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  1. L’ensemble du corridor Montréal-Boston est desservi par des autoroutes, à l’exception du tronçon de 37,9 km sur la route 133 compris entre Saint-Jean-sur-Richelieu et la frontière américaine. Actuellement, en raison de l'absence d'une autoroute dans le secteur, la circulation locale, régionale et de transit s'effectue sur la route 133, ce qui entraîne plusieurs inconvénients pour les agglomérations traversées. Le projet de parachèvement de l’autoroute 35 (autoroute de la Vallée-des-Forts) vise à terminer ce trait d’union essentiel de près de 500 km, entre Montréal et Boston, et à faire du lien autoroute 35/Interstate 89 un véritable corridor de commerce entre le Québec et la Nouvelle-Angleterre. Le parachèvement de l'autoroute 35 a pour objectifs : d’assurer la sécurité des usagers; de terminer un important lien autoroutier entre le Québec et les États-Unis en améliorant la mobilité des personnes et des marchandises; d’améliorer la qualité de vie ainsi que la sécurité des riverains de la route 133. Le nouveau tronçon d’autoroute à quatre voies traversera le territoire de cinq municipalités, soit Saint-Jean-sur-Richelieu, Saint-Alexandre et Saint-Sébastien, qui font partie de la MRC du Haut-Richelieu, ainsi que Saint-Pierre-de-Véronne-à-Pike-River et Saint-Armand, qui font partie de la MRC de Brome-Missisquoi. Cinq échangeurs seront construits pour assurer le lien entre les voies autoroutières et le réseau local. Ils seront situés dans les secteurs d’Iberville, de Saint-Alexandre, de Saint Sébastien et de Saint-Armand (nord et sud). Tracé / Plan / Maquette Carte - Tracé et échangeurs planifiés (948 Ko) Esquisses des infrastructures projetées: Échangeur Iberville (route 133) (230 Ko) Échangeur Iberville (Grande-Ligne) (202 Ko) Échangeur Saint-Alexandre (649 Ko) Échangeur Saint-Sébastien (1,2 Mo) Pont de la rivière aux Brochets (529 Ko) Échangeur Saint-Armand nord (230 Ko) Échangeur Saint-Armand sud (443 Ko)
  2. Réaménagement de l'échangeur A-20/A-25/Rte-132 L’échangeur situé à la jonction de l’autoroute 20, de l’autoroute 25 et de la route 132 à Longueuil constitue une véritable plaque tournante pour le réseau routier supérieur de la Rive-Sud de Montréal. En plus de donner accès au pont-tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine, cet échangeur assure la continuité de l’autoroute 20 le long du fleuve Saint-Laurent, dans l’axe de la route 132, jusqu’au pont Champlain. L’échangeur a été construit dans les années 60 et sa configuration géométrique présente certaines déficiences qui limitent aujourd’hui la capacité des autoroutes 20 et 25. L’achalandage est très élevé sur ces deux grands axes, soit plus de 100 000 véhicules par jour, sans compter les quelque 620 déplacements quotidiens d’autobus. De plus, trois structures qui font partie de cet échangeur ont atteint leur durée de vie utile et nécessitent une reconstruction complète. C’est aussi le cas de la chaussée de l’autoroute 20/route 132 à Longueuil, sur un tronçon compris entre le boulevard Roland Therrien et l’échangeur. Plus d'information: http://www.longueuil.ca/vw/asp/gabarits/gabarit_popup.asp?ID_MESSAGE=29539&ID_ARROND_COMM=40 et http://www.mtq.gouv.qc.ca/portal/page/portal/regions/monteregie_est/reame_echan_a20_a25_r132
  3. Un projet de 20 étages a été présenté hier au conseil d'arrondissement. Le projet intégrera en partie les locaux du magasin d'instruments de musique Steve's sur la rue St-Antoine. 150 condos 65 mètres Habitations St-Luc (même promoteur que le Solano)
  4. Ca confirme ce que je pensais. Vivre a Québec sans permis de conduire c'est carrément impossible. Peu de transport en commun = peu d'attrait pour avoir des immigrants. En plus on accepte pas d'equivalence pour les permis de conduire pour beaucoup de pays étrangers. Les immigrants sont obligé de se retaper des examens pour avoir leur permis de conduire. Meme si certains conduisent depuis 20 ans. Pas grave on s'en fout de dépenser tellement pour accueillir des immigrants pour les voir partir par la suite. 65 famille sur 200 famille népalaise qui sont partie vers l'ontario. http://www.ledevoir.com/politique/ville-de-quebec/453959/exode-canadien-pour-les-refugies-de-quebec
  5. Le Riopelle Architectes: ? Fin de la construction:2008 Utilisation: Hôtel/Résidentiel Emplacement: Quartier International, Montréal ? mètres - 15 étages Description: - Le projet était supposé être au coin de la rue Bleury et Viger, mais celui-ci c'est déplacé un peu au nord, au coin de la rue De la Gauchetière et Bleury. - La tour ne prendra qu'une partie du quadrilatère, le reste est donc ouvert aux autres projets. 1 image
