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  1. Le Journal de Montréal 10/07/2007 Montréal n'aurait pas sa place dans le calendrier des courses de NASCAR. C'est du moins ce qu'il faut croire si l'on se fie aux commentaires de Jerry Long, un ancien dirigeant chez J.R. Reynolds, la compagnie propriétaire de Winston, qui a longtemps commandité la principale série de NASCAR avant qu'elle ne soit remplacée par Nextel. En entrevue au Winston-Salem Journal où il est question des décisions de marketing prises par NASCAR, Long écorche Montréal, qui doit accueillir une course de la série Busch, au circuit Gilles- Villeneuve, le 4 août. Le principal intéressé est d'accord que la série prenne de l'expansion au-delà des frontières américaines, mais il croit que ses dirigeants font erreur en venant à Montréal. «Je ne vois pas du tout Montréal comme une ville de NASCAR», a-t-il affirmé au quotidien de la Caroline du Nord. «Reynolds était la compagnie de tabac numéro un là-bas et nous avions un bureau à Montréal, a-t-il poursuivi. J'étais au Québec il y a quelques semaines et j'ai constaté que les gens làbas pensent encore différemment. «En 1983 ou en 1985, nous avions tout fermé là-bas; nous ne pouvions vivre avec ces gens», a ajouté celui qui a joué un gros rôle dans l'expansion phénoménale de la série. Les New-Yorkais ne viendront pas Selon lui, la série aurait mieux fait de tenter sa chance à Toronto. «Nous avions tout déménagé à Toronto à l'époque et c'est l'endroit où aller; il y a tout là-bas», a dit celui qui ne comprend pas pourquoi la série s'acharne à diffuser ses courses sur plusieurs réseaux de télévision. «Personne ne veut aller à Montréal, a-t-il ajouté. Si les dirigeants de NASCAR pensent que les gens vont conduire à partir de New York pour aller à Montréal, c'est ridicule. Mais si la course a lieu à Toronto, tu peux faire la route de Chicago ou de Detroit. «Ils devraient oublier Montréal», a conclu celui qui ne porte vraisemblablement pas la métropole dans son coeur.
  2. Royal LePage prévoit que le prix moyen des maisons augmentera de 3,5% à l'échelle nationale d'ici à la fin de l'année, a-t-il indiqué jeudi. Pour en lire plus...
  3. Valeurs mobilières: Ottawa prépare une commission nationale Publié le 22 juin 2009 à 16h09 | Mis à jour le 22 juin 2009 à 18h33 La Presse Canadienne Ottawa Le gouvernement fédéral a fait un pas de plus vers la création d'un organisme national de réglementation des marchés financiers en annonçant lundi la mise sur pied d'un bureau de transition dont le mandat sera de coordonner le projet avec les provinces et avec l'industrie. Ce bureau sera présidé par l'ancien président de la Commission des valeurs mobilières de la Colombie-Britannique, Doug Hyndman. Il sera secondé par le Torontois Bryan Davies, qui occupe depuis 2006 le poste de président du conseil de la Société d'assurance-dépôt du Canada. Le ministre des Finances Jim Flaherty a assuré que l'adhésion au futur organisme de réglementation serait volontaire et que le Québec - qui s'y est toujours opposé - pourrait choisir de rester à l'écart. Il ne perd cependant pas espoir de voir un jour la Belle Province rentrer dans le rang. «Nous ne claquons la porte au nez de personne. Je rêve du jour où nous aurons un organisme de régulation vraiment national», a-t-il insisté lors d'un point de presse à Ottawa. Pour le ministre, la création d'une commission nationale contribuera à la consolidation de l'État canadien. Il a toutefois insisté lundi pour dire qu'il faudrait respecter les expertises et les spécificités régionales tout au long du processus. Le gouvernement du Québec n'a cependant pas semblé rassuré par ces propos. Le grand argentier de la province, Raymond Bachand, craint que le projet de régulateur national crée de l'incertitude sur les marchés à un bien mauvais moment. «La dernière chose dont on a besoin c'est un débat de structures. Moi j'ai besoin que mes autorités de valeurs mobilières et les commissions des autres provinces concentrent 100 pour cent de leur énergie sur la réglementation, la surveillance des marchés et faciliter la reprise économique», a-t-il martelé. Le ministre Bachand a ajouté que, s'il le fallait, Québec pourrait se tourner vers les tribunaux pour faire valoir son point de vue et défendre son Autorité des marchés financiers. L'annonce de Jim Flaherty n'a pas non plus été bien accueillie par les partis d'opposition à Ottawa. Pour le Bloc québécois et le Nouveau Parti démocratique, la création du bureau est une manoeuvre de plus pour faire pression sur les «provinces récalcitrantes». «C'est de la provocation», a résumé le leader parlementaire du Bloc québécois, Pierre Paquette, en entrevue à La Presse Canadienne. «On n'est pas dupes du tout. Le caractère volontaire, c'est tout simplement pour s'assurer d'isoler le Québec et d'éventuellement le forcer à intégrer cette commission-là», a-t-il ajouté. De son côté, le chef-adjoint du Nouveau Parti démocratique, Thomas Mulcair, reproche à Ottawa d'empiéter encore une fois dans un champ de compétence exclusive des provinces. Les deux hommes se sont par ailleurs dits «outrés» que le ministre Flaherty ait attendu que les travaux parlementaires soient suspendus pour faire son annonce. «Il n'a même pas eu le courage de soulever le débat pendant que la Chambre siégeait encore. Il a attendu le premier jour où la Chambre ne siège plus», a souligné M. Mulcair, qui est le seul député néo-démocrate du Québec. Le projet d'un organisme national est cher aux yeux des conservateurs et particulièrement du ministre Flaherty, qui en a fait l'une de ses priorités depuis son arrivée en poste en 2006. L'industrie des services financiers, très largement basée à Toronto, en a aussi fait l'un de ses chevaux de bataille depuis quelques années. Les libéraux, qui ont longtemps été favorables à l'idée d'un organisme pancanadien de régulation des marchés, ont récemment indiqué qu'ils avaient désormais des doutes et qu'ils préféreraient demander à la Cour suprême de se pencher sur la constitutionnalité du projet avant de se prononcer. Actuellement, chaque province et territoire est responsable du commerce des valeurs mobilières à l'intérieur de ses frontières. Plus de 85 pour cent des inscriptions et des transactions réglementées sont toutefois sous la juridiction de la Commission des valeurs mobilières de l'Ontario.
  4. Loto-Québec rénovera le Casino de Montréal au coût de 100 millions Le Devoir Kathleen Lévesque Édition du mardi 17 mars 2009 Mots clés : rénovation, Loto-Québec, Casino, Montréal, Québec (province) Après avoir jonglé avec l'idée d'agrandir ou de déménager le Casino de Montréal, Loto-Québec doit se rabattre sur un projet de rénovation. Quatre ans après avoir enterré le virage récréotouristique que représentait le projet de 1,18 milliard du Bassin Peel, Loto-Québec vient de soumettre pour approbation au gouvernement du Québec un projet de restauration des installations de l'île Notre-Dame d'au moins 100 millions. Le président des opérations de la Société des casinos, Claude Poisson, estime que «cet établissement [...] a besoin qu'on lui donne un second souffle». C'est ce que M. Poisson a souligné hier dans une allocution faite devant le Cercle canadien. «Les lieux actuels nécessitent des améliorations pour maintenir leur qualité et pour que le Casino puisse mieux répondre aux besoins et aux attentes de la clientèle», a-t-il précisé sans toutefois donner de détail sur le projet. Tout au plus a-t-il précisé que les changements toucheraient notamment les systèmes mécaniques du bâtiment et les aires de jeu. Il a toutefois donné l'assurance que l'offre de jeu demeurerait inchangée. La Société des casinos collabore par ailleurs avec une autre filiale de Loto-Québec, Ingénio, pour développer et offrir de nouveaux jeux à la clientèle. Il s'agit notamment de tables de jeux électroniques. En 2005, le p.-d. g. de Loto-Québec, Alain Cousineau, faisait la promotion du déménagement du Casino de Montréal aux abords du quartier Pointe-Saint-Charles et soutenait qu'il ne pouvait y avoir de solution de rechange. M. Cousineau refusait également d'envisager un agrandissement de l'édifice actuel. Quant à une rénovation, cela nécessiterait au bas mot un investissement de 80 millions, arguait-il. Le projet du Bassin Peel a été largement critiqué, et le principal partenaire, le Cirque du Soleil, s'est retiré de l'aventure. «Le statu quo aura un coût appréciable sur les bénéfices nets du Casino de Montréal, donc sur les dividendes versés au gouvernement», prévenait alors M. Cousineau. Par ailleurs, le salon de jeu de Mont-Tremblant transformé en projet de casino, doit ouvrir ses portes le 24 juin prochain. Quant aux deux autres salons de jeu qui cohabitent avec un hippodrome (Québec et Trois-Rivières), aucune réflexion n'aurait cours actuellement pour en faire à terme des casinos, a dit Claude Poisson. http://www.ledevoir.com/2009/03/17/240010.html (17/3/2009 10H33)
  5. Le constructeur automobile américain Chrysler a dû procéder au licenciement sec de 250 salariés, pour respecter son objectif de 1000 suppressions d'emploi au sein de ses services administratifs avant la fin de l'année, a-t-il annoncé vendredi. Pour en lire plus...
