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  1. S.O.S Quebec economy L’américaine Energizer, bien connue pour ses piles et sa publicité au lapin rose, fermera à Montréal une usine spécialisée sans les produits d’hygiène féminine. Cette usine, située sur la rue Notre-Dame Est, cessera ses activités en 2017. D’ici là, 430 perdront graduellement leur emploi. L'entreprise a émis un communiqué dans l'après-midi pour en faire l'annonce. Energizer Holdings fabrique plusieurs produits de consommation. L’entreprise avait acquis l’usine en 2013 lors d’une transaction avec Johnson & Johnson au coût de 185 M$. Déjà propriétaire des produits Playtex, Energizer s’était dans la foulée de cette entente emparé des marques Stayfree, Carefree et o.b. aux États-Unis, au Canada et dans les Caraïbes. Au moment moment de la transaction, l’usine montréalaise employait 530 personnes. Les 430 emplois touchés par cette fermeture seront transférés aux États-Unis, dans le Delaware. «Ce fut une décision difficile, mais nécessaire pour maintenir la position de l’entreprise dans un secteur d’activité hautement compétitif. Nous allons soutenir nos collègues à travers cette période de transition et nous travaillerons avec les autorités locales pour assurer que tout le soutien et les ressources nécessaires soient mis en place», est-il écrit dans une lettre distribuée aux employés. À SUIVRE DANS CETTE SECTION Immobilier: le prix des maisons unifamiliales recule à Montréal 12:44 | DENIS LALONDE
  2. La société montrélaise Groupe MTY réalise la plus importante acquisition de son histoire. L’exploitant de chaînes de restauration rapide allonge 45 M$ pour avaler la majorité des actifs d’un groupe de sociétés qui exploitent les concepts Extreme Pita, PurBlendz et Mucho Burrito. Avec cette transaction, la société fondée par Stanley Ma met du coup le pied aux États-Unis. À la date de clôture, le 17 septembre, Extreme Brandz devrait exploiter plus de 235 Extreme Pita et plus de 70 restaurants Mucho Burrito en opérations au Canada et aux États-Unis, dont deux établissements corporatifs pour chacune des deux enseignes. Le concept PurBlendz, qui est exploité comme une addition aux restaurants Extreme Pita existants, devrait être présent dans près de 70 restaurants. Les trois concepts ont généré des ventes totales supérieures à 103M$ au cours de l'exercice financier le plus récent. La glace est brisée aux États-Unis Comme l'avait indiqué le cahier Investir du journal Les Affaires en avril, MTY étudiait le marché américain depuis plusieurs trimestres pour y dénicher sa prochaine acquisition. Une transaction d'envergure était souhaitable, étant donné que les ventes comparables de la société ont décliné au cours des trois plus récents trimestres. La diversification de ses activités est aussi positive, dans un contexte où l'économie canadienne montre des signes de faiblesse. «Ces deux concepts complémenteront le portefeuille actuel de MTY, non seulement en termes d'offre à ses clients, mais aussi en termes de localisation géographique. Les 40 établissements aux États-Unis seront les premiers restaurants de MTY sur le territoire américain. La glace est maintenant brisée», a dit Stanley Ma, président et chef de la direction de MTY, dans un communiqué. MTY financera cette acquisition avec les liquidités records dont elle dispose et en empruntant une somme de sa facilité de crédit. Au terme de son plus récent trimestre, MTY détenait une encaisse de 35,4 M$. La direction de l'entreprise n'a pas précisé si elle utiliserait la totalité de ses liquidités disponibles pour régler la transaction. L'entente a été conclue avec Alex Rechichi, Mark Rechichi et Sean Black, co-fondateurs du groupe Extreme Brandz. La transaction, sujette à différentes conditions et aux approbations réglementaires habituelles, devrait être conclue le 17 septembre prochain. Suite à cette transaction, Sean Black, co-fondateur de Extreme Brandz, occupera le poste de directeur du développement de la société. Avant l'annonce de cette acquisition, MTY exploitait 2214 restaurants, entre autres sous les enseignes Tiki-Ming, Sushi Shop, Thaï Express, La Crémière, Valentine, Cultures et Jugo Juice. Les transactions sur le titre de MTY ont été arrêtées mardi matin avant le dévoilement de l'acquisition. Le titre a clôturé à 22,70$ lundi. http://www.lesaffaires.com/bourse/nouvelles-economiques/groupe-mty-realise-sa-plus-grosse-acquisition-perce-aux-etats-unis/558022#.UaTJ7tga44c Grosse journée pour les Québécoises. MTY perce aux États-Unis, La Vie en Rose en Australie, Bouchard au conseil de CGI... ça bouge! -Yannick Clérouin, LesAffaires.com
  3. http://www.youtube.com/watch?v=pjTs3iZ7OHI The Montreal Gazette About time. Sucks that they charge 0.40 cents per transaction though.
