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  1. La STL modifie des circuits d'autobus par Catherine Berthiaume Voir tous les articles de Catherine Berthiaume Article mis en ligne le 17 août 2007 à 11:12 Soyez le premier à commenter cet article Trois circuits de la STL sont touchés dans les quartiers du Sud-Est de Laval. (Photo: Martin Alarie) La STL modifie des circuits d'autobus La Société des transports de Laval (STL) apporte dès le 25 août prochain des changements à cinq de ses circuits, en plus de réhabiliter un ancien circuit. Les modifications touchent sept quartiers de la ville, dont les utilisateurs du circuit 60, qui touche les quartiers de Chomedey, Laval-des-Rapides et Pont-Viau. Seul changement à son itinéraire, l'autobus effectuera un court détour afin de desservir la rue des Châteaux. Des consultations ont permis aux dirigeants de la STL de croire qu'il fallait réintroduire le circuit 60. «Ces améliorations toucheront quotidiennement quelque 6000 à 6500 utilisateurs du transport en commun à Laval», spécifie Marie-Céline Bourgault, directrice des communications et du marketing à la Société des transports de Laval (STL). 25, 48, go! Quand à la ligne 25, qui demeure complémentaire à la ligne 28, elle n'empruntera plus le boulevard Concorde, à l'ouest du Centre Duvernay, desservant plutôt les résidences des boulevards d'Auteuil et Lévesque. D'autre part, les rues de l'Empereur, des Ambassadeurs, des Généraux, des Gouverneurs et des Aristocrates sont maintenant reliées à la ligne 48. «Sur le tracé de la ligne 48, les gens avaient besoin de transport. Un service de taxi était utilisé jusqu'ici. La ligne est prolongée beaucoup plus loin dans ce quartier en développement», explique Alain Comtois, de la planification et développement à la STL. Les trois circuits repensés ont pour terminus la station de métro Cartier. Motivation «Ces révisions font suite aux analyses faites depuis la refonte entière des circuits suite à l'avènement du métro», affirme Alain Comtois, précisant qu'il s'agit de réajustements normaux. «Nous analysons l'achalandage des lignes et sommes à l'écoute des chauffeurs et de la clientèle. Nous procédons à des révisions trois fois par année. Souvent, il ne s'agit que de changements mineurs à être apportés aux horaires qui ne touchent pas l'itinéraire.» Les modifications apportées à compter du 25 août devraient être applicables jusqu'en décembre 2007. Autres arrêts Les autres lignes touchées sont la 45 (Laval-des-Rapides), la 66 (Chomedey et Sainte-Dorothée) et la 70 (Auteuil et le Parc Industriel Centre). Au total, 21 millions de déplacements sont effectués à la grandeur de l'île annuellement. 92 % des utilisateurs marchent moins de 500 mètres pour se rendre à un arrêt. Information: Service à la clientèle de la STL. 450 688-6520.
  2. Ainsi, le PDG du groupe en difficulté sera Christian Jacqmin qui remplacera Gérard Casella. Suivant cette annonce, l’entreprise a aussi indiqué que ses résultats trimestriels allaient être reportés. Pour en lire plus...
  3. Estimant qu'il convient d'injecter, outre des liquidités, de la crédibilité au secteur financier, la Commission européenne souhaite une réponse internationale et des changements à long terme pour contrer la crise. Pour en lire plus...
  4. Le président actuel, Richard J. Currie, a indiqué qu'il ne se représenterait pas au poste d'administrateur. Le Conseil annonce également son intention d'élire Thomas C. O'Neill, au poste de président du Conseil. Pour en lire plus...
  5. Bon ben aujourd'hui, j'avais une petite heure, donc je me suis dit que j'allais en profiter pour essayer de voir de quoi aurait l'air la Tour d'Hydro-Québec avec une rénovation à la Tour Québécor. Voici le résultat: (Dites vos commentaires, mais soyez compréhensifs du fait que j'ai fait ca assez rapidement;) ) (Photo de Caribb, de flickr.com) Et avec les changements:
  6. Protocole de Kyoto Québec fait la leçon à Ottawa Jean Charest et Line Beauchamp Alors qu'Ottawa essuie les critiques des environnementalistes à la conférence de Bali sur les changements climatiques, Québec annonce de nouvelles mesures afin de s'assurer que la province atteigne les objectifs du protocole de Kyoto. La ministre de l'Environnement, Line Beauchamp, a annoncé jeudi la façon dont Québec compte utiliser les 350 millions versés par Ottawa. Cette somme permet de bonifier l'argent versé au Fonds vert de 1,2 à 1,55 milliard de dollars en six ans. L'argent sera consacré à des mesures qui s'articulent autour de huit axes: efficacité énergétique, gestion des matières résiduelles, transports, développement et déploiement de nouvelles technologies, adaptation aux changements climatiques, qualité de l'air, sensibilisation et éducation publique et soutien aux municipalités. Le premier ministre Jean Charest, dont la présence pour cette annonce n'a été annoncée qu'à la dernière minute, a profité de l'occasion pour envoyer un message sans équivoque au gouvernement Harper, dont la dernière mouture du plan vert fait fi des objectifs de Kyoto. C'est quoi le prix de l'inaction? Quel prix devrons-nous payer si nous n'assumons pas notre leadership? [...] Ce sont nos enfants et nos petits-enfants qui auront la réponse. — Jean Charest Le premier ministre du Québec n'a pas nommément parlé du premier ministre canadien Stephen Harper, mais a souligné que cette question mettait à l'épreuve tous les chefs d'État et de gouvernement. M. Charest n'a pas fait de mystère quant au moment choisi par son gouvernement pour faire son annonce. « On