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  1. http://www.ecologieurbaine.net/promenades'>http://www.ecologieurbaine.net/promenades 50 visités de quartiers (gratuites) le 5 et 6 mai 2012 50 marches pour redécouvrir Montréal Date de parution: 05 avril 2012 Les 5 et 6 mai, la Promenade de Jane offre 50 visites de quartier guidées gratuites. C’est la 4e édition de la Promenade de Jane organisée à Montréal à l’initiative du Centre d’écologie urbaine de Montréal (CEUM). « Nous avons une quarantaine de guides qui animeront ces visites dans 12 arrondissements ou villes sur l’île de Montréal. Les parcours de deux heures permettront d’explorer des thèmes liés à l’histoire des quartiers, à la nature en ville et au développement urbain, et il y a aussi plusieurs visites de places publiques à découvrir », explique Tristan Bougie, coordonnateur de l’événement au CEUM. Explorer l’île de Montréal Plus de trente marches sont organisées dans l’axe nord-sud de l’île, de Montréal-Nord jusqu’à Ville-Marie, en passant par Villeray—Saint-Michel—Parc-Extension, Rosemont–La Petite-Patrie, le Plateau-Mont-Royal et Mercier–Hochelaga-Maisonneuve. Au centre de l’île, les visites sont concentrées dans les arrondissements Côte-des-Neiges—Notre-Dame-de-Grâce, Outremont, Sud-Ouest et Verdun. Enfin, dans l’ouest de l’île, des guides organisent des visites dans les villes de Pointe-Claire et Côte Saint-Luc. Pour s’inscrire aux visites et pour consulter le programme complet, visitez le site http://www.ecologieurbaine.net/promenade Événement international Cette année la Promenade de Jane est présentée dans 17 pays et dans plus d’une centaine de villes dont Barcelone, New York, Mumbai, Paris, Toronto, Saint-Pétersbourg et Sao-Paulo. En 2011, l’événement avait été organisé dans 75 villes et plus de 12 000 marcheurs avaient participé à l’un des 500 parcours urbains autour de la planète. Jane Jacobs La Promenade de Jane souligne l'héritage de Jane Jacobs. Auteure du livre The Death and Life of Great American Cities, Jane Jacobs a introduit des idées novatrices sur le fonctionnement, l’évolution et le déclin des villes. Des décennies plus tard, son œuvre inspire encore des générations d'architectes, d’urbanistes, de politiciens et de militants. - 30 - Avis aux médias : Trois organisateurs de marches sont disponibles pour entrevues en français ou en anglais : M. Jonhatan Cha, urbanologue et architecte paysagiste. Organisateur de la marche « À l'origine des squares-jardins victoriens de Montréal. Parcours historique de la vieille ville à la New Town » Mme Megan Hanna, guide de la marche « Our dynamic urban environment: Changes in NDG’s landscape » organisée en partenariat avec Prévention CDN-NDG M. Sasha Dyck, guide de la marche « Eating in Park Extension » organisée par la Société d’histoire de Parc-Extension Source : Centre d'écologie urbaine de Montréal
  2. Le plus beau projet de Laval depuis longtemps ! C'est un bel immeuble. Beau design. 300 Multiple Choices 150 Condominiums situés sur les magnifiques berges de la Rivière Des Prairies à Laval à l'embouchure du Pont Viau et à deux pas de la station de Métro Cartier. • 20 minutes du centre ville de Montréal. • Vue à couper le souffle. • Grande fenestration pleine hauteur. • Système de domotique. • Toit vert écologique. • Piscine intérieure chauffée. • Gymnase ultramoderne. • Terrasses et immenses balcons.
  3. 19/10/2016 * Mise à jour*: 19 octobre 2016 | 16:00* Un vaste complexe sportif à Montréal-Nord d’ici 2020? Par Romain Schué TC Media *Une perspective de ce centre sportif que souhaite réaliser l'arrondissement de Montréal-Nord. * Montréal-Nord est toujours dépourvu d’un centre sportif, au grand dam des associations de sport qui doivent faire des pieds et des mains pour tenir leurs activités. La mairesse actuelle dit faire de ce dossier sa priorité, mais elle devra être créative pour réussir là où les administrations précédentes ont échoué. Lors de son élection en 2009, l’ex-maire Gilles Deguire avait affirmé que la réalisation d’un complexe sportif à Montréal-Nord serait l’un des enjeux de son premier mandat. Or, sept ans plus tard, aucun signe d’une première pelletée de terre. L’administration actuelle souhaite à présent passer à la vitesse supérieure pour enfin doter l’arrondissement d’une infrastructure qui existe dans d’autres secteurs de la ville. «C’est l’un des projets prioritaires, un projet d’envergure, majeur, mais qui va demander du temps», précise d’emblée la mairesse Christine Black, élue en avril dernier. L’ex-directrice du Centre des jeunes l’Escale est familière de ce dossier complexe. Depuis près de 10 ans, ce projet est sur la table, étudié plus ou moins sérieusement par les différentes administrations nord-montréalaises, mais également par Québec dont l’appui est primordial pour financer ce complexe tant attendu. Un «besoin réel et criant» Ce vaste centre sportif s’avère être un «besoin réel et criant» pour les associations sportives et organismes de Montréal-Nord, lassés de jongler des créneaux constamment occupés et des équipements à louer auprès de la Commission scolaire de la Pointe-de-l’Île. «Ça fait longtemps qu’on en parle, confirme Sheilla Fortuné, directrice de la Maison des jeunes l’Ouverture qui accueille plus de 3000 jeunes par an lors de multiples activités sportives. Ce serait un plus, on a hâte car on a vraiment besoin d’espaces pour occuper nos jeunes.» Une enquête en cours L’arrondissement a octroyé en septembre un contrat de près de 36 800$ au cabinet Léger pour la réalisation d’une enquête auprès des résidents, associations et organismes de Montréal-Nord afin de cibler les besoins et demandes des citoyens. La présentation de ce rapport se fera en décembre. Directeur général de la commission sport et loisirs de l’est de l’île de Montréal, Richard Longré déplore un secteur «malheureusement peu équipé.» «C’est un manque, c’est certain, précise le chef de la délégation de Bourassa lors des derniers Jeux du Québec. Il nous faut une vitrine qui donne aux gens l’envie de venir s’entraîner, avec des infrastructures de qualité. Ça créerait un engouement et on pourrait être plus compétitif.» Alors que l’arrondissement ne dispose d’aucun bassin, le Club de natation de Montréal-Nord et ses 240 membres, un chiffre en constante progression, utilisent les lignes d’eau des écoles Henri-Bourassa, Calixa-Lavallée et, depuis récemment, celles du cégep Marie-Victorin. «Ça demande beaucoup de flexibilité et on doit être plus imaginatif. À ce jour, on est à pleine capacité, indique l’entraîneur-chef Martin Panneton. Pour les parents qui doivent faire les navettes entre plusieurs installations, c’est parfois difficile et moi, physiquement, je ne peux entraîner à deux endroits différents. Pour créer un esprit d’équipe, intégrer de nouveaux jeunes, ce n’est pas évident.» Un bassin, un gymnase double et des logements Parmi les besoins ciblés par l’arrondissement, ce bassin olympique de 50 mètres, avec 10 couloirs, mais aussi un bassin récréatif avec jeux d’eau, figurent en première ligne de ce complexe qui pourrait accueillir des unités résidentielles aux étages supérieures. Sont également souhaités, dans les premiers plans de l’administration Black, un gymnase double, une palestre, un bocce, une salle de conditionnement physique, une salle multifonctionnelle, un café, une boutique et un espace santé. «Actuellement, en utilisant des équipements scolaires, on ne peut offrir d’activités pour les jeunes ou les aînés en journée. Avec un tel centre, on aura des outils supplémentaires et on met beaucoup d’énergie dans ce dossier», reprend la mairesse, qui a déjà visité plusieurs complexes durant l’été afin de se forger une idée plus précise. Même si cette dernière ne souhaite avancer aucun échéancier, ce projet figure dans un programme «Montréal-Nord 2020».*Ce centre devrait voir le jour sur un terrain municipal actuellement inoccupé, situé à l’intersection des boulevards Pie-IX et Henri-Bourassa. Un vaste complexe sportif a Montreal-Nord d’ici 2020? | Metro
