Search the Community

Showing results for tags 'nature'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 32 results

  1. Enjoy! Compliments of: Le Triomphe, Montreal, scale 1:87 *************************************************** CITÉ NATURE, Montréal, scale 1:87 ********************************************** DOWNTOWN MONTRÉAL, scale 1:1000 Some buildings in green...maybe some day they will rise.
  2. (Courtesy of The Montreal Gazette) :goodvibes: I remember bike riding through there practically every weekend when I was younger. Took a while, but it was a nice ride.
  3. jesseps

    Nature

    Took these last weekend, near Mont Orford. The rest of the photo's I had to discard, disliked how they turned out.
  4. Mis à jour aujourd'hui à 8h01 --------------- Publié le 12 août 2009 à 05h45 | Mis à jour à 08h01 Le secteur du stade passe au vert En plus de la Ville, la Régie des installations olympiques prendra aussi des initiatives dans le secteur. «C'est trop bétonné à notre goût, dit Sylvie Bastien, porte-parole de la RIO. Ça pourrait faire un lien visuel vert.» Avec l'apport de la RIO, le projet dépassera les 200 millions d'investissements. Éric Clément La Presse La Ville de Montréal, les Muséums nature de Montréal ainsi que les gouvernements fédéral et provincial lanceront en septembre un ambitieux projet à la fois touristique, muséal et écologique appelé le Quartier de la vie, a appris La Presse. Le secteur du Jardin botanique et les abords du Stade olympique seront reliés par une «immense place publique interactive». Le projet total est évalué à 189 millions de dollars. Cinq institutions en feront partie: le Biodôme, le Jardin botanique, le Planétarium et l'Insectarium, de même que le futur Centre sur la biodiversité. Le Quartier de la vie aura pour but de prolonger la mission des quatre muséums, soit de faire connaître et apprécier les sciences de la nature et la nature elle-même aux générations présentes et futures. Ces quatre muséums représentent déjà le plus grand complexe muséal de sciences naturelles au Canada. Le Quartier de la vie sera une expérience sociale et environnementale inédite pour le visiteur. «Rien à voir avec du show-business ou des activités commerciales habituelles, nous dit une source proche du concepteur. Les activités seront en phase avec les valeurs fondamentales des gens, pour qu'ils se reconnectent avec la nature et pour que, à terme, un citoyen qui trouve un papier par terre le ramasse même si ce n'est pas le sien.» La place publique qui sera créée partira de la station de métro Viau et se prolongera près du Biodôme et du nouveau Planétarium, qui sera construit d'ici à l'été 2011 au pied de la tour du Stade olympique. Elle se rendra ensuite jusqu'au Centre sur la biodiversité, près du Jardin botanique, en passant sous la rue Sherbrooke. «Il s'agira de la première place publique mondiale dédiée à l'humain et à la nature», nous dit la même source. Ce ne sera pas une place comme les autres. On n'y trouvera pas de parasols, de tables ou de chaises en plastique. Le lieu rendra hommage à la nature, et les citoyens pourront l'aménager à leur façon, par exemple... en déplaçant des «arbres sur roulettes» ou en érigeant des bâtiments écologiques. Le touriste pourra s'approprier les lieux et participer au façonnement de la place, qui évoluera dans le temps au gré des initiatives et des réalisations des visiteurs. Parmi les aménagements qui pourraient être bâtis, on pourrait, par exemple, construire des restaurants sur pilotis en bambou, pour que même les concessions alimentaires soient conformes à l'esprit des lieux. «La facture sera toujours inusitée et audacieuse», nous dit-on. On prévoit que 2,7 millions de personnes participeront chaque année à l'expérience. Le projet lancé par les Muséums nature est coordonné avec la Régie des installations olympiques puisqu'il s'agit de ses terrains. La RIO prendra aussi des initiatives dans le secteur. L'esplanade de béton située au coin du boulevard Pie-IX deviendra verte dans la deuxième phase du projet. «C'est trop bétonné à notre goût, dit Sylvie Bastien, porte-parole de la RIO. Ça pourrait faire un lien visuel vert.» Avec la RIO, le projet total dépassera les 200 