le fait à la veille de la conférence de Bali, parce qu'on veut arriver là en présentant à nos alliés, à ceux qui s'intéressent à cette question-là, un plan qui est détaillé, qui fait la démonstration qu'il est possible de réduire nos gaz à effet de serre, que c'est possible de respecter Kyoto, à la condition d'y mettre les efforts et les moyens. » Mme Beauchamp, qui doit se rendre à Bali la semaine prochaine, soutient de son côté que Québec se présentera à la conférence avec deux importants atouts en main: une motion unanime de l'Assemblée nationale en faveur d'un respect des cibles de Kyoto et ce qu'elle a appelé le « meilleur plan de lutte aux changements climatiques en Amérique du Nord ». M. Charest et Mme Beauchamp ont tous deux soutenu que l'objectif du Québec à Bali était d'influencer les décisions, de créer des alliances avec des régions et des pays et de promouvoir le rayonnement du Québec en matière d'environnement. Série de mesures La ministre Beauchamp a expliqué que les nouvelles mesures annoncées jeudi grâce aux 350 millions de dollars provenant de l'Écofiducie fédérale sont issues du travail de plusieurs ministères. Ces derniers ont soumis des projets qui ont été évalués sur les plans environnemental et économique. Voici certains de ceux qui ont été retenus et annoncés par la ministre: Efficacité énergétique: Nouveaux programmes pour remplacer les générateurs d'air chaud et les chaudières inefficaces utilisés par les industries et les institutions de la province. Les procédés de réfrigération dans les édifices (arénas, supermarchés, entrepôts frigorifiques) seront aussi modifiés. Gestion des matières résiduelles: 38 millions seront consacrés à encourager le captage, l'élimination ou la valorisation du biogaz généré par certains dépotoirs au Québec. Ce biogaz est essentiellement composé de méthane, un gaz à effet de serre qui présente un potentiel de réchauffement 21 fois plus élevé que le dioxyde de carbone (CO2). Soutien aux municipalités: Les municipalités recevront de l'argent pour effectuer un bilan de leurs émissions de gaz à effet de serre et élaborer un plan de lutte qui leur est propre. Les municipalités qui auront un règlement pour limiter la marche des moteurs au ralenti recevront aussi de l'aide, notamment pour déployer une signalisation routière adaptée. Nouvelles technologies: 100 millions seront consacrés à la recherche et au développement, notamment dans le domaine de la séquestration du CO2. Transports: 75 millions sont ajoutés pour accroître l'efficacité du transport des marchandises. Selon la ministre Beauchamp, la moitié du 1,55 milliard du Fonds vert est consacré à la problématique du transport. Adaptation aux changements climatiques: 20 millions seront consacrés à améliorer le réseau de surveillance du climat. Québec veut aussi s'attaquer aux problèmes de la fonte du pergélisol et d'érosion des berges dans l'estuaire du Saint-Laurent.
  7. L'Alena menacé par les États-Unis, selon Charest L'Alena est menacé par un vent protectionniste soufflant de plus en plus fort en provenance des Etats-Unis, a déploré le premier ministre Jean Charest. M. Charest est au Mexique en vue de participer à une conférence internationale de trois jours, Nasco, visant principalement à accroître les échanges commerciaux entre les Etats de toute l'Amérique du Nord. En marge de l'ouverture des travaux, mercredi matin, le premier ministre Charest s'est livré, en point de presse, à un vibrant plaidoyer en faveur de l'Accord de libre-échange nord-américain (Alena), tout en égratignant au passage les politiciens américains, incluant les candidats à la présidence, qui se font de plus en plus nombreux à proposer de revoir les termes de l'accord. En ce sens, M. Charest s'est montré inquiet des changements de politique qui pourraient survenir à ce chapitre, à la Maison-Blanche, au lendemain de l'élection du futur président des Etats-Unis, en novembre prochain. Chose certaine, il n'a pas l'intention de rester les bras croisés, a-t-il précisé. http://www.lesaffaires.com/article/0/gouvernement/2008-06-04/478798/lalena-menaceteacute-par-les-eteacutetatsunis--selon-charest.fr.html
  8. Ces cadres ont souvent un important rôle à jouer quand une organisation vit des changements. Pour en lire plus...
  9. Diminution du nombre d'élus à la ville de Québec: un comité étudiera la question. (tqs.ca) Le maire Régis Labeaume a été très clair ce matin. Il veut réduire le nombre de conseillers municipaux à l'hôtel de ville de Québec, et ce pour les prochaines élections de 2009. Son principal argument: la comparaison avec les principales villes canadiennes. On retrouve à Québec 37 conseillers, soit 1 élu pour 10 500 électeurs. À Calgary, par exemple, 1 élu représente 46 000 électeurs, il y en a 14 comparativement à 37 ici. Pour se pencher sur la question, le maire forme un comité composé, entre autres, de l'ancienne présidente de la Chambre de commerce Françoise Mercure, l'ancien directeur général des élections Pierre-F. Côté et l'ex-maire de Cap Rouge Normand Chatigny. http://www.tqs.ca/infos/quebec/2008/01/Diminution-du-nombre-d-elus-a-la-ville-de-Quebec--un-comite-etudiera-la-question--7407.php document.context='YTowOnt9'; Le comité, qui coûtera 20 000 dollars, doit faire ses recommandations d'ici un mois au comité exécutif. Elles seront ensuite soumises au conseil de ville, par principe, puisque le maire n'a pas besoin de son consentement. Le maire demandera par la suite au ministère des Affaires municipales de faire les changements à la loi.