  6. Incendie au Manège militaire: le feu aux portes du Vieux-Québec Une partie de l’histoire de Québec s’est envolée en fumée, tard vendredi soir, quand un impressionnant incendie a fortement endommagé le Manège militaire, aux portes du Vieux-Québec. Nos photos de l’incendie L’incendie s’est déclaré vers 21h30. À ce moment, plusieurs témoins disent avoir entendu une explosion assez importante, qui aurait été vue jusqu’à Saint-Émile. Ensuite, les flammes se sont rapidement attaquées à la toiture de la partie centrale de l’immense bâtiment. Ce secteur abritait une salle de cérémonie. Les pompiers n’ont pas hésité une seconde pour sonner une quatrième alarme, ce qui représente l’intervention d’une soixantaine de pompiers. La Grande Allée a été fermée entre le Dagobert et l’Assemblée nationale. Des centaines de curieux assistaient à la scène, impuissants, le long des rubans de sécurité qui ont été installés par les policiers. Plusieurs camions-pompes ont été dépêchés sur place afin de lutter contre l’incendie, qui n’a jamais cessé de prendre de l’intensité. Vers 22h10, devant la puissance des flammes, une partie du toit s’est écroulée. Un autre pan important de la toiture s’est effondré quelques dizaines de minutes plus tard. «Je marchais devant sur la Grande Allée et à un moment donné, j’ai entendu un gros bruit qui ressemble à du gaz qui prend en feu, explique Vincent Jaffré, un citoyen français en visite. J’ai immédiatement couru à mon hôtel pour prévenir le personnel, mais personne ne me croyait!» Selon un représentant de l’armée canadienne, Paul Saccà, personne ne se trouvait à l’intérieur de l’édifice quand les flammes ont commencé leur travail destructeur. «Nous n’avions aucune arme d’entreposée dans cet édifice, affirme-t-il. Il y avait bien quelques solvants, mais aucun explosif et aucune munition.» La puissance du brasier impressionnait. Des tisons assez gros ont été vus, volant dans les airs, jusqu’à l’ouest de l’hôtel Le Concorde. Le personnel de ce même hôtel a même fermé l’ascenseur panoramique durant un bon moment. Au moment d’aller sous presse, le brasier avait détruit une grosse partie du centre de l’édifice et commençait à s’attaquer à la partie ouest, qui abrite un musée, et la partie plus à l’est, qui contient notamment des bureaux administratifs. Les flammes avaient perdu de leur intensité, mais les pompiers avaient encore beaucoup de travail devant eux avant de maîtriser complètement l’incendie. «Les pompiers en ont probablement pour la nuit avant de contrôler la situation», estimait le porte-parole de la Ville de Québec Jacques Perron. La conseillère municipale de la Ville de Québec et responsable des dossiers de patrimoine, Denise Trudel, s’est présentée sur les lieux de l’incendie dès qu’elle a appris la triste nouvelle. «C’est une catastrophe pour Québec, s’est-elle écriée. Plusieurs activités devaient être présentées dans le Manège militaire dans le cadre des activités du 400e anniversaire de Québec. C’est une journée très triste pour nous.» Mme Trudel avait entrepris des démarches récemment afin d’inclure le Manège militaire et la Grande Allée dans la zone historique protégée. «Rebâtissez ça au plus vite», dit Labeaume, atterré Joint à Paris au beau milieu de la nuit, le maire de Québec, Régis Labeaume, était atterré hier à l’annonce de la nouvelle de l’incendie qui a ravagé le Manège militaire. «Je suis dévasté, je suis à terre, je n’en reviens pas!» a lancé le maire Labeaume en entrevue à LCN, en direct de Paris. «Ça fait partie du mobilier de Québec. (...) Il manque un très gros morceau. Ça fait partie du système sanguin de la ville», a ajouté le maire à propos de cet incontournable de la capitale. «Instinctivement, j’ai envie de dire au gouvernement fédéral “Rebâtissez ça au plus vite, c’est tellement important dans notre vie”.» M. Labeaume, visiblement secoué, a soulevé la possibilité d’écourter son voyage en France et de rentrer plus tôt au Québec, «si je peux être utile». Il devait passer encore une semaine en Europe. Il a contacté d’urgence son chef de cabinet pour évaluer la situation. Stéphanie Martin http://www.cyberpresse.ca/article/20080404/CPSOLEIL/80405004/5019/CPSOLEIL
  7. Ce n'est pas grand chose encore, donc juste un petit os pour se mettre sous la dent. Voici ce que j'ai trouvé en fouillant les communiqués et avis publics de la Ville de Montréal - Arrondissement de CDN-NDG: Faits saillants de la séance du conseil d'arrondissement de CDN—NDG du 3 février 2010 Faits saillants de la séance du conseil d'arrondissement de CDN—NDG du 11 janvier 2010 AVIS Assemblée publique de consultation le 11 janvier, 18 h : projet particulier PP-45 visant à autoriser la construction et l'occupation de bâtiments résidentiels, ainsi que d'espaces commerciaux sur le lot 2 648 748 AVIS participation à un référendum relativement au second projet de résolution CA10 170022 approuvant le projet particulier PP-45
  8. Agrandissement en cours du magasin Ikea de Cavendish la construction est déjà commencée, pour ce qui sera le plus grand magasin Ikea en Amériques du nord, la démolition du bâtiment situe derrière le magasin actuel est réalisé en partie et la préparation du terrain pour les fondations est en cours. Ils veulent aussi ajouter une entrée sur cote de liesse. le bâtiment actuel qui est encore en partie debout, est immense et allait de derrière le magasin, jusqu’à cote de Liesse. Il n'y a pas eu de nouvelle officielle, mais je connais bien les gens qui travaillent la depuis des années et sont des gérants de plancher, ils m'ont confirmer que non seulement une fois les travaux termines, le magasin sera beaucoup plus grand que le magasin d'Ottawa prévu pour ouvrir prochainement. Vont-ils refaire l'ancienne partie tout en restant ouvert au public? si quelqu'un a plus de détails. La compagnie qui fait les travaux pour le moment est Module II.
