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  1. Google s'installe à Montréal 25 janvier 2007 - 13h48 La compagnie Google a entrepris de faire de la recherche et du développement à partir de locaux situés à Montréal, révèle le journal Les Affaires dans sa plus récente parution. Les bureaux loués par Google se trouvent dans l'immeuble du 1000 de la rue Gauchetière, en plein cœur du centre-ville montréalais. Une petite équipe de sept ingénieurs et développeurs de logiciels aurait déjà été embauchée, selon ce qu'a appris Les Affaires. Les responsables contactés chez Google, parmi lesquels Lars Hansen, porte-parole de Google au Canada, auraient toutefois refusé de donner davantage de précisions. Le géant Internet a également annoncé, sur ses pages d'offres d'emploi, être à la recherche de développeurs et programmeurs spécialistes du système d'exploitation Windows pour sa filiale montréalaise. Selon Les Affaires, les employés d'une entreprise islandaise, récemment achetée par Google, avaient déjà l'habitude de se réunir de temps à autres à Montréal, ce qui pourrait expliquer l'ouverture de bureaux dans la métropole. Il n'est d'ailleurs pas impossible que cette initiative annonce d'autres investissements de Google au Québec, puisque la compagnie serait aussi à la recherche de locaux commerciaux supplémentaires susceptibles d'accueillir entre 200 et 300 employés.
  2. Les quelque 110 travailleurs de l'hôtel Vogue de Montréal, affilié à la chaîne Loews, ont été mis en lock-out vendredi. La décision a été prise par l'employeur à la suite du rejet des dernières offres patronales. Les employés ont érigé un piquet de grève samedi matin. Selon le syndicat des Teamsters, la direction de l'hôtel « cinq étoiles » exige des concessions majeures de plusieurs natures, notamment en ce qui a trait aux vacances et aux journées mobiles. De plus, elle voudrait réduire sa participation dans le régime de retraite ainsi que dans l'assurance collective. Le syndicat prétend par ailleurs que la direction de l'hôtel veut introduire la sous-traitance dans les opérations, éliminant une quinzaine de postes. Le syndicat des Teamsters ne nie pas que l'établissement soit en difficulté financière depuis quelque temps, en raison de l'apparition de nouveaux hôtels de luxe à Montréal. Mais il estime que des rénovations pourraient redresser la situation, sans exiger des concessions majeures aux employés. Un vote de grève a été pris, et les travailleurs se sont prononcés à 76 % en faveur d'un débrayage. Aucune date n'a cependant été arrêtée.
  3. Bien que la construction d’édifices de bureaux demeure active, l’ajout récent de nouveaux espaces n’a pas été entièrement comblé par une augmentation de la demande de location. Résultat : le taux d’inoccupation des immeubles est généralement à la hausse et les loyers stagnent. Le cycle du marché immobilier de bureaux de Montréal, dont les conditions sont assez équilibrées, s’apprête à céder la place à une situation de léger surplus. À Québec, les édifices de prestige sont déjà en situation d’offre excédentaire et quelques immeubles en font les frais. La construction récente de trois tours de bureaux à Gatineau, qui visait le transfert de certains employés du gouvernement fédéral en provenance d’Ottawa, ne s’explique pas par une demande de location en croissance. Cela a peu d’impacts sur l’état du marché de Gatineau, mais les espaces libérés feront augmenter le taux d’inoccupation dans la capitale fédérale. Details et stats : http://www.desjardins.com/fr/a_propos/etudes_economiques/actualites/point_vue_economique/pv131119.pdf
