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  1. Le Musée des beaux-arts de Montréal a attiré plus d'un million de visiteurs en 2013 Mise à jour le lundi 17 mars 2014 à 10 h 51 L'année 2013 a été une année record pour le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM). Pour la première fois en 153 ans d'histoire, plus d'un million de personnes ont participé au cours de l'année à l'une des activités de l'institution montréalaise (visites de collections et d'expositions temporaires, participations aux ateliers, conférences éducatives, concerts, etc.) Autre record : le musée compte désormais 88 000 membres, ce qui en fait l'institution muséale canadienne la plus populaire sur ce plan. Chihuly, l'expo la plus populaire de la décennie À l'été 2013, l'exposition des oeuvres monumentales du sculpteur de verre Dale Chihuly, a attiré, selon les chiffres fournis par l'institution, près de 280 000 visiteurs, la plus importante fréquentation au MBAM au cours des 10 dernières années. Le MBAM tente d'ailleurs d'acquérir par voie de dons du public Le soleil, œuvre emblématique de l'artiste (notre photo). Au programme en 2014 La saison contemporaine du MBAM propose deux expositions majeures : Peter Doig en première américaine et 1+1 = 1, quand les collections du Musée des beaux-arts et du Musée d'art contemporain de Montréal conversent. Par ailleurs, l'exposition La BD s'expose au Musée, amorcée en 2013, se poursuit, mettant en valeur le travail de 15 bédéistes de La Pastèque inspirés par la collection du musée. L'été devrait quant à lui être consacré aux arts décoratifs et au design avec deux expositions en exclusivité canadienne, dont une présentant la collection de joaillerie de l'orfèvre des tsars Fabergé. Et cet automne, pour souligner le centenaire de la Première Guerre mondiale, des toiles d'importants maîtres de l'art français postimpressionniste et de l'expressionnisme allemand seront rassemblées, de Van Gogh à Gauguin en passant par Kandinsky et Kirchner.
  2. Une liaison Montreal-Beyrouth? | Nathaelle Morissette | Nouvelles Un vol direct entre la métropole québécoise et la capitale du Liban: voilà le rêve que caresse le maire de Montréal, Denis Coderre, qui classe cet enjeu parmi ses priorités. C'est ce qu'il a affirmé au quotidien libanais L'Orient-Le Jour au cours d'une visite là-bas en septembre. Air Canada a déjà entrepris des démarches pour obtenir les autorisations nécessaires.
  3. En commençant par mon préféré sur de la Montagne, un projet qui redonne vie aux façades de 3 vieux Graystones. C'est vraiment bien ce qui se passe dans le coin avec le Ritz, le Lépine, le Musée, peut-être Holts, etc. Le Golden Mile reprendrait-il vie? La Baie - Nouvelle annonce Sony en cours d'installation Square Phillips Gillete Lofts Westin Westin et Hôtel Français - Rumeur d'un Buddha Bar à l'intérieur Immeuble dans le Vieux Séminaire - Très noir, désolé BMO
  4. Montréal International a courtisé fort partout dans le monde en 2011, et ses efforts de séduction ont porté leurs fruits. L'organisation a contribué à attirer des investissements directs étrangers de 668 millions de dollars pendant l'année, une hausse de 16% par rapport à 2010. Montréal International (MI), qui a dévoilé hier soir ses résultats au cours de son assemblée annuelle, a aidé 28 entreprises étrangères à s'implanter ou grandir ici, soit exactement le même nombre qu'en 2010. Parmi les sociétés soutenues, mentionnons le fabricant de jeux vidéo Square Enix, qui a ouvert un nouveau studio à Montréal, Google, qui a doublé ses effectifs dans la métropole, et le développeur de batteries au lithium BatHium, qui a investi 176 millions à Boucherville. Fait intéressant, les trois quarts des projets soutenus sont dans des secteurs de haute technologie. Selon l'organisme, ces investissements ont permis de créer ou conserver 2351 emplois dans la région métropolitaine. L'Europe a été au coeur des efforts l'an dernier, 50% des investissements provenant du Vieux Continent. MI a aussi attiré ou retenu 1887 travailleurs qualifiés à Montréal au cours de l'année par l'entremise de ses missions de