  6. Miranda Technologies investit pour agrandir ses bureaux montréalais 26 septembre 2008 - 16h50 Presse Canadienne Technologies Miranda a annoncé vendredi son intention d'investir 8 millions $ pour effectuer des travaux d'agrandissement à son siège social, à Montréal. L'entreprise, spécialisée dans la conception, la fabrication et la distribution de matériel et de logiciels pour l'industrie de la télédiffusion, prévoit ainsi accroître la capacité de ses infrastructures de recherche et développement et de fabrication. La superficie de ses bureaux sera accrue de 55 pour cent, pour atteindre 8500 mètres carrés. Selon le président et chef de la direction Strath Goodship, le volume des ventes de Miranda a plus que triplé depuis que la société s'est établie dans ses installations actuelles, en 2001. «Notre succès a engendré des besoins d'espaces additionnels et nous réalisons cet investissement pour soutenir notre croissance et demeurer concurrentiels à long terme», a-t-il précisé dans un communiqué. La plupart des activités de l'entreprise de 450 employés seront ainsi centralisées dans cet emplacement unique, a-t-il ajouté. Selon Ben Jekic, un analyste chez Desjardins Sécurité financière, cette décision démontre toute la confiance qui habite les dirigeants de l'entreprise et permet d'envisager «une croissance de qualité et de l'amélioration dans les opérations quotidiennes». M. Jekic a noté que des améliorations au niveau de la gestion avaient eu des répercussions positives sur les opérations et «devraient produire de plus grands bénéfices bruts et réduire le temps requis pour commercialiser ses nouveaux produits». Miranda a cessé ses opérations en Grande-Bretagne et décidé de rapatrier à son siège social la fabrication de produits autrefois confiée en impartition. M. Jekic a attribué aux actions de la compagnie un prix-cible de 13,75$. L'action de Miranda a cédé vendredi 28 cents, soit 4,2 pour cent, pour clôturer à 6,36 $ à la Bourse de Toronto. Pour en lire plus...
  7. La croissance de l'économie mondiale va continuer à ralentir 9 septembre 2008 - 07h27 Agence France-Presse La croissance de l'économie mondiale va continuer à ralentir au deuxième semestre 2008 avant de réaccélérer progressivement en 2009, a estimé mardi le numéro deux du Fonds monétaire international (FMI) John Lipsky. «L'économie mondiale devrait encore ralentir au second semestre 2008, avant une reprise progressive en 2009», a déclaré le premier directeur général adjoint du FMI lors d'un discours prononcé à Francfort (Allemagne). Le FMI prévoit ainsi que la croissance mondiale va ralentir 3% «fin 2008» avant de remonter à 4% «courant 2009», a indiqué M. Lipsky, précisant que des chiffres plus précis seraient annoncés «le mois prochain». Une source proche d'une délégation au G20 avait indiqué fin août que le FMI avait abaissé sa prévision de croissance mondiale pour 2008 à 3,9% contre 4,1% auparavant, et pour 2009 à 3,7% contre 3,9% lors des dernières prévisions, publiées mi-juillet. Click here to find out more! «La reprise de l'activité économique mondiale en 2009 devrait être entraînée par la fin des effets de la hausse des prix du pétrole, de plus de 50% en 2008, et par le marché immobilier américain qui devrait passer le creux de la vague», a estimé M. Lipsky. Aux États-Unis, la croissance devrait tomber à 1% au quatrième trimestre 2008 en glissement annuel avant de remonter à 1,50% au quatrème 2009, a-t-il indiqué. En zone euro, elle devrait rester limitée à 0,75% au quatrième trimestre 2008 avant 1,50% au quatrième trimestre 2009, a-t-il ajouté. Quant aux économies émergentes, «elles sont également affectées», a indiqué le numéro deux du FMI. La croissance des pays émergents devrait passer de «plus de 8%» au quatrième trimestre 2007 à «un peu plus de 6%» au quatrième trimestre 2008 et «plus de 7%» au quatrième trimestre 2009. Avec la crise financière et l'augmentation «dramatique» des prix des matières premières, «l'économie mondiale est confrontée aux circonstances les plus difficiles depuis de nombreuses années», a dit M. Lipsky. Selon lui, les prix des matières premières «devraient rester à des niveaux bien plus élevés qu'auparavant» et « très sensibles à l'évolution de l'offre et de la demande». «Quant à la +spéculation+, nous avons trouvé peu de preuves que cela a été l'élément déterminant, même s'il est possible que l'attitude des investissuers puisse amplifier les fluctuations des prix à court terme», a-t-il ajouté. «Si la modération récente des prix des matières premières a réduit une partie de la pression, les risques d'inflation sur les économies émergentes restent sérieux dans la mesure où elles sont plus sensibles aux effets de +second tour+», à savoir la contagion des hausses de prix dans certains secteurs à toute l'économie, a-t-il prévenu.
  8. Y a-t-il quelque chose de plus effrayant pour les actionnaires d'Apple que de penser au départ éventuel de Steve Jobs ? Probablement pas, et le titre perd 5%. Pour en lire plus...
  9. Publié le 03 décembre 2008 à 17h35 | Mis à jour à 17h40 «Quebec bashing» : Charest lance un appel au calme Tommy Chouinard La Presse (Québec) Jean Charest déplore la montée du «Quebec bashing» dans la foulée de la crise politique qui secoue Ottawa. Il lance un appel au calme et demande aux politiciens fédéraux de cesser les «procès d'intention» contre le Bloc québécois. «Le sentiment de Quebec bashing qu'on retrouve ailleurs au Canada, c'est complètement inutile dans un contexte où on a un enjeu économique majeur», a-t-il affirmé au cours d'un bref point de presse. «Des gens sont tombés dans ces discours-là, ce piège-là. On aurait tout le monde intérêt à mettre la priorité sur l'économie, parce que c'est ça l'enjeu», a-t-il ajouté. Le chef libéral a souligné que les députés bloquistes jouissent de la même légitimité que les autres élus fédéraux et que tous doivent respecter les électeurs qui ont voté pour eux. «Je vis dans une société où les gens peuvent être fédéralistes ou souverainistes mais ils se respectent. La même chose devrait être vraie dans le parlement fédéral. On n'a pas à faire de procès d'intention à quiconque parce qu'il défend une position ou une autre», a-t-il affirmé.