  4. http://montrealgazette.com/news/local-news/good-architecture-pays-french-expert <header class="entry-header" style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; font-stretch: inherit; font-size: 15px; line-height: 24px; font-family: BentonSans-Regular, Arial, Helvetica, sans-serif; vertical-align: baseline; color: rgb(0, 0, 0);">The good, the bad and the ugly: French expert assesses Montreal architecture MARIAN SCOTT, MONTREAL GAZETTE More from Marian Scott, Montreal Gazette Published on: April 13, 2016 | Last Updated: April 13, 2016 7:00 AM EDT </header><figure class="align-none wp-caption post-img" id="post-783124media-783124" itemprop="associatedMedia" itemscope="" itemid="http://wpmedia.montrealgazette.com/2016/04/montreal-que-april-6-2016-emmanuel-caille-is-an-edito.jpeg?quality=55&strip=all&w=840&h=630&crop=1" itemtype="http://schema.org/ImageObject" style="margin: 0px 0px 2em; padding: 0px; border: 0px; font-style: inherit; font-variant: inherit; font-weight: inherit; font-stretch: inherit; font-size: inherit; line-height: inherit; font-family: inherit; vertical-align: baseline; overflow: hidden; color: rgb(255, 255, 255); float: none;"><figcaption class="wp-caption-text" itemprop="description" style="margin: -1px 0px 0px; padding: 10px; border: 0px; font-style: inherit; font-variant: inherit; font-weight: inherit; font-stretch: inherit; font-size: inherit; line-height: inherit; font-family: inherit; vertical-align: baseline; zoom: 1; text-align: right; background: rgb(12, 12, 12);"> Emmanuel Calle, editor of the French architecture magazine "d'a", at the Canadian Centre for Architecture. Caille shared his thoughts on Montreal's architecture. MARIE-FRANCE COALLIER </figcaption></figure>SHAREADJUSTCOMMENTPRINT What would an international expert think of Montreal’s recent architecture? To find out, the Montreal Gazette took French architecture critic Emmanuel Caille on a walking tour of downtown and Griffintown. He also visited the $52.6-million indoor soccer stadium that opened last year in the St-Michel district. Caille, the editor of the Paris-based architecture magazine “d’a”, was in town to take part in a panel discussion last week on architectural criticism, organized by the Maison de l’architecture du Québec and the Royal Architectural Institute of Canada (RAIC). Caille’s verdict on our fair city ranged from a thumbs-up for the pricey new soccer stadium to shocked incredulity over a new hotel annex to the Mount Stephen Club, a historic mansion at 1440 Drummond St. <figure id="attachment_783141" class="wp-caption post-img size_this_image_test align-center" itemprop="associatedMedia" itemscope="" itemid="photo url" itemtype="http://schema.org/ImageObject" style="margin: 0px auto 15px; padding: 0px; border: 0px; font-style: inherit; font-variant: inherit; font-weight: inherit; font-stretch: inherit; font-size: inherit; line-height: inherit; font-family: inherit; vertical-align: baseline; overflow: hidden; color: rgb(255, 255, 255); float: none; max-width: 100%; width: 1000px;"><figcaption class="wp-caption-text wp-caption" style="margin: -1px 0px 0px; padding: 10px; border: 0px; font-style: inherit; font-variant: inherit; font-weight: inherit; font-stretch: inherit; font-size: inherit; line-height: inherit; font-family: inherit; vertical-align: baseline; zoom: 1; text-align: right; background: rgb(12, 12, 12);"> The Mount Stephen Club. DARIO AYALA / MONTREAL GAZETTE </figcaption></figure>Built from 1880-83 for Lord Mount Stephen, the first president of the Canadian Pacific Railway, it has been in the news recently after suffering structural damage during construction of the annex. Caille, an architect as well as an editor, did not comment on the structural problems, but he did give a visual assessment of the hotel addition, an 11-storey cement-panel structure tucked behind the mansion. “It’s quite brutal in the city,” he said. From de Maisonneuve Blvd., the hotel addition presents a view of three blank walls with a shed-style roof. “It’s astonishing. It’s bizarre,” he said. Caille was also perplexed by the front façade, dotted with small windows of different sizes. “What is not obvious is what relationship there is between this building and the mansion. I don’t see any,” he added. The hotel addition shows why projects should not be conceived in isolation, Caille said. City planners should have put forward a vision for the entire block, which includes an outdoor parking lot on de la Montagne St. that would have made a better site for a high rise, he said. Interesting alleyways and outdoor spaces could have been included, he said. “Everybody is turning their back to one another,” he said of how the different properties on the block don’t relate to each other. At the Ritz-Carlton hotel on Sherbrooke St., Caille said a glass condo addition completed in 2013 is a good example of how to update a historic building for modern use. But he criticized white PVC windows on the hotel’s Sherbrooke St. façade for their thick frames and mullions, which don’t suit the building. “That’s horrible,” he said. “Windows are the eyes of a building. When women use an eye pencil to emphasize their eyes, it changes everything.” <figure id="attachment_783158" class="wp-caption post-img size_this_image_test align-center" itemprop="associatedMedia" itemscope="" itemid="photo url" itemtype="http://schema.org/ImageObject" style="margin: 0px auto 15px; padding: 0px; border: 0px; font-style: inherit; font-variant: inherit; font-weight: inherit; font-stretch: inherit; font-size: inherit; line-height: inherit; font-family: inherit; vertical-align: baseline; overflow: hidden; color: rgb(255, 255, 255); float: none; max-width: 100%; width: 997px;"><figcaption class="wp-caption-text wp-caption" style="margin: -1px 0px 0px; padding: 10px; border: 0px; font-style: inherit; font-variant: inherit; font-weight: inherit; font-stretch: inherit; font-size: inherit; line-height: inherit; font-family: inherit; vertical-align: baseline; zoom: 1; text-align: right; background: rgb(12, 12, 12);"> Construction workers work on the District Griffin condo project in Griffintown. DARIO AYALA / MONTREAL GAZETTE </figcaption></figure>In Griffintown, Caille was unimpressed by the banal architecture of condo towers that have sprouted in recent years in the former industrial district, which is undergoing rapid transformation. But the former Dow Planetarium at 1000 St-Jacques St. W. caught his eye. Built in 1966, it closed in 2011. The city turned it over to the Université du Québec’s École de technologie supérieure in 2013. ÉTS announced it would transform the building into a “creativity hub” but so far the building has sat vacant. Caille said the domed landmark has great potential to be recycled for a new vocation. “When a building is dirty and dilapidated, people don’t see its beauty. You have to see the beauty underneath the neglect,” he said. Today there is a consensus that older heritage buildings should be preserved but it’s still difficult to rally public opinion behind buildings from more recent eras, like the 1960s, Caille said. <figure id="attachment_783147" class="wp-caption post-img size_this_image_test align-center" itemprop="associatedMedia" itemscope="" itemid="photo url" itemtype="http://schema.org/ImageObject" style="margin: 0px auto 15px; padding: 0px; border: 0px; font-style: inherit; font-variant: inherit; font-weight: inherit; font-stretch: inherit; font-size: inherit; line-height: inherit; font-family: inherit; vertical-align: baseline; overflow: hidden; color: rgb(255, 255, 255); float: none; max-width: 100%; width: 1000px;"><figcaption class="wp-caption-text wp-caption" style="margin: -1px 0px 0px; padding: 10px; border: 0px; font-style: inherit; font-variant: inherit; font-weight: inherit; font-stretch: inherit; font-size: inherit; line-height: inherit; font-family: inherit; vertical-align: baseline; zoom: 1; text-align: right; background: rgb(12, 12, 12);"> The 26-storey Deloitte Tower between Windsor Station and the Bell Centre. DARIO AYALA / MONTREAL GAZETTE </figcaption></figure>The Deloitte Tower, a new 26-storey