recrutement. Le président du conseil d'administration, Normand Legault, a rappelé dans le rapport annuel que le nombre d'agences de promotion qui travaillent à attirer des investissements a quintuplé au cours des 20 dernières années, créant une concurrence de plus en plus vive. «MI continuera en 2012 à faire face à des défis importants, comme l'attractivité croissante des pays émergents comme le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine», a-t-il dit, pointant aussi la force du dollar canadien qui réduit la compétitivité de Montréal par rapport aux villes américaines. L'organisme continuera de jouer les cartes de la main-d'oeuvre qualifiée et bilingue, des programmes de soutien à la recherche et au développement, et de la qualité de vie pour attirer des gens et des dollars à Montréal. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/macro-economie/201204/20/01-4517207-montreal-international-les-investissements-etrangers-en-hausse.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS7
  5. 3 étages. Samcon. Rien de particulier. Peut-etre une densification timide du secteur car il y a quelques autres projets terminé récemment ou en cours dans le coin. http://www.samcon.ca/97-condos-a-vendre/Ahuntsic-Le-P40.html
  6. Les deux mains sur le volant Il y a deux ans, Jean Charest demandait un mandat pour «diriger le Québec dans cette période de tempête économique». En des temps si sombres, a-t-il répété en campagne électorale, il faut un gouvernement majoritaire, qui a «les deux mains sur le volant». Où en sommes-nous aujourd'hui? Si l'on en croit le Parti québécois, les deux dernières sessions parlementaires ont été «catastrophique» (11 juin 2010) et «désastreuse» (10 décembre 2010), tandis que le Québec serait «paralysé». Il est vrai que dans certains domaines, le gouvernement Charest a fait preuve d'une maladresse devenue caractéristique. Toutefois, dans le dossier suprêmement important de l'économie, on ne peut rien reprocher aux libéraux. Certes, quand l'économie va bien, on en parle peu. Pourtant, les Québécois devraient réaliser à quel point sur ce plan, ils sont privilégiés. Selon les données publiées vendredi dernier par Statistique Canada, il s'est créé plus de 100 000 emplois dans la province au cours de l'année 2010. Comme le soulignait samedi notre collègue Rudy Le Cours, une telle performance s'est vue seulement quatre fois au cours des trois dernières décennies. Non seulement le Québec a-t-il récupéré le nombre d'emplois perdus pendant la crise économique; on y compte aujourd'hui presque 70 000 emplois de plus qu'avant la récession. Ces données font du Québec en particulier, et du Canada en général, un endroit privilégié sur la planète. Aux États-Unis, seulement un huitième (1/8) des 8,4 millions d'emplois perdus pendant la crise ont été récupérés. En France, le taux de chômage frôle les 10% (7,6% au Québec); en Irlande, il est de 14%, en Espagne, de 20%. Quelle part de cette bonne fiche revient au gouvernement Charest? Pas la plus grande. Quoiqu'on en pense, les gouvernements ont une influence limitée sur la conjoncture économique. Cela dit, le gigantesque plan d'infrastuctures lancé (par hasard) juste avant la récession a beaucoup aidé la province à limiter l'impact de la crise mondiale sur l'emploi. La présence de ministres économiques très compétents (Raymond Bachand, Clément Gignac) n'a certainement pas nui dans certains dossiers. Pour le reste, le Québec a surtout profité de la hausse des prix des matières premières. Dans le secteur minier, par exemple, les investissements ont presque doublé au cours des cinq dernières années. Heureusement, on n'a pas réclamé de moratoire sur l'exploitation des gisements d'or et de fer... Le gouvernement Charest a tort de refuser de tenir l'enquête sur la corruption. Cela seul justifie-t-il le niveau record d'insatisfaction enregistré par les sondages? Nous ne le croyons pas. En tout cas, au cours des prochains mois, en plus de dénoncer à tout vent, les partis d'opposition devraient expliquer comment ils comptent s'y prendre pour que l'économie québécoise continue de tirer son épingle du jeu.
