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  1. Marquise vous offre une oasis de tranquillité au coeur d’une ville en ébullition, à quelques minutes seulement de tout ce dont vous avez besoin : le Marché 440, Centropolis avec ses restaurants et cafés, le Carrefour Laval et du terminus d’autobus. S’échelonnant sur 8 phases, ce projet d’envergure vous offrira luxe, élégance et quiétude. Les condos seront pourvus de grands balcons et d’une grande fenestration, vous procurant ainsi une abondance de lumière de même qu’une vue imprenable sur les alentours. Marquise, style de vie unique alliant luxe et élégance. http://www.marquisecondos.com/
  2. Le faste fait au Québec 26 septembre 2008 - 06h00 La Presse Collaboration spéciale Clément Sabourin La France a ses tailleurs Chanel, l'Italie ses sacs Gucci, le Royaume-Uni ses chemisiers Burberry et les États-Unis ses bijoux Tiffany mais le Québec a-t-il des produits de luxe dignes de ce nom? «Il n'y a plus de luxe au Québec!» lance Francine Séguin. Professeure de stratégie à HEC Montréal, elle a longuement étudié l'industrie du luxe, au Québec et dans le monde. Selon elle, le Québec ne possède plus d'industrie de luxe. Tout au plus des griffes haut de gamme. Au fil des ans, la fourrure, la joaillerie et la haute couture, les traditionnels porte-étendards du luxe québécois, ont disparu. La pression de l'opinion publique a eu raison des manteaux et des chapkas en fourrure, confectionnés à partir des peaux de castor et de renard. Birks, le fleuron de la joaillerie fondé en 1879 à Montréal, a été fusionné à l'américain Mayors en 2005. Et, dit Mme Séguin, la province ne dispose plus de grands couturiers dont les créations sont reconnues et distribuées dans le monde entier, tels Léo Chevalier et Michel Robichaud, qui habilla entre autres Elizabeth Taylor. «Ce qui reste, ce sont des designers de mode. Ils sont excellents, mais ils font très peu de sur-mesure et plutôt des productions à petite ou moyenne échelles. Ce n'est pas de la haute couture», dit la spécialiste du luxe. Selon elle, seul le travail de la styliste Marie Saint-Pierre se rapproche du "vrai" luxe. Avec plus de 20 ans de carrière, la Québécoise bénéficie d'une certaine notoriété internationale. Ses créations sont confectionnées dans l'île de Montréal, par 25 employés qui travaillent de manière artisanale. Le prix d'une robe de jour varie entre 600$ et 800$, celui d'une robe de soir entre 800$ et 2000$. Toutes sont produites en quantité très limitée. Parfois, ce sont même des oeuvres uniques. «On s'adresse à une clientèle pointue on ne fait pas juste des images», dit Mme Saint-Pierre, faisant référence aux énormes campagnes de pub menées par des marques comme Dolce et Gabbana ou Gucci. À force de devenir populaires et de produire des vêtements en quantités industrielles, souvent dans des pays émergents, ces anciens fleurons du luxe ont perdu de leur prestige. Car la rareté est l'un des principaux éléments qui déterminent si un produit est à classer dans le haut de gamme ou dans le luxe. C'est notamment pour cette raison qu'on ne peut pas considérer les porte-monnaie et sacs de la marque m0851 comme des produits de luxe: ces maroquineries ne sont pas des pièces limitées. Vendue dans les quartiers chic de New York, Paris, Anvers et Taiwan, cette marque montréalaise est en constante croissance, mais n'est "pas assez chère" pour être considérée comme du luxe, dit son fondateur Frédéric Mamarbachi. Même chose pour la marque québécoise Harricana. Le prix de vente de ces produits (3000$ pour un manteau) fait dire à Mme Séguin qu'il s'agit davantage de haut de gamme que de luxe, «bien qu'il s'agisse d'un concept brillant». La designer Mariouche Gagnée a imaginé toute une série de tuques, bottes et manteaux faits à partir du recyclage de fourrures et de tissus de griffes de luxe. «Ce sont presque toujours des pièces uniques», dit Mme Gagné. Pour la styliste Marie Saint-Pierre, le Québec aurait donc une place à prendre dans le luxe en fabriquant "des produits plus marginaux, plus difficiles à trouver", qui refléteraient le travail de créateurs dont l'inspiration se situe à la rencontre de l'Amérique du Nord et de l'Europe. Montréal se doit d'emprunter une telle voie s'il veut rester dans le club des métropoles internationales de premier ordre, ajoute-t-elle, car "l'économie s'en va vers là".
  3. Le groupe français a renoncé à ouvrir un immeuble de boutiques dans le quartier chic de Ginza sur fond de récession. Pour en lire plus...
  4. San Francisco Millennium Tower is tilting and sinking - Archpaper.com La plus haute tour de condos de luxe à San Francisco s'est enfoncé de 16 pouces depuis son inauguration en 2008.