glass office tower between the Bell Centre and Windsor Station, is nothing to write home about, in Caille’s opinion. “It’s developer architecture,” he said. “There’s nothing interesting about it.” Built by developer Cadillac Fairview, it is part of the $2-billion, nine-tower Quad Windsor project. That includes the 50-storey Tour des Canadiens, which will be Montreal’s tallest condo tower for about a year, until the even taller nearby L’Avenue tower is completed. Most people don’t notice the difference between good and bad architecture when a building is new, Caille said. But over time, the defects of bad buildings grow increasingly obvious, while the good ones become beloved monuments, he said. “People go to New York to see the architecture of the 1920s and 30s,” he said, referring to landmarks like the 1931 Empire State Building and 1928 Chrysler Building. “Good architecture always pays off in the long term.” Unfortunately, much development is driven by short-term considerations, he said. While a developer can walk away from a mediocre building once it’s sold, city-dwellers are stuck with it, he said. “For him, it’s no problem. But for the city, it’s a tragedy,” he said. “Today’s architecture is tomorrow’s heritage,” he noted. Caille is a strong proponent of architectural competitions, which he sees as a way to seek out the best talents and ideas. “It forces people to think and it shows that for every problem, there are many solutions. It’s a way of accessing brainpower,” he said. <figure id="attachment_783196" class="wp-caption post-img size_this_image_test align-center" itemprop="associatedMedia" itemscope="" itemid="photo url" itemtype="http://schema.org/ImageObject" style="margin: 0px auto 15px; padding: 0px; border: 0px; font-style: inherit; font-variant: inherit; font-weight: inherit; font-stretch: inherit; font-size: inherit; line-height: inherit; font-family: inherit; vertical-align: baseline; overflow: hidden; color: rgb(255, 255, 255); float: none; max-width: 100%; width: 1000px;"><figcaption class="wp-caption-text wp-caption" style="margin: -1px 0px 0px; padding: 10px; border: 0px; font-style: inherit; font-variant: inherit; font-weight: inherit; font-stretch: inherit; font-size: inherit; line-height: inherit; font-family: inherit; vertical-align: baseline; zoom: 1; text-align: right; background: rgb(12, 12, 12);"> Kids arrive at the the new soccer complex at the Complexe environnemental St-Michel. PHIL CARPENTER /MONTREAL GAZETTE </figcaption></figure>The St-Michel soccer stadium has been criticized for its high price tag but Caille hailed it as an example of excellent design. The ecological building designed by Saucier & Perrotte has three glass walls overlooking a park in the St-Michel environmental complex. Caille said the stadium could be a catalyst for improvements in the hardscrabble north-end neighbourhood. During Tuesday’s panel discussion, Paul Goldberger, a Pulitzer Prize-winning former architecture critic for the New York Times and the New Yorker, said that unlike other types of journalists, architectural critics rarely have an immediate impact on public opinion. “Architectural criticism must take a very long view,” he said. “One learns to think of one’s influence as more gradual, as shifting tastes and judgment over time.” Goldberger, author of books including Why Architecture Matters, published in 2009, has written that the critic’s job is not to push for a particular architectural style, but rather to advocate for the best work possible. He said the time in his career when architectural criticism enjoyed greatest prominence was following Sept. 11, 2001, during discussions over the rebuilding of the World Trade Center. “It was a time when architectural criticism really was, I think, front and centre in the public discourse,” he said. “There it was so clear that an issue of architecture was intimately connected to significant world affairs and one did not have to struggle to help people understand the connection between architecture and the rest of the world,” said Goldberger, who now writes for Vanity Fair and teaches at The New School in New York. In a 2011 review of the new World Trade Center for the New Yorker, Goldberger said the design by architect Daniel Libeskind “struck a careful balance between commemorating the lives lost and reestablishing the life of the site itself.” The panel discussion followed the awarding of two $1,000 prizes to young writers for architectural writing on the topic of libraries. The winning entries by Marie-Pier Bourret-Lafleur and Kristen Smith will be published respectively in Argus and Canadian Architect magazines. [email protected] Twitter.com/JMarianScott
  5. MONTREAL - A downtown Montreal hotel boasting an art collection featuring the likes of Andy Warhol, Roy Lichtenstein and Marc Chagall has topped Expedia's annual list of the best Canadian hotels. LHotel, located on Rue Saint-Jacques near the Palais des congress, scored highest in 2011 in Expedia customer reviews, says the online travel agency. The hotel, which opened in 2001, occupies an 1870 building that first served as the head office of the Montreal City and District Savings Bank. Artworks are displayed in public areas and guest rooms of the property. Other top-rated Canadian hotels on the Expedia.ca list: Pan Pacific Whistler Village Centre, Whistler-Blackcomb, B.C.; Four Seasons Vancouver; Prince George Hotel, Halifax; and Pinnacle Hotel at the Pier, North Vancouver, B.C. The No. 1 hotel in the world, according to Expedia, was Marrol's Boutique Hotel in Bratislava, Slovakia. In the world ranking, LHotel placed 59th. The global list identifies the top hotels available on Expedia based on quality and value scores. http://travel.ca.msn.com/montreal-hotel-tops-expedia-list-in-canada
  6. Montréal vu par un Vénitien Publié le 13 juin 2012 Marie-Claude Lortie Pour Francesco Bandarin, sous-directeur général de l'UNESCO pour la culture, il n'y a pas de doute: Montréal est une ville de design. Là où les plus pessimistes ne voient que des échangeurs délabrés, des rues inondées, des gratte-ciels anodins construits par des concepteurs de centres commerciaux et des projets au financement obscur, lui voit une ville dynamique, habitée par des milliers de gens créatifs, designers ou architectes. «C'est ça qui fait une ville de design», dit-il, en entrevue, lors de son passage récent dans la métropole pour une rencontre des représentants de toutes les villes choisies par l'UNESCO parce qu'elles accordent une grande place au design pour leur évolution culturelle et économique. Sur son site web, la Ville de Montréal indique que 25 000 designers et architectes font de Montréal une ville résolument préoccupée par cet aspect de son développement. Un chiffre que M. Bandarin reprend en lançant: «Je ne sais pas comment vous faites!» Bref, pour le représentant de l'UNESCO, il n'y a pas de doute que Montréal mérite sa place sur la liste des villes de design de l'organisme culturel international, aux côtés de Berlin, Shanghai et Buenos Aires. «On fait un tri, on étudie les dossiers et Montréal a beaucoup misé sur le design, alors il a été choisi.» Pendant qu'on parle de tout ça, dans l'autobus scolaire qui nous amène de l'UQAM au Musée des beaux-arts, on traverse des rues commerciales, où les immeubles n'ont rien de spectaculaire, à part la Place Ville-Marie, évidemment, que M. Bandarin note au passage. «Pei, un des plus grands», lance-t-il. Quand je lui fais remarquer qu'il y a longtemps, maintenant, qu'un architecte de la trempe de Pei ou de Mies Van der Rohe est venu construire quelque chose ici, il n'en fait pas de cas. «Vous savez, dit-il, l'iconisme, c'est fini.» Selon M. Bandarin, il ne faut pas rêver de voir un jour un grand immeuble symbolique, emblématique, s'implanter comme nouveau grand symbole de la ville. «On est dans une nouvelle approche maintenant et même les grands architectes comme Rem Koolhas, qui a fait bien des immeubles iconiques, n'est plus en faveur de l'iconisme.» Par iconisme, il entend les grands bâtiments hors de