Search the Community

Showing results for tags 'centre'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 100 results

  1. La STL modifie des circuits d'autobus par Catherine Berthiaume Voir tous les articles de Catherine Berthiaume Article mis en ligne le 17 août 2007 à 11:12 Soyez le premier à commenter cet article Trois circuits de la STL sont touchés dans les quartiers du Sud-Est de Laval. (Photo: Martin Alarie) La STL modifie des circuits d'autobus La Société des transports de Laval (STL) apporte dès le 25 août prochain des changements à cinq de ses circuits, en plus de réhabiliter un ancien circuit. Les modifications touchent sept quartiers de la ville, dont les utilisateurs du circuit 60, qui touche les quartiers de Chomedey, Laval-des-Rapides et Pont-Viau. Seul changement à son itinéraire, l'autobus effectuera un court détour afin de desservir la rue des Châteaux. Des consultations ont permis aux dirigeants de la STL de croire qu'il fallait réintroduire le circuit 60. «Ces améliorations toucheront quotidiennement quelque 6000 à 6500 utilisateurs du transport en commun à Laval», spécifie Marie-Céline Bourgault, directrice des communications et du marketing à la Société des transports de Laval (STL). 25, 48, go! Quand à la ligne 25, qui demeure complémentaire à la ligne 28, elle n'empruntera plus le boulevard Concorde, à l'ouest du Centre Duvernay, desservant plutôt les résidences des boulevards d'Auteuil et Lévesque. D'autre part, les rues de l'Empereur, des Ambassadeurs, des Généraux, des Gouverneurs et des Aristocrates sont maintenant reliées à la ligne 48. «Sur le tracé de la ligne 48, les gens avaient besoin de transport. Un service de taxi était utilisé jusqu'ici. La ligne est prolongée beaucoup plus loin dans ce quartier en développement», explique Alain Comtois, de la planification et développement à la STL. Les trois circuits repensés ont pour terminus la station de métro Cartier. Motivation «Ces révisions font suite aux analyses faites depuis la refonte entière des circuits suite à l'avènement du métro», affirme Alain Comtois, précisant qu'il s'agit de réajustements normaux. «Nous analysons l'achalandage des lignes et sommes à l'écoute des chauffeurs et de la clientèle. Nous procédons à des révisions trois fois par année. Souvent, il ne s'agit que de changements mineurs à être apportés aux horaires qui ne touchent pas l'itinéraire.» Les modifications apportées à compter du 25 août devraient être applicables jusqu'en décembre 2007. Autres arrêts Les autres lignes touchées sont la 45 (Laval-des-Rapides), la 66 (Chomedey et Sainte-Dorothée) et la 70 (Auteuil et le Parc Industriel Centre). Au total, 21 millions de déplacements sont effectués à la grandeur de l'île annuellement. 92 % des utilisateurs marchent moins de 500 mètres pour se rendre à un arrêt. Information: Service à la clientèle de la STL. 450 688-6520.
  2. Situé au cœur du centre-ville de Montréal, ce nouveau projet est et à 2 minutes de l'Université McGill, 15 minutes de Concordia et autre cégeps et universités, et proche de plusieurs boutiques et restaurants. Nos suites/chambres incluent: Evo Sherbrooke vous offrent dans chaque suite un grand espace de rangement, une grande salle de bain privée, chaises et espaces confortable de travail. Nos tarifs débutent MAINTENANT à partir de 900$, tout ce dont vous avez besoins sous le même toit! Commodités: • Gym • Salle d'exercise (Yoga, Boxe, Zumba) • Salons d'études • Centre d'impression complet • Piscine intérieure chauffée • Salle de lavage • Aire de détente • Cabines de bronzage • Salles multimédia et jeux • Rangement vélo • Espaces de rangement additionnels • Sécurité 24h/24 • Entreposage vélo • Stockage supplémentaire disponible • Systèmes de sécurité sur place 24/7, caméras vidéos et serrures avec clavier à code integrée Voici les inclusions dans votre bail : Électricité, chauffage, eau, taxes, câble, internet sans fil . Accès privilégié à tous les évènements organisés par l'équipe EVO Réservez votre visite immédiatement en téléphonant au 1-855-535-0213 ________________________________________ NEW STUDENT LIVING IN MONTREAL Once a hotel, now converted into student living, evo Sherbrooke is located squarely in the heart of downtown Montreal; 2 minutes away from the McGill campus, a 15 minute walk to Concordia and a few blocks from Montreal's top attractions. Easy access to metro stations, buses and taxis as well as nearby grocery stores. What's included: evo Sherbrooke offers both single and double occupancy suites. Each unit includes a large closet, dresser, office desk, chair, double or king size bed and private washroom. Starting NOW at $1075, ALL INCLUSIVE. Amenities included: • Gym • Salle d'exercise (Yoga, Boxe, Zumba) • Salons d'études • Centre d'impression complet • Piscine intérieure chauffée • Salle de lavage • Aire de détente • Cabines de bronzage • Salles multimédia et jeux • Rangement vélo • Espaces de rangement additionnels • Sécurité 24h/24 What's included in Your Rent: The rent includes all utilities (electricity, heat, water and taxes), cable, wireless internet, and access to all amenities. Exclusive access to all community activities run by evo Sherbrooke. Book a visit now by calling 1-855-535-0213
  3. C'est pas un gros projet de construction, mais j'ai figuré que ca allait ici, ils ont tout refait l'intérieur du centre d'achat, mais je suis tombé sur cette photo de ce qu'ils vont faire a l'extérieur avec le stationnement étagé Voici les études conceptuelles de la nouvelle facade du stationnement étagé qui donne sur la metropolitaine architectes: Lemay et Associés Pas mal plus beau que le parking brun actuel
  4. Le plus beau projet de Laval depuis longtemps ! C'est un bel immeuble. Beau design. 300 Multiple Choices 150 Condominiums situés sur les magnifiques berges de la Rivière Des Prairies à Laval à l'embouchure du Pont Viau et à deux pas de la station de Métro Cartier. • 20 minutes du centre ville de Montréal. • Vue à couper le souffle. • Grande fenestration pleine hauteur. • Système de domotique. • Toit vert écologique. • Piscine intérieure chauffée. • Gymnase ultramoderne. • Terrasses et immenses balcons.
  5. Le 500 de Maisonneuve Ouest Architectes: ? Fin de la construction:2008 Utilisation: Bureau Emplacement: Centre ville ? mètres - 23 étages Description: - Aucun rendu n'est encore disponible de la tour.