  7. http://aduq.ca/soiree/ ADUQ [0;0;0] , soirée de lancement officiel de l’Association du design urbain du Québec, prendra place dans l’édifice ZONE, ancien bâtiment de l’industrie maritime reconverti. Nous serons fiers de vous recevoir dans ce lieu emblématique du design urbain de Montréal, situé entre Griffintown, l’autoroute Bonaventure, le faubourg des Récollets, le Canal de Lachine, et faisant face au Farine Five Roses. La soirée sera parrainée par : - Claude Cormier – architecte paysagiste, fondateur de Claude Cormier + Associés - Nik Luka – professeur associé et responsable de l’orientation Design Urbain à l’Université McGill - David B. Hanna – géographe urbain, professeur au Département d’études urbaines et touristiques de l’UQAM, ancien président de la Fondation Héritage-Montréal Ces derniers seront invités à nous présenter au cours de la soirée leur vision du design urbain sous l’angle de leur discipline respective. La programmation détaillée de la soirée sera dévoilée au cours de la semaine du 17 septembre 2012 OÙ ? /// Édifice Zone (Autodesk) / 10 rue Duke, Montréal QC H3C 2L7 QUAND /// Jeudi le 27 septembre 2012 de 18h à 1h QUI ? /// Tous ceux qui s’intéressent au design urbain et à la dimension collective de la ville COMBIEN ? /// Gratuit pour les membres* / 18$ pour les 200 premiers billets / 25$ régulier QUOI ? /// Bar open de 18h à 21h / Bouchées offertes / La Mangeoire Food Truck sur place / DJ : François Lebaron * Les membres ADUQ doivent confirmer leur présence en écrivant au [email protected] Billetterie Utilisez ce formulaire pour l'achat de billets pour la soirée de lancement. À noter que la soirée est gratuite pour les membres de l'ADUQ. Vous n'avez aucun billet à imprimer. Vous n'aurez qu'à donner votre nom à l'entrée. Si vous ne pouvez vous présenter le soir de l'évènement, il vous sera possible de nous contacter et de transférer votre billet à une autre personne.
  8. Les touristes ont fait de Montréal une destination de choix en 2011. Selon les chiffres compilés par Tourisme Montréal et dévoilés mercredi, quelque 7,7 millions de touristes auraient envahis la métropole québécoise au cours des 12 derniers mois. Il s’agit du meilleur score depuis les Jeux olympiques de 1976. Ces nombreux visiteurs ont permis aux hôtels de Montréal d’afficher un taux d’occupation moyen de 67,24 % en 2012, en hausse de 2,5 % par rapport à 2010. Les touristes auront par ailleurs dépensé la somme record de quelque 2,3 G$ pendant leurs séjours dans la métropole au cours de la dernière année. Tourisme Montréal estime que la présence de Montréal dans une vingtaine de palmarès internationaux, en 2011, et le bouche-à-oreille positif que cela a suscité explique en partie le succès de la dernière année. Car en plus d’avoir été mentionnée par Arcade Fire lors de la cérémonie des Grammys, la métropole s’est retrouvée en troisième place du palmarès des meilleures villes d’été publiées par Lonely Planet et parmi les dix villes les plus branchées du monde selon le New York Times. Tourisme Montréal et ses partenaires auront fort à faire pour maintenir le nombre de visiteurs au niveau de la dernière année en 2012, notamment en raison du nombre de congrès internationaux attendus à Montréal, qui est 5 % moins important en 2012 qu’il ne l’était en 2011. http://www.journalmetro.com/montreal/article/1068778
  9. Bonjour, je suis arrivée à Montréal il y a deux ans, et mon fils de 5 ans ne parle que français avec nous, mais j'ai envie qu'il ait toutes les cartes en main pour se lancer plus tard dans la vie professionnelle, alors une collègue m'a proposé de l'inscrire à des cours d'anglais pour enfants. Ce que j'ai fait et au final, bien que ce soit important pour moi qu'il continuer à parler français, ça lui apporte un plus considérable et en plus il s'amuse beaucoup pendant ces cours. Donc voilà, j'aurai aimé savoir ce que vous pensiez d'apprendre très tôt l'anglais à ses enfants? Camille