millions. L'investissement consenti par la Ville, soit 189 millions, proviendra du programment triennal d'immobilisations et de subventions fédérales et provinciales. La somme comprend les coûts de construction du Planétarium (33 millions) et du Centre sur la biodiversité (24,5 millions), la création de la place publique (30 millions) et les coûts liés à la mise aux normes et à l'amélioration des muséums nature. Ainsi, on créera au Biodôme un nouvel écosystème consacré à l'humain, «une espèce en équilibre avec la nature, essentielle à sa survie». À l'Insectarium, les visiteurs pourront défier leurs peurs et vivre des expériences «d'immersion entomologique» afin d'apprendre à mieux vivre avec les insectes. La création du Planétarium est financée par Québec, Ottawa, Montréal et Rio Tinto Alcan, qui donnera son nom à l'édifice moyennant 4 millions. Quant au Centre sur la biodiversité, les travaux de construction commenceront ces jours-ci près du Jardin botanique. Le bâtiment, voué à la recherche scientifique, à la conservation et à la valorisation de collections biologiques, à la promotion de la préservation des espèces et au transfert des connaissances, sera inauguré l'an prochain. Les élus du comité exécutif ont découvert le projet du Quartier de la vie la semaine dernière et l'ont bien accueilli. «C'est un projet extraordinaire pour le développement de Montréal, nous a dit, hier, un membre de l'administration municipale. Il va permettre la mise en valeur de tout un quartier, au coeur de l'arrondissement Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, et va grandement contribuer à améliorer la stature internationale de Montréal.» *** Wow !! Intéressant
  5. Niché près du Parc Central et du Parc Régional, Sax profile sa silhouette contemporaine de larges terrasses et de balcons ouverts sur la lumière. Ici comme ailleurs, le style Sax est un succès. La construction est terminée et il reste de belles unités disponibles entre ville et nature. http://sax-1.com/fr/longueuil/phase-2/accueil
  6. Cité Nature, phase 1 - 11 étages (2012)
  7. «Montréal devrait se positionner comme un leader du tourisme vert au Canada, c’est gagnant économiquement et socialement», croit Vincent Léger, consultant en tourisme durable. Avec ses partenaires, il est déjà en contact avec trois arrondissements. Les terrains libres ne manquent pas. Sur le bord du bassin Peel, dans le sud-ouest, un terrain de 170 000 pieds carrés pourrait faire l’affaire. «Comme il est sur le bord de l’eau, il pourrait très bien se jumeler avec des activités de canot Rabaska et attirer des touristes étrangers», fait valoir M. Léger. Le secteur Bellechasse qui doit être revitalisé près du métro Rosemont, est aussi envisageable et aurait l’avantage d’être central. Plusieurs villes comme Berlin (Tentestation) ou Paris (dans le Bois de Boulogne) disposent déjà de campings accessibles en transport en commun. Depuis deux ans, New York a ouvert une douzaine de ses parcs, dont Central Park, au camping familial les fins de semaine d’été, afin notamment de reconnecter les citoyens avec la nature. Un concept qui rejoint celui de M. Léger. «Autour de ce camping, il y aurait plusieurs activités liées à la nature qui pourraient aussi intéresser les Montréalais ne pouvant s’évader de l’Île», affirme-t-il. Le camping, qui serait interdit aux véhicules à moteur, ferait la part belle à différents types d’habitations comme la tente prospecteur ou la yourte tout en incorporant une dimension design avec des cabines faites à base de conteneurs. Du côté de Tourisme Montréal, on se dit étonné par l’idée. «Par le passé, on a déjà eu quelques demandes de campings, mais surtout pour des roulottes et des mobiles homes, indique Pierre Bellerose, porte-parole de l’organisme. Toutefois, cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de place pour ce type d’offres.» M. Bel*lerose précise que le coût des terrains sur l’île pourrait être un frein. http://www.journalmetro.com/linfo/article/775903--du-camping-a-montreal
  8. La nature exacte du recours en justice prévu par le CN n'a pas été précisée, mais il porte sur la d'acheter Elgin, Joliet & Eastern auprès de U.S. Steel au coût de 300 M$. Pour en lire plus...
