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  1. (désolée si c'est en double, pas trouvé de thread avec « denis » dans le titre) via Radio-Canada Reportage télé Rue Saint-Denis : une longue terrasse pour minimiser l'impact des travaux Mise à jour le mercredi 10 juin 2015 à 20 h 10 HAE La Ville de Montréal aménagera une terrasse sur la rue Saint-Denis entre les rues Duluth et Marie-Anne afin de maintenir la vie commerciale de la zone touchée par des travaux de réfection majeurs. La « Grande Terrasse Rouge » sera déployée dès cet été, mais les travaux ne commenceront qu'en septembre 2015 et devraient se terminer en novembre 2016. D'autres installations « décoratives » et « festives » seront aménagées, notamment en utilisant les fameux cônes orange. Des banderoles seront aussi suspendues dans les airs pour mettre en valeur les commerces de cette rue. Les espaces de stationnement seront par ailleurs relocalisés et le chantier sera nettoyé quotidiennement. Des passerelles permettront aussi aux piétons de se déplacer entre les commerces et restaurants. Les travaux permettront de changer le mobilier d'éclairage, de changer les conduites d'aqueduc et d'égout et de reconstruire les trottoirs. Le coût total de ces travaux est évalué à 14,4 millions de dollars, dont 4 millions pour les mesures de mitigation. Cette initiative fait partie du nouveau programme d'aide financière pour réduire les nuisances sur les artères commerciales lors de chantiers de construction dans la métropole. « Dans le passé, on a entendu qu'il n'y avait pas d'effort de la part de la Ville de Montréal pour aider les commerçants », a expliqué le responsable des Infrastructures de la Ville de Montréal, Lionel Perez. Il souligne que la plus grande partie des travaux aura lieu en 2016, et qu'en 2015 « ce sera tolérable ». Des commerçants mitigés Certains commerçants accueillent positivement ces travaux et croient que les mesures de mitigation seront efficaces. Ce n'est toutefois pas le cas de tous. « Oui la période des travaux sera difficile, oui ça va être le bordel quelque part sur la rue, ce sera des travaux majeurs, mais avec les mesures de mitigation et dès 2017, ça va être l'occasion de faire renaître cette rue majeure de Montréal », a affirmé le directeur du marketing des ventes des Guides de voyage Ulysse, Olivier Gougeon. « Je ne sais pas si ça peut permettre de sécuriser le périmètre de chantier, ce n'est pas si pire. Mais je ne pense vraiment pas que ça sera attractif pour les gens. Je pense qu'ils vont encore plus magasiner ailleurs », a répondu Julie Peneau, une vendeuse de la boutique Paris pas cher. M. Perez affirme de son côté que les commerçants ont été consultés à plus de neuf reprises concernant les travaux et leurs revendications. Selon lui, ils sont « très contents » de voir que la Ville de Montréal s'investit pour attirer des piétons, des clients, mais ils demandent à être rassurés en ce qui concerne le stationnement. Vue aérienne de la rue Saint-Denis, où on peut voir la « Grande Terrasse Rouge » qui sera aménagée cet été. Photo : Ville de Montréal
  2. Promoteur: SacresaCanada Extrait du site web: "La Résidence St-Paul occupera un emplacement privilégié au coeur du Vieux Montréal. Sa conception contemporaine s'adapte, ingénieusement, aux immeubles avoisinants. Les 32 condos résidentiels distribués sur 9 étages, reposent au-dessus d'un podium à quatre niveaux de stationnement qui est adroitement caché derrière l'entrée au niveau de rue, et un ensemble d'appartements à concept ouvert de deux étages. À quelques pas seulement du vieux port, des restaurants, de l'Hôtel St. Paul, de magasins d’approvisionnement, du Métro, de la Cité MultiMédia et du quartier d’ affaires de Montréal. Détails du projet: * Condos : 32 unités * Résidentiel : 46,000pc * Espace de stationnement : 46 * Stationnement : 18,000pc"
  3. Nicolas Montmorency, conseiller municipal du district de la Pointe-aux-Prairies, dans l'arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles, demande qu'on débaptise la rue Amherst car l'officier de l'armée britannique Jeffery Amherst est indigne, selon lui, d'un tel honneur. La controverse sur la rue Amherst ne date pas d'hier. Il y a belle lurette que des francophones demandent qu'on débaptise la rue Amherst. Nicolas Montmorency en fait partie. Il considère «tout à fait inacceptable qu'un homme ayant tenu des propos soutenant l'extermination des Amérindiens soit honoré de la sorte». «Bien qu'il s'agisse d'un personnage historique, la culture et l'histoire anglophones de Montréal ne doivent pas être injustement représentées par une personne ouvertement en faveur de l'extermination d'un peuple», dit M. Montmorency.De façon plus large, Nicolas Montmorency dit être «préoccupé par l'avenir du français dans la deuxième ville francophone au monde». Il a déposé deux motions au greffier de la Ville de Montréal afin qu'elles soient débattues lors de la prochaine séance du conseil municipal, le 24 août. Il dit se questionner sur «l'utilité de nommer certaines rues avec des dénominations non-francophones, comme les rues University ou City Councillors.» «Le but de cette proposition n'est pas de nier un pan de l'histoire de Montréal, bien au contraire, dit-il. Malheureusement, la métropole du Québec s'anglicise un peu plus tous les ans. Ses élus doivent faire en sorte que ce qui a toujours fait la renommée de Montréal à travers le monde, soit sa culture riche et diversifiée ayant pour base le rayonnement du français, ne soit pas indûment diluée. Montréal est une ville cosmopolite de langue française : il faut en être fier et l'affirmer.» M. Montmorency invite la population à joindre son groupe Facebook, Francisation des rues de Montréal / Rue Amherst, «afin de démontrer son intérêt aux autres élus municipaux face à cette proposition». http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200908/11/01-891594-faut-il-debaptiser-la-rue-amherst.php
  4. Ça ne dit pas ce qu'ils vont faire avec l'édifice sur Saint-Jacques via LaPresse : Publié le 11 février 2014 à 06h39 | Mis à jour à 06h39 Le Groupe financier TD déménage à l'édifice CGI ANDRÉ DUBUC La Presse La Banque TD (T.TD) quittera la rue Saint-Jacques à la fin de 2014, mettant fin à une présence ininterrompue de 154 ans sur l'artère qui a longtemps symbolisé le coeur financier du Canada. L'institution financière, qui connaît une expansion de son volume d'affaires dans la province depuis 10 ans, déménage son bureau régional pour le Québec à l'édifice CGI, dans la Cité du commerce électronique, dans le secteur ouest du centre-ville de Montréal, boulevard René-Lévesque Ouest. «Étant donné notre expansion, on n'a plus de place ici. On est obligés de s'en aller», a dit Christine Marchildon, première vice-présidente, réseau de succursales, du Groupe Banque TD, au sujet de l'emplacement actuel, au 500, rue Saint-Jacques. Environ 450 employés déménageront au 1350, boulevard René-Lévesque Ouest, où ils occuperont près de 100 000 pieds carrés, soit quatre étages au complet. Synergies «Le fait de se regrouper va créer des synergies entre les lignes d'affaires, a-t-elle poursuivi. C'est beaucoup plus facile de travailler ensemble et d'analyser les stratégies qui vont nous permettre de gagner dans le marché quand on est physiquement les uns avec les autres.» Mme Marchildon, qui porte aussi le titre de présidente, direction Québec, de la banque, a accordé une entrevue à La Presse Affaires la semaine dernière. L'institution financière poursuit la stratégie «Une seule TD» dont l'objectif est de regrouper ses différentes gammes de services sous un chapeau commun afin de gagner des parts de marché en allant chercher la meilleure portion possible du portefeuille de ses clients. Les services visés sont les services de détail, la gestion de patrimoine (aussi connue sous le nom TD Waterhouse) et les services aux entreprises. Au rez-de-chaussée de l'édifice CGI, TD Canada Trust ouvrira une succursale. Le groupe financier, qui emploie quelque 5000 personnes au Québec, ne délaisse pas sa clientèle du Vieux-Montréal pour autant, puisque la succursale de la rue Saint-Jacques, au coin de McGill, déménagera de trois pâtés de maisons plus au nord, au rez-de-chaussée de la tour Aimia, qui est actuellement en construction au coin de Viger et Beaver Hall. «La succursale est beaucoup trop grande pour nos besoins. C'était la succursale principale. On a pris la décision de déménager cette succursale», a expliqué la première dirigeante de la TD au Québec. Loyers plus abordables De leur côté, les 800 employés travaillant au sein des services administratifs s'en vont d'ici la fin de l'année au 7250, rue du Mile-End, dans le quartier Villeray, entre les stations de métro De Castelnau et Parc. Ils loueront 103 000 pieds carrés, répartis sur trois étages. Il s'agit entre autres des équipes des services téléphoniques bancaires et des services de crédit. Dans cette portion de la ville, où abondent d'anciennes manufactures converties en immeubles de bureaux, les loyers sont plus abordables qu'au centre-ville. La Banque Laurentienne fut l'une des premières à agir en ce sens quand elle a déménagé ses services administratifs un peu plus au nord, au 555, Chabanel, au début des années 2000. À noter que TD Assurance, aussi connu sous le nom de Meloche Monnex, reste dans ses bureaux du boulevard Crémazie, le long de l'autoroute Métropolitaine. ------------------- Groupe Banque TD au Québec > 5000 employés > 124 succursales > 6 centres bancaires commerciaux > Présentateur officiel du Festival international de jazz jusqu'en 2019 © 2014 La Presse inc., une filiale de Gesca. Tous droits réservés.
