permettre aux Verdunois de voir la beauté de L'Île-des-Soeurs à vélo.»
  10. Gouvernement Hudon et Tremblay préoccupés par l'absence de Montréal Lia Lévesque PC 15/10/2008 17h45 La défaite de Michael Fortier, ministre reponsable de la région de Montréal, jumelée à l'absence d'élus conservateurs à Montréal, préoccupent le maire et la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. En entrevue au lendemain du scrutin, la présidente de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Isabelle Hudon, s'est dite «déçue mais pas surprise» du résultat. «C'est une grosse perte pour Montréal», a-t-elle opiné. Montréal a donné 11 circonscriptions au Parti libéral du Canada, six au Bloc québécois et une au Nouveau parti démocratique. Le Parti conservateur n'y a rien récolté. Par voie de communiqué, le maire de Montréal, Gérald Tremblay, a dit juger «primordial que les intérêts de Montréal soient représentés et défendus au sein du cabinet du premier ministre du Canada». Encore mercredi matin, le premier ministre Stephen Harper a affirmé que son futur cabinet ne serait formé que d'élus, donc qu'il ne nommerait plus de non élu au poste de ministre, comme il l'avait fait en nommant M. Fortier au Sénat pour ensuite l'inclure au conseil des ministres. «J'ai dit que notre cabinet sera un cabinet d'élus. En même temps, quelqu'un sera nommé, comme c'est la tradition, comme ministre responsable de la grande région de Montréal pour des devoirs régionaux. C'est normal. Mais ce sera un de nos élus», a indiqué M. Harper, en conférence de presse à Calgary. Mme Hudon y voit une difficulté supplémentaire pour Montréal. «C'est évident que ça ne simplifie pas notre situation à Montréal. Quand les décisions se prennent, il faut être autour de la table. Et là, pour l'instant, il y a une absence.» Elle estime que cela va exiger davantage d'efforts du maire de Montréal, de la Chambre de commerce de Montréal, des différents organismes de représentation et de toute la société civile, afin de faire progresser les dossiers d'intérêt de Montréal, malgré ce contexte politique. «Il va falloir être ultra-présent et fort dynamique, la société civile, pour que le gouvernement continue d'investir et de garder un intérêt vif pour la métropole économique du Québec», a-t-elle dit. Le maire Tremblay a abondé dans le même sens. «Dans le contexte économique actuel, il est primordial de soutenir les initiatives et les projets de Montréal afin de contribuer à la stabilité économique du pays.» De son côté, le ministre responsable de la région de Montréal dans le gouvernement Charest, Raymond Bachand, s'est dit déçu que M. Fortier ait été battu. «C'est pour ça que j'étais intervenu pendant la campagne. Maintenant les électeurs ont fait leur choix et je suis sûr que le premier ministre Harper va trouver une façon dans son assignation de responsabilités pour que les intérêts économiques de la région de Montréal soient entendus. Je n'ai pas d'inquiétude qu'on va trouver une façon d'organiser les choses avec le gouvernement du Canada. Ca va devoir être une autre façon, tout simplement», a-t-il fait savoir. Mme Hudon rappelle que des dossiers montréalais d'importance attendent une action gouvernementale fédérale, comme le mégaprojet de la société du Havre, la réfection de l'autoroute Bonaventure et celle du pont Champlain. Dans le cas du Grand prix de Formule 1, un dossier que le ministre Fortier s'était engagé à défendre, juste avant sa défaite, Mme Hudon s'inquiète moins, parce qu'il ne s'agit pas que d'un dossier montréalais, mais d'un dossier canadien. Le Grand prix est en effet le Grand prix du Canada, mais qui se déroule à Montréal. http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/federales2008/archives/2008/10/20081015-174518.html
  11. Montréal, le 27 septembre 2007 - Le maire de Montréal, monsieur Gérald Tremblay, a annoncé qu'il assumerait la responsabilité des dossiers de la culture, du patrimoine et du design. « À la veille du Rendez-vous novembre 2007 Montréal métropole culturelle, la ville fait face à des défis majeurs en matière de développement culturel, de patrimoine et de design. Avec le milieu de la culture, la communauté d'affaires, les gouvernements fédéral et provincial, nous mettrons tout en œuvre pour accélérer et consolider la place de Montréal comme métropole culturelle du XXIe siècle. Nous avons des forces soit la créativité, l'originalité, l'accessibilité et la diversité sur lesquelles nous devons et allons miser. Au moment où l'avenir du développement culturel de Montréal se dessine, j'ai décidé de piloter personnellement les dossiers reliés au développement culturel, au patrimoine et au design », a déclaré Gérald Tremblay. Rappelons que le Rendez-vous novembre 2007 Montréal métropole culturelle se tiendra les 12 et 13 novembre 2007.