  10. Troisième prise pour Washington? Denis Casavant Dimanche 24 mai 2009 Au terme de la saison 1960, les Senators de Washington sont déménagés au Minnesota et ils sont devenus les Twins. Le baseball majeur avait déjà accordé une franchise d'expansion à la ville de Minneapolis - et une à la ville de Los Angeles pour les Angels -, mais le propriétaire des Senators, Calvin Griffith, avait demandé au baseball majeur de lui permettre de déménager son équipe au Minnesota et de donner la nouvelle équipe d'expansion à la ville de Washington. Un nouveau départ pour Griffith dans un nouveau marché et une équipe d'expansion avec de nouveaux visages pour les amateurs de baseball de Washington. Une solution gagnante pour tous. Les Senators n'avaient pas participé à la Série mondiale depuis 1933 et ils venaient de terminer au dernier rang de l'Américaine pour la quatrième fois en six ans. Au guichet, les choses n'allaient pas tellement mieux, puisqu'entre 1955 et 1958, les Senators ont attiré moins de 500 000 spectateurs pas saison au Griffith Stadium. Le changement de décor fut profitable pour le propriétaire puisqu'au cours des dix années suivantes, les Twins ont remporté 90 victoires ou plus à six reprises et ils ont participé aux séries trois fois, perdant la Série mondiale en 1965 face aux Dodgers de Los Angeles. Pendant ce temps à Washington, les nouveaux Senators ressemblaient étrangement à l'équipe qui venaient de quitter pour le Minnesota. Sur le terrain et au guichet, les résultats n'étaient guère mieux. Les amateurs ont eu droit à des saisons de 100, 101, 106 et 100 défaites au cours des quatre premières années. Pour ce qui est des assistances, elles étaient toujours décevante malgré le fait que les Senators avaient un nouveau domicile - le RFK Stadium - dès 1962. La deuxième version des Senators n'a connu qu'une seule saison gagnante en onze ans, alors qu'ils ont remporté 86 victoires en 1969 avec Ted Williams comme gérant. Trois ans plus tard, les Senators déménageaient au Texas et ils sont devenus les Rangers. La ville de Washington a du attendre 34 ans avant le retour du baseball majeur et c'est en 2005 que les Expos devenaient les Nationals. Au cours des trois premières saisons, les Nationals évoluaient toujours au vieux RFK Stadium qui avait subi quelques rénovations, mais les amateurs étaient de retour en grand nombre. Plus de 2,7 millions en 2005 puis 2,1 et 1,9 millions au cours des deux saisons suivantes. L'an dernier les Nationals ont emménagé dans un nouveau stade, le Nationals Park, qui fut visité par plus de 2,3 millions de spectateurs. Toutefois sur le terrain et à la télévision, les choses ne vont pas tellement bien pour les Nationals. L'équipe a perdu 102 matchs en 2008 et les cotes d'écoutes pour les rencontres à la télévision sont les pires du baseball majeur. On est même aller chercher l'ancien Nasty Boy des Reds, le releveur Rob Dibble comme analyste pour tenter d'ajouter de la couleur aux reportages! L'équipe n'a pas d'identité, n'a pas de couleur et surtout très peu de talent. Oui le troisième-but Ryan Zimmerman est un bon joueur, mais il n'est pas spectaculaire. Le gérant Manny Acta est fade. L'équipe est insipide. Les Nationals ont besoin d'un Tim Raines, d'un Vladimir Guerrero ou d'un Marquis Grissom. Ils ont Grissom, mais il est maintenant instructeur au premier coussin! Lorsque le baseball majeur a déménagé les Expos à Washington, on n'a coupé tous les liens avec la riche histoire de l'équipe. Les Expos avaient toujours eu des équipes avec de la couleur en commençant avec leur casquette tricolore et des personnages colorés comme Coco Laboy, Ron Hunt et plus tard Ron LeFlore, Rodney Scott, Bill Lee et Pascual Perez. Les Nationals n'ont pas encore d'histoire et surtout ils n'ont pas encore trouvé la bonne recette sur le terrain. Ils ont déjà perdu du temps avec un directeur général qui n'avait pas de plan en Jim Bowden. Ce dernier a été forcé de remettre sa démission avant le début de la saison. Les Nationals auront le premier choix lors du repêchage du 9 juin prochain et pour 50 millions ils pourront s'assurer les services du lanceur droitier Stephen Strasburg et sa balle rapide à plus de 100 miles à l'heure. Strasburg, représenté par l'agent Scott Boras, pourrait lancer dans les majeures avant le match des étoiles en juillet. Les Nationals devraient peut-être s'inspirer des succès des Capitals qui avaient fait d'Alexander Ovechkin leur premier choix en 2004. Il est maintenant, sans aucun doute, l'athlète le plus populaire en ville. Les Nationals ont besoin d'un Ovechkin, sinon ce sera peut-être une troisième prise pour le baseball majeur à Washington.