  5. Deux projets immobiliers rue Chabanel à Montréal 13 janvier 2011 | 07h23 Agence QMI Habituellement associée aux activités commerciales, la rue Chabanel, dans l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville, suscite maintenant l’intérêt de promoteurs immobiliers résidentiels. Deux projets de condominiums viennent de recevoir des approbations préliminaires de la Ville. Il s’agit d’une nouvelle phase dans la transformation d’un secteur moribond, amorcée en 2008 par la Ville de Montréal et des investisseurs privés, a appris le quotidien «24H». L’endroit avait perdu beaucoup de son lustre depuis les années 1980, alors qu’il était un pôle économique pour l’industrie de la mode et du vêtement. Selon les informations obtenues, deux promoteurs ont franchi la première étape, s’étant qualifiés avec succès à un appel de propositions lancé l’an dernier par la Société d’habitation et de développement de Montréal (SHDM). Ils devront maintenant présenter des plans détaillés à la Ville et l’arrondissement. Double vocation Le projet le plus près de l’étape de réalisation se trouve au coin de l’avenue de l’Esplanade. À cet endroit, un vieil immeuble industriel ayant déjà abrité des manufactures de textiles sera converti pour accueillir 196 condominiums. Le promoteur, le groupe Dayan, serait en mesure de débuter la construction six mois après la demande de permis à la Ville. La structure actuelle du bâtiment sera conservée, et le rez-de-chaussée, où on trouvera des commerces, sera ramené au niveau du sol pour un meilleur accès. Un peu plus à l’ouest, au coin de la rue Meilleur, pourrait voir le jour un bâtiment d’environ 10 étages et de 300 logements, mis de l’avant par le promoteur Macarko. L’endroit est actuellement occupé par un immeuble administratif qui appartenait au gouvernement fédéral. Les deux projets ont la particularité commune d’intégrer des commerces au rez-de-chaussée, précise Richard Blais, chef de la division de l’urbanisme de l’arrondissement. Selon lui, la rue Chabanel, où les promoteurs tentent d’attirer des firmes qui œuvrent dans les domaines de la mode et du design, gardera sa vocation principalement commerciale. «Je ne vois pas de contradiction [entre les habitations et les entreprises]. Une telle chose se fait de plus en plus, les promoteurs trouvent important d’augmenter la masse critique résidentielle à proximité des lieux de travail», explique-t-il. Cure de jouvence Depuis 2008, l’administration Tremblay a consenti presque 18 millions $ pour refaire la chaussée, les trottoirs, les lampadaires et le mobilier urbain de la rue Chabanel. De quoi attirer des investissements privés, croit Gilles Côté, directeur du développement du territoire à Ahuntsic-Cartierville. «C’est du moyen terme. Ça devrait prendre de 5 à 10 ans pour revitaliser tout le secteur», dit-il en mentionnant que quelques nouveaux commerces viennent de s’installer. D’autres secteurs de l’arrondissement connaissent aussi un essor immobilier important. Près de l’autoroute 15, 1300 unités d’habitation sont en construction à la Place l’Acadie. Plus au nord, face au métro Henri-Bourassa, 400 résidences pour personnes âgées seront bientôt terminées, au coin de l’avenue Millen. La Ville et l’arrondissement travaillent aussi sur un futur «quartier vert» sur le site de l’ancienne cour Louvain, qui servait de fourrière à la ville de Montréal. Un projet qui pourrait décoller «dans deux ou trois ans», selon la direction de l’arrondissement.
  6. Nom: 30 St-Jacques Hauteur (étages): 11 étages Hauteur (mètres): TBD Coût du projet: TBD Promoteur: Dev McGill Emplacement Début de construction: TBD Site internet: http://www.devmcgill.com/fr/30-st-jacques-place-d-armes Infos:Cette magnifique image panoramique de la Place d’Armes n’est pas un montage, c’est la réalité et vous pourriez un jour habiter tout juste à côté… Nous sommes fiers de vous annoncer que le promoteur DevMcGill et ses partenaires ont remporté un concours public de la Ville de Montréal leur permettant de donner vie à un nouveau projet de condominiums très attendu, le 30 St-Jacques. Situé sur l’un des très rares terrains vacants et développables du Vieux-Montréal, le 30 St-Jacques est voisin de la Place d’Armes, un secteur qui figure parmi les plus remarquables en Amérique du Nord grâce à son architecture. Environ 150 nouvelles résidences, dotées de commodités enviables, sont prévues sur ce site convoité depuis des années par de nombreux promoteurs. À un coin de rue de la station de Métro Place d’Armes et d’un accès à la ville souterraine de Montréal (RÉSO), les futurs résidents de cette copropriété pourront se rendre sans voiture et à l’abri des intempéries, à des milliers de commerces, services et entreprises. Il s’agit là d’un des rares développements de condominiums de Montréal à s’être vu accorder une note parfaite, soit de 100 %, sur le site Web indépendant « WalkScore.com ». Ce dernier compare l’arrondissement à un réel paradis pour le piéton.
