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  1. La STL modifie des circuits d'autobus par Catherine Berthiaume Voir tous les articles de Catherine Berthiaume Article mis en ligne le 17 août 2007 à 11:12 Soyez le premier à commenter cet article Trois circuits de la STL sont touchés dans les quartiers du Sud-Est de Laval. (Photo: Martin Alarie) La STL modifie des circuits d'autobus La Société des transports de Laval (STL) apporte dès le 25 août prochain des changements à cinq de ses circuits, en plus de réhabiliter un ancien circuit. Les modifications touchent sept quartiers de la ville, dont les utilisateurs du circuit 60, qui touche les quartiers de Chomedey, Laval-des-Rapides et Pont-Viau. Seul changement à son itinéraire, l'autobus effectuera un court détour afin de desservir la rue des Châteaux. Des consultations ont permis aux dirigeants de la STL de croire qu'il fallait réintroduire le circuit 60. «Ces améliorations toucheront quotidiennement quelque 6000 à 6500 utilisateurs du transport en commun à Laval», spécifie Marie-Céline Bourgault, directrice des communications et du marketing à la Société des transports de Laval (STL). 25, 48, go! Quand à la ligne 25, qui demeure complémentaire à la ligne 28, elle n'empruntera plus le boulevard Concorde, à l'ouest du Centre Duvernay, desservant plutôt les résidences des boulevards d'Auteuil et Lévesque. D'autre part, les rues de l'Empereur, des Ambassadeurs, des Généraux, des Gouverneurs et des Aristocrates sont maintenant reliées à la ligne 48. «Sur le tracé de la ligne 48, les gens avaient besoin de transport. Un service de taxi était utilisé jusqu'ici. La ligne est prolongée beaucoup plus loin dans ce quartier en développement», explique Alain Comtois, de la planification et développement à la STL. Les trois circuits repensés ont pour terminus la station de métro Cartier. Motivation «Ces révisions font suite aux analyses faites depuis la refonte entière des circuits suite à l'avènement du métro», affirme Alain Comtois, précisant qu'il s'agit de réajustements normaux. «Nous analysons l'achalandage des lignes et sommes à l'écoute des chauffeurs et de la clientèle. Nous procédons à des révisions trois fois par année. Souvent, il ne s'agit que de changements mineurs à être apportés aux horaires qui ne touchent pas l'itinéraire.» Les modifications apportées à compter du 25 août devraient être applicables jusqu'en décembre 2007. Autres arrêts Les autres lignes touchées sont la 45 (Laval-des-Rapides), la 66 (Chomedey et Sainte-Dorothée) et la 70 (Auteuil et le Parc Industriel Centre). Au total, 21 millions de déplacements sont effectués à la grandeur de l'île annuellement. 92 % des utilisateurs marchent moins de 500 mètres pour se rendre à un arrêt. Information: Service à la clientèle de la STL. 450 688-6520.
  2. Nom: Gallery sur le Canal Hauteur en étages: 14 Hauteur en mètres: Coût du projet: Promoteur: Architecte: Michelange Panzini Architectes Entrepreneur général: Emplacement: Début de construction: 2014 Fin de construction: 2016 Site internet: Loft a Montreal - Condo Griffintown: Gallery Lofts sur le Canal Lien webcam: Live Not Found | Nest Autres informations: * 128 unités Rumeurs: Aperçu artistique du projet: Maquette: Autres images: Vidéo promotionnelle:
  3. Nom: Îlot Overdale Hauteur en étages: 40 pour la phase 1 Hauteur en mètres: 120 pour la phase 1 Coût du projet: 80 000 000,00$ pour la phase 1 Promoteur: Architecte: Menkès Shooner Dagenais LeTourneux et Stefano Domenici, architecte Entrepreneur général: Emplacement: 1400 René-Lévesque Ouest Début de construction: Fin de construction: Site internet: Lien webcam: Autres informations: * projet résidentiel et commercial * projet en deux phases (phase 1 : 40 étages) * la Maison Lafontaine sera intégrée au projet en phase 2 Rumeurs: Images (cliquez pour agrandir) : Vidéo promotionnelle:
  4. Bonjour à tous! Je me rend bien compte que Montréal n'est pas vraiment représenté à l'international sur des sites populaires, comme skyscraperpage.com, skyscrapercity.com, et emporis.com. Depuis deux semaines, je tente de présenter nos projets au reste du monde et ainsi leur rappeler que Montréal existe. J'ai créé quelques fils sur skyscrapercity.com. Je vous invite à aller mettre vos commentaires et répondre aux autres. Projets présentés sur SSC: Hilton Garden Inn 701 University 900 De Maisonneuve Ouest Louis Bohème Westin Montréal Tour Québécor Les Diamants Le Crystal de la Montagne
  5. Équipe de Russie : Markov, Ovechkin, Kovalchuk et autres grosses pointures Publié le vendredi 25 décembre 2009 à 16 h 55 - par Alexandre Lebrun (Corus Sports) - Il faudra certainement attendre le dévoilement des autres formations avant de se prêter au jeu des comparaisons et des prédictions, mais pour l'instant, en regardant les Russes, il semble évident qu'ils ne devraient pas avoir de difficultés à marquer des buts! Outre Andrei Markov du Canadien, Alexander Ovechkin des Capitals et Ilya Kovalchuk des Thrashers, on retrouve notamment Evgeni Malkin et Sergei Gonchar des Penguins, Pavel Datsyuk des Red Wings, ainsi que Alexander Semin, l'un des trois joueurs de Washington à représenter la Russie. Alex Kovalev n'a pas assez impressionné pour se tailler un poste, lui qui présente une fiche de 20 points en 34 matchs avec les Sens cette saison. Les Russes, qui ont remporté leur dernière médaille d'or olympique aux Jeux d'Albertville en 1992, seront assurément l'une des bonnes équipes du tournoi. Le jeu de puissance risque d'être très dévastateur. Imaginez seulement la première unité. Alexander Ovechkin, Pavel Datsyuk et Evgeni Malkin à l'attaque avec Andrei Markov et Sergei Gonchar à la pointe! On parle d'une force de frappe assez puissante... Parmi les autres joueurs sélectionnés, on retrouve quelques anciens du circuit Bettman - qui évoluent maintenant dans la KHL - comme Sergei Fedorov (Metallurg Magnitogorsk), Viktor Kozlov et Alexander Radulov, ainsi que le défenseur Dmitri Kalinin, tous du Salavat Yulayev Ufa. Maxim Afinogenov, des Thrashers d'Atlanta, a également convaincu les dirigeants qu'il avait sa place, lui qui revendique une fiche de 34 points en 36 matchs cette saison. Du côté des gardiens, Evgeni Nabokov des Sharks, en raison de son expérience, devrait être le partant même si Ilya Bryzgalov, des Coyotes, présente des statistiques plus intéressantes à tous les chapitres, jusqu'à présent. Le jeune Semyon Varlamov sera le troisième gardien. Nikolai Khabibulin, blessé au dos depuis le 16 novembre dernier, n'a pas été retenu. La Russie est le deuxième pays à dévoiler son équipe olympique, après le Bélarus mercredi. La Suède a planifié d'annoncer sa formation dimanche, la Lettonie, la Norvège et la Slovaquie suivront mardi, tandis que la République tchèque, la Finlande, l'Allemagne et la Suisse imiteront le Canada mercredi. Les États-Unis seront les derniers à le faire, le 1er janvier, dans le cadre de la Classique hivernale de la LNH présenté au Fenway Park de Boston. Ce sont 14 joueurs de la LNH et neuf joueurs de la KHL qui ont été sélectionnés Gardiens : Ilya Bryzgalov (Phoenix Coyotes, NHL) Evgeni Nabokov (San Jose Sharks, NHL) Semyon Varlamov (Washington Capitals, NHL) Défenseurs : Sergei Gonchar (Pittsburgh Penguins, NHL) Denis Grebeshkov (Edmonton Oilers, NHL) Dmitri Kalinin (Salavat Yulayev Ufa) Konstantin Korneyev (CSKA Moscow) Andrei Markov (Montreal Canadiens, NHL) Ilya Nikulin (Ak Bars Kazan) Fedor Tyutin (Columbus Blue Jackets, NHL) Anton Vonchenkov (Ottawa Senators, NHL) Attaquants : Maxim Afinogenov (Atlanta Thrashers, NHL) Pavel Datsyuk (Detroit Red Wings, NHL) Sergei Fedorov (Metallurg Magnitogorsk) Ilya Kovalchuk (Atlanta Thrashers, NHL) Viktor Kozlov (Salavat Yulayev Ufa) Evgeni Malkin (Pittsburgh Penguins, NHL) Alexei Morozov (Ak Bars Kazan) Alexander Ovechkin (Washington Capitals, NHL) Alexander Radulov (Salavat Yulayev Ufa) Alexander Semin (Washington Capitals, NHL) Danis Zaripov (Ak Bars Kazan) Sergei Zinoviev (Salavat Yulayev Ufa)
