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  1. Des statistiques intéressantes qui donnent une idée de la magnitude de cette exploitation. Pour certains c'est un eldorado, pour d'autres c'est une catastrophe écologique sans précédent. Voici un article de la Presse qui présente un tableau qui pourrait nous faire réfléchir dans un sens ou dans l'autre. http://blogues.lapresse.ca/sciences/2014/01/31/la-mesure-des-sables-bitumineux-attachez-vos-tuques/ Vendredi 31 janvier 2014 | Mise en ligne à 10h12 | La mesure des sables bitumineux (attachez vos tuques) Il y a de ces choses que, logiquement, on ne devrait pas avoir de difficulté à admettre, qu’on devrait accepter sur le champ parce qu’on en a la démonstration sous les yeux, parce que c’est l’aboutissement d’un raisonnement aussi simple et aussi inéluctable que 2 + 2 = 4. Et pourtant, le résultat est parfois si incroyable que votre cerveau refuse de le laisser entrer. Ça m’est arrivé récemment alors que, pour ma chronique Science au quotidien, je travaillais à documenter la question d’un lecteur qui voulait savoir s’il serait «utopique» de penser que les surplus d’Hydro-Québec pourraient être envoyés en Alberta afin de réduire l’empreinte écologique de l’industrie des sables bitumineux. Celle-ci, on le sait, a besoin d’énormes quantités d’énergie afin de séparer le bitume et le sable, puis dans certains cas de commencer le raffinage. Et comme c’est principalement en brûlant du gaz naturel que l’industrie procède, cela émet des quantités gigantesques de gaz à effet de serre — que l’on pourrait en principe réduire en remplaçant le gaz par de l’hydro-électricité, d’où la question de mon lecteur. (Les sables bitumineux causent aussi d’autres dommages environnementaux, que j’aborderai dans ma chronique de dimanche.) À vue de nez, je me disais que les surplus d’Hydro, même si on prend les estimés les plus gonflés, ne devraient pas suffire à faire une grosse différence dans le bilan carbone des sables bitumineux. Et j’étais loin d’avoir tort, mais mon problème était que j’avais tellement raison que j’ai eu peine à y croire… Je suis parti de cette page sur le site de Ressources naturelles Canada, où l’on peut lire que dès l’an prochain, l’industrie des sables bitumineux devrait brûler à elle seule 2,1 milliards de pieds cubes (pi3) de gaz naturel par jour. Afin de comparer l’énergie que cela représente avec les surplus d’Hydro-Québec, il faut convertir ce volume en gigawatts-heure. Rien de compliqué comme calcul, vraiment, mais le résultat est renversant. J’ai bien dû le réviser quelque chose comme huit fois. L’ai montré à un bon ami particulièrement matheux (ingénieur en géomatique), qui me l’a confirmé. L’ai aussi montré au physicien de l’Université de Montréal Normand Mousseau, auteur du livre Au bout du pétrole, qui l’a trouvé tellement incroyable qu’il l’a refait du début, pour aboutir au même chiffre. Alors voici : - L’énergie s’exprime généralement en joules (J). C’est une très petite unité qui correspond à environ un quart de calorie, pour reprendre cette vieille mesure, si bien qu’en brûlant 1 pi3 de gaz naturel, on obtient 1 055 000 joules (voir ici, bas de la page ; ignorez la 2e ligne du tableau, qui a un problème de virgules). - Maintenant, le watt (W) est une unité de puissance égale à une dépense énergétique de 1 joule par seconde (donc une ampoule de 100 W, par exemple, «brûle» 100 joules par seconde). Et le watt-heure (Wh) est l’énergie que l’on dépense lorsque l’on maintient une puissance de 1 W pendant 1 heure. Alors comme il y a 3600 secondes dans une heure, 1 J = 1Wh/3600 = 0,000278 Wh. - Ainsi, 1 pi3 de gaz naturel contient 1 055 000 J x 0,000278 Wh/J = 293 Wh. Et puisque l’on veut ultimement exprimer tout ceci en GWh, faisons tout de suite la conversion : 293 Wh = 0,000000293 GWh = 2,93 x 10–7 GWh. - Au rythme de 2,1 milliards pi3 de gaz naturel par jour, l’industrie des sables bitumineux brûlera donc quotidiennement en 2015 une énergie égale à (2,1 x 109 pi3) x (2,93 x 10–7 GWh/pi3) = 6,15 x 102 GWh = 615 GWh. - Et sur une année, cela fait 615 GWh/jour x 365 jour/an = 224 475 GWh/an, soit plus que la production totale de toutes les centrales d’Hydro-Québec en 2012 (171 000 GWh). On dit souvent que les sables bitumineux sont une industrie gigantesque. On exprime aussi très souvent sa taille en dollars, ou en pourcentage du PIB, mais cela demeure assez abstrait. Mais l’idée qu’elle consomme(ra) en gaz naturel plus d’énergie que toute celle que produit Hydro-Québec donne, il me semble, une mesure plus concrète de l’envergure titanesque de cette industrie.