  7. Bientôt à Montréal: complexes de 4 tours, 3 hôtels et condos 2 mai 2008 - 06h29 La Presse Laurier Cloutier Trois complexes immobiliers comprenant quatre tours de 32 à 40 étages, trois hôtels et des centaines de condos doivent être lancés bientôt dans le secteur du boulevard René-Lévesque Ouest et des rues Guy et Mackay, à Montréal. Des investisseurs étrangers veulent ainsi miser plus de 400 millions de dollars sur Montréal, au rythme d'au moins 100 millions pour chacune des quatre tours. «Il y aura décidément beaucoup d'hôtels dans ce coin» de l'ouest du centre-ville, déclare à La Presse Affaires le porte-parole de l'arrondissement de Ville-Marie, Jacques-Alain Lavallée. En outre, la chaîne Marriott prévoit construire deux autres hôtels, en plus de terminer d'ici août celui de l'aéroport Dorval-Trudeau (120 millions, 275 chambres) avec l'entrepreneur Axor et le Fonds FTQ. Le vice-président principal au développement de Marriott Canada, Michael J. Beckley, confirme que la chaîne hissera sa bannière à l'ombre de la Place-Ville-Marie, au sud-est de la rue Cathcart, sur un hôtel de 150 chambres, construit avec le Groupe Daca.Marriott Canada va de plus aménager un hôtel au mégacentre Faubourg Boisbriand (ex-usine GM) avec le promoteur américain du Maryland Urgo Butts&Co., déjà présent à la station Tremblant, à l'aéroport Dorval-Trudeau, dans le Vieux-Montréal et à Québec. «Ça va beaucoup bouger dans ce secteur du boulevard René-Lévesque», souligne par ailleurs l'architecte Michelange Panzini. Le président de Panzini Conseils met en effet la dernière main à un projet «spectaculaire» d'hôtel et de condos, dans deux tours de 38 et 32 étages, sur le terrain d'un stationnement au sud-est de René-Lévesque et de Guy, à quelques pas du Centre Bell et du quartier des affaires. Tout près, le Crystal de la Montagne, édifice de 27 étages et de 80 millions, offre pour la première fois à Montréal le concept d'un hôtel surmonté de condos. Après de nombreux rebondissements, au fil de sa gestation, les investisseurs américains viennent de donner «le feu vert au démarrage du projet», déclare Michelange Panzini. Les promoteurs ont finalement décidé, par contre, de ne pas dévoiler leur projet avant une conférence de presse, «dans quelques semaines», et la confirmation des permis, «à la fin de mai ou au début de juin», ajoute l'architecte. L'arrondissement de Ville-Marie attend toujours le dépôt de documents avant d'accorder les permis pour les deux tours de M. Panzini, réplique le porte-parole, Jacques-Alain Lavallée. Par contre, «ces tours de 38 et 32 étages de la rue Guy respectent en principe les normes, ajoute Jacques-Alain Lavallée, contrairement aux deux autres de la rue Mackay (nord-ouest et sud-est) qui pourraient y déroger, pour la hauteur. La première pelletée de terre n'est pas pour demain dans ce cas-ci». Quant à la chaîne hôtelière Hilton, qui doit accrocher son enseigne au projet de M. Panzini, elle a déjà travaillé avec lui. Par contre, déclare John Koshivos, directeur du développement de Hilton Amérique du Nord, «les négociations se poursuivent et les jeux ne sont pas encore faits, pas avant de huit à 12 semaines». John Koshivos va ouvrir un Hilton Garden Inn de 216 chambres d'ici juillet, à l'angle de la rue Sherbrooke et de l'avenue du Parc, après le nouvel Embassy Suites, face au Palais des congrès de Montréal. «Les investisseurs étrangers aiment Montréal non seulement pour les bas prix, mais aussi pour la qualité de la ville», dit Michelange Panzini. «Il y a beaucoup de projets d'hôtels à Montréal et d'autres à l'étude, mais le rythme des ouvertures va ralentir un peu, car le taux d'occupation a baissé depuis un an», souligne Gilles Larivière, président de Horwath Horizon Consultants, de Montréal, société canadienne spécialisée dans l'hôtellerie et le tourisme.
  8. Une photo dont je n'avais pas vu avant, qui montre la Coopérative Tiohtiake - on devrait peut-être avoir un fils pour cet immeuble? [ATTACH=CONFIG]14166[/ATTACH] La Coopérative Tiohtiake, construite en même temps que le complexe Le Canal, se trouve à l’arrière, à l’extrême droite, rue des Seigneurs. Source: Griffintown: l'embarras du choix
  9. Dans le quartier Sainte-Marie http://ville.montreal.qc.ca/documents/Adi_Public/CA_Vma/CA_Vma_ODJ_LP_ORDI_2013-09-11_19h00_FR.pdf 40.22 Le site La Confédération des syndicats nationaux (CSN) possède depuis 30 ans un siège social au 1601, avenue De Lorimier. Elle représente 2000 syndicats et 3 millions d'employés répartis partout au Québec. De plus, le nombre de ses membres est en augmentation. Également, la CSN loue 2 bâtiments à proximité pour accueillir ses employés, soit le 1600, avenue De Lorimier et le 2100, boulevard De Maisonneuve Est. Au total, on retrouve 520 employés dans les 3 bâtiments. Au niveau du stationnement automobile, il y a un stationnement extérieur 260 unités à l'arrière du bâtiment sis au 1601, avenue De Lorimier et 40 unités extérieures hors site pour un total de 300 unités. Le programme La CSN voudrait rapatrier dans un même bâtiment les employés des 3 bâtiments ci-haut mentionnés. En conséquence, elle propose un agrandissement de 4 étages en front sur la rue Logan. Cet agrandissement abriterait essentiellement des bureaux et une cafétéria au rez-de-chaussée de l'immeuble pour les employés. On y retrouverait également une agora au centre du bâtiment en continuité de l'entrée principale existante donnant sur l'avenue De Lorimier. Aussi, le long de l'avenue De Lorimier, on y prévoit aménager une vitrine visible du trottoir de rue où l'on représenterait les grands événements et les grands bâtisseurs de la CSN au moyen de grandes photographies. Cette vitrine serait abritée par une longue marquise. Enfin, la CSN propose, en remplacement des 260 unités de stationnement extérieures existantes, 5 niveaux de stationnement en sous-sol. Ainsi, l'aire de stationnement contiendrait 351 unités à l'intérieur du bâtiment dont l'accès se ferait par la rue Logan. De plus, un stationnement extérieur de 35 unités pour les visiteurs est prévu à l'est de la propriété pour un total de 386 unités. Ce stationnement aurait un accès à la rue Logan et un accès au boulevard De Maisonneuve. Il servirait également au stationnement des autobus lors des grands rassemblements syndicaux. Paramètre réglementaire et dérogation Le paragraphe 4° du premier alinéa de l'article 204 prévoit qu'un parc de stationnement privé intérieur peut être autorisé par la procédure des usages conditionnels. La réglementation d'urbanisme n'autorise pas de plein droit les parcs de stationnement intérieur dans ce secteur. Enfin, la réglementation d'urbanisme 01-282 exige un maximum de 67 unités de stationnement pour le projet présenté. La présente demande d'usage conditionnel vise à autoriser un parc de stationnement privé intérieur de 351 unités alors que le maximum permis par la réglementation est de 67 unités. En conséquence, le stationnement extérieur de 35 unités pour les visiteurs peut être autorisé de plein droit par la réglementation d'urbanisme étant donné que 67 unités sont permises. Bref, la dérogation porte uniquement sur la portion intérieure du stationnement. Le site de la CSN sur Google
  10. Assemblée publique de consultation le 29 juin2011 a 18h00 2 projets dérogatoires a) construction d'un bâtiment sur le côté est de la rue Drummond entre Ste-Catherine et de Maisonneuve (l'espace occupé par l'étroit stationnement au nord du BMO) b) projet résidentiel dans l'ancien édifice Station C (57 habitations de une et deux chambres). http://applicatif.ville.montreal.qc....pdfav11714.pdf
  11. Un projet de 20 étages a été présenté hier au conseil d'arrondissement. Le projet intégrera en partie les locaux du magasin d'instruments de musique Steve's sur la rue St-Antoine. 150 condos 65 mètres Habitations St-Luc (même promoteur que le Solano)
  12. Richmond Condominiums Localisé au coeur de Griffintown, Ã* l'angle de la rue William et de la rue Richmond, le Richmond Condominiums se démarquera par la taille généreuse de ses espaces de vie. Projets de condos a Montreal a venir | Samcon
  13. Le promoteur MonDev prépare la construction d'un nouveau projet de condo situé sur la rue Jean Talon entre la rue Léonard de Vinci et la 18e avenue. Le projet compte : - 3 étages + un niveau terrasse. - 75 appartements à condo - 1 espace commercial Site du projet : http://www.mondev.ca/condo-montreal-spark-75-nouveau-condos-a-vendre-villeray-saint-michel-et-parc-extension.html?ProjetID=128 Street view du site : https://maps.google.ca/maps?hl=fr&ll=45.563668,-73.594019&spn=0.001065,0.002642&t=h&z=19&layer=c&cbll=45.563668,-73.594019&panoid=ate7DBWeDE1f7rtulrmY1Q&cbp=12,115.04,,0,1.64 Le terrain est dans cet état à cause d'une probable décontamination du site, car il y avait auparavant une station services et un garage.