  6. Mardi 24 Juillet 2007 À moins d'un regain de vie au cours des mois d'août et septembre, ce qui semble peu probable, la saison estivale touristique 2007 est vouée à l'échec. Le taux d'occupation des hôtels du centre-ville est en baisse. Dans plusieurs cas, cette diminution de la clientèle est de l'ordre de 17 à 22 % par rapport à l'an dernier. L'excellent rendement du dollar canadien freine l'élan des touristes américains qui jadis se bousculaient aux postes frontaliers canadiens. " Certes, Tourisme Montréal va publier des beaux chiffres à la fin de l'année, mais il faut enlever nos lunettes roses et regarder la situation en face. C'est facile d'interpréter des chiffres de manière positive.On va tenter de nous faire croire que la saison a été bonne mais la réalité, nous la vivons dans nos hôtels ", de dire Cynthia, qui occupe un poste important au niveau du marketing dans un hôtel reconnu du centre-ville. " Chaque matin, je traverse le stationnement de l'hôtel et je constate qu'il y a moins de véhicules en provenance des Etats-Unis ou des autres provinces canadiennes. Quand je parle avec mes collègues dans les autres hôtels, la situation est similaire. " Cynthia n'a pas tort. Plusieurs restaurateurs de la rue St-Jacques et du Vieux-Montréal affirment que les restaurants ne sont pas bondés en cette période de l'année. Habituellement, ces tables font des affaires d'or durant l'été. "On voit de moins en moins de touristes qui marchent dans le secteur avec la carte touristique à la main " fait remarquer Solange, serveuse au restaurant Eggspectation. VIEUX-MONTRÉAL Un problème de taille se profile à l'horizon pour les hôtels du centre-ville. Plusieurs craignent l'exil de leur clientèle vers les nouveaux établissements hôteliers du Vieux-Montréal. Au cours des cinq dernières années, les hôtels-boutiques et les gîtes du passant se sont multipliés dans la partie touristique de la ville. Rien ne semble vouloir freiner cette expansion puisque les hôtels Westin et Embassy Suites à un jet de pierre du Palais des congrès sont en chantier. " La clientèle branchée affectionne particulièrement les hôtels aménagés dans des immeubles historiques " fait observer Sébastien Lavigueur, un guide touristique dans le Vieux-Montréal.
  7. Telus sonne la charge contre Vidéotron 22 octobre 2007 - 06h37 La Presse Maxime Bergeron Agrandir Telus s'en prend à son rival Quebecor. Grossir caractèreImprimerEnvoyer .a{float:left;padding:0px 15px 10px 0px;text-align:center;width:175;} La présidente de Telus Québec y va d'une charge en règle contre Quebecor: si le conglomérat veut offrir la téléphonie sans-fil avec sa filiale Vidéotron, qu'il paie le même prix que tous les autres pour ses licences, lance-t-elle. Karen Radford tient ses propos à quelques mois d'une enchère du gouvernement fédéral, pendant laquelle de nouvelles fréquences sans-fil seront mises en vente. Ces licences permettront aux fournisseurs actuels d'élargir leurs réseaux, et pourraient aussi entraîner l'arrivée de nouveaux venus dans ce marché très lucratif. Vidéotron plaide pour qu'une partie des licences soient réservées aux «nouveaux entrants». Ce qui fait fulminer Karen Radford. Selon elle, cela équivaut à des subventions. «Je me questionne sur le fait qu'une compagnie de 10 milliards demande aux contribuables de l'aider à entrer dans le marché, ça n'a aucun sens selon moi», lance-t-elle en entrevue à La Presse Affaires. [/url] «Si les contribuables paient pour aider Vidéotron à entrer dans le marché, alors Vidéotron ne va pas dépenser les mêmes sommes que les concurrents, ajoute-t-elle. Et Vidéotron offrira des services moins chers en utilisant l'argent des contribuables. Moi, je préfère que l'argent de mes taxes serve à réparer le système de santé plutôt qu'à aider Vidéotron à entrer dans le marché.» Le nouveau ministre fédéral de l'Industrie, Jim Prentice, devrait indiquer au cours de l'automne les règles qui entoureront la mise en vente des nouvelles fréquences. D'ici là, les deux camps continueront à mener de solides campagnes de lobbying pour convaincre Ottawa du bien-fondé de leurs arguments respectifs. Les enjeux financiers sont énormes: le sans-fil a généré des revenus de 12,7 milliards l'an dernier au Canada. Ceux qui sont présents veulent protéger leurs acquis; les autres regardent le gâteau