  2. La société montrélaise Groupe MTY réalise la plus importante acquisition de son histoire. L’exploitant de chaînes de restauration rapide allonge 45 M$ pour avaler la majorité des actifs d’un groupe de sociétés qui exploitent les concepts Extreme Pita, PurBlendz et Mucho Burrito. Avec cette transaction, la société fondée par Stanley Ma met du coup le pied aux États-Unis. À la date de clôture, le 17 septembre, Extreme Brandz devrait exploiter plus de 235 Extreme Pita et plus de 70 restaurants Mucho Burrito en opérations au Canada et aux États-Unis, dont deux établissements corporatifs pour chacune des deux enseignes. Le concept PurBlendz, qui est exploité comme une addition aux restaurants Extreme Pita existants, devrait être présent dans près de 70 restaurants. Les trois concepts ont généré des ventes totales supérieures à 103M$ au cours de l'exercice financier le plus récent. La glace est brisée aux États-Unis Comme l'avait indiqué le cahier Investir du journal Les Affaires en avril, MTY étudiait le marché américain depuis plusieurs trimestres pour y dénicher sa prochaine acquisition. Une transaction d'envergure était souhaitable, étant donné que les ventes comparables de la société ont décliné au cours des trois plus récents trimestres. La diversification de ses activités est aussi positive, dans un contexte où l'économie canadienne montre des signes de faiblesse. «Ces deux concepts complémenteront le portefeuille actuel de MTY, non seulement en termes d'offre à ses clients, mais aussi en termes de localisation géographique. Les 40 établissements aux États-Unis seront les premiers restaurants de MTY sur le territoire américain. La glace est maintenant brisée», a dit Stanley Ma, président et chef de la direction de MTY, dans un communiqué. MTY financera cette acquisition avec les liquidités records dont elle dispose et en empruntant une somme de sa facilité de crédit. Au terme de son plus récent trimestre, MTY détenait une encaisse de 35,4 M$. La direction de l'entreprise n'a pas précisé si elle utiliserait la totalité de ses liquidités disponibles pour régler la transaction. L'entente a été conclue avec Alex Rechichi, Mark Rechichi et Sean Black, co-fondateurs du groupe Extreme Brandz. La transaction, sujette à différentes conditions et aux approbations réglementaires habituelles, devrait être conclue le 17 septembre prochain. Suite à cette transaction, Sean Black, co-fondateur de Extreme Brandz, occupera le poste de directeur du développement de la société. Avant l'annonce de cette acquisition, MTY exploitait 2214 restaurants, entre autres sous les enseignes Tiki-Ming, Sushi Shop, Thaï Express, La Crémière, Valentine, Cultures et Jugo Juice. Les transactions sur le titre de MTY ont été arrêtées mardi matin avant le dévoilement de l'acquisition. Le titre a clôturé à 22,70$ lundi. http://www.lesaffaires.com/bourse/nouvelles-economiques/groupe-mty-realise-sa-plus-grosse-acquisition-perce-aux-etats-unis/558022#.UaTJ7tga44c Grosse journée pour les Québécoises. MTY perce aux États-Unis, La Vie en Rose en Australie, Bouchard au conseil de CGI... ça bouge! -Yannick Clérouin, LesAffaires.com
  3. La semaine passé j'ai aperçu une publicité dand la quotidien ''The Gazette'' (par la firme Sotheby's) qui faisait une pré-vente sur un nouveau projet qui serait situé sur la rue Drummond au nord de Sherbrooke. Il y avait un rendu qui laissait croire à un immeuble de 8 ou peut-etre 9 étages dont 5 ou 6 au dessus d'un petit immeuble déjà existant d'époque victorienne de 3 étages. On parle de 27 condos luxueux. Bref, on devrait en entendre parler prochainement. Je l'inscris ici mais je présume qu'il est approuvé vu la pré-vente. Mais attendons un peu.
