Jump to content

Search the Community

Showing results for tags 'trimestre'.

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Urban photography
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • Quebec City and the rest of the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

  1. Montréal) Rien ne semble plus aller sur le plan économique au Québec. La société distincte paraît incapable de tirer profit du regain d'activité de l'économie américaine observé au deuxième semestre, comme le fait le reste du Canada. Sa production, au mieux, stagne depuis l'été. En novembre, son produit intérieur brut a fait du surplace pour le deuxième mois d'affilée, malgré une révision à la baisse des données des mois précédents, révèlent les données de l'Institut de la statistique du Québec publiées hier. Et contrairement à la canadienne dans son ensemble, l'économie québécoise n'avait pas rebondi au troisième trimestre. «Avec la légère révision à la baisse des données du PIB réel du Québec depuis le début de l'année, on peut dire que l'économie n'a fait pratiquement aucun progrès depuis juin dernier», note Marc Pinsonneault, économiste principal à la Banque Nationale. Après 11 mois, l'économie a avancé de 1,5% par rapport à la période correspondante de 2010, essentiellement au premier trimestre. Sa production de biens a avancé de 0,6% seulement contre 3,8% pour la canadienne. Depuis le début de l'année, le Québec doit avant tout sa croissance anémique au secteur des services et à ses segments publics comme la santé et l'éducation. Sa production industrielle, qui regroupe les activités d'extraction minière, de fabrication et de services publics (électricité et pipelines), recule depuis le printemps. «Le Québec a de la misère à tirer son épingle du jeu malgré la croissance américaine, note Sébastien Lavoie, économiste principal chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne. Notre structure de coûts est trop élevée.» Ce qui attire l'attention dans cette grisaille, c'est le deuxième repli d'affilée de la construction: 0,6% après 1,0% en octobre. «En rythme annualisé, la construction résidentielle recule de 13,4% jusqu'ici au quatrième trimestre, s'inquiète Robert Hogue, économiste principal chez RBC. Depuis le début de la reprise, la construction avait été un gros morceau de la croissance.» Les données de décembre ne seront connues que dans un mois, mais les premiers indicateurs publiés semblent positifs, à l'exclusion criante des données de l'emploi. Ces regains doivent être interprétés avec prudence. Ainsi, les ventes au détail, qui ont progressé tant en novembre qu'en décembre, ne sont peut-être pas tant le reflet d'une poussée de confiance des ménages que de sages devancements d'achat pour économiser l'augmentation d'un point de pourcentage de la taxe provinciale de vente. Comment expliquer autrement le bond exceptionnel de 0,9% des ventes de véhicules neufs en décembre au Québec? La poussée de 2,3% des ventes des fabricants québécois est encourageante, mais, pour la première fois en 15 mois, les entreprises canadiennes ont réduit leurs stocks, tandis que les commandes en carnet et les nouvelles commandes de l'industrie aéronautique ont diminué. «La cible d'un gain annualisé de 0,2% pour le quatrième trimestre de 2011 pourra difficilement être atteinte, de sorte que la croissance attendue se chiffrera entre 0 et 0,125%», estime Hélène Bégin, économiste principale chez Desjardins. L'institution lévisienne a d'ailleurs ramené de 1,7% à 1,4% sa prévision de croissance pour l'année en cours, plus tôt cette semaine. Janvier a mal commencé avec une chute brutale des mises en chantier et la diminution de production d'aluminium à cause du conflit de travail à l'usine Rio Tinto Alcan, à Saguenay. Autre indice que le Québec traverse un passage à vide, le déficit budgétaire de novembre était de 200 millions plus élevé qu'un an plus tôt, selon les données du ministère des Finances. Heureusement que les rentrées fiscales avaient été plus fortes que prévu, au cours des sept mois précédents... hausse du PIB au Canada pendant les 11 premiers mois de 2011 hausse du PIB au Québec en 201
  2. L'appétit des investisseurs pour l'immobilier commercial montréalais ne se dément pas. Les transactions ont totalisé 3,4 milliards de dollars l'an dernier, en hausse de 13,5 % sur un an, et la firme CBRE s'attend à de nouvelles hausses. « On s'attend à ce que l'activité d'investissement grimpe en 2012 puisque les vendeurs sentent de plus en plus que le moment est opportun pour vendre, a indiqué Brett Miller, vice-président exécutif de CBRE pour l'est du Canada, dans un rapport publié hier. Et plusieurs investisseurs institutionnels sont impatients d'augmenter leur exposition au marché montréalais «, ajoute-t-il. Un bilan exceptionnel à Montréal Selon M. Miller, la performance observée à Montréal est d'autant plus « exceptionnelle « qu'il n'y a pas eu de mégatransaction en 2011. Le climat macroéconomique est aussi demeuré incertain toute l'année, ce qui aurait pu décourager certains investisseurs. De tous les segments, celui des immeubles de bureaux a particulièrement brillé dans la métropole, avec un volume d'investissements en hausse de 89,2 %, à 754 millions. La situation canadienne À l'échelle canadienne, les investissements ont reculé de 5,6 % au quatrième trimestre, mais ils ont grimpé de 20,5 % pour l'ensemble de 2011, à 23,6 milliards. Il s'agit du niveau le plus élevé depuis 2007, a souligné CBRE. « Il serait dangereux d'accorder trop d'attention à la légère baisse du quatrième trimestre, puisque tout laisse croire que la tendance à la hausse des deux dernières années est tout à fait intacte «, a affirmé John O'Bryan, vice-président du conseil de CBRE. Il reste que tous les types de propriétés ont connu une baisse entre le troisième et le quatrième trimestre de 2011, à l'exception des hôtels. Le volume de transactions a reculé pour les immeubles de bureaux (-30,4 %), les magasins (-17,7 %) et les édifices locatifs (-2,3 %). Toronto dépasse le seuil des 9 milliards Sans surprise, Toronto revendique le plus de transactions l'an dernier, avec un volume de 9,6 milliards. Ont suivi Montréal et Vancouver à égalité (3,4 milliards), Calgary (2,5 milliards), Edmonton (2,4 milliards), Ottawa (886,5 millions), London (541 millions) et Halifax (471 millions). Les fonds de placement immobilier ont généré le tiers des transactions l'an dernier, et CBRE s'attend à ce qu'ils demeurent d'importants acheteurs en 2012. Les accords conclus entre Cominar et Canmarc, de même qu'entre Dundee et Whiterock, laissent penser que de nombreux immeubles aboutiront sur le marché cette année. CBRE s'attend à un volume de transactions total variant entre 20 et 25 milliards en 2012 au Canada, soit à peu près le même niveau qu'en 2011. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201202/22/01-4498531-immobilier-commercial-forte-hausse-des-transactions-a-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS9
  3. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/201108/16/01-4426273-capital-risque-lavantage-du-quebec-se-confirme.php
  4. L'immobilier résidentiel poursuit sa remontée au Canada Publié le 14 juillet 2009 à 11h18 | Mis à jour à 11h26 La Presse Canadienne Ottawa Le marché de la revente au Canada a rebondi de façon marquée au cours du deuxième trimestre dépassant même les niveaux de la période correspondante de l'année dernière, selon les données publiées mardi par l'Association canadienne de l'immeuble. Selon les données de l'organisme, en chiffres réels, c'est-à-dire non ajustés, le nombre de ventes de résidences dans le réseau multi-agences MLS a été de 147 351 unités au cours de la période de trois mois terminée à la fin juin. Il s'agit du quatrième plus solide résultat trimestriel enregistré jusqu'à maintenant. Le nombre de ventes du deuxième trimestre de 2009 est de 1,4% supérieur à celui du trimestre correspondant de 2008. Il s'agit de la première augmentation trimestrielle d'une année à l'autre depuis le quatrième trimestre de 2007. Sur une base ajustée pour éliminer l'effet des saisons, le nombre de ventes s'est élevé à 114 173 au deuxième trimestre de l'année en cours. Il s'agit d'une augmentation record de 31,5% par rapport au trimestre précédent. La revente au deuxième trimestre a été haussière, sur une base désaisonnalisée, par rapport au premier trimestre, dans environ 85% des marchés locaux au Canada. À Toronto, la croissance a été de 45%, à Vancouver, de 77%, à Montréal, de 33%, à Calgary, de 66%, à Edmonton, de 39%. Ces cinq marchés ont été ceux qui ont le plus contribué à la performance enregistrée au cours du deuxième trimestre. Le prix moyen des résidences vendues au cours du deuxième trimestre a, par ailleurs, atteint 318 696 $, soit son plus haut niveau jamais observé. Pour le mois de juin, dernier mois du deuxième trimestre, pour lequel les chiffres ont également été dévoilés mardi, le nombre de résidences vendues a été de 41 304 sur une base désaisonnalisée, en hausse de 8,7% par rapport au mois de mai. En chiffres réels, le nombre de ventes en juin a été de 54 616, en hausse de 17,9% par rapport à juin 2008. Le prix moyen d'une résidence moyenne vendue en juin a été de 326 613 $, en hausse de 3,6% par rapport à juin 2008.
  5. Le président Obama soutient que les résultats du premier trimestre de 2009 s'annoncent aussi mauvais que ceux du dernier trimestre de 2008, le plus mauvais des 25 dernières années. Pour en lire plus...
  6. À l'image des autres grandes banques canadiennes, la Banque de Montréal et la Scotia réussissent, malgré la crise économique qui secoue la planète, à engranger des profits au 1er trimestre de l'année. Pour en lire plus...
  7. Le ralentissement de l'économie canadienne est encore plus important que prévu, le produit intérieur brut reculant, lors du 4e trimestre 2008, de 3,4%. Sur l'année, l'économie a progressé de 0,5 %. Pour en lire plus...
  8. Des experts s'interrogent sur l'avenir de la papetière au moment où elle s'apprête à dévoiler ses résultats du dernier trimestre 2008. La vente de ses actifs québécois pourrait être une solution à son manque de liquidités. Pour en lire plus...
  9. Constatant un recul beaucoup plus élevé que prévu de l'activité économique canadienne au dernier trimestre, la Banque du Canada ne prévoit pas de relance économique avant l'été prochain. Pour en lire plus...
  10. Le groupe pharmaceutique américain Johnson & Johnson a dépassé mardi les attentes du marché au quatrième trimestre 2008 et sur l'ensemble de l'année écoulée. Pour en lire plus...
  11. Affectée par une dépréciation d'actifs et des frais de restructuration, l'imprimeur déclare un bénéfice net de 7,9 M$ à son quatrième trimestre, en forte baisse par rapport aux 120,6 M$ dégagés l'an dernier. Pour en lire plus...
  12. Le constructeur aéronautique reporte au premier trimestre 2010 les premières livraisons de l'appareil à ses clients. Pour en lire plus...
  13. Depuis le deuxième trimestre de l'an dernier, la productivité au Canada s'est située entre 0% et moins 0,7%, un plancher atteint au premier trimestre de 2008. Pour en lire plus...
  14. La banque montréalaise n'échappe pas à la tendance lourde de son industrie: ses profits ont reculé à 27,3 M$ à son quatrième trimestre. Pour en lire plus...
  15. Le détaillant montréalais de vêtements pour femmes enregistre des profits en baisse de 16% à 27,4 M$ au troisième trimestre. Pour en lire plus...
  16. La croissance économique dépasse les attentes 1 décembre 2008 - 08h38 LaPresseAffaires.com Michel Munger Après une quasi-stagnation lors des six premiers mois de 2008, l'économie canadienne a enregistré une croissance plus importante que prévu au troisième trimestre. Selon ce que rapporte Statistique Canada ce matin, le produit intérieur brut a progressé de 0,3% de juillet à septembre. Lors de ce dernier mois, la croissance a été de 0,1%. À un rythme annuel, l'économie canadienne a crû de 1,3% pendant le troisième trimestre alors que les analystes consultés par Bloomberg tablaient sur 1,1%. Comparativement, les États-Unis ont vu leur PIB se contracter de 0,5% pour la même période. Deux tendances fortes ont marqué ce troisième trimestre au Canada. La première, c'est le fléchissement de la demande pour les exportations. En effet, les ventes de biens et services à l'étranger ont reculé de 1,4%. Ce sont surtout les produits de l'agriculture, de la pêche, de l'énergie et de la forêt qui ont été pénalisés. Pour leur part, les livraisons de produits automobiles ont baissé pour un quatrième trimestre de suite. Des consommateurs frileux La deuxième tendance se trouve dans une demande intérieure qui ralentit. Les importations de biens et services ont fléchi de 1,6% au troisième trimestre. Ce sont surtout les services qui ont diminué, soit à un taux de 4,4%. Aussi, l'importation de produits de l'énergie a connu une baisse notable. Les Canadiens sont décidément plus frileux avec leurs dépenses personnelles, dont la croissance s'est amincie à 0,2%. Selon l'agence fédérale, il s'agit d'un troisième ralentissement trimestriel de suite et du plus faible taux depuis le quatrième trimestre 2003. Le secteur des transports a durement été touché par le resserrement des cordons de la bourse, les achats de véhicules ayant baissé de 2,5%. De plus, les voyages à l'étranger, les restaurants et l'hébergement ont perdu de la popularité. Par contre, l'investissement dans le logement est demeuré inchangé, la valeur de la construction résidentielle neuve ayant même augmenté. Des entreprises rentables Pendant ce temps, les entreprises ont vu leurs profits monter de 5,7%, après un gain de 8,6% au deuxième trimestre. Ces hausses sont les plus importantes depuis 2004. Rappelons que selon Statistique Canada, le PIB canadien a baissé de 0,1% au premier trimestre et gagné 0,2% au deuxième.
  17. Le déficit a diminué pour un troisième trimestre consécutif au cours du troisième trimestre, retraitant sous la barre des 3 G$ pour la première fois en un an. Pour en lire plus...
  18. La banque américaine enregistre des pertes considérables au quatrième trimestre et sépare ses activités saines de ses actifs à risques. Pour en lire plus...
  19. Le géant bancaire américain est resté largement bénéficiaire en 2008 et est parvenu à dégager un modeste profit sur le dernier trimestre malgré les prévisions pessimistes. Pour en lire plus...
  20. Le fabricant américain de téléphones mobiles Motorola, qui s'attend à une nouvelle perte au quatrième trimestre, a annoncé mercredi la suppression de 4000 emplois supplémentaires. Pour en lire plus...
  21. Le télédifuseur québécois Astral Media entame l'exercice 2009 avec une hausse des ventes et du bénéfice net au premier trimestre. Pour en lire plus...
  22. L'économie va mal ? Ce n'est pas grave, dit le câblodistributeur qui renoue avec les profits à son premier trimestre 2009. Pour en lire plus...
  23. La plus faible croissance chinoise en 20 ans ? 16 décembre 2008 - 07h28 Agence France-Presse La Chine pourrait terminer l'année 2008 avec la croissance économique la plus faible en près de 20 ans, estiment des économistes après la publication des chiffres de novembre, nettement moins bons que prévu. Une série d'économistes estiment que la croissance sera située en 2008 entre 5% et 6,5% au quatrième trimestre. Pour l'ensemble de l'année, la Banque mondiale avait indiqué qu'elle s'attendait à ce que l'économie chinoise progresse de 9,4%. «Notre prévision est plutôt pessimiste», dit Tao Dong, analyste au Crédit Suisse à Hong Kong, qui prévoit 6,5% de croissance entre octobre et décembre. Selon lui, c'est le niveau le plus bas depuis que la Nation asiatique a commencé à publier des indicateurs trimestriels en 1995. Avant, la Chine avait enregistré une croissance annuelle de 3,8% en 1990. Son économie s'était ensuite emballée, affichant des taux jamais inférieurs à 7,6%, même pendant la crise financière asiatique de 1997. Xing Ziqiang, économiste basé à Beijing pour China International Capital Corporation, partage le même pessimisme, prévoyant un chiffre entre 5% et 5,5% au quatrième trimestre. Les indicateurs publiés depuis la semaine dernière pour le mois de novembre montrent que la quatrième économie mondiale ressent l'impact de la crise mondiale beaucoup plus fortement que prévu. Parmi les principales inquiétudes figure le recul des exportations, pour la première fois depuis 2001, de 2,2% sur un an, alors qu'elles avaient progressé en octobre (+19,2%). L'indice des prix à la consommation, principale mesure de l'inflation en Chine, a progressé en novembre de 2,4% sur un an, son plus bas niveau mensuel depuis près de deux ans, laissant planer la menace d'une déflation dès le premier trimestre 2009. Dans le même temps, la production industrielle en Chine a également fortement ralenti, en augmentant de 5,4% sur un an, alors qu'elle avait atteint un pic en mars (+17,8%). Le dernier chiffre, publié mardi, montre que les investissements en capital fixe ont progressé de 26,8% sur un an entre janvier et novembre, contre 27,2% sur les dix premiers mois. Beijing a pris récemment une série de mesures pour accroître la demande intérieure et adoucir les effets du ralentissement des marchés à l'exportation, notamment quatre baisses des taux d'intérêt depuis septembre. Les autorités ont également adopté un plan de relance budgétaire de 4000 milliards de yuans (724 G$ CAN) jusqu'à la fin de 2010. Cependant, les économistes soulignent qu'il faudra plusieurs mois avant d'en sentir les effets. Dans ce contexte, le gouvernement devrait agir de nouveau. Mardi, le gouverneur de la Banque centrale Zhou Xiaochuan a laissé entendre que de nouvelles baisses des taux d'intérêt pourraient intervenir, soit fin décembre soit au début de l'année prochaine. D'autres programmes pour réduire les impôts, accroître les crédits aux petites et moyennes entreprises et soutenir les familles à revenus modestes sont attendus en fonction des résultats du plan de relance, selon les économistes. Malgré tout, la Chine, qui a connu des taux de croissance à deux chiffres ces cinq dernières années, semble encore mieux placée que les autres économies pour affronter l'hiver. Huang Yiping, économiste chez Citigroup à Hong Kong, prévoit ainsi une croissance de 8,2% en 2009, en prenant en compte les effets des mesures de relance, dont une grande partie sera consacrée aux infrastructures. «Cela serait encore plus bas sans ces politiques», dit-il. BNP Paribas voit une croissance chinoise à 7-8% l'année prochaine
  24. Les signes d'une remise en marche de l'économie canadienne au deuxième trimestre se multiplient. Pour en lire plus...
  25. L'industrie aérienne pique du nez Les hausses importantes du prix du carburant, ces derniers mois, font mal à l'industrie aérienne mondiale, qui traverse une véritable crise. Un Boeing 777 New Livery arborant le nouveau logo de Delta Air Lines Vendredi, l'industrie aérienne américaine a publié une étude qui prévoit une vague de faillites importante parmi les transporteurs aériens des États-Unis si les prix du carburant demeurent aussi élevés. L'analyse de l'industrie aérienne commerciale américaine, effectuée par Airline Forecasts et Business Traveller, estime que la flambée des prix du carburant engendrera des hausses de coûts de 30 milliards de dollars américains pour l'industrie aérienne aux États-Unis alors que sa capacité d'augmentation des frais aux voyageurs excède à peine 4 milliards de dollars. Réductions de personnel et de vols au menu Pendant ce temps, à New York, le transporteur aérien US Airways annonçait une nouvelle série de mesures d'économies, qui comprend une réduction de 6 % à 8 % de ses vols intérieurs, qui se traduira par au moins 1700 mises à pied au sein de son personnel. La situation est pire encore chez Delta Air Lines, qui a annoncé vendredi qu'il prévoyait doubler le nombre de mises à pied annoncées au mois de mars dernier pour faire face à la crise qui mine les performances économiques de l'entreprise. La compagnie aérienne a offert dernièrement un programme de départ volontaire à plus de la moitié de ses 55 000 employés. Craintes en Europe La situation n'est guère mieux en Europe, où plusieurs compagnies aériennes, telles que KLM, Air France, Lufthansa et Austrian Airlines en sont à leur seconde augmentation de la surcharge pour carburant qu'elles imposent à leurs passagers. Comme en Amérique, plusieurs transporteurs européens se voient obligés de réduire leur nombre de vols ou carrément de déclarer faillite. Selon la directrice générale d'Air France Canada, Bénédicte Duval, citée par la Presse canadienne, l'industrie doit s'attendre à ce que la situation actuelle entraîne une vague de faillites, de fusions-acquisitions et de consolidations. Au moins 28 compagnies aériennes sont disparues dans le monde au cours des six derniers mois, a rapporté pour sa part Jean-Marc Eustache, président et chef de la direction du transporteur montréalais Transat. Les transporteurs canadiens ne sont pas épargnés Bien que chez Transat la situation ne soit pas catastrophique dans l'immédiat, selon la Presse canadienne, Jean-Marc Eustache a néanmoins évoqué, jeudi, lors d'une téléconférence sur les résultats du deuxième trimestre, une éventuelle réduction de la taille de l'entreprise si la situation ne se stabilise pas. Les bénéfices de Transat ont en effet diminué de 24,4 % au deuxième trimestre 2008 par rapport au deuxième trimestre de 2007. Chez Air Canada, le transporteur impose depuis mai des suppléments carburant sur tous ses vols intérieurs et internationaux pour tenter d'éponger les coûts du carburant. Selon le secrétaire général se l'Organisation de l'aviation civile internationale, chaque hausse de 1 $US du prix du baril de pétrole brut sur les marchés se traduit par des coûts additionnels de 1,6 milliard de dollars américains pour l'industrie aérienne mondiale. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2008/06/13/003-crise-indutrie-aerienne.shtml?ref=rss
×
×
  • Create New...
adblock_message_value
adblock_accept_btn_value