  5. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201505/22/01-4871605-un-geant-du-luxe-sinstalle-a-montreal.php Accueil > Affaires > Économie > Immobilier > Un géant du luxe s'installe à Montréal EXCLUSIF Publié le 22 mai 2015 à 07h15 | Mis à jour à 07h33 Un géant du luxe s'installe à Montréal Le premier bureau montréalais d'Engel & Völkers sera officiellement inauguré... (PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE) Agrandir Le premier bureau montréalais d'Engel & Völkers sera officiellement inauguré le 17 juin. Il n'y aura pas de valeur plancher pour pouvoir inscrire une propriété avec l'agence, mais certains critères « esthétiques » à respecter. PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE MAXIME BERGERON La Presse L'intérêt des investisseurs étrangers envers le marché immobilier montréalais semble se confirmer avec la venue prochaine d'Engel & Völkers, l'une des plus grandes agences de luxe du monde. Le groupe ouvrira trois bureaux dans la métropole d'ici 12 mois avec son nouveau partenaire, McGill Immobilier. « La raison de l'ouverture à Montréal, c'est parce qu'il y a une demande internationale », a fait valoir à La Presse Affaires Patrice Groleau, propriétaire de l'agence McGill Immobilier, qui pilote l'ouverture prochaine des bureaux. Certains projets de condos autour du Centre Bell ont fait les manchettes depuis 18 mois en raison de la présence marquée d'investisseurs étrangers. L'un d'eux, le YUL, a été racheté en partie par des intérêts chinois, tandis qu'un entrepreneur syrien caresse un autre projet de deux tours dans le même secteur. Patrice Groleau, dont la firme se spécialise dans la vente de projets neufs, confirme cet engouement grandissant des acheteurs internationaux, notamment de la Chine et de la Russie. « Il y a de l'intérêt, et pas seulement dans le haut de gamme. Par exemple, on a eu un prince d'un pays pétrolier qui est venu récemment et qui a acheté 16 condos de prix moyen d'un seul coup, comme investissement locatif », dit-il. Dans ce contexte, l'entrepreneur se dit fort satisfait de l'entente de franchisage conclue avec le groupe allemand Engel & Völkers. La firme fondée en 1977 est peu connue ici, mais elle est déjà présente dans 39 pays et compte environ 6000 employés. Le groupe a fait son entrée au Canada en novembre dernier, en Ontario et en Alberta, et vise à prendre rapidement de l'expansion. « C'est très, très agressif et c'est une croissance très, très rapide, a souligné Patrice Groleau. Moi, je suis sûr qu'on va faire une entrée remarquée et que ça va fonctionner. » CLIENTS FORTUNÉS Le premier bureau montréalais d'Engel & Völkers sera officiellement inauguré le 17 juin. Il n'y aura pas de valeur plancher pour pouvoir inscrire une propriété avec l'agence, mais certains critères « esthétiques » à respecter, fait valoir M. Groleau. En gros, la firme veut conserver une image haut de gamme. Les acheteurs visés sont notamment des chefs d'entreprise ou de vieilles fortunes qui cherchent à diversifier leurs investissements. Anthony Hitt, PDG d'Engel & Völkers en Amérique du Nord, souligne avoir rencontré plusieurs franchiseurs potentiels à Montréal avant d'arrêter son choix sur McGill Immobilier. « Même si Montréal figure parmi notre liste de priorités, il fallait absolument trouver le bon partenaire avant de s'y lancer », a souligné Anthony Hitt. Le dirigeant reconnaît que le nom de son entreprise est inconnu de la plupart des Montréalais, contrairement à Sotheby's, considéré comme une référence dans le marché du luxe. Il croit toutefois que les choses pourraient vite changer. « J'ai travaillé pour Sotheby's il y a 10 ans à Los Angeles, a-t-il rappelé. À l'époque, la plupart des gens connaissaient la marque pour sa maison d'enchères, mais pas pour l'immobilier. » En plus de vendre des maisons de luxe, Engel & Völkers exploite une division de ventes de yachts et, depuis peu, une autre pour les jets privés. LES SECTEURS LUXUEUX DE MONTRÉAL CENTRE (comprend Outremont, Westmount, Mont-Royal, Hampstead, Montréal-Ouest) 1 095 000 $ : Prix médian des maisons unifamiliales + 3 % : Augmentation depuis un an 429 ventes depuis un an + 35 % : Augmentation depuis cinq ans + 12 % : Augmentation des ventes depuis un an 131 jours : Délai de vente moyen Source : FCIQ. Données pour le premier trimestre 2015. Variation en pourcentage sur un an sent via Tapatalk
  6. Situé sur la rue De Castelneau à un coin de rue de St-Laurent et à coté du Métro De Castelneau tout près de la Petite-Italie et à l'embouchure sud-ouest du quartier Villeray, ce tout petit projet discret commence sa construction. On parle de condo de luxe d'après l'affiche mais je n'en sais pas plus.