  4. Serais-ce une petite récompense pour avoir envoyé une majorité de fédéralistes à Ottawa ? Nouvelle distribution des sièges aux Communes Des députés fédéraux de plus pour le Québec Agence QMI 18/10/2011 19h47 OTTAWA — Pour détendre l’atmosphère et éviter les contestations judiciaires, Ottawa envisage un nouveau scénario dans le dossier de la redistribution des sièges aux Communes. Selon des sources gouvernementales sûres, le Québec (75 sièges) pourrait finalement hériter de deux sièges de plus alors que l’Ontario et la Colombie-Britannique devraient se contenter de moins de sièges que prévu. C’est ce qui ressort d’une rencontre entre le premier ministre canadien Stephen Harper et le premier ministre ontarien Dalton McGuinty vendredi dernier. On ne parlerait donc plus de 30 sièges supplémentaires aux Communes, mais plutôt de 26. L’Ontario devrait gagner 13 sièges de plus, l’Alberta, six, et la Colombie-Britannique, cinq. Le nombre total de députés aux Communes passerait de 308 à 334 et non plus à 338. La dernière version du projet de loi C-12, mort au feuilleton lors de la dissolution des chambres, prévoyait 18 sièges pour l’Ontario, sept pour la Colombie-Britannique et cinq pour l’Alberta. Le premier ministre McGuinty a reconnu que sa province devrait peut-être se contenter de moins de sièges. Le calcul final dépend des résultats du recensement de 2011, attendus en janvier ou février prochain. Entre-temps, le NPD a proposé mardi que le poids politique du Québec aux Communes ne tombe jamais sous la barre de 24,35 % des sièges. Un projet de loi a été déposé à cet effet. Dans cette configuration, le Québec gagnerait environ quatre sièges. Le député néo-démocrate Thomas Mulcair, candidat à la course à la succession de Jack Layton, a estimé que c’est la meilleure façon de donner «un contenu réel» à cette idée de «nation québécoise au sein d’un Canada uni» proposée par le gouvernement conservateur de Stephen Harper et adoptée à l’unanimité aux Communes en 2006.
  5. Québec et Ottawa-Gatineau afficheront une croissance en 2009 Publié le 31 mars 2009 à 13h02 | Mis à jour à 13h06 La Presse Canadienne Ottawa Cinq régions métropolitaines seulement, dont celles de Québec et d'Ottawa-Gatineau, afficheront une croissance positive de leur économie cette année au Canada, selon un rapport publié mardi par le Conference Board du Canada. Pour Québec, la croissance devrait être de 0,6%, alors que la croissance du produit intérieur brut de la région de la capitale fédérale devrait s'établir à 0,2%. Ces deux régions ne seront toutefois pas les plus performantes cette année, selon le rapport de l'organisme qui indique que trois villes des Prairies enregistreront les plus hauts taux de croissance. Saskatoon arrive en premier avec une croissance de son PIB attendue de 1,7% cette année. Regina est deuxième avec un taux de 1,6%, alors que Winnipeg est troisième avec une croissance prévue de 1,1%. Le rapport du Conference Board tient compte de 13 régions métropolitaines au total. Les moins performantes de la liste en 2009, selon les prévisions de l'organisme, devraient être Toronto et Hamilton, avec des reculs prévus de 1,6% et 1,9%, respectivement. Montréal devrait afficher un recul de 0,5% de son PIB réel cette année, selon le Conference Board du Canada.
  6. Selon elle, l'activité économique au Canada devrait fléchir jusqu'au milieu de 2009 mais par la suite, le redressement commencera. Pour en lire plus...
  7. La récession sera «profonde et durable» et devrait coûter quelque 3,5 millions d'emplois à l'Union européenne en 2009, estime l'exécutif des 27 dans des prévisions publiées lundi. Pour en lire plus...
  8. Le voyagiste montréalais Transat AT ne devrait pas souffrir indûment des nouveaux concurrents qui se profilent dans les liaisons transatlantiques Pour en lire plus...
  9. L'économie mondiale devrait traverser une récession en 2009 et les économies émergentes vont faire face à «un très fort ralentissement», prévoit l'assureur Euler Hermes. Pour en lire plus...
  10. Le déficit budgétaire des États-Unis pour l'exercice 2008-09 devrait atteindre le montant exceptionnel de 1200 G$ US. Pour en lire plus...