  4. Dans le quartier Sainte-Marie http://ville.montreal.qc.ca/documents/Adi_Public/CA_Vma/CA_Vma_ODJ_LP_ORDI_2013-09-11_19h00_FR.pdf 40.22 Le site La Confédération des syndicats nationaux (CSN) possède depuis 30 ans un siège social au 1601, avenue De Lorimier. Elle représente 2000 syndicats et 3 millions d'employés répartis partout au Québec. De plus, le nombre de ses membres est en augmentation. Également, la CSN loue 2 bâtiments à proximité pour accueillir ses employés, soit le 1600, avenue De Lorimier et le 2100, boulevard De Maisonneuve Est. Au total, on retrouve 520 employés dans les 3 bâtiments. Au niveau du stationnement automobile, il y a un stationnement extérieur 260 unités à l'arrière du bâtiment sis au 1601, avenue De Lorimier et 40 unités extérieures hors site pour un total de 300 unités. Le programme La CSN voudrait rapatrier dans un même bâtiment les employés des 3 bâtiments ci-haut mentionnés. En conséquence, elle propose un agrandissement de 4 étages en front sur la rue Logan. Cet agrandissement abriterait essentiellement des bureaux et une cafétéria au rez-de-chaussée de l'immeuble pour les employés. On y retrouverait également une agora au centre du bâtiment en continuité de l'entrée principale existante donnant sur l'avenue De Lorimier. Aussi, le long de l'avenue De Lorimier, on y prévoit aménager une vitrine visible du trottoir de rue où l'on représenterait les grands événements et les grands bâtisseurs de la CSN au moyen de grandes photographies. Cette vitrine serait abritée par une longue marquise. Enfin, la CSN propose, en remplacement des 260 unités de stationnement extérieures existantes, 5 niveaux de stationnement en sous-sol. Ainsi, l'aire de stationnement contiendrait 351 unités à l'intérieur du bâtiment dont l'accès se ferait par la rue Logan. De plus, un stationnement extérieur de 35 unités pour les visiteurs est prévu à l'est de la propriété pour un total de 386 unités. Ce stationnement aurait un accès à la rue Logan et un accès au boulevard De Maisonneuve. Il servirait également au stationnement des autobus lors des grands rassemblements syndicaux. Paramètre réglementaire et dérogation Le paragraphe 4° du premier alinéa de l'article 204 prévoit qu'un parc de stationnement privé intérieur peut être autorisé par la procédure des usages conditionnels. La réglementation d'urbanisme n'autorise pas de plein droit les parcs de stationnement intérieur dans ce secteur. Enfin, la réglementation d'urbanisme 01-282 exige un maximum de 67 unités de stationnement pour le projet présenté. La présente demande d'usage conditionnel vise à autoriser un parc de stationnement privé intérieur de 351 unités alors que le maximum permis par la réglementation est de 67 unités. En conséquence, le stationnement extérieur de 35 unités pour les visiteurs peut être autorisé de plein droit par la réglementation d'urbanisme étant donné que 67 unités sont permises. Bref, la dérogation porte uniquement sur la portion intérieure du stationnement. Le site de la CSN sur Google
  5. Pas d’austérité chez Hydro-Québec Pendant que le gouvernement Couillard propose un gel salarial à ses 540 000 fonctionnaires pour les deux prochaines années, les employés d’Hydro-Québec verront leurs chèques de paie bondir de 7,2 %. Dès le 1er janvier, les salaires de 15 000 travailleurs d’Hydro-Québec seront notamment bonifiés de 4,2 %. En 2016, c’est une hausse de 3 % qui attend les employés de la société d’État. En tout, au cours des quatre prochaines années, les salaires des employés d’Hydro-Québec progresseront de 12,45 %. Ces impressionnantes hausses ont été consenties lors du renouvellement de la dernière convention collective ratifiée il y a un an, en décembre 2013, avec sept des huit syndicats de la société d’État. Pour justifier de telles hausses, Hydro-Québec dit avoir mis fin au controversé régime annuel de primes à la performance offert à ses employés depuis une dizaine d’années. Ce régime de primes était décrié parce qu’Hydro-Québec