  10. Un Québec souverain devrait envisager le dollar américain 17 février 2010 | 18h38 Argent Dans l'éventualité où le Québec devenait souverain, ce nouveau pays devrait envisager d'adopter comme devise le dollar américain, selon Jean-François Lisée, directeur exécutif du Centre d'études et de recherches internationales (CERIUM). À son avis, l'importance grandissante du pétrole dans l'économie canadienne risque d'avoir des conséquences pour les provinces qui ne produisent pas l'or noir, en causant des pertes d'emplois dans le secteur manufacturier. Selon des études d'économistes d'Ottawa, d'Amsterdam et du Luxembourg citée par M. Lisée, le pays a déjà perdu 54 % de ses emplois manufacturiers depuis cinq ans, soit environ 55 000 emplois au Québec. En fait, le pays pourrait être victime du mal hollandais, dont le principe veut qu'un État misant beaucoup sur l'exportation de ses ressources naturelles fait ainsi augmenter la valeur de sa devise, ce qui nuit à ses autres exportations. Qu'il provienne du large de Terre-Neuve-et-Labrador ou des sables bitumineux de l'Alberta, plus le Canada exportera du pétrole affirme M. Lisée, et plus le huard va s'apprécier. Selon les prévisions, la production pétrolière du Canada devrait doubler dans la prochaine décennie, et doubler une fois de plus la décennie suivante. Ce qui laisse une perspective sombre pour des provinces comme le Québec. « Pour des compagnies comme Bombardier ou bien d'autres qui exportent leurs produits en dollar canadien, plus la valeur du dollar augmente, et plus il est difficile d'exporter », explique-t-il. « Être une province productrice de pétrole, c'est merveilleux d'un point de vue économique. Mais être une province, même de services, dans un pays producteur de pétrole, c'est autre chose. L'augmentation du dollar n'est pas un atout, mais un obstacle, et c'est sans compter l'augmentation du prix du pétrole », poursuit-il. Aussi longtemps qu'une province fait partie du Canada, la question d'adopter le dollar américain ne se pose pas et il faut s'adapter en conséquence, précise M. Lisée. Mais à son avis, un Québec indépendant devrait se poser la question, d'autant qu'il faut exclure la création d'une monnaie locale. Landry : «La fédération canadienne appauvrit le Québec»17 février 2010 | 17h09 Argent Une journée après la sortie très médiatisée de Lucien Bouchard contre le Parti Québécois et l’option souverainiste, l’ex-premier ministre Bernard Landry a livré aujourd’hui un plaidoyer pour l’indépendance alors qu’il croit que la fédération canadienne appauvrit le Québec. En entrevue avec Argent, M. Landry qui a dirigé la province de 2001 à 2003 a estimé que le contexte de mondialisation fait en sorte que le Québec doit marcher «plus que jamais vers la souveraineté». À lire également : Un Québec souverain devrait envisager le dollar américain «Pour qu’elle soit vivable et qu’on puisse la réguler, la mondialisation doit être sous la surveillance des organisations internationales. Et qui siège dans ces organisations ? Les États membres des Nations Unies», a estimé M. Landry très en verve. Il a pris pour exemple la dernière Conférence sur l’environnement de Copenhague où plusieurs divergences sont apparues entre Ottawa et le Québec sur les émissions de gaz à effet de serre. «On l’a vu à Copenhague, le cancre qui est le Canada parle au nom du Québec qui est le premier de classe. C’est comme cela à l’OMC et c’est comme cela partout», a-t-il indiqué. Cela fait en sorte que le Canada impose souvent des choix aux Québécois qui ne sont pas en concordance avec les besoins et ses aspirations, constate-t-il. «Est-ce que le Québec achèterait des chars d’assaut et des avions de combat ? Est-ce que le Québec serait en Afghanistan ? Je crois qu’on contribuerait à la paix mondiale mais en fabriquant des hôpitaux de campagne, on ferait des missions humanitaires. Mais on ne se comporterait pas comme une grande puissance et le Canada n’en est pas une», a-t-il dit. Situation alarmante du Québec dans le Canada Encore plus préoccupante est la situation du Québec à l’intérieur du Canada croit l’ancien chef du Parti Québécois, position qu’il a occupé de 2001 à 2005. «On envoie 50 % de nos taxes et impôts à Ottawa comme une province et on a la responsabilité de la santé, de l’éducation et de l’aide sociale. J’ai été ministre des Finances du Québec et ce n’est pas vivable», a-t-il indiqué. Selon lui, il s’agit même d’une position largement partagée par plusieurs grands argentiers du Québec dans l'histoire récente. «On se rappelle que Gérard D. Lévesque (ancien ministre libéral des Finances) disait : ‘Ottawa nous étrangle’. Yves Séguin un autre Libéral affirmait aussi : ‘Ottawa nous vampirise’. Donc on se fait étrangler, vampiriser et on va se dire : ‘Ce n’est pas grave, ce n’est pas urgent’. Il faut se réveiller», a-t-il estimé. Le système de péréquation instaurée au Canada et dont le Québec profite ne trouve pas non plus grâce aux yeux de M. Landry. «Le Canada ne marche pas. La péréquation date de 40 ans. On était une province pauvre à ce moment et on en est encore une. Et même l’Ontario va en toucher. Mais qu’est-ce que c’est cette fédération ?», s’est-il demandé. M. Landry croit que le Québec a tout le potentiel économique pour aller vers la souveraineté. Selon lui, l’industrie du jeu vidéo – 6000 emplois à Montréal – et l’hydroélectricité sont des pierres angulaires du développement économique québécois. «On a tout. On a l’intelligence, la créativité, Bombardier, SNC-Lavalin et les richesses naturelles. Qu’est-ce qui nous faut de plus ?», a-t-il lancé. Du côté politique, M. Landry affirme que la sortie de M. Bouchard est «désolante» et qu’elle envoie un message contradictoire au Canada et à la communauté internationale. Il affirme être encore passionné par la souveraineté et il souhaite encore «mener le combat». «Je n’arrête jamais d’en parler. Je respecte les adversaires. Et je suis sûr que cette cause est celle du destin du Québec et que cela va se faire un jour… J’espère le plus tôt possible», a indiqué M. Landry.
  11. Bonne nouvelle. Ça va continuer à stimuler le boom immobilier. --- http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201605/18/01-4982752-partenariat-de-100-millions-entre-la-caisse-de-depot-et-claridge.php Partenariat de 100 millions entre la Caisse de dépôt et Claridge Maxime Bergeron La Presse Le groupe Claridge et la filiale immobilière de la Caisse de dépôt annonceront aujourd'hui un nouveau partenariat doté d'un budget de 100 millions de dollars, qui investira dans des projets de moyenne envergure dans la grande région de Montréal. « C'est un véhicule qui aura une stratégie d'investissement très particulière pour aider les promoteurs de la grande région de Montréal qui ont besoin d'un certain appui financier pour compléter leurs projets de développement », a expliqué hier Wayne Heuff, vice-président exécutif et directeur général de la nouvelle entité Claridge Immobilier inc. Le partenariat vise à réaliser des investissements de 5 à 15 millions. Puisque les mises de fonds oscillent entre 20 et 25 % dans les projets de développement, une participation de 10 millions de Claridge Immobilier inc. pourrait permettre la réalisation de projets d'une valeur totale de 40 à 50 millions, a souligné M. Heuff. Des projets un peu plus petits ou un peu plus gros pourraient aussi être considérés s'ils sont jugés « stratégiques », a-t-il précisé. EXPERTISE Les deux membres de ce partenariat ont chacun un long parcours. Ivanhoé Cambridge, la filiale immobilière de la Caisse de dépôt et placement du Québec, détient des actifs de 55 milliards à l'échelle mondiale. Claridge, le fonds d'investissement privé de la famille de Stephen Bronfman, est de son côté actif en immobilier depuis les années 50 et participe ces jours-ci à plusieurs gros projets dans la région montréalaise. Wayne Heuff souligne que la participation du nouveau partenariat dans de futurs projets résidentiels ou commerciaux dépassera de loin le simple investissement en argent. « L'autre avantage qu'on amène dans des projets potentiels comme ça, c'est l'historique et l'expertise que chacune de nos organisations respectives pourrait amener à la table en termes d'investissement immobilier et de développement », a-t-il dit à La Presse Affaires. Aucun investissement précis ne sera dévoilé aujourd'hui, mais quelques projets sont déjà à l'étude.
