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  1. Projet définitivement à suivre.... ******************************* Carrefour Angrignon Photo: Robert Skinner, La Presse 5. Carrefour Angrignon Le long du boulevard Newman >Propriétaire du Carrefour Angrignon et du Mégacentre voisin: Groupe de Sociétés Westcliff Westcliff envisage la possibilité de construire en densité en périphérie du Carrefour Angrignon, le long du boulevard Newman, où se trouvent actuellement de grands espaces de stationnement. Mais rien n'est prévu à court terme. Le promoteur immobilier doit d'abord déterminer si ce serait compatible avec les opérations commerciales en cours et l'ensemble des conditions contractuelles qui la lient aux commerçants, afin de respecter les normes de stationnement. «Nous partageons la vision de LaSalle et le changement proposé pour l'artère, précise Marc Montpetit, directeur régional chez Westcliff. Le concept d'éco-densité est de plus en plus important. Un environnement de qualité se créera et il se construira de plus en plus de logements. Ce qui attirera des ménages avec des revenus plus élevés. C'est un plus pour le pôle commercial.» http://montoit.cyberpresse.ca/habitation/immobilier/201011/17/01-4343631-onze-projets-a-lasalle.php
  2. La Mafia est profondément incrustée dans le paysage économique de Montréal. Pas moins de 600 commerçants de Saint-Léonard et des autres arrondissements de l’Est de Montréal doivent en effet payer leur «pizzo» à la Mafia montréalaise, selon les révélations du livre d’enquête «Mafia Inc.» des journalistes André Cédilot et André Noël. «Nous tenons de très bonne source policière qu’ils sont quelque 600 commerçants à payer le pizzo. L’information a été transmise par plusieurs informateurs et a été validée en bonne partie au cours de l’enquête antimafia Colisée», dit André Cédilot, qui a été chroniqueur judiciaire à La Presse pendant 35 ans. Le pizzo? Il s’agit d’une «taxe» obligatoire réclamée par les mafieux, en échange d’une «protection» du commerce racketté. Celle-ci a évolué au cours du temps. Aujourd’hui, il n’est plus vraiment question de reverser à la Mafia un pourcentage de ses recettes ou 100 dollars toutes les semaines, mais plutôt de faire profiter de ses contacts aux mafieux. «Ça permet aux mafieux d’aller plus loin dans l’infiltration de l’économie légale, d’avoir sous leur coupe, en bout de ligne, des gens influents, y compris en politique. C’est comme ça qu’on se retrouve avec le scandale actuel du milieu de la construction», dit M. Cédilot. Une pratique ancrée dans les mœurs d’affaires Les commerces visés sont aussi nombreux que variés. Cela va des entreprises de construction - «Une bonne quinzaine d’entre elles ont des liens plus ou moins directs avec le clan Rizzuto, et payant une commission de 5% depuis des années», souligne M. Cédilot – aux boutiques de vêtements, en passant par des nettoyeurs, des salons de coiffure, des magasins d’alimentation, des concessionnaires automobiles, des restaurants, des hôtels, etc. Le paiement du pizzo est tellement ancré dans les mœurs d’affaires que, avec le temps, bien des commerçants ont fini par l’accepter comme une fatalité. En retour, certains d’entre eux estiment qu’ils peuvent demander des services à la Mafia, comme l’élimination d’un concurrent, le règlement d’un conflit avec un fournisseur ou la collecte d’une dette. Les exemples abondent dans «Mafia Inc.» : - Menaces à un entrepreneur en céramique de Québec qui exécute des travaux à Montréal; - Voies de fait et saccage dans un restaurant pour obliger le restaurateur à changer de marque de café; - Menaces à une entreprise spécialisée dans l’usinage de précision, pour le règlement d’une dette; - Demande d’aide à la Mafia de la part d’un promoteur immobilier pour récupérer une voiture volée, et la mallette qui s’y trouvait; - Maquillage de voitures accidentées; etc. Vers une commission d'enquête ? La Mafia parvient de la sorte à s’immiscer dans différents secteurs de l’économie montréalaise. Ses entreprises raflent des contrats publics, «comme l’a montré l’aventure des poublelles OMG», obtiennent des permis et des certificats d’autorisation du ministère de l’Environnement pour décontaminer des sols, ou encore tentent d’exercer un quasi-monopole dans la vente de certains produits, comme la crème glacée italienne. «La Mafia contrôle aussi des sociétés financières», souligne M. Cédilot, sans donner davantage de détails à ce sujet. «Ce livre sur l’influence du clan sicilien au Québec a pour but de réveiller les citoyens et les dirigeants politiques. Nous laissons faire la Mafia, ce qui est extrêmement dangereux. Si les autorités ne réagissent pas avec plus de vigueur, le Québec pourrait se retrouver dans quelques années dans la pénible situation que subit l’Italie, qui a perdu le contrôle de son économie», avance M. Cédilot. «Il me semble qu’une commission d’enquête sur certaines activités mafieuses ne serait pas superflue», poursuit M. Noël, coauteur et journaliste d’enquête à La Presse.
  3. Rue Saint-Paul - Des commerçants veulent marchander leur appui au projet de piétonnisation Le Devoir Jeanne Corriveau Édition du mardi 24 mars 2009 Mots clés : Rue Saint-Paul, piétonnisation, commerçants, Québec (province) La Ville de Montréal pensait pouvoir aller de l'avant avec son projet de piétonnisation de la rue Saint-Paul cet été, mais voilà que des commerçants s'y opposent. La Société de développement commercial (SDC) du Vieux-Montréal réclame l'abandon du nouveau circuit d'autobus 515 qui emprunte la rue de la Commune en échange de son appui à la piétonnisation d'un segment de la rue Saint-Paul, dans le Vieux-Montréal. Implanté en juin 2008, le circuit d'autobus 515 indispose les commerçants. L'aménagement d'une voie réservée dans la rue de la Commune a entraîné des bouchons de circulation importants dans cette artère ainsi que dans les rues environnantes, en plus d'éliminer plusieurs places de stationnement de courte durée, déplorent-ils. Le directeur général de la SDC, Daniel Soucy, estime qu'il faudra d'abord régler le problème de l'autobus 515 avant de songer à interdire la circulation dans un segment de la rue Saint-Paul. «Le Vieux-Montréal n'est pas fait pour les autobus. On veut que les gens marchent à pied», explique M. Soucy qui croit que le prolongement d'un circuit d'autobus existant dans l'axe nord-sud constituerait une meilleure solution. Après avoir consulté ses membres, la SDC s'était pourtant montrée favorable à la piétonnisation de la rue Saint-Paul, entre les rues du marché Bonsecours et Saint-Gabriel, du 19 juillet au 1er août. Mais si le circuit d'autobus est maintenu, la Ville n'aura pas l'appui des commerçants au sujet de la piétonnisation, a indiqué hier M. Soucy. Pour la conseillère du district Peter-McGill, Catherine Sévigny, il s'agit d'une volte-face difficile à comprendre. Il y a quelques mois, la Ville et la SDC s'étaient entendues sur les grandes lignes du projet, et les commerçants étaient majoritairement favorables, relate-t-elle. «Il va falloir qu'on évalue le tout, mais je pense que c'est important de piétonniser cette rue-là, a-t-elle indiqué au Devoir. Je ne peux pas comprendre que les commerçants ne veuillent pas au moins l'essayer.» Malgré le faible achalandage de la ligne 515, la Société de transport de Montréal (STM) estime que ce circuit a sa raison d'être, tout comme la voie réservée. Entre 1100 et 1200 personnes montent à bord de ces autobus chaque jour en semaine, ce qui n'est pas considéré comme une très bonne performance. En revanche, ce circuit a été implanté tardivement l'an dernier, signale la porte-parole de la STM, Marianne Rouette. L'administration Tremblay aurait voulu piétonniser la rue Saint-Paul dès l'an dernier, mais le maire de l'arrondissement de Ville-Marie, Benoit Labonté, avait bloqué le projet, estimant que le projet nécessitait une meilleure planification. L'arrondissement tiendra une soirée d'information au sujet de ce circuit d'autobus, ce soir à 18h, à la Basilique Notre-Dame. La firme Genivar présentera une série de mesures visant à réduire l'impact de la voie réservée sur la circulation. http://www.ledevoir.com/2009/03/24/241447.html (24/3/2009 9H00)
  4. Plaza St-Hubert — La fin de la marquise? Écrit par Yvon Laprade Ruefrontenac.com Mercredi, 19 mai 2010 La controversée marquise qui recouvre les deux trottoirs de la Plaza St-Hubert depuis plus d’un quart de siècle est-elle sur le point d’être démolie? «On se pose la question très sérieusement», confirme en entrevue à Rue Frontenac le directeur général de la Société de développement commercial Plaza St-Hubert, Mike Parente. En septembre 2009, une étude réalisée par une firme d’architectes et de design (Atelier Braq) n’écarte pas le scénario de la démolition et insiste sur l’importance de «faire quelque chose pour rendre la Plaza St-Hubert plus attirante et attrayante», précise le directeur général. «Il est clair que la marquise a vieilli et qu’elle cache les façades des commerces, entre la rue Jean-Talon et la rue Bellechasse (sur 1,2 kilomètre). Si on la détruit, il faudra ravaler certaines façades qui sont fades et sans attrait», explique Mike Parente. Il ajoute cependant: «Les commerçants sont divisés. Certains veulent qu’on libère la rue Saint-Hubert de cette structure de verre, tandis que d’autres souhaitent simplement qu’on la modernise.» «Mais il est clair que le statu quo est inacceptable», ajoute-t-il. Passée de mode Le directeur général déplore toutefois «une certaine forme d’inaction» des élus municipaux dans ce dossier. «La marquise appartient à la Ville de Montréal, c’est même elle qui en avait défrayé les coûts en 1984 (plus de 20 M$). Or, depuis quelques années, elle n’assume plus les frais d’entretien. Ce sont les commerçants qui doivent débourser jusqu’à 40 000$ par année. Ça crée du mécontentement», fait-il valoir. Mike Parente reconnaît que le concept des marquises sur les artères commerciales semble dépassé. «On en voit de moins en moins. Ce n’est plus un attrait», dit-il. Avant d’être recouverte et «protégée du soleil et des intempéries», la rue Saint-Hubert était une artère commerciale avec de simples auvents en toile, et des lampadaires «Washington» éclairaient les commerces et les trottoirs. Regain de popularité Toutes ces questions entourant le maintien ou la démolition de la marquise n’empêchent pas les 400 marchands de voir l’avenir avec optimisme en ce 50e anniversaire de cette rue commerciale très fréquentée. «On a connu nos moments difficiles au cours des années 1990, avec la prolifération des centres commerciaux et la venue des power centers, mais depuis dix ans, on observe un nouveau dynamisme. Nous demeurons la rue consacrée à la mariée, mais de nouvelles boutiques branchées diversifient l’offre aux consommateurs», observe Mike Parent. Il rappelle que la rue Saint-Hubert fait travailler des commerçants indépendants, des petits entrepreneurs, dans bien des cas, qui ont à cœur le développement urbain. «Nous allons toujours être là. Nous investissons dans l’économie locale, en créant des emplois et en payant des taxes à la Ville de Montréal», insiste le directeur général. La Plaza St-Hubert a une histoire. Le plus vieux commerce, Labelle Fourrures, aura 100 ans en 2010. La Quincaillerie Lambert et L.L. Lozeau ont traversé le temps avec élégance. Festivités Pour souligner ses 50 ans, les commerçants de la Plaza St-Hubert vont mettre en valeur l’aspect historique de cette artère de la Petite-Patrie. Du 7 au 11 juillet, 300 000 visiteurs sont attendus avec fermeture de la rue, la présence d’amuseurs publics, des spectacles sur deux scènes et des jeux pour enfants. Le volet culturel s’articule autour des spectacles de Orange Orange, Antoine Gratton et Les Respectables le vendredi 9 juillet et Maytiss, Caïman Fu ainsi que Wesli le samedi 10 juillet. Ces spectacles seront présentés sur une grande scène aménagée à l’angle des rues Bélanger et Saint-Hubert. http://ruefrontenac.com/affaires/commercedetail/22883-marquise
  5. http://designmontreal.com/commerce-design/a-propos-de-commerce-design-montreal Commerce Design Montréal Toggle navigation À propos de Commerce Design Montréal La Ville de Montréal célèbre cette année le 20e anniversaire de la création des Prix Commerce Design Montréal, une initiative montréalaise dont le succès fait écho depuis plus de dix ans dans plusieurs villes d’Europe, du Canada et des États-Unis. Les efforts soutenus dans ce programme ont contribué à sensibiliser les commerçants et le public à la valeur ajoutée du design. Ils ont insufflé une remarquable progression dans la qualité des lieux que l’on fréquente et l’expérience qu’ils nous procurent. C’est sur cette lancée que la Ville de Montréal poursuit son action et récompense celles et ceux à qui l’on doit cette heureuse transformation. Les lauréats se retrouvent au cœur d’une campagne de promotion et de relations de presse d’envergure qui vise à les faire connaître auprès du grand public, contribuant à leur notoriété et à l’accroissement de leur volume d’affaires. Cette récompense confère aux Prix Commerce Design Montréal toute leur originalité. Un trophée, création du designer industriel Claude Maufette, est attribué aux lauréats (commerçants et designers) qui sont aussi pourvus d’autres outils promotionnels visibles signalisant leur distinction. Historique Commerce Design Montréal a été créé en 1995 dans le but de faire valoir auprès des commerçants montréalais les bénéfices d’investir dans la qualité de l’aménagement de leur établissement avec l’aide de professionnels qualifiés. La raison d’être de cette activité est encore et toujours de développer le marché du design commercial à Montréal pour : améliorer la qualité du cadre de vie et rendre la Métropole plus attrayante; augmenter la compétitivité des commerces; accroître la demande locale pour les services professionnels en aménagement commercial. Les objectifs visent à créer un effet d’entraînement auprès d’autres commerçants, de convaincre ces derniers du bien-fondé du design pour leur succès en affaires et d’avoir un effet structurant sur la revitalisation et la dynamisation des rues commerciales. L’effort public et parapublic pour sensibiliser les commerçants montréalais au design a été sans relâche de 1995 à 2004. L’étude d’impacts alors réalisée avait démontré que le programme a concrètement développé, en dix ans, le marché en design de commerces et induit l’effet d’entraînement recherché. La qualité promue par les Prix Commerce Design Montréal s’est avéré un axe de communication très porteur pour la candidature de Montréal Ville UNESCO de design dont la désignation a été obtenue en 2006. Après dix ans de succès, un élargissement et un repositionnement vers d’autres secteurs d’activités étaient nécessaires. Il s’imposait alors de sensibiliser de nouveaux acteurs à l’amélioration de la qualité du design dans la ville. En 2005, le prolongement de l’action de Commerce Design Montréal fut confié à Créativité Montréal qui réalisa, de 2006 à 2008, trois éditions des Prix Créativité Montréal. De son côté, la Ville de Montréal continua de transférer son expertise et céder des licences à d’autres villes qui reprisent le concept original. « Commerce Design » est devenu une marque de commerce officielle de la Ville de Montréal en 2014. En relançant le programme en 2015, Montréal souhaite continuer à inspirer d’autres villes, à faire grandir le réseau et voir évoluer son concept puis, engendrer des retombées probantes sur son territoire grâce au partage d’expériences. Les grandes étapes de Commerce Design Montréal Appel de candidature : l’objectif est de recruter une centaine de participants d’une grande diversité ; des commerces de tous types et envergure, répartis sur le territoire de l’île de Montréal, récemment aménagés avec l’aide d’un professionnel en design ou en architecture. Jury : le jury retient, suivant l’analyse des dossiers et le visionnement des photos, une quarantaine de commerces finalistes qu’il visite lors d’une tournée d’observation. Il sélectionne 20 commerces et concepteurs lauréats, ex aequo. Parmi les critères qui guident les jurés, la mise en contexte est cruciale, car la sélection vise à refléter plusieurs réalités commerciales à Montréal, afin que les commerçants qui songent à investir dans le design de leur commerce puissent s’identifier et s’inspirer de l’un ou l’autre des établissements primés. Les Prix du jury sont annoncés lors d’une soirée festive qui réunit des centaines d’invités. Rencontres avec les designers : le public est invité à découvrir, lors du weekend « Venez, voyez, votez! » les 13 et 14 juin 2015, les 20 commerces lauréats sous l’angle du design, alors que les concepteurs sont sur place pour accueillir visiteurs et clients et expliquer leur démarche créative. Prix du public : du 11 mai au 31 août 2015, le public peut voter en ligne ou à l’aide d’un bulletin de vote pour son commerce préféré parmi les 20 lauréats. Au terme de la campagne « Votez avec vos yeux!», le commerce qui récolte le plus grand nombre de votes est proclamé « Prix du public » lors d’un événement de presse. Des cartes et chèques-cadeaux échangeables dans les commerces primés sont tirés au hasard parmi les votants, bouclant ainsi la boucle. Voir les partenaires et collaborateurs Prix Frédéric-Metz En août 2014, le milieu du design a perdu un grand pédagogue, un communicateur exceptionnel, un militant en faveur de la qualité en design : Frédéric Metz (1944-2014). Professeur associé à l’École de design, membre fondateur du Centre de design et de l’École supérieure de mode de l’UQAM, il est une figure marquante du design au Québec. Pour perpétuer sa pensée, la Société des designers graphiques du Québec (SDGQ), l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et le Bureau du design de la Ville de Montréal lui rendent hommage en créant le Prix Frédéric-Metz dans le cadre des Prix Commerce Design Montréal 2015, un programme qu’il affectionnait tout particulièrement et auquel il a collaboré pendant plusieurs années. Le Prix Frédéric-Metz récompensera un établissement primé parmi les 20 Prix du jury dont le design (intérieur, graphique) parfaitement intégré, inspirant et efficace « facilite la vie, élève la beauté, la fonction et le sens, adoucit l’expérience, et constitue une valeur ajoutée à la vie quotidienne ». Un trophée, aux couleurs du personnage Metz, sera attribué aux lauréats lors d’une cérémonie spéciale le 14 septembre prochain. Une vidéo produite par deux étudiants en communications de l’UQAM, Gabriel Lajournade et Amélia Blondin, sous la direction artistique de Philippe Lamarre, président sortant de la Société des designers graphiques du Québec, a été réalisée pour l’occasion. Les plus proches collaborateurs et amis de Frédéric Metz témoignent de leur amitié et de leur admiration pour son travail et son legs pour les générations futures. sent via Tapatalk
  6. Postes Canada: 200$ pour activer une nouvelle adresse Publié le 07 novembre 2012 à 08h26 | Mis à jour à 08h26 (OTTAWA) L'opposition craint que de nouveaux frais de 200$ qui seront facturés aux promoteurs immobiliers pour l'inscription de nouvelles adresses résidentielles et commerciales soient refilés aux consommateurs sous forme d'une «taxe postale». Ce nouveau «partage partiel des coûts» a été annoncé par Postes Canada lundi et est passé largement inaperçu. La facturation s'appliquera dès janvier à l'activation de nouvelles adresses pour des boîtes à lettres communautaires, c'est-à-dire des boîtes partagées par les résidants ou commerçants d'un même quartier. «Les acheteurs de nouvelles maisons doivent déjà composer avec des taxes municipales, une taxe de bienvenue, une taxe scolaire, une taxe d'eau et j'en passe. Mais voilà que les conservateurs vont maintenant imposer une taxe postale», a dénoncé le député néo-démocrate Pierre-Luc Dussault au cours de la période de questions, hier. «À partir du 1er janvier, a ajouté M. Dussault, pour un nouveau quartier de 100 maisons, par exemple, ce sera une taxe de 20 000$ au total pour les entrepreneurs en construction. Et on imagine à qui ils vont refiler la facture.» Postes Canada n'a pas nié la possibilité qu'au bout du compte, ce soient les consommateurs ou les commerçants qui aient à payer la note. Mais la société d'État a évoqué ses piètres performances financières pour justifier la nécessité d'un tel partage de coûts. «En 2011, Postes Canada a enregistré sa première perte financière annuelle en 17 ans. Elle a ensuite enregistré des pertes aux deux premiers trimestres de 2012», peut-on lire dans un communiqué de presse. Ces pertes s'élevaient à 10 millions de dollars avant impôts pour les deux premiers trimestres de 2012 et à 327 millions pour l'année 2011. «Les promoteurs assument régulièrement la plupart des coûts de toutes ces installations», a-t-on aussi fait valoir, évoquant d'autres «services essentiels» comme l'électricité, l'eau, le téléphone ou le câble. Postes Canada n'a pas dévoilé les revenus qu'elle espérait générer avec ces nouvelles mesures. La société a cependant indiqué que les nouveaux lotissements venaient ajouter entre 150 000 et 200 000 adresses chaque année. http://affaires.lapresse.ca/economie/canada/201211/07/01-4591168-postes-canada-200-pour-activer-une-nouvelle-adresse.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS11
  7. Des milliers de commerçants du centre-ville montrent les dents et font front commun face à l'administration municipale. Fatigués du laxisme des élus municipaux qui font la sourde oreille face à leurs revendications, les membres de 13 sociétés de développement commercial de la ville unissent leurs forces pour former l'Association des SDC de Montréal. Cette nouvelle association regroupe près de 12 000 commerces qui consacrent chaque année 10 millions $ de fonds privés au succès des artères commerciales. Cette nouvelle association entend faire des représentations communes sur plusieurs dossiers comme la nouvelle tarification des parcomètres au centre-ville. Plusieurs prétendent que l'augmentation des coûts des parcomètres a eu un effet néfaste sur l'achalandage dans leur secteur et que les pertes de revenus sont considérables.
  8. Mise à jour : 09/07/2008 11:59 Fermeture de la rue Sainte-Catherine Les commerçants font des affaires d'or LCN Les commerçants du Village gai de la rue Ste-Catherine sont très heureux. La décision de réserver la rue uniquement aux piétons durant l'été leur est profitable. Des commerçants affirment que depuis que la rue est fermée, c'est un succès tous les jours. Les profits ont doublé et les commerces pourraient atteindre des chiffres d'affaires record cette année. Il y a tellement de monde sur la rue que les commerces ont dû embaucher des employés supplémentaires pour cette période.
  9. Publié le 22 février 2009 à 07h39 | Mis à jour à 07h43 L'inquiétude ronge les commerçants Un magasin de vêtements fermé, rue Mont-Royal à Montréal. Photo: Robert Skinner, La Presse Mathieu Perreault La Presse Dany Roseman est inquiet. Le président de l'Association des commerçants de la rue Monkland a vu quelques magasins fermer leurs portes dans les derniers mois et sait que d'autres propriétaires songent à les imiter. Pour lui, c'est une évidence: la crise fait déjà mal au commerce de détail à Montréal. «Il faut agir, affirme M. Roseman. Les gens dépensent moins. Il faut les encourager. Les tarifs des parcomètres, par exemple, sont beaucoup trop élevés.» La demi-douzaine de pâtés de maison que compte la portion commerçante de la rue Monkland ne ressemble toutefois pas à la rue Sainte-Catherine au pire de la crise des années 90. Un restaurant français a fermé ses portes récemment - ses vitres sont encore propres devant le papier beige qui les bouche, et les lumières de la plate-bande sont encore allumées. Un local de sous-sol, occupé jusqu'à récemment par un boucher qui a déménagé en face dans un local plus grand, est inoccupé depuis l'automne. Le propriétaire de l'immeuble, Larry, confirme qu'il a plus de difficulté que prévu à le louer. Mais les dizaines d'autres commerces sont encore pimpants. «Il est encore trop tôt pour sauter aux conclusions», estime de son côté le président de la Société de développement de l'avenue du Mont-Royal, Michel Despatie. «Janvier et février sont toujours des mois plus tranquilles, où il y a des changements de locataires commerciaux. Et c'est difficile de faire des comparaisons avec l'année dernière, qui avait été difficile à cause des tempêtes. Ce que je vois pour le moment, c'est que les commerces qui ont une stratégie moins à jour sont plus vulnérables. Un Van Houtte a par exemple fermé: c'est un peu compréhensible face à des concurrents comme Starbucks ou Café Dépôt.» Une inspection de l'avenue du Mont-Royal, du boulevard de Lorimier jusqu'à la rue Saint-Denis, puis de cette rue vers le sud jusqu'à la rue Roy, a permis de relever une quinzaine de magasins fermés. Dans deux cas, il s'agit de magasins de vêtements bas de gamme dont l'enseigne date d'avant la loi 101. Un restaurant à l'est de Papineau est fermé temporairement, le propriétaire ayant dû vendre son commerce pour cause de maladie. L'Entrepôt du cuir, coin Papineau, annonce son remplacement imminent par une boutique Geox. Le propriétaire d'un local récemment déserté par une boutique de vêtements en liquidation, avenue du Mont-Royal, affirme avoir déjà un autre locataire. Le propriétaire de la boutique Verriers Saint-Denis, qui n'est désormais ouverte que sur rendez-vous, affirme que sa décision n'est pas basée sur des ventes en baisse. Seul le propriétaire d'un petit local en sous-sol, rue Saint-Denis, rapporte que les locations commerciales sont plus difficiles qu'au cours des dernières années. Le local est fermé depuis septembre, car le commerçant qui s'y était installé a fait une crise cardiaque. Rien d'inhabituel à signaler La Presse a consulté une demi-douzaine d'autres sociétés de développement de l'île, qui ont confirmé que leurs membres sont inquiets mais qui n'ont pas signalé un nombre inhabituel de fermetures. «Chez nous, il y a toujours une douzaine de magasins qui ferment après les Fêtes parce que c'était des centres de liquidation qui profitaient du magasinage d'avant Noël», dit Mike Parente, de la Société de développement de la plaza Saint-Hubert. M. Despatie mentionne que les baux commerciaux ont énormément grimpé ces dernières années; comme ils ne sont renouvelés qu'aux cinq ou 10 ans, certaines stratégies d'affaires deviennent du jour au lendemain déficitaires. À la chambre de commerce du Montréal métropolitain, le président Michel Leblanc rapporte des «anecdotes» de commerces qui vivent des temps plus durs: l'alimentation et les restaurants haut de gamme, les biens durables comme l'électronique ou les meubles. Mais lui aussi estime qu'il est trop tôt pour sauter aux conclusions. Néanmoins, il s'attend à ce que la croissance des ventes au détail pour le dernier trimestre, qui devait être de 0,4% selon le Conference Board, soit nulle ou carrément négative. M. Leblanc remet toutefois les choses en perspective: au troisième trimestre de 2007, les ventes au détail ont chuté de 2,7%, mais elles ont par la suite rebondi. La chambre de commerce de Laval confirme que les magasins de biens durables sont plus touchés que les autres et signale des fermetures de magasins de meubles. Les centres commerciaux affirment être bien portants. Ni Cadillac Fairview ni Ivanhoé ne rapportent d'augmentation des demandes de réduction de bail. Une brève visite aux Galeries d'Anjou permet de voir que seulement cinq locaux sur 175 sont inoccupés. Jean-François Breton, coprésident du groupe Devimco, note que la croissance des revenus des magasins du Dix30 a été plus lente en janvier par rapport à janvier 2008, mais que Devimco a toujours une liste d'attente de commerces désireux de s'y implanter. «Notre prochaine phase est déjà louée à 55%.»
  10. La Presse Canadienne Montréal Toutes les places de stationnement dans l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal, à Montréal, seront payantes d'ici peu pour les non résidants. Selon ce qu'a rapporté Radio-Canada, jeudi, les mesures en ce sens seront adoptées progressivement à partir de l'automne prochain. L'arrondissement compte tarifer les 10 000 places de stationnement actuellement gratuites. Pour ce faire, elle compte élargir les zones de vignettes pour les résidants et les zones de parcomètres. La conseillère de ville Josée Duplessis a fait valoir que ces mesures s'inscrivaient dans un mouvement mondial des grandes villes visant à réduire la circulation automobile. L'arrondissement espère générer des revenus d'environ trois millions de dollars annuellement. Ces mesures risquent de ne pas plaire à tous les commerçants. Le directeur général de la Société de développement du boulevard Saint-Laurent, André Beauséjour, a soutenu à Radio-Canada qu'il manquait «déjà énormément de stationnements». Selon M. Beauséjour, 40 pour cent du chiffre d'affaires des commerçants de l'arrondissement origine des gens qui se déplacent en voiture. C'est le parti Projet Montréal de Richard Bergeron qui souhaite insuffler cette nouvelle direction, un peu plus de deux mois après avoir gagné la mainmise sur l'arrondissement à la suite des élections municipales. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201001/07/01-937103-plateau-les-non-residants-devront-payer-leur-place-de-stationnement.php
  11. Voilà que les liquidations de janvier des détaillants souffrent du recul de la popularité des cartes-cadeaux. Pour en lire plus...
  12. Le gouvernement français entend faciliter la tâche des commerçants qui souhaitent ouvrir leurs portes le dimanche en révisant en profondeur la législation existante. Pour en lire plus...
  13. Désormais, les commerçants du centre-ville de Montréal seront ouverts jusqu'à 20h les fins de semaine. Pour en lire plus...
  14. La Presse Le mardi 19 juin 2007 Ouvert depuis l'an dernier, le Quartier DIX30, à Brossard, est le tout premier lifestyle center au Québec, une sorte de centre commercial à ciel ouvert aux allures de centre-ville. De plus en plus populaire auprès des consommateurs, il fait toutefois grincer des dents les commerçants des régions voisines, les urbanistes et les écologistes. Le Quartier DIX30 a ouvert ses portes il y a seulement huit mois et, déjà, son impact se fait ressentir jusqu'à Saint-Jean-sur-Richelieu, où des commerçants peinent à affronter cette nouvelle concurrence. C'est toutefois le boulevard Taschereau qui est le plus durement frappé. Selon le promoteur, la firme Devimco, au moins trois gros commerces ont abandonné cette artère ou s'apprêtent à le faire pour s'installer au DIX30: Rona l'entrepôt, Pier 1 Imports et Wal-Mart. Les entreprises concernées ont confirmé cette nouvelle, sauf Wal-Mart, qui dit «jongler avec différentes options pour l'instant». «Va-t-on garder notre magasin sur Taschereau, le fermer, l'abandonner? C'est à voir, mais pour l'instant, il demeure ouvert», a indiqué le porte-parole, Yanik Deschênes. L'attrait des commerçants pour le lifestyle center, un concept à mi-chemin entre les magasins à grande surface et le centre commercial traditionnel, semble donc aussi grand que pour les consommateurs. La deuxième des quatre phases du projet, terminée en avril dernier, a fait grimper le nombre de magasins et boutiques à plus d'une centaine. Et de nombreux autres sont prévus. Devant une telle vogue, le maire de Brossard, Jean-Marc Pelletier, est bien obligé de reconnaître l'impact négatif que risque d'avoir ce nouveau quartier sur les commerces déjà implantés sur la Rive-Sud. «Chaque fois qu'il y a un nouveau centre commercial, il y a un déplacement de la clientèle, note-t-il. DIX30 risque donc d'avoir un impact sur le boulevard Taschereau, sur le Mail Champlain et sur les Promenades Saint-Bruno. C'est pourquoi j'ai toujours dit que je soutiendrais les commerçants.» Ce soutien, a-t-il précisé, se traduira à court terme par la plantation d'arbres tout le long du boulevard Taschereau. Plus de 500 000$ seront ainsi investis dès cet été. Mais à plus long terme, rien n'est encore prévu pour équilibrer l'offre qui se prépare dans le Quartier DIX30: la Société des alcools y construit ce qui sera sa plus grande succursale de la région, à quoi s'ajouteront notamment Future Shop, Bureau en gros, Maxi, une clinique médicale, un spa, un hôtel de 250 chambres et une salle de 900 places qui devrait accueillir plus de 200 spectacles par année. Devant cette concurrence en construction, les commerçants du boulevard Taschereau tremblent. De crainte de faire fuir la clientèle, aucun n'a souhaité exprimer publiquement ses appréhensions à La Presse. Mais, sous le couvert de l'anonymat, l'inquiétude, voire la colère s'expriment. «Comment croire qu'une série d'arbres nous permettra d'affronter cette grosse affaire-là ? a lancé l'un d'eux. La clientèle ne se multipliera pas comme par magie! Les gens qui choisiront le DIX30 ne viendront pas ici, un point c'est tout.» Au Mail Champlain, en revanche, on soutient que le nouveau venu n'a pas eu d'effet négatif à ce jour. On se réjouit ainsi que de grands noms comme Tristan & America ou H&M aient choisi de construire un nouveau magasin au DIX30 plutôt que d'y déménager celui qu'ils ont déjà au Mail Champlain. «Notre clientèle demeure fidèle», a indiqué le directeur, Gilles Grégoire. Il dément les rumeurs «extrêmement farfelues» qui prévoyaient la démolition du centre commercial, vieux de 35 ans, au profit d'immeubles d'habitation en copropriété. Du côté du promoteur du Quartier DIX30, la firme Devimco, on se veut rassurant. On précise que la croissance démographique de la région justifie l'implantation d'un nouveau centre commercial. «Nos études de marché montrent que notre projet n'aura pas d'impact majeur sur les commerces du boulevard Taschereau», indique Jean-François Breton, coprésident de Devimco. Il précise qu'une bonne partie de sa clientèle ne provient pas de la Rive-Sud, mais bien des régions plus éloignées comme Granby, Sorel et même des États-Unis. Ça va saigner les autres À Saint-Jean-sur-Richelieu, le copropriétaire du cinéma Capitol Saint-Jean, Robert Blanchard, affirme que le nouveau centre commercial lui a fait perdre environ 10% de sa clientèle depuis novembre. "Je croyais que ça nous nuirait pendant deux ou trois mois, mais ça semble vouloir se maintenir, a-t-il indiqué. On en parle évidemment beaucoup entre commerçants, ici, et je peux vous dire que les restaurateurs, par exemple, sont très touchés. Mais est-ce une mode? Il faudra voir à plus long terme." Si l'on en croit les économistes et les urbanistes consultés par La Presse, on est loin de la mode passagère. À leur avis, l'impact du nouveau "quartier" sera majeur et durable. Ils démentent ainsi les prétentions du consultant choisi par Devimco, la firme Géocom, qui soutient que l'impact du DIX30 sera minime (précisons que Géocom n'a pas rappelé La Presse). "Aucun analyste ne vous le dira, mais ce genre de concept aura des effets très négatifs sur les autres commerces, estime Gérard Beaudet, directeur de l'Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal. Il faut savoir que le rayon d'action d'un centre commercial comme le DIX30 peut dépasser les 75 km." Il ajoute que, "collectivement, on perd au change". Quand de grands commerces comme Wal-Mart ou Rona quittent un endroit, ils sont inévitablement remplacés par des commerces moins performants, comme des marchés aux puces ou des magasins à 1$. "Ça va saigner les autres centres commerciaux, c'est certain, renchérit Sylvie Paré, directrice des programmes d'urbanisme à l'UQAM. Et c'est sans compter les effets qu'aura ce projet sur le centre-ville de Montréal, car tout ce qui se "banlieuise" se fait aux dépends du centre." Le Quartier DIX30- Investissement de 500 millions de dollars - 2 millions de pieds carrés - 6000 places de stationnement (après la phase 4), dont 2500 en sous-sol Propriétaires - RioCan Real Estate (50%) - Fonds de placement Beaudoin-Bombardier (25%) - Caisse de retraite de la STM (15%) - Caisse de retraite de la Ville de Québec (10%) Quatre phasesPhase 1 (septembre 2006) Ouverture de plus de 60 boutiques et restos (dont Indigo, Winners/HomeSense et Pier 1 Imports) ainsi que du cinéma Cineplex Odéon (16 salles); Phase 2 (avril 2007) Ouverture d'une vingtaine de commerces, dont H&M, American Eagle Outfitters et Urban Planet; Phase 3 (automne 2007) Ouverture de nouvelles boutiques, de l'hôtel ALT (Germain), d'un gym, d'un spa, d'une SAQ et de plusieurs magasins à grande surface (Canadian Tire, Maxi, Bureau en gros, Rona l'entrepôt, etc.); 2008: ouverture d'une salle de spectacle de 900 places ainsi que du centre d'entraînement du Canadien de Montréal (un aréna de 800 places, un de 150 places et un terrain de soccer intérieur). Phase 4 (2009) Ajout d'une soixantaine de boutiques haut de gamme. La deuxième des quatre phases du projet DIX30, terminée ne avril dernier, a fait grimper le nombre de magasins et boutiques à plus d'une centaine. Et de nombreux autres sont prévus.
  15. En attendant la ligne bleue Par Marc-André Carignan Le moins qu’on puisse dire à propos de la rue Jean-Talon Est, c’est qu’elle n’est vraiment pas l’artère commerciale la plus attrayante de Montréal. Pour y avoir travaillé dans une autre vie, je vous avoue que je ne m’ennuie pas tellement de son architecture commerciale et résidentielle disparate, de ses trottoirs ravagés par le temps et de ses arbres chétifs qu’on peut pratiquement compter sur les doigts d’une main. Et que dire de ses «mosaïques» d’asphalte et de pavé uni de trois ou quatre mètres de large, faisant grossièrement le lien entre le trottoir et les façades commerciales? Quelques restaurants y ont vu l’occasion d’aménager des terrasses, mais pour les autres, c’est un espace tristement oublié où pousse la mauvaise herbe. Cela dit, il faut reconnaître que l’artère s’en sort relativement bien sur le plan commercial, particulièrement à l’est de Viau. On y croise peu de locaux vacants, alors que les communautés culturelles (ghanéenne, arménienne, algérienne…) trouvent progressivement leur place dans cette zone longtemps dominée par la communauté italienne. La qualité de l’offre commerciale s’améliore également avec de nouveaux commerçants qui décident d’en faire leur terre d’accueil. Reste que cette artère névralgique de Saint-Léonard a mal vieilli et aurait besoin d’un peu d’amour. «Il faut ramener un sentiment de fierté sur la rue, avoue Sylvain Tardif, directeur de la Société de développement commercial (SDC) Jean-Talon Est. On a besoin de places publiques, de verdure, d’art public. On doit donner le goût aux résidants et aux commerçants de s’impliquer dans le quartier.» M. Tardif planche d’ailleurs en ce moment, en collaboration avec la ville-centre, sur un projet de revitalisation urbaine estimé à 3M$, qui s’étendrait de Viau à Langelier. Les objectifs: verdir Jean-Talon Est, favoriser la marche, voire le vélo, avec un design urbain adéquat et, surtout, attirer de nouvelles PME. «Il y a de la pauvreté dans le quartier, et la création d’emplois pour les nouveaux arrivants est une priorité, poursuit M. Tardif. Plusieurs d’entre eux sont diplômés, mais n’arrivent pas à travailler. […] On veut donc attirer de nouveaux commerces, mais aussi remplir nos bureaux avec des entreprises qui offrent des emplois de qualité.» Pour le directeur de la SDC, un milieu de vie plus attractif est incontournable à ce stade-ci pour réussir à attirer de nouveaux investisseurs. Il compte également sur l’arrivée tant espérée (mais pas encore confirmée) de la ligne bleue du métro. «Beaucoup de gens circuleront à pied pour se rendre aux stations de métro, notamment sur Jean-Talon, indique-t-il. Il faut préparer le quartier pour mieux desservir les futurs usagers. Il faut aussi penser à densifier le secteur pour y amener davantage de résidants. […] Il y a encore beaucoup de pain sur la planche.» La ville-centre et l’arrondissement Saint-Léonard organiseront des consultations publiques cet hiver afin d’inviter les résidents et les commerçants à participer au projet de revitalisation urbaine. Le début de travaux est prévu pour 2017. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/853933/en-attendant-la-ligne-bleue/
  16. MONTRÉAL – Afin d’inciter les commerçants à respecter la Charte de la langue française, une campagne qui sera lancée cet automne ciblera les établissements dont le nom est rédigé dans une langue autre que le français. L’initiative de l’Office québécois de la langue française se veut un rappel que nul n’est au-dessus de la loi 101, même si celle-ci ne peut forcer les entreprises à traduire leur marque de commerce. La Charte de la langue française ne peut qu’obliger les commerçants à ajouter un terme descriptif ou générique, en français, au nom d’entreprise ou à la marque de commerce. Par exemple, l’affichage «Les cafés Second Cup» respecte le règlement. L’Office compte offrir un service de soutien aux entreprises fautives, tout en s’assurant de la conformité de l’affichage pour les détaillants rencontrés précédemment. http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2011/08/20110831-135357.html -------------- L'art de s'attarder aux choses inutiles (La langue de la raison sociale) plutôt qu'au vrai problème (la difficulté de se faire servir en français dans certains commerces) et cela peut importe le nom!
  17. Efforts de marketing réussis des commerçants? Écoles plus exigeantes? La rentrée scolaire est devenue une intense période de magasinage, avec d’autant plus de stress pour les parents qui font face cette année à une quasi-récession. Pour en lire plus...
  18. La période d'achats des Fêtes attendue cette année avec anxiété par des commerçants fragilisés par la récession américaine s'ouvre aux États-Unis. Pour en lire plus...
  19. La hausse de 3¢ du litre d'essence imposée par la Régie de l'énergie entre en vigueur mardi. La Régie souhaite ainsi protéger les commerçants indépendants de la concurrence de Costco. Pour en lire plus...
  20. Une nouvelle génération de commerçants a choisi de s'établir dans le district Hochelaga-Maisonneuve à Montréal. Pourtant le quartier est loin d'être devenu le nouveau Plateau Mont-Royal, au grand bonheur des commerçants. http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2013/04/06/002-hochelaga-maisonneuve-quartier-montreal.shtml Can someone explain to me this "anti-gentrification" rule the mayor mentions?
  21. Montréal Piétonnisation de la rue Masson: loin d’être chose faite Agence QMI Laurent Dionne 26/05/2011 17h59 MONTRÉAL - Dans la foulée d’artères commerciales devenues piétonnes à Montréal, comme les rues Sainte-Catherine et Saint-Paul, voilà que la rue Masson pourrait également faire de même dès l’été 2012, si les commerçants et résidants du secteur donnent leur aval. «Les commerçants vont être appelés à voter à la mi-juin. S’ils acceptent le projet, nous demanderons aux résidants s’ils sont du même avis. Ça prend l’accord de tout le monde», a indiqué Louis Tremblay, porte-parole de l’arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie. L’arrondissement avait initialement proposé la piétonnisation tout au long de la semaine, ce qui avait soulevé le mécontentement des occupants du quartier. Cette fois, le projet vise une fermeture à la circulation durant la fin de semaine seulement, soit du vendredi 16 h au dimanche 17 h, entre la 1ère avenue et le boulevard Saint-Michel. L’accès aux voitures serait interdit, mais la ligne d’autobus qui dessert l’artère resterait en service. Les propriétaires des établissements commerciaux seraient invités à installer des terrasses. Une partie des frais de ces travaux serait prise en charge par l’arrondissement. Des commerçants peu convaincus Si les commerçants doivent attendre à la mi-juin pour se prononcer, d’autres laissent déjà paraître leur désaccord. «Ça ne nous arrangerait pas du tout. Ce serait un gros problème pour le stationnement, parce que la plupart de nos clients viennent en voiture. Ça ne serait pas bon pour les commerçants de la rue», a témoigné Dionisios Chronopoulos, propriétaire du buffet Casa Corfu. «Notre position reste la même, c’est-à-dire qu’on est contre. Nous avons trop de marchandises volumineuses qui nécessitent une voiture», a répondu Dominic Bélanger, propriétaire de la Quincaillerie Rona Bélanger, qui affirme qu’une grande partie de son chiffre d’affaires annuel provient des ventes effectuées durant les fins de semaine d’été. Du côté de la Société de développement commercial Promenade Masson, on souligne que le conseil d’administration a décidé de «soutenir le projet d’essai», a signifié son secrétaire, Michel Séguin. Selon ce dernier, «l’important est de garder les véhicules dans le secteur». Pour ce faire, un projet de construction d’un stationnement à étages est envisagé. Travaux d’embellissement Dans la même lignée de revitalisation, des travaux de réaménagement sont également prévus. «Nous croyons que la piétonnisation et les travaux d'embellissement que nous proposons auront un impact majeur sur la qualité de vie des résidants et sur la vitalité de l'ensemble de ce secteur, c'est pourquoi nous mettons tout en œuvre pour que ce projet aille de l'avant», a pour sa part soutenu le maire de l’arrondissement, François Croteau, par voie de communiqué.
  22. La Fédération canadienne de l'entreprise indépendante lance un cri d'alarme à l'effet que les institutions financières et les sociétés de cartes de crédit s'apprêteraient à augmenter les tarifs imposés aux commerçants acceptant le paiement par carte de débit. Pour en lire plus...
  23. mardi 22 mai 2007 Les commerçants de l'avenue du Mont-Royal prennent le virage vert et tentent d'entraîner leur clientèle dans leur sillon. L'avenue commerciale deviendrait la première au Canada à se doter d'un plan de développement durable. La société de développement de l'avenue Mont-Royal lance une campagne d'achat local pour inciter les gens à faire leurs courses à pied, dans leur quartier, plutôt qu'en auto dans les banlieues. La campagne « Sur l'avenue, je fais mes courses à pied », sera expliquée dans un kiosque et des vidéos seront diffusées dans des établissements commerciaux. Le magasinage à pied et l'utilisation de sacs réutilisables seront encouragés. Une flotte de 20 vélos communautaires sera également mise à la disposition du public. Une mesure qui tombe pile avec la grève des employés d'entretien de la Société de transport de Montréal (STM). Les commerçants vendront aussi un sac de magasinage réutilisable. Autant de petits gestes qui, mis ensemble, peuvent apporter beaucoup à la vie de quartier, selon le directeur de la société de développement, Michel Depatie.