détient le monopole de la vente d’électricité au Québec et que les objectifs de ce régime étaient trop faciles à réaliser. En 2013 (pour l’année 2012), ce régime a distribué 88 millions $ aux travailleurs d’Hydro-Québec. Pour compenser la fin de ces généreux bonis, la société d’État a toutefois décidé d’ajuster les échelles salariales de ses travailleurs syndiqués à compter du 1er janvier 2015. Prime de 84 M$ Pour l’année 2014 qui se termine, Hydro-Québec dit avoir «gelé» les salaires de ses travailleurs et ne versera pas la fameuse prime au rendement. Or, les travailleurs d’Hydro-Québec ont touché en avril 2014 (pour la dernière fois) la prime dite de rémunération incitative pour la performance financière de la société d’État réalisée en 2013, a appris Le Journal. Cette prime de 84 millions $ équivaut à tout près de 4000 $ par employé ou jusqu’à 4,5 % de leur salaire annuel, soit 1,5 % lorsque les objectifs financiers sont atteints et jusqu’à 3 % en se fondant sur les indicateurs de rendement de l’entreprise. Hydro-Québec persiste à dire que ses travailleurs syndiqués subiront néanmoins un «gel de rémunération» l’an prochain. «Pour 2015, une portion de la rémunération incitative a effectivement été intégrée aux échelles salariales, d’où l’augmentation de 4,2 %», a indiqué hier un porte-parole d’Hydro-Québec, Patrice Lavoie. Les cadres aussi Les travailleurs non syndiqués d’Hydro-Québec ne sont pas en reste. Eux qui ont vu leurs salaires progresser de 1,75 % en 2014, auront droit à une hausse de 2 % en 2015. http://www.journaldemontreal.com/2014/12/17/pas-dausterite-chez-hydro-quebec
  6. J'ai trouvé ça sur cybrepresse.ca ce matin. Je dois avouer que je suis resté un peu perplexe devant cet article. D'un côté je me dis que c'est inacceptable que des patrons de la CAISSE DE DÉPÔT ET PLACEMENT DU QUÉBEC ne sont pas capables de parler français, ce qui force les employés francophones de parler l'anglais lors des réunions. Même si je n'aime pas Pauline Marois, je crois qu'elle a très bien résumé la situation: "La Caisse a justement été créée pour permettre à une élite francophone d'émerger." D'un autre côté, je me dis que si ce directeur des Resources humaines est en poste depuis 11 ans, c'est qu'il fait du bon travail. Et si on le met à la porte, celà ne fera qu'entaché notre réputation ailleurs dans le monde. Ce qui rendra la tâche d'attirer de nouvelles personnes ici encore plus difficile. Idéalement, ce directeur devrait commencer des cours intensifs de français. Si il refuse, on devra le remercier pour ses années de services et le remplacer par quelqu'un qui peut communiquer en français! Voici l'article! Des patrons unilingues anglais à la Caisse de dépôt Francis Vailles et André Dubuc La Presse (Montréal) La Cour suprême et le Vérificateur général du Canada ne sont pas les seuls à faire l'objet de critiques concernant l'unilinguisme d'anglophones. La Caisse de dépôt, symbole de la maîtrise des Québécois francophones sur leur économie, compte aussi des cadres supérieurs anglophones unilingues, a appris La Presse. La situation est telle que des employés se sont plaints à l'Office québécois de la langue française (OQLF), qui mène l'enquête. Les critiques viennent d'un groupe d'employés d'Ivanhoé Cambridge, filiale immobilière de la Caisse de dépôt et placement du Québec. À la fin du mois d'octobre, ils ont fait parvenir une lettre de plainte à l'OQLF. La missive a aussi été transmise au ministre responsable de la Caisse, Raymond Bachand, et à la chef du Parti québécois, Pauline Marois. La Presse a également reçu une lettre à ce sujet la semaine dernière. Deux dirigeants visés Les employés y dénoncent l'unilinguisme du président anglophone de l'exploitation d'Ivanhoé Cambridge, Kim McInnes, et du vice-président principal, ressources