  4. La banque américaine fait l'annonce qu'elle met la main sur Wachovia pour 15,1 G$ US, alors qu'au départ, les autorités préparaient une transaction avec Citigroup. Pour en lire plus...
  5. Le Cirque du Soleil à vendre ? 16 juin 2008 - 11h21 LaPresseAffaires.com Le Cirque du Soleil serait à vendre. Enfin, c’est ce qu’affirme le London Daily Telegraph dans son édition de lundi. Le populaire cirque qui a des activités partout sur le globe aurait été approché par plusieurs acheteurs potentiels notamment un groupe d’investisseurs de Dubaï. Le nom de ce possible acheteur n’est pas nommé par le quotidien anglais, mais la transaction pourrait valoir 2 G$. Nakheel PJSC, promoteur des fameuses îles de Dubaï, a déjà offert au Cirque du Soleil de construire un théâtre permanent sur un des complexes, la Palm Island. Un porte-parole du Cirque du Soleil a indiqué que la nouvelle selon laquelle la troupe aurait été approchée par Istithmar, une firme associée à Nakheel, n’est que «rumeurs et spéculations».
  6. Saputo acquiert Alto Dairy Cooperative pour 160 millions $ US Il y a 3 jours MONTREAL - Le géant canadien des produits laitiers Saputo (TSX:SAP), soucieux d'accroître sa présence sur le marché américain, a conclu une entente de 160 millions $ US en vue d'acquérir les activités d'Alto Dairy Cooperative, entreprise située à Waupun, dans l'Etat du Wisconsin. Alto, dont les ventes se sont élevées à quelque 378 millions $ US, en 2007, compte deux usines, l'une à Waupun, l'autre à Black Creek, également au Wisconsin. Elle emploie 467 personnes. La transaction, approuvée par le conseil d'administration d'Alto, demeure sujette à l'approbation des autorités américaines en matière de concurrence et à celle des membres de la coopérative américaine, qui se prononceront en assemblée le 27 février. L'acquisition sera réalisée sur une base au comptant, sans endettement, par l'utilisation des crédits bancaires disponibles, a précisé Saputo, mardi. Alto produit des fromages de type mozzarella, provolone, cheddar, monterey jack, muenster, fontina et gouda - ainsi que du lactosérum, produits commercialisés à l'échelle nationale sous une variété de marques nationales et privées. Manon Goudreault, directrice des communications chez Saputo, a indiqué que l'entreprise avait été approchée par Alto au sujet de la possibilité de conclure une transaction. "Ils cherchaient à vendre leurs activités, a-t-elle affirmé. Cette transaction fait vraiment partie de notre orientation stratégique et elle va nous aider à développer nos activités principales aux Etats-Unis. "Cela va également nous aider à croître aux Etats-Unis et à y avoir une présence accrue." Saputo compte 15 usines aux Etats-Unis, incluant au Wisconsin et en Californie. "Nous sommes toujours à la recherche d'occasions afin de croître, mais nous ne mettrons jamais en danger 54 ans d'affaires juste pour faire une acquisition", a indiqué Mme Goudreault. "Lorsque nous faisons une acquisition, c'est parce qu'elle est stratégique, qu'elle va permettre à l'entreprise de croître et qu'elle va ajouter de la valeur pour les actionnaires." En avril dernier, Saputo a complété l'acquisition, pour 216 millions $ US, des activités de fabrication de fromage de la coopérative américaine Land O'Lakes, située en Californie. A la Bourse de Toronto, mardi après-midi, le cours de l'action de Saputo était de 27,01 $, en hausse de 54 cents ou 2,04 pour cent par rapport à la veille. http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5iNNFTr9JN_AyHgSq2o9cW4YWIZwA
  7. http://affaires.lapresse.ca/economie/commerce-de-detail/201602/03/01-4946661-le-geant-americain-lowes-acquiert-rona-pour-32-milliards.php (Mooresville, Caroline du Nord) Près de quatre ans après l'échec d'une première tentative pour acquérir le quincailler Rona, le géant américain de la rénovation Lowe's est finalement parvenu à ses fins. Les deux entreprises ont annoncé mercredi la conclusion d'une entente définitive qui fera passer le fleuron québécois de la rénovation sous contrôle étranger en échange d'une somme de 3,2 milliards de dollars en espèces. Cette transaction a été approuvée à l'unanimité par les conseils d'administration des deux sociétés. Le détaillant américain offre 24$ par action ordinaire de Rona, ce qui représente une prime de 104 pour cent par rapport au cours de clôture du titre de l'entreprise québécoise, mardi, à la Bourse de Toronto.  «Nous croyons que le moment est venu de franchir cette nouvelle étape», a commenté le président du conseil de Rona, Robert Chevrier, par voie de communiqué. Lowe's - qui compte 1840 magasins en Amérique du Nord - s'est engagé à établir le siège social de ses activités canadiennes à Boucherville, en plus de maintenir les bannières exploitées par l'entreprise québécoise. Le numéro deux de la rénovation aux États-Unis dit également avoir l'intention de conserver «la vaste majorité» des employés actuels de Rona en plus de maintenir en postes des «hauts dirigeants clés». Le réseau de Rona compte près de 500 établissements corporatifs et magasins affiliés indépendants. Le quincailler québécois compte plus de 17 000 employés dans ses magasins corporatifs et plus de 5000 autres répartis dans ses établissements indépendants. Ce regroupement représentera la plus importante chaîne de rénovation résidentielle au détail du pays, avec des revenus estimés à 5,6 milliards $ pour l'exercice 2015. «La transaction devrait accélérer la mise en oeuvre de la stratégie de croissance de Lowe's en intensifiant de manière importante notre présence sur le marché canadien grâce à l'ajout des activités attrayantes de Rona», a estimé le président et chef de la direction de Lowe's, Robert Niblock. Celui-ci a ajouté que Lowe's, présente en Ontario et ailleurs au Canada, pourra percer le marché québécois - le deuxième en importance au pays - principalement occupé par Rona. En octobre dernier, le détaillant américain s'apprêtait à rencontrer des fournisseurs québécois, ce qui avait alimenté les rumeurs voulant que la chaîne spécialisée soit en train de préparer son entrée au Québec. Lowe's avait présenté une offre amicale de 1,76 milliard de dollars pour mettre la main sur Rona en 2012, mais cette approche avait suscité une levée de boucliers, notamment de la part du gouvernement du Québec. La Caisse approuve La Caisse de dépôt et placement du Québec, le plus important actionnaire de Rona, avec une participation de 17%, a approuvé la transaction mercredi matin. Par voie de communiqué, l'institution annonce qu'elle*déposera ses actions dans le cadre de l'offre faite par Lowe's. «Dans l'ensemble, la Caisse estime que la transaction mènera au maintien ou à la croissance de l'activité économique générée par les bannières de Rona au Québec.» La Caisse appuie sa décision sur «la recommandation unanime du conseil d'administration de Rona en faveur de cette offre, la prime de 105*% par rapport à la valeur moyenne de l'action à la Bourse de*Toronto*dans les 30 derniers jours, les responsabilités de la Caisse envers ses déposants et les engagements pris par Lowe's quant à sa présence au Québec et au*Canada».
  8. Ceci peut paraitre anodin pour certain, mais j'ai travaillé en gestion de portefeuille pour l'industrielle alliance en tant qu'étudiant (stage d'été) en 2002. À ce moment la compagnie avait +/- $8 milliards en actif sous gestion. Avec cette transaction, elle passe maintenant à $75 milliard, donc presque 10 fois plus en 14 ans. Excellente croissance. L'Industrielle Alliance rachete HollisWealth a la Banque Scotia | Services financiers Publié le 05 décembre 2016 à 17h59 | Mis à jour le 05 décembre 2016 à 17h59 L'Industrielle Alliance rachète HollisWealth à la Banque Scotia Le groupe financier Industrielle Alliance a annoncé lundi avoir conclu une entente qui lui permettra de racheter la firme de conseil HollisWealth des mains de la Banque Scotia. Selon le chef de la direction de l'Industrielle Alliance, Yvon Charest, l'acquisition fera l'assureur de Québec «une des plus grandes firmes-conseils non bancaires en gestion de patrimoine au Canada», avec des actifs sous gestion totalisant 75 milliards $. HollisWealth compte des actifs sous gestion atteignant 34 milliards $, en plus de 800 conseillers autorisés, 400 000 comptes actifs de clients et plus de 300 bureaux au Canada. La firme était passée sous le giron de la Banque Scotia en 2011, lorsque cette dernière avait acquis DundeeWealth, qui comprenait en outre la firme de gestion d'actifs Dynamic Funds. Dynamic ne fait pas partie de la transaction annoncée lundi et restera chez la Scotia. Le prix de l'acquisition dépendra de la valeur de l'actif sous gestion au moment de la clôture de la transaction, laquelle est prévue pour le troisième trimestre de l'an prochain. L'opération sera financée à même les liquidités de l'Industrielle Alliance, ainsi qu'à l'aide d'une émission d'actions ordinaires. À ce sujet, l'Industrielle Alliance s'est entendue avec un syndicat de preneurs fermes dirigé par Valeurs mobilières TD sur l'achat de 2,5 millions d'actions au prix de 55,65 $ chacune, pour un produit brut de 139 millions $. Une option de surallocation pourrait augmenter ce produit brut de 13,9 millions $. La clôture du placement devrait avoir lieu vers le 14 décembre. L'action de l'Industrielle Alliance a clôturé la séance de lundi en baisse de 21 cents à la Bourse de Toronto, à 56,78 $.