  9. ...d'imbéciles! moi aussi je les aurais pris en photo!" - moineau 13 septembre 2007
  10. Aucun lien avec mtlurb, mais l'article est vraiment très intéressant: L'Entrevue - Sans viande, pas d'humanité Le Devoir Fabien Deglise Édition du lundi 13 juillet 2009 Mots clés : Humanité, Végétariens, Viande, Consommateur, France (pays) La préhistorienne Marylène Patou-Mathis est spécialiste du Néanderthal. Coup dur pour les ayatollahs du tout végétal. En courant après des régimes alimentaires de plus en plus végétariens ou encore en sacralisant à outrance les animaux, au point de leur accorder plus de considération qu'à ses voisins d'en face, l'être humain serait sérieusement en train de faire fausse route. Une route «dangereuse» d'ailleurs, qui l'amènerait à rompre avec la dimension fondamentale de sa personne: son humanité, estime la préhistorienne française Marylène Patou-Mathis dans une étonnante brique qui retrace l'apport incontestable de la viande à... la grande aventure humaine. Avec Mangeurs de viande. De la préhistoire à nos jours (Perrin), la spécialiste du Néanderthal, qui promène sa passion pour le Paléolithique moyen entre son bureau du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et celui du Muséum national d'histoire naturelle de Paris, n'y va pas par quatre chemins. «La consommation de viande a été le catalyseur de la séparation entre les grands singes, principalement végétariens frugivores, et les Australopithèques, les premiers hominidés, lance-t-elle à l'autre bout du fil. C'est donc par la viande que nous devenons des humains, puis des hommes sociétaux. Et il ne faut pas chercher à l'oublier.» Dans la dernière décennie, les avancées technologiques, mises au service de la recherche préhistorique, ont d'ailleurs contribué à éviter l'amnésie. «Nous savions que les premiers hominidés consommaient des produits carnés, d'abord par l'entremise des insectes, puis par les petits animaux», poursuit Mme Patou-Mathis. Or pour la première fois, grâce aux analyses biogéochimiques d'os fossiles de Néanderthaliens et d'Hommes modernes, les spécialistes de la préhistoire, en sondant désormais l'ADN de certains isotopes inscrits dans ces restes humains, sont en mesure de quantifier cet apport. «Et les courbes de consommation de viande que nous obtenons sont énormes. On s'est rendu compte qu'elles étaient même identiques à celles du loup.» Beau temps, mauvais temps, en période glaciaire -- où les végétaux se font plus rares -- et dans des moments plus tempérés, depuis près de trois millions d'années, l'homme -- et la femme par la même occasion -- mangent donc de la viande. Ce type de nourriture trouve d'ailleurs sa place dans un régime varié propre aux omnivores, régime qui avec le temps, forcément, s'est inscrit durablement dans le code génétique de l'Homo habilis, de l'Homo erectus et de leurs trillions de descendants. Et pour cause. «La consommation de viande, avec son apport élevé de protéines, fournissant l'énergie indispensable au bon développement et au bon fonctionnement du cerveau, a favorisé l'innovation technologique et modifié les comportements», résume la préhistorienne, qui étudie le rapport entre hommes et animaux en ces temps que les moins de 250 000 ans ne peuvent pas... «La viande devient aussi une force de cohésion grâce à laquelle se soudent les communautés et se construisent les alliances.» C'est un trait de caractère. Alors que l'herbivore conjugue son existence au temps de l'individualisme, le carnivore, lui, en quête quotidienne de chair à se mettre sous la dent, devient très vite social. Autour de la chasse, forcément, et des activités connexes. «C'est un moteur important à la construction de l'homme sociétal, dit-elle. La viande fait apparaître des structures: la coopération [pour trouver et abattre l'animal], le partage, la