  14. A sampling tour of Vermont and Montreal Miami Herald BY LIZ BALMASEDA This is the trip you take when you can't decide what trip to take. You want country-style serenity, but you also want big-city fabulous. You want glorious lake views and rolling green hills, but you also want cosmopolitan boutiques, downtown bustle and jazz. A tour through the soul-soothing Lake Champlain region of northern Vermont and the stimulating thoroughfares of Montreal is a best-of-both-worlds trip you can enjoy in just five easy days. But here's a word to the overly ambitious traveler who wants to see it all on every journey: Think of this tour as a gourmet sampling, not an all-you-can-eat buffet. COUNTRY: VERMONT'S WEST COAST Our tour began in Burlington, Vt., an easily accessible destination for South Florida travelers, since JetBlue has affordable, frequent flights from Palm Beach and Fort Lauderdale, with a short layover at JFK airport in New York. For big-city escapists hoping to capture a few days of peace, the gentle signs that you've arrived are noticeable right away. I saw them just moments after my flight landed in Burlington, as I walked along an airport corridor to the rental car parking lot. There they were, perfectly white, wooden rocking chairs. Not generic airport seating, but rocking chairs. The quaintness continued on the 25-mile drive south toward Vergennes, on the shores of Lake Champlain, or Vermont's ''West Coast,'' as they call it here. Along carefree U.S. 7, we passed farms and creameries, vintage New England fa?ades, sloping country roads and even one of Vermont's vintage covered bridges. This road takes you past some of the area's most popular attractions. There's the Vermont Wildflower Farm, the Vermont Teddy Bear Company and the Shelburne Museum. There are plenty of teddy bears to hug, cheeses to taste, hiking trails to explore and folk art to buy along this route, depending on your time and interests. As for us, we were in a hurry to reach Lake Champlain and check into our lakefront hotel, the Basin Harbor Club. It was close to 5 p.m. and we didn't want to miss the daylight views. But as we turned on to Basin Harbor Road, we watched the sky blacken across the sprawling farmlands. Lightning streaked the sky in the distance. The sudden darkness along this solitary road gave me the creeps, but I tried to put up a good front for my travel companion, my 16-year-old niece, Natalie Alatriste. ''We're almost there,'' I reassured her, straining to read the passing road signs. But then, like some kind of joke from the universe, one sign called out to me: ''Sleepy Hollow Lane,'' it said. Natalie and I looked at one another and burst into laughter. I stepped on the gas and sped toward the hotel. We joked about what it might be like -- the Bates Motel, maybe? And when we had to dash into the resort lobby under a thunderstorm and take an old wooden staircase to our room, we wondered what kind of adventure awaited us. Indeed, as I opened the door, I gasped. It wasn't the room that stunned me, for it was ample and nicely appointed in a charming New England style, with a quiet balcony overlooking the leafy landscape. No, what stopped my suburban South Florida heart cold was what wasn't there: There was no TV. No TV? How could I survive Wednesday night without ``Top Chef Miami''? But moments later, we walked outside to find the sun had returned, casting a magical light on the trees, the lovely walking paths, the sturdy collection of cottages and the main attraction: the shimmering lake. We sat on brightly colored Adirondack chairs and gazed at the mountains that inspired their name. The sun shone well past 9 p.m., illuminating the landscape of mountains and lake. It was simply gorgeous. The resort sits on 700 rolling acres on the eastern shore of Lake Champlain, the sixth-largest lake in America. The historic resort, which is open from mid-May to mid-October, has been welcoming families for 120 years. It offers its guests a laid-back ambience and activities that include golf, tennis, swimming, boating, water sports and hiking. There's even a museum on the grounds, the Lake Champlain Maritime Museum, devoted to the lake's history. In early October, this is a prime spot to take in northern Vermont's spectacular foliage. For up-to-date reports on leaf coloration until late October, travelers can call Vermont's 24-hour foliage hot line (for details, see below). About 7 miles from downtown Vergennes, the Basin Harbor Club embraces its remote setting, beckoning visitors to relax and forget big-city stress. That explained our missing TV set: In fact, there are no TVs in any of the resort's 74 cottages, 24 rooms or 14 suites. (I did spy a small television and two computers in a den tucked beside the bar in the main lodge. And there is telephone Internet access in the rooms.) The resort also embraces another tradition: All gentlemen over age 12 must wear a coat and tie after 6 p.m. during July and August. That first night, my niece and I dined at the Red Mill, the more casual of the two places that serve dinner at the Basin Harbor. With its funky red facade, its lively bustle and eclectic menu, the renovated sawmill quickly became our favorite place. We were hooked after our first taste of the house specialty, Basin Harbor Cheddar Ale soup: a creamy, lightly spicy tribute to one of Vermont's great gifts to the world -- cheddar. We paired it with a wonderful plate of crispy calamari tossed with scallions, pepperoncini and hot cherry peppers in a garlicky sauce. And because one can never have enough cheese, we ordered a plate of local cheeses for dessert. Our server kindly wrote down the names of our two favorites: Grafton Young cheddar and Crowley Reserve (both cow milk cheeses). The menu, varied and tempting, kept us coming back throughout our stay. Just check out the menu's description of the Champlain Valley Rabbit Papardelle: ''Braised rabbit, chocolate, espresso, brandy, paprika, raisins and hazelnuts,'' tossed over pasta. You get the idea. For breakfast, however, we preferred the Main Dining Room, an elegant, gourmet restaurant that really dresses up at night. In the morning, guests can get the same quality food and service without having to put on their fancy threads. If the cheese soup kept us coming back to the Red Mill, the French toast kept us coming back to the Dining Room. I should be more specific here: The prime Vermont maple syrup on the French toast kept us coming back. Good Vermont maple syrup, we learned, is not the sticky, overly sweet stuff they serve you at I-Hop. It's a perfectly balanced elixir that never overpowers your palate. More local delicacies awaited us in downtown Vergennes, Vermont's oldest city, established in 1788. The heart of this small, Victorian city is a great place to walk and take in the essence of Vermont. The streets are dotted with cafes and shops, along with a couple of bed-and-breakfasts. At the suggestion of locals, we stopped in at Vergennes' sweetest shop. Daily Chocolate is no regular candy store: It's a chocolate shop par excellence. Tucked below street level on a side street, it would be hard to find if not for the aromatic wafts rising from its kitchen. There, owner Floery Mahoney makes fresh batches of uniquely flavored chocolate each day. We found her behind the counter, arranging truffles and hand-formed chocolate barks. Natalie scooped up a bag of her favorite dark chocolate for the road. I was tempted by the wide selection of flavors, which included far-flung combinations like lemongrass/sake, maple/chipotle/pecan and green tea infused mint. But I resisted -- well, only because Mahoney told me the shop has a Web site, dailychocolate.net, and she gladly takes orders for shipment. TOWN: MONTREAL Fortified with Vermont chocolate, it was time to make a run for the border. Montreal is just 90 miles north of Burlington. The AAA Web site routes travelers west across the lake into New York state, where they can pick up I-87 into Canada. But that route would add at least one hour to our travel time, thanks to the Burlington-Port Kent, N.Y., ferry crossing. (There's also another crossing between Charlotte, Vt., and Essex, N.Y, a 20-minute sail along a particularly lovely part of Lake Champlain. But that crossing is farther to the south.) After conferring with Vermont locals, I decided to skip the ferry and the