l'ordinaire, sans lien avec l'architecture des alentours, qui s'imposent tout seul. On pense à la tour Eiffel, à l'Opéra de Sydney, mais aussi à des constructions plus récentes, comme le musée Guggenheim de Bilbao dessiné par Frank Gehry ou le musée Maxxi de Rome, signé Zaha Hadid, cette architecte avant-gardiste anglo-irakienne. Évidemment, plusieurs bâtiments modernes chinois viennent aussi à l'esprit, comme la tour du Centre mondial des finances de Shanghai. «D'abord, ces constructions coûtent très, très cher et seulement un nombre limité de sociétés peuvent se les permettre», note M. Bandarin. Plus ça va, plus les sociétés comprennent que l'architecture se vit au quotidien, s'amarre au développement urbain, prend sa place sans s'imposer, cherche à faire évoluer les styles de vie, sans donner de coup de massue sur la silhouette d'une ville. «Et puis, nous, à l'UNESCO, on a une tâche de conservation du patrimoine», continue-t-il. Naturellement, l'organisme va donc se pencher plutôt du côté de la créativité «enracinée», celle qui est liée au contexte. Sa ville préférée? Je n'ose pas le lui demander, mais il n'hésite pas à répondre. Venise. Non seulement une ville bien ancrée dans son histoire, mais celle d'où il vient. Mais le Vénitien d'origine, qui habite maintenant Paris, aime bien aussi Montréal, même avec ses manifestations joyeuses qui lui donnent, dit-il, des airs de carnaval. Il apprécie la place des Festivals, par exemple, avec ses fontaines qui sortent directement du sol, où les enfants jouent dès qu'il fait chaud. Il aime bien le Centre de design de l'UQAM, aussi, créé par l'architecte montréalais Dan Hanganu. Pour lui, ce sont ces projets, les uns après les autres, qui construisent une ville de design. «À certains moments, on est devenu fou et on s'est mis à tout faire hors contexte», dit-il. Dans certains cas, comme pour la tour Eiffel, qui est une prouesse technologique pour son époque, ou pour l'Opéra de Sydney, l'intervention a fonctionné, explique M. Bandarin. Mais souvent, l'immeuble iconique moderne n'est pas le symbole de la société où il se trouve, mais plutôt de l'entreprise qui l'a fait construire. «C'est de la pub pour se faire voir.» Or, continue-t-il, veut-on réellement laisser les paysages urbains être définis par des intérêts privés? «Moi, je crois que le paysage appartient à la collectivité.» http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/marie-claude-lortie/201206/13/01-4534385-montreal-vu-par-un-venitien.php
  7. Personne ou presque ne l'avait anticipée. Malgré une année 2011 morose en matière d'emploi et l'hémorragie qui s'est poursuivie vers la banlieue, l'île de Montréal a connu une hausse spectaculaire de la valeur des permis de construire. En un an, ceux-ci sont passés de 2,4 à 3,5 milliards, une augmentation de 45% selon le dernier rapport de Statistique Canada. Et meilleure nouvelle encore, ce ne sont pas les grands projets gouvernementaux comme le CHUM qui en sont responsables: les permis résidentiels et commerciaux expliquent presque à eux seuls cette surprise. «Montréal fait peau neuve, résume Chantal Routhier économiste au Mouvement Desjardins. C'est une belle effervescence, signe d'un beau dynamisme affiché par la métropole.» Les 19 arrondissements et les 15 villes liées de l'île ont accordé 12 532 permis de construction résidentielle l'an dernier, le plus haut total en plus de 20 ans. Il s'agit d'une hausse modeste de 6% en nombre absolu par rapport à 2010, mais de plus de 41% en matière d'investissements. La tendance est similaire pour le secteur commercial, dont les investissements ont pratiquement doublé en un an pour se chiffrer à 1,2 milliard. De gigantesques projets immobiliers comme l'Altoria, aux abords du square Victoria (152 unités sur 35 étages), l'Onyx dans Côte-des-Neiges (102 unités), le Centre de recherche du CHUM, le succès de secteurs comme Griffintown et les environs du Centre Bell expliquent cette hausse, estime Mme Routhier. Emploi et confiance À l'hôtel de ville, on accueille cette bonne nouvelle avec jubilation. «C'est un témoignage de la vitalité de la ville, c'est le fruit des choix stratégiques faits par l'administration en place, affirme Richard Deschamps, responsable du développement économique au comité exécutif de la Ville. Le fait de lancer un message crée un environnement, un cadre, un esprit qui va faire en sorte que les entrepreneurs viennent investir à Montréal.» Il rappelle que des projets structurants comme le Quartier des spectacles, l'Espace pour la vie ou le développement du Havre de Montréal ont donné le ton à ce dynamisme. Selon le Conference Board du Canada, plus de 24 000 logements ont été construits à Montréal dans les six derniers mois de 2011, «un niveau d'activité très solide», précise Mario Lefebvre, directeur du Centre des études municipales. La construction, surtout dans le secteur résidentiel, est un signe évident de santé économique, rappelle-t-il. «J'ai rarement vu un meilleur indicateur. Ça signifie que les gens sont confiants, qu'ils ont un emploi et qu'ils pensent qu'ils vont encore en avoir un demain.» Il s'attend à une diminution notable du nombre de permis délivrés en 2012, car le rythme de l'an dernier est «insoutenable». «On a senti un certain essoufflement au quatrième trimestre.» Selon le Conference Board, Montréal a connu une croissance «modeste» de son produit intérieur brut réel de 1,5% en 2011. Au Mouvement Desjardins, on évalue plutôt cette croissance à 3,8% pour le PIB nominal - qui tient notamment compte de l'inflation. Pourtant, la situation de l'emploi s'est détériorée l'an dernier, avec la perte de 43 000 emplois dans les sept derniers mois qui ont pratiquement ramené la métropole dans le creux observé lors de la récession en 2008. «Tout le monde se gratte la tête sur ces pertes d'emplois dans la deuxième moitié de l'année, note M. Lefebvre. Tous les autres indicateurs étaient solides. Tout le monde est sur le qui-vive pour les prochains mois.» Richard Deschamps assure au contraire que «ce n'est qu'un début». La conjoncture économique, les taux d'intérêt bas et les initiatives de la Ville comme Montréal 2025 devraient permettre de continuer sur cette lancée. «Ça fait plusieurs années que tout ça se prépare, il y a eu une période d'incubation et nous en profitons maintenant.» http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201203/01/01-4501593-construction-en-2011-une-annee-record-a-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_meme_auteur_4501755_article_POS2
  8. Les entreprises Simon Property Group, Calloway (T.CWT.UN) et SmartCentres ont annoncé mardi la construction l'an prochain d'un complexe «Premium Outlet Center» à Mirabel, au nord de Montréal. Le centre commercial sera érigé sur le chemin Notre-Dame, près de l'autoroute des Laurentides, ont indiqué les firmes dans un communiqué. Les détails financiers n'ont pas été rendus publics. La première phase du projet comprendra 350 000 pieds carrés de superficie locative et 80 magasins. Sa construction devrait débuter en 2013. Le premier «Premium Outlet Center» au Canada doit ouvrir à l'été 2013 à Halton Hills, en Ontario. Le concept est d'offrir de la marchandise haut de gamme à prix réduit. Le maire de Mirabel, Hubert Meilleur, a indiqué que le projet permettrait de développer une partie des terrains du Lac Mirabel. Il a offert «la pleine collaboration» de la ville aux promoteurs. Simon Property Group, qui se présente comme la plus importante société immobilière au monde, exploite 70 Premium Outlet Centers, dont 57 aux États-Unis, un à Porto Rico, huit au Japon, deux en Corée, un en Malaisie et un au Mexique. Calloway est l'un des plus importants fonds de placement immobilier au Canada alors que SmartCentres est une entreprise canadienne privée qui a construit plus de 200 centres commerciaux. http://affaires.lapresse.ca/economie/commerce-de-detail/201205/22/01-4527515-un-nouveau-centre-commercial-sera-construit-a-mirabel.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS9