  11. Les Cours Géorgiennes - Autant en emporte le vent, version Boucherville Le Devoir Émilie Corriveau Édition du samedi 23 et du dimanche 24 mai 2009 Mots clés : Boucherville, Cours Géorgiennes, Habitation, Québec (province) «On veut que l'endroit reste privé et paisible» Trois types de bâtiments d'inspiration historique constituent Les Cours Géorgiennes. Sur la photo, le modèle Colony. À la croisée des autoroutes 20 et 30, sur la rive sud de Montréal, se trouve la ville de Boucherville. Très prisée pour son caractère familial et son patrimoine historique, cette banlieue connaît depuis quelques années un important développement. C'est au coeur de l'un de ses nouveaux quartiers que sont construites Les Cours Géorgiennes, un projet domiciliaire conjuguant architecture contemporaine et inspiration néoclassique. À deux pas du Carrefour de la Rive-Sud (Ikea), à quelques minutes à peine du pont-tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine, se déploie depuis septembre 2008 le plus récent projet du promoteur Les Habitations Signature Inc. D'une valeur de 125 millions de dollars, le concept comprend 74 bâtiments de trois niveaux, lesquels renferment un total de 592 unités de logement haut de gamme en copropriété. «Nous privilégions toujours un type d'aménagement intégré, plutôt que de construire de grands complexes d'appartements. Pour nous, la qualité de vie est très importante, et nous souhaitons que les acheteurs se sentent réellement chez eux. C'est pour cette raison, par exemple, qu'il n'y a pas de route qui passe à travers le projet. On veut que l'endroit reste privé et paisible. C'est vraiment une question de tranquillité et d'intimité», affirme Gilbert Gagné, directeur principal des ventes chez Habitations Signature. Un peu d'histoire Trois types de bâtiments d'inspiration historique constituent Les Cours Géorgiennes. Nommés Régence, Colony et Les Bourgs, ces bâtiments se caractérisent par une architecture à la fois contemporaine et néoclassique. Les colonnes, les frontons, la fenestration généreuse, la symétrie des constructions et les proportions harmonieuses rappellent le style géorgien, alors que les matériaux choisis et les couleurs donnent un ton actuel à l'ensemble. «Nous travaillons toujours en suivant un thème, explique Michelle Gaston, directrice du marketing chez Les Habitations Signature. Cette fois, nous nous sommes inspirés du film Autant en emporte le vent et de l'architecture qu'on trouve en Géorgie. Les grands balcons, les colonnes, les vastes espaces et l'entrée majestueuse, ç'a été notre point de départ, ce qui a allumé notre flamme, du côté créatif!» Acheteurs variés Conçues pour plaire autant aux familles qu'aux célibataires et aux aînés, Les Cours Géorgiennes proposent 18 modèles de condominiums différents. Pour éviter les mauvaises surprises aux acheteurs et leur faciliter le choix, tous les types de logements peuvent être visités sur place. Chacun a été décoré et aménagé de façon distincte afin que soient mises en valeur les diverses options. De l'unité moderne, dans le genre loft, à l'appartement sur deux étages, beaucoup plus classique, tous peuvent trouver leur compte en matière de style. C'est ce que souligne Mme Gaston: «Nous avons tenté d'aménager les espaces pour qu'ils conviennent à des gens de tous âges et avec des goûts différents.» L'échelle des prix, établie entre 154 000 et 287 000 $, taxes incluses, séduit plusieurs portefeuilles. La majorité des unités étant disponibles entre 180 000 et 220 000 $, de nombreux clients peuvent se permettre ce genre d'achat. «Les Cours Géorgiennes sont un projet qui convient autant au premier acheteur qu'à la jeune famille, au couple plus âgé, aux célibataires ou aux retraités. Les clients ont en moyenne 38 ans, mais on trouve vraiment des acheteurs dans toutes les tranches d'âge. Dans chaque édifice, il y a des unités pour toutes les fourchettes de prix et tous les besoins», précise M. Gagné. Bien aménagé Situé sur un terrain de 1,9 million de pieds carrés, le projet domiciliaire est bordé au nord par le parc de la Futaie (aménagé en milieu naturel) et comprend plusieurs aires naturelles. Au coeur du projet se trouve un espace vert spécialement aménagé; les résidants pourront s'y promener et profiter de la nature comme bon leur semble. Construits à bonne distance les uns des autres, tous les immeubles sont entourés de