  12. Très bonne nouvelle! Québec veut favoriser le bois dans la construction Dans l'espoir de donner un coup de pouce à l'industrie forestière, le gouvernement Couillard permettra aux entrepreneurs d'avoir recours au bois massif lorsque viendra le temps d'ériger des immeubles de 12 étages ou moins dans la province. Le premier ministre Philippe Couillard a annoncé lundi le lancement d'un ouvrage sur le sujet produit par la Régie du bâtiment du Québec (RBQ) en collaboration avec l'institut de recherche sans but lucratif FPInnovations. «Pour le marché américain seulement, et de façon très conservatrice, on parle d'un marché de 1 milliard $, a-t-il affirmé en conférence de presse. C'est une grande quantité d'emplois et d'occasions d'affaires pour nos entreprises. C'est clair que tout le monde attendait cela dans le secteur de la forêt.» En agissant de la sorte, le Québec devient la première province à tracer des lignes directrices visant à encadrer la construction en bois pour les édifices d'au plus 12 étages. Les modifications réglementaires apportées en 2010 encadraient les édifices pouvant aller jusqu'à six étages, comme c'est actuellement le cas en Ontario et en Colombie-Britannique. Ailleurs au Canada, on permet le bois pour les immeubles de quatre étages et moins. L'ouvrage d'une soixantaine de pages détaille entre autres les éléments à prendre en compte, comme le type de bois - principalement de l'épinette noire - à utiliser, la résistance au feu, les calculs de structure, les détails d'ancrage ainsi que l'entretien. «Nous avons mené et supervisé des tests sismiques, de feu et de portée pour s'assurer qu'ils répondent au code du bâtiment», a expliqué en entrevue téléphonique le président et chef de la direction de FPInnovations, Pierre Lapointe. En conférence de presse à Dolbeau-Mistassini, au Lac-Saint-Jean, M. Couillard a estimé qu'il s'agissait d'une «avancée importante» qui permettra de «dynamiser» et de faire rayonner le secteur forestier. «J'étais en France, il y a quelques mois, dans (la région de) l'Aquitaine, où l'on demande l'expertise du Québec, a-t-il dit. Voilà certainement un domaine où l'on va rayonner.» Dans la province, M. Couillard a rappelé qu'un projet de tour de 13 étages (12 en bois) et de 94 logements, estimé à 25 millions $, verra le jour à Québec. «Aussi bon» que le béton ou l'acier, le bois se démarque entre autres par sa légèreté et sa résistance aux tremblements de terre, a souligné le président et chef de la direction de FPInnovations. «Nous avons effectué des tests à une magnitude de 6,8 sur l'échelle de Richter, a précisé M. Lapointe. Puisque le bois ondule, on peut réutiliser l'édifice, contrairement au ciment ou l'acier.» Si le premier ministre Couillard a fait valoir que l'Université Laval et l'Université du Québec à Chicoutimi offraient actuellement aux architectes et étudiants une formation tenant compte des nouvelles normes, le dirigeant de l'institut de recherche a estimé qu'il y aura du travail à faire de ce côté. «La majorité des cours donnés depuis des années porte sur des infrastructures d'acier ou de ciment, a dit M. Lapointe. C'est là où il va y avoir de la pédagogie à faire. Les consommateurs sont déjà ouverts au bois.» L'annonce du gouvernement Couillard survient alors que s'étire notamment depuis le mois de juin la crise forestière sur la Côte-Nord, où les industriels forestiers ont suspendu leurs activités, ce qui prive de travail actuellement plusieurs centaines de personnes. Pour le président-directeur général du Conseil de l'industrie forestière du Québec, André Tremblay, le nouveau cadre réglementaire représente un «symbole» pour l'industrie. «Nous sommes les premiers, comme juridiction, à le faire, a-t-il expliqué au cours d'un entretien téléphonique. On vient d'ouvrir une porte additionnelle. Les architectes et ingénieurs vont pouvoir user de leur créativité.» M. Tremblay a également souligné que dans certains cas, l'utilisation du bois pourrait accélérer le processus de construction d'édifices en plus d'offrir des prix concurrentiels. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201508/17/01-4893281-quebec-veut-favoriser-le-bois-dans-la-construction.php
  13. http://www.lapresse.ca/international/201503/06/01-4850027-obama-le-petrole-canadien-est-extraordinairement-sale.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-actualites_article_ECRAN1POS1 Publié le 06 mars 2015 à 18h12 | Mis à jour le 06 mars 2015 à 20h21 Obama: le pétrole canadien est «extraordinairement sale» WASHINGTON Le président américain Barack Obama n'est pas tendre envers le pétrole canadien. Il a déclaré vendredi que la manière dont le pétrole est extrait au Canada est exceptionnellement sale, ce qui explique pourquoi les écologistes sont si nombreux à s'y opposer. «Évidemment, il y a toujours des risques à extraire beaucoup de pétrole des fermes du Nebraska et d'autres régions du pays», a-t-il affirmé lors d'une rencontre avec des citoyens américains en Caroline du Sud. Le président américain semble de plus en plus critique à l'égard de l'oléoduc Keystone XL. Il répète depuis plusieurs mois que les bénéfices du projet seraient beaucoup plus grands pour le Canada et moins pour les États-Unis. Ses déclarations au collège Benedict se distinguent toutefois de ses précédentes puisqu'il a visé ici l'industrie toute entière. Le président a déclaré que sa décision d'opposer son veto à un projet de loi sur l'oléoduc n'est pas le dernier mot dans ce dossier et qu'il n'a pas encore pris de décision finale. Il répondait alors à la question d'un étudiant qui l'avait chaleureusement remercié de s'être engagé à contrecarrer le projet de construction. M. Obama a toutefois ajouté qu'il ne donnerait pas le feu vert à un oléoduc qui profite à une compagnie étrangère, à moins qu'on ne puisse démontrer qu'il est sécuritaire et qu'il ne contribue pas aux changements climatiques. Il a ensuite évoqué ce qu'il a appelé la menace catastrophique des changements climatiques, qui engendrent des feux de forêt, une hausse du niveau des océans, la perte de récoltes, des sécheresses, la famine, la guerre et la propagation de maladies transmises par des insectes. «Cela va vous toucher plus que les vieux comme moi. Ces dérangements économiques, sociaux et sécuritaires pourraient rendre vos vies et celles de vos enfants beaucoup plus difficiles (...) Ce que j'ai décrit, ce n'est pas de la science-fiction, pas de la spéculation. C'est ce que la science nous dit», a-t-il dit aux jeunes. Le gouvernement canadien martèle de son côté que l'oléoduc pourrait contribuer à émettre moins de gaz à effet de serre que le transport ferroviaire. «Cela reflète ce que certains groupes d'intérêt lui disent. Nous l'encourageons à regarder les faits dans ce dossier et à travailler avec nous - Albertains et Canadiens - pour devenir des chefs de file en protection de l'environnement», a plaidé Rob Merrifield, l'envoyé spécial de l'Alberta aux États-Unis. Il regrette que l'Alberta ait une si mauvaise réputation en environnement malgré tous ses efforts pour diminuer les émissions par baril. Il a rappelé que la province a été le premier État en Amérique du Nord à imposer un prix sur le carbone afin de mettre l'argent dans un fonds pour les technologies vertes. L'année dernière, le département d'État des États-Unis évaluait que le pétrole canadien produisait 17 pour cent plus d'émissions de gaz à effet de serre que le baril moyen aux États-Unis en 2005. M. Merrifield reconnaît qu'il reste encore beaucoup de travail à faire. «Nous n'y sommes pas arrivés. Nous n'avons jamais dit que nous y étions arrivés. Mais nous sommes premiers dans plusieurs secteurs et nous travaillons fort pour continuer à nous améliorer», a-t-il expliqué.
  14. http://www.newswire.ca/fr/story/1120355/avec-l-appui-de-montreal-international-le-groupe-alten-s-implante-dans-le-grand-montreal-et-annonce-la-creation-de-200-emplois Avec l'appui de Montréal International - Le Groupe ALTEN s'implante dans le Grand Montréal et annonce la création de 200 emplois MONTRÉAL, le 26 févr. 2013 /CNW Telbec/ - Le Groupe ALTEN, leader européen de l'ingénierie et du conseil en technologies (ICT), implante son siège social canadien dans le Grand Montréal. Actuellement reconnu comme l'un des meilleurs employeurs de France et certifié « Top Employeurs France 2013 », le Groupe ALTEN prévoit de créer plus de 200 emplois spécialisés dans la métropole québécoise, et ce, d'ici les trois prochaines années. Le Groupe ALTEN, qui compte actuellement 16 000 employés présents dans 16 pays d'Europe, d'Amérique du Nord et d'Asie, soutient les entreprises innovantes dans le développement de leurs activités en R&D et la mise en place de nouveaux systèmes d'information. La nouvelle filiale entend principalement offrir ses services aux entreprises québécoises, canadiennes et nord-américaines œuvrant dans les secteurs de l'aérospatiale et des technologies de l'information et de la communication (TIC). « Nous retrouvons à Montréal tout le savoir-faire du Groupe ALTEN. Il y a ici un bassin de talents pour notre industrie, avec des établissements universitaires et des écoles d'ingénierie de qualité. C'est là un élément clé pour développer et renforcer notre présence canadienne », a déclaré M. Maxime Leca, directeur d'ALTEN Canada. « De plus, la région excelle dans plusieurs domaines