  12. Saint-Constant: un maire dépensier et destitué La Cour supérieure annule les résultats de l'élection municipale dans la petite ville de Saint-Constant, sur la Rive-Sud. Elle destitue le maire Gilles Pépin et ses cinq conseillers municipaux. La raison: des dépenses électorales dépassant de 42% la limite permise. Jamais un jugement n'avait été aussi sévère. Dans sa décision, rendue le 21 septembre, le juge Gilles Mercure décrit «un système mis en place au quotidien, dont la principale caractéristique était l'absence totale du contrôle des dépenses». Le 5 novembre 2005, Gilles Pépin défait par plus de 1000 votes le candidat sortant, Daniel Ashby. Il prend ainsi le contrôle de la mairie. Six de ses huit candidats aux postes de conseillers municipaux sont également élus. Mais dans son rapport de dépenses déposé peu après les élections, l'agent officiel de l'Équipe Gilles Pépin, Robert Perron, dévoile des dépenses de 53 204,38$ pendant la campagne électorale. Le maximum de dépenses autorisé était de 37 506,72$. Un dépassement de presque 16 000$. En mars 2006, six citoyens de Saint-Constant intentent une poursuite, accusant le maire de pratiques électorales frauduleuses. La Cour leur donne maintenant raison sur toute la ligne. Le juge écrit que «le défendeur Pépin ne pouvait ignorer le dépassement et que c'est donc à son su et avec son assentiment que la manoeuvre électorale frauduleuse a été pratiquée». «C'est une excellente nouvelle», s'est réjoui Normand Besner, candidat défait au poste de conseiller municipal, et l'un des citoyens qui se sont adressés au tribunal. «On se demandait pourquoi, tout au long de la campagne, on voyait que l'équipe adverse avait beaucoup plus d'enseignes et de dépliants, surtout dans la dernière semaine», a-t-il poursuivi. Tutelle Le maire et ses cinq conseillers ont 30 jours pour faire appel du jugement, mais qu'importe: la décision est effective immédiatement. La ville de 25 000 habitants sera donc mise en tutelle par le gouvernement. «La Commission municipale du Québec devra s'occuper de l'administration de la ville le temps que la situation se régularise», explique le porte-parole de la ministre des Affaires municipales, Jonathan Trudeau. Gilles Pépin se dit surpris du jugement, mais a préféré ne pas le commenter avant d'avoir consulté ses avocats. Mais les procédures judiciaires, qui durent depuis un an et demi, le laissent amer. D'autant plus que l'un des plaignants, M. Besner, était candidat pour l'ancien maire Daniel Ashby. «Cette saga judiciaire, c'est de la politique, a-t-il indiqué lors d'un entretien téléphonique. Il y a un parti politique qui était là depuis 12 ans et qui n'a pas accepté sa défaite.» André Sauvé, l'un des conseillers destitués, abonde dans son sens. «Si ça m'a coûté 1000$ de pancartes, pourquoi est-ce que ça n'a coûté que 74$ à l'autre parti pour le même nombre de pancartes?» Conseillers Les candidats de l'Équipe Pépin, pour la plupart inexpérimentés en politique, ignoraient tout des dépenses illégales. Ils ont été «victimes des agissements de l'agent officiel Perron, du maire Pépin et du directeur de campagne (Pierre) Arcouette», écrit le juge. Mais leur élection est annulée néanmoins. Camionneur de profession, André Sauvé a perdu des milliers de dollars en revenus pour occuper ses fonctions. «J'ai manqué une vingtaine de voyages de transport dans la dernière année, dit-il. Ça m'a coûté 14 000$ pour faire 12 000$ comme conseiller municipal et j'aurais fraudé pour ça? Il faudrait que je sois fou!» Jean-François Ouellet, qui a été élu sous la bannière de l'Équipe Pépin, a remarqué des irrégularités pendant la campagne. L'avocat a depuis quitté la formation politique. Il siège aujourd'hui comme conseiller indépendant. «J'ai demandé à de nombreuses reprises quelles sont les dépenses, a-t-il indiqué. On me répondait: «Fais ton porte-à-porte, ne t'occupe pas de ça.» » Jurisprudence Le Directeur général des élections (DGE) a déjà intenté des poursuites contre Robert Perron. L'affaire est toujours devant les tribunaux. «Cette affaire-là démontre que lorsqu'il y a contravention à la loi, les sanctions prévues peuvent être appliquées», a indiqué le porte-parole du DGE, Denis Dion. Avocat spécialisé en droit municipal, Louis Beauregard estime que la décision pourrait bien faire jurisprudence si elle est maintenue. «Les gens vont faire attention après, estime-t-il. Le dépassement d'une limite de dépenses prévue par la loi, ce n'est pas une mince affaire.» Municipalité de Saint-Constant Date de fondation: 1725 Superficie (km2): 56,58 Population: 24 679 Région administrative: Montérégie Avec la construction des chemins de fer du CN et du CP dans le dernier quart du XIXe siècle, Saint-Constant entre dans la modernité. Depuis les années 50, l'essor de la construction résidentielle a permis à Saint-Constant d'obtenir le statut de ville en 1973. Au cours des dernières années, la ville a accueilli plusieurs grandes surfaces du commerce de détail et de centres de magasinage ainsi que diverses usines, notamment la Cimenterie Lafarge. Le conseil municipal Maire : Gilles Pépin Conseillers > Yves-André Ferland (Regroupement des citoyens et citoyennes de Saint-Constant) > Raymond Létourneau (Regroupement des citoyens et citoyennes de Saint-Constant) > Jean-François Ouellet (indépendant) > Yvan Riendeau (Équipe Pépin) > France Hébert (Équipe Pépin) > André Sauvé (Équipe Pépin) > Christine Pelletier (Équipe Pépin) > Mario Arsenault (Équipe Pépin) (Mario Arsenault a été nommé maire suppléant pour la période du 15 novembre 2005 au 1 er août 2006.)
