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  1. À ceux que ça intéresse, je vais lancer sur mon site perso une ligne de T-Shirts "Montréal". Oui je le sais, il y en a déjà quelques uns qui font ça. Montréalité ont le meilleur design. Jane Heller fait aussi un bon produit. TrèsNormale moins connus mais très bien aussi. Mais, je crois avoir des idées de design respectables que je me permet de mettre sur le marché. Puisqu'ils sont associés au site, les couleurs pour l'instant, sont les mêmes que celle du site même. MAIS, le logo du site n'y apparaît pas, les gens n'aiment pas faire de la promotion, du moins pas moi. À long terme, je vais peut-être ajouter le logo du site sur le col arrière, pas pour l'instant. Ceci étant dit, les T-Shirts se vendront 24.50$ sur le site d'ici la fin mars, mais j'offre un prix spécial pour les membres de MTLUrb.com sur mes trois premiers imprimés. Alors pour les membres de MTLURB.com les T-Shirts Gris sur Noir de Medium à X-Large sont 18$ seulement, taxes incluses et je vous les livres personnellement (si vous êtes dans la Grande Région de MTL) avec une bonne poignée de main! Pour commander, me contacter en message privé. Le paiement n'est que par Paypal pour l'instant. Si vous ne voulez pas acheter, mais souhaitez encourager le créateur (moi), répondez à ce fil. Si vous avez des critiques, je les prends aussi, mais prenez en compte que ce n'est qu'un début. Une dizaine de design verront le jour en 2013. Mais j'ai besoin d'une base de démarrage pour voir si ça fonctionne! Si vous tenez à voir le design plus grand pour juger la qualité, demandez le, je le vous le fait parvenir, mais croyez moi, je n'ai pas fait 4 ans de graphisme pour faire quelque chose de bas niveau. Je sais que les éléments choisis sont du domaine public (peut être pas le plan du métro, je ne me suis pas renseigné, mais je tente ma chance) mais étant photographe (autre boutique ici) des designs 100% originaux viendront dans le futur. Je me tourne vers la communauté MTLUrb pour démarrer cette boutique car c'est ici que je passe trop de temps après tout! De plus, vous savez que je ne "bullshiterais" pas et que vous recevrez votre commande. Je suis membre ici depuis trop longtemps pour gaspiller ça pour quelques 18$. Merci de m'offrir cette tribune et j'accepte les commandes, les éloges et les critiques ! P.S. malek si cette auto-promo est déplacée, juste supprimer le fil et me l'indiquer en MP
  2. (Courtesy of The Globe and Mail) (Courtesy of Travel+Leisure) Plus its ranked 3rd in Canada. Only 10 hotels made the list for this country. T+L 500 List. The Auberge is not in the Top 25, not really sure where its ranked though. So if your looking for a romantic getaway for a few days with the wife or girlfriend, check it out. She will be happy with the massage
  3. Story from BBC NEWS: http://news.bbc.co.uk/go/pr/fr/-/2/hi/americas/8596627.stm Published: 2010/04/05 10:53:21 GMT © BBC MMX
  4. Le Journal de Montréal 26/09/2007 La marque française Zilli, qui se targue de fabriquer les vêtements pour hommes les plus luxueux du monde, a choisi Montréal comme terre d’accueil pour sa première boutique en Amérique du Nord. Les vêtements vendus par Zilli sont tous fabriqués à la main à Lyon ou en Italie. Et les matières utilisées sont loin d’être banales: python, crocodile, autruche d’Afrique du Sud, zibeline de Russie, galuchat, guanaco, soie de Chine. Même le castor du Canada fait partie des matières prisées par l’entreprise familiale privée fondée en 1970. Tout ça a évidemment un prix. Choisis au hasard dans la boutique de la rue Sherbrooke Ouest, un veston de cuir affichait un prix de 8 575 $ ; des souliers, 1 595 $ ; un chandail avec appliques de cuir, 1 092 $ ; un jeans, 960 $ ; une chemise, 745 $. «Pour porter Zilli, il faut avoir du pouvoir!», a répété le président de l’entreprise, Alain Schimel, rencontré par Journal quelques heures avant l’ouverture officielle organisée hier en fin d’après-midi. Conscient que Montréal n’est pas Londres ou Rome, le dirigeant n’affiche néanmoins aucune crainte quant à la rentabilité de sa nouvelle boutique. «Il y a beaucoup d’étrangers à Montréal, 40% des clients seront des touristes. C’est-à-dire des hommes d’affaires de passage, des gens qui ont réussi.» Un pas vers les États-Unis En mettant le pied au Québec, Zilli entame son développement nord-américain. Les prochaines cibles seront New York, Beverly Hills et Las Vegas. La croissance se poursuit aussi dans les marchés chinois et indien. «Le focus est partout», résume M. Schimel. À l’heure actuelle, Zilli possède 25 boutiques dans les plus grandes villes de la planète et 15 autres, hors-taxes, dans autant d’aéroports. Les collections sont également offertes dans 160 points de vente dans une quarantaine de pays. 40% de croissance par année La planète s’enrichit, la demande pour le luxe s’accroît, et Zilli en profite abondamment. En 2006, son chiffre d’affaires a atteint 39 millions d’euros (55 M$ CA). «Nous affichons une croissance de 40% par année depuis environ 5 ans», a précisé le président. La vente de vêtements féminins (que des manteaux, pour l’instant) représente environ 5% du chiffre d’affaires. «Le développement de la marque à l’international accroît la demande d’une véritable collection pour femmes», lit-on dans le dossier de presse. √ Le symbole de Zilli, affiché sur les vêtements, est le lingot d’or.