  9. http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201310/04/01-4696394-genivar-et-wsp-une-acquisition-enorme-deja-digeree.php
  10. Publié le 01 août 2013 à 16h02 | Mis à jour le 01 août 2013 à 16h07 La Banque Nationale du Canada (T.NA) et la Banque TD (T.TD) ont conclu un accord, par l'entremise de filiales, prévoyant l'acquisition par la Banque Nationale des services institutionnels de TD connus sous le nom de Services institutionnels TD Waterhouse. À l'instar du Réseau des correspondants de la Banque Nationale, Services institutionnels TD Waterhouse offre des solutions de post-marché, comprenant la garde de valeurs, la négociation, la compensation, le règlement et la tenue de dossiers, pour des gestionnaires de portefeuille inscrits et des courtiers remisiers indépendants canadiens. La Banque Nationale indique un prix d'achat à 250 millions de dollars, «sous réserve d'un mécanisme de rajustement du prix fondé sur la conservation des actifs». Elle ajoute que la transaction devrait augmenter le résultat par action récurrent de la Banque Nationale en 2014 et en 2015 de 12 cents et de 14 cents respectivement, dans la mesure où les retombées de l'acquisition se «concrétisent pleinement» dès l'exercice financier 2014. La Banque Nationale estime que la transaction réduira son ratio de fonds propres attribuables aux actions ordinaires (CET1) selon Bâle III d'environ 40 points de base. La transaction devrait avoir lieu plus tard cette année, sous réserve des autorisations réglementaires requises et autres conditions. Selon l'institution, son Réseau des correspondants sert actuellement plus de 140 gestionnaires de portefeuille et courtiers, agissant comme intermédiaires de marché indépendants, qui à leur tour servent ensemble plus de 350 000 comptes clients et gèrent des actifs de plus de 50 milliards de dollars. «Par cette acquisition, nous étendrons notre portée avec plus de 260 intermédiaires de marché additionnels, 130 000 comptes clients et environ 34 milliards d'actifs», a fait valoir par communiqué Luc Paiement, coprésident et co-chef de la direction, Financière Banque Nationale, et premier vice-président à la direction - Gestion de patrimoine. «Je suis convaincu que nos clients et nos employés continueront de se développer pleinement avec la Banque Nationale», a indiqué pour sa part Mushtak Najarali, premier vice-président, Services institutionnels TD Waterhouse. http://affaires.lapresse.ca/economie/services-financiers/201308/01/01-4676201-la-banque-nationale-soffre-un-morceau-de-la-td.php
  11. CGI ANNONCE UNE OFFRE D’ACQUISITION DE STANLEY Expansion aux États-Unis alignée à ses priorités stratégiques Note : Les montants sont exprimés en dollars US, convertis au pair avec le dollar canadien. Fairfax et Arlington, Virginie - Le 7 mai 2010 – Groupe CGI inc. (Bourse de New York : GIB; Bourse de Toronto : GIB.A), un leader des services en technologies de l’information et en gestion des processus d’affaires, et Stanley Inc. (Bourse de New York : SXE), l’un des principaux fournisseurs de services et solutions en technologies de l’information auprès d’agences fédérales du gouvernement des États-Unis oeuvrant dans les domaines de la défense, du renseignement et des activités civiles, ont annoncé aujourd’hui la conclusion d’une convention de fusion définitive en vue de l’acquisition par CGI de Stanley au moyen d’une offre publique d’achat au comptant, à un prix de 37,50 $ par action, ce qui représente une valeur d’entreprise d’environ 1,07 G$. Le prix d’achat par action représente une prime de 23,3 % par rapport au cours moyen pondéré en fonction du volume sur 30 jours des actions de Stanley, et une prime de 38,3 % par rapport au même cours moyen sur 60 jours. L’opération sera financée au moyen des liquidités et des facilités de crédit existantes de CGI. La transaction proposée a été approuvée à l’unanimité par le conseil d’administration de chacune des deux sociétés. De plus, certains des membres du conseil et certains dirigeants de Stanley ont signé une convention de vote afin de soutenir l’offre. Cette acquisition stratégique accroît de façon significative les activités de CGI aux États-Unis qui représenteront désormais près de la moitié de ses produits. Le regroupement de Stanley et de CGI Federal qui fournit des services au gouvernement des États-Unis permettra à CGI de disposer de ressources et de compétences fortement accrues sur le marché des services gouvernementaux américains. Ce regroupement