technologiques de pointe et offre un environnement d'affaires très compétitif », a-t-il ajouté. Montréal International, qui a notamment le mandat d'attirer dans le Grand Montréal des investissements directs étrangers, a accompagné l'entreprise française dans son projet d'implantation dans la région. « L'arrivée d'un géant européen comme le Groupe ALTEN, qui se spécialise dans un domaine très porteur de l'économie du savoir, met de l'avant le dynamisme de toute la région comme centre d'innovation, de R-D et de haute technologie », a déclaré M. Jacques St-Laurent, président-directeur général de Montréal International. « Les filiales de sociétés étrangères représentent un puissant levier pour le développement économique et le rayonnement de la métropole », a-t-il ajouté. "Le Grand Montréal, qui était en compétition avec d'autres grandes villes canadiennes, s'est également démarqué par son environnement d'affaires nord-américain, sa population francophone et multilingue, et sa proximité des grands centres urbains du nord-est des États-Unis, comme New York, Boston et Washington », a ajouté Maxime Leca. « Montréal est assurément une métropole cosmopolite et ouverte sur le monde. Elle réunit tous les ingrédients propices au succès et au développement des entreprises », a-t-il conclu. Mentionnons que la création d'ALTEN Canada permet de solidifier la présence du Groupe ALTEN en Amérique du Nord, après l'acquisition en 2011 de Calsoft Labs aux États-Unis
  15. http://www.finance-investissement.com/nouvelles/industrie/pourquoi-montreal-est-elle-un-joueur-de-classe-mondial-en-matiere-d-investissement-alternatif/a/63049
  16. Une poignée d'investisseurs français et québécois en capital-risque s'est donné rendez-vous en début de semaine au Venture Capital Forum. L'événement organisé à Montréal par la Chambre de commerce française au Canada a permis à une douzaine d'entrepreneurs de se faire voir des firmes de capital-risque locales, mais aussi étrangères. Aurélien Chouvet, chef de la direction d'Insidoo, ne voulait pas rater l'occasion de faire connaître son entreprise à des investisseurs nord-américains. «On veut prendre le pouls local», a-t-il indiqué en entrevue avec La Presse Affaires. L'entreprise de commerce électronique qu'il a cofondée se positionne comme un intermédiaire dans la vente en ligne de mobilier, en plus de fournir l'accès web à un logiciel de planification d'intérieur. Maintenant qu'il est bien implanté en France, Aurélien Chouvet souhaite reproduire son modèle d'affaires en Amérique du Nord. Et, selon lui, le Québec pourrait être un terreau fertile pour accueillir sa version nord-américaine. «Lorsqu'on réfléchit à un tremplin de lancement sur l'Amérique du Nord, le Québec est sûrement une possibilité intéressante», a-t-il précisé. Des représentants de firmes de capital-risque ont aussi fait le voyage Paris-Montréal pour participer à l'événement. Didier Moret, directeur général du fonds français I-source, en a profité pour tisser de nouveaux liens d'affaires. «Ça nous permet d'être informés sur ce qu'il peut y avoir comme entreprise intéressante ailleurs que chez nous. C'est aussi une occasion de rencontrer des investisseurs qu'on peut ensuite inviter à se joindre à nos entreprises», a-t-il dit. I-source gère un fonds de 243 millions investit dans 24 entreprises, dont au moins une québécoise, LeddarTech, qui commercialise des outils de détection pour le secteur du transport. Grâce en partie à cet investissement d'un fonds français, l'entreprise de Québec est en train de faire sa place sur le marché européen. «Quand une entreprise se développe bien, c'est bien qu'elle soit financée par des fonds d'autres pays, parce que ça lui ouvre des portes pour se développer à l'international», indique Didier Moret. Le Venture Capital Forum se voulait d'ailleurs une occasion pour les investisseurs et entrepreneurs participants de faire le saut à Boston le temps d'une journée pour y rencontrer les acteurs de l'endroit. Selon Serge Auray, PDG de Laboratoire M, c'était une occasion en or qui s'offrait à son entreprise. «Trouver un investisseur qui connait bien mon secteur et qui a de l'expertise dans les réseaux de distribution, ce serait le Klondike pour moi», disait-il quelques heures avant son départ pour Boston. Son entreprise, située à Sherbrooke, a développé une série de nettoyants «verts» pour les secteurs industriel et résidentiel. Elle lancera un premier produit aux États-Unis d'ici quelques jours, et prépare aussi une entrée éventuelle en sol européen. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/201203/23/01-4508524-capital-de-risque-rapprochement-entre-le-quebec-et-la-france.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS1
  17. Allez dire ça à Françoise David maintenant... ************************** Gignac: les Québécois doivent surmonter leur «malaise» face aux riches Publié le 15 avril 2011 à 17h12 | Mis à jour le 15 avril 2011 à 18h06 * Sylvain Larocque La Presse Canadienne Les Québécois devraient cesser d'éprouver un «malaise» face aux riches et se montrer aussi fiers de leurs entrepreneurs que de leurs artistes, a soutenu vendredi le ministre du Développement économique, Clément Gignac. «Au Québec on dirait qu'on a un problème avec les gens qui sont riches. C'est comme si on avait un malaise. Et ça, il va falloir travailler là-dessus. Je veux qu'un jour, on soit aussi fiers des entrepreneurs qui réussissent, qui font de l'argent et qui créent des jobs qu'on peut l'être de nos artistes qui se distinguent au Québec ou à l'étranger», a déclaré M. Gignac à la tribune du Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM), suscitant les applaudissements spontanés des gens d'affaires venus l'entendre. Le ministre a tenu à rappeler que plus du tiers des contribuables québécois ne payaient «pas une cenne d'impôt» et que ceux gagnant 100 000 $ et plus par année représentaient à peine deux pour cent du total, contre six pour cent en Ontario. Le «problème» du Québec, ce n'est pas tant la générosité de ses programmes sociaux, ni même la taille de son État, mais la faiblesse de son produit intérieur brut (PIB) par rapport à celui du reste du Canada et des États-Unis, a martelé Clément Gignac. En riant, il a confié à l'auditoire qu'il ne se plaindrait pas de se faire surnommer «le ministre du PIB». Au Québec, le PIB par habitant est 5000 $ inférieur à celui de l'Ontario, 7000 $ moins élevé que celui du Canada et 17 000 $ en deçà de celui des États-Unis, a énuméré le ministre. Cette pauvreté relative de la province fait en sorte que celle-ci doit compter sur la péréquation fédérale pour financer ses programmes sociaux, une dépendance dont Clément Gignac a dit vouloir libérer le Québec. Pour accroître la productivité du Québec, et par ricochet sa richesse, il faut hausser le taux d'emploi de la population et investir davantage dans les nouvelles technologies, a plaidé le ministre. Des progrès ont été réalisés sur le plan du taux d'emploi au cours des dernières années. Par contre, les entreprises québécoises dépensent encore 1000 $ de moins par année et par employé dans les technologies de l'information que celles de l'Ontario, a-t-il relevé. «On peut bien vouloir être plus productifs, mais il faut avoir les bons outils, les bons logiciels.» Les Québécois pourraient également apporter leur contribution en augmentant leur nombre d'heures de travail, a souligné M. Gignac. Au Québec, on travaille en moyenne 60 heures de moins par année qu'en Ontario et 175 heures de moins qu'aux États-Unis. Le ministre s'est toutefois empressé de reconnaître le caractère délicat de cette suggestion, évoquant la controverse qui avait suivi une proposition semblable faite par l'ex-premier ministre Lucien Bouchard, en 2006. «Compte tenu du caractère précaire de mon emploi, on va changer de sujet», a-t-il lancé. Aide aux entreprises Même s'il continue de croire à la pertinence du modèle québécois, Clément Gignac a estimé vendredi que le gouvernement pouvait en «faire plus» pour réduire sa taille. Il s'est ainsi félicité que son ministère soit en train de faire passer de 15 à six le nombre de programmes d'aide aux entreprises, ce qui devrait entraîner des économies de 300 millions $ d'ici 2013-2014. Quant à la bonne manière d'accompagner les entreprises, «les politiciens ne doivent pas empêcher la restructuration de l'économie», a insisté M. Gignac, y voyant un «piège». «Ce n'est pas de ma faute, moi, si les gens n'achètent plus les journaux et décident de les lire directement sur leur iPad», a-t-il lâché pour illustrer la réticence du gouvernement à subventionner les activités traditionnelles de l'industrie forestière. C'est pour la même raison que Québec n'a pas déployé d'efforts titanesques pour sauver de la fermeture la raffinerie Shell de Montréal-Est. «Soyons logiques, a expliqué le ministre. Si on veut développer la filière des véhicules électriques, ça veut dire qu'il va y avoir moins de gens qui vont aller faire le plein d'essence. Donc est-ce qu'on va mettre des centaines de millions de dollars pour moderniser une raffinerie de 75 ans qui ne répond même pas aux nouveaux standards internationaux, c'est-à-dire (la prédominance des) grosses raffineries?»
  18. Je ne sais pas si c'est le bon endroit pour demander, mais y a-t-il un moyen pour ne pas voir les posts que font un certain membre du forum? Merci.