  7. http://www.ledevoir.com/societe/consommation/449987/l-architecture-a-la-conquete-des-oceans-pour-batir-les-villes-de-demain L’architecture à la conquête des océans, pour bâtir les villes de demain 14 septembre 2015 |Olivier Dessibourg - Le Temps | Consommation À Amsterdam, depuis 2013, le quartier expérimental IJburg construit sur des îles artificielles s’enrichit de maisons flottantes. Photo: Margriet Faber Agence France-Presse À Amsterdam, depuis 2013, le quartier expérimental IJburg construit sur des îles artificielles s’enrichit de maisons flottantes. Les océans constituent le prochain espace de conquête architecturale et urbanistique de l’homme. Que ce soit pour y ériger les villes du futur pensées comme des refuges techno-modernes et autonomes en énergie, voire des lieux de vacances hyperexclusifs promus par les images de synthèse de cabinets d’architectes, ou plus simplement parce que les villes et régions déjà les plus peuplées, et souvent situées sur les côtes, devront faire face à une montée des eaux certaine due au réchauffement. Partout, dans les milieux technologiques, économiques, du design, on se demande comment s’installer dans ce Far West aquatique. « Jusqu’à aujourd’hui, les villes en bordure des océans ont été érigées de manière statique, fixe, souvent désordonnée », dit Koen Olthuis. Cet architecte hollandais de 44 ans, nommé en 2007 parmi les personnes les plus influentes par Time Magazine, est l’un des fers de lance de ce mouvement en plein essor. « Dans les cités côtières des pays en développement, les bidonvilles sont souvent proches de ou sur l’eau, et sont ainsi très fragiles face aux inondations. De plus, aux environs de plusieurs mégapoles, il existe parfois d’énormes no man’s land situés entre terre et mer, pour l’heure inoccupés, détaille celui qui a été l’une des stars d’une récente conférence mondiale sur le sujet, à Bangkok. Ce sont ces zones qu’il s’agit de viser en priorité, à l’heure où la population urbaine mondiale va exploser. » Et d’indiquer que des agglomérations comme Londres, Miami, Tokyo ou Djakarta vont étendre leur superficie de 5 à 10 % sur les eaux d’ici à 2030. Bâtiments flottants Avec d’autres, le cofondateur de l’agence d’architectes néerlandaise Waterstudio a dessiné des systèmes permettant de rendre moins vulnérables les habitations côtières, qui se trouvent 90 % du temps sur la terre ferme. « Lorsque l’eau monte, nos constructions y font face sans être submergées. Parmi les solutions d’architecture amphibie envisagées pour les fondations de ces maisons “résilientes” : des “flotteurs” en béton renforcé et remplis d’air, mais tout de même liés au sol. Au final, l’édifice flotte sans se déplacer. De même que, si vous devez porter une charge dans les vagues, vous le pouvez grâce à la force d’Archimède, vos jambes jouant alors le rôle de support fixe. » Selon l’expert, le défi principal consiste à stabiliser l’ensemble en cas de répartition inégale du poids en surface. « C’est possible, grâce à des systèmes de remplissage de compartiments stabilisateurs avec de l’eau. » Des expériences réelles sont déjà menées, avant tout aux Pays-Bas, plate région concernée au plus haut point par la montée des eaux. À Amsterdam, depuis 2013, le quartier expérimental IJburg, construit sur des îles artificielles, s’enrichit de maisons flottantes. L’agence Waterstudio développe aussi des projets de constructions entièrement flottantes, comme ce café Internet qui devrait être installé sur une barge dans un bidonville émergé au Bangladesh. « La technologie des habitations flottantes n’est qu’un pan de l’architecture amphibie, mais le plus emblématique », admet Koen Olthuis. Pour preuve, la pléthore de projets futuristes, voire utopistes, récemment divulgués. La dernière salve en date est celle du Seasteading Institute. Fondée en 2008 en Californie par Patri Friedman, petit-fils du Nobel d’économie Milton Friedman, cette institution rêvait d’ériger une ville entière au large, sur les eaux territoriales, et d’y fonder une nouvelle société autogérée politiquement. Puis ses instigateurs ont reconnu qu’il serait plus aisé de rapprocher leur projet des côtes, pour des raisons évidentes de logistique et d’approvisionnement, mais avec alors la nécessité d’obtenir l’autorisation d’un État hôte qui leur reste à trouver. Des îles-villes, une utopie ? Les visionnaires tiennent à leur idée de base, et viennent de révéler les résultats d’un concours d’architecture visant à façonner leur île-ville pour 167 millions de dollars. Le concept proposé : des plateformes carrées ou pentagonales, de 50 m de côté, supportant des édifices de trois étages ou des parcs (voire les éléments herbeux d’un golf !) que l’on relie à souhait pour former une agglomération. Selon une étude de faisabilité de la société d’ingénierie DeltaSync, chaque plateforme coûterait 15 millions de dollars, soit un prix par mètre carré équivalent à ce qu’on trouve à New York ou Londres. Observateur du monde de l’architecture puisqu’il dirige la revue Tracés, Christophe Catsaros juge « sensée l’idée de gagner du terrain sur les terres immergées près des côtes, comme cela se fait depuis longtemps sur les polders dans le nord de l’Europe. » Par contre, les projets futuristes, « s’ils évoquent l’avenir, n’en ont en fait pas, tant leur coût énorme implique qu’ils ne s’inscrivent pas dans notre logique économique immobilière. » Koen Olthuis admet aussi que, « au regard des besoins dans les pays en développement, ces visions ne constituent pas une priorité, tant elles servent uniquement les riches ». Même si elles demeurent relativement abordables : dans une récente présentation TEDx, l’architecte explique que si une personne fortunée doit sortir 30 millions de dollars pour acquérir un yacht de luxe, une île artificielle ne coûterait qu’une douzaine de millions. Un nouveau marché de luxe Son entreprise a d’ailleurs imaginé de petits îlots équipés d’une résidence de luxe, qui peuvent être installés n’importe où. Depuis cet été, la société Christie’s International Real Estate les commercialise. « Cet hiver, nous construirons aux Pays-Bas les premières îles d’un lot de 33 qui sera acheminé vers Dubaï », dit Koen Olthuis. Selon lui, viser ce segment du luxe n’est pas en contradiction avec sa vision première, car « dans ce cas, les riches paient pour développer des technologies d’architecture amphibie qui pourront être démocratisées partout dans le monde ». Un argument qui ne convainc pas Christophe Catsaros : « L’architecture spectacle peut parfois faire apparaître des avancées intéressantes, mais le plus souvent, elle génère des concepts kitsch qui vieillissent mal. » Le débat naît donc sur ce que d’aucuns qualifient de « révolution bleue ». Et que l’agence DeltaSync, dans son étude de faisabilité servant aussi de manifeste, résume : si les terres viennent à manquer, « où irons-nous ? Dans le désert ? Les ressources en eau manquent. Dans l’espace ? Toujours trop cher. Reste l’océan. […] Ce siècle verra l’émergence sur l’océan de nouvelles cités durables […]. Elles contribueront à offrir un haut standard de vie à la population, tout en protégeant les écosystèmes. Un rêve ? Non, la réponse au principal défi du XXIe siècle. »
  8. NOUVEAU PROJET DE 16 CONDOS DE LUXE À proximité de tous les services, métro station Villa-Maria, Village Monkland, centre-ville. Construction de béton I insonorisé I ascenseurs I garage I balcons I foyer I air climatisé I plafonds de 9' I gaz naturel I toiture verte I etc. Unités de 1 ou 2 chambres de 790 à 1338 pi2 À partir de 239,000$, taxes incluses Livraison août/septembre 2010 http://royaldecarie.com/index.html
  9. Au 31 rue St-Jacques Ouest dans le Vieux-Montréal il y a un bel édifice de 6 étages qui semble innocupé en ce moment mais il y a un projet de rénovation par le groupe PLKJ pour en faire 16 condos de luxe avec 1 commerce au rez-de-chaussé. Le nom du projet serait ''Structart''. Malheureusement je n'ai aucun rendu ni plus d'information. Par contre on peut voir qu'il y a ''beaucoup'' d'espace libre dans ce coin là et la venue de ce genre d'habitation de luxe ne peut qu'augmenter le coté prestigieux du Vieux-Montréal.