division du travail... En somme, elle outrepasse, plus que tout autre aliment, la fonction nutritionnelle.» Retrouver l'animal en nous Manifestation de l'inconscient collectif qui a façonné l'esprit humain dans l'espace et le temps, la consommation de viande et son préalable, la chasse, s'accompagnent donc d'un corollaire simple: sans elle, pas d'humanité. Et notre ère moderne semble un peu mal à l'aise avec cette réalité, déplore Mme Patou-Mathis. «La course au progrès nous amène à rejeter de plus en plus notre nature animale et à rompre avec notre part de virilité, dit-elle. Nous voulons tellement nous affirmer comme des êtres de culture dont le bien-être, détaché de nos racines, ne peut être que technologique et matériel, que tout ça finit par aller contre nature.» Traduction, selon elle, d'une «crise existentielle», d'un «mal-être» dans une époque en «phase de transition», ce refus de l'animalité -- et des morceaux de muscle grillés, braisés, bouillis, marinés qui viennent avec -- trouve son expression dans les appels au végétarisme portés par des groupes plus ou moins radicaux. Le courant animaliste, en ascension depuis quelques années autour des phoques, des oies gavées, des poulets industriels et autres bêtes d'élevages dont la souffrance est régulièrement dénoncée, vient également apporter de l'eau au moulin du malaise collectif. «Nous sommes devant un grand paradoxe, lance la préhistorienne. Ces gens-là, en cherchant au nom d'un certain respect, à sacraliser la nature, finissent par nuire à cette même nature qu'ils ne reconnaissent plus comme telle. En fait, ils veulent faire de la nature un monde culturel. C'est dangereux. Ça va finir par nous rendre complètement schizophrènes et nous conduire à poser des gestes pathologiques.» Alors que l'humanité, confrontée à des «moments difficiles» -- les dérèglements climatiques, la chute de la biodiversité, par exemple -- se cherche, c'est pourtant davantage d'équilibre dont l'humain semble aujourd'hui avoir besoin pour affronter la situation, plaide la scientifique. «Il faut raison garder, dit-elle, et il faut aussi renouer avec notre dimension naturelle, ancestrale, en mangeant de la viande.» De la viande, certes, mais dans des proportions adaptées à nos modes de vie urbains, souligne-t-elle, et que nos ancêtres néanderthaliens auraient certainement trouvées faméliques. «Pour qu'il y ait une cohérence, cette viande doit aussi trouver sa place dans la variété d'un régime omnivore, avec des fruits et des légumes. C'est une question d'équilibre. La démesure, dans un sens comme dans l'autre, n'est jamais bonne.» Autre prescription pour aider l'homme moderne à se trouver, puisqu'«il ne sait plus où il habite», dit la préhistorienne: «Il faut désacraliser les animaux, accepter une bonne fois pour toutes leur différence et surtout le fait qu'ils ne sont pas humains», dit Mme Patou-Mathis. «L'animal est un animal. Le reste est anthropomorphisme. Quand on cherche à leur donner plus de droits qu'aux hommes, on se perd»... et on confirme au passage ce que la préhistorienne vient de disséquer sur plus de 400 pages: pas de doute, depuis la nuit des temps, les «frères inférieurs», dixit l'historien Jules Michelet, les «frères d'en bas», pour Georges Clemenceau, ou les «enfants muets de la terre», comme disent les Orientaux, nous amènent sans relâche à mettre en question notre humanité. http://www.ledevoir.com/2009/07/13/258846.html