  9. Le Silo no 5, citadelle numérique? Le Silo no 5 de la Pointe-au-Moulin, à l’ouest du Vieux-Port de Montréal, aurait tout ce qu’il faut pour devenir un centre très recherché de stockage de serveurs informatiques. L'effet vient avec la cause. La numérisation de nos vies quotidiennes fait, partout sur la planète, s'empiler des serveurs informatiques dans d'immenses entrepôts baptisés data centers. Ce marché du stockage explose. Il sourit également au Québec, à son climat nordique et même à des éléments de son patrimoine. Un silo à grain construit avant les Années folles peut-il devenir un symbole fort de la modernité? C'est le pari que veut relever la compagnie Vert.Com qui, depuis quelques mois, propose une drôle de transformation dans le Vieux port de Montréal: celle du Silo à grain no 5 en... centre de données — data center, comme disent les Anglos —, ces entrepôts de serveurs informatiques qui se multiplient pour répondre au flux grandissant à un rythme exponentiel d'informations numériques produit chaque jour par l'humanité. Baptisé Siloctet, le projet, sur les tables à dessin, consiste en l'installation de 112 000 serveurs informatiques savamment placés à la verticale dans les 44 espaces cylindriques totalement désaffectés depuis 1994 de l'annexe B1. Il attend toujours, pour prendre forme, le feu vert de la Société immobilière du Canada (SIC), propriétaire des lieux depuis 2010. Unir le monde du grain à celui de la communication numérique qui s'écrit sur iPhone et iPad: l'idée semble folle, mais elle est surtout cohérente, assure Éric Mateu, responsable du projet, puisque «les grains et les données informatiques ont besoin finalement du même environnement pour leur conservation», dit-il. «Cela va donner aussi une nouvelle vie à ce vestige industriel», tout en inscrivant Montréal dans un présent numérique qui aurait tout pour sourire au Québec. «En matière d'installation de centres de données, il y a un intérêt marqué pour le Québec qui se retrouve dans la liste des cinq endroits les plus prometteurs au monde, avec l'Islande, la Norvège, la Finlande et la Suède», résume M. Mateu. Et le coût de l'énergie qui prévaut ici — les centres de données sont énergivores —, les hivers et les lois moins intrusives en matière de surveillance électronique ne sont pas étrangers à la chose... Environnement et Patriot Act C'est qu'en se multipliant, les serveurs informatiques commencent en effet à mettre une pression énorme sur l'environnement partout sur la planète. Pour cause. Les centres de données sont en effet de gros consommateurs d'énergie, pour faire fonctionner ces concentrations de serveurs, mais aussi pour assurer leur refroidissement par climatisation. Les pays nordiques, avec leurs climats typiques se présentent désormais comme des lieux de prédilection pour l'implantation de ces centres, et encore plus quand les ressources énergétiques y sont à bon prix. Mais il y a plus. Plusieurs entreprises européennes qui jusqu'à maintenant allaient déposer des données numériques dans des centres de données aux États-Unis commencent à réviser cette décision, au bénéfice du Québec, et ce, pour plus de sécurité et... de confidentialité, prétend M. Mateu. La raison? Le Patriot Act, cette législation américaine adoptée dans la foulée des attentats du 11 septembre 2001 et qui renforce le pouvoir des autorités dans les mondes numériques, entre autres. «Dans ce cadre légal, dit-il, le FBI peut entrer dans les serveurs des centres de données sans trop de difficulté, ce qui fait réfléchir des entreprises européennes qui s'en servent pour y conserver des copies de sauvegarde de leurs brevets, de leurs plans, de leurs rapports, de leurs communications internes.» Une prolifération logique Les effets de cette nouvelle délocalisation des données commencent d'ailleurs à se faire sentir, comme en témoigne l'inauguration au début de l'année d'un nouveau centre de données à Beauharnois, dans la région de Montréal. La compagnie française OVH est derrière ce projet qui, à terme, pourrait rassembler sur le site de l'ancienne usine de Rio Tinto Alcan, dans cette petite ville de 12 000 âmes, pas moins de 360 000 serveurs informatiques. Au même moment, Technoparc Montréal et Canix Colo, une boîte canadienne spécialisée en traitement de données, planchent également sur un projet de vaste entrepôt de serveurs dans le sud de la métropole. «Ce n'est pas un phénomène de mode, résume M. Mateu. C'est une réponse normale à un besoin logique» alimenté chaque jour par les usagers de technologies de communication, internautes et entreprises qui revendiquent une existence en ligne. Pause technique: en faisant se multiplier dans l'environnement social toujours plus d'appareils de communication portable (tablettes, téléphones intelligents), en succombant à l'appel de l'informatique en nuage qui permet le fonctionnement de blogues, de la plupart des services de Google, de Facebook, de Twitter, de YouTube... les humains encouragent de manière naturelle la multiplication de données numériques et, du coup, des serveurs permettant de stocker ces données. «Les appareils que nous utilisons, pour être toujours plus petits, doivent réduire leur capacité de stockage. Or, quand on dématérialise cette capacité dans nos outils de communication, il faut la rematérialiser ailleurs, dans le nuage [informatique] qui, lui, a une existence physique: le centre de données». Les chiffres sont étourdissants. Selon CISCO, en 2015, nos vies numériques devraient entraîner la conservation dans les seuls centres de données de la compagnie de 4,8 zettabytes de données informatiques — une valeur astronomique —, soit trois fois plus que la quantité évaluée l'an dernier à 1,5 zettabytes. Sur l'ensemble de la planète, ces flux d'informations en format numérique se mesurent désormais en millions d'exabytes, dont quelques milliers pourraient bien un jour passer par un des 44 cylindres du Silo no 5 de Montréal. Le lieu, qui trône depuis le début du siècle dernier sur la Pointe-au-Moulin à Montréal, n'a jamais réussi à trouver son deuxième souffle après une fermeture complète il y a près de 20 ans. Des transformations en musée, en hôtel et même en climatiseur géant ont été envisagées. En vain. «Le centre de données est sans doute le seul capable de donner une valeur économique à ce bâtiment tout en respectant sa nature», prétend M. Mateu qui évalue entre 150 et 200 millions de dollars le coût d'implantation de ce centre de données à la verticale. Mieux, l'endroit viendrait du coup soustraire de l'environnement un énième centre de données qui, construit de manière traditionnelle, occupe de grandes surfaces au sol. «On voit donc l'intérêt d'investir des bâtiments désaffectés pour les centres de données, comme cela a été fait dans une partie du vieux port de New York, dit-il. Construit au sol, Siloctet occuperait l'équivalent de cinq terrains de football américain», conclut-il. Des surfaces bien concrètes, surtout dans les zones urbaines étriquées, qui donnent corps et matière à des vies sociales et professionnelles qui tendent à en avoir de moins en moins. http://www.ledevoir.com/culture/actualites-culturelles/345941/le-silo-no-5-citadelle-numerique
  10. [h=1]New Twin Towers Unveiled as World’s Jaw Hits Floor[/h]"AAAAAGH! YOU HAVE ERECTED A TERRIFYING MONUMENT TO THE NIGHTMARES OF 9/11!!!" was probably not the reaction that Seoul-based Yongsan Dream Hub corporation had in mind when they unveiled their plans today for an ambitious new construction project: Two high-rises connected by a "pixelated cloud" structure that, tragically, calls to mind the kinds of images you don't really want to call to mind when looking at a new set of twin towers. The design is by Dutch architectural firm MVRDV, who seemingly had no ill will when they envisioned the cloud as a kind of oasis in the sky, with "a large connecting atrium, a wellness centre, conference centre, fitness studio, various pools, restaurants and cafes." (Rendering here.) Actually, now that I've sat with it for a little while, a floating sauna inside a pixelated cloud sounds pretty relaxing — the kind of place Mario and Luigi might go to unwind after a hard day...
  11. 29 novembre 2011 Communiqué Le futur Centre de transport Stinson de la STM La construction du Centre de transport Stinson a été annoncée hier. Situé dans l'arrondissement de Saint-Laurent, en bordure des rues Stinson et Montpellier, ce bâtiment de deux étages, d'une superficie totale de plancher de 38 400 mètres carrés, abritera 300 bus, soit 200 réguliers et 100 articulés. Certains aménagements de base seront prévus de façon à accueillir éventuellement des véhicules électriques. La STM compte mettre tout en œuvre pour que ce nouveau bâtiment reçoive la certification LEED OR (Leadership in Energy and Environmental Design). Ce serait alors le premier centre de transport LEED OR au Canada. Intégration des principes de développement durable Pour obtenir la certification LEED, la STM doit non seulement minimiser les impacts du projet au niveau de l'environnement, mais également assurer une gestion efficace des ressources. Elle doit se préoccuper de la qualité de vie des résidents du secteur, par exemple, en contrôlant les eaux de surface, boues et poussières pendant le chantier. Les matériaux utilisés seront de provenance régionale dans la mesure du possible. La circulation des véhicules se fera majoritairement à l'intérieur du centre, ce qui va être moins incommodant pour les résidents. Des espaces verts et boisés seront aménagés sur le terrain pour contribuer à sa mise en valeur et à la réduction des îlots de chaleur. Un système permettra de récupérer une partie des eaux de lavage et de pluie. Le toit végétal couvrira une surface équivalant à un terrain et demi de football, soit environ 25 % de sa surface totale. Une attention particulière sera apportée à l'éclairage extérieur afin de limiter sa projection au site même. La performance énergétique sera optimisée de façon à récupérer près de 85 % de la chaleur lors des périodes froides. Ouverture à l'automne 2013
  12. Philippe Couillard veut recouvrir Ville-Marie et créer un quartier de la santé François Pouliot . les affaires.com . 14-06-2013 (modifié le 14-06-2013 à 16:40) Philippe Couillard souhaite que le tronçon Est de l'autoroute Ville-Marie soit recouvert afin de créer un nouveau quartier de la santé au centre-ville de Montréal. Le chef du Parti libéral a le projet à cœur et a même promis vendredi que si sa formation était portée au pouvoir, il s'occuperait personnellement du dossier. « On a mis 300 M$ d'argent public à l'Ouest et ça a rapporté 1 G$ d'investissements privés », a lancé monsieur Couillard à la tribune de la Chambre de commerce métropolitain de Montréal. Il faisait allusion au recouvrement de la partie Ouest de l'autoroute Ville-Marie et au Quartier international. Le nouveau quartier s'articulerait autour du CHUM et de son centre de recherches, qui doit être inauguré avant la fin de 2013. Le quartier s'étendrait du CHUM jusqu'au futur agrandissement du Centre des congrès. Monsieur Couillard a estimé que les investissements publics pour recouvrir l'autoroute Ville-Marie, de même que ceux nécessaires à l'arrivée de quelques établissements publics dans le secteur, pourraient s'élever « à plusieurs centaines de millions, probablement 1 G $ ». Il a soutenu qu'ils généreraient cependant des investissements encore plus considérables en provenance du privé. Le recouvrement de l'autoroute Ville-Marie, a-t-il précisé, permettrait aussi d'éliminer la fracture qui sépare le centre-ville du littoral, et de relier le fleuve à pied et à vélo. Au cours de son allocution, monsieur Couillard a notamment insisté sur l'importance des transferts technologiques des centres de recherches vers les entreprises privées. Il n'a pas écarté la possibilité de bonifier les programmes de stimulation de la recherche en sciences de la vie, mais a laissé entendre qu'il n'y aurait pas d'aide spécifique pour l'établissement d'entreprises dans le quartier. « On verra s'il y a lieu de bonifier (les crédits à la recherche), mais je me méfie des crédits d'impôt sur un site géographique particulier, ça a parfois conduit à des expériences malheureuses », a-t-il fait valoir. Le chef libéral a précisé que le recouvrement et le développement du nouveau quartier de la santé se ferait progressivement dans le temps.
  13. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201407/08/01-4782077-operation-centralisation-inedite-a-la-ville-de-montreal.php
  14. MAAM - Musée d'Art et d'Affaires Métropolitain présente « Business'Art - Logo Design » MONTRÉAL, le 21 mai 2013 /CNW Telbec/ - Exposition de 20 logos d'entreprises réalisés À LA MAIN par l'artiste Pierre Bibeau selon les normes de présentation visuelle tel qu'exigé par les entreprises : Air Canada, Apple, Assur 'art, Banque Scotia, Banque Desjardins, Bénévoles d'affaires, Drapeau du Canada, Fédération des Chambres de Commerce du Québec, Ferrari, IBM, Journal Métro, Mercedes, Nike, Omer DeSerres, Drapeau du Québec, Rubiks, Safec, SAQ, STM, Théâtre du Nouveau monde, Videotron, Ville de Montréal et le Centre de Commerce Mondial de Montréal Notre mission : Collecter, conserver et exposer des œuvres d'art venant du milieu des affaires, ceci pour la communication, la connaissance et la culture. Du 21 au 24 MAI 2013 Ruelles des Fortifications Centre de commerce mondial de Montréal 747, rue du Square Victoria Montréal (Québec) H2Y 3Y9 Téléphone : (514) 982-9888 SOURCE : Musée d'Art et d'Affaires Métropolitain Renseignements : Judith-Leba Présidente - Fondatrice MAAM - Musée d'Art et d'Affaires Métropolitain Là où la culture entrepreneuriale devient une œuvre d'art Merci de célébrer l'art dans toute sa diversité culturelle Tél. : 514 793-2526 [email protected] http://www.maam-international.ca Musée d'Art et d'Affaires Métropolitain - Renseignements sur cet organisme Communiqués de presse
  15. The Saudi capital is unlikely to become an alternative to Dubai any time soon May 11th 2013 | RIYADH |From the print edition THE glass-clad skyscrapers are reaching ever higher into Riyadh’s dusty sky. The first tenants are due to move to the King Abdullah Financial District in the Saudi capital’s north-west later this year. But they may well find it a lonely place: enthusiasm is clearly lacking for the development, which boasts 42 buildings and 900,000 square metres of office space—similar in scale to London’s Canary Wharf. Granted, new office districts often take time to come to life. Canary Wharf had to battle against sceptics for many years before becoming the success it is today. But it is unclear how Riyadh’s new district will develop into what it is meant to be: a sober Saudi alternative to Dubai’s exuberant International Financial Centre. To date just 10% of the district’s office space has been leased; tenants will include the country’s stockmarket regulator, the Capital Markets Authority, and one large local bank, Samba. A further 10% is under negotiation, according to sources close to the developers of the project. A big problem is its size. The Saudi economy may be doing well on the back of high oil prices, but not so well that its businesses could easily digest all the extra property. The new financial district has three times as much high-end office space as the rest of Riyadh. In other words, even if every company in the city’s plusher offices moved to the new district it would still be two-thirds empty. Costs are another hurdle. “It might be prestigious but why should I pay an arm and a leg to be there?” asks a local executive. Some banks, like Arab National Bank and Al Rajhi Bank, are building new towers elsewhere. Even the Saudi central bank is thought to be staying where it is. But if banks do not fill the space, then who will? Accountants, lawyers and insurance firms are not nearly numerous enough. They also remain to be convinced of the development’s merits. “There’s going to be all those towers, but for what? It looks like an overbuilt proposition,” says a Riyadh lawyer. Nor are foreign firms likely to be of much help. Riyadh may be the centre of the region’s biggest economy, boasting more people and oil revenues than anywhere else. But unlike Dubai, as a financial centre the city is inward-looking, with banks largely servicing the domestic economy. That, as well as a lack of cultural life, prevent it from becoming a regional financial hub. Yet at some point the new district may still serve its purpose. The owner has pockets deep enough to take the long view. The project was the brainchild of the Capital Markets Authority, with support from the Public Pensions Agency. One of the agency’s subsidiaries, the Rayadah Investment Company, has taken over the development, which is estimated to cost between $7 billion and $10 billion. More important, so many near-empty buildings will be a political embarrassment, in particular since the new district carries the king’s name. Authorities may yet lean on the banks to move. Optimism and market forces alone will certainly not be enough to fill all the space. From the print edition: Finance and economics http://www.economist.com/news/finance-and-economics/21577424-saudi-capital-unlikely-become-alternative-dubai-any-time-soon-empty?frsc=dg%7Cc
  16. Nom: Centre de données de Montréal Hauteur en étages: Hauteur en mètres: Coût du projet: Promoteur: Fonds immobilier de solidarité FTQ, Urbacon, DTZ Architecte: Lemay Entrepreneur général: Emplacement: 544 rue de l'Inspecteur Début de construction: 2015 Fin de construction: Site internet: Lien webcam: Autres informations: l'immeuble sera certifié LEED, l'immeuble actuel sera préservé et intégré photos historiques de l'immeuble de la Williams Wilson Limited : http://www.mccord-museum.qc.ca/scripts/large.php?accessnumber=VIEW-19598&zoomify=true&Lang=1&imageID=157827 http://www.mccord-museum.qc.ca/scripts/large.php?accessnumber=VIEW-19604&zoomify=true&Lang=1&imageID=157830 http://www.mccord-museum.qc.ca/scripts/large.php?accessnumber=VIEW-18314&zoomify=true&Lang=1&imageID=157536 http://www.mccord-museum.qc.ca/scripts/large.php?accessnumber=VIEW-18316&zoomify=true&Lang=1&imageID=157538 Rumeurs: Aperçu artistique du projet: Maquette: Autres images: Vidéo promotionnelle:
  17. À la lumière de ce document daté de novembre 2013 et déposé à l'OCPM, la petite tour (à construire ?) sur la portion bureaux du Centre Bell serait toujours dans les plans de CF : http://ocpm.qc.ca/sites/ocpm.qc.ca/files/pdf/P72/3b.pdf 14 étages, 140 unités résidentielles
  18. Bonjour, Voici un projet dont j'ai très peu d'information, seulement une image provenant du livre : Montréal, son histoire, son architecture tome 2 de Guy Pinard page 45. Je n'ai pas trouvé de sujet semblable dans ce forum alors je vous le propose. En 1931, un architecte propose un nouvel Hôtel de ville et un nouveau centre des affaires à Montréal,: Si quelqu'un a des information supplémentaire sur ce projet, n'hésitez pas à le partager!!
  19. Rénovation de la façade de l'une des entrées principales du centre commercial en vue de l'arrivée de Target. Avant les travaux: Source: http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Zellers_Place_Versailles,_Montr%C3%A9al,_QC_1_(8274463682).jpg Après les travaux: Source:
  20. Publié le 08 septembre 2014 à 15h25 | Mis à jour à 15h25 Montréal aura son «transport intelligent» Sara Champagne La Presse C'est maintenant officiel. La Ville de Montréal met en branle son Centre de gestion de mobilité urbaine (CGMU). Ce sera «le coeur et le cerveau» des systèmes de transport intelligent, a précisé le responsable du transport au comité exécutif de la Ville, Aref Salef, en point de presse. Comme le révélait La Presse ce matin, il est question d'un centre de gestion du trafic en temps réel grâce à environ 700 caméras couvrant tout le territoire de l'agglomération. Un projet de 25 millions sur dix ans. Avec plus de 700 kilomètres de fibre optique, qui permettront l'accès à internet sans fil partout sur l'île. Le centre de gestion permettra notamment de gérer à distance des feux de circulation, des panneaux à messages variables, ou d'intervenir rapidement en cas d'incident pour éviter des bouchons majeurs. Montréal aura aussi à l'oeil les entraves occasionnées par des travaux. Sans oublier la coordination lors de grands évènements, comme les festivals. «On pourra, par exemple, déplacer des cols bleus ou des techniciens si on constate que des cônes orange non autorisés perturbent la circulation. Éventuellement, les opérations de déneigement seront mieux contrôlées grâce à des GPS qui seront installés dans les véhicules cet hiver», ajoute Harout Chitilian, vice-président du comité exécutif et responsable de la Ville intelligente. Le CGMU sera à l'oeuvre cet automne avec 200 caméras routières, déjà installées sur le réseau, notamment boulevard René-Lévesque. Au début, le centre sera opérationnel 16 heures par jour, 5 jours sur 7. Mais d'ici 2017, 500 autres caméras seront installées. Interrogé au sujet de la sécurité des données, M. Salef a assuré que Montréal n'a pas l'intention de jouer au «Big Brother.» «Les caméras n'enregistrent pas, et il n'est pas possible d'effectuer de gros plans sur les gens ou les plaques de circulation. De plus, les images s'effacent après une minute», a-t-il expliqué. La prochaine étape pour l'administration municipale sera d'élaborer un plan stratégique de mise en oeuvre de son centre de gestion du trafic. Il est prévu d'embaucher une douzaine de personnes. Des liens avec une dizaine de partenaires, dont le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) et le Service incendie Montréal (SIM), ont déjà été convenus. Encore là, on assure que l'équipe du CGMU n'a pas l'intention de jouer les justiciers masqués, tout en précisant que les autorités auront accès aux images.
  21. Dans le Devoir : Vers un Centre de design dans le Vieux-Longueuil L’Agence PID veut transformer l’ancienne maison funéraire Darche 12 août 2014 Frédérique Doyon Photo: Annik Mh De Carufel Le Devoir Une demeure victorienne située dans le Vieux-Longueuil, une ancienne maison funéraire, pourrait devenir un centre de design où se rencontreraient des gens du milieu du design et de la communication. Longueuil pourrait bientôt accueillir un nouveau Centre de design. L’Agence PID, qui pilote aussi le Salon international de design de Montréal (SIDIM), s’est portée acquéreur de l’ancienne maison funéraire Darche, édifice d’intérêt patrimonial dans l’arrondissement historique du Vieux-Longueuil, qu’elle compte transformer en lieu de formation et de lancement de produits. La transaction devrait se conclure d’ici l’automne. « Ça fait quelques années qu’on cherche un endroit où on pourrait offrir des ateliers de formation, un centre d’affaires qui permettrait aux gens de l’industrie du design et des communications, dont les nombreux travailleurs autonomes, de se rencontrer », explique au Devoir Ginette Gadoury, coprésidente de l’Agence PID, qui a fondé les magazines Décormag et Intérieurs, le SIDIM et les Grands Prix du design. Très différent du Centre de design de l’UQAM, qui tient lieu de galerie d’exposition, le projet longueuillois vise à doter la grande famille du design québécois d’un lieu de rencontre, de formation et d’exposition de produits. Les bureaux de l’Agence PID, qui comptent une dizaine d’employés, y logeront. Le rez-de-chaussée, destiné au centre d’affaires et de formation, pourra accueillir entre 30 et 50 personnes. La demeure de style victorien appartient à un holding texan qui compte des maisons funéraires dans toute l’Amérique. Elle a été mise en vente l’an dernier au prix de 1,4 million de dollars. Un prix que l’Agence PID, en négociation avec le propriétaire depuis l’été 2013, estime exagéré compte tenu de l’état du bâtiment. Feu vert Le conseil d’arrondissement du Vieux-Longueuil a déjà donné le feu vert à un changement de zonage essentiel aux réfections de la maison historique, qui n’a pas été rénovée depuis 1965. « L’offre d’achat est conditionnelle à l’obtention de changements de zonage, car la bâtisse et son terrain de stationnement sont à cheval sur un zonage commercial et résidentiel. Et on ne pouvait pas réparer l’arrière du bâtiment sans ce changement », indique Mme Gadoury. Le promoteur veut faire percer des fenêtres au mur arrière — laissé aveugle pour les besoins de l’ancien centre funéraire. Elle doit aussi réaliser des mises à niveau majeures. « Tout est à refaire, signale Mme Gadoury. La bâtisse n’est pas conforme aux normes actuelles de la construction. Nos ingénieurs et architectes travaillent là-dessus. » La Ville de Longueuil confirme au Devoir une autre étape importante, soit l’avis favorable du conseil local du patrimoine. Une liste d’exigences architecturales a toutefois été soumise au promoteur en juin dernier, la maison étant sise dans une zone patrimoniale. L’Agence PID a également obtenu des lettres d’appui de l’Association des résidants du Vieux-Longueuil et de l’Association des commerçants de la rue Saint-Charles, « ce qui est très rare », signale Mme Gadoury, qui connaît la communauté protectrice de son caractère historique, puisqu’elle y réside. « Notre projet s’inscrit bien dans celui du Vieux-Longueuil. Il y a une vingtaine de restaurants qui ont perdu beaucoup de clients avec le quartier DIX30. » Reste à achever l’évaluation des travaux à réaliser et à soumettre les plans architecturaux à la Ville de Longueuil, lors de la demande de permis de construction. Le processus devrait aboutir en septembre. Construite en 1898, la résidence fut d’abord celle de Bruno Normandin, maire de Longueuil de 1882 à 1891, puis de nouveau de 1891 à 1892 et de 1907 à 1908. La partie arrière a été ajoutée en 1956 quand l’entreprise funéraire d’Édouard Darche a racheté la demeure, dont l’extérieur est resté à peu près intact.