New York detour altogether and take I-89 north from Burlington, a breezy highway that turns into Canada's Route 133, a slower, but perfectly fine country highway that guides you into Montreal. The best part about it is there was no traffic at the border. We showed Canadian border guards our U.S. passports -- don't leave home without a passport or other valid immigration documents -- and we were on our way. While the landscape remains rural, the French signs remind you that you've entered another country, another culture. An hour from Burlington, and you can stop for French pastry and a cafe au lait -- or more maple syrup, if you wish. But once you've entered Montreal, with its skyscrapers and churning traffic, you're snapped into another reality, a world away from the rural pastures. The city carries the heart-pumping, electric charge of a big-time metropolis. We found our way to Rue Sherbrooke, a vibrant boulevard that anchors some of the city's best hotels. There, we spotted ours, the Omni Mont-Royal, a favorite of business travelers and weekend shoppers. The hotel is just off the main shopping drag, Rue Sainte-Catherine, and the entrances to the network of subterranean shopping malls that makes up Montreal's Underground City. Also within walking distance are some of the city's major museums, including the Musee des Beaux-Arts and the Musee d'Art Contemporain. But we -- meaning Natalie -- had decided this trip was not nearly long enough to squander on museum-hopping. Not when we could be shopping. We dropped off our luggage and headed for the shops. Back in Vermont, Natalie had looked up the locations of her favorite store, H&M, and didn't waste too much time directing me to the nearest one. Unfortunately, this one was not within walking distance. It was at the Rockland mall about 20 minutes north of the hotel. But the drive there gave us the chance to see the busy streets and storefronts of city's immigrant communities, a mix of cultures sharing blocks and buses. That night we met friends, transplants from South Florida, for dinner in the Vieux-Montreal quarter. They gave us a tour of the charming, Old World streets of old town. ''Doesn't this feel like we're in a tiny corner of France?'' one of my friends asked. Indeed. The narrow, cobblestone streets, quaint shops and bistros set off all sorts of French culinary cravings. Lucky thing my friends' favorite restaurant couldn't have been more French. Its name alone speaks to its specialties and no-nonsense nature: the Steak Frites. The restaurant, which anchors a corner of Rue Saint-Paul, is a cozy place where the menu is handwritten on a chalkboard. Of course, none of us needed menus -- we ordered steaks and fries all around, followed by a shared dish of profiteroles. The neighborhood is a great place to stroll at night, or listen to good jazz. After all, this is the city that each year gives us one of the best jazz festivals in the world. A perfect place to indulge in the live jazz sounds of Montreal is directly across from the Steak Frites restaurant. The Modavie is a restaurant, wine bar and jazz club featuring live music nightly. But you must dine there to watch the show. Later, as we toured the city at night, we stopped in at the sleek W Hotel, at 901 Square Victoria, for a Perrier. It was a fitting end to a great evening. The next morning, we breakfasted at Anton & James, on nearby Stanley Street, a chic coffee shop that bills itself as a ''cafeteria urbaine.'' Then we hit the Underground City, walking the malls from one end to another. As we made our way out of the city, we stopped to walk around the Plateau neighborhood, perusing the shops and storefronts along Rue Saint-Denis. I found a great music shop called L'Atelier Grigorian -- http://www.grigorian.com -- with an extensive collection of jazz. A few doors down, we also found a casual spot for lunch at La Brioche Lyonnaise, a pastry shop with outdoor seating. I could have spent hours on Rue Saint-Denis, but I knew we had to head back to Vermont. It was already afternoon, and we had a morning flight. Our drive to Essex Junction, Vt., was easy and relatively quick. We checked into the Inn at Essex, a cute 120-room country hotel that houses the New England Culinary Institute. And we arrived just in time for a spectacular dinner at Butler's, the inn's finest restaurant. There, a multi-course gourmet feast is prepared each night by the culinary students. This inn is perhaps the area's best bargain. For what you might pay at a Holiday Inn Express, you can stay at a charming, well-appointed inn with gourmet touches, spa services and culinary classes. Even the toiletries, sweet-smelling and organic, are yummy. And the place is only 7 miles from the Burlington airport -- there's an airport shuttle, too. The next morning came all too quickly as we packed our bags for our return flight. Outside, in the gardens of the inn, it was a glorious, Vermont morning, the kind that nudges you to stay a little longer. We couldn't, of course. But we did stop at the gift shop for a souvenir: a bottle of Vermont maple syrup.
  15. Du multilogement plutôt qu'une industrie par Stéphane St-Amour C'est sur le terrain en friche à l'intersection nord-ouest du boulevard Saint-Martin et de la rue Montgolfier (à gauche dans le bas de la photo) que s'élèvera, au printemps, un bâtiment contigu de deux et quatre étages, qui abritera jusqu'à un maximum de 46 unités d'habitation. Du multilogement plutôt qu'une industrie À la dernière assemblée de consultation publique, un groupe de citoyens avait à choisir pour éventuel voisin entre un bâtiment multifamilial d'une quarantaine de logements et une industrie. Le projet de règlement sur la table vise à modifier le zonage au quadrant nord-ouest du boulevard Saint-Martin et de la rue Montgolfier, dans le quartier Chomedey. Face à ce terrain en friche se dressent cinq maisons unifamiliales isolées, dont les propriétaires s'étaient déplacés à l'hôtel de ville pour tenter de réduire la hauteur du bâtiment de quatre étages que souhaitent y ériger les promoteurs, représentant la compagnie Pontmax inc. «Si on dit non à ça, on va se retrouver avec une industrie à la place», leur a clairement signifié le maire Gilles Vaillancourt. En fait, si le zonage actuel limite la construction résidentielle à des bâtiments unifamiliaux, bi et trifamiliaux, le zonage permet également l'implantation industrielle dans ce secteur avoisinant l'autoroute 13. Pour rassurer les voisins, qui se montraient inquiets, le maire a fait valoir les «avantages» que présentait le bâtiment proposé par rapport à un immeuble de 3 étages. «Il s'agit d'un immeuble LEED [leadership en matière d'énergie et d'environnement] avant-gardiste avec garage intérieur [au moins 25 % des cases de stationnement devront être aménagées dans le sous-sol du bâtiment], ascenseur et système géothermique», a-t-il décliné, faisant valoir «la qualité du projet». «C'est vous qui prendrez la décision; on peut oublier le projet», a rappelé M. Vaillancourt aux citoyens, qui semblaient se rallier au projet de règlement, lequel est soumis au processus d'approbation référendaire. Outre un minimum de 1,5 case de stationnement par logement dont 25 % en souterrain, les exigences imposées aux promoteurs les contraignent notamment à limiter l'accès aux aires de stationnement exclusivement par la rue Montgolfier, à respecter une zone tampon de 18 pieds aménagée le long d'une zone industrielle (sauf vis-à-vis une allée d'accès) et à planter arbres et arbustes en bordure du boulevard Saint-Martin Ouest et de tout terrain résidentiel. Appelés à participer à la discussion, les promoteurs et leur architecte Frédéric Giasson ne savaient toujours pas si les unités du bâtiment seraient vendues en copropriété ou mises en location. Si tout va comme ils le souhaitent, le projet serait mis en chantier au printemps prochain. --------------------------- Plus de politiciens devraient mettre leur culottes et remettre les nimby à leur place... bravo M. Vaillancourt.
  16. Rue Sainte-Catherine aussi, des détaillants renégocient à la baisse leurs loyers dans la foulée du ralentissement des ventes. Pour en lire plus...