  10. Korean Air, a unit of South Korea’s Hanjin Group, has an agreement with Los Angeles developer Thomas Properties Group to develop the Wilshire Grand pending city approval. Construction is proposed to begin in 2011, with completion in 2014. Above, a sprawling view of downtown Los Angeles. Korean Air a annoncé son projet de créer un nouvel hôtel de luxe à Los Angeles, ainsi que des bureaux et un complexe résidentiel. Korean Air, qui possède également trois hôtels en Corée et à Hawaï, a acheté le Wilshire Grand Hotel, en 1989. La compagnie aérienne va construire à la place du bâtiment actuel un programme immobilier de 610000 mètres carrés à usage mixte. Le programme sera composé de deux tours, dont une tour de 40 étages ainsi qu'un hôtel de luxe de 700 chambres. Ce projet dont le coût devrait atteindre le milliard de dollars devrait être certifié selon le standard de développement durable américain US Green Building Council LEED. Le maire de Los Angeles, Antonio Villaraigosa a déclaré: "Ce nouveau projet est un grand pas en avant dans nos efforts visant à construire des immeubles écologiques, à usage mixte au centre de notre ville. Le programme Grand Wilshire contribuera à revitaliser le centre-ville, et sera un nouvel immeuble emblématique important pour Los Angeles et l'économie locale." Plus d'infos: http://www.latimes.com/business/la-fi-downtown4-2009apr04,0,6152342.story http://www.latimes.com/entertainment/la-et-notebook11-2009apr11,0,7766716.story
  11. Pour les amis de M. Bumbaru, pour ceux qui militent en faveur de la conservation du BENS a lire dans La Presse d'aujourd'hui: http://www.cyberpresse.ca/apps/pbcs.dll/article?AID=/20080603/CPACTUEL/806030792/5159/CPACTUALITES A lire aussi les articles suggeres a la fin. Je dois admettre qu'il y a certains points souleves qui meritent attention exemple le restaurant du 9e etage de chez Eaton etait (est toujours) une copie de la salle a manger a bord du paquebot de luxe" Ile de France" si je ne m'abuse decore dans le plus pur style Art-deco. N' y aurait-il pas un de ces chefs de genie qui pourrait faire renaitre un tel etablissement malgre l'emplacement?
  12. La France a ses tailleurs Chanel, l'Italie ses sacs Gucci, le Royaume-Uni ses chemisiers Burberry et les États-Unis ses bijoux Tiffany mais le Québec a-t-il des produits de luxe dignes de ce nom? Pour en lire plus...
  13. Au Québec, le marché pour le très haut de gamme demeure restreint, selon l'auteur du livre Consommation et luxe, Benoît Duguay. La raison est simple: "Il y a peu de Québécois très riches." Pour en lire plus...
  14. Comme la maroquinerie et le prêt-à-porter de luxe, dentelle, soutiens-gorge et petites culottes sont victimes de la contrefaçon, vrai fléau économique dans un secteur qui compte surtout des petites et moyennes entreprises. Pour en lire plus...