  10. Bonjour. Hello. Quelque chose qui me passionne et me préoccupe beaucoup c'est le réchauffement climatique. Voici le lien pour mon site préféré où je m'informe sur ce sujet. http://www.environmentalhealthnews.org/archives.jsp?sm=fr13%3Bcurrentissues15%3B5Climate_change14%3BClimate+change Je trouve ce site des plus utiles parce qu'il rassemble tout le savoir sur le réchauffement climatique, donc on peut choisir de lire la science directement des sources scientifiques (NASA par exemple) ou on peut lire les opinions ou encore on peut s'informer sur ce qui se passe partout sur la planète de par les liens vers les publications du monde entier. Très informatif. À vous d'en juger pour vous même. Ce n'est que tout récemment que les scientifiques commençent à parler des conséquences du réchauffement climatique sur les régions plus précisément alors qu'auparavant on ne parlait que des changements à l'échelle planétaire. On dit que les effets du réchauffement climatique se feront sentir fortement à Montréal en 2046, par exemple http://www.radio-canada.ca/nouvelles/environnement/2013/09/27/001-giec-rapport-climat.shtml. Quand j'ai acheté ma maison en 2011 j'ai beaucoup pensé aux consequences du réchauffement climatique en choisissant ma propriété. Je me demande souvent si le boom immobilier que l'on observe maintenant à Montréal est en parti dû au positionement des forces économiques face aux changements à venir. Les scientifiques, les grandes sociétés financières internationales et même les forces militaires du G20 ce préparent dès maintenant. En générale on dit qu'à court et moyen terme le Canada va profiter des changements dû au réchauffement climatique. Qu'en pensez-vous? C'est un sujet énorme j'en conviens. Quelles seront les enjeux pour Montréal dans les 50 prochaines années par exemple.
  11. Gilbert

    Hotel Sofitel

    J'ai une demande pour vous : Quelqu'un a une photo de l'édifice du Sofitel avant sa rénovation? Je suis curieux de voir les changements qu'il y a eus. Merci!
  12. Consolidated Thompson déménage à Montréal, s'adjoint Tobin Publié le 30 juillet 2009 à 08h22 | Mis à jour à 08h27 La Presse Canadienne Toronto La société minière Consolidated Thompson Iron Mines (T.CLM) a annoncé jeudi qu'elle déménageait son siège social de Toronto à Montréal dans le cadre d'une réorganisation stratégique qui coïncide avec le lancement de son projet du lac Bloom au Québec. La compagnie a du même souffle annoncé des changements à sa haute direction et à son conseil d'administration, dont la nomination de l'ancien premier ministre de Terre-Neuve et ancien ministre fédéral Brian Tobin au poste de président exécutif. M. Tobin était jusqu'à maintenant vice-président du conseil d'administration. Les autres changements au sein des dirigeants et administrateurs sont: le départ du conseil d'administration de Stan Bharti et Bruce Humphrey - qui demeureront consultants occasionnels - et celui du chef de la direction financière, Brad Boland. M. Humphrey était président du conseil. La compagnie a précisé que son conseil avait commencé ses recherches en vue de trouver de nouveaux membres pour remplacer MM. Bharti et Humphrey et que la direction des finances sera assurée par intérim par Marc Duchesne, le vice-président aux finances. Consolidated Thompson Iron Mines quittera donc d'ici la fin de l'année les bureaux de Forbes & Manhattan à Toronto où elle s'est développée en tant qu'entreprise d'exploration. Forbes & Manhattan est une banque d'affaires privée offrant notamment des services de gestion, financiers et de marketing. Stan Bharti en est le grand patron. Le déménagement de Consolidated Thompson à Montréal marque donc sa transformation de société en développement en une entreprise essentiellement de production - de minerai de fer. Ces changements coïncident avec la récente entente conclue entre Consolidated Thompson et la chinoise Wuhan Iron & Steel Corp. (Wisco) pour l'exploitation d'un important site minier au lac Bloom, dans le canton de Normanville, comté de Duplessis, à l'extrémité sud de la fosse du Labrador et à approximativement 400 km au nord de Sept-Iles, au Québec. Le projet a un potentiel évalué à plus de un milliard de tonnes de minerai de fer. La mine doit commencer sa production au quatrième trimestre. Wisco s'est engagée à investir 240 millions de dollars américains dans le projet. Consolidated Thompson fournit pour sa part la propriété minière et en assurera la gestion.
  13. Le juge ontarien chargé d'étudier la dernière mouture du plan de restructuration des 32milliards de dollars gelés dans des papiers commerciaux a déclaré qu'il approuverait le plan, à moins de changements majeurs. Pour en lire plus...
  14. General Motors annoncera d'«importants changements» à ses opérations en réaction à la «situation économique mondiale volatile» lorsque le groupe divulguera ses résultats du troisième trimestre demain. Pour en lire plus...
  15. Virgin arrive au Québec Mise à jour le mardi 13 janvier 2009 à 11 h 47 Le partage de signets permet d’archiver, d’organiser et, bien sûr de partager des signets (ou favoris) de pages Web. Il suffit de sauvegarder les liens des pages Web que l'on veut retrouver facilement ou partager. Cliquez sur un de ces liens pour ajouter notre article à votre liste. L’accès aux sites proposés est gratuit, mais vous devez être inscrit. Après Bangkok, Dubaï et Milan, le son Virgin Radio International atteint maintenant Montréal. Le groupe basé au Royaume-Uni inaugure sa première antenne au Québec. La station connue sous le nom de MIX 96 devient Virgin Radio 96, mais demeure propriété d'Astral Media, le plus grand radiodiffuseur au Canada. Virgin Radio Il s'agit du second partenariat entre les deux entreprises; une station véhicule la marque Virgin à Toronto depuis quelques mois. La programmation de Virgin Radio 96 restera axée sur la musique populaire, bien que certains changements soient apportés à la grille. Avec ses différentes stations dans le monde, Virgin Radio International tente de reproduire la formule qui a fait son succès au Royaume-Uni dans les années 1990. Virgin a d'abord percé en Asie, au début des années 2000. En France, où Virgin Radio fête son premier anniversaire, l'association de l'entreprise de Richard Branson avec le groupe Lagardère a aussi donné naissance à une chaîne de télévision.