humaines et services corporatifs, David Smith. Ce dernier est celui qui, en bout de ligne, est responsable de l'embauche des employés d'Ivanhoé Cambridge. «Et que dire de certaines nominations au conseil d'administration, écrivent-ils. À ce rythme, les employés ne pourront plus parler français à l'intérieur des murs de la Caisse», est-il écrit dans la lettre. Hier, en fin de journée, la Caisse de dépôt a confirmé que ces deux cadres ont une connaissance limitée du français (voir texte en page 7). Ivanhoé Cambridge est l'un des 10 plus grands propriétaires immobiliers du monde, avec un actif de plus de 30 milliards de dollars. L'entreprise compte 1600 employés, dont la moitié au Québec. Parmi ses actifs, on compte la Place Ville-Marie et le Centre Eaton, à Montréal, et la Place Laurier, à Québec. «C'est complètement inadmissible, je suis renversée, a dit Pauline Marois à La Presse. Quand j'entends une telle chose, j'ai l'impression de retourner 35 ans en arrière. La Caisse a justement été créée pour permettre à une élite francophone d'émerger.» La chef du Parti québécois rappelle que le PDG de la Caisse, Michael Sabia, s'était engagé à maintenir le français à la Caisse. «La connaissance du français devrait être un critère d'embauche essentiel. Avoir un accent, c'est une chose, ne pas maîtriser le français, c'en est une autre», dit-elle. Trois sources proches de la Caisse ont confirmé à La Presse le malaise qui règne au sein de la filiale immobilière. Une source nous indique que les comités d'investissement du groupe immobilier se passent généralement en anglais. Les temps ont changé Selon cette source, l'environnement a beaucoup changé à la Caisse depuis l'époque de Jean-Claude Scraire, à la tête de l'institution québécoise au début des années 2000. «Il y a maintenant beaucoup d'anglophones dans la structure. C'est sûr que, quand les patrons ne parlent pas bien le français, c'est difficile. Si j'étais employé à la Caisse et que j'avais de la difficulté à m'exprimer en anglais, je trouverais ça difficile», dit cette personne qui traite avec le groupe immobilier depuis de nombreuses années. Les lettres envoyées à La Presse, au PQ et au ministre Bachand sont anonymes, mais l'affaire a été jugée suffisamment sérieuse pour que M. Bachand communique avec la Caisse, au cours des derniers jours. «Nous avons communiqué avec la direction de la Caisse pour qu'elle s'assure que la loi 101 soit respectée», nous a dit la porte-parole de M. Bachand, Catherine Poulin. En vertu de l'article 4 de la Charte de la langue française, «les entreprises ont l'obligation de respecter le droit fondamental des travailleurs et travailleuses d'exercer leurs activités en français». La loi est plus exigeante pour les administrations publiques, comme la Caisse de dépôt, où une connaissance appropriée du français est une condition d'embauche. Ivanhoé Cambridge ne serait toutefois pas considérée comme une administration publique, étant une filiale de la Caisse. Elle serait alors visée par les dispositions de la loi touchant les entreprises de 50 employés et plus, nous explique Martin Bergeron, porte-parole de l'OQLF. Dans un cas comme dans l'autre, le personnel d'Ivanhoé Cambridge au Québec doit avoir une connaissance suffisante du français, selon la loi, ce qui inclut les membres du conseil d'administration. Le but de la loi est de faire en sorte que l'utilisation du français soit généralisée, tant comme outil de communication interne que dans les documents de travail et même les logiciels.
  7. Renfloué de 170 milliards $US par l'État et affichant des pertes de près de 100 milliards $US en 2008, l'assureur américain AIG va verser 450 millions $US en primes à ses employés des services financiers. De quoi susciter de vives réactions politiques. Pour en lire plus...