  9. <header id="page-header"> 05/04/2017 Mise à jour : 5 avril 2017 | 16:56 Reconnaissance du mont Royal par l’UNESCO: le soutien des Montréalais réclamé Par Marie-Eve Shaffer /journalmetro.com/actualites/montreal/1113523/reconnaissance-du-mont-royal-par-lunesco-le-soutien-des-montrealais-reclame/) </header> <figure> (http://journalmetro.com/actualites/montreal/1113523/reconnaissance-du-mont-royal-par-lunesco-le-soutien-des-montrealais-reclame/#) <figcaption> Chantal Levesque Le site du mont Royal vu de l'observatoire de la Place Ville-Marie </figcaption> </figure> L’appui des Montréalais est réclamé afin que le site du mont Royal puisse être proposé pour faire partie du patrimoine mondial de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO). Les Amis de la montagne ont lancé mercredi une campagne de mobilisation au cours de laquelle ils espèrent obtenir 30 000 signatures de soutien d’ici le 26 avril prochain. «On espère que ces lettres d’appui viendront ajouter plus de poids à la candidature», a dit mercredi la directrice générale des Amis de la montagne, Silvie Guilbault. À la suite de l’appel de la ministre fédérale de l’Environnement, Catherine McKenna, l’été dernier, la Ville de Montréal a soumis la candidature du mont Royal afin qu’il fasse partie de la liste des sites promus par Ottawa auprès de l’UNESCO. Seul le gouvernement du Canada peut formuler de telles propositions à cet organe des Nations unies et seulement deux sites peuvent être mis de l’avant à chaque année. Les sites retenus par Ottawa seront dévoilés en décembre prochain. Le patrimoine culturel du site du mont Royal a été vanté dans son dossier de candidature présenté par la Ville, a indiqué Mme Guilbault. «S’il y a un lieu emblématique qui reflète toute l’histoire du pays, c’est le mont Royal», a-t-elle dit. La reconnaissance du mont Royal par l’UNESCO ferait en sorte que la montagne aurait un genre de protection planétaire. «Elle permettrait de dire, au niveau international, qu’on doit toucher ce site avec des gants blancs», a illustré la directrice des Amis de la montagne. Celle-ci a convenu que les mesures de protections du mont Royal devront être renforcées, tout en précisant que cette préoccupation est constante par les citoyens et les organisations qui ont pignon sur la montagne. À ce jour, 18 sites canadiens font partie du patrimoine mondial de l’UNESCO, dont l’arrondissement du Vieux-Québec, le Canal Rideau et le parc des montagnes Rocheuses. La dernière fois que le gouvernement canadien avait proposé des sites, c’était en 2004. Cinq des 11 sites faisant partie de la liste indicative du Canada ont par la suite été retenus pour faire partie du patrimoine mondial de l’UNESCO, dont le site fossilifère de Terre-Neuve, Mistaken Point, l’an dernier.
  10. via Radio-Canada Un parc pour piétons et cyclistes entre les ponts Champlain et Victoria Mise à jour le vendredi 29 mai 2015 à 7 h 25 HAE Le secteur du Havre La Ville de Montréal veut aménager un parc pour piétons et cyclistes le long du fleuve entre les ponts Champlain et Victoria. La Ville a lancé, le 11 mai dernier, un appel d'offres pour évaluer différents scénarios dans le but de rendre les berges plus accessibles aux citoyens, par exemple en transformant l'autoroute Bonaventure en boulevard urbain ou en l'éloignant de la rive. Un texte de Benoît Chapdelaine La Ville veut profiter des travaux reliés au futur pont Champlain et au futur système de transport collectif entre la Rive-Sud et le centre-ville pour rendre cette partie du fleuve plus accessible. Selon le directeur de l'urbanisme de la Ville de Montréal, Sylvain Ducas, « il y a une occasion à saisir à notre avis, pour récupérer une partie des berges du Saint-Laurent, pour les transformer à des fins de parcours linéaires, des parcours piétons cyclables, depuis le pont Champlain jusqu'à la Cité du Havre, ce qui permettait d'assurer en continu ce lien aux abords du fleuve depuis l'arrondissement de Lachine jusqu'au centre-ville ». Différents scénarios sont prévus, comme la transformation de l'autoroute Bonaventure, propriété du gouvernement fédéral, en boulevard urbain. La partie la plus proche du centre-ville, propriété de la Ville de Montréal, est déjà en travaux pour en faire le boulevard Robert-Bourassa. Un autre scénario prévoit un léger déplacement de l'autoroute Bonaventure qui trône sur ce secteur de la ville depuis 1967. Sylvain Ducas précise qu'une étude préliminaire, menée en collaboration avec la Société des ponts Jacques-Cartier et Champlain, a déterminé que l'autoroute Bonaventure pourrait être déplacée une dizaine de mètres au nord dans son emprise actuelle. « Projet Montréal a toujours préconisé de juste démolir tout simplement cette autoroute qui est superflue », souligne le conseiller municipal du secteur concerné dans l'arrondissement du Sud-Ouest, Craig Sauvé. « Mais de rendre accessibles les berges du fleuve aux cyclistes et aux piétons, c'est quand même une bonne nouvelle. Il ne faut pas le nier, il n'y a aucun lien cyclable dans cet endroit magnifique. » Les résultats de l'étude sont attendus au début de 2016.
  11. Je fais souvent mes courses au Adonis dans ce secteur et chaque fois je me dis que le coin mériterait une transformation pour le rendre plus agréable et plus pratique. Alors voici une vision de l'aménagement du site qui pourrait être fait Vous excuserez le travail fait avec ''paint'' car c'est la première fois que je fais cela et je sais que c'est loin d'être un bon rendu mais ca donne quand même une bonne idée de ce qu'est ma vision. Les aménagements suivant ont été apporté: 1-On déplace la rue Lambert-Closse à l'ouest, tout près de l'hôpital, afin de donner une ligne plus droite à la rue, ce qui permet de libérer beaucoup d'espace que je converti en espace vert et coup cela agrandi les deux petites places, soit Henri-Dunant et Hector-Toe-Blake. Les gens du secteur se plaignent souvent du manque d'espace vert dans le coin alors cette vision pourrait en partie remédier à ce problème. Dans ces deux places on peut y rajouter non seulement de la verdure mais aussi des jeux pour les enfants. Et aussi on élimine le stationnement qui est surement une source d'Ilot de chaleur. 2- On démoli une partie de ce qui se trouve entre les deux principaux immeubles . Cette partie n'a aucune valeur patrimoniale et semble avoir été rajouter plus récemment pour plus d'espace à l'Hôpital. Donc, on élimine cela et on fait de l'espace pour de la verdure et pour de nouveaux projets résidentiels. 3- Afin de densifier le secteur et profiter de l'espace vacant, j'ai pensé à 4 nouveaux immeubles. Un plus petit de 4 étages, sur Atwater, un autre de 8 étages, sur Tupper coin Lambert-Closse, et je lui donne deux angles pour respecter l'angle de l'hôpital et que je trouve magnifique. Deux autres immeubles de 6 étages en forme de L sur René-Lévesque et qui se ferait face de chaque coté de Lambert-Closse. 4- Finalement, l'intérieur des 4 cours deviendrait aussi des espaces verts, mais privés (pour les résidents de ce projet). Alors voici l'image actuel et celle de la vision.
  12. http://ici.radio-canada.ca/regions/montreal/2016/09/26/007-gare-train-aeroport-montreal-trudeau-rem-servir-pas-caisse-trace-site.shtml
  13. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201606/18/01-4993388-des-fraises-sur-le-toit-du-palais-des-congres-de-montreal.php Des fraises sur le toit du Palais des congrès de Montréal Publié le 19 juin 2016 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Pierre-André Normandin La Presse Les Montréalais pourront bientôt aller cueillir des fraises en plein coeur de leur ville. Un laboratoire de recherche en agriculture urbaine prévoit ouvrir cet été une ferme sur le toit du Palais des congrès, où les citoyens ainsi que les restaurateurs du secteur pourront s'approvisionner. Ce projet est piloté par le Laboratoire sur l'agriculture urbaine (AU/LAB) de l'UQAM. Le responsable, Éric Duchemin, confirme que le projet devrait aller de l'avant. Ne manque qu'une autorisation des assureurs. « Le toit est assez solide », assure M. Duchemin. L'inauguration officielle doit avoir lieu plus tard cet été, le temps que les installations soient aménagées. Pour son premier été, la ferme exploitera une superficie de 500 mètres carrés, mais elle devrait atteindre 1840 mètres carrés en 2018, soit environ le tiers d'un terrain de football. Celle-ci sera ouverte de juin à octobre. De la culture de légumes est déjà pratiquée depuis quelques années sur la toiture de cet édifice, mais ce projet compte pousser l'expérience beaucoup plus loin. La ferme qui misera sur des cultures biologiques offrira un espace de production de fraises, d'aromates et de fleurs comestibles destinées à la commercialisation. Le projet prévoit qu'une partie de cette production sera offerte en autocueillette. Une autre partie sera vendue aux restaurateurs situés dans un rayon d'un kilomètre ainsi qu'au service de traiteur du Palais des congrès. L'arrondissement de Ville-Marie versera une subvention de 25 000 $, provenant de ses surplus, pour appuyer le démarrage du projet, mais les responsables visent l'autofinancement. Pour y arriver, ils miseront sur les ventes de leurs produits, ainsi que la location d'un espace de travail et de rencontre. « MURS COMESTIBLES » Une partie du site sera réservée à l'expérimentation agricole, notamment pour tester des « murs comestibles ». On veut ainsi vérifier si le climat québécois est propice à ceux-ci et si on peut développer un modèle économique. Montréal a mené il y a quelques années une importante consultation publique sur l'agriculture urbaine, après que plus de 30 000 Montréalais eurent signé une pétition en ce sens. C'était la première - et unique - fois que des citoyens forçaient la Ville à mener une consultation publique sur un sujet. Le laboratoire AU/LAB s'était engagé lors de l'événement Je Vois Montréal à créer un laboratoire vivant sur l'agriculture urbaine d'ici la fin de 2016. Le Palais des congrès n'a pas souhaité commenter le projet immédiatement, indiquant qu'il comptait faire une annonce à ce sujet la semaine prochaine.
  14. Felicitation a la chanteuse americaine Celena Rae pour avoir chanter l'hymne national du canada dans les deux langues (francais et anglais) ce soir durant la partie canadiens-stars au American Airlines Center a Dallas, Texas.
  15. Vanishing Montreal article PDF: ÉNONCÉ D’INTÉRÊT PATRIMONIAL (April 2012) PDF: AVIS DE DEMOLITION (April 2013)
  16. http://ici.radio-canada.ca/regions/montreal/2015/09/01/003-montreal-edifice-saint-denis-institut-raymond-dewar-cpe-lafontaine.shtml
  17. Je trouve que l'utilisation actuelle de l'ancien Forum est assez lamentable et aucunement digne de sa renommée. Je sais que le coin est délabré et que tous attendent le développement du quadrilatère d'à coté soit celui ou se trouve le Séville mais je crois qu'un projet différent et d'envergure pourrait donner une plus-value à ce coin de la ville et à Montréal en général. Je suis un peu tanné des ''Mall'' intérieur au Centre-ville donc j'imagine agréablement un ''Musée du sport Québécois'' ou ''Musée du sport du Québec'' en plein dans l'emplacement du Forum au lieu de ce pénible ''mall'' Sur la partie arrière (De Maisonneuve) on pourrait ériger une tour de condo et sur la partie centrale et avant (Ste-Catherine) il pourrait y avoir ce ''musée du sport''. Rien n'empeche de garder la partie cinéma et un Rest-Bar de type sport cadrerait bien avec la formule. Je crois que le Québec ne manque pas d'événement, de lieu, de personnalité sportive ou d'histoire pour créer un certains intéret. Je sais que le Canadien ont crée leur propre petit musée à l'intérieur du centre Bell et cela est bien dommage car j'aurais bien aimé insérer le tout dans un ensemble d'envergure comprenant tout sur le Sport au Québec. Imaginons tous les thèmes que l'on pourrait abordé genre : L'histoire du Forum en lui meme Le club de Hockey Canadien Les nombreux joueurs du club Les non-québécois s'étant illustré au Québec (S. Crosby, P.Lafontaine etc..) Les Maroons Les Nordiques Les grands commentateurs sportifs (Danny Gallivan, René Lecavalier) La ligue junior majeur du Québec avec des joeurs d'ici mais n'ayant jamais joué pour le CH (Marcel Dionne, Mario Lemieux, Martin Brodeur, Michael Bossy etc...) Les Expos Les Royaux Les joueurs de baseball québécois (Éric Gagné) Le stade Delorimier Jackie Robinson Les Olympiques de 1976 Le Stade Olympique Le parc Jarry Les tournois de Tennis annuel (Coupe Rogers) Les Alouettes Le Concorde Le Stade Percival-Molson Les ligues canadienne de Football et universtaire du Québec Les athlètes québécois ayant remporté des médailles tant aux olympiques d'été que d'hiver (Étienne Desmarteau, Gaétan Boucher, Marc Gagnon etc...) La Formule 1 et le circuit Gilles-Villeneuve Gilles Villeneuve lui-meme La Motoneige et la participation de Joseph-Armand Bombardier Les Grands boxeurs québécois ou ayant combattu à Montréal ( Fernand Marcotte, les Hiltons, Yvon Durelle, Arturo Gatti, etc...) Les Grands combats à Montréal (Duran-Léonard) Le monde de la lutte avec Yvon Robert, Jean Ferré, Édouard Carpentier, Les Rougeau etc.... Les hommes forts comme Louis Cyr, Jos Montferrand, Le Grand Antonio Les différents sports d'hiver pratiqué au Québec (La peche, la peche sur la glace, la chasse, le ski etc...) Le Soccer L'impact Le Manic L'histoire des courses de chevaux Blue Bonnets Les clubs de golf du Grand Montréal Les grands parcs de Montréal et du Québec Le Marathon de Montréal Le tour de l'ile en vélo Les jeux du Québec Les émissions de sports à la télé et à la radio Et j'en passe surement plusieurs..... Qu'en pensez vous ?