  22. GFCI 16 provides profiles, rating and rankings for 83 financial centres, drawing on two separate sources of data - instrumental factors (external indices) and responses to an online survey. 105 factors have been used in GFCI 16, of which 42 have been updated since GFCI 15 and 4 are new. New York, London, Hong Kong and Singapore remain the top four centres. All fourt centres lose.points in the GFCI ratings but retain their relative ranks. New York remains the top centre but by only one point on a scale of 1,000. Following GFCI 15, London remains just behind New York due to uncertainty over the UK’s position in Europe, regulatory creep and the UK appearing to be less welcoming to foreigners all being contributing factors. ... Montreal went from 16th to 18th but still is in the top 20 !! http://www.zyen.com
  23. Accueil > Affaires > Économie > Immobilier > Occupation des bureaux: le centre-ville bat de l'aile EXCLUSIF Publié le 10 décembre 2014 à 06h22 | Mis à jour à 06h22 Occupation des bureaux: le centre-ville bat de l'aile La tour Deloitte, en chantier près du Centre Bell, compte... (PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE) La tour Deloitte, en chantier près du Centre Bell, compte deux locataires prestigieux, mais il reste encore 150 000 pieds carrés de bureaux à louer. PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE Ma Presse Ajouter à Ma Presse Occupation des bureaux: le centre-ville bat de l'aile Lolë quitte Longueuil pour le Château Viger Vision Globale: des actionnaires se plaignent d'«abus» Deux gratte-ciel de plus prévus autour du Centre Bell Un projet de condos vendu à 100%... en un après-midi MAXIME BERGERON La Presse Derrière les dizaines de grues qui constellent le centre-ville se cache une réalité moins rose pour les propriétaires d'immeubles de bureaux. Le taux d'inoccupation a bondi... et les loyers ont pris le chemin inverse. Alors que les nouveaux projets d'immeubles de bureaux se multiplient à Montréal, le marché traditionnel du centre- ville bat de l'aile. Le taux d'inoccupation a grimpé de 6,8 à 8% depuis six mois, et les loyers ont baissé de 10% dans certains cas, indique une étude obtenue par La Presse Affaires. Dans un rapport de la firme immobilière Newmark Knight Frank Devencore (NKFD) qui sera publié ce matin, on apprend que le marché s'est nettement retourné à la faveur des locataires, cette année. Qui plus est, le taux de disponibilité des bureaux - y compris ceux qui sont offerts en sous-location - dépasse aujourd'hui les 12%, un niveau jamais vu depuis plus d'une décennie. «Si on regarde le grand portrait, c'est sain pour la ville d'avoir du développement, avance Jean Laurin, président et chef de la direction de NKFD. À court terme, les propriétaires qui se retrouvent avec des taux d'inoccupation plus importants doivent porter une attention particulière pour louer ces espaces-là.» La construction de nouveaux édifices de bureaux a été à peu près nulle pendant deux décennies à Montréal, de 1992 à 2012. Fruit de cette rareté, le taux d'inoccupation des édifices de catégorie A et B a chuté à 4,9% à peine, au centre-ville, à la fin des années 2000. Les choses ont évolué rapidement depuis. De nombreux projets de transformation d'anciennes usines ont ajouté des millions de pieds carrés de bureaux dans le Mile End, le Mile-Ex et le sud-ouest de l'île. À ces reconversions s'ajoutent plusieurs immeubles flambant neufs planifiés ou en construction, comme la tour Deloitte, la tour Aimia et la Maison Manuvie. Sans surprise, toute cette activité se traduit par une hausse des taux d'inoccupation, constate Jean Laurin. «S'il n'y avait pas de construction, pas de développement, qu'est-ce qu'on dirait? On dirait qu'il n'y a pas d'expansion dans le marché, donc que ça ne va pas bien. Une phase de développement amène toujours un rééquilibrage de l'infrastructure entre la demande et l'offre, dans tout marché.» Rationalisation En parallèle, plusieurs grands locataires du centre- ville ont rationalisé leurs activités ces dernières années, pour concentrer leurs employés dans une superficie moindre. La Banque Royale a par exemple libéré 4 de ses 13 étages à la Place Ville Marie. Ce mouvement assez généralisé a contribué à faire grimper les taux de disponibilité. Comme l'offre dépasse la demande, on observe aujourd'hui des baisses de loyers allant jusqu'à 10% au centre-ville, souligne le président de NKFD en entrevue à La Presse Affaires. «Quelqu'un qui paie 100$ par année pourrait payer 90$ par année sur le même bail.» Montréal représente le deuxième marché de bureaux au Canada. On y dénombre 47 millions de pieds carrés répartis dans des immeubles de catégorie A et B, contre 63 millions à Toronto, 39 millions à Calgary et 20 millions à Vancouver. ---------------- LES COULOIRS DU CENTRE-VILLE Le centre-ville de Montréal est loin d'être un territoire homogène pour les locataires de bureaux. Les taux d'inoccupation* varient du simple au triple. Boulevard René-Lévesque Taux d'inoccupation 2012: 6,6% 2013: 11,1% 2014: 12,3% Avenue McGill College Taux d'inoccupation 2012: 9,4% 2013: 8,1% 2014: 13% Rue Sherbrooke Taux d'inoccupation 2012: 10,3% 2013: 12,1% 2014: 12% Boulevard De Maisonneuve Taux d'inoccupation 2012: 6,5% 2013: 5,3% 2014: 8,8% Quartier international Taux d'inoccupation 2012: 3,5% 2013: 4,4% 2014: 5,8% Westmount Taux d'inoccupation 2012: 12,4% 2013: 13,7% 2014: 13,2% Vieux-Montréal Taux d'inoccupation 2012: 8,4% 2013: 6,9% 2014: 6,5% Cité du multimédia Taux d'inoccupation 2012: 12% 2013: 17,6% 2014: 15% * Taux d'inoccupation compilés au deuxième trimestre de chaque année. ---------------- Des projets en série Après deux décennies de quasi-inactivité, plusieurs projets de tours de bureaux sont sur les tables à dessin ou en chantier à Montréal. Tour d'horizon. Tour Aimia Ces bureaux construits par Kevric occupent les 10 premiers étages d'une tour mixte de 35 étages érigée en face du square Victoria. Le groupe Aimia y installera son siège social, tandis que 135 000 pieds carrés demeurent disponibles. L'Avenue La tour de 50 étages du groupe Broccolini, aujourd'hui en chantier en face du Centre Bell, comptera 140 000 pieds carrés de bureaux aux étages inférieurs. Aucun locataire de taille n'a encore signé de bail. Tour Deloitte Cet immeuble LEED Platine de 26 étages érigé par Cadillac Fairview, au sud du Centre Bell, compte sur deux locataires de prestige: la firme comptable Deloitte et Rio Tinto Alcan. Quelque 150 000 pieds carrés sont encore offerts. Maison Manuvie La Caisse de dépôt s'allie à Manuvie pour construire une tour de 27 étages sur un terrain de stationnement au 900, boulevard De Maisonneuve Ouest. Après huit ans de tergiversations, ce projet devrait être lancé de façon imminente. Îlot Balmoral La SHDM compte ériger un immeuble translucide de 13 étages adjacent à la place des Festivals, à l'îlot Balmoral. L'Office national du film (ONF) a signé un bail de 20 ans pour occuper 100 000 des 350 000 pieds carrés du bâtiment qui vise la certification LEED Or. Îlot Voyageur Le gouvernement du Québec élabore toujours son projet de tour de bureaux à côté de l'UQAM, sur un site à l'abandon depuis des années. L'État prévoit y loger des fonctionnaires dans des locaux d'environ 625 000 pieds carrés. sent via Tapatalk
  24. A votre avis, de quel endroit serait le meilleur point de vue pour appréciez la densité du Centre ville de Montreal? J aimerai faire une photo ou l on voit un centre ville compact mais ou devrais je me poster? Merci de votre aide...
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