marque aussi l’expansion de CGI Federal sur les marchés américains de la défense et du renseignement. Avec cette acquisition, CGI Federal entre dans le groupe sélect des fournisseurs en TI dont les revenus en provenance du gouvernement des États-Unis dépassent 1 G$. « L’acquisition de Stanley s’aligne sur notre stratégie d'expansion rentable axée sur la croissance interne et les acquisitions. Elle est aussi conforme à notre engagement de poursuivre notre pénétration du marché américain, qui est un marché stratégique, et plus particulièrement du marché des services au gouvernement des États-Unis. Cette acquisition confirme également notre engagement d’accroître la valeur pour nos clients et nos employés. Du point de vue des investisseurs, cette transaction permettra d’accroître le bénéfice par action au cours des 12 premiers mois, a déclaré Michael E. Roach, président et chef de la direction de CGI. Grâce à sa solide culture d'entreprise, CGI est bien établie sur ce marché et y connaît une croissance dynamique. Cette transaction permettra de fournir des occasions supplémentaires de développement et d’épanouissement professionnel à tous nos employés, de même qu'aux professionnels de Stanley à qui nous souhaitons la bienvenue au sein de CGI », a ajouté M. Roach. Philip O. Nolan, président du conseil, président et chef de la direction de Stanley a déclaré : « Il s’agit d’une opération des plus bénéfiques pour tous les intervenants : pour les employés de Stanley, parce qu’elle leur fournira des occasions additionnelles de croissance professionnelle, faisant désormais partie d’une entreprise de services de TI d’envergure mondiale; pour nos clients, parce qu’ils bénéficieront ainsi de la combinaison d’employés des plus compétents et d’une taille accrue permettant d'accroitre la valeur des services rendus; et pour nos actionnaires, parce que cette transaction procure un rendement attrayant. C’est pour ces raisons que notre conseil d’administration a l’intention de recommander aux actionnaires de Stanley d’accepter l’offre de CGI. » « Le regroupement de nos forces avec celles de Stanley est un élément essentiel de notre stratégie de croissance aux États-Unis. La combinaison des services de Stanley dans le domaine des TI et de l’impartition des processus d’affaires pour les secteurs de la défense et des activités civiles avec l'éventail complet des services de CGI, ses solutions spécialisées et ses relations bien établies avec ses clients, nous permettront de devenir un joueur de premier plan auprès de l’ensemble du gouvernement fédéral américain, a déclaré Donna Morea, présidente, États-Unis, Europe et Asie, chez CGI. Les cultures d’entreprise de CGI et de Stanley se complètent très bien. Les deux entreprises ont en commun une grande connaissance du secteur, un fort engagement envers leurs employés et une réputation d’excellence en matière d’exploitation. » Faits saillants de la transaction : § D’après les résultats pour l’année civile 2009, les sociétés regroupées auraient des revenus totalisant 4,5 G$ et compteraient 31 000 employés. Leur carnet de commandes dépasserait 13,5 G$, ce qui correspond approximativement à trois fois leurs revenus annuels. § Stanley fera partie de CGI Federal Inc., une filiale en propriété exclusive qui fournit actuellement des services à des entités du gouvernement des États-Unis tant dans les activités civiles que dans les domaines de la défense et du renseignement. § Après la transaction, CGI Federal aura à son service environ 7 000 professionnels et ses revenus annuels s’établiront à environ 1,2 G$. Sa clientèle sera diversifiée, 55 % de celle-ci étant composée de clients du secteur de la défense et du renseignement, et 45 % d’agences civiles du gouvernement fédéral américain. CGI Federal continuera d’être dirigée par son président actuel, George Schindler. § La société issue du regroupement continuera de servir les trois branches du gouvernement, douze agences fédérales représentées au cabinet, les quatre branches des forces armées et un large éventail d’agences oeuvrant dans les secteurs du renseignement et de la sécurité nationale.
  12. Aux grands maux les grands remèdes. Confronté à une érosion de ses ventes, le géant pharmaceutique Pfizer s'est tourné hier vers son concurrent Wyeth et l'a avalé pour 68 milliards US. Une transaction dont l'impact est encore difficile à mesurer au Québec, où les deux entreprises emploient conjointement environ 1800 personnes. Pour en lire plus...