  18. http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201501/12/01-4834558-slr-et-train-de-louest-la-caisse-de-depot-a-la-rescousse.php=author%3ADenis+Lessard&sort=recent"]Denis Lessard La Presse <iframe title="Twitter Follow Button" class="twitter-follow-button twitter-follow-button" id="twitter-widget-3" src="http://platform.twitter.com/widgets/follow_button.37e112509e16b7fe5e4cf93632594a08.fr.html#_=1421146325070&align=right&id=twitter-widget-3&lang=fr&screen_name=denis_lessard&show_count=false&show_screen_name=false&size=m" frameborder="0" scrolling="no" style="width: 70px; height: 20px;" allowtransparency="true" data-twttr-rendered="true"></iframe> (Québec) Fauché, le gouvernement du Québec s'est trouvé un allié richissime pour financer de coûteux projets de transports collectifs dont a désespérément besoin Montréal. La Caisse de dépôt et placement (CDP) deviendra bientôt le bailleur de fonds et le gestionnaire de projets d'infrastructures au Québec, comme le système léger sur rail (SLR) sur le futur pont Champlain et le train de banlieue pour desservir l'ouest de l'île de Montréal. <!-- .excerpt --> C'est ce qu'annonceront conjointement le premier ministre Philippe Couillard et le président de la CDP, Michael Sabia, ce matin dans l'atrium de la Caisse à Montréal. L'annonce de «l'entente commerciale», qu'on a voulu garder sous le boisseau le plus longtemps possible, réunira aussi le maire de Montréal Denis Coderre, le ministre des Finances Carlos Leitao et son collègue au Trésor, Martin Coiteux, a appris La Presse de plusieurs sources. Les annonces conjointes de la Caisse et du gouvernement ne sont pas courantes - la CDP est jalouse de son autonomie vis-à-vis des décideurs politiques. Aussi MM. Couillard et Sabia marcheront-ils sur des oeufs quand ils définiront les rapports à venir entre Québec et le bas de laine des Québécois. Jamais dans le passé le gouvernement n'avait pu ordonner à la Caisse de procéder à un investissement particulier; celle-ci était libre de toutes ses décisions sans considérations politiques. L'entente suppose l'adoption d'un projet de loi à l'Assemblée nationale pour permettre à la CDP de faire au Québec ce qu'elle peut déjà faire à l'étranger - elle a déjà près de 10 milliards de dollars d'investissements en infrastructures en dehors du Québec. Une fois la loi adoptée, le gouvernement pourra «confier des projets à la CDP, lui permettra d'en devenir le maître d'oeuvre, l'opérateur». Le gouvernement va continuer à choisir les projets, à décider de leurs orientations et de leurs échéanciers. La Caisse fera ses études et pourra les réaliser dans le même environnement réglementaire que les autres entrepreneurs au Québec. On comprend que la Caisse ne s'engagera pas dans un financement précis et n'annoncera pas formellement des projets aujourd'hui. Les deux projets du SLR et du train de l'Ouest monopoliseront l'attention, mais d'autres pourraient être définis. Mais avec cet allié richissime, Québec pourra faire transférer à la CDP une bonne partie du financement. Une étude de la Banque Nationale, cet automne, évaluait que les bénéfices que pourrait tirer la Caisse comme investisseur foncier avec de tels projets permettraient à l'institution de financer jusqu'à 35% du coût des projets. En panne de financement Les deux projets montréalais, le SLR (système léger sur rail) du pont Champlain et le train de l'Ouest, sont en panne faute de financement. Enferré dans des discussions avec Ottawa, Québec s'était résolu à se contenter d'une liaison par bus pour l'avenir prévisible sur le futur pont Champlain, compte tenu de la facture d'un SLR de plus de 2 milliards de dollars. Pour le train de l'Ouest, en campagne électorale, Philippe Couillard s'était engagé à terminer le projet pour relier le centre-ville et la municipalité de Vaudreuil-Dorion, traversant donc toute la partie ouest de l'île de Montréal. Encore là, le projet coûtait au bas mot 1 milliard de dollars, voire davantage selon le parcours et le nombre de gares, une facture trop élevée pour un gouvernement qui paie déjà 11 milliards par année en service de dette. L'investissement intéresse la CDP, qui pourra en tirer des revenus de deux sources: d'une part, elle pourrait obtenir une partie de la tarification, sa quote-part sur