  13. 6 juin 2007 Une partie de la rue Sainte-Catherine deviendra piétonne, entre les rues Saint-Hubert et Papineau, durant six week-ends de l'été. Ce projet pilote, s'il est concluant, pourrait mener à donner accès aux piétons d'autres artères montréalaises. L'expérience avait été tentée avec succès lors des Outgames, l'an dernier. « Les gens aiment ça, prendre un verre et regarder passer les gens », explique le directeur général de la Société de développement commercial (SDC) du Village, Bernard Plante. « C'est une autre ambiance complètement. » L'objectif principal de l'arrondissement est d'attirer les touristes et les consommateurs pour contrecarrer la concurrence des commerces de banlieue. « Toutes les expériences européennes et nord-américaines en terme de piétonnisation ont toutes eu des impacts positifs en terme d'achalandage commercial », soutient le maire de l'arrondissement Benoît Labonté. Les rues transversales demeureront ouvertes durant ces week-ends pour piétons seulement. Résidents et passants accueillent le projet avec enthousiasme et si les réactions demeurent aussi positives à la fin de l'été l'arrondissement pourrait rendre la mesure permanente. « Non seulement sur la rue Sainte-Catherine, mais aussi ailleurs dans l'arrondissement », poursuit le maire Labonté. Le maire de l'arrondissement vise notamment la rue Saint-Paul. Benoît Labonté rappelle que les villes de Boston et Ottawa possèdent toutes des rues piétonnes. De plus, le plan de transport présenté par la Ville, il y a quelques semaines, recommande de diminuer la présence de l'automobile au profit d'autres modes de transport dans la métropole.
  14. Le mercredi 06 juin 2007 Maison de la culture et de la bibliothèque de Côte-des-Neiges. Par l’intérieur, on accède à la terrasse du deuxième étage. Outre la vue sur le mont Royal qui s’étend aux pieds du visiteur, celui-ci aura la surprise de découvrir des plants de géranium, de la lavande ou des iris.Il se trouve en effet sur le premier toit vert accessible au grand public à Montréal, qui a été inauguré hier, Journée mondiale de l’environnement, en présence du maire Gérald Tremblay et du maire de l’arrondissement de Côte-des-Neiges–Notre-Dame- de-Grâce (CDN-NDG), Michael Applebaum. « La rénovation du toit, nécessaire, s’est transformée en une remarquable occasion », explique le maire d’arrondissement. En effet, tout est parti de ce besoin, et d’une discussion entre Monique Côté, chargée de projet, et Jean Landry, architecte-paysagiste de l’arrondissement de CDN-NDG. L’idée d’un toit vert a germé. Christine Brault et Thérèse Chabot, deux artistes à la main verte, accompagnées du maire Gérald Tremblay inaugurent le premier toit vert accessible au grand public à Montréal, à la maison de la culture et de la bibliothèque de Côte-des-Neiges. Les travaux ont commencé à l’été 2006 et les derniers ajustements ont été terminés il y a quelques jours. « Ici, c’est plus qu’un toit vert, explique Jean Landry. C’est un toit-jardin. » Un espace de végétation clos, bordé d’une terrasse aménagée accessible à tous. Pour en arriver à un tel résultat, des études ont été faites pour savoir si la structure du toit pouvait supporter une telle charge. Au final, ce sont 250 m2 de verdure entièrement consacrés à ce projet de développement durable. Car un toit végétal peut faire beaucoup pour l’environnement : purification de l’air, réduction des effets de smog, régulation de la température ou récupération de l’eau de pluie. La réfection du toit de la maison de la culture et sa transformation en espace public ont nécessité des investissements de l’arrondissement de 680 000 $. Un coût supplémentaire d’environ 100 000 $ par rapport à une rénovation classique. Des fonds supplémentaires d’un total de 55 000 $ ont été apportés par la Ville et la Société de verdissement de Montréal métropolitain. De nombreux expositions, animations ou documentaires seront présentés à la population dans une visée didactique.