  11. Un bon recensement des projets immobiliers à Mtl, dans La Presse d'aujourd'hui samedi le 25 septembre.
  12. Un Québec souverain devrait envisager le dollar américain 17 février 2010 | 18h38 Argent Dans l'éventualité où le Québec devenait souverain, ce nouveau pays devrait envisager d'adopter comme devise le dollar américain, selon Jean-François Lisée, directeur exécutif du Centre d'études et de recherches internationales (CERIUM). À son avis, l'importance grandissante du pétrole dans l'économie canadienne risque d'avoir des conséquences pour les provinces qui ne produisent pas l'or noir, en causant des pertes d'emplois dans le secteur manufacturier. Selon des études d'économistes d'Ottawa, d'Amsterdam et du Luxembourg citée par M. Lisée, le pays a déjà perdu 54 % de ses emplois manufacturiers depuis cinq ans, soit environ 55 000 emplois au Québec. En fait, le pays pourrait être victime du mal hollandais, dont le principe veut qu'un État misant beaucoup sur l'exportation de ses ressources naturelles fait ainsi augmenter la valeur de sa devise, ce qui nuit à ses autres exportations. Qu'il provienne du large de Terre-Neuve-et-Labrador ou des sables bitumineux de l'Alberta, plus le Canada exportera du pétrole affirme M. Lisée, et plus le huard va s'apprécier. Selon les prévisions, la production pétrolière du Canada devrait doubler dans la prochaine décennie, et doubler une fois de plus la décennie suivante. Ce qui laisse une perspective sombre pour des provinces comme le Québec. « Pour des compagnies comme Bombardier ou bien d'autres qui exportent leurs produits en dollar canadien, plus la valeur du dollar augmente, et plus il est difficile d'exporter », explique-t-il. « Être une province productrice de pétrole, c'est merveilleux d'un point de vue économique. Mais être une province, même de services, dans un pays producteur de pétrole, c'est autre chose. L'augmentation du dollar n'est pas un atout, mais un obstacle, et c'est sans compter l'augmentation du prix du pétrole », poursuit-il. Aussi longtemps qu'une province fait partie du Canada, la question d'adopter le dollar américain ne se pose pas et il faut s'adapter en conséquence, précise M. Lisée. Mais à son avis, un Québec indépendant devrait se poser la question, d'autant qu'il faut exclure la création d'une monnaie locale. Landry : «La fédération canadienne appauvrit le Québec»17 février 2010 | 17h09 Argent Une journée après la sortie très médiatisée de Lucien Bouchard contre le Parti Québécois et l’option souverainiste, l’ex-premier ministre Bernard Landry a livré aujourd’hui un plaidoyer pour l’indépendance alors qu’il croit que la fédération canadienne appauvrit le Québec. En entrevue avec Argent, M. Landry qui a dirigé la province de 2001 à 2003 a estimé que le contexte de mondialisation fait en sorte que le Québec doit marcher «plus que jamais vers la souveraineté». À lire également : Un Québec souverain devrait envisager le dollar américain «Pour qu’elle soit vivable et qu’on puisse la réguler, la mondialisation doit être sous la surveillance des organisations internationales. Et qui siège dans ces organisations ? Les États membres des Nations Unies», a estimé M. Landry très en verve. Il a pris pour exemple la dernière Conférence sur l’environnement de Copenhague où plusieurs divergences sont apparues entre Ottawa et le Québec sur les émissions de gaz à effet de serre. «On l’a vu à Copenhague, le cancre qui est le Canada parle au nom du Québec qui est le premier de classe. C’est comme cela à l’OMC et c’est comme cela partout», a-t-il indiqué. Cela fait en sorte que le Canada impose souvent des choix aux Québécois qui ne sont pas en concordance avec les besoins et ses aspirations, constate-t-il. «Est-ce que le Québec achèterait des chars d’assaut et des avions de combat ? Est-ce que le Québec serait en Afghanistan ? Je crois qu’on contribuerait à la paix mondiale mais en fabriquant des hôpitaux de campagne, on ferait des missions humanitaires. Mais on ne se comporterait pas comme une grande puissance et le Canada n’en est pas une», a-t-il dit. Situation alarmante du Québec dans le Canada Encore plus préoccupante est la situation du Québec à l’intérieur du Canada croit l’ancien chef du Parti Québécois, position qu’il a occupé de 2001 à 2005. «On envoie 50 % de nos taxes et impôts à Ottawa comme une province et on a la responsabilité de la santé, de l’éducation et de l’aide sociale. J’ai été ministre des Finances du Québec et ce n’est pas vivable», a-t-il indiqué. Selon lui, il s’agit même d’une position largement partagée par plusieurs grands argentiers du Québec dans l'histoire récente. «On se rappelle que Gérard D. Lévesque (ancien ministre libéral des Finances) disait : ‘Ottawa nous étrangle’. Yves Séguin un autre Libéral affirmait aussi : ‘Ottawa nous vampirise’. Donc on se fait étrangler, vampiriser et on va se dire : ‘Ce n’est pas grave, ce n’est pas urgent’. Il faut se réveiller», a-t-il estimé. Le système de péréquation instaurée au Canada et dont le Québec profite ne trouve pas non plus grâce aux yeux de M. Landry. «Le Canada ne marche pas. La péréquation date de 40 ans. On était une province pauvre à ce moment et on en est encore une. Et même l’Ontario va en toucher. Mais qu’est-ce que c’est cette fédération ?», s’est-il demandé. M. Landry croit que le Québec a tout le potentiel économique pour aller vers la souveraineté. Selon lui, l’industrie du jeu vidéo – 6000 emplois à Montréal – et l’hydroélectricité sont des pierres angulaires du développement économique québécois. «On a tout. On a l’intelligence, la créativité, Bombardier, SNC-Lavalin et les richesses naturelles. Qu’est-ce qui nous faut de plus ?», a-t-il lancé. Du côté politique, M. Landry affirme que la sortie de M. Bouchard est «désolante» et qu’elle envoie un message contradictoire au Canada et à la communauté internationale. Il affirme être encore passionné par la souveraineté et il souhaite encore «mener le combat». «Je n’arrête jamais d’en parler. Je respecte les adversaires. Et je suis sûr que cette cause est celle du destin du Québec et que cela va se faire un jour… J’espère le plus tôt possible», a indiqué M. Landry.