le prix des billets, un revenu lié à l'achalandage, une source plus traditionnelle. D'autre part, surtout, elle bénéficiera de la plus-value foncière des investissements immobiliers semés sur le parcours des nouveaux circuits. Cette filière de la valeur foncière était au centre d'une étude commanditée par la Banque Nationale publiée cet automne. Le Dr George Hazel, expert international dans le domaine du transport collectif, y propose que les investisseurs institutionnels, comme la Caisse de dépôt, puissent contribuer au financement de ces projets onéreux. La BN relevait d'ailleurs déjà que le SLR sur le pont Champlain et la desserte ferroviaire vers l'aéroport de Dorval et l'ouest de l'île étaient constamment remis aux calendes grecques, le gouvernement ne voulant pas ajouter à la dette. L'étude de la Banque Nationale tablait uniquement sur la plus-value foncière, et visait à «établir la hausse des profits estimée d'un investissement immobilier avec l'arrivée, par exemple, d'une nouvelle gare dans un quartier. Les promoteurs s'entendent ensuite avec les instances gouvernementales pour financier une partie des infrastructures publiques requises». La Ville de Brossard avait participé à l'étude, favorable à un lien rapide entre le Dix30 et le centre-ville.On estimait alors que la Caisse pourrait financer jusqu'à 35% du projet. À Londres, le projet Crossrail, un réseau ferroviaire pour désengorger la capitale britannique, est en construction au coût de 26 milliards de dollars. Les investisseurs institutionnels prendront 30% de la facture, tirant profit de la construction de 10 nouvelles stations. À New York, pour le prolongement de la ligne 7 du métro, le secteur privé contribue aussi au financement du transport collectif, le Hudson Yards, actuellement le plus gros chantier immobilier en Amérique. Un changement de culture L'étude de la Banque Nationale tablait sur «un changement de culture» pour faire en sorte que les responsables de transports collectifs comme la STM ou l'AMT génèrent des revenus qui ne dépendraient pas des contribuables ou des automobilistes. Actuellement, seulement 1% des revenus de l'AMT et 3% des revenus de la STM proviennent du privé. En comparaison, la société de transport de la ville de Hong Kong touche 40% de ses revenus grâce au privé qui, en retour, profite de «la captation de la plus-value foncière». Au Québec, une étude réalisée aux environs des gares de trains de la ligne vers Mont-Saint-Hilaire a démontré qu'en trois ans, les résidences situées à moins de 1500 mètres auraient vu leur valeur augmenter de 5% à 13%. - Avec la collaboration d'Hélène Baril et François Cardinal
  19. Si vous vous demandez pourquoi nos architectes ont tellement peu de latitude coté design et enveloppe de bâtiment, je pense que ceci apporte une réponse: (Tiré de "La vie habitable" de Véronique Coté) Envoyé de mon iPhone à l'aide de Tapatalk
  20. Here we go Scoop Time!!!!...I checked in google so I hope it's a real scoop. Anyways enjoy. Prochainement édifié sur Côte-de-Liesse, à l'angle de l'autoroute Décarie, Campus 54 offre plus de 700 000 pieds carrés d'espaces locatifs. Projet phare dans le développement du quartier industriel de Ville Mont-Royal, Campus 54 est un leader en termes de nouvelle génération d'espaces à bureaux en Amérique-du-Nord. À contre-courant des immeubles ordinaires, le complexe s'inspire du style de vie de la génération Y.* Situé à proximité du réseau de transport collectif et des grands axes routiers, Campus 54 est un véritable oasis urbain pour les employés où le travail rime avec partie de plaisir: - bureaux modernes et aérés; - nombreuses aires communes, tel que cafés, lounges,*restaurants;* - salle de gym; - terrasse et potager sur le toit;* - service de buanderie; - et bien d'autres avantages jouissifs. from the architects Pelletier de Fontenay http://campus54.com/swf/ http://http://campus54.com/ :shhh::shhh::shhh:
  21. Des travaux majeurs sont effectués sur cet immeuble depuis quelques mois, ... le revêtement extérieur à été démonté dans la partie sud de l'immeuble
  22. La SAQ, avec la Corporation de gestion des marchés publics de Montréal, prévoient la construction d'une nouvelle succursale sur une partie du terrain de stationnement proche de la bâtisse de Première Moisson.
