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  1. Il y a un article qui est passé sans que personne n'y fasse attention dans les médias. Ça vend beaucoup plus dire que les cônes oranges et Ferrandez vont tuer à eux seuls l'activité économique d'une ville de 3 millions d'habitants. On est comme ça ici `: on aime juste quand ça va mal. ------------------------------------------------------------ Transport Montréal: 31 minutes en moyenne pour aller travailler Agence QMI 05/09/2011 16h46 Seriez-vous étonnés d’apprendre que les travailleurs de la région de Montréal passent en moyenne 31 minutes pour se rendre au boulot? C’est ce que révèle la plus récente étude réalisée par Statistique Canada concernant le temps de déplacement entre la maison et le travail en auto, en transport en commun ou à pied. La moyenne canadienne est de 26 minutes, soit cinq minutes de moins qu’à Montréal, tous modes de transport confondus. À Toronto, on parle plutôt de 33 minutes. «Il faut préciser qu’on inclut l’ensemble de la grande région montréalaise», a affirmé Martin Turcotte, chercheur pour Statistique Canada. «Les données vont aussi comprendre des gens qui restent en banlieue et qui travaillent en banlieue à proximité de leur domicile». Cependant, 27% des gens de la région montréalaise prennent 45 minutes ou plus pour leur déplacement entre leur domicile et leur lieu de travail, une proportion plus grande qu’ailleurs au pays. L’étude, intitulée Se rendre au travail: résultats de l’Enquête sociale générale de 2010 a été diffusée en août, mais a été réalisée en 2010 grâce à un échantillon de 6650 répondants. Environ 85% des participants se disent «satisfaits» ou «très satisfaits» de la durée de leur déplacement alors que seulement 15% seraient «insatisfaits». Parmi les gens qui consacrent 45 minutes pour se rendre au bureau, 36% trouvent leur journée «stressante» ou «extrêmement stressante». «On a même vu que le temps de déplacement exerçait une influence indépendante sur le stress. Ça démontre que ce ne sont pas seulement les autres facteurs de la vie qui causent le stress, mais bel et bien le déplacement en tant que tel», a expliqué M. Turcotte. L’étude révèle également que les déplacements sont plus longs en transport en commun qu’en automobile pour une distance équivalente. La moyenne canadienne se situe à 44 minutes pour les usagers des trains de banlieue, des autobus ou du métro. À Toronto et Vancouver, les usagers ont consacré environ vingt minutes de plus que les automobilistes pour se rendre au travail. La situation s’améliore à Montréal puisqu’on parle plutôt de 10 minutes supplémentaires. Près de 75% des automobilistes questionnés à ce sujet estiment que le transport en commun serait «assez peu pratique» ou «très peu pratique», ce qui ne décourage pas pour autant la Société de transport de Montréal. «Notre objectif d’ici 2020, c’est d’aller chercher 5% des automobilistes», a affirmé François Pépin, le directeur des études en planification des transports à la STM. ------------------------------------------------------------ Moyenne des temps de déplacement pour se rendre au travail en 2010: Toronto: 33 min Montréal: 31 min Vancouver: 30 min Ottawa/Gatineau: 27 min Calgary: 26 min Edmonton: 23 min
  2. Publié le 08 mai 2009 à 07h50 | Mis à jour à 07h50 Réparer Montréal Nathalie Collard La Presse On dit que Montréal est ingouvernable. Que c'est une ville difficile à gérer parce qu'elle est dirigée par 19 maires. Que les arrondissements ont trop de pouvoirs. Ce sont des récriminations qu'on entend depuis plusieurs années déjà et qui expliqueraient l'immobilisme actuel de la métropole. Le temps est venu d'analyser la situation et de poser un diagnostic objectif sur les structures de gouvernance de Montréal. Dans les années récentes, plusieurs suggestions ont été émises. Du côté de Vision Montréal par exemple, Benoit Labonté propose entre autres de centraliser les services d'urbanisme et de déneigement et de retirer aux arrondissements le pouvoir d'imposer une surtaxe. Le maire de l'arrondissement Ville-Marie souhaite également rétablir l'équité entre les arrondissements. À Projet Montréal, on est plus radical. Dans un mémoire déposé dans le cadre du projet de loi 22, en novembre 2007, le parti dirigé par Richard Bergeron proposait l'abolition du conseil d'agglomération (qui serait remplacé par un conseil municipal élargi) ainsi que la disparition pure et simple du comité exécutif (qu'on remplacerait par des commissions comme dans certaines villes canadiennes). Certains, comme le conseiller Cosmo Maciocia ou le pdg de Juste pour rire, Gilbert Rozon, proposent de réduire le nombre d'arrondissements (M. Rozon est également adepte de la centralisation) alors que d'autres fantasment et rêvent de revenir à l'époque d'avant les fusions. On le voit, les solutions vont dans tous les sens. D'où l'urgence de mettre sur pied un groupe de travail qui étudierait la situation actuelle. Il n'est pas question de tout effacer et de recommencer à zéro, mais bien de proposer des modifications qui permettraient une meilleure gestion de la Ville ainsi qu'une meilleure prise de décision. Avant d'arriver à l'étape des solutions, il faut d'abord brosser un tableau clair de l'administration municipale. Qui comprend vraiment le fonctionnement de Montréal aujourd'hui? On ne sait plus qui est responsable et imputable au sein de cette administration. On entend souvent dire que personne n'a envie de se lancer dans un débat de structures, que les Montréalais n'ont pas envie d'entendre parler de gouvernance. Cette attitude est non seulement réductrice, elle est dommageable pour Montréal. S'il est vrai que les problèmes de gouvernance expliquent l'inertie actuelle, alors la métropole ne peut plus se payer le luxe de remettre ce débat à plus tard. Si l'absence de leadership montréalais est due, en partie, aux problèmes de structures, alors réglons-les. Pour pouvoir réparer Montréal, il faut que la ministre des Affaires municipales nomme rapidement un groupe de travail à qui on confierait le mandat d'examiner en profondeur la gouvernance de la Ville de Montréal et d'émettre une série de recommandations objectives et non-partisanes. La gouvernance doit également figurer au nombre des enjeux qui seront débattus durant la campagne électorale qui s'amorce. Les partis doivent s'engager à améliorer le fonctionnement de la Ville. L'équipe choisie pour diriger Montréal le 1er novembre prochain pourra s'appuyer sur les conclusions du groupe de travail pour apporter des changements. Louise Harel disait récemment qu'elle avait «mal à sa ville». Elle n'est pas la seule. Bon nombre de Montréalais ont l'impression de ne plus comprendre leur ville. Il est temps de se mettre à la tâche. [email protected]
  3. mardi 6 octobre 2009 à 11H00 Des cols bleus pris en flagrant délit Une dizaine de cols bleus ont été pris par la Ville de Montréal, alors qu'ils se cachaient afin d'éviter de faire leur travail, a appris le Journal de Montréal. Publié par : Caroline St-Pierre Au cours des derniers mois, la Ville de Montréal a mené des enquêtes qui lui ont indiqué que certains cols bleus se cachaient de façon systématique pendant les heures de travail défrayées par les contribuables. Alors qu'un employé agissait même comme agent immobilier pendant ses heures de travail, d'autres quittaient leur poste en plein milieu de la journée de travail. Le syndicat des cols bleus de Montréal est sans contrat de travail depuis deux ans. Il exige notamment l'embauche de 600 employés permanents. «Avant d'ajouter 600 employés cols bleus, on veut s'assurer à tout le moins que ceux qui sont là travaillent. On a des gens actuellement qui, au lieu d'être au travail, se cachent», a affirmé Jean-Yves Hinse, directeur des relations professionnelles au Service du capital humain de la Ville, en entrevue au Journal de Montréal. La Ville rencontrera aujourd'hui les employés qui ont été surpris en train de se cacher. Les cols bleus en campagne Hier, à moins d'un mois des élections municipales, le syndicat des cols bleus a lancé une campagne lors de laquelle il distribuera un million de dépliants qui dénoncent la désorganisation qui règne au sein de la Ville. Quelque 2000 affiches géantes seront également installées au centre-ville de Montréal. La campagne, dont le slogan est «Nos vrais patrons, c'est vous», abordera en outre la question de la sous-traitance et des compteurs d'eau. (sources: Canoë, Radio-Canada, La Presse, SCPF)
  4. Quelque 25000 Canadiens ont rejoint les rangs, en décembre, de tous ceux qui bénéficient déjà de l'assurance-emploi, faisant grimper leur nombre de 4,9% en un mois. Pour en lire plus...