  15. Le mardi 27 mars 2007 ( La Presse) Montréal Deux ans après l’adoption du premier plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise, Montréal et 76 partenaires économiques et sociaux annoncent un certain nombre d’initiatives en faveur d’une qualité de vie plus agréable sur l’île mais la Ville refuse de se prononcer sur des irritants environnementaux comme l’agrandissement de l’aéroport Pierre-Elliott-Trudeau. Lors de la première phase du plan, Montréal a pris des initiatives pour réduire les émissions des gaz à effet de serre. La deuxième phase se poursuit jusqu’en 2009 avec 19 actions en faveur de l’environnement. La Ville s’est engagée ce lundi à encourager les produits équitables, l’achat local, l’économie sociale et le verdissement. Elle a annoncé qu’une collecte des résidus verts et de table pour en faire du compost s’en vient. Mais il n’y a pas d’échéance pour ce projet. Parmi les partenaires de la Ville figure Communauto, qui multiplie les projets d’autopartage et se bat depuis des années pour obtenir du gouvernement Charest une reconnaissance afin de diminuer le nombre de véhicules en circulation à Montréal. Mais Alan DeSousa, responsable du développement durable à Montréal, ne s’est pas engagé à aider leur cause. Selon le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, depuis que Gérald Tremblay est devenu maire, le parc automobile de l’île croît au rythme de 10 700 véhicules par an, pour un total de 42 800 véhicules durant son premier mandat. « Sous le maire Jean Doré, au tournant des années 1990, des efforts réels de promotion du transport collectif avaient permis de limiter cette croissance à 1 050 véhicules par année, soit dix fois moins qu’aujourd’hui », dit M. Bergeron. De plus, M. DeSousa n'a pas voulu dire si l’agrandissement de l’aéroport de Dorval, qui fera disparaître des espaces verts et contribuera à augmenter la fréquentation de l’aéroport, annulera une partie des actions prises afin d'améliorer la qualité de vie des Montréalais.
  16. lundi 17 décembre 2007 Le mobilier urbain du centre-ville de Montréal sera redessiné par Michel Dallaire Le designer Michel Dallaire, concepteur du prochain vélo en libre-service à Montréal, vient aussi de se voir confier le mandat de redessiner les centaines de poubelles et de bancs publics du centre-ville. C'est du moins ce qu'a confirmé au Devoir le maire de l'arrondissement de Ville-Marie, Benoit Labonté, qui a quitté récemment le camp du maire Tremblay pour rejoindre l'opposition.M. Labonté a confié que ce mandat particulier, qui sera entériné le 20 décembre prochain par le comité exécutif de l'arrondissement de Ville-Marie, vise à insuffler un peu plus d'homogénéité et d'esthétisme au mobilier urbain que côtoient quotidiennement les résidants et visiteurs du centre-ville. «On sait que j'ai une préoccupation particulière pour le design. J'ai donc demandé à M. Dallaire de concevoir le mobilier urbain de l'arrondissement. Je veux qu'on donne une signature au centre-ville. Je m'attends à beaucoup de créativité», a soutenu M. Labonté. Ce contrat, d'une valeur d'environ 25 000 $, confié à la firme de Michel Dallaire (MDDI), devrait permettre d'amorcer, dès le printemps 2009, le remplacement graduel des bancs et poubelles du centre-ville. Des bancs bancals Parfois disgracieuses et obsolètes, les poubelles publiques posent de nombreux problèmes de fonctionnalité, selon Michel Dallaire. Le nouveau design privilégiera l'usage de matériaux recyclés et devra permettre aux employés de la Ville de manipuler les ordures plus facilement et de façon plus sécuritaire. Quant aux bancs publics, on s'assurera que le nouveau modèle permette une mise à niveau facile -- les bancs actuels, parfois installés sur des terrains en légère pente, sont trop souvent bancals. Selon M. Dallaire, il y a peu de bancs à niveau dans les rues de Montréal, sans même parler de tout le mobilier vieilli, vandalisé ou victime des opérations de déneigement. «On veut une marque distinctive pour le centre-ville, mais pas trop de design, car trop, c'est aussi polluant pour le regard. Il ne faut pas être décoratif, mais d'abord utilitaire. On cherche à concevoir un objet intemporel, sans fioritures», a indiqué M. Dallaire, qui, en 2004, a déjà conçu pour la Ville le mobilier du Quartier international. Récemment, il a aussi conçu les supports à bicyclettes, intégrés aux nouvelles bornes de stationnement numériques de Stationnement de Montréal (SdM). L'organisme qui gère le stationnement dans la métropole vient tout juste de lui confier la conception de tout le système de vélos en libre-service prévu dans le dernier Plan de transport de Montréal. Les premiers vélos devraient être offerts au public dès l'automne prochain, dans le cadre d'un projet-pilote. Sans bénéficier d'un budget aussi important que celui du Quartier international, le designer affirme qu'il produira pour le centre-ville un mobilier tout à fait différent, «plus simple», mais de très grande qualité. Selon M. Labonté, les sommes que l'arrondissement investira dans la modernisation de ce nouveau mobilier urbain seront déterminées lors de l'adoption du prochain programme triennal d'immobilisations. «L'idée n'est pas seulement de se différencier, mais de lancer le message que le design est important, explique le maire de l'arrondissement. J'ai toujours parlé d'embellissement. J'ai donc la responsabilité de donner un message clair. Cela fait partie d'une stratégie complète pour valoriser le design.» Source de l'article : http://www.ledevoir.com/2007/12/17/168881.html