  5. Outside the box in old Montreal By Patricia Harris, Globe Correspondent | May 27, 2007 MONTREAL -- Once the weather warms there's hardly a better picnic spot than the riverside park of the Old Port. And there's hardly a better place to pick up your meal than Europea Espace Boutique , the Old Montreal gourmet shop opened by one of the city's top chefs, Jérôme Ferrer . No sub shop here, as the elegant minimalist decor and racks of museum-quality coffee sets and boutique condiments attest. Although Europea sits in the heart of the tourist district, you're likely to encounter bankers, lawyers, and government office workers coming in for the box lunches ( boîtes à lunch to the French-speakers). In case it rains, the shop even has a few tables and a bar with high stools for dining in. The box lunches feature a choice of sandwich (prosciutto and Benedictine blue cheese with grapes and figs, for example, or sliced lamb with onion confit and grilled vegetables on ciabatta ) or salad (marinated vegetables with smoked duck and shaved Parmesan, or tiny greens with gravlax , fresh dates, and slices of mango) and choice of soda, juice, or water. An exquisite little pastry is perhaps the clincher. There's something downright decadent about concluding a picnic with a lemon and chocolate cream tart or a miniature chocolate mousse cake. The chocolate indulgence needn't end with the meal. Europea also sells dessert-inspired body products, such as crème brûlée hand lotion, dark chocolate bath oil, chocolate orange perfume, and white chocolate massage oil. Sweets for the sweet, indeed. Europea Espace Boutique, 33 rue Notre-Dame Ouest. 514-844-1572. europea.ca. Box lunch $8.10.
  6. Une joaillerie, Harry Winston, a été victime jeudi du braquage du siècle en France, avec un butin de 85 millions d'euros (137 M$ CAN) de bijoux dérobés dans sa boutique de la prestigieuse avenue Montaigne à Paris. Pour en lire plus...
  7. voici un article qui parle de la résurection de Lacoste en amérique du nord, et un passage intéressant sur Montreal http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20071018/LAINFORMER/710180843/5891/LAINFORMER01 un extrait de l'article Une expansion qui tire à sa fin au Canada Lacoste a amorcé son retour au Canada en inaugurant une boutique chez Ogilvy rue Sherbrooke, en 1999. Le petit crocodile, qui compte aujourd'hui 12 boutiques au pays, n'a pas tardé à connaître du succès auprès des consommateurs canadiens. Entre 2001 et 2007, le chiffre d'affaires de Lacoste Devanlay Canada est passé de 3,2 à 28,7 millions de dollars. Il s'agit d'une hausse de 798% en six ans. Au cours de la dernière année, la croissance a été plus modeste (+6,04%). Heureusement, s'exclament les dirigeants de Lacoste au Canada. «Dieu merci, nous n'avons pas doublé nos ventes depuis un an comme ce fut parfois le cas au cours des dernières années», dit Dominique Bouchard, qui n'aurait pas pu continuer au même rythme fou. Lacoste compte trois boutiques au Québec, situées aux Ailes de la mode à Montréal, au Carrefour Laval et à Place Sainte-Foy dans la Vieille Capitale. La société n'a pas de projets d'expansion en vue au Québec. Plutôt un déménagement: elle cherche actuellement un nouveau local rue Sainte-Catherine pour sa boutique des Ailes de la mode - un «emplacement plutôt nul», dit Dominique Bouchard en toute franchise. Lacoste compte inaugurer deux autres boutiques à Calgary et Ottawa d'ici 2010. Après, finie l'expansion canadienne. Lacoste ne voudra plus de nouveaux clients. «Nous allons être chanceux si nous parvenons à nous maintenir, dit Dominique Bouchard. C'est dangereux de vouloir saturer le marché. La plupart des marques tombent après 10 ans. Nous, nous allons essayer de nous maintenir. Nous pensons atteindre un équilibre avec 14 boutiques et entre 250 et 300 points de vente dans les magasins de commerce au détail.» Et cette fois, la société Lacoste jure qu'elle veillera sur son petit crocodile, à qui elle promet une longue vie en Amérique du Nord.
  8. 10 déc. 2007 17h00 HE Reebok inaugure sa nouvelle boutique concept au centre-ville de Montréal, une toute première au Canada Cette nouvelle destination offrira des collections Reebok exclusives aux consommateurs et adeptes de sport de tout acabits MONTREAL, QUEBEC--(Marketwire - 10 déc. 2007) - Reebok inaugure ce soir sa toute première boutique concept au Canada. Située au 1480, rue Sainte-Catherine Ouest à Montréal, la boutique Reebok Montréal mise sur des produits de performance et tout-aller haut de gamme ainsi que des collections exclusives afin d'accentuer la notoriété de la marque auprès des consommateurs. La soirée d'inauguration, à laquelle prendront part des membres de l'organisation du Canadien et des Alouettes de Montréal ainsi que d'autres personnalités du monde artistique et sportif québécois, est l'occasion pour Reebok de célébrer les athlètes et les porte-étendards de Reebok, ainsi que de présenter les nouvelles collections de la marque. Ouvert dès demain au grand public, ce nouvel espace abrite une mezzanine thématique servant de lounge aux visiteurs. Cette section servira à mettre en valeur des collections uniques et à tenir des événements spéciaux. Située dans un secteur stratégique du centre-ville de Montréal face à l'Université Concordia, la boutique concept Reebok Montréal présente des vêtements, chaussures et accessoires de sport et tout-aller, des produits technologiques pour soutenir la performance physique, ainsi que des produits sous licences sportives. Reebok est fournisseur exclusif de tous les chandails authentiques ou reproduits à l'échelle de la LNH, de la