  23. Le Québec exprime depuis plusieurs décennies son insatisfaction dans l'accord constitutionnel, que l'on pourrait comparer par analogie à un contrat de mariage. Pire en fait, car ce fut un mariage arrangé et non d'amour mutuel. Donc les liens qui relient les deux partenaires n'ont jamais vraiment eu le côté émotionnel nécessaire pour en faire une véritable union heureuse et consommée, cela à aucun moment de son histoire. On pourrait au mieux parler de tolérance. Dans la vie de tous les jours le divorce est devenu monnaie courante. Il ne fait plus vraiment peur et représente le plus souvent la décision la plus raisonnable, pour le bien-être et la sérénité des deux protagonistes. On peut aussi développer d'autres types d'ententes qui peuvent favoriser un meilleur partage des droits et responsabilités, tout en reconnaissant le mérite de conserver des liens plus proches et mutuellement profitables. Dans aucun cas cependant il est justifié de préserver le statu quo, car l'insatisfaction si elle n'est pas répondue de manière adéquate, risque de conduire à des actions unilatérales qui pourraient être dommageables à tout le monde. Alors je pose la question puisqu'on est dans un fil de sondage: Si un des deux partenaires n'est plus satisfait de son union avec son conjoint, que doit faire ce dernier? 1 -Ignorer la partie demanderesse et faire comme si rien n'était, en espérant que ça passe. 2- Reconnaitre l'insatisfaction de l'autre mais exprimer son incapacité à y répondre convenablement. 3- Tenter de négocier des accommodements afin de préserver l'union. 4- Soumettre la partie demanderesse à sa volonté et lui imposer sa solution ou sa vision, quitte a conduire à un divorce déchirant. La situation du Québec et du Canada est exactement face ce genre de dilemme. On n'en fera jamais une histoire d'amour, car le désir pour l'autre n'est basé que sur du matériel et son partage plus ou moins équitable, selon les versions de chacun. Une chose est cependant indéniable: le désir d'autonomie et d'émancipation ne peut pas être refoulé de la part de la partie qui se sent étouffée par le poids du couple. Néanmoins cette dernière pourrait, comme dans les bons vieux couples d'habitudes, reprendre une partie de sa liberté tout en respectant un contrat moins exigeant et dans lequel chacun pourra y trouver son compte. On est ici dans une simple logique qui ne demande qu'une part de sensibilité et d'ouverture. Seuls les noms changent, mais la ressemblance avec la réalité est voulue et intentionnelle. D'autres couples sont passés par les mêmes difficultés, certaines unions ont eu un dénouement difficile, d'autres plus heureux, mais l'issue dans tous les cas a nécessité des actions courageuses et appropriées. Saurons-nous faire partie des chanceux qui auront compris à temps, que les problèmes doivent être réglés avant qu'il ne deviennent pratiquement ingérables? Qu'aucune situation n'est permanente, que tout est mouvement, change et se transforme dans une dynamique qui va du plus petit au plus grand dans l'univers. Lorsque certaines parties refusent cette loi implacable de l'évolution du monde, elles disparaissent ou sont brisées par leur propre inertie. Le Canada vit des problèmes internes parce qu'il refuse de s'adapter aux changements qui se présentent naturellement à lui. Aura-t-il la sagesse de sortir de sa sclérose, ou sera-t-il amputé d'un membre qui ne peut s'empêcher de bouger? La question est posée, j'attends vos réponses.
  24. via Radio-Canada Près de 200 arbres touchés par l'agrile du frêne à Montréal Mise à jour le samedi 1 mars 2014 à 3 h 10 HNE L'agrile du frêne poursuit sa progression à Montréal. Le dernier bilan de la Ville fait état de 197 arbres infestés par l'insecte ravageur dans la métropole, dont 58 dans l'arrondissement de Merchier-Hochelaga-Maisonneuve. Rosemont-La-Petite-Patrie, Ahuntsic-Cartierville, Notre-Dame-de-Grâce-Côte-des-Neiges et Saint-Laurent sont aussi touchées par l'agrile du frêne. Les maires d'arrondissements et des villes situées sur l'île de Montréal doivent se rencontrer le 10 mars prochain afin de coordonner les efforts de lutte contre l'insecte et discuter de plans d'intervention sur les terrains privés. Comme ailleurs en Amérique du Nord, Montréal doit s'attaquer à l'agrile du frêne, qui menace une partie importante de la canopée montréalaise depuis son apparition en 2011. À Rosemont-La-Petite-Patrie, l'arrondissement procède à l'abattage de 300 frênes infestés ou menacés de l'être qui se retrouvent sur des terrains publics. L'opération devrait être terminée d'ici la mi-mars, selon le maire d'arrondissement, François Croteau. Le parti dont fait partie M. Croteau, Projet Montréal, réclame un fonds d'urgence de 10 millions de dollars de la part de l'administration municipale afin de lutter plus efficacement contre l'agrile du frêne. L'été dernier, Montréal avait investi un million de dollars pour combattre l'insecte. Avec les informations de Benoît Chapdelaine
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