  17. Diminution du nombre d'élus à la ville de Québec: un comité étudiera la question. (tqs.ca) Le maire Régis Labeaume a été très clair ce matin. Il veut réduire le nombre de conseillers municipaux à l'hôtel de ville de Québec, et ce pour les prochaines élections de 2009. Son principal argument: la comparaison avec les principales villes canadiennes. On retrouve à Québec 37 conseillers, soit 1 élu pour 10 500 électeurs. À Calgary, par exemple, 1 élu représente 46 000 électeurs, il y en a 14 comparativement à 37 ici. Pour se pencher sur la question, le maire forme un comité composé, entre autres, de l'ancienne présidente de la Chambre de commerce Françoise Mercure, l'ancien directeur général des élections Pierre-F. Côté et l'ex-maire de Cap Rouge Normand Chatigny. http://www.tqs.ca/infos/quebec/2008/01/Diminution-du-nombre-d-elus-a-la-ville-de-Quebec--un-comite-etudiera-la-question--7407.php document.context='YTowOnt9'; Le comité, qui coûtera 20 000 dollars, doit faire ses recommandations d'ici un mois au comité exécutif. Elles seront ensuite soumises au conseil de ville, par principe, puisque le maire n'a pas besoin de son consentement. Le maire demandera par la suite au ministère des Affaires municipales de faire les changements à la loi.
  18. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201408/28/01-4795307-petition-a-anjou-pour-defusionner-de-montreal.php Publié le 28 août 2014 à 10h51 | Mis à jour à 10h51 Pétition à Anjou pour défusionner de Montréal Le maire de l'arrondissement d'Anjou, Luis Miranda, lancera une pétition la semaine prochaine pour demander au gouvernement québécois de se séparer de Montréal, réveillant le spectre des défusions. Luis Miranda ne digère toujours pas la révision du budget des arrondissements annoncée cet été par l'administration Coderre. Même si Anjou ressort gagnant de l'exercice, obtenant plus d'argent, le maire estime que c'est insuffisant. La grogne est telle à Anjou que Luis Miranda est convaincu de pouvoir récolter 25 000 signatures alors que l'arrondissement compte seulement 30 000 électeurs. Il entend déposer celle-ci à l'Assemblée nationale pour forcer le gouvernement à tenir un référendum sur une défusion. «En 2001, il n'y avait rien dans la loi pour fusionner. En 2004, il n'y avait rien pour les défusions. Et aujourd'hui, il n'y a rien pour nous enlever le pouvoir de demander à partir», lance Luis Miranda. Cette sortie survient alors que l'arrondissement est à préparer son budget 2015. Le maire indique qu'il doit faire face à une augmentation d'un million de ses dépenses alors que Montréal lui enverra seulement 180 000$ de plus qu'en 2014. «C'est certain qu'on parle de réductions de services», déplore-t-il. Ces compressions, qui ont par le passé mené à la fermeture de patinoires et de chalets de services dans les parcs, alimentent la grogne, poursuit Luis Miranda. «Ce n'est pas vrai qu'on peut augmenter les taxes en réduisant les services», dénonce-t-il. Selon lui, les Angevins payaient un total de 66 millions en taxes au moment des fusions. Ce montant est aujourd'hui de 104 millions. Plus de détails à venir...
  19. RIP Monsieur le maire via LaPresse Publié le 15 juin 2015 à 15h09 | Mis à jour à 15h15 L'ancien maire de Montréal Jean Doré est décédé Jean Doré Photo d'archives, La Presse =author%3ADaphn%C3%A9+Cameron&sort=recent"]Daphné Cameron La Presse L'ancien maire de Montréal Jean Doré s'est éteint lundi à l'âge de 70 ans, emporté par le cancer du pancréas. Il était entouré de ses proches. À l'hôtel de ville, le maire de Montréal Denis Coderre a demandé aux conseillers municipaux d'observer une minute de silence. «Salut Jean, on se retrouvera», a-t-il déclaré après le moment de recueillement. Jean Doré a été maire de Montréal pour deux mandats, de 1986 à 1994. Avocat de formation, il est arrivé au pouvoir à l'âge de 41 ans. Il est le père de l'Office de consultation publique de Montréal, du premier plan d'urbanisme de Montréal et de la période des questions à l'hôtel de ville. C'est sous son règne que les portes de l'hôtel de ville ont été débarrées pour permettre aux citoyens d'y entrer et que la Ville s'est procuré ses premiers ordinateurs. Après une brève carrière comme attaché de presse de René Lévesque et à la Fédération des associations d'économie familiale, il participe en 1974, à la fondation d'un nouveau parti politique : le Rassemblement des citoyens de Montréal (RCM). Plus de détails suivront.