  5. Le ministre du Travail David Whissell confirme que le Conseil des ministres a donné le feu vert, plus tôt cette semaine, à une nouvelle hausse du salaire minimum, qui fera passer celui-ci à 9$ de l'heure en mai prochain. Pour en lire plus...
  6. La ministre fédérale du Travail se dit prête à déposer un projet de loi forçant le retour au travail des 2300 grévistes d'OC Transpo. Pour en lire plus...
  7. La presse, 7 aout 2009 Si le taux de chômage est resté stable au Canada en juillet, les pertes d'emplois au Québec ont connu une importante hausse durant la même période. Le taux de chômage était stable à 8,6 % en juillet au pays. Après avoir peu bougé en juin, l'emploi a toutefois diminué de 45 000 au cours du mois dernier. Statistique Canada souligne que les pertes d'emploi ont touché à la fois le travail à temps plein et le travail à temps partiel. L'emploi s'est replié principalement chez les jeunes de 15 à 24 ans et chez les femmes de 25 à 54 ans. La tendance à la baisse chez les employés du secteur privé a persisté mais on a noté une progression soutenue de l'emploi autonome. En juillet, l'emploi a diminué dans les services d'hébergement et de restauration, ainsi que dans la construction. Le commerce de détail et le commerce de gros ont pour leur part connu des augmentations. Au Québec Le taux de chômage a augmenté de deux dixièmes au Québec en juillet pour passer à neuf pour cent. C'est le plus élevé depuis janvier 2004. Après quatre mois sans enregistrer de pertes notables, l'emploi au Québec a reculé au total de près de 37 000. Au Nouveau-Brunswick, le taux de chômage est passé à 9,4 %, en hausse de deux dixièmes par rapport au mois précédent. En Ontario, il a baissé de trois dixièmes à 9,3%. Le mois de juillet a été difficile pour les étudiants canadiens. Leur taux de chômage a atteint 20,9%. Il s'agit du taux de chômage le plus élevé noté en juillet pour les étudiants depuis que des données comparables sont devenues disponibles en 1977. L'emploi a reculé de 10,9% chez les jeunes de 15 à 24 ans par rapport au même mois de l'année précédente.
  8. J'ai un chantier de réfection routière qui débute dans quelques jours, sur un site appartenant à la Société Immobilière du Québec, et j'étais en train de prendre connaissance du dossier, et je suis tombé en bas de ma chaise en lisant le devis, surtout l'article suivant: J'ai noté la faute au mot "horaire" en premier lieu, et après ça, en lisant la phrase, je me suis dit qu'on travaillerait pas beaucoup sur cette job là si on peut pas travailler avant que le soleil se couche, ni après!
  9. Maigre année 2008 pour l'emploi au Québec Mélissa Guillemette Édition du jeudi 18 juin 2009 «On n'a pas remarqué de pertes d'emploi liées à la crise» La croissance de l'emploi au Québec en 2008 a été la plus faible des huit dernières années. Pourtant, la crise économique n'y est pour rien. C'est ce que révèle la nouvelle édition de L'Annuaire québécois des statistiques du travail, publié hier. Quelque 30 000 emplois ont été créés en 2008, alors que 2007 -- année record -- avait connu la création de 86 300 nouveaux emplois. «On n'a pas remarqué de pertes d'emploi liées à la crise, indique l'analyste à l'Institut de la statistique du Québec qui a réalisé le rapport, Alexandre Gaudreault. C'est plutôt qu'il y a eu un essoufflement de la création d'emplois, suivi d'un regain au quatrième trimestre, où 20 200 emplois ont été créés. Pour les impacts de la crise, il faudra attendre les données de 2009.» Mais, bonne nouvelle: c'est l'emploi permanent qui a le plus augmenté dans la province, avec 1,8 % de croissance. L'emploi atypique (à temps partiel, temporaire et autonome), qui avait le vent dans les voiles ces dernières années, a quant à lui chuté de 0,7 % l'an dernier. «Ça va complètement à l'inverse de la tendance depuis 2000, ça nous a beaucoup étonnés, raconte M. Gaudreault. C'est la première fois que le travail atypique diminue en huit ans.» L'emploi syndiqué ne régresse pas, apprend-on dans le document de près de 300 pages. Son taux a augmenté de 13,2 % depuis 2000. «Les gens ont parfois l'impression qu'il diminue, mais en réalité, c'est que les emplois non syndiqués progressent plus rapidement», explique l'analyste. Les femmes, qui sont toujours de plus en plus actives, sont celles qui ont décroché le plus grand nombre des nouveaux emplois syndiqués. École, boulot, dodo L'emploi chez les étudiants poursuit sa progression et est de plus en plus marqué, surtout chez les femmes. La moitié des étudiantes de 15 à 24 ans ont un boulot après les classes, contre 41,5 % des hommes qui étudient. «Mais ce sont surtout des emplois à temps partiel pour leur apporter un revenu d'appoint», a remarqué Alexandre Gaudreault. En effet, seulement un étudiant sur 20 travaille à temps plein. En avril et en mai, le marché du travail québécois a gagné 28 100 emplois, selon le bulletin mensuel d'Emploi-Québec. Plus de 48 800 pertes d'emplois ont cependant été enregistrées de janvier à mars.