verdure. La proximité des bâtisses étant raisonnable, voire enviable, les acheteurs n'ont pas l'impression de se trouver chez le voisin lorsqu'ils mettent le nez à la fenêtre. Fait intéressant, le promoteur a pensé à aménager des piscines creusées et chauffées entre les bâtiments. Celles-ci sont accessibles à tous les résidants. Livraison En construction depuis août 2008, les premiers condos des Cours Géorgiennes ont été livrés en décembre de la même année. Plus de 90 unités sont actuellement vendues, sur un total de 592. Le promoteur estime que les derniers condos devraient être prêts d'ici trois ans. «Nous sommes dans les temps et tout va pour le mieux», confirme M. Gagné. *** Collaboratrice du Devoir *** Fiche technique - Les Cours Géorgiennes - Promoteur: Les Habitations Signature Inc. - Situation géographique: Boucherville, près des autoroutes 20 et 30, à proximité du Carrefour de la Rive-Sud (Ikea) - Nombre d'habitations: 74 bâtiments de trois niveaux comprenant un total de 592 unités en copropriété - Trois concepts d'habitation: - Régence - Colony - Les Bourgs - Modèles: 18 modèles de condominium - Superficie des unités: de 894 à 1851 pieds carrés, sur un ou deux niveaux - Prix: de 154 000 $ à 287 800 $, taxes incluses, la majorité se situant entre 180 000 $ et 220 000 $ - Premiers condos livrés en décembre 2008 - Fenestration généreuse - Nombreux espaces verts et parc à proximité - Cour privée pour les condominiums du rez-de-chaussée dans tous les bâtiments - Garages: quelques espaces prévus à l'intérieur, parc de stationnement à l'extérieur - Piscines creusées et chauffées - Vastes balcons - Foyers et sorties (barbecue et cuisinière) au gaz naturel en option - Chauffe-eau au gaz naturel - Frais de notaire inclus si l'acheteur transige avec la banque du constructeur Pour plus de renseignements: http://www.habitations-signature.com http://www.ledevoir.com/2009/05/23/251695.html (25/5/2009 8H48)
  12. Loblaws cède sa place à Maxi au Québec Publié le 19 février 2009 à 07h26 | Mis à jour à 07h28 Martin Vallières La Presse (Montréal) Des supermarchés Loblaws (T.L) battent encore de l'aile dans certaines localités du Québec, même plusieurs années après leur implantation. Au point où les dirigeants du géant de la distribution alimentaire ont décidé de remplacer l'enseigne Loblaws de magasins québécois par celle de Maxi&Cie, plus performante comme supermarché à escompte. De telles conversions d'enseignes ont eu lieu récemment dans deux supermarchés de Montréal (boul. Pie-IX) et de Saint-Georges de Beauce, après six ans de fonctionnement sous l'enseigne Loblaws. Et d'autres conversions de ce genre pourraient survenir bientôt, selon le président de Loblaw, Allan Leighton. «Au Québec, les premières conversions de supermarchés Loblaws en Maxi&Cie fonctionnent relativement bien. Nous déciderons au cours des prochains mois quels autres supermarchés Loblaws au Québec devraient être convertis», a indiqué M. Leighton au cours d'une téléconférence d'analystes financiers, hier, après la publication des plus résultats financiers de l'entreprise. Cette rétrogradation de l'enseigne Loblaws au Québec s'effectuera avec le programme accéléré de rénovations de magasins que l'entreprise a mis de l'avant pour son exercice 2009. Au moins 300 magasins dans toute l'entreprise seront touchés par ces investissements, mais à différents niveaux. Les budgets individuels par magasin varieront de 500 000$ jusqu'à 2 millions et plus, selon l'ampleur des travaux. Au Québec, Loblaw compte encore 35 supermarchés de sa propre enseigne. Tous ont été ouverts au cours des 12 dernières années dans de grands édifices bâtis sur mesure. Cette implantation de Loblaw au Québec a aussi été marquée par son acquisition de Provigo, en 1998. Malgré leur forte identification corporative, les supermarchés Loblaws sont demeurés en marge de leurs activités principales au Québec. Ces activités sont centrées sur les quelque 510 supermarchés de tailles diverses et identifiés à Maxi, Provigo et Inter-Marché, notamment. Le marché québécois difficile Par ailleurs, depuis deux ans, en pleine tourmente de réorganisation, les hauts dirigeants de Loblaw ont admis avoir obtenu des résultats décevants sur le marché québécois. L'entreprise avait même inscrit une charge spéciale de 800 millions à titre de radiation d'actif au Québec lors de ses résultats de fin d'exercice 2006. Mais