LCF et de la NFL. L'entreprise est commanditaire d'athlètes de renom dans toutes les disciplines sportives comme Thierry Henry, Amélie Mauresmo, Nicole Vaidisova, Carolina Kluft, Allen Iverson, Yao Ming, Peyton Manning, Anthony Calvillo, Sidney Crosby et Cristobal Huet. Reebok a également développé des partenariats avec des célébrités telles que Scarlett Johansson, Pharrell, Stevie Williams, Jay-Z, Daddy Yankee et Rolland Berry. "Nous sommes fiers d'ouvrir une boutique concept Reebok ici à Montréal, haut-lieu de la mode, du hockey, du football ainsi que du sport universitaire et amateur", a déclaré Len Rhodes, directeur général de Reebok Canada. "Cette boutique concept nous permettra d'évaluer l'appréciation des consommateurs et de tester de nouveaux concepts, que nous pourront ensuite déployés chez nos autres détaillants à travers le Canada." L'emplacement a également été choisi en fonction du siège social de Reebok Canada situé dans l'arrondissement Saint-Laurent, à Montréal. La boutique concept Reebok Montréal est une vitrine unique permettant aux consommateurs de découvrir et redécouvrir la marque, l'une des plus respectées au monde, et de trouver sous un seul et même toit les vêtements, chaussures et accessoires qui ont fait la renommée de Reebok : classiques réinventés, créations mode conçues pour les gens actifs à l'affût des tendances, innovations technologiques et produits hyper performants. Faits saillants de la boutique concept Reebok Montréal - Une approche moderne et différente mariant à merveille le sport et le style de vie ; - Un système modulaire misant sur la performance sportive ; - Des formes nouvelles et des lignes qui donnent une impression de mouvement, de confiance et d'innovation ; - Un module d'architecture organique pour les chaussures, accentué d'éléments métalliques pour une approche plus technologique ; - Un système de présentation de vêtements sobre et élégant ; - Un présentoir prenant la forme et l'allure de vêtements de conditionnement physique pour femme ; - Des surfaces constituées de blancs lustrés, acryliques givrés et métaux brossés ; - Un écran vidéo de 7 pi de largeur surmontant le comptoir caisse qui présente des images, de l'information pour les clients et des contenus vidéo ; - Des affiches de nos collections surplombant les présentoirs de produit ; - Un lounge sur la mezzanine incluant un sofa, des fauteuils, une table basse et une vitrine électronique où la clientèle pourra se reposer, lire des magazines et assister à des événements spéciaux. En visitant la boutique concept Reebok Montréal, les consommateurs pourront se familiariser avec les toutes dernières tendances de Reebok en matière de mode et de performance, y compris une gamme exclusive provenant d'Espagne et disponible nulle part ailleurs au Canada. Parmi les autres gammes les plus en vue, on trouvera à la boutique : - Rbk SC87, une ligne de vêtements et chaussures inspirée du joueur étoile de la LNH Sidney Crosby ; - Scarlett "Hearts" Rbk, une ligne multidimensionnelle et avant-gardiste créée de concert avec l'actrice de premier plan Scarlett Johanson ; - Reebok Voltron, une collection de chaussures inspirée de la très populaire série télévisée de dessins animés Voltron : Défenseur de l'Univers, - DGK by Rbk, comprenant des vêtements et chaussures de planche à roulettes qui incarnent un des pros de la planche de compétition les plus notoires, Stevie Williams ; - Reebok Ice Cream, une collection de chaussures urbaine pour homme conçue avec le producteur et artiste Pharrell, pour les adeptes de planche à roulettes et de musique ; - Reebok Freestyle, une collection de chaussures en éditions limitées soulignant le 25e anniversaire de l'une des premières chaussures athlétiques spécialement créées pour la femme ; - Reebok Royal Flush, une série limitée mettant en vedette cinq modèles de chaussures de la collection classique de Reebok, chacune associée à une carte de la quinte royale au poker ; - Reebok Zan Chi, une collection de vêtements de yoga qui intègre dans le tissu même des propriétés inédites pour plus de confort et de respirabilité, tels le bambou et l'aromathérapie ; - Rbk Premier Running, une ligne possédant des caractéristiques haute performance faites sur mesure pour les coureurs sérieux; - Le nouveau système d'uniforme Rbk EDGE porté par les 30 équipes de la LNH, et les chaussures assorties aux couleurs de l'ensemble des équipes. - La chaussure de course pour femme Rbk Zone arborant le ruban rose, dont une partie des profits va à la lutte contre le cancer du sein. La boutique Reebok Montréal sera également un des véhicules au Canada pour la campagne de Reebok "Suis ton instinct". Dès l'année 2008, la marque simplifiera sa communication marketing avec une stratégie qu'elle appliquera plus particulièrement aux segments consommateurs Course et Femme. "Suis ton instinct" met l'emphase sur l'individualité et l'autonomisation des consommateurs. La campagne oppose toujours les deux options d'un choix personnel. L'une des exécutions de la campagne met en vedette l'actrice Scarlett Johansson : "Entrée remarquée, ou Grande sortie? Suis ton instinct." Reebok International Ltd., dont le siège social est situé à Canton, au Massachusetts, est une entreprise de premier plan, spécialisée dans la conception, la commercialisation et la distribution de chaussures, de vêtements et d'équipement de sport, d'entraînement et tout-aller. Filiale du groupe adidas, la compagnie chapeaute les marques Reebok, Reebok-CCM Hockey et la division Sports sous licence. Pour plus de renseignements, visitez le site Internet de Reebok au www.rbk.com.