avec envie. La question divise les experts en télécoms. Certains estiment que Vidéotron a amplement les capacités financières de lancer son propre réseau, même en payant très cher pour ses licences. D'autres croient plutôt que Bell, Telus et Rogers feront augmenter les enchères à un point tel que le modèle d'affaires de Vidéotron deviendra non viable. Le grand patron de Vidéotron, Robert Dépatie, est persuadé que les trois géants seront prêts à payer des sommes colossales pour l'empêcher d'entrer dans le marché. En entrevue avec La Presse Affaires au début septembre, M. Dépatie a affirmé que son entreprise ne participera pas aux enchères si aucune fréquence n'est mise de côté. Vidéotron a investi quelque 660 millions dans son réseau depuis deux ans, si bien qu'il lui reste peu de liquidités, a-t-il plaidé. Un «écran de fumée», réplique Karen Radford. Selon elle, les arguments de Vidéotron ne tiennent pas la route. «Je pose la question: pourquoi veulent-ils entrer dans le marché seulement si les contribuables les aident? demande-t-elle. Si leur modèle d'affaires n'est pas bon, pourquoi le faire aujourd'hui?» Des analystes se prononcent Si plusieurs analystes penchent en faveur du point de vue de Vidéotron, deux rapports publiés la semaine dernière donnent plutôt raison à Telus, Bell et Rogers. «Nous croyons que Vidéotron a le meilleur dossier commercial pour bâtir et opérer un réseau sans-fil régional au Québec, et nous croyons que c'est faisable sans toutes les règles favorables que la compagnie cherche à obtenir pour les enchères», a écrit l'analyste Jeffrey Fan, de la firme UBS. Selon M. Fan, Vidéotron participera aux enchères même si aucune fréquence n'est mise de côté pour les nouveaux entrants. De son côté, l'analyste Dvai Ghose, de la firme Genuity Capital Markets, juge que Vidéotron n'a pas besoin de fréquences réservées pour participer avec succès à l'enchère à venir. Il estime que l'entreprise pourrait bâtir son propre réseau pour environ 465 millions de dollars Dans son rapport, M. Ghose écrit que Vidéotron, MTS Allstream et Shaw (deux autres sociétés intéressées à lancer leur propre réseau) auraient pu tenter de mettre la main sur Microcell (Fido) en 2004, «mais aucune d'entre elle ne s'est montrée intéressée». «Selon nous, ce n'est pas le mandat d'Industrie Canada de corriger le manque d'instinct stratégique dont ont fait preuve ces compagnies dans le passé en ce qui a trait au sans-fil», a-t-il fait valoir. Vidéotron se dit prêt à investir 500 millions pour développer son réseau au Québec. L'entreprise offre déjà des services sans-fil à plus de 31 000 Québécois, en utilisant le réseau de Rogers.
  8. Transat réclamait la possibilité de poursuivre l'institution qui leur a vendu du PCAA, la Banque Nationale, sous des motifs autres que la fraude. Pour en lire plus...
  9. La compagnie aérienne peut compter sur une flotte d'avions plus récents, donc moins énergivores, que la plupart de ses concurrents américains. Pour en lire plus...
  10. Khoury Construction Inc., projet Verrières Val-des-Arbres à Laval sur la rue Notre-Dame-de-Fatima près du Boulevard St-Martin à Duvernay Laval Projet terminé mais seulement 8 condos sur 28 de vendus, le projet devait comporter 2 autres phases
  11. Après la Banque Royale mercredi, au moins trois autres institutions financières (Desjardins, TD et la Banque Nationale) ont réduit leurs taux hypothécaires fixes hier. Pour en lire plus...
  12. Tout comme dans plusieurs autres régions du Québec, les détaillants d'essence de la Mauricie perçoivent un profit «très élevé» sur le carburant vendu à la pompe selon CAA-Québec. Pour en lire plus...
  13. Environ 500 travailleurs membres des United Steelworkers accordent un mandat de grève à leur syndicat, qui affirme qu'il sont moins bien rémunérés que les autres mineurs Pour en lire plus...
  14. La ministre de l'Environnement, Lyne Beauchamps, rend public le rapport du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement, qui recommande, entre autres, d'augmenter la qualité de la surveillance et du suivi environnemental. Pour en lire plus...
  15. Nouveau projet Prometteur: Diamond Trust Phase 1 de 3 Emplacement: Sur la rue Laforce, à l’intérieur du quadrilatère De Maisonneuve – Parthenais – Sainte-Catherine – De Lorimier. Nombre d'étage: 8 Ascenseur: 2 (A la jonction de la phase 2 et 3, 2 autres ascenseurs.) Nombre d'unité: 86 Début de la construction: Juillet 2010 Livraison: Début avril 2011 ******************************************** Projet annulé. Ce projet a été remplacé par celui-ci : " Le Courant " : http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/18786
  16. Publié le 03 octobre 2009 à 15h06 | Mis à jour le 03 octobre 2009 à 15h07 La nation inconsciente André Pratte La Presse L'hypothèse d'une hausse des tarifs de certains services publics, lancée par le gouvernement Charest, suscite un vif débat. La population, elle, est furieuse. Un sondage Léger Marketing réalisé pour le Journal de Montréal est particulièrement révélateur. Une très forte majorité de Québécois s'oppose à toute hausse des principaux tarifs gouvernementaux. Les répondants tiennent néanmoins à ce que l'État assume la croissance rapide des coûts du système de santé et se disent très inquiets de voir le gouvernement du Québec en situation déficitaire. Ces réponses sont typiques du pays des merveilles dans lequel vivent les Québécois depuis des années. Dans ce monde fantastique, il est possible d'obtenir du gouvernement les services sociaux les plus coûteux d'Amérique du Nord tout en refusant obstinément de payer les coûts de ces services. À l'Assemblée nationale cette semaine, les protestations de Pauline Marois sur les éventuelles hausses de tarifs ont été suivies par les appels indignés du député péquiste Bernard Drainville pour que Québec améliore la qualité des installations du CHUM... Avec quel argent, M. Drainville, si votre chef refuse toute augmentation d'impôts, de taxes et de tarifs? Si les Québécois peuvent vivre dans un monde aussi paradoxal, c'est qu'ils s'accrochent à quelques mythes. Par exemple, le mythe selon lequel si on augmentait quelques tarifs ciblés ici et là, cela suffirait à payer les dépenses supplémentaires exigées par la santé, l'éducation, l'assurance médicament, les garderies, etc. Or, les sommes nécessaires atteignent au moins 2 ou 3 milliards de dollars par an. Une augmentation de 1¢ par kWh de l'électricité dite «patrimoniale» produirait 1,4 milliard de revenus supplémentaires. Pour arriver au même montant, il faudrait multiplier par 50 le prix des permis de chasse (2750$ par saison plutôt que 55$ pour chasser l'orignal...). Ou encore porter à 28$ (au lieu de 7$) le tarif quotidien des garderies. Une augmentation de 1¢ le kWh de l'électricité patrimoniale hausserait de 194$ la facture annuelle du consommateur moyen, tandis que la hausse à 28$ du tarif des CPE augmenterait de 105$ PAR SEMAINE la facture des parents concernés. Un autre mythe veut qu'il suffise de «faire le ménage» au gouvernement. Le gouvernement du Québec n'est sans doute pas la machine la plus efficace qui soit. Cependant, il ne faut pas non plus se faire d'illusions. Petit dégraissage par ci, petit nettoyage par là, on arrive vite au point où les compressions touchent le coeur des services dont les citoyens ne veulent absolument pas se priver. Il y a aussi le mythe du butin. Le butin, c'est l'argent que «nous doit» le gouvernement fédéral, les milliards qui «dorment à Ottawa» (dixit Mme Marois). Comme les gouvernements des autres provinces, celui du Québec a toutes sortes de désaccords de nature fiscale avec Ottawa. Certaines de ses revendications sont clairement fondées - par exemple, la compensation de 2,6 milliards pour l'harmonisation des taxes de vente - d'autres sont beaucoup plus douteuses, notamment celles relatives à la péréquation. Surtout, dans beaucoup de cas, il s'agit de montants ponctuels. Même si le fédéral se rendait aux demandes de Québec, le manque à gagner structurel ne serait pas réglé. Par ailleurs, contrairement à ce que soutiennent les souverainistes, ce n'est pas «notre argent» qu'Ottawa refuse de nous verser, mais celui des autres contribuables canadiens. Car, malgré ce que croient encore une majorité de Québécois, le gouvernement du Canada dépense plus au Québec que ce que nous lui envoyons en impôts et taxes, 4,7 milliards de plus par an pour être exact. Enfin, on ne peut plus parler d'un déséquilibre fiscal lorsque le gouvernement fédéral est en déficit de 50 milliards... Les Québécois sont fiers de former une nation. Or, une nation forte doit faire preuve de responsabilité et de lucidité au lieu de blâmer les autres et rêver à des solutions magiques. C'est cette maturité qui fait défaut aux Québécois quand il s'agit du financement des services publics. On peut certes débattre des meilleurs moyens d'augmenter les revenus de l'État. Toutefois, une chose est sûre, si l'on veut bénéficier à la fois d'un régime de santé public, d'un système d'éducation de qualité, de garderies subventionnées, d'une assurance médicaments et de congés parentaux généreux comme nulle part ailleurs sur le continent, il va falloir accepter de payer davantage.
  17. Publié le 08 avril 2009 à 07h19 | Mis à jour à 07h24 Le centre-ville nouveau Marie-Claude Lortie La Presse Juste avant Noël, trois institutions du centre-ville de Montréal ont fermé. Guy et Dodo, la Rapière, les Chenets. Trois restaurants français qui ont connu de très beaux jours à une autre époque mais qui, pour des raisons incluant les piètres pronostics économiques, ont préféré mettre la clé sous la porte. Au même moment, ou à peu près, la Montée de lait a décidé de devenir La Montée, en quittant son Plateau pour déménager rue Bishop. Et Myriade, un minuscule café parti de rien mais dédié aux connaisseurs, a ouvert parmi la faune de Starbucks, Nespresso et autres points de vente de multinationales aux reins plus que solides. Bref, le centre-ville change. Il évolue. Il s'adapte. Il se tasse autour de Concordia, où circulent des milliers d'étudiants chaque jour grâce aux nouveaux pavillons. Il se transforme autour du Centre Bell, où les foules demandent à boire et à manger et pas juste des ailes de poulet dans les bars sportifs. Il accueille des jeunes professionnels qui aiment cuisiner, manger sainement, découvrir, goûter. Bref, les bars à sushis se multiplient et les adresses qui ont connu leur apogée à l'époque où les hommes d'affaires, avocats et autres courtiers allaient luncher avec leurs clients pour enfiler deux martinis, du vin et trois grappas à la fin du repas, façon Mad Men, elles, cherchent une raison d'être. «Les jeunes sont tough», résume le chef Daren Bergeron du Decca 77, à l'angle de la rue Drummond et du boulevard René-Lévesque, une des adresses qui illustrent le mieux le visage de ce centre-ville nouveau. Gourmet et moderne, soucieux de l'environnement, ayant beaucoup voyagé, ce nouveau monde apprécie les prix raisonnables de la cuisine recherchée qui met en vedette les produits régionaux offerte par le restaurant. «Et même dans les cinq à sept, c'est rare qu'ils prennent plus que deux verres», ajoute M. Bergeron. Le nouveau défi des restaurants du centre-ville est donc de suivre la modernité des autres villes d'Amérique du Nord et d'offrir une cuisine à la fois légère et raffinée qui ne coûtera pas une fortune et qui se démarquera des ersatz de restaurants fusion si communs dans les années 90 et connus pour leurs ridicules portions d'oiseaux. Avec son rapport qualité-prix spectaculaire et son allure à la fois sophistiquée et décontractée, pas trop «nappe-blanche-coincée», La Montée, nouvellement installée rue Bishop, répond tout à fait à ce genre de demande. Mais si l'équipe formée par le chef Martin Juneau et par Hugo Duchesne a déménagé au centre-ville, c'est aussi un peu par hasard. Ils ont aimé la maison qu'ils ont trouvée près de Concordia, avec ses hauts plafonds et son style brownstone new-yorkais. «Pour le moment, on a surtout des clients qui nous ont suivis du Plateau, explique Juneau, qui s'attendait d'entrée de jeu à voir plus d'anglophones. «Mais ce que je découvre surtout, c'est que le centre-ville, ce ne sont pas juste des gens de passage, des touristes ou des gens qui magasinent. Il y a aussi une vraie vie de quartier.» Le nouveau centre-ville, c'est aussi le Laurie Raphaël, à l'hôtel Germain, rue Mansfield, avec sa cuisine haut de gamme offerte le midi à un prix qui en fait l'une des meilleures affaires en ville. C'est M: BRGR, rue Drummond, le restaurant de hamburgers ouvert par des gens de chez Moishe's, où on sert des hamburgers de qualité, apprêtés au goût du jour, fût-ce avec des poivrons grillés ou des asperges, du boeuf de Kobé ou une mayonnaise à la truffe. C'est le café Holt, avec ses tartines de chez Poilâne et ses salades créatives et fraîches, servies dans un décor hyper moderne. C'est aussi Vasco da Gamma et ses sandwichs de grande qualité, c'est la Brasserie Brunoise, rue de la Montagne, version montréalaise avec télés accrochées aux murs d'une brasserie à la française, et c'est le café Myriade, rue MacKay, qui nargue les grandes chaînes avec son café provenant de petites plantations, dont on sait presque qui en a cueilli les grains. Ce qui demeure difficile, toutefois, au centre-ville, c'est de trouver la perle parmi les tonnes de restaurants pas chers. Pour la cuisine coréenne, il y Manna, rue Bishop, ou alors Towa, sur Sainte-Catherine. Pour la cuisine de Hong Kong, plusieurs ne jurent que par Prêt-à-manger, sur Sainte-Catherine, où la platitude du décor n'a d'égal que la qualité des nouilles. Les gars de La Montée, eux, aiment bien aller manger parfois le midi chez Ferrari, en face de chez eux, rue Bishop, où la cuisine italienne est souvent très bonne, familiale. Et Hugo Duchesne est aussi un amateur des caris de la Maison du cari, rue Bishop. Et que fait-on si on a une envie de bavette ou de cassoulet comme en faisaient tous ces restaurants d'une autre époque qui ferment les uns après les autres? On va au très vénérable, classique et intact Paris, rue Sainte-Catherine, qui a fermé, puis a été racheté et est maintenant rouvert, géré par de plus jeunes!Quelques adresses Quelques adresses: > Decca 77 1077 Drummond Montréal 514 934 1077 http://www.decca77.com > La montée 1424 Bishop Montréal 514 289 9921 http://www.lamontee.ca > Brasserie Brunoise 1012 rue de la Montagne Montréal 514 933 3885 http://www.brunoise.ca > Café Myriade 1432 McKay Montréal 514 939 1717 > M :BRGR 2025 Drummond Montréal 906 2747 http://www.mbrgr.com > Café Holt Sous-sol du Holt Renfrew 1300 rue Sherbrooke ouest Montréal 514 842 5111 http://www.holtrenfrew.com
  18. La banque centrale des États-Unis a annoncé lundi qu'elle augmentait de 330 G$ US les lignes de crédit qu'elle accorde aux autres banques centrales du monde entier. Pour en lire plus...
  19. Le Québec se débrouille mieux que le Canada 28 septembre 2008 - 15h30 La Presse Rudy Le Cours Malgré le ralentissement généralisé de l'économie occidentale, le Québec parvient jusqu'à maintenant à se garder à flot, un peu mieux même que l'ensemble du Canada. Au deuxième trimestre, son économie a connu une croissance réelle de 0,9% en chiffres annualisés, contre 0,3% en moyenne d'un océan à l'autre. Les données publiées hier par l'Institut de la statistique du Québec montrent aussi une importante révision des résultats du premier trimestre. D'un recul de 0,8%, comparable à celui du Canada, on se retrouve désormais avec une croissance zéro. Bref, on croyait s'être enfoncé un pied dans la récession durant l'hiver alors que seul le gros orteil l'aura effleurée. Depuis le début de l'année, l'économie du Québec avance comme un escargot, certes, mais progresse tout de même. Autre donnée encourageante, en juin, la production de biens et de services a avancé de 0,2%, alors qu'elle avait reculé de 0,5% en mai. Autrement dit, le Québec a entamé le troisième trimestre avec un modeste élan. L'avancée demeure si timide toutefois qu'il paraît plus adéquat de parler de quasi-stagnation que de croissance franche. «L'économie du Québec reste fragile et plusieurs indicateurs pointent dans cette direction, prévient Hélène Bégin, économiste senior chez Desjardins. La détérioration du marché du travail et la chute de confiance des ménages indiquent que le pire n'est peut-être pas derrière nous.» «Il n'y a pas beaucoup de perspectives de rebondissement tangible au cours des prochains trimestres», renchérit Marc Pinsonneault, économiste principal à la Financière Banque Nationale. En août, le Québec comptait quelque 25 000 emplois de moins qu'en début d'année. Le secteur manufacturier a reculé pour le quatrième trimestre d'affilée au printemps, tandis que l'économie américaine se détériore à vue d'oeil, depuis le début de l'été. Il faut noter cependant que la valeur des livraisons en usines a augmenté en juillet. Moins fringants que durant l'hiver, les consommateurs québécois ont néanmoins continué de dépenser d'avril à juin, malgré la flambée des prix à la pompe. En termes réels, leurs achats de biens et de services ont progressé de 2,8%, soit davantage que dans l'ensemble du pays. Aux États-Unis où un plan d'urgence de l'administration Bush a injecté 85 milliards dans les revenus sous forme de rabais fiscal, la consommation a progressé de 1,2% seulement. La grande différence entre les consommateurs québécois d'une part, les canadiens et les américains d'autre part, réside sans doute dans la vitalité du marché immobilier. Chez nous, aucune des six régions métropolitaines n'a encaissé de baisses du prix des propriétés. Bref, l'effet richesse associé à la valeur d'une maison continue. «C'est un atout pour l'économie du Québec et surtout un risque en moins pour les consommateurs», souligne Mme Bégin. Après l'hiver enneigé que nous avons connu, l'activité avait repris au printemps dans la construction résidentielle. Le nombre de mises en chantier a toutefois diminué durant juillet et août. Ce qui