  20. Lampadaire Wi-Fi dans Saint-Laurent Par Marc-André Carignan http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/710917/lampadaire-wi-fi-dans-saint-laurent/ L‘écocampus ne comprendra que des bâtiments dits «novateurs» en matière d’écoconstruction.Arrondissement de Saint-Laurent Plus le temps passe, plus j’avoue être agréablement surpris par l’arrondissement de Saint-Laurent, qui ne manque visiblement pas d’ambition pour l’aménagement de son territoire. Il faut dire que le maire, Alan DeSousa, prend ce dossier à cœur depuis plusieurs années, et se fait une grande fierté d’exiger des constructions de plus en plus écologiques et audacieuses dans son secteur. Bien des gens l’ignorent, mais on retrouve dans Saint-Laurent une des plus fortes concentrations d’immeubles certifiés LEED (Leadership in Energy and Environmental Design) en Amérique du Nord. Cette certification est d’ailleurs devenue une exigence de l’arrondissement pour de nombreux développements immobiliers, autant résidentiels qu’industriels. Le maire se présente également comme un fier ambassadeur des concours de design à Mont*réal et tient mordicus à promouvoir la qualité architecturale à travers ses bâtiments municipaux. On n’a qu’à penser à la Bibliothèque du Boisé, qui est certainement une des plus belles bibliothèques contemporaines au Québec. Le prochain défi de l’arrondissement? Amorcer d’ici la fin de l’année le chantier d’un technoparc intelligent de 72 000m2 (l’équivalent de 12 terrains de football), en symbiose avec un boisé et un marais situés au nord de l’Aéroport Montréal-Trudeau. Cet «écocampus», dont les investissements sont évalués à 175M$, ne comprendra que des bâtiments dits «novateurs» en matière d’écoconstruction, en plus de réserver une place centrale au transport actif. Des sentiers permettront aux travailleurs de jouir d’un accès privilégié à la biodiversité du site, alors qu’une place publique au cœur du projet favorisera l’interaction entre les entreprises. Une salle de réunion extérieure, avec un mobilier sur lequel il sera possible de connecter ses appareils électroniques, se trouve aussi dans les plans. Mais attention, ne s’y établira pas qui veut. «On souhaite sélectionner les entreprises pour qu’elles soient en symbiose avec le milieu naturel, me précisait récemment la directrice de l’arrondissement, Véronique Doucet. Elles devront respecter notre philosophie écologique dans leurs activités quotidiennes.» Ce quartier deviendra également un banc d’essai pour diverses technologies liées au concept de «ville intelligente»: lampadaires à intensité variable en fonction des passants, senseurs pour la qualité de l’air et le bruit, signalisation électronique en bordure de la rue… La liste est longue. Des trottoirs chauffants pourraient également voir le jour. «Il y a beaucoup de choses qu’on va tester et qui risquent d’être reprises ailleurs sur le territoire si ça répond bien à nos attentes», poursuit Mme Doucet. À terme, l’écocampus devrait générer quelques milliers d’emplois. Les appels d’offres pour ce chantier seront lancés dès ce printemps.
  21. Est-ce du flafla ou du concret? L’avenir le dira! http://quebec.huffingtonpost.ca/2014/05/13/montreal-et-paris-signent-un-accord-de-cooperation_n_5319680.html Le maire de Montréal Denis Coderre est en France, où il a rencontré mardi la nouvelle mairesse de Paris, Anne Hidalgo. Les deux Villes ont signé une entente pour favoriser l'accès des entreprises aux deux marchés. Ils comptent y arriver notamment en favorisant la « bilocalisation » des entreprises. Montréal et Paris promettent aussi des rapprochements dans le domaine du numérique, des transports en commun ou de l'aménagement urbain. La mairesse Hidalgo, qui recevait un maire étranger pour la première fois depuis son élection en avril, a parlé d'une longue amitié entre les deux villes. Après seulement 30 minutes de discussions, les deux maires se tutoyaient, ce qui n'est pas dans les moeurs françaises. « Moi, je suis intéressée par le modèle de Montréal sur les questions du traitement de la grande pauvreté dans nos rues, a déclaré Mme Hidalgo. Ce sont des sujets sur lesquels nous avons, à Paris, des défis à relever. Je souhaite aussi voir comment une ville comme Montréal avance sur ces sujets. » L'administration montréalaise aidera notamment Paris à recenser le nombre de sans-abri sur son territoire, a indiqué Denis Coderre. « On a conscience tous les deux, et on en a parlé, que l'avenir passe par les grandes métropoles. C'est un espace d'activités et de résolution de la plupart des défis de la planète », a estimé Mme Hidalgo. « Il faut que cet ordre de gouvernement ait les coudées franches, et il faut apprendre à travailler ensemble, a renchéri le maire de Montréal. Tout de go, c'est le but de ma mission en Europe. C'est de travailler notamment avec Anne, et ça va bien! » Après avoir visité ses homologues de Lyon et Paris, Denis Coderre terminera sa tournée européenne jeudi à Bruxelles. Avec des informations d'Anyck Béraud et Alexandra Szacka