  10. Publié le 11 avril 2009 à 10h33 | Mis à jour à 10h34 L'immigration illégale en chute Nicolas Bérubé La Presse (Los Angeles) La frontière entre les États-Unis et le Mexique est relativement tranquille ces jours-ci. Avec la crise économique et l'augmentation des patrouilles, le nombre d'immigrants qui entrent illégalement aux États-Unis est en chute libre. Les arrestations effectuées depuis cinq mois ont diminué de 24% par rapport à la même période l'an dernier. Si la tendance devait persister, le nombre d'arrestations pourrait se chiffrer à 550 000 pour l'année 2009. Il faut remonter à 1976 pour trouver une statistique aussi basse. En 2005, 1,2 million de personnes ont été arrêtées pour avoir tenté d'entrer illégalement aux États-Unis. Du jamais vu Aujourd'hui, des centres de patrouille de la frontière en Arizona et en Californie passent des journées entières sans faire d'arrestations, du jamais vu dans ces zones habituellement très fréquentées par les immigrants clandestins. Malgré tout, les immigrants qui continuent à venir aux États-Unis disent que le jeu en vaut la chandelle. Zack, un jeune Mexicain de 17 ans rencontré cette semaine à Los Angeles, dit que les chances de trouver du travail sont encore plus mauvaises dans son pays d'origine. C'est pour cela qu'il reste aux États-Unis, même si le travail est rare ces jours-ci. «Au Mexique, je peux toucher 20$ pour une journée de travail, alors qu'aux États-Unis, c'est 100$ ou plus. Au Mexique, les gens ont faim, et ils ne voient pas d'avenir, alors ils continuent de passer la frontière.»
  11. MONTRÉAL - L'affrontement entre les syndicats de la construction et Québec concernant le placement syndical s'est poursuivi à Montréal vendredi. Le projet de copropriétés Le Liguori, qui se trouve dans le quartier Villeray, a été paralysé dès 10 h. Des délégués syndicaux de la FTQ-Construction se sont présentés sur les lieux et ont demandé à une trentaine de travailleurs de quitter le chantier. Seuls quelques ouvriers, dont le travail ne peut être interrompu, sont restés sur place. Les syndicats ont manifesté leur mécontentement relativement au projet de loi 33 du gouvernement Charest qui vise à abolir le placement syndical dans le milieu de la construction. Le Liguori est un projet de 211 unités en copropriété du Groupe immobilier Van Houtte qui se trouve boulevard Crémazie, près de Lajeunesse. Sur l'heure du midi, un autre chantier de construction a été paralysé dans la métropole. Le projet de résidence pour aînés du Groupe Maurice dans le quartier Ahuntsic, Les jardins Millen, a été déserté par les employés. Ailleurs en province Ce n'est pas que Montréal qui a été touchée par ces manifestations des syndicats de la construction vendredi. À Châteauguay, le chantier du prolongement de l'autoroute 30 a lui aussi arrêté. Il semble que tout se soit fait très rapidement, puisque jusqu'à ce midi, tout se déroulait rondement sur le terrain. Il s'agit d'une action éclatante et symbolique, puisque le prolongement de la 30 a été un enjeu électoral important. Le plus important chantier du Saguenay-Lac-Saint-Jean a lui aussi été paralysé. Le projet AP60 de Rio Tinto Alcan, à Saguenay, où travaille un millier d'employés a cessé toute activité dès 8 h le matin. Le syndicat a affirmé que cet arrêt de travail avait lieu pour protester contre le gouvernement, mais la compagnie a dit de son côté que c'est elle qui a fait cesser les opérations, car des travailleurs auraient commis des gestes « non sécuritaires ». Grande démonstration lundi? Le chargé de projet du Liguori a confié à TVA Nouvelles qu'il pourrait y avoir une grande perturbation sur les chantiers de construction de la province, lundi prochain. Il semble que certains grands chantiers, comme celui des hôpitaux du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) et du Centre universitaire de santé McGill (CUSM), pourraient aussi être touchés. De son côté, la ministre du Travail, Lise Thériault, a appelé les entrepreneurs à porter plainte contre les syndicats auprès du gouvernement ou encore à la Commission de la construction du Québec (CCQ).