  6. http://aldoconstruction.ca/fr/projets-domiciliaires À VENIR BIENTÔT! Face au metro Angrignon et au centre d'achats! Immeuble de 14 étages comprenant 132 condo
  7. L'Aréna Maurice-Richard sera rajeunie (Corus Nouvelles)- 5,2 millions $ seront investis dans la rénovation de plusieurs équipements devenus vétustes de cet aréna de l'est de Montréal. Les travaux viseront les systèmes de réfrigération, de traitement d'eau, de ventilation ainsi que la toiture, les entrées et l'enveloppe extérieure. La moitié de la somme sera déboursée par le Gouvernement du Québec. La Ville de Montréal investira également et Patinage de vitesse Canada contribuera 500 000 $. La rénovation va permettre d'aller de l'avant avec le projet du Centre national courte piste de Montréal, dont le maintien des activités à Montréal est désormais confirmé. Sébastien Goulet / Corus Nouvelles
  8. Je n'ai jamais compris d'où venait cette tendance qu'ont beaucoup d'anglophones de Montréal à traduire tous les noms de lieux de la ville en anglais. Pour les anglophones le "boulevard René-Lévesque Ouest" devient systématiquement "Rene-Levesque Boulevard West" (à noter que René Lévesque perd ici tous ses accents). Pourtant, la toponymie de la ville n'a qu'une version, et c'est la française. Même Google Maps l'a compris. Mais on voit des choses pire encore. À The Gazette, tout ce qui se passe sur la "rue de la Montagne" se passe en réalité sur "Mountain St.". Hein ? C'est où ça ???? L' "avenue des Canadiens-de-Montréal" devient "Montreal Canadiens Avenue" (elle est bonne celle-là, vous trouvez pas ?) Comment faire pour diriger un touriste à la recherche de "Pine Avenue West", si, une fois rendu à l'intersection, il lit "Avenue des Pins Ouest" sur l'affiche ? Traduire un nom de rue dans une autre langue que la langue officielle du lieu, ça n'existe NULLE PART AILLEURS AU MONDE (je crois). Un nom de rue, c'est comme un nom propre. Ca ne se traduit pas. Est-ce que pour un francophone, la rue "City Councillors" devient "rue des Conseillers municipaux" ? Absolument pas. Tout simplement parce que son nom est "City Councillors". Est-ce que "Greenfield Park" devient "Parc-du-Champs-Vert" ? Non plus. Est-ce que l' "avenue Cedar" devient l' "avenue des Cèdres" ? Bien sûr que non. Pourtant, "Montréal-Est" devient sans problème "Montreal-East", "Montréal-Nord" devient "Montreal-North", l' "avenue du Parc" devient "Park Avenue"... J'ai même déjà vu l'église "St-Antoine-de-Padoue" à Longueuil, devenir "St. Anthony of Padoue". Mais la pire de toutes, c'est "Trois-Rivières" qui devient "Three Rivers". Allez comprendre quelque chose. Et que dire du "Centre Bell" qui devient "Bell Centre", du "Stade Olympique" qui devient "Olympic Stadium", du "Palais des congrès" qui devient "Convention Centre" ? Ce sont tous des noms propres qui ne se traduisent pas. Même sur la version anglaise du site internet de tous ces lieux, le nom demeure en français. Alors, pourquoi cette traduction presque systématique ?
  9. Investissement de 86 millions de dollars pour l'agrandissement et la rénovation des Galeries d'Anjou, incluant l'ouverture d'un nouveau magasin Simons MONTRÉAL, le 18 juill. 2011 /CNW Telbec/ - La Corporation Cadillac Fairview Limitée et Ivanhoé Cambridge, copropriétaires des Galeries d'Anjou, ont annoncé aujourd'hui que les Galeries d'Anjou feront l'objet d'un vaste projet d'agrandissement et de rénovation d'une valeur de 86 millions de dollars, qui comprendra notamment la construction d'un magasin Simons de 100 000 pieds carrés répartis sur 2 étages et la rénovation en profondeur du magasin La Baie. Le centre commercial accueille déjà plus de 8 millions de clients par année, et sa revitalisation augmentera l'achalandage et confirmera son titre de « destination shopping par excellence » dans l'est de Montréal et la région environnante. L'ouverture d'un magasin Target, qui remplacera l'actuel Zellers, ainsi que la transformation des aires communes et l'aménagement d'une nouvelle aire de restauration compléteront le renouvellement des Galeries d'Anjou. Le projet se déroulera en plusieurs étapes. La première commencera à l'automne 2011 avec le déplacement de l'aire de restauration près du futur magasin Target. Ce transfert, qui s'accompagnera de modifications à certains commerces, permettra de libérer de l'espace pour de nouveaux détaillants haut de gamme que le centre commercial n'est pas en mesure d'accueillir pour le moment en raison d'un manque d'espace. L'ouverture du magasin Target est prévue au printemps 2013, et celle du magasin Simons, qui offrira 160 places de stationnement souterraines, à l'automne 2013. Lorsque le projet d'agrandissement sera terminé, les Galeries d'Anjou, stratégiquement situées au carrefour de l'autoroute 40 et de l'autoroute 25, proposeront une superficie locative brute de 1,14 million de pieds carrés. « Cet investissement d'envergure aux Galeries d'Anjou témoigne de notre confiance dans la croissance de l'économie et de la prospérité au Québec, tout particulièrement dans la région de Montréal », indique Normand Blouin, vice-président principal pour le portefeuille de l'est du Canada de la Corporation Cadillac Fairview, copropriétaire et gestionnaire du centre commercial. M. Blouin précise que des études de marché approfondies ont confirmé que l'agrandissement des Galeries d'Anjou et la présence d'un nouveau magasin Simons amélioreront le profil des consommateurs et augmenteront significativement l'achalandage. « Cet agrandissement s'inscrit dans le plan stratégique d'Ivanhoé Cambridge, axé sur l'amélioration continue de son portefeuille par le redéveloppement de ses propriétés », a déclaré Jean Laramée, vice-président principal, Région de l'Est - Canada. « À titre de co-investisseur dans les Galeries d'Anjou, nous sommes fiers de nous associer à un projet dont bénéficieront nos détaillants nouveaux et existants, et grâce auquel les consommateurs montréalais auront un meilleur accès à des marques internationales », a-t-il ajouté. « Nous sommes enthousiastes à l'idée que la Maison Simons ouvrira ses portes aux Galeries d'Anjou, affirme le président de l'entreprise, Peter Simons. L'immense succès remporté par nos magasins dans la région de Montréal prouve hors de tout doute que les Montréalais ont adopté la proposition de valeur unique de Simons - offrir la mode la plus tendance dans une ambiance raffinée en proposant le service légendaire de Simons ». La Maison Simons est une entreprise familiale québécoise fondée en 1840. Elle est la plus ancienne entreprise familiale privée au Canada avec quelque 2 000 employés. « La Baie collaborera avec l'une des plus importantes firmes de design pour élaborer un nouveau concept de magasin qui mettra en lumière les vêtements des grandes marques internationales, du style contemporain aux créations plus audacieuses, dit Bonnie Brooks, présidente et chef de l'exploitation de La Baie. Le nouveau magasin et une sélection mode plus actuelle permettront d'offrir une toute nouvelle expérience de magasinage aux Galeries d'Anjou. » « Sears est fière d'être installée aux Galeries d'Anjou depuis 35 ans, et la rénovation extérieure que nous effectuons actuellement s'harmonisera à merveille avec le renouvellement du centre commercial, dit Calvin McDonald, président et chef de l'exploitation de Sears Canada inc. Au fil des années, nous avons régulièrement apporté des changements à l'aménagement intérieur, et la récente remise à neuf de notre rayon de la mode montre bien notre engagement à offrir à nos clients un endroit où il est facile de se retrouver et où il est agréable de magasiner. » Les Galeries d'Anjou de même que Fairview Pointe Claire, les Promenades St-Bruno et le Carrefour Laval font partie des « Centres à la mode » de la grande région montréalaise. Avec plus de 925 magasins, les Centres à la mode forment un des plus puissants réseaux du marché de détail.