depuis, la haute direction de Loblaw a été complètement chamboulée. Et depuis quelques mois, son guidon principal a été confié à un gestionnaire d'expérience en commerce de détail, Allan Leighton, d'origine britannique et associé de longue date de la famille Weston, qui contrôle Loblaw. Son mandat: accélérer et compléter pour de bon la remise en forme de Loblaw, qui requerra encore quelques centaines de millions de dollars en investissements. Et ce, alors que le contexte économique est le plus inquiétant depuis des années pour la croissance et la rentabilité de l'entreprise. «Cette année (2009) sera très difficile. Je ne crois pas que nous ayons encore vu le pire», a admis M. Leighton hier, au cours de sa présentation des plus récents résultats de Loblaw. Résultats améliorés D'ailleurs, Loblaw a présenté des résultats améliorés pour sa fin d'exercice 2008, malgré le gain particulier provenant d'une semaine d'affaires additionnelle (53 au lieu de 52). Le bénéfice net du quatrième trimestre a atteint 188 millions, comparativement à 40 millions un au auparavant. Les ventes des magasins comparables (ouverts depuis plus d'un an) étaient en hausse nette de 2,7%, après correction pour la semaine additionnelle. Par ailleurs, Loblaw a admis hier qu'un conflit de travail qui paralysait 12 supermarchés Maxi au Québec depuis la mi-octobre avait amputé «environ 1%» à la croissance de ses revenus au quatrième trimestre. Ce conflit est en voie de règlement après une entente intervenue lundi soir, mais non sans la fermeture définitive de deux supermarchés. En 17 semaines, ce conflit de travail aurait coûté au moins 120 millions à Loblaw en ventes perdues, selon les chiffres divulgués hier. Mais sans impact notable sur la rentabilité du trimestre, a-t-on souligné au siège social. Pour tout l'exercice 2008, Loblaw déclare un profit net en regain de 65%, à 545 millions, alors que son chiffre d'affaires progressait de 4%, à 30,8 milliards. En Bourse, les investisseurs ont minimalement apprécié ces résultats, d'autant que Loblaw devra investir davantage dans sa restructuration. Son action a reculé de 1,2%, à 33$, à la Bourse de Toronto, alors que l'indice de marché S&P/TSX était en baisse de 2,5%.
  13. L'immobilier résidentiel poursuit sa remontée au Canada Publié le 14 juillet 2009 à 11h18 | Mis à jour à 11h26 La Presse Canadienne Ottawa Le marché de la revente au Canada a rebondi de façon marquée au cours du deuxième trimestre dépassant même les niveaux de la période correspondante de l'année dernière, selon les données publiées mardi par l'Association canadienne de l'immeuble. Selon les données de l'organisme, en chiffres réels, c'est-à-dire non ajustés, le nombre de ventes de résidences dans le réseau multi-agences MLS a été de 147 351 unités au cours de la période de trois mois terminée à la fin juin. Il s'agit du quatrième plus solide résultat trimestriel enregistré jusqu'à maintenant. Le nombre de ventes du deuxième trimestre de 2009 est de 1,4% supérieur à celui du trimestre correspondant de 2008. Il s'agit de la première augmentation trimestrielle d'une année à l'autre depuis le quatrième trimestre de 2007. Sur une base ajustée pour éliminer l'effet des saisons, le nombre de ventes s'est élevé à 114 173 au deuxième trimestre de l'année en cours. Il s'agit d'une augmentation record de 31,5% par rapport au trimestre précédent. La revente au deuxième trimestre a été haussière, sur une base désaisonnalisée, par rapport au premier trimestre, dans environ 85% des marchés locaux au Canada. À Toronto, la croissance a été de 45%, à Vancouver, de 77%, à Montréal, de 33%, à Calgary, de 66%, à Edmonton, de 39%. Ces cinq marchés ont été ceux qui ont le plus contribué à la performance enregistrée au cours du deuxième trimestre. Le prix moyen des résidences vendues au cours du deuxième trimestre a, par ailleurs, atteint 318 696 $, soit son plus haut niveau jamais observé. Pour le mois de juin, dernier mois du deuxième trimestre, pour lequel les chiffres ont également été dévoilés mardi, le nombre de résidences vendues a été de 41 304 sur une base désaisonnalisée, en hausse de 8,7% par rapport au mois de mai. En chiffres réels, le nombre de ventes en juin a été de 54 616, en hausse de 17,9% par rapport à juin 2008. Le prix moyen d'une résidence moyenne vendue en juin a été de 326 613 $, en hausse de 3,6% par rapport à juin 2008.