  16. Après toute les changements du Griffintown ,,,,,il y as t'il des plans pour construire au dessus du EQ3*
  17. http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2007/12/20071206-163400.html Lutte aux GES Montréal accueillerait un organisme international La Presse Canadienne Par Jocelyne Richer 06/12/2007 16h34 Lutte aux GES - Montréal accueillerait un organisme international © Ryan Remiorz (PC) Montréal pourrait bien devenir la plaque tournante internationale de la lutte aux changements climatiques, selon ce qu'a appris La Presse Canadienne, jeudi. Un nouvel organisme environnemental d'envergure internationale, et voué spécifiquement à la lutte aux gaz à effet de serre (GES), pourrait bientôt avoir pignon sur rue à Montréal, si les promoteurs du projet gagnent leur pari. Avec à leur tête Équiterre et l'appui de Montréal international, des groupes écologiques québécois mènent présentement leur cabale pour que Montréal accueille cet organisme, dont le mandat serait à la fois de coordonner et d'accélérer la lutte internationale aux changements climatiques. Les groupes écologiques présents jusqu'à la semaine prochaine à Bali, en Indonésie, pour la conférence des Nations unies sur les changements climatiques, en profitent pour promouvoir ce projet, qui est encore embryonnaire. Le but consiste à créer une vaste coalition de groupes et d'organismes prônant la réduction des gaz à effet de serre. «Ce qu'on souhaite, c'est structurer encore plus les efforts de mobilisation à l'échelle internationale, mieux structurer nos actions», a expliqué en entrevue téléphonique, depuis Bali, un porte-parole d'Équiterre, Jean-François Nolet. Équiterre, qui souhaite voir le dossier aboutir rapidement, a obtenu récemment une subvention de Montréal international pour pousser le dossier. Montréal international vise le rayonnement de la métropole à travers le monde, en cherchant à attirer chez nous des organismes internationaux. Déjà, neuf organisations internationales vouées à la défense de l'environnement ont abouti à Montréal. Le projet piloté par Équiterre viendrait «conforter cette masse critique», a indiqué jeudi le porte-parole de Montréal international, Louis Arsenault, confirmant l'intérêt de la métropole pour ce type d'initiatives, sans vouloir commenter le projet comme tel. Compte tenu que l'importance de l'enjeu «ne fait plus de doute» partout sur la planète, «toute initiative sérieuse, valable» sera appréciée, a-t-il ajouté. De son côté, Équiterre se montre optimiste et enthousiaste. «On a un certain leadership dans la création d'une organisation, d'une mobilisation, d'une sensibilisation, sur les changements climatiques», a commenté M. Nolet, en souhaitant voir Montréal projeter une image verte aux quatre coins de la planète. «Montréal peut être une plaque tournante au niveau environnemental. (...) Le Québec est un peu la Californie du nord», selon lui. «On ne peut pas perdre ce pari de réduire les gaz à effet de serre et de contrôler les changements climatiques. Il y a un mouvement mis en branle tellement important que de perdre ce pari-là semble à ce moment-ci impossible», a-t-il dit. Un des mandats du futur organisme, qui n'a toujours pas de nom, serait par exemple de trouver du financement pour mener à bien des campagnes de sensibilisation entreprises dans différents pays, explique M. Nolet. «Il se passe plein de choses en Inde, en Chine, en Turquie, en Pologne. Comment on peut s'assurer que ces initatives-là perdurent durant les prochaines années pour s'assurer d'une réponse politique à la question des changements climatiques?», se demande-t-il.
  18. Publié le 07 avril 2009 à 10h01 | Mis à jour à 10h03 Tomorrow's Tourist: Où irons-nous dans 20 ans? Le Burj Al Arab hôtel, à Dubaï. Isabelle Audet La Presse Ian Yeoman a lancé Tomorrow's Tourist, un livre dans lequel il se risque à prévoir où en sera le voyage en 2030. Le futurologue et professeur à l'Université Victoria, à Wellington, y présente une vision plutôt optimiste du tourisme de demain. «Toutes proportions gardées, de plus en plus de personnes vont voyager dans 20 ans, explique-t-il. La crise économique ou les changements climatiques ne devraient pas y changer grand-chose. Historiquement, l'homme s'est toujours adapté. Il va voyager, mais différemment.»Pendant plusieurs années, le professeur s'est penché sur les données touristiques passées et présentes de dizaines de destinations touristiques. Il les a recoupées avec d'autres statistiques comme l'évolution du revenu des ménages et les changements dans la structure des familles. À la lumière de ces chiffres, il croit notamment que la Chine deviendra la première destination touristique mondiale avant 2030 et que le tourisme en Europe se déplacera vers l'est, concentré autour de la mer Adriatique. Il dégage aussi des tendances qui s'accentueront au cours des prochaines décennies: le grantravelling - les grands-parents voyageant avec leurs petits-enfants, les voyages en profondeur sur plusieurs mois, et, à l'opposé, la disneylandification du tourisme. Les adultes auront, prévoit-il, un besoin croissant d'escapades pour s'éclater, magasiner, et se laisser aller à des frivolités. Dubaï, Las Vegas et Macao répondront encore plus à cette demande. L'auteur croit qu'un même touriste pourrait avoir envie de s'amuser une semaine dans les casinos de Macao, et ensuite de planifier un voyage humanitaire au Gabon. «La clé, c'est la diversification du tourisme, explique-t-il. Les Américains changent leur coupe de cheveux en moyenne à tous les 18 mois: ils aiment le changement, tout comme la plupart des Occidentaux.» Ces prévisions sont-elles réalistes? Tout à fait, croit Michèle Laliberté, analyste au Réseau de veille de la Chaire de tourisme Transat de l'ESG UQAM. «Nous ne nous sommes jamais hasardés sur cette avenue-là, mais il y a quand même beaucoup de phénomènes qui sous-tendent les affirmations du livre de M. Yeoman.» L'analyste confirme aussi qu'en période d'incertitude économique, l'industrie touristique se montre friande de telles prédictions. «Toute l'industrie touristique du Québec voudrait avoir une boule de cristal, constate-t-elle. On se rend compte que les Américains nous boudent de plus en plus et on cherche à les attirer. Avec les vols directs de plus en plus longs, le Canada devient un choix parmi une liste mondiale. La question, c'est de savoir comment se démarquer.»