  8. mardi 6 octobre 2009 à 11H00 Des cols bleus pris en flagrant délit Une dizaine de cols bleus ont été pris par la Ville de Montréal, alors qu'ils se cachaient afin d'éviter de faire leur travail, a appris le Journal de Montréal. Publié par : Caroline St-Pierre Au cours des derniers mois, la Ville de Montréal a mené des enquêtes qui lui ont indiqué que certains cols bleus se cachaient de façon systématique pendant les heures de travail défrayées par les contribuables. Alors qu'un employé agissait même comme agent immobilier pendant ses heures de travail, d'autres quittaient leur poste en plein milieu de la journée de travail. Le syndicat des cols bleus de Montréal est sans contrat de travail depuis deux ans. Il exige notamment l'embauche de 600 employés permanents. «Avant d'ajouter 600 employés cols bleus, on veut s'assurer à tout le moins que ceux qui sont là travaillent. On a des gens actuellement qui, au lieu d'être au travail, se cachent», a affirmé Jean-Yves Hinse, directeur des relations professionnelles au Service du capital humain de la Ville, en entrevue au Journal de Montréal. La Ville rencontrera aujourd'hui les employés qui ont été surpris en train de se cacher. Les cols bleus en campagne Hier, à moins d'un mois des élections municipales, le syndicat des cols bleus a lancé une campagne lors de laquelle il distribuera un million de dépliants qui dénoncent la désorganisation qui règne au sein de la Ville. Quelque 2000 affiches géantes seront également installées au centre-ville de Montréal. La campagne, dont le slogan est «Nos vrais patrons, c'est vous», abordera en outre la question de la sous-traitance et des compteurs d'eau. (sources: Canoë, Radio-Canada, La Presse, SCPF)
  9. L'entreprise met à pied près de 80 de ses 100employés pour deux semaines pour réduire ses stocks. Pour en lire plus...
  10. Les dirigeants du Secrétariat intersyndical des services publics (SISP), qui représente plus de 262000 fonctionnaires québécois se sont dits rassurés et écoutés par la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget. Pour en lire plus...
  11. L'entreprise de Mirabel annonce la mise à pied de 500 employés pour une période de trois mois. Pour en lire plus...
  12. Les employés de Nortel Networks, à Ottawa, se sont faits discrets à la suite des derniers déboires financiers de leur employeur. Pour en lire plus...
  13. Le restaurant de la Rôtisserie St-Hubert à Drummondville sera transformé en St-Hubert Express au mois de mars et 57 des 120 employés devront être licenciés. Pour en lire plus...
  14. Vidéotron va recruter 200 nouveaux employés 15 octobre 2007 - 14h20 LaPresseAffaires.com Grossir caractèreImprimerEnvoyer Le câblodistributeur Vidéotron, filiale de Quebecor, lance une campagne de recrutement visant à combler 200 postes d’ici à la fin de l’année. Les embauches concernent les métiers du service à la clientèle pour des postes de conseiller et de gestionnaire, ainsi que des vendeurs. Des ingénieurs en télécommunications et des analystes de réseau sont également recherchés. Enfin, des emplois sont à pourvoir dans le domaine de l’installation technique, de l’informatique et de la gestion de projets. Les recrutements répondent à la croissance du nombre d’abonnés à ses services de câblodistribution et à l’ajout de nouveaux produits, explique l’entreprise. Vidéotron dit avoir déjà recruté près de 600 personnes depuis le début de l’année. «Avec cette campagne qui s’amorce, Vidéotron souhaite combler une série de postes nouvellement créés. La croissance que nous vivons présentement est digne des plus belles histoires à succès en affaires. C’est pourquoi nous invitons les personnes compétentes provenant de diverses sphères d’activités à entrer en contact avec nous pour, ultimement, faire partie de notre équipe et ainsi, contribuer à ce succès», explique le v-p Ressources humaines de Vidéotron, Normand Vachon.