  17. Édifice maigrichon sur Maisonneuve que je trouve vraiment mal intégré à son environnement! Autre façade cheap sur Maisonneuve. Vivement une restauration! Enfin, les fenêtres déplacardées du La Baie. Le magasin retrouve sa beauté d'antan Quelqu'un sait ce qui se passe à la Place d'Youville??? Enfin un projet de réaménagement qui se concrétise??? Le square des Frères Charon qui commence à prendre réellement forme Un projet en attente sur la rue Queen Nouveau parc à chiens rue Duke ma photo coup de coeur du jour
  18. Publié le 09 février 2009 à 06h09 | Mis à jour à 09h20 Montréal n'est pas roi de la criminalité Judith Lachapelle La Presse (Saint-Jérôme) Le Service de police de la ville de Montréal a dévoilé récemment ses dernières statistiques sur la criminalité. Avec un taux de criminalité en baisse de 3% comparé à 2007, Montréal est une ville sûre, clame le SPVM. Qu'en est-il ailleurs au Québec? Surprise! Toutes proportions gardées, la métropole n'est pas première au palmarès de la criminalité... Une paire de chaussures suspendues à un fil électrique, avec un foulard rouge. Ce n'est pas un hasard, s'est fait dire Lyne Bernier. Le secteur serait sous la coupe des Rouges. «J'ai déjà vu deux gars s'engueuler et l'un d'eux sortir un revolver. Juste ici, dans la rue, devant le resto. Et il était 2h de l'après-midi!» Lyne Bernier ne tient pas son resto rue Pascal, à Montréal-Nord, ou rue Sainte-Catherine, au centre-ville, mais rue Saint-Georges, à Saint-Jérôme. Une ville dont le taux de criminalité dépasse celui de Montréal. Selon des données 2007 de Statistique Canada, Saint-Jérôme déjoue la perception populaire selon laquelle Montréal est la capitale du crime au Québec. Proportionnellement, il y a plus de crimes dans la ville centre des Laurentides que dans la métropole. D'ailleurs, toute la région des Basses-Laurentides a un taux de criminalité élevé. La municipalité régionale de comté (MRC) d'Argenteuil (Lachute, Brownsburg-Chatham...) ainsi que les banlieues Sainte-Thérèse, Deux-Montagnes et Saint-Eustache ont toutes des taux de criminalité plus élevés que la moyenne québécoise. Les villes de Mont-Tremblant et de Sainte-Adèle ainsi que les MRC des Laurentides (Sainte-Agathe-des-Monts, Val-David) et des Pays-d'en-Haut (Saint-Sauveur, Morin-Heights) ont aussi un taux de criminalité élevé, quoique le nombre important de villégiateurs et de touristes fausse certaines données (voir la capsule sur Mont-Tremblant). «Il n'y a pas de rapport évident entre la grandeur de la ville et son taux de criminalité, note le professeur Marc Ouimet, du Centre international de criminologie comparée de l'Université de Montréal. On peut penser qu'il y a plus de criminalité dans les grandes villes. Ce n'est pas le cas.» Le directeur par intérim de la police de Saint-Jérôme, Danny Paterson, ne le cache pas: «On a toujours été une ville où la criminalité par habitant est parmi les plus élevées au Québec. C'est le malheur des villes ouvrières prospères des années 60. Mais on ne peut pas dire pourquoi c'est pire ici qu'ailleurs.» Les gangs de motards sont présents depuis longtemps dans la région. «Ça fait 19 ans que je suis ici et il y a toujours eu des membres des Hells ou de clubs sympathisants dans les bars ou qu'on interpelle dans la rue», dit le chef Paterson. La lutte contre les stupéfiants et le crime organisé fait partie des tâches des policiers. Les gangs de rue sont une nouvelle réalité avec laquelle ils doivent composer. «Mais les gangsters n'habitent pas ici, dit Danny Paterson. Ils viennent faire des affaires et repartent. Ils établissent leur réseau, mais il n'y a pas de conflits entre gangs.» Pas de conflits, même si ça peut «brasser fort» les soirs d'été au centre-ville, à la sortie des bars, reconnaît le chef de police. Les employées du resto Chez Lyne en savent quelque chose. Elles ont vu des hommes se battre à coups de madriers ou de briques. «Le gars qui s'est fait poignarder dans le parc, l'été dernier, est-il mort?» demande Lyne Bernier à la ronde. «En tout cas, dit une serveuse, on a interdit à notre fils de passer dans ce parc.» «C'est comme à Montréal, maintenant, dit Mme Bernier. Même que c'est pire! J'ai quitté Montréal pour Saint-Jérôme, je pensais que ça allait être plus calme ici.» Triste palmarès Il faut cependant se méfier des statistiques sur la criminalité. Danny Paterson note par exemple que, si les arrestations pour vol à l'étalage ont augmenté - ce qui influe sur le taux de criminalité de la ville -, c'est parce que les commerçants sont mieux équipés pour pincer les voleurs. Le démantèlement d'un réseau de voleurs de véhicules ou de trafiquants de drogue peut aussi fait bondir momentanément les statistiques d'une localité. Mais les données du ministère de la Sécurité publique - celles de 2006 sont les plus récentes - indiquent aussi que Saint-Jérôme dépasse Montréal dans plusieurs palmarès de la criminalité. En 2006, les infractions au Code criminel - y compris les infractions contre la personne - ainsi que celles relatives aux drogues et stupéfiants étaient proportionnellement plus nombreuses à Saint-Jérôme qu'à Montréal. C'était aussi le cas en 2005. Est-ce à cause de la présence, dans la ville, d'une prison et de maisons de transition? D'un palais de justice? De l'hôpital régional? Du cégep? Un peu tout ça puisque la population de la ville - 67 600 habitants, selon Statistique Canada - grimpe durant la journée à cause de ces services. Et une ville centre attire aussi la pauvreté. «Ici, c'est aussi une ville plus pauvre, dit Myriam Raymond, du Carrefour d'actions populaires. Il y a des HLM qui manquent d'entretien, il y a de la prostitution.» Les loyers ont aussi augmenté ces dernières années. «Les appartements sont chers comme si on était une ville riche. On voit maintenant des cinq-pièces à 800$ par mois! Les gens y passent tout leur argent, ils doivent choisir entre manger et payer le loyer.» Cette réalité, Claire Léveillée, du Café SOS, qui offre un lieu de rencontre aux jeunes adultes de la ville, la connaît bien. La plupart de ceux qui fréquentent l'endroit n'ont pas terminé leurs études secondaires, beaucoup ont fréquenté les centres jeunesse, bien peu ont aujourd'hui un emploi stable. Pas toujours facile de vivre dans une ville moins favorisée. Mais pour Claire Léveillée, il faut aussi savoir faire la part des choses. Saint-Jérôme, ce n'est quand même pas un coupe-gorge. «Et on entend toutes sortes de rumeurs. Untel serait dans un gang, un autre dans un autre gang. Nous, on intervient sur ce qu'on voit, pas sur ce qu'on entend.»
  19. Montréal-la-paumée La Presse Il y a 514 000 personnes pauvres à Montréal. La plupart de ces personnes travaillent au salaire minimum ou alors sont sur l’aide sociale et dans tous les cas, elles peinent à joindre les deux bouts. D’autres, en revanche, sont bien au-delà de la pauvreté ordinaire. Ils sont toxicomanes, prostituées, itinérants. Ils habitent dans des chambres miteuses, des taudis insalubres, ou alors carrément dans la rue. Ces hommes et ces femmes ont atteint le bout du désespoir, le fond du baril. Au printemps dernier, nos journalistes et nos photographes se sont immergés dans la réalité de cette pauvreté extrême. Katia Gagnon, dont vous pouviez lire les reportages hier, a passé une semaine dans l’autobus de l’organisme l’Anonyme, qui distribue des seringues propres aux toxicomanes. Michèle Ouimet, dont les textes sont publiés aujourd’hui dans le cahier Plus, a vécu deux semaines dans une maison de chambre insalubre du quartier centre-sud et a occupé de petits boulots. Hugo Meunier, que vous lirez dans nos pages demain a quant à lui passé une semaine au Motel Excel, dans l’est de l’île, où des gens acculés au pied du mur choisissent de vivre en permanence. Patrick Sanfaçon et Ivanoh Demers, nos photographes, ont sillonné la ville pendant plusieurs jours pour entrer dans le quotidien de personnes, jeunes et vieilles, qui ont la rue pour demeure. ___________________________________________________________________________________ Aux premières loges de l’autodestruction (Photo Patrick Sanfaçon, La Presse) Photo Patrick Sanfaçon, La Presse Katia Gagnon La Presse Jeannot pousse la porte du motorisé et s’écroule sur un tabouret. Le jeune homme de 26 ans a dormi quatre heures depuis une semaine. Durant ces sept jours, il a pris un incroyable cocktail de drogues dures. Son corps est agité de soubresauts, comme un pantin désarticulé dont un être invisible tirerait les ficelles. Il lève un bras, avance une jambe, ouvre la bouche. Son corps, assoiffé de sommeil, et son coeur, soumis aux