  11. Vente massive chez le roi des appartements lesaffaires.com # Hugo Joncas # 10:01 El-Ad, principal propriétaire résidentiel au Québec en 2008, ne conserve que le Village olympique. Jusqu'en décembre dernier, Yitzhak Tshuva était le plus grand propriétaire d'appartements au Québec, avec plus de 6 000 unités. Aujourd'hui, le magnat israélien achève de se débarrasser de son portefeuille de logements au Canada. Au Québec, il ne conserve que ses résidences pour personnes âgées et le Village olympique, où il planifi e la construction de Cité Nature. Les dernières transactions sont sur le point d'être achevées, selon des courtiers bien au fait des négociations. Par l'intermédiaire de sa société fermée, El-Ad, et de Delek, cotée à la Bourse de Tel-Aviv, M. Tshuva a vendu plus de 8 000 appartements au Canada depuis décembre. Ido Rosen, directeur fi nancier d'El-Ad Canada, n'a pas voulu dévoiler la valeur totale du portefeuille sur le point d'être vendu. El-Ad s'est déjà départie de 4 630 unités au Canada, dont plus de 1 500 au Québec, pour 360 millions de dollars américains (448 M$ CA). D'autres projets résidentiels en vue El-Ad ne se retire pas pour autant du Canada. L'entreprise compte utiliser le fruit de la vente pour fi nancer des projets au pays. À Montréal, elle construira Cité Nature, un complexe résidentiel de 1 400 unités. À Toronto, El-Ad veut ériger Emerald City, qui compte 2 200 unités. " Nous aurons besoin d'argent pour ces deux grands projets ", dit M. Rosen. Delek, aussi contrôlée par M. Tshuva, vient en outre de vendre le Châtel, un immeuble de 27 étages et 300 appartements situé au 1625, boulevard De Maisonneuve Ouest. Alberto Crecco a déboursé 36,7 M$ pour cet immeuble qui comprend 20 000 pieds carrés de bureaux et 10 000 pieds carrés de locaux commerciaux. M. Crecco détient maintenant plus de 2 000 logements à Montréal et Toronto. Il exploite en outre 500 000 pieds carrés de bureaux dans ces villes, ainsi que le Carrefour de la Pointe, un centre commercial de l'Est de Montréal. M. Crecco entend réaliser d'autres acquisitions d'ici la fi n de 2009. " On veut acheter tant du résidentiel que du commercial et des immeubles de bureaux. " http://www.lesaffaires.com/article/0/immobilier/2009-04-23/492226/vente-massive-chez-le-roi-des-appartements.fr.html (23/4/2009 11H22)
  12. NATURE DU PROJET Construction d'un immeuble résidentiel au coeur du Quartier des spectacles INVESTISSEMENT PRÉVU $20 million Concepteurs Atelier Urban Face PROMOTEURS Aquilini Investment Group ÉTAT D'AVANCEMENT DU PROJET Réalisation
  13. Quelqu'un sait quelle est la nature des travaux au 460 rue McGill? Je passe devant à chaque jour et c'est juste aujourd'hui que j'ai remarqué l'ajout d'un étage supplémentaire.
  14. http://applicatif.ville.montreal.qc.ca/som-fr/pdf_offres/pdfof5094.pdf Vente d’un terrain vacant d’une superficie de 2 023,8 mètres carrés situé dans le Vieux-Montréal, entre les rues Notre-Dame et Saint-Jacques, à l’est de la Place d’Armes, dans l’arrondissement de Ville-Marie, pour la construction d’un ou de bâtiment(s) pour un développement résidentiel et commercial; la mise-à-prix est de 4 200 000 $; la Ville de Montréal ne s’engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n’assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaire(s). [sTREETVIEW]http://maps.google.ca/maps?hl=en&rlz=1C1RNCN_enCA377&q=place+d'armes+montrealas&ion=1&bav=on.2,or.r_gc.r_pw.r_cp.r_qf.,cf.osb&biw=1574&bih=908&um=1&ie=UTF-8&sa=N&tab=wl[/sTREETVIEW]
  15. Je trouve ça assez épatant !! The project by the young architectural studio Urbanplunger has been recently awarded the third prize in the Night Club Hotel in Hong Kong international competition. The main idea is to create a suspended building structure to comply with the extremely compact planning in Hong Kong. The whole structure is elevated above the ground by leaning on the nearby buildings. The nature of the design allows for a green square underneath the building and increases the area of the existing recreation zone. [...] Source : www.arthitectural.com/
  16. Photographies prisent au cours de mes périples. Milieux urbains, espaces naturel, monuments.... Selon mon humeur, mon histoire, ma vision du monde...