  13. Ce projet se nomme ''Le Messier'' mais est situé au coin de Fullum. (C'est un autre projet qui vient d'être complété au coin de Messier et Guilford.) Dans le quadrilatère du Platopolis, ce qui devrait aider à promouvoir ce petit projet. Qu'arrivera-t-il des deux grands conifères à l'avant du projet, sur Guilford?
  14. Selon vous, quel tour devrait sortir de terre la plus rapidement parmi les suivantes?
  15. J'avais oublié ce livre de photos que Yara m'a laissé pour scanner. Voici quelques extraits! Il n'y a pas d'année, mais selon la population de Montréal de 1,125,000 indiqué dans le livre, ca devrait etre dans les 1940.
  16. Bonnes prévisions pour les ventes résidentielles 13:14 | Presse Canadienne, L'Association canadienne de l'immeuble prévoit une augmentation de 8% des ventes de résidences cette année, avec de nouveaux records annuels dans la plupart des provinces, mais s'attend à un recul de 2% en 2008. Pour en savoir plus Immobilier Article connexe L'association prévoit que 523 100 logements changeront de mains en 2007 au Canada et 512 705 l'an prochain. Les prévisions de l'association sont basées sur des données issues du réseau de vente S.I.A./MLS. Parmi les provinces, c'est en Saskatchewan que la plus importante progression est attendue en 2007, soit 33,7 pour cent, pour 12 220 ventes. La plus faible augmentation, soit 4,6 pour cent, devrait être observée en Colombie-Britannique, avec un total de 101 080 logements vendus. Au Québec, la progression attendue en 2007 est de 11,3 pour cent, pour un total de 80 700 ventes. En 2008, le nombre de ventes au Québec devrait descendre à 79 445, en baisse de 1,6 pour cent. Par ailleurs, le prix moyen résidentiel devrait croître de 10,4 pour cent cette année au Canada, à 305 900 $ et de 5,5 pour cent en 2008, à 322 700 $.
  17. 20 juin 2007 La Presse Montréal se lance dans le marché du carbone. La Ville a vendu mardi à Gaz Métro le droit d'émettre 2000 tonnes de gaz à effet de serre (GES). Elle espère encourager la mise sur pied d'une Bourse du carbone et inciter les entreprises à échanger des droits de polluer. Des rénovations effectuées l'an dernier à la Station d'épuration des eaux usées ont fait chuter les émissions de CO2 de la métropole d'un million de mètres cubes, soit 2000 tonnes par année. La Ville a donc vendu ces « droits de pollution » à Gaz Métro. C'est précisément ce type de transaction qui aura cours dans une éventuelle Bourse du carbone. Des compagnies pourront acheter ou vendre des crédits de GES. Mais pour cela, il faut d'abord obtenir le feu vert d'Ottawa. Le ministre fédéral de l'Environnement, John Baird, a toujours été hostile à la Bourse du carbone. Son plan vert, dévoilé en avril, prévoit une réduction de 20% des émissions de GES d'ici à 2020, par rapport à 2006. Pour le moment, il n'impose aucune cible précise aux entreprises. Sans plafonds, l'industrie ne prend part au marché du carbone que sur une base volontaire. «On ne va pas attendre que les gouvernements soient prêts à y aller. Si on veut profiter de ce nouveau marché, on doit assumer le leadership maintenant», indique le conseiller responsable du développement durable, Alan DeSousa. Nombre d'entreprises ne savent plus sur quel pied danser, indique le vice-président développement durable chez Gaz Métro, Jean Simard. Elles savent qu'elles devront répondre à de nouvelles exigences gouvernementales, mais ignorent leur teneur. «Ce qu'on ne veut pas, c'est de l'incertitude réglementaire et législative. Au moment où l'on se parle, on nage dans l'incertitude depuis quatre ou cinq ans.» La vente rapportera 14 000$ à la Ville, soit environ 7$ la tonne de CO2. C'est à peu près le même cours qu'au Chicago Climate Exchange, le seul marché du genre en Amérique du Nord. Si le gouvernement adopte des cibles plus contraignantes, la valeur des titres devrait augmenter, indique le vice-président de la Bourse de Montréal, Léon Bitton. «Aujourd'hui dans un marché volontaire, la demande est volontaire, dit-il. Dans un marché réglementé, la demande sera obligatoire. Si les cibles sont contraignantes, on devrait créer plus de demande. Et en créant plus de demande, ça devrait avoir un impact sur le prix.»