  12. Cette baisse est due essentiellement au repli des cours du pétrole, a indiqué le secrétariat au Travail américain. Pour en lire plus...
  13. Simmons Canada a fermé son usine de fabrication de matelas à Brampton, en Ontario, laissant quelque 185 employés sans travail. Pour en lire plus...
  14. Petit rebond de l'emploi au Canada en août 5 septembre 2008 - 07h48 Presse Canadienne Le taux de chômage est resté inchangé au Canada en août, s'étant situé à 6,1%. Selon Statistique Canada, l'emploi a progressé de 15 000 le mois dernier, après avoir fléchi en juillet. La hausse de l'emploi s'est entièrement manifestée dans le travail à temps plein. L'emploi a gagné du terrain dans les services d'enseignement, dans la construction, dans les services publics ainsi que dans le secteur de l'hébergement et des services de restauration. Ces hausses ont été partiellement contrebalancées par des baisses observées dans les soins de santé et l'assistance sociale, dans l'agriculture, ainsi que dans les administrations publiques. Bien que l'emploi au Québec ait peu bougé en août, le taux de chômage y a augmenté de 0,3 point pour atteindre 7,7%. L'agence fédérale explique cette hausse par l'accroissement du nombre de personnes faisant leur entrée dans la population active en quête de travail. Après deux mois de déclin, l'emploi en Ontario a progressé de 14 000 en août. Le taux de chômage a légèrement diminué dans la province pour se fixer à 6,3%. Au Nouveau-Brunswick, le taux de chômage a reculé de 0,4 point pour se situer à 8,4%. L'année 2008 figure par ailleurs parmi les meilleures depuis le début des années 1990 pour ce qui est des emplois d'été pour les étudiants. Le taux moyen d'emploi des étudiants de mai à août s'est établi à 54,6%
  15. Buzz Hargrove célèbre cette année sa dernière fête du Travail à titre de président du syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile. Son départ survient à une période où le mouvement syndical est malmené, où le nombre de ses membres est en chute dans les pays industrialisés et où plusieurs se demandent s'il a encore sa place dans une économie moderne, mondialisée. Pour en lire plus...
  16. La direction réplique à une grève de quelques heures déclenchée mercredi par les syndiqués de la sécurité. La maison de jeu demeure ouverte durant ce conflit de travail. Pour en lire plus...
  17. Les travailleurs canadiens verront une augmentation de salaire moins importante qu’en 2008 en réponse au ralentissement économique et du marché du travail. Pour en lire plus...