  17. Cité Nature, phase 2 - 14 étages
  18. Vendredi 5 Octobre 2007 La métropole aura sa première ruelle champêtre. Des travaux sont présentement en cours dans la ruelle du quadrilatère Henri-Julien/Drolet/avenue des Pins/Carré St-Louis afin de lui donner une fière allure. C'est l'entreprise Val Nature qui a reçu le mandat d'embellir et verdir cette ruelle. Val Nature va aussi produire un guide d'embellissement et de verdissement des ruelles de Montréal. Inspiré par des réalisations similaires notamment à Vancouver, ce réaménagement consistera en un remplacement partiel de la chaussée asphaltée par une structure géosynthétique, permettant à un couvre-sol végétal de pousser. Ces travaux se réaliseront en conservant les acquis passés puisque cette ruelle a été désignée gagnante dans la catégorie " Ruelles vertes " du concours d'embellissement 2006. La naturalisation des ruelles permettra de diminuer la température due aux ilôts de chaleur et de laisser une plus large place à la verdure, en plus d'améliorer la qualité de l'air et de favoriser l'infiltration naturelle des eaux de pluie. " Ce projet témoigne de notre engagement à protéger, valoriser et accroître le patrimoine vert de notre arrondissement ", a commenté la mairesse de l'arrondissement du Plateau Mont-Royal, Helen Fotopoulos.
  19. La Presse Quelques slogans de villes québécoises, créés comme signature de la municipalité ou pour une campagne de promotion. - Bégin : J'ai le béguin pour Bégin! - Blainville : Blainville, tu m'inspires! - Boucherville : Pour un avenir prometteur. - Cayamant : Là où il fait bon vivre. - Delson : À fond de train. - Granby : La capitale du bonheur. - Lachute : Lachute en harmonie, naturellement! - La Doré : Si on s'y mettait maintenant. - Lanoraie : Pour l'amour de Lanoraie, pour l'avenir de nos amours. - La Plaine : Ville nature. - Laval : Ma ville, mon avenir. - Lévis : Lévis s'active. - Mascouche : La destination gagnante! - Matane : Mon centre-ville, une affaire de coeur! - Manseau : Agir pour accueillir l'avenir. - Mirabel : Une ville à choisir, un avenir à réussir! (slogan de la Ville), et À Mirabel, la vie est belle (promotion résidentielle). - Montréal Arrondissement d'Anjou : Anjou pour la vie. - Montréal Arrondissement de Saint-Léonard : Mon choix de ville (slogan de la ville), et Intensément Saint-Léonard, passionnément Saint-Léonard (campagne de promotion). - Plessisville : Le choix d'une qualité de vie. Repentigny : Complètement ville, totalement nature. - Saint-Ludger-de-Milot : Venir chez nous, c'est y prendre goût. - Saint-Paul-de-Montminy : Bâtir ensemble. - Sainte-Julie : La famille au coeur de Sainte-Julie. - Sherbrooke : Sherbrooke, plus que jamais. - Terrebonne : Une histoire de vie.