messages contradictoires de l’héroïne — un dépresseur — et de la coke — un stimulant — sont en déroute totale. Jeannot est au bord de la surdose. Lundi, 23 h. La rue Ontario est un tapis de satin noir. La pénombre règne dans le motorisé. Seule une petite rangée de lumières éclaire la figure de cire de Jeannot, beau jeune homme à la crinière blonde. Après quelques minutes, l’effet de la roche de crack qu’il vient tout juste de fumer se dissipe. Péniblement, Jeannot se lève et va à l’arrière voir Andréanne Fafard, une intervenante de L’Anonyme. Jeannot commence par vider ses poches. Il en sort 10 seringues usées. «Tu as vraiment besoin de dormir», lui fait remarquer l’intervenante. «Je vais aller au squat. Et je vais dormir avec ça», annonce le jeune, en sortant de ses poches un petit sachet contenant 10 comprimés de Seroquel, un puissant médicament antipsychotique. Andréanne Fafard le regarde longuement. «Tu ne vas pas tout prendre, c’est promis ?» Jeannot promet. Il jette ses seringues usées. Puis, il ramasse quelques seringues propres. En sortant de l’autobus, il se retourne et, pendant quelques secondes, il a l’air de ce qu’il aurait toujours dû être: un jeune magnifique, qui sourit de toutes ses dents, le pouce en l’air. La porte se referme en claquant. Jeannot ira-t-il vraiment dormir dans son squat ? Andréanne et sa collègue, Maude Calvé-Thibault, n’en savent rien. Mais qu’auraient-elles pu faire ? Le jeune ne voulait pas aller à l’hôpital. Aucune ressource d’hébergement n’accepterait un jeune aussi intoxiqué. «Il aurait juste besoin d’une place pour dormir pendant trois jours. Mais ça n’existe pas», dit Andréanne Fafard. «On est souvent devant l’impuissance, ajoute sa collègue. On est aux premières loges de la misère et de l’autodestruction.» Les deux intervenantes connaissent bien Jeannot. C’est un habitué. L’autobus bariolé est probablement l’un des seuls repères dans sa vie de jeune junkie itinérant. Car Jeannot et quelques autres vivent, hiver comme été, sur ce coin de rue. «Un soir, il est venu dans l’autobus, raconte Andréanne Fafard. Il a mis sa musique, il s’est mis à danser. Après, il s’est assis. Il nous a parlé. Il venait d’apprendre qu’il était atteint du VIH.» Minuit, quartier Centre-Sud. Un jeune et sa copine mendient, assis sur le trottoir. Ils ont un chien. Elle est enceinte. L’autobus s’arrête juste devant une porte du quartier Hochelaga-Maisonneuve. Cette porte, c’est celle d’Yvonne. La femme de 47 ans ne peut pas sortir de chez elle le soir : elle est «quadrilatère» dans toute l’île de Montréal. «Quadrilatère», c’est la sanction donnée par un juge aux prostituées. Elles n’ont pas le droit de se trouver, le soir, dans le quadrilatère donné. Yvonne, elle, a tellement fait de prostitution, partout à Montréal, qu’un jour, un juge s’est fatigué : il l’a confinée à sa maison tous les soirs. Ce qui ne veut pas dire qu’Yvonne a arrêté de se prostituer. Elle harangue les clients de sa fenêtre ouverte. Et ce soir, elle a besoin de «matériel». L’autobus s’arrête donc juste vis-à-vis sa porte. Yvonne regarde à gauche de sa porte, à droite. Pas de policiers en vue. Yvonne porte une minijupe et une camisole noire qui laisse voir ses seins décharnés. Elle n’a pas une dent dans la bouche. Ce qui est, semble-t-il, très apprécié des clients. Idéal pour les fellations. Yvonne n’arrête pas de bouger ni de parler. Elle est toujours comme ça. Mais ce soir, en plus, elle a un problème. «Je pense que je suis enceinte.» Ce serait son septième enfant. Des enfants qui sont, évidemment, tous placés. Deux de ses filles font elles aussi de la prostitution. «La grossesse, ça ferait combien de temps ?» dit Andréanne. «Ah, je m’en câlisse. Je m’en câlisse», dit d’abord Yvonne. Mais finalement, elle plie. Elle ira cette semaine à l’hôpital passer un test de grossesse avec Pénélope Boudreau, l’infirmière qui travaille à bord du motorisé. Quatre heures et demie du matin, coin Sainte-Catherine et Saint-Hubert. C’est l’aube. Un jeune homme aux traits autochtones danse au milieu de la rue. Puis, il s’agenouille, front contre le bitume. Rue Frontenac. Le cellulaire de l’autobus sonne. C’est une jeune femme, elle a un urgent besoin de seringues. Elle arrive en courant sur ses talons hauts. Blonde, 27 ans, enceinte de sept mois. «Le monde chez nous n’a plus de seringues propres et ils sont en train de virer fous, lance-t-elle. — Et toi, tu ne consommes pas ? lui demande Andréanne Fafard. — Non. Moi je fume juste du crack, répond la fille. — Es-tu suivie pour ta grossesse ? — Non.» L’intervenante lui propose de venir voir l’infirmière à bord de l’autobus. Elle insiste. La fille, méfiante, ne veut rien savoir. Elle repart avec une boîte de 100 seringues. En sortant, elle jette un coup d’oeil explicite au passager d’une camionnette. «Elle fait encore de la prostitution», observe Maxim Leroux, qui travaille à bord ce soir. Et ça pogne, les femmes enceintes ? «Toutte pogne», dit-il, d’un ton las. Donner des seringues à une femme enceinte, ça pose quelques questionnements éthiques. «Si on ne lui donne pas de seringues, elle va se piquer avec des seringues sales», dit Andréanne Fafard. Sylvain Kirouac, travailleur de rue à L’Anonyme, a une autre vision des choses. Il travaille rarement dans le motorisé. Il arpente plutôt les «piaules», ces appartements où se rassemblent les toxicomanes. Il a déjà posé un ultimatum à une cliente, enceinte pour la deuxième fois en moins d’un an. «Tu arrêtes de consommer ou je coupe le contact.» Justine a choisi de couper les ponts. Quand on l’a emmenée à l’hôpital pour un avortement tardif, le médecin lui a lancé, à la fin de l’intervention : «Le bébé était encore vivant quand on l’a sorti.» Justine s’est réveillée sous l’effet de cette douche psychologique glacée. Elle s’est sortie de la dope. Vingt-deux heures trente, quartier Pointe-Saint-Charles. Un homme de 50 ans entre dans l’autobus avec un sac réutilisable. Il repart avec 100 seringues, 288 condoms et 5 pipes à crack. Quand l’autobus de L’Anonyme a commencé à rouler, il y a 18 ans, il tournait autour du centre-ville, du Centre-Sud et d’Hochelaga-Maisonneuve. Mais les populations-cibles ont lentement migré ailleurs dans l’île. Le motorisé a suivi. L’Anonyme roule maintenant dans 10 quartiers de la métropole. Nous sommes aujourd’hui dans NDG, coin Walkley et Chester. Un des secteurs les plus dangereux de Montréal. Ici, les filles ne font pas le trottoir : elles sont derrière les murs de ces immeubles, souvent sous la coupe de gangs de rue. Ici, les relations sans condom sont plus payantes. «Il y a beaucoup de demande pour des tests de grossesse, souligne Maxime Leroux. On leur explique que l’avortement n’est pas une méthode de contraception. Elles disent oui, mais elles reviennent.» Ici, donc, les filles ne sont pas dans la rue, et les jeunes ne sont pas itinérants. Prenez Jacob, par exemple, qui monte à bord. Il est grand, beau et jeune. Et, évidemment, il est noir. Sauf qu’un Noir, coin Walkley et Chester, ça rend les policiers nerveux. Il y a quelques mois, Jacob s’est fait arrêter parce qu’il n’avait pas de réflecteur sur sa bicyclette. Son ami a voulu prendre sa défense. Le copain avait les mains dans les poches. Le banal incident s’est ainsi transformé en opération majeure. Les renforts, six autos de police, les armes sorties. Jacob était couché sur l’asphalte. «J’ai eu peur, man, je tremblais. J’étais sûr que la policière allait tirer», raconte Jacob. Dans Saint-Michel, le portrait est semblable. Le soir de notre passage, l’autobus était garé près du boulevard Pie-IX. Soudain, on a entendu une série de petits claquements secs. Quatre jeunes Haïtiens sont accourus dans l’autobus. «Des coups de feu. Près de la 47 e», ont-ils hurlé en choeur. Le plus jeune, terrorisé, s’est couché sur le plancher de l’autobus. Il y a deux ans, devant ces immeubles de la 48e Rue, il y avait beaucoup de prostitution. «Les problématiques étaient identiques au centre-ville. Une fille dans une piaule qui se prostitue. Une autre qui est enceinte et qui se shoote», raconte Maude Calvé-Thibault. La police a fait le grand ménage. Néanmoins, les intervenants y distribuent plusieurs centaines de condoms par semaine. Les filles y sont souvent de petites poupées hypersexualisées, encouragées à être passives. Pour les pousser à exiger le port du condom, les intervenants ont conçu des petites culottes roses