  15. Un déficit... de riches Québécois 26 septembre 2008 - 07h26 La Presse Collaboration spéciale Annie Mathieu Au Québec, le marché pour le très haut de gamme demeure restreint, selon l'auteur du livre Consommation et luxe, Benoît Duguay. La raison est simple: «Il y a peu de Québécois très riches.» M. Duguay estime que l'échec du centre commercial Les Ailes de la mode démontre bien que les Québécois n'ont pas les moyens des Parisiens ou des New-yorkais. En revanche, le DIX30 à Brossard évoque le succès d'un luxe "à la portée de tous" où l'exclusif côtoie le populaire et permet à la population de satisfaire ses envies de luxe. "Le luxe s'est démocratisé", estime la directrice régionale des relations publiques de Holt Renfrew, Jozée Desrosiers. Comme tout le monde veut son petit bout de luxe, les gens sont prêts à acheter moins, mais de meilleure qualité. Et l'image que l'on souhaite projeter joue de plus en plus sur la consommation des produits hauts de gamme, selon Benoît Duguay. «Si je pense qu'une montre en or, c'est important pour mon image, le prix ne comptera plus», illustre celui qui est également professeur à l'école des sciences de la gestion de l'UQAM. Clientèle hétéroclite Ce peut être un étudiant qui économise ou encore une avocate qui a les moyens. À Montréal, les magasins Ogilvy et Holt Renfrew ont désormais du mal à profiler leur clientèle tant celle-ci est hétéroclite. «Des touristes, des femmes qui ont de l'argent ou des jeunes aisées. Le bassin est très diversifié», dit le directeur général d'Ogilvy, Maurice Moyal. Chez Holt Renfrew, on indique qu'il n'existe pas de profil type des consommateurs de sac à main Gucci et autre jeans Dolce & Gabanna. «Cela n'a rien à voir ni avec le sexe, ni avec l'âge», dit la directrice régionale des relations publiques chez Holt Renfrew, Jozée Desrosiers. Urbains, les acheteurs de produits de luxe sont friands d'art, de design et d'architecture. «Ils ont un intérêt commun pour les belles choses, ils voyagent beaucoup et sont très articulés», ajoute-t-elle. «Il y a davantage de gens issus de la classe moyenne qui achètent. Une pièce à la fois, ils réussissent à se construire des décors luxueux», dit Claude Alain, directeur d'Interversion, un magasin de meubles québécois haut de gamme. "Avant, c'était plus élitiste. Mais la catégorie d'âge a toujours variée entre 30 et 70 ans", ajoute-t-il. Bref, les consommateurs québécois de produits de luxe partagent des intérêts communs, mais se ressemblent très peu.
  16. Avec le ralentissement économique que connaissent les États-Unis, la haute couture fait grise mine, comme les autres industries du luxe. Pour en lire plus...
  17. Le suicide vendredi d'un hommes d'affaires russe propriétaire d'un réseau de magasins de luxe et criblé de dettes est venu allonger une sinistre liste. Pour en lire plus...
  18. Situé au coin des rues Airlie et 80ème à Lasalle, ce petit immeuble m'apparait une curiosité car il est placé dans un endroit qui n'est pas très attirant. D'aiileurs quelques rues plus hauts ca devient assez crade donc il est curieux de voir de genre de condo de luxe se construire là-bas mais bon, si cela peut aider le quartier c'est tant mieux mais j'ai hate de voir le résultat. jardinsmercier.ca
  19. Le constructeur automobile allemand confie à une filiale autrichienne la production de ses modèles de luxe Boxster et Cayman. Pour en lire plus...
  20. J'ai 2 questions a propos de Habitat 67, d'abord, est ce que vous connaissez quelqu'un qui habite la bas? Et deuxièmement qu'est ce que Habitat 67 était en 67? Un pavillon quelqu'onque? Un hotel de luxe pour les touristes? Merci
  21. Louis Vuitton: le luxe se porte bien à Montréal 17 octobre 2007 - 06h42 La Presse Laurier Cloutier Agrandir Le marché des produits de luxe se porte bien à Montréal. Le marché des produits de luxe se porte bien à Montréal, si l'on se fie du moins au détaillant Louis Vuitton et à des investissements annoncés récemment. Pour offrir une gamme de produits élargie, Louis Vuitton Canada a déjà agrandi, à 2000pi2 et remis au niveau des standards internationaux son magasin d'Ogilvy, rue Sainte-Catherine, souligne à La Presse Affaires le directeur général, Charles Delapalme. Louis Vuitton peut compter à Montréal non seulement sur une clientèle locale de «connaisseurs, exigeants et souvent fidèles», mais aussi sur celle de nombreux touristes, plus qu'ailleurs au Canada, précise Charles Delapalme. Dans le même quartier de l'ouest du centre-ville, l'hôtel Ritz-Carlton vient d'ailleurs d'annoncer des investissements de plus de 100 millions pour se refaire une beauté. Et Zilli, prestigieuse chaîne française de magasins de vêtements pour hommes, vient de choisir Montréal pour ouvrir sa première succursale nord-américaine. Quant à la chaîne Holt Renfrew, elle mijote un projet d'agrandissement de son magasin de Montréal. Devenu directeur de Louis Vuitton au Canada au début de l'année à l'âge de 34 ans, Charles Delapalme a dû se lancer dès son arrivée dans la rénovation de trois de ses neuf magasins, à Vancouver et à Toronto. Il faut rénover des magasins aménagés il y a 10 ans et agrandir leur superficie de 400 à 2000pi2, explique-t-il. Les prochains investissements profiteront à l'Ouest canadien. Louis Vuitton a déjà décidé de rénover son magasin d'Edmonton en 2008. Le directeur examine d'autres travaux cette année et «prévoit des développements importants d'ici trois ans, à Vancouver, Calgary et Toronto. Le marché se porte bien au Canada». Avec l'Orchestre symphonique de Montréal, la chaîne a célébré hier soir 25 ans d'activité au Canada. Louis Vuitton a été une des premières marques de luxe à s'implanter au pays, note le directeur. Ses produits sont conçus et fabriqués dans ses 13 ateliers, dont 11 en France, «par les meilleurs artisans. Il est exclu de confier la fabrication à l'Asie. La chaîne ne fait aucun compromis sur la qualité», assure Charles Delapalme. Louis Vuitton emploie environ 13 500 personnes dans 350 magasins de 50 pays. La chaîne fait partie du géant des produits de luxe LVMH, qui compte 45 000 employés et réalise un chiffre d'affaires de 20 milliards avec des marques comme Tourbillon (montres), Givenchy, Moet & Chandon, Veuve Clicquot et Sephora.