  10. Place Charles-Le Moyne : un centre des congrès et un nouvel hôtel en vue ? L’évaluation foncière du projet devra être supérieure à 80 M$ Alexandre Lampron Le Courrrier du Sud - Publié le 14 juillet 2011 à 11:40 LONGUEUIL. La Ville de Longueuil vient d’approuver une entente majeure avec la société immobilière Maestri Terra pour la mise en valeur de certains lots situés dans la partie du stationnement P-2, à proximité de la bretelle d’accès du pont Jacques-Cartier, dans le secteur de la station du métro de Longueuil. Le projet prévoit entre autres un centre de congrès, un complexe hôtelier, des espaces commerciaux et résidentiels et un stationnement souterrain. Selon les documents obtenus par Le Courrier du Sud, la société immobilière Maestri Terra, dont la présidence est actuellement occupée par l’homme d’affaires bien connu à Longueuil Jean-Guy Parent, désire participer au développement d’une partie de ce secteur fort névralgique de la ville. Ces documents précisent spécifiquement que «l’évaluation foncière minimum de ce projet devra être supérieure à 80 M$». «L’entente prévoit que le terrain est réservé pour une durée d’un an, en échange d’une somme mise en garantie (25 000$), le temps de réaliser les études de faisabilité, dont les résultats seront ensuite communiqués à la Ville, a expliqué la porte-parole de Longueuil, Alexandrine Coutu. La somme proposée au pi2 est d’environ 60$ par rapport à la quarantaine de dollars pour le prix payé pour des terrains comparables dans le même secteur, notamment le projet Blü Rivage.» Des détails Ainsi, les informations obtenues par Le Courrier du Sud confirment que le promoteur devra réaliser, d’ici au 30 juin 2012, les études avant le démarrage d’un éventuel projet de construction. Cela comprend des études de marché, des concepts d’aménagement préliminaires, le démarchage pour adjoindre la municipalité à un groupe hôtelier, la prospection de différents locataires pour des composantes de bureaux et commerciales, ainsi que le plan de mise en marché de la composante habitation. «À la fin de cette période, le promoteur bénéficiera aussi d’une option d’achat de ce terrain, d’une superficie de 11 200 m2, jusqu’au 30 décembre 2012, au prix de 645$ le m2, pour un montant total de 8 229 942$, taxes comprises, ce qui constitue la valeur du marché tel qu’établi par la Direction de l’évaluation municipale», peut-on lire dans les documents de la Ville. De plus, il est également précisé que «les activités du complexe immobilier devront s’inscrire en complémentarité de l’Université de Sherbrooke». Ainsi, une passerelle pourrait relier le projet au campus situé en face. Le projet tel que présenté par Maestri Terra devra également faire l’objet d’une approbation du comité consultatif d’urbanisme (CCU), conformément à la réglementation municipale actuellement en vigueur. «La Ville sera partie prenante des études, faisant un suivi régulier, permettant de mieux planifier la mise en valeur et le développement des îlots avoisinants», précise-t-on dans les documents. Aucun appel d’offres? Étrangement, Le Courrier du Sud a constaté qu’aucun appel d’offres n’avait été produit et lancé par la Ville de Longueuil dans le cadre de cet immense projet. La porte-parole de la municipalité a pour sa part expliqué que «rien ne le prévoit dans la loi». «Cependant, par souci de transparence, ces transactions sont rendues publiques, a ajouté Mme Coutu. Dans ce projet spécifiquement, deux groupes étaient intéressés par le terrain. Le projet retenu était le plus structurant pour le secteur et entraînait à long terme les retombées plus importantes pour la Ville de Longueuil.»
  11. Un premier effet des hôpitaux universitaires? En tout cas, c'est une bonne nouvelle! http://www.cyberpresse.ca/sciences/genetique/201102/14/01-4369991-une-sommite-mondiale-de-la-genomique-a-mcgill.php
  12. Québec et Montréal achètent le Centre Bell ! Blogues - Martin Leclerc sur le trottoir Dimanche, 13 février 2011 12:25 On ne pourra pas accuser Jean Charest de ne pas être conséquent. Par souci d’équité avec la ville de Québec, le premier ministre participera à une importante conférence de presse aux côtés du maire Gérald Tremblay, la semaine prochaine, afin d’annoncer que son gouvernement, conjointement avec la Ville de Montréal, se portera acquéreur du Centre Bell pour la somme de 400 millions de dollars, a appris RueFrontenac.com. Selon nos sources, le bureau du premier ministre s’est rendu aux arguments défendus par le maire Régis Labeaume au cours de la dernière année : un amphithéâtre multi-fonctionnel est avant tout un équipement public – « Il n’y a pas plus public que ça ! » – dans lequel l’entreprise privée n’a absolument aucun intérêt à investir. « La famille Molson récupérera donc les 400 millions qu’elle a injustement déboursés au profit de la communauté. Il est anormal qu’une métropole de la taille de Montréal ne possède pas un équipement public et un outil de développement aussi indispensable », indique-t-on au cabinet du premier ministre. Les Molson se trouvent du même coup libérés de toutes les charges liées à l’administration et à l’entretien du Centre Bell, dont le Canadien et evenko (la filiale de la famille qui exploite le volet spectacles) deviendront des locataires privilégiés. Le Canadien deviendra un locataire du Centre Bell Taxes municipales Les propriétaires du Canadien paieront des redevances – encore indéterminées – que se partageront ensuite le gouvernement et la Ville de Montréal. Cette opération permettra de corriger une autre injustice commise aux dépends des propriétaires du Canadien. En raison de sa nouvelle fonction, l’amphithéâtre public ne sera plus assujetti aux taxes municipales. Depuis la construction de l’édifice, en 1995, les propriétaires du CH devaient assumer quelque 10 M$ annuellement en taxes municipales et l’organisation avait maintes fois contesté l’évaluation municipale, en vain. Du côté de l’hôtel de ville, on s’est montré beaucoup moins loquace. « Une annonce importante sera faite cette semaine conjointement avec le premier ministre du Québec », s’est-on limité à dire du côté du cabinet du maire Tremblay. Tant à Montréal qu’à l’Assemblée nationale, les stratèges politiques estiment avoir réalisé un coup de maître. Cet investissement de 400 M$ sera vite rentabilisé, dit-on, parce que les joueurs du Canadien paient des impôts. Toujours selon nos sources, Gérald Tremblay entend communiquer avec Gary Bettman immédiatement après la conférence de presse pour lui annoncer que sa ville, en partenariat avec le gouvernement du Québec, a tout mis en œuvre pour favoriser une meilleure exploitation d’une équipe de hockey dans la métropole. Le maire, dit-on, s’en serait voulu jusqu’à sa mort s’il n’avait pas saisi une telle occasion de mieux faire vivre notre sport national. « Les Molson n’avaient aucun intérêt à posséder le Centre Bell parce qu’il n’y a aucun bénéfice ou rendement à tirer de l’édifice proprement dit, explique une autre source proche du maire. L’entreprise privée est plutôt intéressée par les opérations de l’édifice. C’est le rêve que les Molson pourront réaliser avec l’achat du Centre Bell par la Ville et le gouvernement. » Déficit chronique Cette nouvelle acquisition du gouvernement québécois survient alors que pour les contribuables, les hausses d’impôt, les hausses de taxes et les taxes déguisées surgissent de partout. Et à Montréal, la Ville se trouve depuis des années dans une situation de déficit chronique. Au point où le maire implore Québec de hausser la taxe sur l’essence de 5 cents le litre, afin de financer le transport public et l’entretien des routes. « C’est extrêmement réducteur de voir les choses de cette façon, fait valoir un proche du maire Tremblay. Nous vivons en société. Nous vivons en communauté. Pensez-vous que les gens qui nous ont élus manquent d’éthique ou de vision ? » Montréal, nous apprendra-t-on cette semaine, a élaboré un plan financier extrêmement astucieux pour essuyer cette nouvelle dépense sans qu’elle se traduise par une ou des hausses de taxes supplémentaires. Des coupes de postes et l’abolition de certains services aux citoyens, à la hauteur de 200 M$, seront faites avant le dépôt du prochain budget. Ça fait du bien, parfois, de savoir que les élus défendent bec et ongles les vrais intérêts du peuple. Comme ça fait du bien, de temps en temps, de rédiger un petit texte au second degré. http://www.ruefrontenac.com/mleclerc/33672-lnh-hockey-centre-bell-quebec-montreal
  13. Un nouveau centre mondial d'essais à Mirabel Mise à jour le lundi 4 octobre 2010 à 19 h 00 La compagnie Pratt & Whitney a inauguré lundi son nouveau centre mondial d'essais en vol à l'aéroport de Mirabel. Le fabricant de moteurs concentre ainsi ses activités d'essais qui étaient dispersées entre Longueuil et Plattsburgh, aux États-Unis. Il s'agit de la première phase, dont le coût est de 100 millions de dollars. La facture totale du projet s'élève à 360 millions de dollars. Quand tout sera complété en 2015, Pratt & Whitney prévoit l'emploi de 300 personnes sur le site, dont plusieurs ingénieurs spécialisés. Selon l'entreprise, Mirabel deviendra ainsi un des centres d'essais en vol les plus modernes au monde. Le centre aéronautique de Mirabel servira aux essais en vol de toute la gamme de moteurs de Pratt & Whitney. Il abrite deux avions Boeing 747 transformés en bancs d'essai volants pour simuler toutes les conditions de vol possibles et enregistrer des données sur les moteurs. La deuxième phase du projet sera terminée l'an prochain. L'usine en construction abritera les opérations de montage et d'essai de deux nouvelles familles de moteurs de Pratt & Whitney, les PW1000, qui serviront au CSeries de Bombardier, et les PW800, qui serviront notamment aux gros jets d'affaires, censés être assemblés dans une usine près du site, dont la construction est déjà commencée. « Cette technologie n'existe pas ailleurs dans le monde. Nous sommes très fiers de pouvoir faire ça ici. On pourra valider les moteurs pour les générations à venir », affirme John Saabas, président de Pratt & Whitney Canada. Cet investissement découle en partie de l'achat des C-17, les avions de transport militaires du gouvernement fédéral. Cet investissement de 360 millions de dollars est lié aux retombées industrielles régionales que Pratt & Whitney doit verser. Les responsables de l'aéroport de Mirabel espèrent aussi que ces installations auront un effet d'entraînement pour que d'autres constructeurs viennent s'établir sur le site http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2010/10/04/017-pratt-mirabel-investissement.shtml
  14. Un nouveau marché public à Montréal Jean-Louis Fortin 11/01/2011 17h46 En plus de pouvoir fréquenter les marchés Atwater et Jean-Talon, les Montréalais seront en mesure d’acheter des aliments frais dans un nouveau marché public qui pourrait voir le jour à proximité des autoroutes 15 et 40, dans l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville, a appris 24H. Le projet d’entre 3 et 4 millions $, encore à l’étape des approbations, pourrait obtenir le feu vert dans les prochaines semaines, selon nos informations, d’autant plus que les autorités politiques et administratives de l’arrondissement souhaitent qu’il voie le jour. C’est l’Association des jardiniers maraîchers du Québec (AJMQ) qui a présenté une demande en ce sens à la Ville. Une centaine producteurs membres de l’AJMQ, qui occupent un centre de distribution agroalimentaire pour les commerces et restaurants, situé à côté du Marché Central, pourront ainsi vendre leurs produits directement grand public. Achalandage élevé Sur le site, au moins un des immenses quais de chargement pour camions serait converti en un « grand marché public », explique André Plante, directeur général de l’AJMQ. Un endroit un peu à l’image du marché Jean-Talon, mais de moindre ampleur, illustre-t-il. Selon, lui, la proximité du Marché Central, un grand centre commercial, est susceptible d’attirer un nombre important de visiteurs. « On s’attend à ce que ça soit extrêmement achalandé. On pense que les gens voudront venir acheter des produits frais », prévoit André Plante. Ronald Cyr, directeur de l’arrondissement, précise que les fonctionnaires municipaux accompagnent actuellement l’AJMQ, mais que le permis de construction n’a pas encore été émis. « La construction d’un marché est certainement un point d’intérêt pour les marchands et les citoyens », assure-t-il toutefois. Sur place pour longtemps André Plante attend un feu vert de l’arrondissement « d’ici un mois ». L’AJMQ, décrit-il, devra d’abord transformer l’un des autres quais sur le site en un entrepôt fermé, pour y transférer une partie des activités de distribution. Dans une deuxième phase de construction, 10 000 pieds carrés de superficie à l’intérieur d’un bâtiment adjacent pourraient aussi accueillir des commerces à l’abri des caprices de Dame Nature. Ce projet d’expansion survient moins de six mois après que les maraîchers aient refusé de déménager du site de 800 000 pieds carrés qu’ils occupent actuellement pour le centre de distribution. La firme Bentall, le gestionnaire du Marché Central, leur avait proposé de se relocaliser dans l’Est de la Ville pour pouvoir compléter le développement du centre commercial, mais les maraîchers ont rejeté l’idée à 75%, de peut de perdre leur clientèle. [email protected] http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2011/01/20110111-174642.html
  15. http://www.montrealgazette.com/business/sale+city+buildings+prime+spots/5275338/story.html By Allison Lampert, The Gazette August 18, 2011 10:08 PM The former H.L. Blachford Ltd. manufacturing building at 977 Lucien L'Allier St. was purchased for $6.8 million in 2000 MONTREAL - The real-estate arm of the city of Montreal is poised to sell two buildings in prime downtown locations that have been sitting half-empty for years, The Gazette has learned. The two buildings, located near the Bell Centre, are among hundreds of thousands of square feet of downtown Montreal real estate that has recently changed hands – or is to be sold off – for new office and residential projects, at a time when land prices have reached all-time highs. The buildings, which are to be put up for tenders this year by the Société d’habitation et de développement de Montréal, are located on sites originally destined for the third phase of Quebec’s ill-fated E-Commerce Place. Quebec’s Department of Finance mandated the SHDM to manage the buildings it bought for close to $7.9 million in 2000. “We want to put them for sale by the end of the year,” said Carl Bond, director of real estate management for the SHDM, a paramunicipal organization that owns and manages affordable housing units, along with several commercial buildings. “Those buildings will be sold, but we need an authorization from the (Department) of Finance.” Located at 977 Lucien l’Allier, and 1000-1006 de la Montagne St., south of René Lévesque Blvd., the buildings were initially slated to be demolished to make way for gleaming office towers. They were to be the last part of the 3-million-square foot Parti Québécois-supported project that was later scrapped by the Liberal government in 2003. The 24,000-square-foot site north of the Lucien l’Allier métro station was purchased from manufacturer H.L. Blachford Ltd. for $6.8 million in 2000 – far above the building’s 2011 municipal evaluation of $4.5 million. The disparity between the sales price and the current evaluation, an SHDM spokesperson explained, is because the land was to be used for a lucrative office tower, worth far more than a four-storey manufacturing plant. The two buildings have taken a long time to come to market. That’s because Blachford had a lease at the building until this spring when it ceased operations, Bond said. A travel agency is still operating at the building on de la Montagne, part of which is in a decrepit state. What’s more, the SHDM is now embroiled in legal talks with Blachford over the cost of cleaning up the building, which is contaminated. “Right now the lawyers are talking and we’re hoping to settle this out of court,” Bond said. But some commercial brokers say the SHDM lucked out in waiting. The buildings, they said, would be ideal for residential development at a time when new condos are being constructed in record numbers and downtown land is selling at a premium. “In terms of timing, it’s better to go to the market today,” said Louis Burgos, senior managing director, Cushman & Wakefield, Montreal. Today, land in the downtown area is being sold for $250 to $350 per square foot, brokers say, depending on the level of building density, or how much can be developed overall on the site. The SHDM’s two buildings won’t be coming to market alone. Another three sites have either traded hands, or are to come to market this year for the purpose of development. In late July, a site of Overdale Ave., an estimated 140,000-square-foot plot on the south side of René Lévesque Blvd, beside Bishop St., was sold by a company based out of a Sherbrooke St. West art gallery run by director Robert Landau for $28 million, provincial records show. The buyer is a numbered company owned by investor Kheng Li, who is a partner of E. Khoury Construction Inc. A worker at Khoury who didn’t want to be identified, said the site could be used for either residential or office development. And in April, Cadillac Fairview Corp. Ltd. announced a $400 million investment for an office and three condo towers to be built near the Bell Centre, on Saint Antoine and de la Montagne Sts. Yet a fifth land site near the Bell Centre is to be put on the market next week, The Gazette has learned. The price these sites will fetch will depend on a combination of zoning and market demand. The red-tape Montreal developers have historically faced in obtaining zoning changes to built higher — and more economically viable buildings — may be easier to deal with if the seller is a city agency, brokers say. [email protected] http://www.twitter.com/RealDealMtl Read more: http://www.montrealgazette.com/business/sale+city+buildings+prime+spots/5275338/story.html#ixzz1VRFi0FYh
  16. Montréal vu par un Vénitien Publié le 13 juin 2012 Marie-Claude Lortie Pour Francesco Bandarin, sous-directeur général de l'UNESCO pour la culture, il n'y a pas de doute: Montréal est une ville de design. Là où les plus pessimistes ne voient que des échangeurs délabrés, des rues inondées, des gratte-ciels anodins construits par des concepteurs de centres commerciaux et des projets au financement obscur, lui voit une ville dynamique, habitée par des milliers de gens créatifs, designers ou architectes. «C'est ça qui fait une ville de design», dit-il, en entrevue, lors de son passage récent dans la métropole pour une rencontre des représentants de toutes les villes choisies par l'UNESCO parce qu'elles accordent une grande place au design pour leur évolution culturelle et économique. Sur son site web, la Ville de Montréal indique que 25 000 designers et architectes font de Montréal une ville résolument préoccupée par cet aspect de son développement. Un chiffre que M. Bandarin reprend en lançant: «Je ne sais pas comment vous faites!» Bref, pour le représentant de l'UNESCO, il n'y a pas de doute que Montréal mérite sa place sur la liste des villes de design de l'organisme culturel international, aux côtés de Berlin, Shanghai et Buenos Aires. «On fait un tri, on étudie les dossiers et Montréal a beaucoup misé sur le design, alors il a été choisi.» Pendant qu'on parle de tout ça, dans l'autobus scolaire qui nous amène de l'UQAM au Musée des beaux-arts, on traverse des rues commerciales, où les immeubles n'ont rien de spectaculaire, à part la Place Ville-Marie, évidemment, que M. Bandarin note au passage. «Pei, un des plus grands», lance-t-il. Quand je lui fais remarquer qu'il y a longtemps, maintenant, qu'un architecte de la trempe de Pei ou de Mies Van der Rohe est venu construire quelque chose ici, il n'en fait pas de cas. «Vous savez, dit-il, l'iconisme, c'est fini.» Selon M. Bandarin, il ne faut pas rêver de voir un jour un grand immeuble symbolique, emblématique, s'implanter comme nouveau grand symbole de la ville. «On est dans une nouvelle approche maintenant et même les grands architectes comme Rem Koolhas, qui a fait bien des immeubles iconiques, n'est plus en faveur de l'iconisme.» Par iconisme, il entend les grands bâtiments hors de l'ordinaire, sans lien avec l'architecture des alentours, qui s'imposent tout seul. On pense à la tour Eiffel, à l'Opéra de Sydney, mais aussi à des constructions plus récentes, comme le musée Guggenheim de Bilbao dessiné par Frank Gehry ou le musée Maxxi de Rome, signé Zaha Hadid, cette architecte avant-gardiste anglo-irakienne. Évidemment, plusieurs bâtiments modernes chinois viennent aussi à l'esprit, comme la tour du Centre mondial des finances de Shanghai. «D'abord, ces constructions coûtent très, très cher et seulement un nombre limité de sociétés peuvent se les permettre», note M. Bandarin. Plus ça va, plus les sociétés comprennent que l'architecture se vit au quotidien, s'amarre au développement urbain, prend sa place sans s'imposer, cherche à faire évoluer les styles de vie, sans donner de coup de massue sur la silhouette d'une ville. «Et puis, nous, à l'UNESCO, on a une tâche de conservation du patrimoine», continue-t-il. Naturellement, l'organisme va donc se pencher plutôt du côté de la créativité «enracinée», celle qui est liée au contexte. Sa ville préférée? Je n'ose pas le lui demander, mais il n'hésite pas à répondre. Venise. Non seulement une ville bien ancrée dans son histoire, mais celle d'où il vient. Mais le Vénitien d'origine, qui habite maintenant Paris, aime bien aussi Montréal, même avec ses manifestations joyeuses qui lui donnent, dit-il, des airs de carnaval. Il apprécie la place des Festivals, par exemple, avec ses fontaines qui sortent directement du sol, où les enfants jouent dès qu'il fait chaud. Il aime bien le Centre de design de l'UQAM, aussi, créé par l'architecte montréalais Dan Hanganu. Pour lui, ce sont ces projets, les uns après les autres, qui construisent une ville de design. «À certains moments, on est devenu fou et on s'est mis à tout faire hors contexte», dit-il. Dans certains cas, comme pour la tour Eiffel, qui est une prouesse technologique pour son époque, ou pour l'Opéra de Sydney, l'intervention a fonctionné, explique M. Bandarin. Mais souvent, l'immeuble iconique moderne n'est pas le symbole de la société où il se trouve, mais plutôt de l'entreprise qui l'a fait construire. «C'est de la pub pour se faire voir.» Or, continue-t-il, veut-on réellement laisser les paysages urbains être définis par des intérêts privés? «Moi, je crois que le paysage appartient à la collectivité.» http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/marie-claude-lortie/201206/13/01-4534385-montreal-vu-par-un-venitien.php
  17. Les entreprises Simon Property Group, Calloway (T.CWT.UN) et SmartCentres ont annoncé mardi la construction l'an prochain d'un complexe «Premium Outlet Center» à Mirabel, au nord de Montréal. Le centre commercial sera érigé sur le chemin Notre-Dame, près de l'autoroute des Laurentides, ont indiqué les firmes dans un communiqué. Les détails financiers n'ont pas été rendus publics. La première phase du projet comprendra 350 000 pieds carrés de superficie locative et 80 magasins. Sa construction devrait débuter en 2013. Le premier «Premium Outlet Center» au Canada doit ouvrir à l'été 2013 à Halton Hills, en Ontario. Le concept est d'offrir de la marchandise haut de gamme à prix réduit. Le maire de Mirabel, Hubert Meilleur, a indiqué que le projet permettrait de développer une partie des terrains du Lac Mirabel. Il a offert «la pleine collaboration» de la ville aux promoteurs. Simon Property Group, qui se présente comme la plus importante société immobilière au monde, exploite 70 Premium Outlet Centers, dont 57 aux États-Unis, un à Porto Rico, huit au Japon, deux en Corée, un en Malaisie et un au Mexique. Calloway est l'un des plus importants fonds de placement immobilier au Canada alors que SmartCentres est une entreprise canadienne privée qui a construit plus de 200 centres commerciaux. http://affaires.lapresse.ca/economie/commerce-de-detail/201205/22/01-4527515-un-nouveau-centre-commercial-sera-construit-a-mirabel.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS9
  18. MONTREAL - A downtown Montreal hotel boasting an art collection featuring the likes of Andy Warhol, Roy Lichtenstein and Marc Chagall has topped Expedia's annual list of the best Canadian hotels. LHotel, located on Rue Saint-Jacques near the Palais des congress, scored highest in 2011 in Expedia customer reviews, says the online travel agency. The hotel, which opened in 2001, occupies an 1870 building that first served as the head office of the Montreal City and District Savings Bank. Artworks are displayed in public areas and guest rooms of the property. Other top-rated Canadian hotels on the Expedia.ca list: Pan Pacific Whistler Village Centre, Whistler-Blackcomb, B.C.; Four Seasons Vancouver; Prince George Hotel, Halifax; and Pinnacle Hotel at the Pier, North Vancouver, B.C. The No. 1 hotel in the world, according to Expedia, was Marrol's Boutique Hotel in Bratislava, Slovakia. In the world ranking, LHotel placed 59th. The global list identifies the top hotels available on Expedia based on quality and value scores. http://travel.ca.msn.com/montreal-hotel-tops-expedia-list-in-canada
  19. Le Silo no 5, citadelle numérique? Le Silo no 5 de la Pointe-au-Moulin, à l’ouest du Vieux-Port de Montréal, aurait tout ce qu’il faut pour devenir un centre très recherché de stockage de serveurs informatiques. L'effet vient avec la cause. La numérisation de nos vies quotidiennes fait, partout sur la planète, s'empiler des serveurs informatiques dans d'immenses entrepôts baptisés data centers. Ce marché du stockage explose. Il sourit également au Québec, à son climat nordique et même à des éléments de son patrimoine. Un silo à grain construit avant les Années folles peut-il devenir un symbole fort de la modernité? C'est le pari que veut relever la compagnie Vert.Com qui, depuis quelques mois, propose une drôle de transformation dans le Vieux port de Montréal: celle du Silo à grain no 5 en... centre de données — data center, comme disent les Anglos —, ces entrepôts de serveurs informatiques qui se multiplient pour répondre au flux grandissant à un rythme exponentiel d'informations numériques produit chaque jour par l'humanité. Baptisé Siloctet, le projet, sur les tables à dessin, consiste en l'installation de 112 000 serveurs informatiques savamment placés à la verticale dans les 44 espaces cylindriques totalement désaffectés depuis 1994 de l'annexe B1. Il attend toujours, pour prendre forme, le feu vert de la Société immobilière du Canada (SIC), propriétaire des lieux depuis 2010. Unir le monde du grain à celui de la communication numérique qui s'écrit sur iPhone et iPad: l'idée semble folle, mais elle est surtout cohérente, assure Éric Mateu, responsable du projet, puisque «les grains et les données informatiques ont besoin finalement du même environnement pour leur conservation», dit-il. «Cela va donner aussi une nouvelle vie à ce vestige industriel», tout en inscrivant Montréal dans un présent numérique qui aurait tout pour sourire au Québec. «En matière d'installation de centres de données, il y a un intérêt marqué pour le Québec qui se retrouve dans la liste des cinq endroits les plus prometteurs au monde, avec l'Islande, la Norvège, la Finlande et la Suède», résume M. Mateu. Et le coût de l'énergie qui prévaut ici — les centres de données sont énergivores —, les hivers et les lois moins intrusives en matière de surveillance électronique ne sont pas étrangers à la chose... Environnement et Patriot Act C'est qu'en se multipliant, les serveurs informatiques commencent en effet à mettre une pression énorme sur l'environnement partout sur la planète. Pour cause. Les centres de données sont en effet de gros consommateurs d'énergie, pour faire fonctionner ces concentrations de serveurs, mais aussi pour assurer leur refroidissement par climatisation. Les pays nordiques, avec leurs climats typiques se présentent désormais comme des lieux de prédilection pour l'implantation de ces centres, et encore plus quand les ressources énergétiques y sont à bon prix. Mais il y a plus. Plusieurs entreprises européennes qui jusqu'à maintenant allaient déposer des données numériques dans des centres de données aux États-Unis commencent à réviser cette décision, au bénéfice du Québec, et ce, pour plus de sécurité et... de confidentialité, prétend M. Mateu. La raison? Le Patriot Act, cette législation américaine adoptée dans la foulée des attentats du 11 septembre 2001 et qui renforce le pouvoir des autorités dans les mondes numériques, entre autres. «Dans ce cadre légal, dit-il, le FBI peut entrer dans les serveurs des centres de données sans trop de difficulté, ce qui fait réfléchir des entreprises européennes qui s'en servent pour y conserver des copies de sauvegarde de leurs brevets, de leurs plans, de leurs rapports, de leurs communications internes.» Une prolifération logique Les effets de cette nouvelle délocalisation des données commencent d'ailleurs à se faire sentir, comme en témoigne l'inauguration au début de l'année d'un nouveau centre de données à Beauharnois, dans la région de Montréal. La compagnie française OVH est derrière ce projet qui, à terme, pourrait rassembler sur le site de l'ancienne usine de Rio Tinto Alcan, dans cette petite ville de 12 000 âmes, pas moins de 360 000 serveurs informatiques. Au même moment, Technoparc Montréal et Canix Colo, une boîte canadienne spécialisée en traitement de données, planchent également sur un projet de vaste entrepôt de serveurs dans le sud de la métropole. «Ce n'est pas un phénomène de mode, résume M. Mateu. C'est une réponse normale à un besoin logique» alimenté chaque jour par les usagers de technologies de communication, internautes et entreprises qui revendiquent une existence en ligne. Pause technique: en faisant se multiplier dans l'environnement social toujours plus d'appareils de communication portable (tablettes, téléphones intelligents), en succombant à l'appel de l'informatique en nuage qui permet le fonctionnement de blogues, de la plupart des services de Google, de Facebook, de Twitter, de YouTube... les humains encouragent de manière naturelle la multiplication de données numériques et, du coup, des serveurs permettant de stocker ces données. «Les appareils que nous utilisons, pour être toujours plus petits, doivent réduire leur capacité de stockage. Or, quand on dématérialise cette capacité dans nos outils de communication, il faut la rematérialiser ailleurs, dans le nuage [informatique] qui, lui, a une existence physique: le centre de données». Les chiffres sont étourdissants. Selon CISCO, en 2015, nos vies numériques devraient entraîner la conservation dans les seuls centres de données de la compagnie de 4,8 zettabytes de données informatiques — une valeur astronomique —, soit trois fois plus que la quantité évaluée l'an dernier à 1,5 zettabytes. Sur l'ensemble de la planète, ces flux d'informations en format numérique se mesurent désormais en millions d'exabytes, dont quelques milliers pourraient bien un jour passer par un des 44 cylindres du Silo no 5 de Montréal. Le lieu, qui trône depuis le début du siècle dernier sur la Pointe-au-Moulin à Montréal, n'a jamais réussi à trouver son deuxième souffle après une fermeture complète il y a près de 20 ans. Des transformations en musée, en hôtel et même en climatiseur géant ont été envisagées. En vain. «Le centre de données est sans doute le seul capable de donner une valeur économique à ce bâtiment tout en respectant sa nature», prétend M. Mateu qui évalue entre 150 et 200 millions de dollars le coût d'implantation de ce centre de données à la verticale. Mieux, l'endroit viendrait du coup soustraire de l'environnement un énième centre de données qui, construit de manière traditionnelle, occupe de grandes surfaces au sol. «On voit donc l'intérêt d'investir des bâtiments désaffectés pour les centres de données, comme cela a été fait dans une partie du vieux port de New York, dit-il. Construit au sol, Siloctet occuperait l'équivalent de cinq terrains de football américain», conclut-il. Des surfaces bien concrètes, surtout dans les zones urbaines étriquées, qui donnent corps et matière à des vies sociales et professionnelles qui tendent à en avoir de moins en moins. http://www.ledevoir.com/culture/actualites-culturelles/345941/le-silo-no-5-citadelle-numerique
  20. 29 novembre 2011 Communiqué Le futur Centre de transport Stinson de la STM La construction du Centre de transport Stinson a été annoncée hier. Situé dans l'arrondissement de Saint-Laurent, en bordure des rues Stinson et Montpellier, ce bâtiment de deux étages, d'une superficie totale de plancher de 38 400 mètres carrés, abritera 300 bus, soit 200 réguliers et 100 articulés. Certains aménagements de base seront prévus de façon à accueillir éventuellement des véhicules électriques. La STM compte mettre tout en œuvre pour que ce nouveau bâtiment reçoive la certification LEED OR (Leadership in Energy and Environmental Design). Ce serait alors le premier centre de transport LEED OR au Canada. Intégration des principes de développement durable Pour obtenir la certification LEED, la STM doit non seulement minimiser les impacts du projet au niveau de l'environnement, mais également assurer une gestion efficace des ressources. Elle doit se préoccuper de la qualité de vie des résidents du secteur, par exemple, en contrôlant les eaux de surface, boues et poussières pendant le chantier. Les matériaux utilisés seront de provenance régionale dans la mesure du possible. La circulation des véhicules se fera majoritairement à l'intérieur du centre, ce qui va être moins incommodant pour les résidents. Des espaces verts et boisés seront aménagés sur le terrain pour contribuer à sa mise en valeur et à la réduction des îlots de chaleur. Un système permettra de récupérer une partie des eaux de lavage et de pluie. Le toit végétal couvrira une surface équivalant à un terrain et demi de football, soit environ 25 % de sa surface totale. Une attention particulière sera apportée à l'éclairage extérieur afin de limiter sa projection au site même. La performance énergétique sera optimisée de façon à récupérer près de 85 % de la chaleur lors des périodes froides. Ouverture à l'automne 2013
  21. Publié le 01 novembre 2011 à 06h00 | Mis à jour à 06h00 La fin de l'immobilisme François Cardinal La Presse Plombée par l'abandon du projet de casino, ridiculisée pour son incapacité à mettre en chantier le moindre projet, handicapée par une absence de sensibilité montréalaise à Québec et à Ottawa, la métropole a vécu de bien difficiles années depuis le tournant du millénaire. Mais aujourd'hui, à mi-chemin entre deux élections municipales, la page de l'immobilisme se tourne. Le casino n'a plus l'intention de quitter son île. Les travaux du CHUM, de son centre de recherche et du CUSM sont en cours. Le chantier du 2-22, l'édifice phare du Quartier des spectacles, a repris. La Maison symphonique est un succès, de même que la Place des festivals. Tout n'est pas parfait, mais les grands projets auxquels on imputait l'immobilisme de la métropole n'ont plus rien d'immobiles, reconnaissons-le. Mieux, ils donnent une impulsion à Montréal au moment où celui-ci semble prêt à prendre un nouveau départ. En effet, bien des rubans d'inauguration ont été récemment coupés, ou sont sur le point de l'être. Pensons à l'annexe du Musée des beaux-arts, à la Maison du développement durable et bientôt, à la Place des arts, au Planétarium, aux agrandissements d'envergure de l'Hôpital général juif, du Centre hospitalier Ste-Justine, du stade Saputo. Parallèlement, d'imposants projets cheminent dans les officines. Le plus haut gratte-ciel construit depuis 20 ans devrait voir le jour aux côtés du Centre Bell. La première phase de réaménagement de Griffintown est lancée. D'imposants édifices sont prévus pour combler des trous laissés béants depuis trop longtemps. Bref, au moment où la crise économique secoue l'Europe et les États-Unis, Montréal connaît un essor surprenant. On le voit dans l'enthousiasme des promoteurs, mais on le voit aussi sur le terrain?: le taux d'inoccupation des plus importants édifices est en chute libre tandis que les mises en chantier résidentielles fracassent des records historiques, plaçant Montréal au troisième rang en Amérique du Nord?! Attention. On ne parle ici que de la fin de l'immobilisme, non pas de l'atteinte d'une période bénie à Montréal. On n'a qu'à penser aux problèmes éthiques qui ont secoué l'hôtel de ville, à l'état des infrastructures, à la caisse de retraite des employés, à la perte des sièges sociaux ou encore, à la congestion. Cela dit, les deux sont potentiellement liés?; la fin de l'immobilisme peut, éventuellement, servir de tremplin, elle peut permettre à Montréal de plonger dans une nouvelle étape de son développement. Après l'industrialisation du début du siècle et le développement tout-à-l'auto des années 1950, le temps est venu de limiter l'éparpillement et de fortifier l'existant. Mais quel modèle retenir?? La question est posée et la réflexion, entamée, avec les débats entourant Champlain, Turcot et Bonaventure, le Plan métropolitain d'aménagement et la révision de la loi sur l'urbanisme, le retour du péage et l'avenir du Stade, le prolongement du métro et le retour du tramway. Il n'est évidemment plus question d'Expo et de J.O., mais d'un ensemble de projets qui, mis ensemble, ont néanmoins le potentiel de transformer la métropole. Clairement, Montréal est à un moment charnière de son histoire. Demain?: les défis qui attendent Montréal
  22. [h=1]New Twin Towers Unveiled as World’s Jaw Hits Floor[/h]"AAAAAGH! YOU HAVE ERECTED A TERRIFYING MONUMENT TO THE NIGHTMARES OF 9/11!!!" was probably not the reaction that Seoul-based Yongsan Dream Hub corporation had in mind when they unveiled their plans today for an ambitious new construction project: Two high-rises connected by a "pixelated cloud" structure that, tragically, calls to mind the kinds of images you don't really want to call to mind when looking at a new set of twin towers. The design is by Dutch architectural firm MVRDV, who seemingly had no ill will when they envisioned the cloud as a kind of oasis in the sky, with "a large connecting atrium, a wellness centre, conference centre, fitness studio, various pools, restaurants and cafes." (Rendering here.) Actually, now that I've sat with it for a little while, a floating sauna inside a pixelated cloud sounds pretty relaxing — the kind of place Mario and Luigi might go to unwind after a hard day...
  23. Personne ou presque ne l'avait anticipée. Malgré une année 2011 morose en matière d'emploi et l'hémorragie qui s'est poursuivie vers la banlieue, l'île de Montréal a connu une hausse spectaculaire de la valeur des permis de construire. En un an, ceux-ci sont passés de 2,4 à 3,5 milliards, une augmentation de 45% selon le dernier rapport de Statistique Canada. Et meilleure nouvelle encore, ce ne sont pas les grands projets gouvernementaux comme le CHUM qui en sont responsables: les permis résidentiels et commerciaux expliquent presque à eux seuls cette surprise. «Montréal fait peau neuve, résume Chantal Routhier économiste au Mouvement Desjardins. C'est une belle effervescence, signe d'un beau dynamisme affiché par la métropole.» Les 19 arrondissements et les 15 villes liées de l'île ont accordé 12 532 permis de construction résidentielle l'an dernier, le plus haut total en plus de 20 ans. Il s'agit d'une hausse modeste de 6% en nombre absolu par rapport à 2010, mais de plus de 41% en matière d'investissements. La tendance est similaire pour le secteur commercial, dont les investissements ont pratiquement doublé en un an pour se chiffrer à 1,2 milliard. De gigantesques projets immobiliers comme l'Altoria, aux abords du square Victoria (152 unités sur 35 étages), l'Onyx dans Côte-des-Neiges (102 unités), le Centre de recherche du CHUM, le succès de secteurs comme Griffintown et les environs du Centre Bell expliquent cette hausse, estime Mme Routhier. Emploi et confiance À l'hôtel de ville, on accueille cette bonne nouvelle avec jubilation. «C'est un témoignage de la vitalité de la ville, c'est le fruit des choix stratégiques faits par l'administration en place, affirme Richard Deschamps, responsable du développement économique au comité exécutif de la Ville. Le fait de lancer un message crée un environnement, un cadre, un esprit qui va faire en sorte que les entrepreneurs viennent investir à Montréal.» Il rappelle que des projets structurants comme le Quartier des spectacles, l'Espace pour la vie ou le développement du Havre de Montréal ont donné le ton à ce dynamisme. Selon le Conference Board du Canada, plus de 24 000 logements ont été construits à Montréal dans les six derniers mois de 2011, «un niveau d'activité très solide», précise Mario Lefebvre, directeur du Centre des études municipales. La construction, surtout dans le secteur résidentiel, est un signe évident de santé économique, rappelle-t-il. «J'ai rarement vu un meilleur indicateur. Ça signifie que les gens sont confiants, qu'ils ont un emploi et qu'ils pensent qu'ils vont encore en avoir un demain.» Il s'attend à une diminution notable du nombre de permis délivrés en 2012, car le rythme de l'an dernier est «insoutenable». «On a senti un certain essoufflement au quatrième trimestre.» Selon le Conference Board, Montréal a connu une croissance «modeste» de son produit intérieur brut réel de 1,5% en 2011. Au Mouvement Desjardins, on évalue plutôt cette croissance à 3,8% pour le PIB nominal - qui tient notamment compte de l'inflation. Pourtant, la situation de l'emploi s'est détériorée l'an dernier, avec la perte de 43 000 emplois dans les sept derniers mois qui ont pratiquement ramené la métropole dans le creux observé lors de la récession en 2008. «Tout le monde se gratte la tête sur ces pertes d'emplois dans la deuxième moitié de l'année, note M. Lefebvre. Tous les autres indicateurs étaient solides. Tout le monde est sur le qui-vive pour les prochains mois.» Richard Deschamps assure au contraire que «ce n'est qu'un début». La conjoncture économique, les taux d'intérêt bas et les initiatives de la Ville comme Montréal 2025 devraient permettre de continuer sur cette lancée. «Ça fait plusieurs années que tout ça se prépare, il y a eu une période d'incubation et nous en profitons maintenant.» http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201203/01/01-4501593-construction-en-2011-une-annee-record-a-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_meme_auteur_4501755_article_POS2
  24. Un cabinet d'avocats des îles Caïmans s'installera à Montréal Maples and Calder, un cabinet d'avocats des îles Caïmans que le président américain Barack Obama accuse de faciliter l'évasion fiscale, établira une antenne à Montréal d'ici l'automne. «Le bureau permettra à Maples Finance de puiser dans le réservoir de talents locaux tout en offrant un centre d'activités à partir duquel nous pourrons servir notre clientèle nord-américaine croissante dans les domaines de l'administration de fonds, de la comptabilité de même qu'à titre d'agent des registres et transferts», a indiqué la firme dans un document affiché sur son site Web. «La raison pour laquelle nous avons choisi Montréal, c'est que nous sentions que vous aviez une main-d'oeuvre de très haut calibre et que c'est un bon endroit pour faire des affaires si vous voulez servir vos clients nord-américains», a expliqué un porte-parole de Maples, Thor Valdmanis, au cours d'un entretien téléphonique avec La Presse Canadienne depuis New York. Maples a obtenu le statut de Centre financier international (CFI), ce qui lui donnera droit à une exemption d'impôt provincial sur certains revenus et à une réduction de 75 pour cent des cotisations au Fonds des services de santé du Québec. M. Valdmanis a dit ne pas être au courant de ces avantages fiscaux. Une centaine de sociétés actives à Montréal sont actuellement reconnues comme CFI. Le bureau montréalais de Maples doit amorcer ses activités d'ici la fin septembre. On ne sait pas encore combien de personnes y travailleront. «Des membres de l'équipe mondiale actuelle de Maples Finance ouvriront le bureau afin de faire en sorte que du personnel pleinement formé soit disponible dès le départ», a précisé la firme. Cet «investissement à long terme» vise à développer dans la métropole québécoise «un centre régional qui étendra la présence mondiale de Maples Finance», a précisé la chef de la direction de la firme, Maxine Rawlins. Outre les îles Caïmans, Maples Finance compte déjà des bureaux à Dublin, Dubaï, Hong Kong et au Luxembourg. Controverse Maples and Calder défraye les manchettes depuis plusieurs mois dans le cadre du débat sur les paradis fiscaux. Pendant la campagne présidentielle de l'an dernier, M. Obama a fait mention à plusieurs reprises, sans le nommer, du siège social de la firme, Ugland House, qui sert d'adresse officielle à près de 19 000 entreprises et fonds internationaux. «Il s'agit du plus gros édifice du monde ou de la plus importante arnaque fiscale du monde», a encore répété le président la semaine dernière. «Je suis désolé de décevoir qui que ce soit, mais notre bureau n'est ni le plus gros édifice du monde, ni un centre d'inconduite financière», a rétorqué Charles Jennings, associé directeur de Maples and Calder, à l'agence de presse Bloomberg. «Détenir une adresse enregistrée aux îles Caïmans est motivé par des considérations commerciales et non pas pour faire de l'évitement fiscal, a-t-il ajouté. Cela permet aux entreprises d'obtenir des capitaux et de mener des affaires à l'échelle mondiale.» Dans le but de rétablir la réputation de l'ancienne colonie britannique, le président de la Cayman Islands Financial Services Association, Anthony Travers, vient d'écrire à Barack Obama. Dans sa lettre, il a soutenu que les îles Caïmans collaboraient pleinement avec les autorités américaines et que le pays ne permettait pas aux entreprises d'éviter les impôts. «Les îles Caïmans offrent un faible taux d'imposition, comme le font l'Irlande et d'autres pays, a écrit M. Travers. Cela n'est pas une mauvaise chose et ce n'est certainement pas suffisant pour laisser entendre qu'il s'agit d'évasion fiscale illégale.» Selon les autorités des îles Caïmans, le fait que certaines sociétés des États-Unis ou d'autres pays payent un faible pourcentage d'impôts ne relève pas d'elles, mais des autres gouvernements.
  25. Updated - Oct 26 http://forum.skyscraperpage.com/showthread.php?t=174954 Yikes... Espérons que Altitude Montréal commence bientot!