  19. Duceppe propose une réduction de la dépendance pétrolière Canoë Geneviève Riel-Roberge 17/11/2007 18h40 Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe. © Geneviève Riel-Roberge (Canoë) Gilles Duceppe, le chef du Bloc québécois, a insisté sur la nécessité pour les Québécois de s’affranchir de ce qu’il a qualifié de dépendance au pétrole. C’est en six points qu’il a décliné la stratégie proposant un mélange d’incitatifs fiscaux et de mesures ponctuelles qui feraient passer, au bout de dix ans, de 38 % à 20 % la part du pétrole dans le bilan énergétique du Québec. Gilles Duceppe a abordé le thème de la dépendance pétrolière lors de son discours livré ce matin à l’occasion du 6e Forum de réflexion du Bloc québécois qui se déroulait au campus Charlesbourg du Cégep Limoilou. « Notre conclusion est très claire : y a une nécessité absolue pour le Québec de diminuer sa dépendance au pétrole. Il y a trois raisons qui militent fortement pour que nous agissions en ce sens. La première, le Québec doit réduire sa consommation de pétrole pour contribuer à la lutte contre les changements climatiques. La seconde, le pétrole appauvrit le Québec en ralentissant notre économie et en creusant un déficit commercial qui devient de plus en plus important. La troisième, réduire la dépendance au pétrole est une occasion unique de doter le Québec d’un avantage stratégique majeur et d’accélérer la croissance économique », a fait savoir le chef du Bloc aux militants. Chiffres à l’appui, Gilles Duceppe a mentionné que les achats de pétrole par le Québec ont augmenté entre 2003 et 2006 et que les surplus de 2003 s’étaient transformés en déficits. « En 2006, le Québec a effectué des achats de pétrole de 13 milliards de dollars, soit 7 milliards de plus qu’en 2003. On parle de 1 000 $ par personne, ce qui est énorme. Pendant ces mêmes trois ans, le Québec est passé d’un surplus commercial de l’ordre de 7 milliards de dollars à un déficit de 7 milliards de dollars », a-t-il mentionné. Ses prévisions pour 2007 annonçaient un déficit encore plus grand : « Et on s’attend à ce que cette année, en 2007, on atteigne un déficit de 15 milliards ». Six objectifs proposés Le chef bloquiste a qualifié de réaliste une réduction de 15 % de la consommation pétrolière en dix ans, et ce, par le développement de programmes de soutien encourageant les formes d’énergies alternatives (énergie éolienne, système de captation des gaz à effets de serre, énergie solaire). Les coûts requis par l’installation de ces systèmes pourraient de plus être en partie minimisés par des incitatifs fiscaux ainsi que par des taux de taxation variables selon les types d’appareils de chauffage utilisés. Le deuxième objectif visait une conversion des résidences, commerces et industries à ce que le chef bloquiste a qualifié d’énergie propre. « Je propose de diminuer de moitié, en dix ans, le nombre de résidences se chauffant au mazout et de 45 % l’utilisation du pétrole comme source d’énergie dans l’industrie. 450 000 résidences, au Québec, chauffent toujours au mazout ». Les mesures à suivre pour atteindre ces objectifs étaient notamment la mise en place d’incitatifs fiscaux permettant la conversion des systèmes de chauffage, l’instauration de programmes visant la modernisation des équipements, «particulièrement dans l’industrie forestière, principale consommatrice de pétrole au Québec» a ajouté M. Duceppe, précisant que ces mesures seront particulièrement bienvenues en région où domine ce type d’industrie. Freiner la consommation de carburant dans le transport des marchandises par camion figure aussi parmi les objectifs du Bloc québécois. « Nous visons une réduction de 9 % du carburant utilisé pour le transport interurbain », a-t-il précisé. Il a également exprimé le souhait que le nombre de camions présents sur le réseau routier du Québec dans dix ans n’excède pas le nombre actuel. Autoroute bleue Gilles Duceppe a aussi traité d’un plan de transport intermodal et mentionné le fait que le fleuve Saint-Laurent, « l’autoroute bleue », devrait être davantage utilisé. « Un litre de carburant permet de faire 8 km en camion et 240 en bateau », a-t-il ajouté, faisant ressortir les vertus à la fois écologiques et économiques de ce mode de transport et disant vouloir éviter la prépondérance du camionnage sur le réseau routier québécois. « Que diriez-vous de moins de camions et plus de bateaux et de trains?», a-t-il lancé aux partisans. Deux considérations ont aussi été soulevées : la sécurité du transport maritime advenant la présence d’un terminal méthanier, de même que l’effet potentiellement dévastateur que pourraient avoir sur les berges les plateaux du terminal. Le chef bloquiste a aussi soulevé la question d’un terminal méthanier. « Pas question d’appuyer Rabaska. La Régie de l’énergie doit nous démontrer que le gaz naturel est un apport pour le bilan énergétique du Québec et ça n’est pas fait au moment où on se parle », a-t-il souligné. Réduction de la consommation d’essence Privilégier le transport en commun électrique en favorisant les compagnies québécoises par des investissements a aussi été relevé comme objectif à atteindre pour réduire la consommation d’essence de 17 % pour le transport des particuliers et de 30 % pour le secteur institutionnel. Le chef du Bloc québécois s’est finalement montré favorable à l’instauration d’un « marché du carbone » ou plus simplement d’une politique, pour les entreprises publiques et privées du « pollueur payeur plutôt que du pollueur payé », faisant référence à ce qu’il a qualifié de « généreuses subventions accordées par le gouvernement fédéral à l’industrie pétrolière ».
  20. Le maire Tremblay prend le contrôle du centre-ville «Je pense que si le maire est responsable de tous les maux, alors c’est bien et je l’assume, mais partant de là, il faut des résultats et je veux que les dossiers soient réalisés le plus vite possible», a-t-il dit. Cet été, le patron de Juste pour rire, Gilbert Rozon, avait lancé un pavé dans la mare en accusant Gérald Tremblay de manquer de leadership et de mettre des bâtons dans les roues des promoteurs. Parmi la garde rapprochée de Gérald Tremblay, Benoit Labonté était soupçonné d’avoir cautionné cette sortie. Le maire de Montréal a fait cette annonce durant une conférence de presse hier après-midi pour annoncer l’inspection de structures souterraines privées. Benoit Labonté a été prévenu le matin même vers 8 h, tout juste avant le début de la séance hebdomadaire du comité exécutif. Benoit Labonté conserve néanmoins son siège au comité exécutif où il continuera de s’occuper de la culture, du design et du patrimoine. Le maire de l’arrondissement de Ville-Marie n’a pas voulu accorder d’entrevue. Son porte-parole a indiqué qu’il «respectait» la décision du maire. M. Labonté brillait néanmoins par son absence lors de la conférence de presse. Selon des sources bien informées, le maire de l’arrondissement de Ville-Marie s’attendait à subir une rétrogradation en raison de divergences politiques. Son empressement pour accélérer la réalisation du projet du Quartier des spectacles avait dérangé au sein de l’administration Tremblay-Zampino, a-t-on appris. Le maire Tremblay souhaitait aussi mener de front les dossiers du Quartier des spectacles et de la Société du Havre dans le but d’y laisser son empreinte. Le maire Tremblay a tout de même évité hier de critiquer Benoit Labonté. «Je ne porte pas de jugement, je dis simplement que l’on s’est fixé des objectifs ambitieux mais que je considère réalistes et que ça prend la complicité de l’arrondissement de la ville-centre», a-t-il expliqué. Gérald Tremblay fait valoir que ces dossiers ne concernent pas seulement un seul arrondissement, mais l’ensemble de la ville. Gérald Tremblay a donc précisé qu’il comptait désormais piloter les dossiers majeurs comme celui de la Société du Havre, du Quartier des spectacles, des hôpitaux universitaires, de Griffintown, et de la rue Notre-Dame, entre autres. Il estime que le maire doit être responsable du centre-ville étant donné l’importance de ces projets. «On est rendu à un point où il faut concentrer toute la réalisation de ces dossiers pour qu’on puisse le faire le plus rapidement possible», a-t-il déclaré. Gérald Tremblay participe d’ailleurs cet après-midi à l’annonce d’un investissement du gouvernement du Québec dans la Société du Havre en présence du ministre responsable de la région de Montréal, Raymond Bachand.