  20. Stephen Jarislowsky: la nature humaine guide la finance Publié le 21 février 2009 à 11h50 | Mis à jour à 11h57 Philippe Mercure La Presse Il a vécu en Allemagne, aux Pays-Bas, en France, aux États-Unis. Il a débusqué les nazis au Japon pour les services secrets américains. Il a étudié le génie, les affaires, la culture asiatique. Il est devenu milliardaire, a combattu les abus du monde de la finance, n'a jamais craint la controverse. Et à 83 ans, Stephen Jarislowsky semble incapable de s'arrêter. «Me reposer? Je me repose assez. Pas besoin de me reposer plus.» «On a vécu comme des chiens qui pouvaient manger autant qu'ils le voulaient. Un chien va manger tout ce qui est devant lui, même si ça le rend malade. On a fait exactement la même chose.» Voilà comment Stephen Jarislowsky, président du conseil, président et directeur de la firme d'investissement Jarislowsky Fraser, explique la crise financière qui secoue actuellement la planète. Sa liste de coupables est longue. Certaines banques «ont fait beaucoup trop de spéculation» sans avoir les capitaux pour soutenir leurs acrobaties, constate-t-il. Mais M. Jarislowsky blâme aussi les consommateurs qui ont «trop dépensé et ont cédé à l'appât du gain». Cette crise, dont il avoue n'avoir pas su prédire l'ampleur, le désole. «J'ai vécu ma jeunesse pendant la Dépression et on dirait bien que je vais finir mes jours dans le même contexte. Ce n'est pas amusant, ça. Ça veut dire qu'en l'espace d'une vie comme la mienne - plus de 80 ans -, l'être humain est resté aussi idiot.» Derrière les énormes lunettes, le regard est perçant. Le bureau de Stephen Jarislowsky est rempli de plantes qui étendent leurs feuilles dans toutes les directions. À l'une des branches pend un singe en peluche. Des peintures sont accrochées aux murs, rappelant que le financier est aussi un grand amateur d'art. La nature humaine, explique l'oracle, carbure à la peur et à l'appât du gain. Et c'est l'alternance de ces deux émotions qui explique les cycles économiques. «Ça m'étonne qu'on n'enseigne pas la nature humaine dans les écoles, dit-il. Si elle ne change pas, ça serait pourtant facile!» Et vous, M. Jarislowsky, vous avez toujours su résister à la peur et à l'appât du gain? «Toujours», répond le milliardaire. Et vous n'avez aucun regret? «Aucun.» Si Stephen Jarislowsky est un homme rongé par les remords, disons qu'il cache bien son jeu. «Je suis fier du fait que j'ai vécu une vie qui me plaît, dit-il. J'ai apporté, peut-être, un peu de bien ici et là. J'ai gagné le respect de la société dans laquelle je vis. Je suis bien accepté dans les sociétés ethniques et dans les deux cultures du Canada.» Liberté chérie Celui qu'on a appelé «la conscience du milieu financier» rappelle qu'il a créé 21 chaires de recherche universitaire et qu'il est à l'origine de l'Institut sur la gouvernance des organisations publiques et privées, qui combat les abus du monde de la finance et défend les droits des petits actionnaires. A-t-il fait des erreurs de parcours? «On fait toujours des erreurs, dit-il. J'ai fait de très grandes erreurs dans ma vie. D'abord, mon premier mariage et le fait que je n'ai pas pu éduquer mes deux fils. Et puis j'ai fait beaucoup d'erreurs d'investissement, surtout récemment avec les actions d'entreprises financières.» À 83 ans, que lui reste-t-il à accomplir? Il répond en décrivant de nouvelles batailles qui s'inscrivent dans la guerre qu'il mène depuis des décennies. «Récemment, j'ai été responsable du fait que certains présidents de banques n'ont pas accepté de prime à la fin de l'année. Je leur ai dit: «Messieurs! Vous allez le regretter si vous acceptez ces primes-là. Ça va être très mal vu.» Ils ont compris - sauf un ou deux.» Comment peut-il faire la leçon aux PDG alors qu'il est lui-même l'un des hommes les plus riches au Québec? La question le fait bondir. «On n'est plus dans le vieux Québec où quelqu'un qui fait de l'argent est un voleur», lance-t-il. S'il est riche, c'est qu'il a fondé lui-même sa propre compagnie et qu'elle a eu du succès, explique-t-il. «Mon salaire a toujours été très bas - il n'a jamais dépassé 32 000$. Et les taux de Jarislowsky Fraser sont les plus bas de toute