  19. http://www.ecocity2011.com/accueil/default_f.asp Les personnes. L’écologie. L’urbanité. Cap vers les écocités. Le programme du Sommet s'appuiera sur les travaux des Sommets mondiaux Écocité antérieurs, en plus de présenter de nouveaux thèmes de conférences, des méthodes participatives ainsi que des projets qui survivront au-delà de la durée du Sommet. La conception et le contenu détaillé du Sommet mondial Écocité seront élaborés en collaboration avec des partenaires locaux et internationaux. Un effort particulier sera fait pour que l'expertise écologique urbaine particulière de Montréal soit mise de l'avant. THÈMES TRANSVERSAUX PARCOURS DE LA CONFÉRENCE Thèmes transversaux Le programme du Sommet mondial Écocité est organisé autour de six thèmes transversaux qui permettront d’examiner la recherche de pointe et de présenter des solutions concrètes qui contribuent à l'élaboration et à la gestion des écocités. Tous les intervenants présenteront des conférences portant sur leur propre domaine d'expertise et expliqueront la relation entre leur travail et la vaste gamme de problèmes sociaux, économiques et biophysiques qui font partie intégrante de la notion d’écocité. Des panels multidisciplinaires spéciaux, qui se concentreront sur les liens entre les différents thèmes, ont été mis sur pied afin de donner un aperçu holistique des principes à la base des écocités. Ils traiteront notamment de la conception de bâtiments verts pour les collectivités durables; de nouvelles technologies pour élaborer des infrastructures écologiques, comme l’amenée de résidus vers les centrales d'énergie; de l’élaboration de solutions d'écomobilité; de stratégies économiques pour soutenir les écocités; et de l’engagement citoyen ainsi que de la prise en charge par la population. Notre objectif: un programme commun afin de construire des écocités. Les participants à la conférence auront la possibilité d'étendre leurs réseaux, d’apprendre à partir de recherches novatrices et d’expériences faites ailleurs dans le monde, de contribuer à la réflexion sur les écocités et à l’évolution du mouvement des écocités et, finalement, de repartir avec de nouvelles connaissances, des outils et des approches qu’ils pourront adapter à leurs propres villes et pays. CHANGEMENTS CLIMATIQUES ET ÉCOCITÉ Les villes doivent faire partie de la solution aux changements climatiques : jusqu’à 70 % des gaz à effet de serre (GES) sont produits dans les villes qui accueillent plus de 50 % de la population mondiale. Une écocité pourra faire face aux changements climatiques en relevant les défis relatifs à l’étalement urbain, au transport collectif, à la réduction et la valorisation des matières résiduelles ainsi qu’aux normes, aux matériaux et au design des bâtiments. Les écocités deviendront plus flexibles pour s’adapter aux menaces et aux risques accrus encourus par les infrastructures à la suite des changements climatiques. Les sessions prévues dans cette thématique aborderont comment les écocités peuvent faire face aux défis des changements climatiques. Parmi les sous-thèmes : combiner les stratégies d’atténuation et d’adaptation pour faire face aux changements climatiques; logements, aménagement urbain et changements climatiques; l’économie des changements climatiques dans les villes : impacts et opportunités. Les fournisseurs de technologies permettant de réduire les émissions de GES dans les villes seront particulièrement intéressés par ce sujet. ÉCOMOBILITÉ, AMÉNAGEMENT URBAIN ET ESPACE PUBLIC Comment devrions-nous organiser les villes et les banlieues pour permettre l’écomobilité ? Comment pouvons-nous activer l’espace public ? Les villes et les banlieues sont des entités dynamiques, en constante transformation. Sans cesse, comme tout écosystème, elles sont étalonnées et adaptées à leurs populations changeantes. Les qualités de transformation des régions urbaines présentent des défis et des opportunités. De nombreuses régions métropolitaines sont dépendantes de la voiture, car elles ont été construites et reconstruites pour favoriser l’automobile. D’autres modes de transport, comme la marche et la bicyclette, sont non seulement peu favorisés, mais sont souvent dangereux. Nous n’avons toujours pas réussi à éliminer les approchantes prédominantes en aménagement qui ont mené à ce que tant d’espace urbain soit cédé à l’automobile. Un objectif de convivialité devrait être ciblé dans la façon dont on répond aux besoins de base, tels que les logements, la nourriture, le développement personnel, les loisirs et le transport. Le défi est fondamentalement une question d’aménagement. Les sessions couvrant ce thème font explorer les questions-clés suivantes : Pourquoi et comment repenser l’aménagement de nos villes dans une perspective à long terme tout en posant des actions significatives à court terme ? Quelles sont les expériences inspirantes et les conditions de leur émergence ? Quels résultats pouvons-nous anticiper en faisant quels compromis ? Quels rôles peuvent jouer l’aménagement et le design dans le développement de stratégies réalistes pouvoir encourager la marche, la bicyclette et l’utilisation des transports collectifs et dans leur mise en œuvre ? GOUVERNANCE ET DÉMOCRATIE DANS UNE ÉCOCITÉ Transformer nos villes en écocités implique une nouvelle façon de concevoir la ville, mais aussi de la gouverner. D’une part, il faut revoir le fonctionnement des politiques publiques des municipalités et des gouvernements supérieurs pour que celles-ci s’ajustent à une vision intégrée du développement urbain durable. D’autre part, de nouvelles formes de participation citoyenne doivent être implantées afin de faire une plus large place à ceux-ci dans les processus de planification et de gestion des affaires urbaines. Les sessions couvrant ce thème seront orientées par trois sous-thèmes : la participation citoyenne, le changement social et l’innovation, le gouvernement