  9. Les Affaires CONNEXION | INSCRIPTION BLOGUES ACCUEIL > BLOGUES > JULIEN BRAULT image INTELLIGENCE ARTIFICIELLE JULIEN BRAULT Neoshop, une boutique venue d'Europe, veut vous vendre des produits technos québécois Publié à 13:05 Lancée à Laval (en France) en 2013, Neoshop a aidé 70 start-ups françaises à commercialiser leurs produits. La première boutique Neoshop hors France devrait ouvrir ses portes à Montréal en septembre prochain. Exploitée par le Quartier de l’innovation, la boutique aura pour mission de supporter les start-ups québécoises en leur permettant de tester leur produit plus rapidement auprès des consommateurs. L’emplacement de la première incarnation de la boutique n’a pas été déterminé, si ce n’est qu’elle aura pignon sur rue à l’intérieur de la zone dont se réclame le Quartier de l’innovation. À terme, toutefois, Neoshop devrait déménager dans l’ancien Planétarium Dow, qu’on est en train de rénover. Lancée à Laval (en France) en 2013 par l’organisme de développement économique Laval Mayenne technopole, Neoshop a aidé 70 start-ups françaises à commercialiser leurs produits. Après avoir ouvert une boutique éphémère à Paris en décembre, l’organisme veut maintenant exporter son concept. Selon Gabrielle Langlois, directrice des opérations du Quartier de l’innovation, l’organisme est en négociation avec des partenaires dans une douzaine de villes européennes, qui sont intéressés à ouvrir des boutiques Neoshop. La boutique Neoshop à Montréal devrait ainsi offrir des produits de start-ups européennes, mais réserver la plupart de ses tablettes aux produits locaux. En contrepartie, cette affiliation européenne pourrait permettre à des start-ups québécoises d’introduire leurs gadgets en Europe. Validation de produits innovateurs Les vendeurs de Neoshop recevront une formation qui leur permettra de donner de la rétroaction aux entrepreneurs, pour qui Neoshop servira de terrain d’essai dans le monde du détail. Si certains d’entre eux choisiront sans doute de retourner à la planche à dessin, les autres se verront offrir des services d’accompagnement à la commercialisation par Neoshop. Alors que la France ne manque pas de start-ups à l’origine de produits physiques, c’est moins le cas au Québec, où Neoshop pourrait avoir du mal à garnir ses tablettes. Lorsque je lui ai demandé si elle considère un vêtement de bébé en chanvre comme un produit de start-up, Gabrielle Langlois m’a assuré que non. «Ça peut être low tech, mais il faut qu’il y ait de l’innovation dans le produit; on ne veut pas être un deuxième Salon des métiers d’art.» sent via Tapatalk
  10. Lawyer’s Survival Guide to Montreal By Larry Markowitz Montreal is the most European of North America’s cities, blessed with a joie de vivre that makes a visit worth your while at any time of the year. Although the majority of Montrealers are French-speaking, English-speaking visitors will have no problem getting by, especially if those visitors begin their conversations with a courteous “bonjour.” Entertainment Montrealers enjoy life. Lunches are longer, foods are tastier, and the seasons are filled with festivals of all sorts. In the summer, Montreal is renowned for its international jazz festival, featuring hundreds of free outdoor shows, as well as its comedy festival, known as the “Cannes of comedy.” Many a Hollywood sitcom star has been discovered by the talent scouts who frequent the Just for Laughs comedy fest. Even during its cold and snowy winters, Montreal holds festivals such as February’s Montreal High Lights Festival, which features performances, gastronomy, and activities for the whole family. Of course, one cannot ignore Montrealers’ passion for their Montreal Canadiens hockey club, which sells out the 21,000-seat Bell Centre for nearly every home game. Hockey is like a religion for the people of this city. Many local drivers fly a Canadiens’ flag from their automobile, as they encourage the “Habs” to win their twenty-fifth Stanley Cup. During the summer, the hometown 2009 Grey Cup-champion Alouettes of the Canadian Football League play their home games in the open-air Percival Molson Stadium located on the slopes of Mount Royal, the mountain in the center of this island city, from which Montreal takes its name. Visitors who are less interested in sports can visit the Montreal Museum of Fine Arts, the Montreal museum of contemporary art (Musée d'art contemporain de Montréal) or the leading-edge Canadian Centre for Architecture. Alternatively, visitors may simply go for a stroll atop Mount Royal, along tree-lined pathways designed in the 19th century by Frederick Law Olmsted, who is best known for designing New York’s Central Park. The pathways of the Old Port along the Saint Lawrence River and the narrow cobblestone streets of adjacent Old Montreal are also pleasant places for a walk, especially when the weather is warm. Visitors from the United Sates should remember to bring their passports, as the U.S. Customs and Border Protection Agency now requires a passport to be presented by all those entering (or re entering) the United States. A taxi ride to downtown Montreal from Trudeau Airport costs C$38 (approximately US$36 at the current exchange rate of C$1 = US$0.96) and usually takes less than 30 minutes. Once you’ve arrived in the city center, you’ll discover that Montreal is a very walkable place, with its “underground city” that links numerous office towers, shopping malls, and hotels and provides shelter from inclement weather. Because of its four major universities, three of which are located in the downtown area, and the fact that many residents both live and work downtown, the central core retains an active vibe at all hours of the day and night. The city also features a safe and visually appealing subway (metro) system. For those in a rush, taxis are plentiful, readily available, and quite affordable. Montreal is one of the oldest cities in the “new world.” Old Montreal, the area adjacent to the Old Port, has the largest concentration of 17th, 18th and 19th century architecture in North America. Those buildings are well-maintained and in them, one can find quaint boutique hotels and fine dining restaurants. Accommodations In addition to the boutique hotels, downtown Montreal also has all the usual chain hotels that meet the needs of business travelers and are located in proximity to the office towers that house Montreal’s law firms and corporate head offices. For a trendy boutique hotel in Old Montreal with exposed brick walls in your room, try the Hotel Nelligan (http://www.hotelnelligan.com). If you wish to be pampered in the same chateau-like surroundings as Madonna and the Rolling Stones, try the ultra sumptuous Hotel Le St-James (http://www.hotellestjames.com). For a major downtown business hotel, try the Queen Elizabeth. As an added bonus, 1960’s pop-culture history buffs will be interested to learn that room 1742 of the “Queen E.” was the site of 1969’s famous “Bed-in for Peace” by John Lennon and Yoko Ono, during which they recorded their timeless song “Give Peace a Chance” (http://www.fairmont.com/EN_FA/Property/QEH/). Farther uptown and closer to the shopping of Sherbrooke Street (Montreal’s “Fifth Avenue”), and not far from Sainte-Catherine Street, Canada’s busiest shopping thoroughfare, is the luxurious Sofitel Montreal Golden Mile (http://www.sofitelmontreal.com). Dining For cuisine, Montreal’s multiethnic population, combined with its residents’ propensity for going out to dinner, has resulted in a multitude of high-quality restaurants, featuring every imaginable type of food. In fact, Montreal lays claim to having the most restaurants per capita of any North American city. At the basic end of the food spectrum, some local dishes that you might want to sample include poutine, a surprisingly tasty artery-blocking concoction of French fries and melted cheese curds doused in thick brown gravy. You should also sample a smoked meat sandwich with a side-order of kosher dill pickle at Schwartz’s on “The Main” (aka Saint-Laurent Boulevard, which is the traditional dividing line between the more anglophone western half of the city and the more francophone eastern half). Montreal smoked meat is a uniquely spiced and tender smoked brisket that is hand-sliced and served on rye bread with mustard. After sampling a smoked meat sandwich, stop by either Saint Viateur Bagel or Fairmount Bagel for a uniquely Montreal tender hand-rolled bagel, cooked to perfection in a traditional wood-burning oven. There’s no rush to buy your bagels, as both of these institutions remain open 24/7. For more sophisticated cuisine, the absolute top of the top include Toqué! and Club Chasse et Pêche. A top-rated genuine French bistro experience may be had, without the need to fly to Paris, by dining at L'Express, located on Saint Denis Street, a broad avenue lined with numerous eateries. It has been said that Montrealers work to live, rather than the other way around. Hopefully, your travels will give you the opportunity to experience some of the joie de vivre of this “Paris on the Saint Lawrence” sometime soon! Larry Markowitz ([email protected]) is a partner in the Montreal office of McMillan LLP. His practice focuses on securities law and competition/antitrust law. http://www.abanet.org/intlaw/pubs/Montreal/montrealLSG10.html Drôle de hasard : je ne connaissais pas le restaurant Club Chasse & Pêche jusqu'à ce que j'y reconduisse huit de mes clients pour la première fois il y a deux jours !!