  15. Les salaires, source d'inquiétude pour les entrepreneurs 7 septembre 2007 | Presse Canadienne, De nombreux employeurs canadiens indiquent que maintenir leurs salaires à un niveau concurrentiel s'avère problématique et qu'ils envisagent des solutions plus rentables pour attirer et retenir leurs employés. Pour en savoir plus Salaires Article connexe C'est l'un des faits saillants de la 29e enquête annuelle sur les augmentations de salaire au Canada menée par Hewitt & Associés. La recherche précise que les solutions de rechange aux augmentations prodigieuses des salaires de base comprennent des stratégies de rémunération au rendement, ainsi que des démarches pour s'assurer que les employés connaissent la valeur réelle de l'ensemble des éléments inclus dans leur programme de rémunération, notamment les avantages sociaux. A l'heure actuelle, 80 pour cent des organisations offrent des programmes de rémunération variable. D'autre part, Hewitt & Associés rapporte qu'à l'échelle du Canada, les organisations projettent des augmentations au salaire de base de 3,8 pour cent en 2008. En moyenne, le salaire de base a augmenté de ce même pourcentage cette année, comparativement à 3,6 pour cent en 2006. Ces données reflètent les augmentations salariales réelles et prévues aux Etats-Unis, selon l'étude. Pratiquement aucune organisation canadienne n'a appliqué de gel salarial en 2007, et aucune ne prévoit cette mesure en 2008. En 2007, les taux des augmentations salariales ont varié de 3,7 pour cent à Vancouver, à 3,4 pour cent à Montréal et à 3,3 pour cent à Toronto. Cette année, les augmentations salariales moyennes consenties dans l'ensemble des industries ont varié de 3,2 pour cent pour les employés syndiqués à 4,1 pour cent pour les cadres. Les augmentations projetées pour 2008 s'échelonnent de 3,1 pour cent pour les employés syndiqués à 4 pour cent pour les cadres. Les hausses salariales les plus marquées ont été relevées dans le secteur de l'énergie, de 6,3 pour cent, en moyenne. Le secteur public, la construction et l'ingénierie et l'aérospatiale ont aussi affiché des augmentations supérieures à la moyenne canadienne. Les industries où l'on prévoit les augmentations de salaire les plus faibles en 2008 comprennent l'automobile, l'hôtellerie et la restauration, l'imprimerie, les produits forestiers et celle des papetiers et de l'emballage.
  16. Bombardier Produits Récréatifs (BRP) entamera sous peu la construction d’un tout nouveau centre de design et d’innovation de 15 M$ à Valcourt. D’une superficie de 54 000 pieds carrés, le nouvel édifice regroupera toutes les ressources de BRP en design sous un même toit. Ces employés travaillent actuellement à Valcourt et à Sherbrooke. BRP commencera les travaux dès ce printemps en démolissant un bâtiment pour faire place à la nouvelle construction. Cette dernière devrait être prête à acceuillir plus de 50 employés en 2008. «BRP est aux premiers rangs d'une industrie en constante évolution et où la compétition est de plus en plus forte en raison de la mondialisation, explique dans un communiqué le pdg de BRP, José Boisjoli. Dans ce contexte, il devenait primordial de regrouper nos équipes de design afin d'augmenter la synergie entre elles et ainsi accroître notre capacité de créer des produits plus innovateurs et compétitifs.» Le fabricant des Ski-Doo, Can-Am, et autres Spyder veut faire de ce nouveau centre sa vitrine technologique. La société espère d’ailleurs attirer des designers de partout au monde grâce à la convivialité accrue du nouvel édifice. En plus des équipes de design, le bâtiment abritera aussi le service des achats. En outre, l’équipe de compétition déménagera dans un autre immeuble des environs.
  17. Le fabricant de pièces mettra à pied jusqu'à 500 employés dans la région de Guelph. Pour en lire plus...
  18. L'importante entreprise de services financiers n'a aucune intention d'équiper ses employés du iPhone d'Apple au détriment du BlackBerry de Research in Motion. Pour en lire plus...
  19. Simmons Canada a fermé son usine de fabrication de matelas à Brampton, en Ontario, laissant quelque 185 employés sans travail. Pour en lire plus...