et la gouvernance. De nombreuses questions-clés seront abordées. Quelles sont les conditions politiques et administratives du changement? Quelles sont les expériences inspirantes? L’ÉCONOMIE D’UNE ÉCOCITÉ Quel est la raison d’être du développement économique dans une écocité et comment définir les termes tels que « développement durable », « prospérité », « bien-être » et « qualité de vie » en lien avec cette notion ? Trois sous-thèmes tentent de répondre à cette question de fond. En premier lieu, comment favoriser les économies locales ? Les façons de maintenir la richesse et la prospérité au sein d’une écocité seront examinées à la lumière des modes de consommations de la population en matière de nourriture et de loisirs. Des défis importants doivent être relevés notamment en matière de financement de l’économie, confrontant la tendance vers la mondialisation, cherchant l’équilibre entre investissements publics et privés et gérant les relations entre l’écocité et les régions avoisinantes. La ville de transition et les mouvements sociaux prônant la ville post-carbone peuvent apporter de nouvelles approches instructives. En deuxième lieu, comment encourager le travail responsable dans une écocité ? Seront abordés les métiers verts et les nouveaux modes de travail possibles, tel que le partage du travail et des semaines plus courtes de travail ainsi que les secteurs les mieux adaptés à une écocité. En troisième lieu, comment gérer l’énergie et les besoins matériels d’une écocité ? Seront abordés les enjeux relatifs aux systèmes de production, de consommation et de gestion des matières résiduelles et les détails sur le fonctionnement d’une économie à faible émission de carbone. Par exemple, quelle est l’empreinte écologique d’une écocité ? Quels systèmes de gestion de l’eau et de traitement des eaux usées sont les mieux adaptés aux écocités, en prenant en compte leur situation géographique ? Comment poursuivre des objectifs permanents de croissance économique et de développement durable dans une ville écologique ? SANTÉ ET ENVIRONNEMENT BÂTI L’impact de l’environnement bâti sur la santé des individus et des populations est de plus en plus documenté tout comme l’est l’impact de la distribution inégale des ressources et services sur les inégalités sociales de santé. Il s’agit d’un nouveau champ d’étude en santé publique qui touche entre autres la qualité de l’air, les îlots de chaleur urbains, la sécurité des piétons et des cyclistes, le transport actif, la qualité de l’eau, l’obésité, les maladie cardio-respiratoires et la santé mentale. Ce thème portera plus particulièrement sur les façons de créer des aménagements urbains favorables à la santé (par exemple, agir sur la configuration des bâtiments, des rues et des trottoirs, la qualité des espaces publics, le verdissement, la promotion de l’engagement social, la cohésion sociale etc.). Parmi les sous-thèmes spécifiques : (i) les déterminants et processus sous-jacents à l’impact de l’environnement urbain sur la santé et les inégalités sociales de santé; (ii) les interventions, programmes et politiques publiques pour améliorer les conditions de vie urbaines afin de favoriser la santé et réduire les inégalités sociales de santé; et (iii) la mesure et l’évaluation de l’impact des interventions, programmes et politiques publiques qui visent la création d’environnements favorables sur la santé et les inégalités sociales de santé. BIODIVERSITÉ ET AGRICULTURE URBAINE La biodiversité, les espaces verts et l’agriculture urbaine sont tous les trois liés et contribuent, en effet, au bien-être de la population, de manière directe et indirecte, tant au niveau de la santé, de l’environnement que de la qualité du milieu de vie et du paysage. Au cours des dernières années, les connaissances scientifiques se sont accumulées quant aux multiples services sociétaux, économiques et écologiques. Mentionnons à cet égard l’ombrage et l’effet rafraîchissant, la captation des eaux de pluie et des polluants atmosphériques, la sécurité alimentaire. Par ailleurs, il est reconnu que le maintien du plus grand nombre d’espèces vivantes possible est nécessaire à la conservation d’écosystèmes en santé. Ces milieux participent aussi au rayonnement de la communauté, à son dynamisme économique, à sa fiscalité et à son développement social. Malgré la reconnaissance des services rendus par la biodiversité, les espaces verts et l’agriculture urbaine, une partie de ce patrimoine exige encore des efforts de développement, de préservation et de mise en valeur. Parcours de la conférence 1. LES VILLES À CLIMAT NORDIQUE : POLITIQUE, AMÉNAGEMENT ET DESIGN DE L’ÉCOCITÉ 2. UNE MEILLEURE RECONSTRUCTION EN HAÏTI ET DANS D’AUTRES ZONES SINISTRÉES 3. L'ÉCOCITÉ DE MONTRÉAL 4. ENGAGEMENT COMMUNAUTAIRE ET DES CITOYENS ET PARTICIPATION DES JEUNES 5. MESURER LES PROGRÈS DANS L’ÉCOCITÉ : INDICATEURS, NORMES ET MEILLEURES PRATIQUES 6. LES TECHNOLOGIES PROPRES AU SERVICE DES ÉCOCITÉS Les technologies propres contribuent activement au développement de villes et régions plus vertes et plus prospères. En accélérant la conception, le développement, l’adoption, la commercialisation et l’exportation des technologies propres, les grappes œuvrant dans ce secteur ont un rôle déterminant à jouer dans l’émergence de véritables écocités. Organisé par Écotech Québec, en partenariat avec la Global Cleantech Cluster Association (GCCA), ce parcours est la première rencontre internationale de cette association. Ouverte à l’ensemble des participants d’Écocité, la rencontre ciblera le partage des meilleurs pratiques et le développement de partenariats stratégiques profitables à l’ensemble des parties prenantes. Programme »»»
  20. Les consommateurs devront se résigner à voir une autre de leurs dépenses augmenter, soit les assurances, qui devront s'ajuster aux conséquences imposées par les changements climatiques. Pour en lire plus...