  18. La Presse Le samedi 21 avril 2007 Trois nouveaux établissements de restauration seront construits dans le complexe commercial Quartier DIX30, à Brossard : un restaurant italien, un steakhouse et un bistro français. Ces trois projets, issus d'une formule originale et non d'une franchise, représentent un investissement global de 9 millions. Le restaurant italien et le steakhouse devraient ouvrir leurs portes vers la mi-mai alors que le bistro français devrait être inauguré cet automne. Au total, une centaine d'emplois pourraient être créés avant la fin de l'automne dans ces trois nouveaux restaurants.
  19. Presse Canadienne 18 avril 2007 Les inquiétudes relatives à un recul du marché immobilier en raison d'un déclin démographique auraient été nettement exagérées. Un rapport de Marchés mondiaux CIBC (CM) prédit que le prix des maisons au Canada doublera au cours des 20 prochaines années. Dans ce rapport, on estime que le marché canadien de l'habitation enregistrera une offre supplémentaire de quelque 250 000 maisons. Cela représente 12 500 maisons offertes de plus par année pendant cette période. Pour Benjamin Tal, économiste pour les Marchés mondiaux CIBC, même si l'activité sur le marché de l'habitation fluctuera au cours des 20 prochaines années, le prix réel moyen des maisons reflétera le rendement des deux dernières décennies. Dans l'hypothèse d'un taux d'inflation annuel de 2%, il affirme que le prix des maisons au Canada devrait doubler d'ici 2026. Il précise que cette hausse ne sera pas symétrique, ajoutant que dans les grandes villes, l'évaluation des maisons augmentera encore davantage. Selon lui, les inquiétudes relatives à une baisse des prix attribuable à l'aménagement de plus petites maisons et à l'accroissement des liquidations de maisons par les personnes âgées, ainsi que le recul du nombre d'acheteurs d'une première maison, sont largement exagérées. Le rapport de la Banque CIBC compare la croissance de la population entre deux cycles de prix du logement, soit de 1987 à 2006 et de 2007 à 2026, en se fondant sur les perspectives de croissance et d'immigration moyennes de Statistique Canada. Entre 2007 et 2026, la baisse nette prévue de 167 000 acheteurs d'une première maison (Canadiens âgés de 25 à 44 ans) est marginale, sans plus, a déclaré Tal. Puisque ce groupe de consommateurs est celui qui contribue le plus à la demande globale en matière de logements, représentant près de 68% de toutes les ventes de maisons, ce ralentissement relativement modeste ne devrait pas avoir d'incidence appréciable sur la demande de logements. Le recul le plus important (2,5 millions) est prévu pour le groupe des personnes âgées de 45 à 54 ans, de nombreux membres de la génération du baby-boom passant au groupe d'âge suivant. L'incidence de ce changement devrait aussi être limitée, étant donné que le groupe des personnes âgées de 45 à 54 ans ne représente que 12% de la demande totale de logements. En fait, ce recul modéré sera contrebalancé en partie par la solide augmentation dans le groupe des consommateurs de 55 à 74 ans et par son activité intense sur le marché de l'habitation, en grande partie attribuable à des achats de propriétés de vacances et à des placements immobiliers.
  20. Bois des Caryers Illustration fournie par Bois des Caryers 6. Bois des Caryers >Vaste terrain, en bordure du bois des Caryers, tout près du parc Angrignon >Plus de 600 cottages - jumelés et en rangée - et logements en copropriété, répartis sur un ou deux niveaux >Promoteurs: Allan Shackter et P. Navarro >Constructeur: Loulex Construction Dorel Friedman Architecte >Les travaux ont débuté en juillet. Les grues s'activent sur le terrain occupé de 1948 à 2003 par Arshinoff&Co. S'intégrant dans un secteur résidentiel, le nouveau quartier longera l'ancienne emprise de la voie ferrée du CP, qui devrait devenir un lien vert. Au cours des cinq premières phases, 130 cottages jumelés et en rangée, ainsi que 68 logements en copropriété superposés, répartis sur deux niveaux, seront construits. Ces derniers, qui s'apparenteront à deux cottages superposés, jumelés, seront aménagés à l'intérieur de 17 immeubles. Des appartements en copropriété, d'une superficie variant entre 850 et 1550 pieds carrés, devraient par ailleurs être mis en vente sous peu. Quatre édifices de six étages, dotés d'une structure de béton et comptant chacun 85 appartements, sont prévus. La construction du premier d'entre eux devrait débuter au printemps 2011. Un complexe sportif, qui comprendra une piscine intérieure, des terrains de tennis, une salle d'exercice et un golf virtuel, sera aménagé au centre des quatre immeubles, à l'usage exclusif des copropriétaires. Il y aura aussi une piscine extérieure. http://montoit.cyberpresse.ca/habitation/immobilier/201011/17/01-4343631-onze-projets-a-lasalle.php