  20. Mises à pied chez CTV Mise à jour le jeudi 27 novembre 2008, 13 h 45 . CTV Photo: PC/Kevin Frayer CTV annonce qu'elle mettra 105 employés à pied à Toronto, selon une porte-parole de l'entreprise. Bonnie Brownlee précise que pratiquement tous les employés licenciés le sont à Toronto, mais ne pouvait pas préciser quels services sont touchés par les compressions. Le PDG de CTVglobemedia, Ivan Fecan, avait déjà écrit aux employés pour les prévenir que la diminution des revenus publicitaires obligerait l'entreprise à effectuer des mises à pied et à imposer un gel d'embauches. « Après d'intenses réflexions, nous en sommes venus à la conclusion qu'il n'était plus possible de maintenir les opérations courantes de l'entreprise dans leur état actuel », écrivait-il. Outre un gel de l'embauche et des frais de déplacement et de divertissement, Ivan Fecan a prévenu que plusieurs nouveaux projets pourraient être révisés, reportés ou carrément suspendus. CTV possède notamment les réseaux TSN et MuchMusic et le site Internet CTV Newsnet. Plus tôt ce mois-ci, CanWest Global, a annoncé l'élimination de 560 emplois, dont 210 au sein de ses opérations de diffusion.
  21. La fonderie située à L'Orignal, dans l'Est ontarien, suspend ses activités. Plus de 500 employés perdent leur emploi jusqu'en janvier. Pour en lire plus...
  22. L'éditeur Avanquest ouvre une filiale à Montréal 21 octobre 2008 - 15h58 Presse Canadienne L'éditeur français de logiciels Avanquest Software annonce l'ouverture d'une filiale canadienne à Montréal, ce qui devrait créer une centaine de postes d'ingénieurs au cours des trois prochaines années. Le nouveau centre de recherche et développement s'ajoutera aux installations d'Avanquest situées en France, aux États-Unis et en Chine. Dans un communiqué, Avanquest présente le Canada comme un «véritable vivier de jeunes informaticiens à la pointe des technologies de nouvelle génération», notamment dans les domaines du multimédia et du web. La filiale montréalaise prendra en charge une partie des projets qui constitueront «la pierre angulaire de la stratégie 2008-09 du groupe», a indiqué le président-directeur général et cofondateur d'Avanquest, Bruno Vanryb. Les employés montréalais travailleront à mettre au point des composants logiciels dans les domaines de la mobilité, des utilitaires et de la sécurité, à créer des sites et des contenus web pour soutenir et accroître les ventes en ligne, de même qu'au développement d'un projet internet destiné à renforcer la relation d'Avanquest avec les utilisateurs de ses logiciels. La filiale montréalaise envisage d'embaucher 15 ingénieurs d'ici la fin de l'année. Elle vise un total de 50 employés d'ici la fin 2009 et de 100 à la fin de sa troisième année d'existence.
  23. Les anciens employés d'AbitibiBowater dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean craignent que leur régime de retraite soit en péril. Pour en lire plus...
  24. Le géant du commerce de détail a justifié sa décision en affirmant qu'il ne pouvait accepter les augmentations de salaire de ses cinq employés du garage. Pour en lire plus...
  25. La station 940 AM sabre dans l'information 6 juin 2008 - 13h57 LaPresseAffaires.com La station de radio anglophone de Montréal 940 AM se restructure et va changer sa vocation. Lors d'une rencontre avec les employés, vendredi, la direction de la station a annoncé qu'elle fermait sa salle de nouvelles. Du même coup, ce sont une vingtaine d’employés qui perdent leur emploi. C’est ce que LaPresseAffaires.com a appris d'une source fiable. Ce changement sera effectif vendredi de la semaine prochaine. Selon nos informations, le 940 AM deviendra une station musicale avec des bulletins de nouvelles et de circulation. La nouvelle a ébranlé les employés de la station. La décision viendrait de la direction de Corus qui est propriétaire du 940 AM. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080606/LAINFORMER/80606157/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER