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  1. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/838728/au-diable-le-developpement-durable/ Le gouvernement du Québec se targue à l’international d’être un leader en matière de développement durable et de lutte aux changements climatiques, mais les bottines ne suivent pas toujours les babines. Parlez-en à la Commission scolaire de Montréal (CSDM), qui a récemment dû expliquer aux parents et aux enfants de l’école Saint-Gérard, dans Villeray, que la reconstruction de leur établissement scolaire devrait attendre… encore. Pourquoi? Parce qu’après une saga de trois ans marquée par le stress des élèves déménagés et les négociations avec le ministère de l’Éducation, les plans proposés par les architectes de la nouvelle école ne convenaient pas au Conseil du Trésor. «Trop dispendieux», a-t-on répondu à la CSDM. On a ainsi exigé de retrancher 3,1 M$ au projet, ce qui a forcé les architectes à retourner à la table à dessin et à retirer tout ce qui n’était pas «indispensable» à la nouvelle école. Ce qui a écopé : la majeure partie des mesures de développement durable pour réduire l’empreinte écologique du bâtiment. Québec a même permis que les exigences de son Plan d’action sur les changements climatiques 2013-2022 ne soient pas respectées. La toiture verte sera donc remplacée par le minimum exigé par l’arrondissement, un toit blanc. Elle aurait pourtant permis de réduire significativement les îlots de chaleur, d’améliorer la qualité de l’air dans le voisinage et d’absorber les eaux de pluie afin d’éviter la surcharge des aqueducs municipaux. La géothermie, qui aurait engendré des économies importantes de chauffage et de climatisation de l’édifice tout au long de l’année grâce à l’utilisation de la chaleur du sol, a été écartée. L’éclairage DEL, devenu une norme dans plusieurs projets nord-américains, sera remplacé par de simples tubes fluorescents, moins performants et beaucoup plus énergivores. La fenestration sera également réduite à quelques endroits, diminuant l’entrée de lumière naturelle dans le bâtiment. Les équipements mécaniques [peu agréables à contempler dans le paysage urbain] seront finalement installés sur le toit plutôt que d’être camouflés dans l’édifice. Une situation qui risque de provoquer une détérioration plus rapide des systèmes et une augmentation des frais d’entretien pour la CSDM. Bref, je pourrais poursuivre encore longtemps la liste des aberrations. Tout ça pour quoi? Sauver À TRÈS COURT TERME 3,1M$. Ça peut paraître beaucoup d’un point de vue comptable, je vous l’accorde. Mais pour en avoir discuté avec des architectes spécialisés dans le milieu scolaire, l’ensemble des mesures environnementales envisagées dans les plans initiaux aurait probablement été absorbé sur à peine 10 ou 15 ans… pour un édifice qui restera en place au moins 70 ans! Sans compter les bénéfices environnementaux. Mais bon, le développement durable est une priorité du gouvernement du Québec, aime-t-on nous rappeler…
  2. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/techno/2016/06/17/001-montreal-ville-intelligente.shtml Montréal domine le palmarès mondial des villes intelligentes Publié le vendredi 17 juin 2016 à 11 h 51 Vue sur le centre-ville depuis le Vieux-Montréal Photo : Radio-Canada/Coralie Mensa La nouvelle est tombée au sommet annuel de l'Intelligent Community Forum (ICF) qui se tenait à Columbus, en Ohio. Chaque année, une cérémonie couronne la ville qui démontre la meilleure utilisation des technologies de l'information et des communications à des fins de prospérité économique, de résolution de problèmes sociaux et d'amélioration de la qualité de vie. Un texte de Catherine Mathys Cette reconnaissance internationale vient récompenser les efforts de la ville, qui a entrepris son virage de ville intelligente en 2011. Pour la première fois, Montréal a su se hisser parmi les 7 finalistes, et ce n'était que la deuxième fois qu'on la retenait dans la courte liste des 21 candidatures au concours de l'ICF. ICF est un organisme à but non lucratif, situé à New York, qui étudie le développement des villes du 21e siècle. Centré essentiellement sur la recherche, les conférences, les services-conseils, les services éducatifs et un concours annuel, il détermine quelles sont les meilleures pratiques en développement des villes intelligentes. Montréal devient ainsi la quatrième ville canadienne à remporter les honneurs, après Calgary en 2002, Waterloo en Ontario en 2007 et Toronto en 2014. D'ailleurs, le cofondateur de l'ICF confiait à Triplex, en novembre 2014, que les succès de la Ville Reine avaient tendance à fouetter les troupes montréalaises. Il semble avoir eu raison. Dans un communiqué émis par l'ICF, Zacharilla mentionne la vigueur de l'innovation montréalaise qui se manifeste dans des réalisations comme le Quartier des spectacles, où la technologie et la bande passante sont un vecteur important de développement économique et d'expression culturelle. Un long processus de sélection C'est un processus long d'une année qui vient de prendre fin. Les villes retenues pour le concours sont évaluées selon six indicateurs, et selon un septième critère qui découle de la thématique annuelle. Cette année, la thématique était « De la révolution à la renaissance ». Zacharilla a dit de Montréal qu'elle était la meilleure illustration de l'évolution que pouvait connaître une ville pour arriver à une véritable renaissance en s'appuyant sur la technologie. Tous ces critères sont évalués selon une analyse quantitative des données, des inspections physiques des lieux et le vote d'un jury international composé d'experts d'un peu partout dans le monde. Les qualités de Montréal Selon l'ICF, le virage vers la ville intelligente entrepris en 2011 est un des principaux catalyseurs des changements observés. Aujourd'hui, plus de 6250 entreprises, constituant environ 10 % de la main-d'œuvre, sont actives dans les technologies de l'information et de la communication, le secteur aérospatial, les sciences de la vie ainsi que les technologies reliées à la santé et à l'environnement. Une ville intelligente, c'est bien sûr une ville branchée qui mise sur les infrastructures de communication, mais aussi sur l'efficacité de ses systèmes et services dans le but de créer un écosystème collaboratif entre citoyens, entreprises et institutions. Le taux de pénétration d'Internet de 81 % est important, mais ce sont aussi les efforts d'étendre le wifi aux 17 kilomètres de la ville centrale, ses initiatives qui favorisent la participation citoyenne (pensons à Je fais Montréal), ainsi que les moyens déployés pour favoriser la littératie numérique qui ont retenu l'attention. Montréal produit aussi plus de diplômés universitaires que toute autre ville canadienne. Ce sont 415 000 étudiants qui ont obtenu un diplôme universitaire entre 1998 et 2008. Cette force nourrit l'économie de l'information, qui se manifeste par l'éclosion d'espaces d'apprentissage (LearningLab Network), d'accélérateurs d'innovation et d'espaces collaboratifs de travail qui favorisent à leur tour une culture de l'entreprise en démarrage. Toutes ces initiatives forment un cocktail unique qui fait de Montréal l'un des modèles à suivre en tant que ville intelligente.
  3. Je ne crois pas qu'on a un sujet sur le projet de transformation de ce tronçon de route. Le large boulevard Papineau à ce niveau changera beaucoup d'apparence dans les prochaines années. La ville de Montréal profite de la réfection du sous-sol pour transformer cette rue "en boulevard verdoyant et durable". Voici un article du Courrier d'Ahuntsic/Bordeaux-Cartierville parlant des éléments écologiques de l'intervention: http://journalmetro.com/local/ahuntsic-cartierville/actualites/939557/les-trottoirs-sur-papineau-avaleront-les-eaux-de-pluie/ Voici quelques images du projet, tirés de l'article: Avec le développement de l'ancien dépotoir, le Taz, le nouveau centre d'entraînement de soccer, l'immense parc... Il était devenu nécessaire d'intégrer cette rue à la trame urbaine, et surtout de sécuriser un endroit qui sera de plus en plus fréquenté par des familles et des enfants. En prime, ce sera pas mal plus joli.
  4. Une cure de jouvence autour du métro Frontenac Publié le 10 juin 2010 Emilie Russo L’arrondissement Ville-Marie mijote un plan de développement autour de la rue Ontario, qu’il soumettra en consultation publique cet automne. La Ville projette entre autres de développer les alentours de la station de métro Frontenac. « La force d'un secteur comme Frontenac, c'est le métro. On n'est pas du tout isolé, malgré ce qu'on pourrait croire. C'est éparse et dévitalisé, mais proche du centre-ville. Mais visuellement, on ne se sent pas attaché au centre-ville. L’objectif est de revaloriser le secteur », explique Pierre Gaufre, commissaire adjoint au développement pour l’arrondissement Ville-Marie. Sans dévoiler les détails du plan de la ville, M. Gaufre avance l’idée de créer une nouvelle place publique devant le centre commercial près de la rue Fullum. Les services de sports et loisirs seront aussi améliorés et la circulation automobile sera réduite. La Ville compte également exploiter le potentiel immobilier des terrains vacants autour de la rue Parthenais. Les orientations précises du développement envisagé par Ville-Marie ne seront dévoilées qu’à l’automne. http://www.faubourgvillemarie.ca/Actualites/Grands-dossiers/2010-06-10/article-1512602/Une-cure-de-jouvence-autour-du-metro-Frontenac/1
  5. L'Adresse sur le fleuve voit le jour et annonce l'ouverture du pavillon des ventesUn partenariat signé : Société de développement 3R, Fonds immobilier de solidarité FTQ et Broccolini TROIS-RIVIÈRES, QC, le 11 déc. 2012 /CNW Telbec/ - C'est ce matin, en présence de M. Yves Lévesque, maire de Trois-Rivières, M. Richard Thibault, président de Société de développement 3R, M. Normand Bélanger, président-directeur général du Fonds immobilier de solidarité FTQ et de M. Joseph Broccolini, vice-président de Broccolini, qu'a eu lieu l'ouverture officielle du pavillon des ventes du magnifique projet de développement résidentiel L'Adresse sur le fleuve. Situé au confluent de la rivière Saint-Maurice et du fleuve Saint-Laurent à Trois-Rivières, ce nouveau milieu de vie s'implante sur l'un des plus beaux sites du Québec. « L'engouement pour le projet est très présent dans la communauté. Déjà, de futurs acheteurs nous ont fait part de leur impatience à aménager dans ce développement prestigieux, » a soutenu M. Thibault. « Nous sommes très fiers de nous associer à ce projet qui, pour cette première phase, permettra de créer ou de maintenir quelque 500 emplois d'ici quatre ans. Aussi, ce partenariat nous permet une fois de plus de consolider notre présence à Trois-Rivières. Nous sommes convaincus qu'avec sa localisation exceptionnelle, L'Adresse sur le fleuve répondra aux besoins des citoyens désireux de profiter d'un milieu de vie paisible et confortable, a soutenu M. Normand Bélanger, président-directeur général du Fonds immobilier de solidarité FTQ. De plus, je tiens à saluer les partenaires, les professionnels et les collaborateurs de ce projet, car ensemble nous formons une équipe dynamique faisant preuve d'une grande expertise. » « Quel privilège pour Broccolini d'être associé à L'Adresse sur le fleuve. Ce projet immobilier de grande envergure, par son architecture ainsi que sa localisation avec vue sur le fleuve, offrira aux Trifluviens un style de vie incomparable et deviendra une référence dans la ville. Broccolini est fière de contribuer à l'essor économique de Trois-Rivières et remercie ses partenaires pour la confiance témoignée, » a mentionné M. Joseph Broccolini, vice-président de Broccolini. Le pavillon des ventes présente l'aménagement du site ainsi que l'intérieur des copropriétés qui seront construites dans la première phase du projet. Cette étape comprendra la construction de 228 unités d'habitation d'architecture moderne réparties entre une tour de 16 étages et 5 immeubles de 4 étages. La superficie des unités variera de 850 pieds carrés à 2 200 pieds carrés. La tour ainsi qu'un premier immeuble de 4 étages devraient être mis en chantier au printemps 2013. En plus d'offrir une vue exceptionnelle, les unités d'habitation de L'Adresse sur le fleuve seront pourvues d'une généreuse fenestration, d'une grande terrasse, d'une excellente insonorisation, de plafonds de 9 à 11 pieds de hauteur, d'un accès sécurisé, de stationnements intérieur et extérieur et d'ascenseurs. De plus, les résidents de L'Adresse sur le fleuve bénéficieront de nombreux services, dont une salle d'entraînement, une piscine, un bain à remous, un spa intérieur, une salle de réception avec cuisine, un accès direct à la piste cyclable et aux sentiers pédestres et, éventuellement, une marina. « Le projet s'adresse tant à une clientèle de premiers acheteurs que de deuxièmes acheteurs. Ces derniers découvriront à notre pavillon des ventes une diversité de possibilités pouvant répondre à des besoins variés et s'adapter au budget de chacun, » ajoute M. Thibault. Les citoyens peuvent déjà consulter le site http://www.ladressesurlefleuve.com. Le développement de ce projet résidentiel entraînera de nombreuses retombées pour le milieu trifluvien puisque l'investissement requis pour la première phase s'élève à 85 millions de dollars alors que le projet global est de plus de 250 millions de dollars. Les entreprises Michel Pellerin Architecte, Pluritec, MédiaVox et Maskbec Construction ont participé au développement du projet.
  6. Extrait du bulletin de Saint-Laurent: Le conseil a approuvé plusieurs projets de construction d'envergure, dont deux ensemble de développement résidentiel comprenant des commerces et des services de proximité qui favoriseront une densification urbaine dans une perspective de développement durable. Situé sur une partie du quadrilatère formé par la rue Grenet, le chemin Laval et les boulevards Marcel-Laurin et Henri-Bourassa, le premier comprendra environ 340 logements et permettra l'intensification et la diversification d'activités aux abords de la gare et de la future station de métro Bois-Franc. (...) Ces projets ne sont qu'une première étape d'une planification de quartiers plus larges autour de la gare Bois-Franc et du secteur Thimens/Lucien-Thimens. La démolition du Monsieur Muffler est entamée. Ce sera voisin du Phoenix et de la Place de la gare Bois-franc. Au coin de Marcel-Laurin et Henri-Bourassa http://www.vslcondos.com
  7. 24 novembre 2007 Développement Griffintown Fiche - Projet particulier Dévoilement au plublic des plans préliminaires d'un projet particulier Près de deux mois après le communiqué annonçant la mise en service de Développement Griffintown, la division immobilière de la Ville de Montréal est fière de vous présenter le tout premier projet issu de sa création. Ces plans sont prémilinaires et sujet à des modifications. D'autres projets vous seront communiqués dans les prochaines semaines. La Ville de Montréal et Développement Griffintown vous remercie. ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Metropolitan Montréal (Rue Notre-Dame/Rue Duke/Rue St-Maurice) Promoteur: Hotel Metropolitan Directeur du projet : M. Sylvain Desmarais Architectes : PCR Architectes & associés Adresse : 770 Notre-Dame Ouest Statut : Finissions des plans et préparation aux consultations publiques Début des travaux : Avril 2008 Fin des travaux *: Juin 2010 Type de construction : Résidences de luxe/Hôtel Nombre de chambres : À définir Nombre de d'unités : À définir Nombre d’étages : 32 étages Hauteur totale: 135 mètres Description: La première partie (basse) sera destinée à des chambres d'hôtel. La deuxième partie (haute) sera destinée à des résidences de luxe. L'aménagement paysagé en arrière de la tour comprant de nombreux arbres, un sentier publique, et une entrée pour automobiles. Le projet comprant 4 étages de stationnements sous-terrains. La tour est faite toute de verre, de deux teintes différentes. La partie sud de la tour est de la même hauteur que son voisin, le 740 Notre-Dame O. Premiers rendus : (Haut) (Côté sud) (Côté est) (Côté nord) (Côté nord-est) (Cours - nord-est) (Cours - haut de l'édifice) (Côté sud - cour arrière) (Facade sud-est) (Côté est - haut) (Cours arrière) (Rue Notre-Dame) (Cours arrière - St-Maurice) (Entrée arrière - est) (Cours arrière - Notre-Dame) (Coin Duke/St-Maurice) (Entrée sur Duke) (Entrée sur Duke - coin Notre-Dame) (Impact sur le centre-ville) -----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
  8. Montréal, le 27 septembre 2007 - Le maire de Montréal, monsieur Gérald Tremblay, a annoncé qu'il assumerait la responsabilité des dossiers de la culture, du patrimoine et du design. « À la veille du Rendez-vous novembre 2007 Montréal métropole culturelle, la ville fait face à des défis majeurs en matière de développement culturel, de patrimoine et de design. Avec le milieu de la culture, la communauté d'affaires, les gouvernements fédéral et provincial, nous mettrons tout en œuvre pour accélérer et consolider la place de Montréal comme métropole culturelle du XXIe siècle. Nous avons des forces soit la créativité, l'originalité, l'accessibilité et la diversité sur lesquelles nous devons et allons miser. Au moment où l'avenir du développement culturel de Montréal se dessine, j'ai décidé de piloter personnellement les dossiers reliés au développement culturel, au patrimoine et au design », a déclaré Gérald Tremblay. Rappelons que le Rendez-vous novembre 2007 Montréal métropole culturelle se tiendra les 12 et 13 novembre 2007.
  9. Voici ma vision AVANT: APRES: APRES: Quelques details: - Doublement du Boul. Jacques-Cartier entre Nobert et Ste-Helene. - Deux points d'access pour traverser l'(auto)route 116. - Construction d'un boulevard pour connecter les rues le long de chemin de fer a St-Hubert - Construction d'un boulevard pour relier la rue Ste-Helene au Ch. Chambly - Avantages : Dévelopement, connecter Longueuil et St-Hubert, améliorer le reseau routier et la connectivité, améliorer le réseau cyclable, remplacer des terrains dégeux par des parcs. Commentaires?
  10. 09/11/2007 Montréal devient la première ville francophone à recevoir la reconnaissance officielle de l’Université des Nations Unies en matière de développement durable. Dans le cadre du 8e colloque de Montréal en éducation relative à l’environnement, Alan DeSousa, membre du comité exécutif, responsable du développement durable, du développement économique et de Montréal 2025, a tenu à remercier la trentaine de partenaires qui ont permis à Montréal de recevoir cette reconnaissance. Plan stratégique« Montréal est maintenant reconnue au niveau international comme un Centre régional d’expertise sur l’éducation en vue du développement durable. Cela démontre la qualité de nos institutions, notre expertise et nos priorités au niveau du développement durable », explique-t-il. M. DeSousa a aussi applaudi la mise en place du Plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise qui a été adopté en avril 2005. M. DeSousa explique que l’urgence d’un plan était venue lors d’une rencontre internationale en 2002. « Le moral était bas. Nous nous rendions compte que depuis déjà dix ans, nous avions de beaux projets, mais que rien de concret n’avait été fait. C’est à ce moment que j’ai décidé de remédier à la situation », affirme-t-il. Depuis, un plan comprenant deux volets a été structuré. En tout, 36 actions précises faisaient partie des objectifs. « Toutes ces actions ont été détaillées, mesurées. Nous avions un échéancier. D’ailleurs, la plupart des actions se sont concrétisées », affirme Alan DeSousa, visiblement fier. C’est justement ce plan qui a été présenté à l’Université des Nations Unies et qui a été reconnu comme le meilleur plan stratégique en matière de développement durable. Selon M. DeSousa, Montréal est désormais sur la carte mondiale : « Nous avons maintenant un rôle de leader au niveau international. J’ai averti le maire Gérald Tremblay que nos standards étaient très élevés et qu’il faudra travailler très fort ». Éducation Les prochains objectifs du Plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise sont principalement d’éduquer la population à faire des gestes qui vont dans le sens du développement durable. « Nous misons sur l’effet domino. Chaque geste compte », dit-il. Ce nouveau cheval de bataille s’appuie sur plusieurs réussites en matière de développement durable. La marche au ralenti inutile des véhicules qui fait maintenant l’objet de nouvelles réglementations et de sensibilisation et l’accroissement du nombre d’infrastructures pour l’utilisation des vélos sont deux exemples concrets. Cette « opportunité en or », comme aime bien dire M. DeSousa, devient un tremplin vers encore plus d’actions concrètes. « Nous allons certainement en surprendre plus d’un », lance-t-il en riant, ajoutant qu’ils en ont sûrement déjà surpris plusieurs. « La Ville de Québec nous félicite pour ce plan. Nous sommes au moins cinq ans en avance sur eux en matière de développement durable », conclut-il.
  11. À voir la quantité de gens (touristes inclus) qui se promènent au centre-ville après 17h les samedis, je crois que l'initiative suivante serait une très bonne idée. Il faut maintenant attendre la décision du ministère. La Ville est d'accord pour l'ouverture prolongée des commerces du centre-ville Montréal, le 26 juin 2008 - M. Alan DeSousa, responsable du développement économique, du développement durable et de Montréal 2025 au comité exécutif, annonce que la Ville appuie la demande de la Société de développement commercial Destination Centre-Ville visant à prolonger jusqu'à 20 heures, les samedis et dimanches, l'admission aux commerces au centre-ville et dans une partie du Vieux-Montréal. « Nous demandons au ministère du Développement économique, de l'Innovation et l'Exportation (MDEIE) d'adopter cette mesure qui favoriserait l'activité économique au centre-ville et permettrait de mieux répondre aux besoins des touristes étrangers ainsi qu'à la clientèle régionale et suprarégionale, dont les excursionnistes d'un jour, parce que, comme nous l'apprend Tourisme Montréal, le magasinage est l'activité préférée des visiteurs au centre-ville », a déclaré M. DeSousa. « La notoriété du centre-ville s'explique par le grand nombre d'activités et d'événements qui s'y tiennent et par la présence de nombreux attraits touristiques sur son territoire et en périphérie. Il reçoit annuellement cinq millions de touristes, de même qu'il constitue la plus importante concentration hôtelière dans la région et celle qui enregistre le plus grand nombre de nuitées touristiques. Cet afflux de consommateurs représente un atout indéniable pour les 3000 commerces qui en font un pôle économique exceptionnel avec ses quelque 300 000 emplois », a expliqué M. DeSousa. Destination Centre-Ville s'est entendu avec l'arrondissement de Ville-Marie et le MDEIE pour désigner la zone touristique qui sera couverte par le prolongement de la plage horaire commerciale les samedis et dimanches. Le territoire visé se situe dans le périmètre suivant : coin Sherbrooke et Atwater, Sherbrooke vers l'est jusqu'à Saint-Urbain, Saint-Urbain vers le sud jusqu'à Saint-Antoine, Saint-Antoine vers l'ouest jusqu'à de Bleury, de Bleury vers le sud jusqu'à Saint-Jacques, Saint-Jacques vers l'ouest jusqu'à University, University vers le sud jusqu'à Notre-Dame, Notre-Dame vers l'ouest jusqu'à de la Montagne, de la Montagne vers le nord jusqu'à Saint-Antoine, Saint-Antoine vers l'ouest jusqu'à Atwater, Atwater vers le nord jusqu'à Sherbrooke.
  12. Dévoilement du concept d'aménagement de la rue Chabanel et prolongement de la rue Jean-Pratt Des investissements de 19,3 M$ pour la revitalisation de l'Acadie-Chabanel Montréal, le 6 août 2008 - Le maire de Montréal, M. Gérald Tremblay, accompagné de M. Alan DeSousa, responsable du développement économique, du développement durable et de Montréal 2025 au comité exécutif, et de Mme Marie-Andrée Beaudoin, mairesse de l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville et responsable du développement social et communautaire au comité exécutif, a annoncé des investissements de 19,3 M$ pour la revitalisation du secteur l'Acadie-Chabanel. De cette somme, un montant de 17 M$ servira à réaménager la rue Chabanel et un montant de 2,3 M$, à prolonger la rue Jean-Pratt où les travaux ont, d'ailleurs, débuté à la fin juillet. « En 2005, nous nous étions engagés à consentir des investissements majeurs pour la revitalisation du secteur l'Acadie-Chabanel. Cette dernière étape finalise un projet qui permettra entre autres d'améliorer l'attractivité de cette artère importante. Déjà les projets d'investissements privés dans le secteur sont estimés à 250 M$, voilà des retombées concrètes », a déclaré M. Tremblay. « Ce secteur offre un important potentiel de développement grâce, notamment, au fort gabarit des immeubles dont la superficie de plancher atteint les dix millions de pieds carrés. D'ailleurs, l'Acadie-Chabanel représente un pôle de développement dont la portée dépasse largement l'arrondissement. C'est pourquoi nous avons identifié ce quartier comme prioritaire dans notre stratégie de développement économique », a ajouté M. DeSousa. Le réaménagement de la rue Chabanel, entre le boulevard Saint-Laurent et la rue Meilleur, vise à transformer la rue pour y créer un véritable milieu de vie. Ainsi, le concept d'aménagement retenu permet d'améliorer la sécurité et le confort des piétons, de rehausser la qualité des aménagements du domaine public, d'offrir un cadre vert et durable par un reverdissement important, de favoriser la présence des transports actifs et de donner une identité propre à la rue Chabanel. Les travaux de prolongement de la rue Jean-Pratt, entre les rues Chabanel et Beauharnois, offriront, de plus, un meilleur accès aux nouveaux immeubles qui y ont été construits récemment. « Ces travaux permettront d'améliorer considérablement le cadre de vie du quartier conformément aux préoccupations des résidants et des commerçants que nous avons consultés à plusieurs reprises. Et nous avons la ferme intention de les tenir informés de l'avancement des travaux et d'être à l'écoute de leurs besoins afin de minimiser les impacts sur leur quotidien », a noté Mme Beaudoin. Le concept d'aménagement de la rue Chabanel a été développé par un consortium composé de la firme Affleck + de la Riva architectes, de Version & Vlan paysages et d'Éclairagepublic à la suite d'un appel de propositions. Adopté en 2005, le plan d'action Réussir l'Acadie-Chabanel comportait cinq volets, soit l'implantation de la gare Chabanel, inaugurée en janvier 2007, la mise en place d'initiatives économiques structurantes, la création d'un partenariat de gens d'affaires, mis sur pied en mars 2007, la planification détaillée du secteur, approuvée en octobre 2006, et la création d'un programme d'aide aux propriétaires d'immeubles à grand gabarit, en vigueur depuis le début de l'année. Arrondissement Ahuntsic-Cartierville / Montréal, QC Portes Ouvertes Réaménagement de la rue Chabanel 29 mai 2008 Les dessins préliminaires du réaménagement de la rue Chabanel - un projet réalisé par Affleck + de la Riva en collaboration avec Version/Vlan Paysages, Éclairage Public et l'agence de signalisation IF - seront presentés au public lors de l'événement des Portes Ouvertes du bureau de l'arrondissement Ahuntsic-Cartiervlle au 555 Chabanel Ouest, 6é étage.
  13. Le plus grand manufacturier au Canada d'électroménagers de marques comme GE et Hot Point a décidé de transférer au Mexique 30% de sa production et même sa recherche et développement. Pour en lire plus...
  14. 4040 Lafontaine À quelque pas du métro Pie-IX, du marché maisonneuve et de la promenade Ontario, ce nouveau projet de 16 condos vous offre des unités unique de grande dimensions dans un milieu de vie urbain en plein développement. http://www.habitationslaurendeau.com/4040.php
  15. Montréal sera l'hôte d'un grand événement sportif Le prochain Trophée des Champions, qui met aux prises le vainqueur du championnat de France au lauréat de la Coupe de France, se déroulera à Montréal, a annoncé aujourd'hui la Ligue de football professionnel (LFP). Le match opposant le champion de Ligue 1 au vainqueur de la Coupe de France, l'EA Guingamp, se déroulera le dimanche 26 juillet à 15h00. Le Trophée des Champions ne s'est encore jamais disputé à l'étranger. Le président de la LFP, Frédéric Thiriez, estime que le football français doit désormais conquérir de nouveaux marchés et Montréal constitue une porte d'entrée idéale sur l'Amérique du Nord. «Avec quatre millions d'habitants, Montréal est la seconde plus grande agglomération francophone du monde, note Thiriez. Le football (soccer) y est en plein développement, comme sur l'ensemble du continent nord américain.» «Alors que nous venons de doubler en un an la vente de nos droits audiovisuels à l'étranger, l'idée d'exporter le Trophée des Champions s'imposait, a-t-il ajouté. Nous sommes heureux de mener cette première expérience chez nos amis canadiens.»
  16. La prospérité grâce aux grands chantiers Mise à jour le mardi 13 octobre 2009 à 6 h 39 Le maire sortant de Montréal, Gérald Tremblay, a dévoilé lundi une partie de ses engagements en matière d'économie en vue du scrutin du 1er novembre. En point de presse, le chef d'Union Montréal a dit vouloir miser sur les grands projets d'infrastructure pour assurer le développement économique de Montréal au cours des prochaines années. Ainsi, s'il est réélu, Gérald Tremblay veut reconduire le fonds d'investissement de 180 millions de dollars afin de compléter le quartier des spectacles, au centre-ville. Il veut aussi accélérer le chantier Montréal Technopole, qui comprend la mise en chantier des trois grands hôpitaux universitaires (CHUM, CSUM et Sainte-Justine), le développement du nouveau campus de l'Université de Montréal et de la gare de triage d'Outremont, ainsi que le développement de l'École de technologie supérieure (ETS). Dès 2010, le chef d'Union Montréal veut aussi lancer la phase 1 du projet du Havre, qui comprend notamment que l'est de la ville accueille le Muséum nature. "C'est la raison pour laquelle on a besoin d'un troisième mandat. [...] Ce qu'on annonce aujourd'hui ce sont des projets structurants. On veut accélérer la réalisation de ces projets." — Gérald Tremblay Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, n'a pas tardé à railler les déclarations du maire sortant. "Gérald Tremblay nous dit : ce dont je vous parle depuis quatre ans et que je n'ai pas fait, si vous me reportez au pouvoir pour un troisième mandat, cette fois là je vais le faire." — Richard Bergeron http://www.radio-canada.ca/regions/Municipales2009/2009/10/12/002-Tremblay-economie.shtml
  17. Bonjour à tous, On vient de créer un nouvel outil pour promouvoir le Quartier des spectacles. On y fait d'ailleurs un survol des projets en développement dans le secteur, dont plusieurs sont traités sur ce site. FR: EN: Qu'en pensez-vous?
  18. Les syndicats divisés sur l'idée d'une hausse des tarifs au Québec La Presse canadienne Édition du mardi 11 août 2009 Les syndicats ont réagi différemment, hier, aux propositions des jeunes libéraux d'augmenter les tarifs des services publics. La CSN veut que le gouvernement détermine les besoins sociaux de la population en santé, en éducation et en développement économique avant d'envisager l'augmentation des tarifs des services publics, le gouvernement du Québec devrait d'abord déterminer les besoins sociaux de la population en santé, en éducation et en développement économique. De son côté, le Secrétariat intersyndical des services publics (SISP) refuse de suivre les jeunes libéraux. Le trésorier de la CSN, Pierre Patry, a affirmé, hier, que le financement des places en centre d'hébergement ou de l'éducation postsecondaire, notamment, n'était pas suffisant en ce moment. M. Patry a en outre déploré que les jeunes libéraux ne proposent d'augmenter les revenus du Québec qu'en haussant les tarifs des services publics. Selon lui, d'autres possibilités, telles que la fiscalité, doivent aussi être étudiées. Au dire du syndicaliste, la CSN n'est pas opposée à l'augmentation des tarifs, mais à condition d'avoir l'assurance qu'il y aura, en retour, des services publics de qualité. M. Patry a aussi dit que la CSN n'était pas opposée à l'augmentation de la TVQ d'un autre point de pourcentage, pour occuper totalement le champ fiscal abandonné par Ottawa, après la baisse de la TPS de 7 % à 5 %. Selon M. Patry, Québec pourrait accroître ses revenus annuels de plus d'un milliard de dollars pour chaque augmentation d'un point de pourcentage de la TVQ. Le SISP a mis en garde le premier ministre Jean Charest de se laisser séduire «par la pensée magique des jeunes libéraux», notamment à propos de l'installation de postes de péage sur toutes les autoroutes afin de financer les dépenses publiques. Deux vitesses «Il faut s'attendre à ce que ceux qui ont un revenu modeste utilisent des routes alternatives alors que les plus nantis continuent de rouler sur les autoroutes, créant ainsi, sans jeu de mots, un système routier à deux vitesses, soutient la porte-parole du SISP Lucie Martineau. Ce concept d'utilisateur-payeur contribue aussi à accentuer la concentration du développement économique dans les grands centres au détriment des régions, en accroissant les voies de communication.» Pour le SISP, la tarification ne peut servir de moyen pour renflouer les revenus de l'État, car trop de programmes gouvernementaux ont des composantes à caractère social pour en faire de simples biens à facturer à l'utilisateur. Afin de pallier les difficultés de financement des services publics, le SISP suggère plutôt de mettre en oeuvre des mesures «vigoureuses» pour contrer l'évasion fiscale, ce problème majeur qui prive l'État de revenus très importants. Le SISP demande au gouvernement libéral de suivre l'exemple des leaders mondiaux afin de récupérer les sommes astronomiques qui échappent au fisc, de l'argent qui devrait plutôt être réinvesti dans le maintien et l'amélioration des services à la population.
  19. Toutes les municipalités de la Minganie, sauf Havre-Saint-Pierre, affichent un indice négatif de développement économique. Pour en lire plus...
  20. Mission : pas à la Caisse de sauver les sièges sociaux, dit Sabia 4 mai 2009 - 16h08 « Je suis Catholique, mais pas Jésuite » - Mission : pas à la Caisse de sauver les sièges sociaux François Pouliot ARGENT Michael Sabia estime qu’il n’est pas dans la mission de la Caisse de tenter de sauver des sièges sociaux. Il a cependant demandé à son équipe de tenter d’intégrer quatre principes dans la philosophie de placement de l’institution afin de permettre de rapprocher les deux éléments centraux de sa mission : rendement et développement économique du Québec. La question de la mission de l’institution a refait surface en commission parlementaire, alors que le député François Legault a demandé au nouveau président ce qui devait primer : rendement ou développement économique du Québec? « Je suis Catholique, mais je ne suis pas Jésuite. Je vais essayer d’éviter ce débat », a répondu monsieur Sabia. Il a néanmoins soutenu ne pas avoir de contradiction entre rendement et développement économique. Monsieur Sabia a poursuivi en énonçant quatre principes que la Caisse devrait suivre dans ses décisions d’investissement. 1-La Caisse est un fiduciaire des déposants, et sa responsabilité est différente de celles de la SGF ou Investissement Québec. 2-Nous avons un avantage compétitif au Québec parce que l’information est la clef. Il y a ici un accès prioritaire aux réseaux et aux gens d’affaires. 3-Une saine gestion demande une diversification hors du Québec et du Canada. C’est une question de gestion du risque. 4- Nous sommes un investisseur phare au Québec. Une décision d’investir ou de ne pas investir au Québec peut avoir un impact sur les autres. « J’ai l’intention de mettre ces quatre principes sur la table et de demander de les considérer pour chercher une façon d’améliorer l’équilibre entre le rendement et la participation au développement économique du Québec », a-t-il dit. Pas de sauvetage de sièges sociaux Le président a du même souffle estimé qu’il n’était pas du rôle de la Caisse de venir sauver les sièges sociaux du Québec. « Si l’on pense qu’il est possible de générer un rendement plus élevé à long terme avec une participation dans une société où il y a un débat sur le siège social, il sera possible pour nous d’avoir une oreille sympathique… », a-t-il dit, mais seulement dans cette situation. Monsieur Sabia a fait valoir que prendre une position de blocage dans les 25-30 sociétés clefs du Québec pourrait coûter entre 25 et 30 G $. Il a renouvelé l’intention de la Caisse de se rapprocher davantage des PME québécoises, qui peuvent fournir du rendement, et sont les sièges sociaux de l’avenir.
  21. Alors que le port de Montréal a connu un premier semestre meilleur que l'année record 2007, le port de Rotterdam s'intéresse à la vision de développement durable du PDG Patrice Pelletier. Pour en lire plus...
  22. La venue à Fort McMurray de l'investisseur et du mécène n'est pas passée inaperçue. L'exploitation des ressources et le développement régional étaient au menu de la visite. Pour en lire plus...
  23. Une centaine d'arbres abattus, deux bâtiments démolis, une chapelle en danger et des vues sur la montagne masquées. Voilà les grandes lignes du projet de transformation extrême de l'ancien collège Marianopolis, situé en plein écoterritoire du mont Royal, sur lequel les élus de la garde rapprochée du maire Tremblay devront se prononcer aujourd'hui. Dans un avis carrément «défavorable», dont La Presse a obtenu copie, et qui sera rendu public aujourd'hui, le Conseil du patrimoine de Montréal recommande que le projet de complexe résidentiel, avec clinique médicale, soit modifié de fond en comble. L'instance consultative estime que le promoteur, Développement Cato inc., devrait par ailleurs refaire ses devoirs pour préserver le site de 16 âcres tout en garantissant un accès au public malgré la nouvelle vocation privée. Depuis que l'ancienne propriété des prêtres de Saint-Sulpice a été mise en vente, en mars 2008, l'organisme de défense du mont Royal, Les Amis de la montagne, a demandé à plusieurs reprises de voir les plans détaillés du futur acquéreur. Mais en vain. Ce n'est qu'aujourd'hui, alors que le projet sera fort probablement soumis à des audiences de l'Office de consultation publique de Montréal (OCPM), un organisme de la Ville sans pouvoir décisionnel, qu'on apprend l'ampleur des travaux et l'impact sur la montagne. Un complexe de 325 logements Dans l'ensemble, il est projeté de recycler l'ancien séminaire de philosophie du chemin de la Côte-des-Neiges en un complexe de 325 logements comprenant des maisons superposées, des unifamiliales isolées et des multiplex. Outre les deux nouveaux immeubles d'une hauteur variant de 3 à 9 étages, le promoteur entend aménager une clinique médicale, possiblement à vocation privée, d'une superficie de 2000 m2, soit l'équivalent de la superficie du tablier du viaduc Rockland. Il est aussi question de creuser une piscine et d'aménager 671 unités de stationnement souterrain. Afin d'analyser le projet et de tirer des conclusions, le Conseil du patrimoine (CPM) s'est basé sur la version finale du plan directeur de développement du promoteur Cato, datée du 7 janvier. À la lumière des maquettes, le CPM en vient à la conclusion que le site aurait dû demeurer à vocation institutionnelle ou publique, et croit qu'il serait temps d'explorer les moyens pour «transférer les droits de développement du promoteur Cato sur un autre site.» Mais comme le site a déjà été vendu pour la somme de 45 millions et que la Ville n'a pas le pouvoir de dire non, le Conseil du patrimoine va de l'avant avec ses recommandations. Au chapitre des arbres, on apprend que l'abattage d'une rangée d'arbres matures doit servir à installer des maisons unifamiliales à l'ouest du site, donc en direction du sommet Westmount. À cet égard, le CPM déplore qu'aucune information n'a été fournie sur les mesures de plantation et les espèces retenues. Tous les travaux de déblai et de remblai projetés font par ailleurs penser qu'on est encore une fois «en train de grignoter les flancs du mont Royal.» Éléphant dans un jeu de quilles Dans un endroit où la circulation est particulièrement délicate, avec des impératifs de développement durable, les ambitions d'ouvrir une clinique médicale et d'aménager 671 unités de stationnement sont aussi vertement critiquées par le CPM. «La capacité d'accueil du site est limitée, note le Conseil. Et compte tenu de la proximité de l'Hôpital général de Montréal et des difficultés probables d'accès à partir de Côte-des-Neiges, il est difficile d'assurer un équilibre.» En ce qui concerne la démolition du centre sportif et de la maison des employés, l'instance patrimoniale estime enfin que la nouvelle construction de neuf étages, plus haute que l'ancienne, cachera la vue sur l'ancien séminaire à partir de l'avenue Cedar. En conséquence, le Conseil craint qu'on répète l'erreur du projet de la Ferme sous les noyers, tout près du séminaire, qui a eu pour effet de rendre invisible la maison rénovée. Informée par La Presse des conclusions du Conseil du patrimoine, la directrice générale des Amis de la montagne, Sylvie Guilbault, partage entièrement l'avis du Conseil, particulièrement au sujet de l'importance d'étudier les façons de transférer au public ou à l'institutionnel les droits de construction. «Ce projet, dans un endroit particulièrement achalandé, avec en plus l'agrandissement prévu de l'Hôpital général de Montréal, constituera un bon test pour les gouvernements. Si on prend juste le nombre de stationnements que le groupe veut construire, c'est effarant», ajoute Mme Guilbault.
  24. Le CP a indiqué jeudi qu'il réduira ses dépenses en capital l'an prochain d'environ 200 M$ et qu'il suspendra le développement de son réseau nouvellement acquis au Wyoming. Pour en lire plus...
  25. L'Union européenne, les États-Unis et le Japon sont entrés en récession ainsi que les autres pays développés, constate l'Organisation pour la Coopération économique et le développement. Pour en lire plus...