  21. Une voiture électrique signée Hydro-Québec ? 30 juin 2008 - 06h00 La Tribune Pascal Morin Les véhicules électriques à basse vitesse comme la ZENN de Saint-Jérôme sont limités à 40 km/h. Le jour où les Québécois se déplaceront au volant de voitures électriques n'est peut-être plus très loin. Hydro-Québec a en effet récemment produit quatre prototypes d'un tel véhicule dont l'autonomie est d'environ 500 kilomètres et la vitesse de pointe 130 km/h. L'un des quatre prototypes de cette voiture verte, développée grâce au partenariat entre une filiale de la société d'État, TM4, la Société de véhicules électrique (SVE) de France et la compagnie française Dassault, était en démonstration en fin de semaine à la centrale Abénakis dans le cadre d'une journée portes ouvertes organisée pour le 100e anniversaire d'Hydro-Sherbrooke. La population était alors invitée à aller visiter les deux centrales hydroélectriques sherbrookoises ainsi que le musée de l'électricité, situé dans la centrale de la rue Frontenac. Click here to find out more! Après avoir fait le plein durant huit heures sur une prise électrique de 240 Volts, Mario Bisson a fait le trajet Montréal-Sherbrooke au volant du prototype d'Hydro-Québec, qui possède pratiquement toutes les caractéristiques d'un véhicule à essence, mais dont les émissions sont inexistantes. De l'extérieur, il est en tous points, ou presque, semblable à un modèle d'une Renault Megane. Le groupe motopropulseur a été développé au Québec par TM4. Il s'inspire fortement du concept de moteur roue. C'est une voiture 100 % électrique avec un prolongateur d'autonomie qui, lui, fonctionne à l'essence, a expliqué le délégué commercial d'Hydro-Québec. En ville, sans le prolongateur, on peut facilement faire 250 kilomètres. «Cette voiture n'a rien à voir avec la voiture électrique produite à Saint-Jérôme. Elle se compare avantageusement aux véhicules commerciaux», a-t-il précisé. Alors que ce prototype peut se déplacer sur nos autoroutes, les véhicules électriques à basse vitesse comme la ZENN de Saint-Jérôme sont effectivement limités à 40 km/h et leur autonomie est restreinte, soit environ 100 kilomètres, ce qui constitue encore un obstacle majeur pour la majorité des Québécois, même ceux qui habitent en ville. Bien sûr, la commercialisation à grande échelle de cette nouvelle voiture n'est pas pour demain matin, a rappelé M. Bisson, mais la population a le droit de rêver à l'arrivée d'une telle technologie dans quelques années. «Il reste encore beaucoup de travail, notamment pour la fiabilité de la batterie l'hiver, a-t-il fait remarquer. Le froid risque de diminuer grandement l'autonomie de la voiture et pour l'instant, la chaufferette fonctionne à l'essence, comme dans les vieilles Volkswagen.» Les avantages de rouler avec un tel type de véhicule sont évidemment nombreux, a souligné Mario Bisson. «C'est économique, écologique en plus d'être silencieux. Il faut d'ailleurs être très prudent en ville parce que la voiture ne fait tellement pas de bruit que les piétons et les cyclistes ne nous entendent pas», a-t-il expliqué, soulignant que le futur prix de vente de cette voiture n'est pas encore connu. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080630/LAINFORMER/806300868/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  22. Un accès de moins au pont Jacques-Cartier Jeanne Corriveau Édition du vendredi 27 juin 2008 Mots clés : Rue Ontario, accès, Jacques-Cartier, Pont, Transport, Montréal Rue Ontario, Benoit Labonté songe à interdire les virages à droite et à gauche sur Papineau Les résidants de la rue Ontario se plaignent depuis des années de la congestion chronique sur leur artère à l'heure de pointe. Les résidants et commerçants de la rue Ontario veulent moins de voitures sur leur artère, mais les banlieusards risquent d'en faire les frais. En réduisant l'accès au pont Jacques-Cartier jusqu'à la mi-octobre, le maire de l'arrondissement de Ville-Marie, Benoit Labonté, a trouvé un nouveau motif de conflit avec l'administration de Gérald Tremblay. Hier après-midi, rue Ontario à l'angle de la rue Papineau, un petit groupe de citoyens et de commerçants tentaient d'expliquer pourquoi ils tiennent tant à la nouvelle mesure mise récemment en avant par l'arrondissement de Ville-Marie. Dans le cadre d'un projet-pilote, l'équipe du maire Benoit Labonté a décidé d'interdire le virage à gauche à cette intersection pour les automobilistes roulant dans la rue Ontario, en provenance de l'est. La mesure est entrée en vigueur il y a une semaine, au moment même où la rue Sainte-Catherine devenait piétonne. Toutefois, le bruit de la circulation est tel dans ce secteur que leurs propos sont parfois enterrés. «La rue Ontario est étroite et on se retrouve à chaque heure de pointe, surtout vers 15h, avec une circulation extrêmement dense, pare-chocs à pare-chocs, quasiment à partir de la rue Saint-Hubert jusqu'à Papineau», explique Jean Filippi, propriétaire du restaurant Le Petit Extra. La qualité de vie des résidants et l'accès commercial du secteur en pâtissent. La congestion est telle que même les taxis ne veulent plus venir chercher des clients à son établissement pendant l'heure de pointe, dit-il. Le projet-pilote, entériné en mars dernier par l'arrondissement de Ville-Marie, vise à inciter les automobilistes à opter pour un autre trajet afin d'accéder au pont Jacques-Cartier lorsqu'ils viennent de l'Est. L'arrondissement a également évoqué l'idée d'interdire, dans un avenir plus lointain, le virage à droite dans la rue Papineau pour les automobilistes provenant du centre-ville, comme le révélait Le Journal de Montréal, plus tôt cette semaine. L'idée sourit aux résidants et commerçants du secteur. Benoit Labonté souligne que la congestion routière dans ce quartier résidentiel est problématique et que les citoyens s'en plaignent depuis des années. Au terme du projet-pilote, l'arrondissement mesurera les effets de cette mesure sur la circulation et évaluera la possibilité de la rendre permanente. Une interdiction dans l'autre sens pourrait être adoptée, a-t-il confirmé mercredi. «On n'est pas rendus là, mais ce qui va motiver toute décision à cet égard sera la qualité de vie des résidants du secteur. C'est ce qui prime», a-t-il dit. Quant au sort des banlieusards, M. Labonté estime que ceux-ci disposent de bien d'autres accès pour se rendre sur le pont Jacques-Cartier, qu'il s'agisse du boulevard René-Lévesque, de la rue Saint-Antoine ou de la rue Sherbrooke. «Ce n'est pas une question de "pas dans ma cour", c'est une question de respect à l'égard des citoyens du quartier», a-t-il lancé. Plus tôt cette semaine, Gérald Tremblay s'en est pris à l'attitude de Benoit Labonté à l'égard des banlieusards. «La Ville de Montréal ne ciblera jamais les banlieusards. Ils viennent à Montréal, y travaillent et y investissent. Il faut donc les respecter», a-t-il déclaré. Membre de son équipe et conseiller dans Sainte-Marie-Saint-Jacques, Sammy Forcillo s'était opposé à la décision d'interdire le virage à gauche dans la rue Papineau et s'est plaint d'avoir été tenu dans l'ignorance au sujet de l'autre mesure envisagée par le maire Labonté et à laquelle il se dit également opposé. «On a un maire qui travaille tout seul à l'arrondissement, a-t-il commenté en accusant M. Labonté de vouloir se «faire un nom» en «fermant le Centre-Sud». Gérald Tremblay entend examiner le dossier de plus près, mais comme il s'agit d'une rue locale et que la circulation relève des compétences des arrondissements, il s'avérera fort difficile pour la ville centre d'intervenir. Benoit Labonté croit pour sa part que le maire Tremblay serait mal placé pour mettre des bâtons dans les roues de l'arrondissement et qu'il aurait avantage à écouter les résidants du secteur. «On ne peut pas tenir, d'un côté, un discours sur le plan de transport, le ralentissement de la circulation et l'amélioration de la qualité de l'air et, de l'autre, défaire des mesures qui vont en ce sens-là», a-t-il indiqué. À l'hôtel de ville de Longueuil, on demeure prudent. «Ça semble davantage au stade de discussions, mais c'est sûr que le maire de Longueuil ne sera pas content de voir la population pénalisée à son retour à la maison. On réagira en temps et lieu», a précisé Jean Rossignol, relationniste au cabinet du maire Claude Gladu. http://www.ledevoir.com/2008/06/27/195527.html (27/06/2008 7H02)
  23. Publié le 11 mars 2009 à 13h41 | Mis à jour à 13h45 Hockeyville Canada: Thetford Mines s'interroge sur la transparence du concours Bernard Barbeau La Presse Canadienne Thetford Mines a obtenu 739 000 votes, selon le décompte officiel. Pourtant, le maire Luc Berthold, a dit en entrevue savoir que quelque 3 millions de votes ont été logés en faveur de sa municipalité. La Ville de Thetford Mines tourne la page et concède la victoire à Terrace, en Colombie-Britannique, qui a été couronnée «Hockeyville 2009» en fin de semaine dernière. Mais elle se pose plusieurs questions et déplore le silence des organisateurs du concours. Thetford Mines, une ville de 26 000 habitants, a obtenu 739 000 votes, selon le décompte officiel. Pourtant, le maire de Thetford Mines, Luc Berthold, a dit en entrevue savoir que quelque 3 millions de votes ont été logés en faveur de sa municipalité. Son équipe est arrivée à cette évaluation à partir de chiffres de Bell Canada. M. Berthold a reconnu que les organisateurs se réservaient le droit d'annuler certains votes, mais il ne voit pas comment autant peuvent l'avoir été. Il se défend bien d'être mauvais perdant. «N'est-ce pas légitime pour une ville qui est capable de démontrer qu'elle a eu près de 3 millions de votes de demander pourquoi les deux tiers ont été rejetés?», a-t-il demandé. Les votes multiples étaient non seulement permis, ils étaient encouragés. Le maire de Terrace, David Pernarowski, a quant à lui reconnu, plus tôt cette semaine, ne pas savoir comment sa collectivité, qui compte 20 000 âmes, a pu s'y prendre pour accumuler 1,9 million de votes. Il a cependant assuré que la campagne avait suscité énormément d'enthousiasme. Le maire Berthold a dit ne pas avoir été en mesure, depuis le début de la semaine, de parler avec qui que ce soit parmi les organisateurs pour obtenir des explications. Spécifiant qu'il n'espère pas faire changer le résultat officiel, Luc Berthold a demandé à la Société Radio-Canada (SRC), à la Ligue nationale de hockey (LNH) et à Kraft Canada de mettre en place, à l'avenir, un système de votation transparent, vérifié par une firme comptable indépendante. Il ne va toutefois pas jusqu'à parler de magouille. «Je ne peux accuser personne, parce qu'on n'a pu parler à personne, a-t-il dit. On ne sait pas ce qui s'est passé.» Le maire Berthold s'est cependant rappelé un curieux épisode. «La Ligue nationale de hockey, sur son site Internet, au mois d'octobre 2008, (...) faisait un sondage à savoir dans laquelle des cinq provinces de l'Ouest Kraft Hockeyville 2009 aurait lieu, a-t-il raconté. Et il n'y avait aucune mention des provinces de l'Est dans le sondage. On a posé des questions là-dessus dimanche, et lundi matin le communiqué avait été changé sur le site. C'est la seule manipulation d'information qu'on a vue de nos yeux.» Thetford Mines a terminé au cinquième et dernier rang parmi les finalistes, derrière Terrace, mais aussi Woolwich, en Ontario, Humboldt, en Saskatchewan, et Harbour Grace, à Terre-Neuve-et-Labrador. Les résultats du scrutin effectué la semaine dernière par le biais du Web et du téléphone ont été annoncés samedi soir sur les ondes du réseau CBC, dans le cadre de l'émission Hockey Night In Canada. En tant que municipalité gagnante, Terrace accueillera en septembre un match préparatoire opposant les Canucks de Vancouver et les Islanders de New York. Située à 575 km à l'ouest de Prince George, Terrace recevra aussi de Kraft Canada 100 000 $ à être investis dans ses infrastructures sportives. En tant que finalistes, Thetford Mines, Woolwich, Humboldt et Harbour Grace recevront 25 000 $ chacune pour rénover leurs arénas. Une ville québécoise, Roberval, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, avait enlevé les honneurs du concours l'an dernier. Certains pensent que c'est là la véritable raison de la défaite de Thetford Mines.