  18. " Moins il y a de liberté, moins il y a de richesse " Les Affaires, 2 août 2008 Le Québec fait piètre figure en termes de ce que vous appelez la " liberté économique ". Que faire pour améliorer la situation ? En effet, selon notre récente étude Economic Freedom of North America, le Québec possède un des niveaux de liberté économique les plus bas parmi les États de l'Amérique du Nord. Nous nous classons au 59e rang sur 60 ! Pour s'améliorer, le Québec doit réduire la taille de l'État, alléger le fardeau fiscal et éliminer les entraves au marché du travail. Par exemple, sur le plan fiscal, le Québec se classe 60e en Amérique. L'élimination totale de la taxe sur le capital pour les entreprises et la diminution des taux d'imposition marginaux pour les particuliers seraient deux mesures qui aideraient beaucoup. Quelles sont les entraves dans le marché du travail ? Le marché du travail au Québec est également plus contraignant qu'ailleurs, avec un salaire minimum et un taux de syndicalisation plus élevés. Par exemple, il est beaucoup plus facile de se syndiquer ici, au Québec, qu'ailleurs en Amérique du Nord. De plus, il y a des lois comme celles régissant les heures d'affaires qui réduisent la liberté économique et compliquent la vie des entrepreneurs. En quoi la liberté économique est-elle importante ? Parce qu'il y a un lien direct entre richesse et liberté économique. Moins il y a de liberté, moins il y a de richesse. Moins il y a de restrictions, plus il y a de possibilités et plus grande est la prospérité. Les Québécois ont moins de choix économiques et cela se reflète dans leur richesse. Seulement 1,8 % de la population gagne plus de 100 000 $ par année. Comment se classe le Canada à l'échelle mondiale ? Selon l'étude Economic Freedom of the World de 2004, le Canada était en 5e place, ex aequo avec les États-Unis et la Grande-Bretagne. Les premiers pays étaient, dans l'ordre, Hong-Kong, Singapour, la Nouvelle-Zélande et la Suisse. Le Québec ne figure pas dans cette étude. C'est précisément pour comparer les territoires à l'intérieur des États-Unis et du Canada qu'on publie Economic Freedom of North America. On constate qu'il y a une grande divergence entre les États américains et les provinces canadiennes.
  19. Selon le ministre du Travail, la médiatrice Joanne Barabé n'a pas réussi à rétablir le dialogue entre les dirigeants de l'entreprise et le syndicat. Pour en lire plus...
  20. Le Congrès du travail du Canada estime que la Banque du Canada, à la lumière des dernières statistiques sur le chômage au pays, devrait réduire son taux directeur d'au moins un quart de point. Pour en lire plus...
  21. Le marché du travail s'essouffle 12 juillet 2008 - 11h10 La Presse Rudy Le Cours Après six mois, le Québec connaît son pire bilan en création d'emplois depuis 2001, même si le taux de chômage reste faible. En juin, l'économie de la société distincte a détruit 400 emplois, portant le bilan semestriel à 700 nouveaux emplois seulement. L'an dernier à pareille date, la Belle Province avait déjà engrangé 71 100 emplois. Le retrait de 11 700 personnes de la population active, c'est-à-dire l'ensemble des gens de 15 ans et plus qui détiennent ou se cherchent un emploi, explique le recul de 7,5% à 7,2% du taux de chômage, selon les données de l'Enquête sur la population active (EPA) de Statistique Canada. D'un océan à l'autre, le taux de chômage est passé de 6,1% (6,118%) à 6,2% (6,155%). Son creux historique de 5,8% a été atteint en début d'année. Click here to find out more! Le marché du travail s'est contracté un premier mois cette année, en retranchant 5000 emplois, tous dans le secteur des services. Ces chiffres ont quelque peu surpris les experts qui avaient parié sur un faible gain. (À noter cependant qu'une variation de 5000 est bien en deçà de la marge d'erreur de 27 400 (sur 17,2 millions d'emplois) de l'EPA, fondée sur un sondage auprès de 53 000 ménages.) À y regarder de plus près, les chiffres sont un peu plus sombres encore. La création de 34 200 postes à temps partiel n'a pu compenser la destruction de 39 200 emplois à temps plein. Depuis trois mois, le Canada a à peine créé 22 000 emplois, mais ce chiffre camoufle la suppression de plus de 50 000 emplois à temps plein. «Cela accentue la diminution des heures travaillées, font remarquer Derek Holt et Karen Cordes, économistes chez Scotia Capitaux. Cela détériore les revenus et la confiance des consommateurs qui traverse le pire creux depuis 1995.» Depuis le début de l'année, le marché du travail s'est néanmoins enrichi de 126 900 emplois, dont les deux tiers sont à temps partiel. Le gros de