  13. ViroChem vendue pour 520M$ * Denis Lalonde, lesaffaires.com * 11:45 On ignore si Vertex compte conserver les emplois de ViroChem au Québec. La société privée lavalloise ViroChem Pharma, qui développe des traitements pour contrer l’hépatite C et le VIH, est achetée par l'américaine Vertex Pharmaceuticals pour un montant d’environ 520 millions de dollars canadiens. Selon les détails de la transaction, Vertex offre un montant de 100 millions de dollars américains au comptant de même que 10,7 millions d’actions pour acquérir Virochem, qui compte une soixantaine d’employés dans la région montréalaise. La valeur du titre de Vertex était de 29,11 dollars américains au Nasdaq en fin de matinée, conférant à la portion en actions une valeur de 311 millions de dollars américains. La transaction, annoncée le 3 mars, a été finalisée le 12 mars. On ignore si Vertex compte conserver les emplois de ViroChem au Québec. La direction de ViroChem a refusé de commenter la transaction.
  14. Faixfax, qui ne détenait pas d'actions de cette compagnie avant la signature de cette entente, a expliqué mercredi que la transaction est réalisée à des fins d'investissement seulement. Pour en lire plus...
  15. La concentration des abattoirs de boeuf inquiète le Syndicat national des fermiers, qui demande au Bureau de la concurrence du Canada de se pencher sur une récente transaction. Pour en lire plus...
  16. La banque londonienne HSBC simplifie sa structure nord-américaine, annonçant lundi que cela entraîne une transaction au Canada. Pour en lire plus...
  17. Industrielle Alliance acquiert des activités de Dundee au Québec 3 novembre 2008 - 09h25 LaPresseAffaires.com Michel Munger La société Industrielle Alliance (IAG) annonce ce matin qu'elle met la main sur des activités de Patrimoine Dundee (DW) au Québec. L'assureur de Québec se procure activités de planification financière, de courtage en fonds mutuels et de vente d'assurance vie. Il se procure donc un actif sous administration de 2,6 G$ et voit plus de 400 conseillers financiers rejoindre ses rangs. Le prix d'achat n'est pas dévoilé. Industrielle Alliance précise faire cet achat par l'intermédiaire d'Investia Services Financiers, une filiale de courtage en fonds communs. Les activités d'Investia et de Dundee au Québec seront regroupées. Patrimoine Dundee conservera sa plateforme de courtiers en valeurs mobilières. Dundee gère et administre environ 59 G$ d'actifs. Industrielle Alliance dit faire cette acquisition afin de devenir une des cinq plus grandes firmes de courtage en fonds communs non bancaires au Canada. «Cette transaction s'inscrit dans la logique des choses pour nous, déclare Normand Pépin, vice-président exécutif à l'Industrielle Alliance. Notre récente série d'acquisitions nous a permis d'élargir notre présence dans le marché de la gestion de patrimoine partout au Canada. Cette acquisition nous permet d'accroître davantage la taille, l'envergure et l'efficacité de nos activités de distribution de fonds communs au Québec.» «Nous croyons que les conseillers aussi bien que les clients bénéficieront de l'envergure des activités d'Investia ainsi que de sa technologie et de sa plateforme administrative de premier rang», ajoute M. Pépin. Si les autorités réglementaires disent oui à cette transaction, elle sera conclue le 31 décembre 2008. L'action d'Industrielle Alliance a clôturé à 25 $ vendredi au TSX.
  18. Cette transaction permettra à Barrick de concrétiser sa stratégie à long terme, qui vise à couvrir ses achats de pétrole afin de réduire les coûts de carburant de ses différentes exploitations. Pour en lire plus...
  19. La troisième fortune mondiale a mis la main sur 1% de la banque américaine. La transaction porterait sur près de 26 millions d'actions, pour un montant proche de 150 M$ US Pour en lire plus...
  20. Canadian retail sales up in 2008: Report By Derek Abma, Canwest News ServiceJanuary 9, 2009 10:04 AM A report released Friday by Canada's largest processor of credit- and debit-card transactions indicates people were spending more money this past holiday season than the year before despite the downbeat economic environment. Moneris Solutions said its data for December sales indicates "resilience" in consumer spending last month and "dramatic growth" for certain categories, such as department stores and clothing retailers. Moneris said it processed two per cent more sales in all merchant categories in December compared with a year earlier. It said sales at department stores — which includes Wal-Mart and Zellers — were up nine per cent, and sales at apparel outlets were up six per cent. "Canadian consumers and retailers are owed a little bit of credit," said Brian Green, senior vice-president of Moneris Solutions. "Despite the inclement weather and despite all the noise about the economy, consumers went out and they bought more this year than they did last year, and retailers gave them a reason to do that." Green said retailers should be credited for their holiday sales performance because they responded to "a more difficult economy" by providing discounts, conducting successful promotions, and ensuring a positive experience for the people that came to their stores. He said in better economic times, the increase in holiday sales processed by Moneris has been as much as seven per cent. Richard Talbot, president of retail-analysis group Talbot Consultants, said he's not surprised by these numbers and never expected this past holiday season to be as bad as some expected. "I was not a great believer in the doom and gloom for Canada that we were led to believe in the media ahead of time because that wasn't the feedback I was getting from the retailers I deal with," he said. Talbot said the economic situation in Canada is not as dire as in the United States, though there could be more difficulties for domestic retailers in the coming year as the downturn for Canada's largest trading partner, the U.S., spills across the border. Moneris' figures for December showed sales for discount retailers, such as the various "dollar stores," were down 11 per cent from the year before. Moneris said it processed nine per cent less sales for wholesale outlets last month, a category that includes Costco. Green said it's possible the bargains being offered by department and specialty stores cut into some of the business for discount and wholesale outlets. Moneris said the average transaction value in December was three per cent less than a year before. Green said it was the first time Moneris, which has been doing these holiday-season comparisons for eight years, has seen a year-to-year decline in the average transaction amount. The company attributed this to a combination of discounting, lower gasoline prices and overall economic conditions. © Copyright © The Montreal Gazette
  21. Cette transaction porte à 172 le nombre total de journaux locaux et régionaux que Médias Transcontinental édite au Canada. Pour en lire plus...
  22. Le montant de la transaction est de 100 M$. La clôture de l'opération est prévue vers le début de juillet. Pour en lire plus...
  23. Les signes que les banquiers et le groupe d'acheteurs de BCE sont en train de renégocier les conditions de la transaction se multiplient. Pour en lire plus...
  24. Les fusions bancaires remises à l'ordre du jour 27 juin 2008 - 06h48 La Presse Hugo Fontaine Il faut mettre fin à l'interdiction des fusions bancaires, suggère le Groupe d'étude sur les politiques en matière de concurrence. Cette recommandation, comme celles annoncées hier dans La Presse Affaires sur la libéralisation des règles dans les secteurs du transport aérien et des télécommunications, fait partie des 65 propositions soumises hier au ministre fédéral de l'Industrie. C'est un rapport résolument tourné vers la concurrence mondiale et l'investissement étranger qu'ont présenté les cinq membres du Groupe d'étude, dont la présidente et chef de la direction de la chambre de commerce du Montréal métropolitain, Isabelle Hudon. «Mais ce n'est pas une lumière verte pour toute fusion (bancaire), a précisé Isabelle Hudon au cours d'un entretien avec La Presse Affaires. Si deux banques proposent une fusion, il y aura toujours le Bureau de la concurrence qui aura à évaluer la transaction. On ne peut pas avoir un discours en faveur d'une concurrence forte et saine, et dire non à tout sur le front bancaire.» Click here to find out more! Le Groupe écrit que de plus grandes institutions financières permettraient de «soutenir plus efficacement la concurrence sur les marchés internationaux». Moins de restrictions Le rapport intitulé Foncer pour gagner propose que les investisseurs étrangers n'aient plus à démontrer qu'une transaction soit à l'avantage net du Canada afin qu'elle soit approuvée. Il reviendrait plutôt au ministre de démontrer qu'une transaction est contraire à l'intérêt national pour la bloquer. En d'autres mots, le Groupe veut renverser le fardeau de la preuve. «En recommandant ce changement ainsi que d'autres à la Loi sur Investissement Canada, le Groupe d'étude est bien conscient qu'en vertu de l'ALENA et d'autres engagements découlant de traités internationaux, le Canada ne peut amender la loi que pour diminuer, et non élargir, la portée de son application» est-il écrit dans le rapport. Ceux qui espéraient que l'on resserre les règles sur l'investissement étranger ne trouveront donc aucun réconfort dans le rapport. «À quelques exceptions près, nous n'avons pas eu cette demande durant les consultations», a noté Isabelle Hudon. Le Groupe recommande aussi de hausser les seuils d'examen des transactions à 1 milliard de dollars (au lieu de 295 millions), de sorte que seules les mégatransactions soient étudiées. En ce qui concerne le transport aérien, le groupe demande qu'on autorise jusqu'à 49% de propriété étrangère. Le groupe préconise aussi d'ouvrir la porte aux investissements étrangers dans les entreprises de télécommunications qui détiennent moins de 10% de parts de marché. «Quand on propose une plus grande ouverture, la réciprocité est très importante, dit Mme Hudon. Si on s'ouvre ici, il faut que ce soit ouvert dans les autres pays.» Le Groupe préconise aussi la mise en place d'un Conseil canadien de renforcement de la compétitivité. Réactions mitigées du milieu d'affaires Le Conseil du patronat du Québec, l'Association des banquiers canadiens et le Conseil canadien des chefs d'entreprise (CCCE) ont accueilli favorablement le rapport. «C'est de la musique à nos oreilles, a dit le président du CCCE, Thomas D'Aquino. Ce rapport est complet, élaboré, et d'une grande portée. Il s'agit d'une base de travail phénoménale pour transporter le Canada pendant le XXIe siècle.» Cet enthousiasme n'est cependant pas partagé par tous les gens d'affaires. La Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI), qui entretenait pourtant de grands espoirs, est fort déçue. «C'est un rapport conçu pour les grandes entreprises», déplore le vice-président de l'organisme pour le Québec, Simon Prévost. Selon lui, plusieurs recommandations sont des sources d'irritation pour les PME, notamment celle qui prévoit que l'aide gouvernement devrait être axée sur les PME qui ont la volonté de devenir de grandes entreprises. «Ce rapport-là n'est pas rassembleur pour l'économie», résume M. Prévost. «La FCEI n'a pas déposé de mémoire au groupe», a répondu d'emblée Isabelle Hudon, qui assure que les intérêts des PME ont été pris en compte par le Groupe d'étude. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080627/LAINFORMER/806270791/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  25. Desjardins et le Crédit Mutuel achètent State Farm au Canada Publié le 15 janvier 2014 à 12h37 | Mis à jour à 12h50 Le Mouvement Desjardins effectuera un important bond de croissance dans le marché de l'assurance au Canada en acquérant avec l'appui de son vis-à-vis français Crédit Mutuel les activités canadiennes de State Farm, la plus grosse mutuelle d'assurances aux États-Unis. Avec cette transaction annoncée ce midi, Desjardins deviendra le deuxième plus important assureur de dommages au Canada avec un volume de primes annuelles qui doublera presque, passant de 2 milliards à près de 3,9 milliards de dollars. Selon Desjardins, cette transaction devrait également renforcer sa quatrième position dans le marché de l'assurance de personnes au Canada. Une fois la transaction conclue, d'ici un an prévoit-on, Desjardins accueillera les 1700 employés canadiens de State Farm et le réseau canadien de plus de 500 agents qui desservent quelque 1,2 million de clients de l'entreprise en Ontario, en Alberta et au Nouveau-Brunswick. Par ailleurs, pour financer cette transaction qui mobilisera quelque 1,6 milliard en capitaux, Desjardins conserve State Farm comme partenaire au capital de sa filiale d'assurance-dommages. Il y ajoutera le Credit Mutuel de France, déjà un important vis-à-vis dans le secteur des plus grandes coopératives financières du monde. Desjardins se portera acquéreur des activités canadiennes d'assurance de dommages et d'assurance vie de State Farm, ainsi que de ses entreprises de fonds communs, de prêts et d'assurance de prestations du vivant (assurance santé). Desjardins pourra exploiter les affaires canadiennes de State Farm sous la bannière de cette dernière, et ce, pendant une période convenue entre les parties. Selon la présidente et chef de la direction du Mouvement Desjardins, Monique Leroux, «cette transaction entre State Farm et Desjardins avec l'appui de son partenaire français de longue date, le Crédit Mutuel, réunit trois groupes financiers coopératifs et mutuel pour créer un chef de file dans le secteur de l'assurance au Canada.» Selon Edward B. Rust Jr., président du conseil et chef de la direction de State Farm, «l'investissement de State Farm dans la compagnie d'assurance de dommages qui résultera de cette transaction avec Desjardins et la poursuite de l'exploitation de la marque de State Farm reflètent notre confiance en l'avenir de l'entreprise. » Pour sa part, le président du Crédit Mutuel, Michel Lucas, a indiqué que «cet engagement du Crédit Mutuel s'inscrit dans le cadre de notre politique de diversification, en France comme à l'étranger. Il témoigne aussi de notre volonté de contribuer activement à la mise sur pied et à la croissance du deuxième assureur de dommages au Canada. » http://affaires.lapresse.ca/economie/services-financiers/201401/15/01-4728972-desjardins-et-le-credit-mutuel-achetent-state-farm-au-canada.php