  24. Bernard Landry arrêté pour «grand excès de vitesse» Le Devoir Édition du mardi 17 février 2009 Mots clés : excès de vitesse, Bernard Landry, Délit, Transport, Québec (province) Québec -- L'ex-premier ministre Bernard Landry a été arrêté le 5 février dernier pour excès de vitesse, le soir où il a participé à l'enregistrement de l'émission Tout le monde en parle, à Radio-Canada. Son permis de conduire a été suspendu pendant une semaine, selon les nouvelles règles pour les «grands excès de vitesse», en vigueur depuis le 1er avril 2008. M. Landry a expliqué qu'il a renoué depuis peu avec la conduite automobile, car il a eu un chauffeur jusqu'en juin 2008. «Je respecte les lois, mais je n'ai pas conduit de voiture pendant 15 ans. Là, je me réhabitue. Il y a pu avoir une distraction ici ou là. J'en subis les conséquences comme un citoyen ordinaire, ce que je suis!», a-t-il lancé, lorsqu'il a été joint par Le Devoir. Lorsqu'il a été arrêté, l'ancien chef péquiste roulait à un peu plus de 120 km/h sur une route de Saint-Basile-le-Grand où la vitesse permise était de 50 km/h. En plus de la suspension de son permis, il en a été quitte pour une contravention de 1000 $, a-t-il confirmé hier. «C'est déjà payé!» Il était parti de Sherbrooke, où il avait prononcé une conférence devant des étudiants sur la crise économique mondiale, et roulait vers Verchères où il allait chercher son épouse. De là, le couple devait se rendre à l'enregistrement de l'émission de télévision. Son véhicule n'a pas été saisi, comme certaines informations sur le Web le laissaient croire. Les policiers lui ont demandé de se rendre le plus rapidement possible à son domicile tout en respectant les limites de vitesse. C'est son épouse qui a conduit la voiture pour aller à Radio-Canada. «J'avais conduit quatre heures dans une journée. Ça faisait 15 ans que je n'avais pas conduit quatre heures. J'ai fait la conférence bénévolement. Ma journée m'a coûté cher!» La période de «suspension provisoire» du permis de M. Landry s'est terminée le 12 février. http://www.ledevoir.com/2009/02/17/234289.html (17/2/2009 5H17) :rotfl:
  25. Tata lance la voiture la moins chère du monde AFP Édition du mardi 24 mars 2009 Alors que l'industrie automobile en Europe et aux États-Unis fait les frais de la crise, Tata lance la voiture la moins chère du monde, la Nano, dont les premiers modèles seront livrés en juillet en Inde. Les consommateurs visés? Les millions d'Indiens qui ne peuvent s'offrir une voiture classique. Des problèmes ont toutefois retardé la production de la Nano, qui soulève aussi l'ire de certains écologistes. Mumbai -- Le groupe indien Tata a lancé hier la voiture la moins chère du monde, la Nano, un véhicule «révolutionnaire» à 2000 $US pour les classes moyennes émergentes de l'Inde, mais aussi pour l'Occident en pleine crise économique. «Nous sommes ravis de présenter la Nano à l'Inde et au monde», a déclaré Ratan Tata, président du conglomérat éponyme, lors d'une cérémonie en grande pompe à Mumbai pour cette mini-automobile à ultra bas coût «offerte au peuple indien et plus tard à d'autres marchés ailleurs dans le monde». Promise aux Indiens au tarif record de 100 000 roupies (2000 $US) dans sa version la plus rudimentaire, la Nano pourrait être vendue en Europe en 2010-11 --mais à 5000 euros -- avec des équipements répondant aux normes de sécurité et de pollution, avait annoncé M. Tata au salon automobile de Genève en mars. Alors que l'industrie automobile en Europe et aux États-Unis fait les frais de la récession, «la situation économique actuelle rend [la Nano] plus attrayante», a-t-il relevé. En Inde, les commandes débuteront le 9 avril pour des livraisons en juillet, a précisé le patron de la filiale Tata Motors, Ravi Kant. Tata vise les dizaines de millions de foyers indiens positionnés entre les classes urbaines bourgeoises et les milieux défavorisés et qui ne peuvent pas s'offrir une voiture classique. «J'ai observé ces familles sur des deux-roues: le père au guidon d'un scooter, son fils assis devant lui, sa femme juchée derrière et tenant leur bébé», racontait M. Tata l'an passé. «La Nano leur fournira un moyen de transport à quatre roues, sûr et abordable», a-t-il plaidé hier. Déjà dévoilée au monde entier en janvier 2008, cette «voiture du peuple» est animée par un minuscule moteur de 624 cm3 -- celui d'une bonne moto -- qui la fera plafonner à 105 km/h, sans freins ABS, ni direction assistée, ni climatisation. Mais à peine 50 000 exemplaires devraient être produits cette année, contre une prévision initiale de 250 000 unités par an, en raison d'obstacles rencontrés par Tata Motors qui ont retardé de plusieurs mois la mise en production. En octobre, le premier groupe automobile indien avait dû abandonner l'usine de la Nano quasiment achevée dans l'État du Bengale occidental et en construire une autre au Gujarat. Après y avoir investi 350 millions $US, Tata avait été poussé hors du Bengale par des paysans ulcérés par la réquisition de leurs terres pour en faire une zone industrielle. Et comme l'usine du Gujarat ne sera pas terminée avant la fin de l'année, Tata a rapidement assemblé ses premiers modèles dans un autre site. «C'est un lancement à la va-vite», a critiqué Mahantesh Sabarad, du courtier Centrum Broking, qui se dit par ailleurs «inquiet de la demande des consommateurs» au vu de «la contraction des salaires et [des] craintes pour l'emploi» en Inde. De fait, la dixième puissance économique de la planète est violemment frappée par la crise mondiale, notamment avec une baisse de la consommation, le moteur de la croissance. Déjà, les ventes de voitures ont chuté de 20 % fin 2008, après des années de progression à deux chiffres. Avec la Nano, «j'en aurai pour mon argent», s'est toutefois félicité Hasmukh Kakadia, un cadre financier qui veut se débarrasser de sa Ford Fiesta achetée à 13 000 $US. «Dans une économie en berne, je réfléchirais à deux fois avant de mettre de l'argent dans une nouvelle voiture. Mais pas pour celle-là», a-t-il dit. Reste que la Nano alarme les écologistes: «Un mode de transport pas viable pour l'Inde» avait dit en 2008 l'Indien Rajendra Pachauri -- président du Groupe international d'experts sur le changement climatique (GIEC) et prix Nobel de la paix 2007 -- dont le pays est déjà le troisième pollueur de la planète.