  22. http://journalmetro.com/actualites/montreal/490051/le-square-viger-pourrait-etre-revitalise-dici-2017/ Le Square Viger pourrait être revitalisé d’ici 2017 Par Laurence Houde-Roy Métro Partager cet article Archives Métro Le Square Viger Richard Bergeron imagine un complément au recouvrement de l’autoroute Ville-Marie. Le conseiller du district Saint-Jacques se dit confiant que le Square Viger sera également revitalisé d’ici la fin des travaux de recouvrement en 2017, entre les rues Sanguinet et Hôtel-de-Ville. Le maire de Montréal, Denis Coderre, avait lui aussi laissé entendre en mars que la revitalisation du Square Viger était la «prochaine étape» dans la foulée du recouvrement. «Je ne suis pas en mesure de dire que ça va être fait, mais sachez que je vais travailler à ce que ça se fasse», a affirmé dimanche le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, lors de sa visite guidée du secteur dans le cadre des Promenades de Jane organisées par le Centre d’écologie urbaine de Montréal. M. Bergeron propose que la partie ouest, celle la plus près de la rue St-Denis et qui comporte plusieurs structures de béton sous-utilisées, devienne plus invitante, plus conviviale». L’inauguration du CHUM en 2016 presse la situation, selon lui. «Des centaines de personnes sortiront le midi. Où vont-ils prendre l’air ? [Le Square Viger], c’est génial comme espace de détente. Sauf qu’actuellement, ça ne peut guère être utilisé, alors il faut avoir fait quelque chose en 2017», s’est exclamé dimanche M. Bergeron. À l’image de ce qui avait été fait en 2006 pour les Outgames à l’autre extrémité du Square, le chef de Projet Montréal souhaite qu’une partie du béton soit enlevée, qu’une douce pente de terre soit créée et que plusieurs espaces ouverts soient aménagés. Il ajoute que la majorité des structures de béton resteraient toutefois sur place, par respect pour l’architecture d’origine. «Le maire [Denis Coderre] m'a dit: “Go mon Richard, et s’il y a des coups de pieds à donner dans l’administration, tu les donnes en mon nom”.» -Richard Bergeron, au sujet d'une conversation qu'il a eu avec le maire vendredi qui lui donnait l'autorisation officielle d’amorcer les démarches. En attente du MTQ Richard Bergeron attend actuellement la fin des négociations avec le ministère des Transports du Québec (MTQ) avant de développer en détail son projet de place publique qui trônera au-dessus de l’autoroute Ville-Marie à la suite de son recouvrement. M. Bergeron, le maire Coderre et son administration souhaitent que la sortie d’autoroute sur la rue St-Antoine soit condamnée, et qu’un projet d’1M$ permette le réaménagement «plus fonctionnel» de la sortie un kilomètre plus loin, entre les rues Amherst et Panet. «Ce qu’on souhaite c’est que le gouvernement du Québec, grâce à la volonté de M. Couillard, renonce définitivement à cette sortie d’autoroute et consente à la sortie suivante», a précisé dimanche M. Bergeron, devenu responsable du dossier du recouvrement de l’autoroute Ville-Marie en février dernier. Il a indiqué à Métro que cette décision devrait être prise «bientôt». «Donc assez prochainement, on pourrait annoncer le périmètre exact de réaménagement et le niveau des considérations techniques [en fonction des indications du MTQ)», a-t-il ajouté. Quelques projets sont toutefois déjà en réflexion, comme la construction d’un «miroir d’eau», de manière à ce que les vitraux de la station de métro Champs-de-mars se reflètent sur cet étang. M. Bergeron se réjouit des près de 20 000 à 25 000 personnes qui circuleront quotidiennement sur cet espace public enserré par le quartier de la santé et le quartier administratif autour de l’Hôtel de Ville. «Tout ça justifie la présence d’un espace de qualité. Ici, il va y avoir une foule tout le temps», a affirmé l’urbaniste de formation aux quelques 25 citoyens venus l’écouter dimanche lors de sa visite guidée.