  21. Le forum est vraiment au ralenti depuis quelques semaines, le temps des fêtes surement et le manque de manchettes surement. Mais je vais essayer de démarrer une conversation avec cette question. Le forum et les membres de mtlrub.com ont souvent des opinions très tranchés et souvent à l'opposé sur plusieurs sujets. Mais une choses est pas mal unanime, nous voulons presque tous une densification du centre-ville et voir des changements majeurs dans l'urbanisme de la ville. Alors voici ce que je suggère pour mtlrub en cette nouvelle année. Essayons de faire une différence! Je m'explique. Nous avons des membres passionnés, des professionnels de l'industrie et des gens qui ont une tête sur les épaules. Pourquoi que mtlurb.com ne profiterait pas de toutes ces ressources en faisant une proposition à la ville. Je ne sais pas quelle proposition. Ça peut-être offrir nos suggestion pour le changements des règles de hauteur, des suggestions à quoi faire avec certains espaces publique ou tout simplement offrir un mémoire mtlurb.com sur notre vision de la ville en 2020 ou 2025. Je crois que le forum pourrait se faire entendre d'avantage. Les blogues de "type citoyen" sont remplis de grandes gueules qui font dans l'immobilisme et c'est unanime sur le forum, nous, nous voulons que ça change. La plupart des membres ont des forces que nous pourrions utilisé et offrir à la ville notre savoir faire et peut-être nous aussi, nous faire entendre. En conclusion; 1. Trouvons un sujet qui nous tient tous à coeur. 2. Faisons un Brainstorming sur ce que l'on veut sur ce sujet. 3. Rédigeons un mémoire et autres documents nécessaire. 4. Trouvons le bon endroit et le bon moment pour faire cette présentations à la ville. Donnez moi votre avis, sommes-nous capable de le faire et de s'entendre et de faire avancer le forum de façon positive?
  22. via LaPresse Plans de garantie: Québec va discipliner les entrepreneurs Publié le 05 décembre 2013 à 11h04 | Mis à jour à 11h04 ISABELLE DUCAS La Presse Après plusieurs années de discussions et de délais, Québec va de l'avant pour retirer aux associations d'entrepreneurs la gestion des plans de garantie pour les maisons neuves, pour mettre fin aux conflits d'intérêts dans l'indemnisation des propriétaires aux prises avec des défauts de construction. À partir d'octobre 2014, les plans de garantie relève d'un organisme à but non lucratif indépendant, ce qui devrait assurer une meilleure qualité de la construction résidentielle, des sommes plus élevées pour indemniser les acheteurs et plus d'informations sur les entrepreneurs à problèmes. Les trois plans de garantie existants sont actuellement administrés par des associations d'entrepreneurs, l'Association de la construction du Québec (ACQ) et l'Association provinciale des constructeurs d'habitations du Québec (APCHQ). Les regroupements de consommateurs estimaient que le système actuel protégeait mal les acheteurs de maisons neuves en cas de problèmes, puisque les administrateurs des plans de garantie devaient sévir contre leurs propres membres. «De nombreux consommateurs avaient l'impression que les administrateurs des plans de garantie étaient à la fois juges et parties. La structure permettra d'éliminer les conflits d'intérêts», souligne la ministre du Travail, Agnès Maltais, qui dit avoir entendu «des histoires d'horreur» en pilotant les travaux qui ont mené aux changements annoncés hier. Les acheteurs de nouvelles maisons ou de condos dans des édifices de quatre étages et moins devront payer plus cher pour la couverture offerte par le plan de garantie. Pour une maison, la prime passe de 850$ à 1050$, et pour un condo, elle passe de 1250$ à 1550$. Ces sommes pourraient être plus élevées pour les entrepreneurs dont la feuille de route est entachée de nombreuses réclamations ou de manquements à leurs obligations. À cette facture, il faut ajouter une somme de 300$ comme contribution à un fonds de réserve destiné aux indemnisations en cas de sinistre majeur, mis en place l'année dernière à la suite des problèmes de pyrrhotite dans la région de Trois-Rivières, qui touchent environ 4000 propriétés. La ministre Maltais estime que cette augmentation ne devrait pas indisposer les consommateurs, qui seront assurés à l'avenir d'une meilleure protection de leur maison, «le plus important achat de leur vie», souligne-t-elle. «On a surtout augmenté le montant des cautions exigées des entrepreneurs, pour s'assurer que ce sont des entreprises aux reins solides, sérieuses et qui ne vont pas disparaître dans la nature.» Des sanctions sont aussi prévues pour les constructeurs qui ne respectent pas leurs obligations dans le cadre des plans de garanties. Satisfaction chez les consommateurs Les changements sont très bien accueillis par deux groupes qui talonnaient depuis longtemps le gouvernement à ce sujet, l'Association des consommateurs pour la qualité dans la construction (ACQC) et le Regroupement des gestionnaires et copropriétaires du Québec (RGCQ). Il faut dire que le gouvernement libéral avait d'abord déposé un projet de loi pour permettre de tels changements, en 2011. Mais les changements réglementaires n'avaient pas pu être mis en vigueur avant les élections. Le gouvernement du Parti québécois a poussé les modifications un peu plus loin que l'administration précédente. «Nous sommes ravis de voir que les plans de garantie ne seront plus entre les mains des entrepreneurs, a réagi l'avocat Yves Joli-Coeur, porte-parole du RGCQ. L'introduction d'une politique d'inspection, entre autres, montre qu'on veut s'assurer que les maisons seront mieux construites. Les entrepreneurs auront un meilleur incitatif à surveiller la qualité pour éviter les réclamations à leur endroit.» Une somme est prévue pour financer des services d'accompagnement des propriétaires aux prises avec des problèmes, souligne Jean Dion, porte-parole de l'ACQC. «Comme les consommateurs auront des sièges au conseil d'administration, on pourra mieux suivre les procédures de réclamations», note-t-il. La