l'industrie», dit celui qui a fait fortune avec ses actions. Son rapport à l'argent? «L'argent vous donne la liberté de vous exprimer et de faire tout ce que vous voulez, dit-il. Aussitôt que vous faites ce que vous voulez, l'argent n'a plus aucun but. Je n'ai pas besoin de yacht ou d'avion privé. Je conduis ma propre voiture - j'ai gardé la dernière pendant 18 ans!» Stephen Jarislowsky n'a donc jamais cherché à être riche? «Mon but était de devenir assez riche pour avoir cette liberté, dit Stephen Jarislowsky. Liberté! Liberté chérie! Combats avec tes défenseurs!» s'écrie-t-il tout à coup. Oui, la crise financière est désolante. Et Stephen Jarislowsky, malgré des décennies consacrées à instaurer un peu d'éthique dans le monde de la finance, admet qu'il n'a pas réussi à corriger la nature humaine. Mais ce n'est pas ce qui l'empêchera de déclamer La Marseillaise dans son bureau en rigolant. La Caisse de dépôt et placement «Ils ont essayé de rivaliser avec Teachers'. Ils ont acheté toutes sortes de choses, la gestion du risque n'était pas suffisante. Il n'y avait pas assez de personnes au conseil d'administration qui comprenaient l'investissement fiduciaire.» «Les caisses de retraite en général ont fait de la spéculation, elles ont acheté toutes sortes d'investissements qu'on n'achetait jamais auparavant, quand on gérait en bon père de famille - ce qui est quasiment la seule façon de gérer les fonds qui appartiennent à d'autres, surtout les caisses de retraite.» L'issue de la crise «La seule chose qui peut nous sauver, c'est l'inflation. Moi, je déteste l'inflation, mais là, on n'a pas le choix. Si on a de la déflation, le prix des maisons et des actions va baisser encore.» M. Jarilowsky se prononce aussi en faveur d'investissements massifs dans les infrastructures et propose que les gouvernements rachètent les actifs toxiques des banques. Barack Obama «Je ne sais rien de ce bonhomme-là, c'est une question qui reste ouverte. Au moins, il essaie de prendre une direction un peu différente de George W. Bush. Mais, pour le moment, il n'a pas accompli grand-chose, sauf peut-être Guantánamo.» Ses prises de position politiques «Pour moi, c'est évident que, si vous êtes citoyen d'un pays démocratique, vous dites ce que vous avez à dire. J'ai eu la chance d'avoir une bonne éducation. Et si on apprend quelque chose, il faut quand même l'utiliser pour faire du bien à la société.» Sa pensée politique «Je ne suis pas un homme de droite. Je me trouve un peu à gauche du milieu.» * * * Une vie bien remplie Stephen Jarislowsky est né à Berlin en 1925. Peu après la mort de son père, sa mère prend la décision de l'envoyer aux Pays-Bas avec son frère et sa soeur alors qu'il n'a que 5 ans. La famille se réunit à nouveau en 1937 à Paris, puis s'installe à Aix-en-Provence, dans le sud de la France. Au début de la Deuxième Guerre mondiale, la famille quitte l'Europe pour s'installer aux États-Unis. Stephen Jarislowsky fait ses études en génie mécanique à l'Université Cornell avant d'être recruté par l'armée américaine à l'âge de 19 ans. L'armée l'envoie à l'Université de Chicago pour y apprendre le japonais, puis à Tokyo, où il travaille pour les services de renseignement. L'un de ses rôles: interroger les Allemands pour déterminer lesquels sont des nazis qui doivent être expulsés. De retour aux États-Unis en 1946, Stephen Jarislowsky fait des études en histoire et culture orientales, puis décroche un MBA à Harvard. Il est embauché par Aluminium Limited (l'ancêtre d'Alcan) et s'installe à Montréal. Il quitte tout quelques années plus tard pour aller diriger l'entreprise de sa belle-famille à New York, puis revient à Montréal où il décide de se lancer en affaires. Buanderie à Laval, fonds communs axés sur les pétrolières, il tâte de tout avant de mettre 100$ dans une entreprise qui accumule des données financières sur les entreprises et les revend à des investisseurs. Jarislowsky-Fraser, une firme qui gère aujourd'hui des actifs d'environ 42 milliards pour une large gamme de clients privés et institutionnels, est née.
  21. CNR Il est possible de voir des échafauds à partir de la photo, difficile à dire de quelle nature sont les travaux par contre.