  21. Projet Wanklyn Illustration fournie par le Fonds immobilier de solidarité FTQ Quadrilatère formé des rues Wanklyn, Jean-Milot et des Aublats, à l'ouest de la route 138. Potentiel d'environ 700 unités en copropriété, de différentes typologies Propriétaire du terrain: Le Fonds immobilier de solidarité FTQ. Ce dernier est à la recherche d'un partenaire, en tant que promoteur du projet. Design urbain: Daniel Arbour&Associés, membre du Groupe IBI Deux entreprises industrielles occupaient autrefois l'immense terrain de 507,400 pieds carrés. Une des deux usines désaffectées a déjà été démolie. Le projet, qui en est encore à une étape préliminaire, devrait être soumis à une consultation publique. Le futur quartier serait entouré d'arbres. Au centre, un petit parc serait aménagé. Il serait particulièrement bien situé, à proximité de la gare LaSalle et de l'ancienne emprise de la voie ferrée du CP, qui devrait devenir un lien vert et traverser l'arrondissement pour relier la gare à la station de métro Angrignon. http://montoit.cyberpresse.ca/habitation/immobilier/201011/17/01-4343631-onze-projets-a-lasalle.php
  22. Les chefs de file du Congrès américain et l'administration Bush sont tombés d'accord dimanche, au terme d'une semaine d'âpres négociations, sur un plan de sauvetage bancaire historique qui devrait être soumis au vote lundi, alors que les marchés auront rouvert. Pour en lire plus...
  23. Universités: Courchesne est prête pour le coup de barre Le Devoir, Clairandrée Cauchy Édition du mercredi 10 septembre 2008 Le projet de loi sur la gouvernance sera déposé cet automne contre vents et marées, a-t-elle révélé au Devoir La ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, a annoncé au Devoir sa ferme intention de présenter un projet de loi sur la gouvernance des universités. Que les recteurs d'université se le tiennent pour dit, la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, est déterminée à présenter cet automne un projet de loi sur la gouvernance des universités. En dépit des résistances observées dans le milieu universitaire, la ministre entend exiger la présence de deux tiers de membres indépendants au sein des conseils d'administration des universités. «En terme de gouvernance, le conseil d'administration doit pouvoir jouer pleinement son rôle. Pour ce faire, dans les règles de bonnes pratiques de gouvernance, que ce soit dans les hôpitaux, les universités, les cégeps, les entreprises, je crois à la nécessité des deux tiers de membres externes», a soutenu Mme Courchesne lors d'une rencontre éditoriale sur ses priorités de la rentrée, soulignant que ce principe a déjà été imposé aux sociétés d'État. Au printemps, la ministre a rencontré les présidents des conseils d'administration des différentes universités ainsi que les recteurs afin de discuter des les suites à donner aux recommandations du Groupe de travail sur la gouvernance des universités, présidé par le professeur des Hautes Études commerciales Jean-Marc Toulouse. Elle entend les rencontrer de nouveau au cours des prochaines semaines, avant de faire cheminer un éventuel projet de loi dans les officines gouvernementales. Ce principe d'une forte présence de membres indépendants ne passe cependant pas comme une lettre à la poste dans le milieu universitaire. «Les universités ne veulent pas de loi. Elles pensent qu'elles peuvent modifier la situation à travers leurs chartes. Je sens une grande réticence, une résistance à ce que le gouvernement adopte une loi pour assujettir les universités aux principes de gouvernance reconnus», a constaté Mme Courchesne. Elle n'entend cependant pas s'en remettre à la bonne volonté pour parvenir à ses fins. «Il faut que les universités finissent par accepter qu'elles sont très majoritairement financées par les contribuables québécois, donc par des fonds publics. Cela veut dire qu'une gouvernance appropriée doit être mise en oeuvre, et une reddition de comptes détaillée. [...] Dans une société moderne, les universités ne peuvent échapper aux principes reconnus de gouvernance. Certaines de ces universités les enseignent d'ailleurs», a-t-elle lancé. La ministre attribue les hésitations à la crainte des membres des communautés universitaires d'être tenus à l'écart des centres décisionnels que sont les conseils d'administration. «Ce n'est pas notre objectif, tranche Mme Courchesne. Les dirigeants des universités devront développer, institutionnaliser leur capacité de rendre des comptes et de faire participer la communauté universitaire dans des forums», pour compenser la représentation moins importante des acteurs de l'université au sein des conseils d'administration. La loi sur la gouvernance des universités devrait aussi prévoir l'obligation de former un comité de vérification interne ainsi qu'un comité consacré aux ressources humaines. On y définirait aussi les rôles respectifs du président du conseil, des membres, du recteur ou encore du président du comité de vérification. Cet