dotées de slogans évocateurs. J’ai le gros bout du bâton. Terrain de jeu protégé. On donne les petites culottes aux filles et la discussion s’engage. On distribue assez peu de matériel d’injection dans Saint-Michel. Ce qui ne veut pas dire que la toxicomanie n’existe pas, loin de là. « On est allés une fois à (la polyvalente) Louis-Joseph-Papineau pour la semaine de la toxicomanie. C’est écoeurant les problématiques qu’on a eues. J’ai jasé avec un jeune de 14 ans : il avait de très bonnes connaissances en injection. À 14 ans !» raconte Maxim Leroux. Il a fallu beaucoup de temps et de patience aux intervenants pour apprivoiser des quartiers comme Walkley ou Saint-Michel, qui sont, résume l’intervenant, «un monde clos». Au début, les jeunes vêtus à la mode des gangs de rue entraient dans l’autobus en roulant des épaules. Ils ouvraient toutes les armoires et piquaient des trucs. « Et aujourd’hui, ce sont les anciennes fortes têtes qui rappellent les nouveaux à l’ordre ! » rigole Maxim. Mais les heures passées à attendre en vain des clients ont fini par payer. Les intervenants ont tissé des liens durables. Dans Côte-des-Neiges, ce soir, quatre femmes antillaises partagent leurs fruits de tamarin avec Maude Calvé-Thibault et Andréanne Fafard. «Avez-vous des condoms pour femmes ?» demande l’une d’elles. Maude déballe un échantillon. La chose a l’air d’un sac ziploc lubrifié. Tout le monde croule de rire. Vingt et une heures trente, quartier Saint-Michel. Un couple monte dans l’autobus avec un bambin de 3 ans. Le petit prend un verre de jus. La mère a 16 ans. Son conjoint, 14. Ce soir, avant de monter dans l’autobus, Maude Calvé-Thibault veut superviser une entrevue. Maude a convaincu un certain nombre de jeunes de la rue de réaliser des émissions de radio qui seront diffusées sur les ondes de CIBL. Ce soir, Marie-Pierre, 25 ans, interviewe sa mère, Jocelyne, 52 ans. Marie-Pierre a été toxicomane pendant des années. Elle s’est prostituée. Elle a perdu la garde de ses deux filles qui habitent chez Jocelyne. Leur échange est bouleversant. « Ça a été quoi, le plus difficile ?» demande Marie-Pierre. « Il y a eu beaucoup de choses difficiles, répond Jocelyne. Ce qui m’a sauvée, c’est que j’ai cessé d’être ta mère. Ce sont tes filles qui m’ont sauvée quand je suis devenue leur mère à elles. Parce qu’avant, j’avais l’impression d’être au bord d’une piscine, de voir ma fille se noyer et de ne pas pouvoir la sauver.» Elle aussi était aux premières loges de l’autodestruction. L’Anonyme, c’est quoi ? C’est un organisme communautaire qui oeuvre auprès des usagers de drogues injectables — 23 000 personnes à Montréal — en prévention du sida. Son motorisé, qui roule cinq soirs et deux nuits par semaine, arpente 10 quartiers. Ils distribuent des condoms, ainsi que du matériel d’injection et des pipes à crack. Les travailleurs sociaux à bord font de l’intervention sociale et de l’éducation sexuelle. La clientèle cible a entre 14 et 30 ans. L’an dernier, L’Anonyme a donné 191 000 condoms, 67 000 seringues, 2500 pipes à crack. L’équipe d’intervenants a rejoint plus de 10 000 personnes. Pourquoi distribue-t-on du matériel d’injection ? D’un point de vue de santé publique, il est préférable de distribuer du matériel propre aux toxicomanes afin qu’ils évitent des maladies comme le sida ou l’hépatite C. Il vaut également mieux que les prostitués se protègent du sida en exigeant du client qu’il porte le condom. C’est la philosophie de réduction des méfaits. MULTIMEDIA :: http://multimedia.cyberpresse.ca/pauvrete/index.html
  20. Il s'agit de la rénovation et agrandissement d'un petit immeuble sur la rue St-Hubert (entre Ste-Catherine et René-Lévesque) http://lestat.ca/
  21. ROADSWORTH: j'adore ce que fait ce type! http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2010/09/20100929-132432.html
  22. Autre petit projet intéressant dans Villeray. Je ne comprend pas encore 100% le concept mais cela est intéressant d'avoir ce genre de concepteur indépendant qui s'occupe des petits projets dans les quartiers populaires. La construction est déjà bien avancé et l'immeuble se situe au coin des rues Villeray et Chateaubriand, à une rue de St-Hubert. http://domainedupossible.com/domaine_du_possible/1.html
  23. DESCRIPTION DU PROJET Le journal Le Courrier Ahuntsic a fait largement écho depuis quatre ans des démarches du Collège Ahuntsic pour construire une résidence étudiante. Voici quelques éléments décrivant le projet. • Concept architectural et bâtiments bien intégrés à son environnement; tient compte des préoccupations des citoyennes et citoyens du quartier et des autorités de l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville. • Située rue Saint-Hubert, à proximité du Collège et entre le stationnement donnant accès aux terrains de tennis et la rue Marcel-Cadieux. À deux pas de la station de métro Crémazie. • Un projet en deux phases : la première prévoyant accueillir quelque 400 étudiantes et étudiants dès 2007 et, la seconde, environ 100 étudiantes et étudiants en 2010. • De confortables studios et des appartements comptant deux chambres. • Appartements modernes, meublés, incluant téléphone et Internet. • Aménagement paysager en lien avec les espaces verts actuels. • Salle communautaire. • Stationnement des usagers sur le terrain actuel de stationnement du Collège. http://www.collegeahuntsic.qc.ca/pdf/depliant_residence.pdf
  24. Le pouvoir d’attraction du Mile-End est indéniable. Des centaines d’artistes y ont leurs ateliers; les boutiques et bars branchés foisonnent; de plus en plus d’entreprises y déménagent leurs bureaux. Bref, le quartier est dans le vent. Et une transaction tout juste notariée vient de confirmer l’attrait économique du Mile-End pour les grands groupes immobiliers. Le fond de placement Allied Properties, déjà propriétaire de l’édifice d’Ubisoft et du 5455 de Gaspé, vient d’acquérir la bâtisse voisine, le 5445 de Gaspé. Un immense cube de béton de 500 000 pieds carrés. Allied a contracté une hypothèque d’un peu plus de 29 millions de dollars pour acquérir cette ancienne usine textile, révèle l’acte notarié. Le groupe avait acheté le 5455 –quasi identique– en juin dernier. Cet intérêt accru des promoteurs pour le Mile-End a soulevé une vague d’inquiétude chez les artistes du secteur. Ils paient actuellement de très bas loyers et craignent de se faire expulser au profit de locataires beaucoup plus payants. Allied a déjà commencé à dépenser des millions pour rénover le 5455. Les investissements devraient totaliser 7 millions sur trois ans dans ce seul immeuble. Dans un appel-conférence le mois dernier, M. Emory a indiqué que des locataires déplacés du 5455 pourraient être déplacés vers le 5445. Tout cela en vue de d’accueillir des locataires “plus gros et plus haut de gamme” au 5455. Malgré cette nouvelle transaction, les artistes semblent aujourd’hui plus rassurés qu’à l’automne dernier. Ils sont environ 600 dans les deux immeubles de la rue de Gaspé, selon le Regroupement Pied Carré. Raphaëlle Aubin, coordonnatrice de l’organisme, a indiqué vendredi matin que des négociations étaient en cours avec Allied. Les pourparlers visent à “garder les éléments créateurs” dans les immeubles de la rue de Gaspé, a-t-elle dit. Michael Emory, d’Allied, ne nous a pas rappelé. L’automne dernier, il avait toutefois affirmé ne pas vouloir expulser en bloc les créateurs de la rue de Gaspé. http://blogues.cyberpresse.ca/lapresseaffaires/immobilier/2012/04/13/artistes-et-immobilier-allied-etend-sa-presence-dans-le-mile-end/
  25. Un éléphant blanc en devenir??? Une vue un peu plus rapprochée... détail des deux tours de l'îlot voyageur La ruelle de la bibliothèque aménagée... Ruelle en direction de la Rue Saint-Denis Aile de l'hôtel Viger en démolition Solano - partie avant complétée Détail de la partie arrière du Solano Solano - Vue de côté Détail de la façade Projet d'hôtel sur la rue Saint-Jaques Hôtel Westin presque au niveau du sol Une nouvelle vue de la tour Vidéotron Détail de la tour Vidéotron Vue éloignée de la tour Vidéotron Restauration d'un édifice rue McGill Le Square des Frères Charon Vue opposée du Square des Frères Charon Détail du Square des Frères Charon Observatoire - Square des Frères Charon Développement McGill Ouest - Vue d'approche Dévelopement McGill Ouest - Vue Rapprochée Un projet qui est mort??? Face au M9 Mur de végétation - fonderie Darling