  22. Destination Montréal : cosmopolite, gastronomique et culturelle. À l’approche de son 375e anniversaire – elle le fêtera en 2015 – , la ville de Montréal s’affiche comme toujours plus cosmopolite, gastronomique et culturelle. Une ville ouverte et accueillante pour un nombre croissant d’Européens, et surtout de Français, qui s’y plaisent et n’en repartent plus. Aujourd’hui, ils seraient environ 140 000 à apprécier son mode de vie dynamique et décontracté. En matière d’investissements, les Français auraient d’ailleurs surpassé les Américains en 2011, jusqu’alors partenaires principaux des Canadiens. Il faut dire que l’économie montréalaise, fondée sur les technologies de pointe et le savoir, est forte et stable. Ce qui rassure et séduit. Alors, sous l’impact des voyageurs d’affaires, la plus grande ville francophone après Paris développe son hôtellerie, multipliant rénovations et ouvertures. http://www.voyages-d-affaires.com/economie-tentation-montreal-8096 http://www.voyages-d-affaires.com/interview/l-aerospatiale-doit-rester-une-source-creation-richesse-suzanne-benoit-aero-montreal-8097 http://www.voyages-d-affaires.com/montreal-terre-d-accueil-douce-nouvelle-france-8098 "Les relations de travail sont beaucoup moins pesantes" François Boscher, BDG Law. François Boscher est avocat pour le cabinet BDG Law. Pourquoi avoir choisi de venir travailler à Montréal ? François Boscher — Après des études de droit à Tours, j’y ai exercé la profession d’avocat jusqu’en 1992. Puis je suis parti. J’avais le sentiment que l’évolution des mentalités et la situation économique en France laisseraient peu de place à l’initiative individuelle et rendraient l’exercice d’une profession libérale difficile. Aussi ai-je noué des relations avec un cabinet d’avocats montréalais. Quels sont les avantages d’une immigration en termes professionnels ? F. B. — La France est un pays de paradoxes qui regorge de talents entrepre- neuriaux, mais qui sont découragés par l’application de réglementations désuètes et complexes. Au Canada, les relations de travail, l’administration entre autres, sont beaucoup moins pesantes, bien que le système de protection sociale soit tout à fait décent. L’initiative privée y est respectée et encouragée. Quels conseils donneriez-vous aux Français souhaitant venir s’installer à Montréal ? F. B. — Essayer, lors de différents séjours, de nouer des contacts afin de comprendre les mentalités. Les Québécois sont d’un abord facile, mais les choses peuvent être différentes dans le cadre du travail. En outre, les Nord-Américains protègent beaucoup leur “espace familial”. Ils sont naturellement chaleureux et le premier contact est très facile ; en revanche, cela ne signifie pas qu’une relation étroite et profonde puisse s’installer. Cependant, le Québec favorise l’immigration franco- phone et propose des programmes spécifiques avec la France pour encourager les échanges, notamment dans le domaine universitaire. http://www.voyages-d-affaires.com/hotellerie-montreal-nouveau-depart-8100 Rencontre avec Olivier Chavy, groupe Hilton 4/04/2013] Olivier Chavy est le directeur international des lignes Luxury et Lifestyle du groupe Hilton pour l’Asie-Pacifique, l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique Pourquoi l’arrivée d’un Waldorf Astoria à Montréal ? Olivier Chavy – Montréal est une ville culturellement riche, à la pointe du design, des arts et de la gastronomie. Comme Vancouver et Toronto, Montréal est un lieu clé dans l’expansion de Waldorf Astoria et de Conrad, les marques luxe du groupe Hilton, avec pour toile de fond notre ambition de rester la chaîne hôtelière de luxe qui se développe le plus rapi- dement au monde. En nous implantant à Montréal, nous espérons y apporter un nouveau standard de luxe et de services hôteliers. Quelles nouveautés le Waldorf Astoria apportera-t-il à la scène hôtelière montréalaise ? O. C. – Grâce à un très haut niveau de services, chacun de nos hôtels offre une expérience inégalable. Mais c’est aussi son emplacement sur la rue Sherbrooke, son architecture, ses restaurants et son atmosphère qui feront du Waldorf Astoria Montréal un lieu d’exception. L’hôtel devrait disposer de 250 chambres et résidences, ainsi que de 1 400 m2 d’espaces de réunions, d’un spa et de plusieurs restaurants. Y a-t-il de nouveaux projets de Waldorf Astoria en Amérique du Nord et ailleurs ? O. C. – Depuis 2006, nous sommes passés de cinq à 20 hôtels dans le monde, dont le Trianon Palace, à Versailles. Ces derniers mois, la marque s’est développée à un rythme sans précédent et plusieurs propriétés exceptionnelles ont ouvert, notamment à Chicago et Berlin. Cette expansion va continuer en 2013, avec des ouvertures à Ras Al Khaimah, Amsterdam, Jérusalem, Panama, Dubaï ou encore Pékin. http://www.voyages-d-affaires.com/interview/rencontre-olivier-chavy-groupe-hilton-8101 http://www.voyages-d-affaires.com/interview/l-esprit-des-lieux-montreal-nathalie-bondil-8102 http://www.voyages-d-affaires.com/montreal-guide-pratique-et-bonnes-adresses-8104
  23. Bravo!! http://plus.lapresse.ca/screens/97874aa2-5b16-4f79-80da-073e7f3a2f05%7C_0.html L’élection d’un gouvernement libéral majoritaire a entraîné une hausse « presque immédiate » des ventes de résidences de luxe à Montréal en 2014, affirme Sotheby’s dans une étude qui sera publiée ce matin. Un effet véritable ? Tour d’horizon du marché haut de gamme montréalais. + 21 % Au total, 434 propriétés se sont vendues plus de 1 million de dollars l’an dernier dans le Grand Montréal, contre 359 l’année précédente. Il s’agit d’une hausse de 21 %. Même si le gros des ventes se situe dans la fourchette de prix de 1 à 2 millions, le segment le plus cher a lui aussi connu un rebond marqué, avec sept transactions au-dessus de la barre des 4 millions. « C’est une augmentation de 600 % comparativement à l’unique propriété vendue pendant toute l’année 2013 », souligne Sotheby’s dans son rapport. OUI, MAIS… Le marché haut de gamme a peut-être repris de la vigueur à Montréal, mais il demeure loin derrière celui des trois autres grandes villes canadiennes : Toronto, Vancouver et Calgary. L’EFFET PLQ ? Dans son rapport, Sotheby’s cite clairement l’élection du Parti libéral comme facteur déterminant dans la remontée du marché du luxe montréalais. L’arrivée au pouvoir d’un gouvernement majoritaire – et fédéraliste – en avril aurait ravivé la « confiance » des acheteurs, avance l’agence immobilière, causant un regain « presque immédiat » des ventes. Andy Dodge, président de la firme d’évaluation immobilière Andy Dodge & Associates de Westmount, émet des réserves. « Je croyais aussi que ça allait grimper après le scrutin, a-t-il dit à La Presse Affaires. Ça a bougé pendant trois semaines, puis le feu s’est éteint. » Selon M. Dodge, l’absence de vision claire du gouvernement libéral et le peu d’investisseurs étrangers expliquent cette relative tranquillité du marché de Westmount, le plus luxueux de la région montréalaise. Les prix ont peu bougé depuis l’été 2012, note-t-il. 1,1 MILLION Comment définit-on une résidence de luxe à Montréal ? Selon Sotheby’s, les appartements en copropriété entrent dans cette catégorie à partir de 1,1 million de dollars, les maisons jumelées, à partir de 1,5 million et les maisons individuelles, au-delà de 1,8 million. Ces barèmes ne devraient pas trop bouger en 2015, prévoit la firme. TRANSACTIONS RÉCENTES 11,4 MILLIONS À SENNEVILLE Cette maison de l’Ouest-de-l’Île a été la plus chère vendue l’an dernier dans la région métropolitaine. La résidence de 20 000 pieds carrés compte 10 chambres à coucher, 11 salles de bains et un terrain de basketball intérieur. 6,5 MILLIONS (TAXES NON COMPRISES) À WESTMOUNT Ce luxueux condo neuf se trouve dans le projet M sur la Montagne, situé sur un flanc du mont Royal. Pour attirer les acheteurs fortunés, ce projet de communauté fermée (gated community) mise gros sur son « parc privé » de 700 000 pieds carrés.
  24. Un complexe de luxe pour financer le retour du baseball à Montréal Pour financer le retour du baseball majeur à Montréal, un groupe secret d'hommes d'affaires envisage de construire un hôtel cinq étoiles, une boîte de nuit et une salle de spectacles. L'immense projet baptisé «le Littoral de Montréal» serait situé dans l'arrondissement du Sud-Ouest entre les ponts Champlain et Victoria. Destinées à «une clientèle ciblée», ses installations de luxe viseraient à financer le sport amateur ainsi que la construction d'un stade de baseball. Le projet est porté par l'avocat de Québec Guy Bertrand. Son désir de doter Montréal d'infrastructures sportives est connu depuis des années. Mais l'aventure est entourée de mystère. On ignore qui sont les bailleurs de fonds, même si l'avocat parle «d'investisseurs orientaux et internationaux». Guy Bertrand vient toutefois de mettre à jour son inscription au registre des lobbyistes, et de nouveaux éléments ont émergé, dont l'idée de financer un stade de baseball par un complexe de luxe. «Avant de se lancer dans la construction d'un stade et d'installations pour le sport amateur, il faut un projet rentable», a expliqué Guy Bertrand en entrevue. Selon l'inscription au registre, le complexe serait érigé en bordure du fleuve en cinq temps. Il comprendrait en plus du complexe de luxe, un stade de baseball, un centre sportif, un anneau de glace et peut-être un vélodrome. Le centre sportif serait doté de plateaux pour «par exemple le taekwondo, le judo, le ping-pong, note Me Bertrand. On a déjà été en contact avec des fédérations sportives et le but n'est pas de dédoubler ce qui se fait au Parc olympique, mais d'offrir des infrastructures qui n'existent pas ou qui doivent être améliorées.» La consultation du registre permet par ailleurs de découvrir l'identité d'au moins un des partenaires de Me Bertrand, la firme Scéno Plus. Cette entreprise de design montréalaise a notamment mené plusieurs projets d'envergure dans des casinos américains, comme la conception de salles de spectacles. Encore bien du travail à faire Mais le Littoral de Montréal est encore loin d'une réalisation. Et le retour du baseball à Montréal n'est pas pour demain la veille. Guy Bertrand précise ne pas avoir contacté le «Projet baseball Montréal» de Warren Cromartie. Le site envisagé est par ailleurs lourdement contaminé. Sa décontamination coûterait 100 millions de dollars. Me Bertrand entend d'ailleurs faire des démarches auprès du gouvernement fédéral