Coalition Proprio-Béton, qui représente les propriétaires aux prises avec des problèmes de pyrrhotite, a qualifié les changements de «grande victoire». «Des associations d'entrepreneurs avaient un monopole qui leur permettait d'engranger des millions de dollars, alors que des propriétaires ne réussissent pas à se faire indemniser quand des problèmes importants surviennent», a dénoncé Yvon Boivin, président de la coalition. À la suite des problèmes de fondations en Mauricie, le plan de Garantie des bâtiments résidentiels neufs de l'APCHQ a été mis en tutelle l'été dernier, parce que son fonds de réserve ne suffisait plus à répondre aux réclamations. L'APCHQ, la plus importante association d'entrepreneurs, qui gère aussi la garantie Abritat, n'a pas souhaité réagir aux changements annoncés hier. ------------------- QUELQUES CHIFFRES Coût des primes pour les plans de garantie : > Maison unifamiliale : Augmente de 850$ à 1050$ > Condo dans un édifice de moins de quatre étages : Augmente de 1250 à 1550$ Indexé annuellement Montant de la couverture en cas de défaut de construction: > Maison unifamiliale : Augmente de 130 000$ à 200 000$ > Édifice à condos de moins de quatre étages : Augmente de 2,6 millions à 3 millions Cautions à verser par les entrepreneurs : Augmentent de 35 000$ à 70 000$ ou 100 000$, selon la catégorie d'entrepreneurs Au conseil d'administration du nouvel organisme à but non lucratif : 13 membres, dont : > 3 représentants des consommateurs > 3 représentants des entrepreneurs > 2 professionnels du secteur du bâtiment > 1 professionnel du secteur du droit > 3 représentants du milieu gouvernemental
  23. Peut-être que certains d'entre vous ont remarqué que le 2020 University se faisait "retaper" un peu! Changement de fenêtre jusqu'à maintenant, mais mes sources à l'IA (les proprios) m'ont dit qu'il y aurait de plus gros changements à venir. Ils voudraient fermer la galerie marchande au niveau du Métro McGill. La terrasse serait complètement refaite. La base donnant sur Maisonneuve serait complètement transformée (vitrée, je crois), s'ouvrant à la rue et accueillant de nouveaux commerces. Voilà les changements, jusqu'à maintenant : Avant (vitres noires) - Après (vitres blanches)
  24. Bonjour, Quelques photos récentes (ou plus anciennes) de certains changements urbain de ville de Laval. Note: Les images du haut des premiers montages, proviennent de "Google Street View". Le 1699 le corbusier, aout 2011 et 2 juin 2013 Agrandissement de Place Laval, aout 2011 // 2 juin 2013 Station Canadian Tire (boulevard des Laurentides, Pont Viau), septembre et decembre 2012 Le Zellers de Gallerie laval (face au centre laval), aout 2011 // 1ier juin 2013 1968-2005 Boul Levesques, St-Vincent de Paul, Laval. Autoroute13 1976 // 11 aout 2012. Voila pour le moment, j'en ai quelques autres encore....pour la prochaine fois !!
  25. Galerie, terrasse et théâtre au coin Masson-d’Iberville ? Le réaménagement de l’artère amène de nouvelles idées de développement http://www.journalderosemont.com/Actualites/Vos-nouvelles/2011-11-15/article-2805508/Galerie,-terrasse-et-theatre-au-coin-Masson-d’Iberville-?%2F1 D’abord prévu cet automne, le carrefour Masson – d’Iberville sera complètement réaménagé au printemps prochain. Certains propriétaires de bâtiments dans ce secteur y voient de nouvelles possibilités de développement. Terrasse, galerie d’art et théâtre sont maintenant des discussions entendues. Les plans fournis par le Service développement et des opérations de la Direction des transports de la Ville de Montréal laissent entrevoir de grands changements dans les prochains mois au coin des rues Masson et d’Iberville : le nombre de voies de circulation automobile passant sous le viaduc Masson sera diminué de quatre à deux; une voie cyclable exclusive y sera aménagée; la bretelle sud-est sera supprimée; une piste cyclable prendra place entre Masson et l’entrée de la piste cyclable longeant les voies du Canadien Pacifique; les tronçons des rues à côté du Sel et Poivre, du McDonald’s de même que tout près du Kool Kafé seront réaménagés pour laisser place à des petits coins de verdure. Le propriétaire de ce dernier endroit voit d’ailleurs dans ces changements une occasion de repenser son offre de service. « En plus de tout ces changements, il y aussi la venue et a construction de centaines de condo dans le secteur dans les prochaines années. C’est certain que ça nous amène à revoir ce qu’on veut offrir aux clients, explique Réjean Boudreau, propriétaire du Kool Kafé. Pour ma part, je songe à revenir à mes premiers amours et à ouvrir un petit café-terrasse de jour, où les gens pourraient venir manger une bonne soupe sur l’heure du diner et de bons petits repas sains. » Galerie d’art? Le propriétaire d’un bâtiment industriel situé une rue à l’ouest d’Iberville, au coin de Masson et Chapleau a même reçu une offre d’achat pour la conversion de son édifice en galerie d’art interactive. « J’ai des demandes de la part de promoteurs immobiliers pour l’achat de ma bâtisse, laisse entendre Pierre Beauchamp. Malheureusement, le terrain est contaminé et cela retarde la vente. Mais le projet que j’ai vu, ça cadrerait très bien avec la vision de l’arrondissement et donnerait un nouveau souffle au secteur. Il reste à espérer que l’arrondissement changera le zonage de mon terrain pour que cela se concrétise. » Selon ce qu’on a appris, le projet en question se veut une réplique d’un autre déjà existant à Toronto. On retrouverait, sur un même terrain, une galerie d’art interactive, un théâtre de performance, un cybercafé, une petite salle de spectacles, de même que des immeubles résidentiels, des condos probablement, ce qui assureraient la viabilité financière des éléments culturels, explique la responsable de ce concept, Diane English. « On a déjà fait ce genre de chose et on sait que ça fonctionne. On va prendre notre temps, on ne veut rien brusquer. On va parler avec les gens de l’urbanisme pour s’assurer que tout cela se concrétise », dit-elle.