éventuel projet de loi fait non seulement écho au rapport Toulouse, mais aussi à celui du Vérificateur général sur la situation financière de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), déposé en juin dernier. Le Vérificateur y montrait du doigt la composition du conseil d'administration de l'UQAM, où siègent une majorité de membres qui travaillent ou étudient à l'université. «Se considèrent-ils tous comme des administrateurs chargés de défendre les grands enjeux de l'université, dont son équilibre financier, au risque de déplaire soit au recteur, soit au groupe qu'ils représentent ou se voient-ils plutôt comme des représentants des intérêts de leur groupe», s'interrogeait alors le Vérificateur général. La ministre Courchesne refuse cependant de voir dans ce dossier uniquement une réaction aux problèmes survenus à l'UQAM avec le dérapage immobilier. «Arrêtez de penser que c'est juste l'UQAM. Je ne vais pas dévoiler ce que je constate dans d'autres universités, mais je les suis toutes», a-t-elle affirmé. Outre l'enjeu de la gouvernance des universités, les correctifs à apporter aux programmes de formation au primaire et au secondaire, pour rectifier le tir de la réforme scolaire, figureront aussi en bonne place sur la table de travail de Mme Courchesne et de son ministère. D'ici à la fin du mois, le ministère devrait pouvoir fournir aux enseignants la nouvelle mouture des programmes de français du primaire, revue et corrigée pour préciser les connaissances qui doivent être acquises par les élèves chaque année. Ce que l'on appelle la «hiérarchisation des savoirs» en jargon pédagogique devrait ensuite se poursuivre pour les autres matières, au primaire comme au secondaire. La loi sur la gouvernance des commissions scolaires, déposée au printemps, devrait aussi revenir au menu législatif de l'automne.
  24. La croissance de l'économie mondiale va continuer à ralentir 9 septembre 2008 - 07h27 Agence France-Presse La croissance de l'économie mondiale va continuer à ralentir au deuxième semestre 2008 avant de réaccélérer progressivement en 2009, a estimé mardi le numéro deux du Fonds monétaire international (FMI) John Lipsky. «L'économie mondiale devrait encore ralentir au second semestre 2008, avant une reprise progressive en 2009», a déclaré le premier directeur général adjoint du FMI lors d'un discours prononcé à Francfort (Allemagne). Le FMI prévoit ainsi que la croissance mondiale va ralentir 3% «fin 2008» avant de remonter à 4% «courant 2009», a indiqué M. Lipsky, précisant que des chiffres plus précis seraient annoncés «le mois prochain». Une source proche d'une délégation au G20 avait indiqué fin août que le FMI avait abaissé sa prévision de croissance mondiale pour 2008 à 3,9% contre 4,1% auparavant, et pour 2009 à 3,7% contre 3,9% lors des dernières prévisions, publiées mi-juillet. Click here to find out more! «La reprise de l'activité économique mondiale en 2009 devrait être entraînée par la fin des effets de la hausse des prix du pétrole, de plus de 50% en 2008, et par le marché immobilier américain qui devrait passer le creux de la vague», a estimé M. Lipsky. Aux États-Unis, la croissance devrait tomber à 1% au quatrième trimestre 2008 en glissement annuel avant de remonter à 1,50% au quatrème 2009, a-t-il indiqué. En zone euro, elle devrait rester limitée à 0,75% au quatrième trimestre 2008 avant 1,50% au quatrième trimestre 2009, a-t-il ajouté. Quant aux économies émergentes, «elles sont également affectées», a indiqué le numéro deux du FMI. La croissance des pays émergents devrait passer de «plus de 8%» au quatrième trimestre 2007 à «un peu plus de 6%» au quatrième trimestre 2008 et «plus de 7%» au quatrième trimestre 2009. Avec la crise financière et l'augmentation «dramatique» des prix des matières premières, «l'économie mondiale est confrontée aux circonstances les plus difficiles depuis de nombreuses années», a dit M. Lipsky. Selon lui, les prix des matières premières «devraient rester à des niveaux bien plus élevés qu'auparavant» et « très sensibles à l'évolution de l'offre et de la demande». «Quant à la +spéculation+, nous avons trouvé peu de preuves que cela a été l'élément déterminant, même s'il est possible que l'attitude des investissuers puisse amplifier les fluctuations des prix à court terme», a-t-il ajouté. «Si la modération récente des prix des matières premières a réduit une partie de la pression, les risques d'inflation sur les économies émergentes restent sérieux dans la mesure où elles sont plus sensibles aux effets de +second tour+», à savoir la contagion des hausses de prix dans certains secteurs à toute l'économie, a-t-il prévenu.
  25. Les cours du pétrole poursuivent leur effondrement sur les marchés en raison de la révision à la baisse des prévisions de demande mondiale. L'OPEP, inquiète, devrait se réunir d'urgence le 29 novembre prochain. Pour en lire plus...