la création s'est déroulé au premier trimestre et a été assuré par le secteur privé. «La croissance de l'emploi est un indicateur économique retardé, rappelle James Marple, économiste chez Banque TD Groupe financier. La contraction de l'économie au premier trimestre contamine maintenant le marché du travail.» Bien que sans éclat, cette performance reste meilleure que l'américaine, qui a détruit plus de 430 000 emplois jusqu'ici cette année. Les pertes d'emplois du mois dernier se concentrent dans les services (commerce, hébergement et services aux entreprises), la construction, la forêt et l'extraction minière. Croyez-le ou non, les fabricants ont ajouté 800 emplois en usine, portant leur apport à 4500, cette année. Au Québec, les suppressions sont survenues surtout dans l'agriculture, la construction, le commerce, le transport, l'entreposage l'enseignement et les services de santé. L'information et les services publics les ont largement compensées. Fait à signaler, on compte depuis le début de l'année 14 500 emplois de plus en usine. «À défaut de parler de graves difficultés au Canada, il faut noter l'essoufflement du marché du travail, d'avril à juin», résume Jöelle Noreau, économiste principale chez Desjardins. Après tout, le taux de participation des 15 ans et plus au marché du travail reste très élevé à 67,9%, soit à une coche seulement de son sommet historique des trois derniers mois. En outre, l'Enquête sur les perspectives des entreprises de la Banque du Canada faisait ressortir une volonté d'embaucher. Un optimisme prudent reste de mise. «Nous nous attendons à de faibles gains, voire à d'autres reculs en termes d'emploi», précise Krishen Rangasamy, économiste chez CIBC marchés mondiaux. Bien qu'encore élevée à 4,4%, la croissance annuelle du salaire horaire moyen a aussi ralenti quelque peu. «Cela allégera quelque peu les inquiétudes de la Banque du Canada en matière d'inflation», note Douglas Porter, économiste en chef adjoint chez BMO marchés des capitaux. Comme la plupart des experts, il s'attend à ce qu'elle reconduise mardi pour la deuxième fois d'affilée son taux directeur fixé à 3,0%.
  22. La rencontre organisée entre la direction de l'usine, les représentants syndicaux et le sous-ministre du Travail n'a pas permis d'en arriver à une entente pour éviter la fermeture de l'usine. Pour en lire plus...
  23. Accord inédit entre la France et le Québec sur la mobilité du travail LE MONDE | 16.10.08 | 16h37 Juste avant l'ouverture du XIIe sommet de la francophonie organisé à Québec, le président Nicolas Sarkozy et le premier ministre québécois Jean Charest devaient signer, vendredi 17 octobre, un accord sur la reconnaissance des qualifications professionnelles. Les deux gouvernements présentent cette entente comme "une première mondiale entre deux continents". Les médecins, pharmaciens, sages-femmes, avocats, experts comptables, architectes, géomètres et vétérinaires français bénéficieront à terme d'une "liberté totale d'installation" au Québec et réciproquement, selon Alain Joyandet, secrétaire d'Etat chargé de la coopération et de la francophonie, qui a chapeauté cette entente côté français. Les représentants de ces professions ont négocié pendant plus d'un an les modalités de leurs accords. Les infirmières sont toujours en pourparlers. L'entente bilatérale concerne d'autres professions, non réglementées celles-là, comme les ingénieurs, les assistants de service sociaux et la plupart des métiers du bâtiment. Chaque nation devrait y trouver son compte : le Québec, dont la population est vieillissante, connaît de graves pénuries de main-d'oeuvre qualifiée et la France, où "les jeunes diplômés, entre autres, pourront acquérir une expérience nord-américaine, dans une nation francophone", estime M. Joyandet. Cette entente devra être approuvée par le Parlement français. La partie québécoise n'est pas soumise à la même obligation. La Commission européenne s'intéresse à cet accord, qui pourrait être appliqué à d'autres corps de métier et étendu au niveau du Canada et de l'Union européenne. Martine Jacot http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2008/10/16/accord-inedit-entre-la-france-et-le-quebec-sur-la-mobilite-du-travail_1107649_3222.html
  24. Le sentiment d'isolement est la bête noire de nombreux travailleurs autonomes. Les cafés? Souvent bruyants et peu ergonomiques. Partager un lieu de travail avec des pairs pourrait s'avérer un bon compromis. Pour en lire plus...
  25. Les États-Unis ont détruit un total de 2,6 millions d'emplois en 2008, ce qui en fait la pire année pour le marché du travail depuis 1945. Pour en lire plus...