  14. Les cours du pétrole poursuivent leur effondrement sur les marchés en raison de la révision à la baisse des prévisions de demande mondiale. L'OPEP, inquiète, devrait se réunir d'urgence le 29 novembre prochain. Pour en lire plus...
  15. Les États-Unis ont enregistré une augmentation de 40% du nombre de faillites personnelles au cours du mois d'octobre. Pour en lire plus...
  16. La baisse du prix du brut au cours des dernières semaines ne fait pas seulement l'affaire des automobilistes. Pour en lire plus...
  17. À l'approche d'une récession mondiale imminente, les cours du pétrole flirtent, à environ 60$US le baril, avec leurs plus bas niveaux depuis 18mois. Pour en lire plus...
  18. La banque britannique HBOS, dont le cours de Bourse s'est effondré depuis le début de la semaine, va être rachetée par sa compatriote et rivale Lloyds TSB, a rapporté mercredi soir la BBC. Pour en lire plus...
  19. Cette baisse est due essentiellement au repli des cours du pétrole, a indiqué le secrétariat au Travail américain. Pour en lire plus...
  20. Garda dans le rouge, l'action chute 16 septembre 2008 - 10h46 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Affectée par la faiblesse du dollar américain et le ralentissement économique, Garda World (GW) a encore connu un trimestre difficile alors qu’elle a déclaré une perte nette de 1 M$. Du même coup, l'entreprise a annoncé qu'elle planifie une révision stratégique de ses activités. L'entreprise affirme avoir reçu au cours des derniers mois une manifestation d'intérêt non sollicitée visant l'acquisition d'une partie importante de ses actifs. Une telle transaction lui permettrait de faire un gain, de rembourser une grande partie, sinon la totalité de sa dette bancaire et de distribuer une partie de son capital à ses actionnaires. La perte enregistrée dans ce trimestre est cependant moins importante que celle annoncée il y a un an alors que l’entreprise de services de sécurité avait encaissé une perte de 1,4 M$. Les revenus de Garda ont connu un recul alors qu’ils se sont affichés à 301 M$, une baisse de 6% face aux 318,5 M$ amassés pour la période correspondante un an auparavant. Ces nombreuses turbulences faisaient reculer fortement l'action de l'entreprise qui chutait de près de 50% à la Bourse de Toronto. Selon l’entreprise, la performance financière de l’entreprise au cours du trimestre «est inférieure à ce qui était anticipé en dépit du succès des initiatives d’intégration». Pour Garda, cette performance décevante est la conséquence de multiples causes. Le ralentissement économique général, le non-renouvellement de contrats militaires aux États-Unis et l’augmentation des coûts de l’énergie au Canada sont à pointer du doigt. De l’aveu même du PDG, Stéphan Crétier, les résultats de Garda ont été «décevants». Toutefois, il s’est montré positif face à la situation de l’entreprise dans un futur rapproché. «Nous estimons que cette situation n'est que de courte durée et nous anticipons une seconde moitié de l'année plus solide, au niveau auquel les actionnaires s'attendent de Garda», a-t-il indiqué par voie de communiqué. La structure de coûts efficaces et la gestion serrée des dépenses pourraient aider la société à retrouver le chemin de la rentabilité, croit le PDG. L'entreprise a réalisé plusieurs acquisitions aux États-Unis et ailleurs dans le monde au cours des dernières années.
  21. Malgré le ralentissement économique en cours, le détaillant de vêtements de yoga a vu ses revenus et ses profits bondir à son deuxième trimestre. Pour en lire plus...
  22. L’indice vedette de la Bourse de Toronto – le TSX – chutait de plus de 400 points suivant le mouvement baissier des cours du pétrole. Pour en lire plus...
  23. Les ventes du géant de l'automobile américain ont chuté de 15 % au cours du mois de juillet dernier par rapport aux ventes de l'an dernier. Pour en lire plus...
  24. Le constructeur automobile rapporte des pertes colossales de 15,5 G$ US au deuxième trimestre de l'exercice en cours en raison de trois facteurs liés à ses activités nord-américaines. Pour en lire plus...
  25. Le régulateur américain des marchés boursiers a annoncé dimanche ouvrir «immédiatement» une enquête sur des manipulations de cours dont auraient pu se rendre coupables des intermédiaires boursiers, deux jours après l'effondrement des titres des organismes de refinancement hypothécaire. Pour en lire plus...