paraît constant cependant, ce sont les dépenses gouvernementales en infrastructures engagées par le gouvernement Charest. Revues fortement à la hausse pour le premier trimestre, les dépenses publiques ont continué de progresser. Les automobilistes qui sillonnent les routes de la Belle Province ont vu les chantiers pousser comme des champignons: ici la réfection d'une chaussée, là le remplacement d'un viaduc. «Ça va vite quand c'est pour les routes, explique en entrevue Mme Bégin. Il y a peu de bureaucratie et on octroie les contrats.» Les entreprises n'ont pas maintenu la même cadence cependant même si leurs bénéfices ont progressé de 6,8% avant impôts. Il s'agit, selon l'Institut, de la hausse la plus forte en quatre ans. «Les investissements des entreprises en machines et en matériel ont un peu baissé, concède M. Pinsonneault, mais sont restés à un niveau historique élevé en proportion du PIB réel.» Depuis le début de l'année, c'est le commerce extérieur et non la demande intérieure qui mine la croissance. Tant dans ses échanges avec les autres pays qu'avec les autres provinces, le Québec achète davantage qu'il ne vend. L'an dernier, il a ainsi enregistré un déficit de 18,2 milliards en dollars constants. Sur une base annualisée, ce déficit s'était creusé jusqu'à 25,6 milliards ce printemps, retranchant du coup 5% à la croissance. Mince consolation, les exportations réelles internationales ont rebondi en juillet, nous apprenait l'ISQ plus tôt cette semaine. Toutefois, le Québec a creusé aussi sont déficit commercial avec les autres provinces au printemps. On ne saura pas avant le Temps des Fêtes si ce fossé s'est approfondi durant l'été. Exprimée en dollars constants, la taille de l'économie du Québec s'élevait à 268,6 milliards en juin et équivalait au cinquième de la canadienne.
  20. À l'image des autres grandes banques canadiennes, la Banque de Montréal et la Scotia réussissent, malgré la crise économique qui secoue la planète, à engranger des profits au 1er trimestre de l'année. Pour en lire plus...
  21. Louis Vachon critique les dirigeants des autres banques qui ont renoncé à leurs bonis et reproche aux institutions étrangères d'avoir été à l'origine du fiasco du PCAA. Pour en lire plus...
  22. L'Union européenne, les États-Unis et le Japon sont entrés en récession ainsi que les autres pays développés, constate l'Organisation pour la Coopération économique et le développement. Pour en lire plus...
  23. Les géants japonais de l'électronique Sony, Hitachi, NEC et Toshiba tombent les uns après les autres dans le rouge. Pour en lire plus...
  24. La compagnie médiatique qui détient CKOI s'attend à ce que son secteur de la radio demeure plus touché que les autres par le contexte difficile actuel. Pour en lire plus...
  25. Les ventes des maisons existantes en hausse 15 octobre 2008 - 11h38 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Les ventes des maisons existantes a été hausse en septembre, le prix en baisse. Les ventes des maisons existantes ont augmenté en septembre alors que les acheteurs se sont empressés d’acheter de l’immobilier avant que les conditions de crédit se resserrent. Selon l’Association canadienne de l’immeuble, les ventes ont été en hausse de 25 680 unités ou 3% par rapport au mois précédent. Cette hausse est explicable selon l’Association par un flux d’acheteurs importants qui souhaite accéder à la propriété avant les nouvelles mesures gouvernementales. En juillet dernier, les conditions des prêts hypothécaires ont été resserrées. Ainsi, pour avoir accès à l’assurance hypothécaire, les nouveaux acheteurs doivent signer une hypothèque étalée sur 35 ans ou moins avec une mise de fonds de départ d’au moins 5% de la valeur de la propriété. Toutefois, le prix de revente a chuté de 6,2% à 315 461 $ alors qu’il était à 336 321 $ pour le même mois l’an passé. Une chute des prix moyens est donc à prévoir selon l’association. «Dans certains marchés résidentiels cossus du Canada, la chute des prix sera plus importante que les autres hausses de prix que subiront les autres marchés, et elle continuera à faire baisser le prix moyen national d’ici la fin de l’année et jusqu’en 2009», indique l’économiste en chef de l’ACI, Gregory Klump. Encore et toujours les principaux coupables, les turbulences qui secouent les marchés financiers mondiaux et le recul de la croissance économique, ont un impact sur le secteur.