  23. Québec et Montréal achètent le Centre Bell ! Blogues - Martin Leclerc sur le trottoir Dimanche, 13 février 2011 12:25 On ne pourra pas accuser Jean Charest de ne pas être conséquent. Par souci d’équité avec la ville de Québec, le premier ministre participera à une importante conférence de presse aux côtés du maire Gérald Tremblay, la semaine prochaine, afin d’annoncer que son gouvernement, conjointement avec la Ville de Montréal, se portera acquéreur du Centre Bell pour la somme de 400 millions de dollars, a appris RueFrontenac.com. Selon nos sources, le bureau du premier ministre s’est rendu aux arguments défendus par le maire Régis Labeaume au cours de la dernière année : un amphithéâtre multi-fonctionnel est avant tout un équipement public – « Il n’y a pas plus public que ça ! » – dans lequel l’entreprise privée n’a absolument aucun intérêt à investir. « La famille Molson récupérera donc les 400 millions qu’elle a injustement déboursés au profit de la communauté. Il est anormal qu’une métropole de la taille de Montréal ne possède pas un équipement public et un outil de développement aussi indispensable », indique-t-on au cabinet du premier ministre. Les Molson se trouvent du même coup libérés de toutes les charges liées à l’administration et à l’entretien du Centre Bell, dont le Canadien et evenko (la filiale de la famille qui exploite le volet spectacles) deviendront des locataires privilégiés. Le Canadien deviendra un locataire du Centre Bell Taxes municipales Les propriétaires du Canadien paieront des redevances – encore indéterminées – que se partageront ensuite le gouvernement et la Ville de Montréal. Cette opération permettra de corriger une autre injustice commise aux dépends des propriétaires du Canadien. En raison de sa nouvelle fonction, l’amphithéâtre public ne sera plus assujetti aux taxes municipales. Depuis la construction de l’édifice, en 1995, les propriétaires du CH devaient assumer quelque 10 M$ annuellement en taxes municipales et l’organisation avait maintes fois contesté l’évaluation municipale, en vain. Du côté de l’hôtel de ville, on s’est montré beaucoup moins loquace. « Une annonce importante sera faite cette semaine conjointement avec le premier ministre du Québec », s’est-on limité à dire du côté du cabinet du maire Tremblay. Tant à Montréal qu’à l’Assemblée nationale, les stratèges politiques estiment avoir réalisé un coup de maître. Cet investissement de 400 M$ sera vite rentabilisé, dit-on, parce que les joueurs du Canadien paient des impôts. Toujours selon nos sources, Gérald Tremblay entend communiquer avec Gary Bettman immédiatement après la conférence de presse pour lui annoncer que sa ville, en partenariat avec le gouvernement du Québec, a tout mis en œuvre pour favoriser une meilleure exploitation d’une équipe de hockey dans la métropole. Le maire, dit-on, s’en serait voulu jusqu’à sa mort s’il n’avait pas saisi une telle occasion de mieux faire vivre notre sport national. « Les Molson n’avaient aucun intérêt à posséder le Centre Bell parce qu’il n’y a aucun bénéfice ou rendement à tirer de l’édifice proprement dit, explique une autre source proche du maire. L’entreprise privée est plutôt intéressée par les opérations de l’édifice. C’est le rêve que les Molson pourront réaliser avec l’achat du Centre Bell par la Ville et le gouvernement. » Déficit chronique Cette nouvelle acquisition du gouvernement québécois survient alors que pour les contribuables, les hausses d’impôt, les hausses de taxes et les taxes déguisées surgissent de partout. Et à Montréal, la Ville se trouve depuis des années dans une situation de déficit chronique. Au point où le maire implore Québec de hausser la taxe sur l’essence de 5 cents le litre, afin de financer le transport public et l’entretien des routes. « C’est extrêmement réducteur de voir les choses de cette façon, fait valoir un proche du maire Tremblay. Nous vivons en société. Nous vivons en communauté. Pensez-vous que les gens qui nous ont élus manquent d’éthique ou de vision ? » Montréal, nous apprendra-t-on cette semaine, a élaboré un plan financier extrêmement astucieux pour essuyer cette nouvelle dépense sans qu’elle se traduise par une ou des hausses de taxes supplémentaires. Des coupes de postes et l’abolition de certains services aux citoyens, à la hauteur de 200 M$, seront faites avant le dépôt du prochain budget. Ça fait du bien, parfois, de savoir que les élus défendent bec et ongles les vrais intérêts du peuple. Comme ça fait du bien, de temps en temps, de rédiger un petit texte au second degré. http://www.ruefrontenac.com/mleclerc/33672-lnh-hockey-centre-bell-quebec-montreal
  24. http://www.journalmetro.com/linfo/article/695230--demolir-l-incinerateur-couterait-trop-cher Je sens que je vais recevoir des tomates, mais je suis d'accord avec Dinu, s'il aurait déclaré que c'est un bâtiment historique qui à une grande valeur patrimoniale, non, mais sur cette déclaration: "demeure convaincu que le site possède un potentiel intéressant qu’il serait possible d’exploiter avec l’apport d’artistes en arts visuels", totalement d'accord. J'aime ce bâtiment, il n'est pas des les normes de beauté architecturale, mais, je le trouve très intéressant. C'est un peu notre battersea power station ! http://www.mortgagebrokers.ie/blog/wp-content/uploads/2010/07/battersea-power-plant.jpg
  25. Toujours les mêmes Cr%?%$/ de platitudes sur le fait que rien ne marche à Mtl. QdS? Griffintown? Séville? Altitude? Nouveau Marriott? CRCHUM? Quartier de muséums nature? Putain, des types payés pour réfléchir, et qui ne font que répéter des clichés braillards et faciles......