pour obtenir des fonds publics, précisant que le reste du projet sera porté par des investisseurs privés. «La décontamination de ce secteur sera un enjeu important», reconnaît le maire de l'arrondissement du Sud-Ouest, Benoit Dorais, qui dit avoir vaguement entendu parler du projet de Guy Bertrand, même si aucune démarche formelle n'a été entreprise, selon lui. «Je suis maire de l'arrondissement depuis 2009 et j'ai vu passer trois projets de stade de baseball sur ce site», note-t-il. Guy Bertrand n'est pas pressé. "Ça fait cinq ans qu'on travaille sur ce projet et c'est du sérieux. On va y aller tranquillement, assure-t-il. Que ceux qui veulent se complaire dans la morosité s'y complaisent. Moi, je pense qu'il faut ramener le baseball à Montréal et peut-être même les Jeux olympiques. C'est possible.» http://www.lapresse.ca/sports/baseball/201308/23/01-4682468-un-complexe-de-luxe-pour-financer-le-retour-du-baseball-a-montreal.php
  25. Le marché des résidences de luxe est en pleine explosion à Montréal. Le nombre de propriétés vendues plus de 500 000$ a doublé depuis un an, et bondi de presque 200% dans certains secteurs de l'île. «Les maisons affichées à juste prix partent très rapidement: je viens d'en vendre une de 3 millions en trois jours à Westmount», dit Marie-Yvonne Paint, agente immobilière spécialisée dans le haut de gamme. > Suivez Maxime Bergeron sur Twitter Selon les données obtenues par La Presse Affaires, les transactions ont grimpé de 97% au premier trimestre pour les maisons de plus d'un demi-million. Pendant la même période, l'ensemble des ventes a progressé de 37% dans l'île de Montréal. La demande pour les appartements en copropriété de luxe a aussi explosé. Le nombre de reventes a augmenté de 100% au premier trimestre, contre 50% pour le secteur du condo en général, révèlent des statistiques fournies par la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM). Le segment des maisons très haut de gamme - vendues à plus de 1 million - connaît également une «effervescence», souligne Marie-Yvonne Paint. Dans les quartiers les plus chic de la métropole, 64 maisons de plus de 1 million ont changé de main pendant les trois premiers mois de l'année, contre seulement 27 à la même période de 2009. Le prix moyen de ces transactions se situe à 1,5 million, par rapport à 1,3 million l'an dernier. La confiance de retour La raison de cette explosion n'a rien à voir avec la faiblesse historique des taux hypothécaires. La plupart des acheteurs de cette gamme de prix paient comptant, dit Mme Paint. L'explication se résume plutôt en un mot: confiance. «Beaucoup de gens ont été réticents à acheter à cause de la crise en 2009, par prudence, mais cette année, cette rétention s'est défoulée», avance l'agente rencontrée dans une somptueuse résidence de 8000 pi2 de Westmount, mise en vente pour 7,3 millions. Michel Beauséjour, chef de la direction de la CIGM, partage ce point de vue. «L'économie québécoise va bien, la création d'emplois va bien, donc la confiance à long terme est bonne. Cela veut dire que les gens qui ont des moyens sont maintenant sur le marché pour faire des transactions.» Aussi, le recul observé l'an dernier n'est pas le seul responsable de la hausse impressionnante du pourcentage de transactions cette année. En fait, les ventes sont en forte progression par rapport à 2008 - donc avant la crise financière. Il s'est vendu 304 maisons de plus de 500 000$ dans l'île de Montréal pendant les trois premiers de 2010 (19% des transactions), contre 202 il y a deux ans (14% du total). Dans le condominium, le nombre de transactions de plus d'un demi-million s'est établi à 114 au premier trimestre (5% du total), comparativement à 67 en 2008 (3% du total). Les propriétés chères se retrouvent surtout dans les quartiers centraux de l'île. La majorité des condos ont été vendus dans le Vieux-Montréal, Westmount, Outremont, Mont-Royal, Hampstead et L'Île-des-Soeurs. Les maisons de plus de 500 000$ - un prix de moins en moins rare - sont plus dispersées géographiquement. Sur les 407 vendues au premier trimestre dans le Grand Montréal, 304 se trouvaient dans l'île, 101 sur la Rive-Sud et 70 à Laval et dans la couronne nord. La hausse la plus marquée du nombre de transactions - 193% - a été observée dans le secteur de Saint-Laurent-Ahunstic. Et qui sont les acheteurs de ces maisons cossues? D'après Marie-Yvonne Paint, ils sont à 95% des «locaux» de Montréal et de sa périphérie, chefs d'entreprise, médecins ou avocats. Le segment du luxe va très bien mais demeure accessible à une infime minorité, en somme. «Pour acheter un condo à 500 000$, il faut au moins que tu fasses 150 000$ ou 200 000$ de revenus par année, et 200 000$, c'est 1% de la population, dit Michel Beauséjour, de la CIGM. On parle d'une niche très, très sélective.» Premier trimestre de 2010 QUANTITÉ VENDUE / VAR. SUR UN AN Maisons de plus de 500 000$ / 304 / 97% Ensemble du marché des maisons / 1581 / 37% Condominiums de plus de 500 000$ / 118 / 100% Ensemble du marché du condo / 2282 / 50% Source: Chambre immobilière du Grand Montr http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201004/14/01-4270200-immobilier-le-haut-de-gamme-explose-a-montreal.php