  11. MONTREAL - It’s the talk of downtown: big changes are said to be coming to Ogilvy’s and Holt Renfrew. The buzz is that Holt’s will close in its current location, move into Ogilvy’s, and the Art Deco Holt building will become condos. Sales staff in the area worry about their jobs, while merchants wonder what effect the loss of a retail anchor on Sherbrooke St. W. would have on the foot traffic for boutiques on Crescent and de la Montagne Sts. The rumours come after Selfridges Group Ltd., owners of Holt Renfrew, acquired Ogilvy’s this summer. Terms for the sale, which closed on Sept. 8, were not disclosed. The sale came just a year after a consortium of Quebec real estate investors bought the historic department store. “As of now, it’s business as usual for both,’’ said Jean-Sébastien Lamoureux, a spokesman for SGL, part of the billionaire Weston family’s empire. The Toronto family also owns Selfridges department store in the United Kingdom, stores in Ireland and the Netherlands, and controls Canada’s Loblaw grocery chain. An Ogilvy’s branch at Quartier Dix30 had been set to open next August. SGL still plans to open a store in Phase 3 of the South Shore mall, but no date for the opening has been set, said Lamoureux of National Public Relations. “Rumour is rumour,’’ said Ogilvy president Michel Théroux. “There’s no way to kill a rumour.” “The owners are studying a lot of scenarios,’’ Théroux said, emphasizing he has no information on any changes. He, too, tells employees it’s business as usual. A retail analyst, as well as executives speaking off the record, say that merging Holt Renfrew and Ogilvy’s stores is logical. The big question, said one source, is the future of Ogilvy’s as a heritage brand. “They’re not looking to walk away from it as brand, but it won’t be the name on the door,’’ the source said, adding that Ogilvy’s has great recognition and appeals to many people who don’t shop at Holt’s. “Heritage and tradition is worth something, but at the end of the day – I don’t know. We’re all waiting.” Holt’s has about 64,000 square feet of selling space compared with Ogilvy’s 120,000 square feet. About 80 per cent of Ogilvy’s is leased to boutiques, including Louis Vuitton, Ports, Les Chaussures Ogilvy (actually run by Jean-Paul Fortin shoes) and the large Design Louis George boutique on the fourth floor. Holt’s, with 11 stores across Canada, leases space to Hermès, Chanel, Links, Max Mara and the fur boutique. The future of many of those leased boutiques is at risk, a source said, wondering how the brands from the two stores will be merged. The source said Holt Renfrew has to face up to competition across Canada and in Montreal, with U.S. chains moving in and with the online shopping onslaught . “It’s time for a wow store in Montreal,’’ the source said. “I don’t know where the bagpipes will be.” Whatever is in store is years away, observers say. Asked whether Montreal can afford two high-end department stores, consumer analyst Neil Linsdell said there is definitely enough money here. “But when you get on that very high end, you’re not competing with everyone else in Montreal, because you probably have more travelled customers,’’ said Linsdell, of investment bank Versant Partners. “To a certain extent, you’re probably competing with London, New York.” In every sector, the selection is greater in the U.S., he added. “You can be very successful at either end of the market, high end or low end. Everybody is being squeezed in the middle,’’ Linsdell said. “High end is probably a better place to be.’’ To Théroux, Montreal has had room for the two high-end stores in the past, so he sees no reason that should not be in the case in the future. That said, Montreal is a small market and not a shopping destination for well-heeled tourists. “It’s not Toronto, it’s not New York. So you have to be a little bit different – offer things that people enjoy and like. We have to be humble,’’ he said. “Let’s address quality for the Montreal market.’’ He said the Louis Vuitton boutique at Ogilvy’s does very well; its accessories are affordable for many people. “But can we have a Prada boutique (with a) full assortment, etc., etc.? I’m not sure.” Real estate agent Liza Kaufman, who sells the adjacent Ritz condos, had heard the rumours, too. She said she thinks nobody really knows the plan. “There is going to be a Holt Renfrew,’’ she said. “Holt’s is a national brand. Ogilvy’s is only local. I do love Holt Renfrew. I love the location, obviously. Having said that, the store is small.’’ She and her clients travel and do a lot of their shopping elsewhere, she said, for the greater selection and the better prices. Kaufman said she thinks it’s business as usual for five years. As for possible changes to the real estate on Sherbrooke St. W., she suggested storefronts could remain on Sherbrooke St. W. even if the building becomes condos. “I would hope that other retailers take over that space if Holt’s does move,’’ Kaufman said. Linsdell noted that the demographics of an aging population favour the construction of more condos in the downtown area. And on the city council side: “There seems to be a war on the commuter.” Linsdell does not predict a major backlash from Montrealers by a move to Ogilvy’s by Holt Renfrew. It could be considered just a real estate play, he said, with Holt’s moving to the much roomier Ogilvy quarters and not losing that much in the availability of product.“There’s the immediate payoff on the real estate, selling it to a condo developer,’’ he said. Last week, the Quartier du Musée association staged a fashion show featuring designers in the area. Marie Rouzaud, coordinator of the group, said the goal is to keep designers and artisans – be it fashion or chocolate – and small businesses in the area. “We suffered because of the construction. Everywhere downtown is difficult, because parking is expensive, taxes are high,’’ Rouzaud said. “It’s hard to survive. Boutiques close, and big chains come in. Downtown must keep its authenticity,’’ she said. “If Holt Renfrew moves, it will be sad for the quartier.’’ The arrival of Montreal’s first Anthropologie, a U.S. chain store with a devoted following, and Tiffany’s jewellers is seen as good news in the short term. Both are expected to open early next year, Anthropologie next to Holt’s on de la Montagne, Tiffany’s in the new Ritz condo project on Sherbrooke. Designer Michel Desjardins, who opened a bright atelier-boutique on Crescent St. two years ago, said he likes the shopping corridor created by Holt’s and Ogilvy’s from Sherbrooke to Ste. Catherine St. “The circuit would be broken,’’ he said, if Holt’s were to wind up on Ste. Catherine, which he characterizes as less luxe than Sherbrooke. For Sally Yep, a boutique owner on de la Montagne, it’s difficult to imagine the merging of the two stores. “You always think of them as being separate fashion visions. I have the impression that Holt’s is going to stay strong,’’ she said. “Holt is the dominant brand. Ogilvy has more tradition.” Another merchant, not wishing to be named, also spoke of the different characters of the two stores. “It would be terrible without a free-standing Holt Renfrew and Ogilvy,’’ she said. “There is a clientele that is loyal to these stores.’’ http://www.montrealgazette.com/business/changes+predicted+Ogilvy+Holt+Renfrew/5756714/story.html
  12. Depuis plusieurs années, on entend les gens dire que Montréal est la capitale de la Mode au Canada! Je crois qu'il est rendu évident que ce n'est plus le Cas. Un autre chose que Toronto nous a volé...ou est ce à cause que nous nous sommes assis sur nos derrière et rien fait??? http://www.cyberpresse.ca/vivre/mode/201004/09/01-4268945-la-semaine-de-mode-de-toronto-un-incontournable.php La Semaine de mode de Toronto, un incontournable Lucie Lavigne La Presse Parmi les quelques designers québécois qui ont présenté leur collection automne-hiver 2010-2011 lors de la Semaine de mode de Toronto, la semaine dernière, il y avait Andy Thê-Anh et Dimitri-Chris Alexiou. Ce dernier, spécialiste de la mode masculine, avait déjà dévoilé sa collection le mois passé lors de la Semaine de mode de Montréal (SMM). Pourquoi donc investir dans une seconde présentation à Toronto? «Nous visons le Canada, il nous faut donc sortir de Montréal, affirme le designer montréalais qui en était à son premier défilé dans la Ville reine. La plupart des médias et acheteurs de Toronto ne sont pas présents pendant la SMM. Certains peuvent dire le contraire, mais je le sais, car je le vois.» Dimitri-Chris Alexiou avait aussi, avec l'aide du Bureau du Québec à Toronto, montré sa collection dans la métropole canadienne en février. Ce qui lui a permis de la «vendre» à la boutique torontoise consacrée à la mode masculine Gotstyle. «La saison prochaine, je vais sûrement présenter ma collection à Montréal et à Toronto. Je ne renie pas Montréal, car c'est ma ville, insiste le créateur. Toutefois, Toronto demeure la porte d'entrée pour le marché canadien, voire nord-américain», précise celui qui planifie un futur défilé à Paris ou peut-être à Milan. Rencontré dans sa boutique de la rue Bellair, l'une de ses deux nouvelles enseignes de Toronto, le Québécois Andy Thê-Anh semble ravi de la nouvelle identité de sa marque. «Le groupe propriétaire Catsima favorise une structure et une image de marque beaucoup plus proches de ma personnalité. Un jour, mes deux boutiques de Montréal adopteront l'allure de celles de Toronto», précise-t-il. L'an dernier, Andy Thê-Anh avait offert une présentation informelle à Toronto. Cette fois, grâce au soutien financier de Rimowa, il a pu organiser un défilé. «Je sais que l'on me critique de ne pas être assez souvent à Montréal, mais pour dépasser les frontières, il faut être à Toronto. Un peu comme le font les acteurs, au moment du lancement d'un film. Les grands bureaux d'acheteurs sont ici», précise le designer reconnu pour les coupes irréprochables et la structure très étudiée de ses tailleurs et robes de soirée. Enfin, quant au positionnement de sa griffe, le créateur cite la Canadienne Lida Baday, modèle (d'affaires), qui se situe entre les marques internationales et les chaînes de grande diffusion. «Mon objectif est d'offrir une grande qualité de production à des coûts raisonnables. Dans ma boutique, on peut aisément trouver un tailleur à moins de 1000$.»
  13. Publié le 22 février 2009 à 07h39 | Mis à jour à 07h43 L'inquiétude ronge les commerçants Un magasin de vêtements fermé, rue Mont-Royal à Montréal. Photo: Robert Skinner, La Presse Mathieu Perreault La Presse Dany Roseman est inquiet. Le président de l'Association des commerçants de la rue Monkland a vu quelques magasins fermer leurs portes dans les derniers mois et sait que d'autres propriétaires songent à les imiter. Pour lui, c'est une évidence: la crise fait déjà mal au commerce de détail à Montréal. «Il faut agir, affirme M. Roseman. Les gens dépensent moins. Il faut les encourager. Les tarifs des parcomètres, par exemple, sont beaucoup trop élevés.» La demi-douzaine de pâtés de maison que compte la portion commerçante de la rue Monkland ne ressemble toutefois pas à la rue Sainte-Catherine au pire de la crise des années 90. Un restaurant français a fermé ses portes récemment - ses vitres sont encore propres devant le papier beige qui les bouche, et les lumières de la plate-bande sont encore allumées. Un local de sous-sol, occupé jusqu'à récemment par un boucher qui a déménagé en face dans un local plus grand, est inoccupé depuis l'automne. Le propriétaire de l'immeuble, Larry, confirme qu'il a plus de difficulté que prévu à le louer. Mais les dizaines d'autres commerces sont encore pimpants. «Il est encore trop tôt pour sauter aux conclusions», estime de son côté le président de la Société de développement de l'avenue du Mont-Royal, Michel Despatie. «Janvier et février sont toujours des mois plus tranquilles, où il y a des changements de locataires commerciaux. Et c'est difficile de faire des comparaisons avec l'année dernière, qui avait été difficile à cause des tempêtes. Ce que je vois pour le moment, c'est que les commerces qui ont une stratégie moins à jour sont plus vulnérables. Un Van Houtte a par exemple fermé: c'est un peu compréhensible face à des concurrents comme Starbucks ou Café Dépôt.» Une inspection de l'avenue du Mont-Royal, du boulevard de Lorimier jusqu'à la rue Saint-Denis, puis de cette rue vers le sud jusqu'à la rue Roy, a permis de relever une quinzaine de magasins fermés. Dans deux cas, il s'agit de magasins de vêtements bas de gamme dont l'enseigne date d'avant la loi 101. Un restaurant à l'est de Papineau est fermé temporairement, le propriétaire ayant dû vendre son commerce pour cause de maladie. L'Entrepôt du cuir, coin Papineau, annonce son remplacement imminent par une boutique Geox. Le propriétaire d'un local récemment déserté par une boutique de vêtements en liquidation, avenue du Mont-Royal, affirme avoir déjà un autre locataire. Le propriétaire de la boutique Verriers Saint-Denis, qui n'est désormais ouverte que sur rendez-vous, affirme que sa décision n'est pas basée sur des ventes en baisse. Seul le propriétaire d'un petit local en sous-sol, rue Saint-Denis, rapporte que les locations commerciales sont plus difficiles qu'au cours des dernières années. Le local est fermé depuis septembre, car le commerçant qui s'y était installé a fait une crise cardiaque. Rien d'inhabituel à signaler La Presse a consulté une demi-douzaine d'autres sociétés de développement de l'île, qui ont confirmé que leurs membres sont inquiets mais qui n'ont pas signalé un nombre inhabituel de fermetures. «Chez nous, il y a toujours une douzaine de magasins qui ferment après les Fêtes parce que c'était des centres de liquidation qui profitaient du magasinage d'avant Noël», dit Mike Parente, de la Société de développement de la plaza Saint-Hubert. M. Despatie mentionne que les baux commerciaux ont énormément grimpé ces dernières années; comme ils ne sont renouvelés qu'aux cinq ou 10 ans, certaines stratégies d'affaires deviennent du jour au lendemain déficitaires. À la chambre de commerce du Montréal métropolitain, le président Michel Leblanc rapporte des «anecdotes» de commerces qui vivent des temps plus durs: l'alimentation et les restaurants haut de gamme, les biens durables comme l'électronique ou les meubles. Mais lui aussi estime qu'il est trop tôt pour sauter aux conclusions. Néanmoins, il s'attend à ce que la croissance des ventes au détail pour le dernier trimestre, qui devait être de 0,4% selon le Conference Board, soit nulle ou carrément négative. M. Leblanc remet toutefois les choses en perspective: au troisième trimestre de 2007, les ventes au détail ont chuté de 2,7%, mais elles ont par la suite rebondi. La chambre de commerce de Laval confirme que les magasins de biens durables sont plus touchés que les autres et signale des fermetures de magasins de meubles. Les centres commerciaux affirment être bien portants. Ni Cadillac Fairview ni Ivanhoé ne rapportent d'augmentation des demandes de réduction de bail. Une brève visite aux Galeries d'Anjou permet de voir que seulement cinq locaux sur 175 sont inoccupés. Jean-François Breton, coprésident du groupe Devimco, note que la croissance des revenus des magasins du Dix30 a été plus lente en janvier par rapport à janvier 2008, mais que Devimco a toujours une liste d'attente de commerces désireux de s'y implanter. «Notre prochaine phase est déjà louée à 55%.»
  14. Pas certain que retirer la gestion de stationnement des arrondissements est souhaitable. Je comprends le vouloir de simplifier les règles du jeu stationnement mais les fuis de trafique, le nombre et genre de commerces (bar, restaurent, boutique), rue résidentielle etc. sont très différents d'un arrondissement a l'autre voir a l’intérieure même d'un arrondissement. This will no doubt tickle Luc Fernandez. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201512/16/01-4931755-revision-en-profondeur-du-stationnement-a-montreal.php
  15. Publié le 02 juin 2009 à 14h43 | Mis à jour à 14h50 Une boutique montréalaise parmi les meilleures au monde Nadielle Kutlu Cyberpresse Les Touilleurs a récemment été classé parmi les cinq meilleurs commerces de détails au monde, dans la catégorie des articles et accessoires de cuisine. La boutique de l'avenue Laurier, à Outremont, a reçu cette distinction lors du prestigieux concours international Global Innovator Award 2009 (GIA) qui s'est tenu à Chicago. Vingt-quatre pays répartis sur les cinq continents y ont participé.Les Touilleurs a d'abord remporté le concours au Canada pour ensuite représenter le pays sur la scène internationale. Comme une distinction ne vient jamais seule, les propriétaires sont aussi en discussion pour avoir leur propre émission de télévision auprès d'un grand diffuseur, a appris La Presse. C'est la première fois que la boutique, qui a souvent remporté des honneurs, se présentait au GIA. Les critères de sélection reposaient, entre autres, sur la stratégie de marque de l'établissement, le concept, l'expérience client et l'étendue de la gamme de produits. «C'est un prix important, on se retrouvait face à nos pairs et ça permet aussi de mettre Montréal sur la carte», souligne le copropriétaire Sylvain Côté. «On espère que ça va fidéliser encore plus la clientèle et attirer la curiosité de nouveaux clients.» Qu'est-ce qui a séduit le jury ? «On nous a dit que c'était notre unité, l'ensemble de ce que nous offrons. Que ce soit la présentation de notre vitrine, la recette sur le tableau à l'entrée, le personnel, le service à la clientèle, tous ces éléments forment une unité chez Les Touilleurs», explique-t-il. Lorsqu'on entre dans la boutique, on remarque rapidement le look épuré et soigné. « Il n'y pas de boites entassées comme on voit souvent dans d'autres magasins», souligne Sylvain Côté . Le tout reste simple afin de faire ressortir l'objet. Les articles de cuisine sont notamment importés d'Allemagne ou de France. Les propriétaires tentent d'ailleurs d'offrir une exclusivité dans la gamme de produit. Depuis son ouverture en 2002, l'entreprise, qui a atteint un chiffre d'affaires de 1, 1 million $, est devenue une véritable référence dans le milieu. En plus des articles de cuisine, la boutique offre divers cours de cuisine animés par des grands chefs ainsi que des voyages gastronomiques.
  16. Publié le 21 mai 2009 à 10h24 | Mis à jour à 14h35 Tiger of Sweden s'installe à Montréal Nadielle Kutlu, collaboration spéciale La Presse Le premier magasin Tiger of Sweden vient d'ouvrir ses portes à Montréal, en plein centre-ville. C'est aussi une première boutique en Amérique du Nord pour la griffe suédoise. Créée en 1903, Tiger of Sweden offrait des vêtements plutôt classiques. Dans les années 90, l'entreprise a pris un virage et est devenu l'un des chefs de file du prêt-à-porter en Suède. La marque scandinave séduit depuis plusieurs stars, comme les musiciens du groupe Lost Fingers ou encore l'acteur Brad Pitt. Pénélope McQuade et Herby Moreau sont d'autres adeptes de Tiger of Sweden, que l'on retrouve dans plus de 20 pays. La boutique au centre-ville de Montréal offre des vêtements pour hommes et femmes, des accessoires ainsi que des souliers. Info : 1130 boulevard de Maisonneuve Ouest, 514-845-0583.
  17. Le Groupe, qui gère les campagnes publicitaires de films québécois et hollywoodiens au Québec, est sur le point de fermer boutique, étranglé par ses problèmes financiers. Pour en lire plus...
  18. Incroyable. http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/commerce-de-detail/parasuco-ferme-7-boutiques-au-pays/576040 Le détaillant de vêtements Parasuco a décidé de fermer les sept boutiques qu'il détient et exploite en raison de ses difficultés à s'adapter à un secteur de la mode en pleine transformation. La société établie à Montréal, qui n'a pas voulu accorder d'entrevue, a ainsi annoncé vendredi s'être placée sous la Loi sur la faillite et l'insolvabilité au Canada. C'est la firme KPMG qui a été nommée syndic dans ce dossier. Quelque 80 personnes qui travaillent dans ces sept boutiques devraient ainsi perdre leur emploi. L'entreprise exploite six établissements au Québec ainsi qu'une boutique à Mississauga, en Ontario. Toutefois, la plateforme de vente en ligne des Jeans Parasuco, qui emploie plus de 70 personnes et qui compte 40 ans d'existence, sera maintenue. Après Boutique Jacob, les magasins Smart Set et Mexx Canada, entre autres, il s'agit d'une autre bannière qui disparaît dans le secteur de la mode. Sans évoquer la fermeture de ses boutiques, Parasuco faisait déjà état d'importants rabais sur de la marchandise déjà réduite.
  19. Contrôler les propos sur les réseaux sociaux, c'est une mesure complètement dépassée. Que vont-ils faire plus tard? S'attaquer aux applications mobiles parce qu'elles ne sont pas en français? Complètement R-I-D-I-C-U-L-E! Quebec language watchdog targets Facebook page Social media the new frontier for agency probing Ottawa-area retail boutique By Joel Balsam CHELSEA, QUE. — The agency in charge of enforcing the primacy of the French language in Quebec apparently has a new target — social media. Eva Cooper, the owner of a small retail boutique called Delilah in the Parc, has been notified by the language agency that if she doesn't translate the shop's Facebook page into French, she will face an injunction, which will carry consequences such as a fine. "Ultimately, to me, Facebook has nothing to do with Quebec," said Cooper, who uses the social media site to inform customers of new products in her boutique in Chelsea, north of Ottawa. The shop has an all-bilingual staff of fewer than 10 people. "I'm happy to mix it up, but I'm not going to do every post half in French, half in English. I think that that defeats the whole purpose of Facebook," said Cooper, who has requested the agency send her their demands in English. Cooper's case represents a new frontier for the language agency, the Office québécois de la langue française (OQLF). The agency says probes of social media complaints, which started only recently, are "not frequent." This all comes amid election talk in the province. Diane De Courcy, Quebec minister of immigration and cultural communities, said earlier this week that if her party wins the next election, they will toughen language laws for small businesses. In particular, the Parti Québécois will crack down on bilingualism, such as the "Bonjour-Hi" greeting used in many areas including Chelsea and Montreal. Traditionally, the language agency has targeted non-Francophone businesses that have signs or promotional material in a language other than French, but there have been some instances of small businesses' websites being targeted as well. In 2011, a smokehouse in Chelsea was threatened with a $1,000 fine if it didn't translate its website into French, and earlier this month, a Montreal-based website called "Provocateur Communications" was told it must comply with the French language charter by translating its page. Still, the question of how the agency is able to dictate what goes on social media in particular is "really murky," said Cooper. "Would I be able to do my text in English on (Pinterest or) Twitter?" The notice addressed to Cooper is dated Feb. 7 — almost a calendar year to the day when the "pastagate" scandal made international headlines after a Montreal restaurant was investigated for having the word "pasta" on the menu instead of the French word "pâtes." The fallout led to the resignation of the language agency's president and the launch of a "triage system" for complaints to prioritize cases that had the most impact. "This is not consistent with what the OQLF said after they evaluated their approach last spring around complaints," said Sylvia Martin-Laforge, director general of the Quebec Community Groups Network, which represents 41 English organizations. "She's in Chelsea. (Her Facebook page) has only 602 likes. There is no gravity to this. This is ridiculous," said Martin-Laforge. Jean-Pierre Le Blanc, spokesperson for the language agency, wouldn't comment specifically on Cooper's notice, but explained how Quebec's language law applies to Facebook. "If you talk to your friends, it's not a problem, but if it's the sale or promotion of a product or service, (it must be in French)," he said. "Our demand is this: if you sell in Quebec, it must be in French." Cooper has until March 10 to respond to the notice before she is hit with the injunction that could lead to a fine. If the language agency goes the route of asking Facebook to take down Cooper's page, it would have to prove the page violates Facebook's community standards, which prohibit the use of graphic content, hate speech, spam or harassment. Facebook does have the power to block the IP address of the page in a specific area or country if it violates the law, but this is reserved for extreme circumstances.