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  1. Nicolas Montmorency, conseiller municipal du district de la Pointe-aux-Prairies, dans l'arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles, demande qu'on débaptise la rue Amherst car l'officier de l'armée britannique Jeffery Amherst est indigne, selon lui, d'un tel honneur. La controverse sur la rue Amherst ne date pas d'hier. Il y a belle lurette que des francophones demandent qu'on débaptise la rue Amherst. Nicolas Montmorency en fait partie. Il considère «tout à fait inacceptable qu'un homme ayant tenu des propos soutenant l'extermination des Amérindiens soit honoré de la sorte». «Bien qu'il s'agisse d'un personnage historique, la culture et l'histoire anglophones de Montréal ne doivent pas être injustement représentées par une personne ouvertement en faveur de l'extermination d'un peuple», dit M. Montmorency.De façon plus large, Nicolas Montmorency dit être «préoccupé par l'avenir du français dans la deuxième ville francophone au monde». Il a déposé deux motions au greffier de la Ville de Montréal afin qu'elles soient débattues lors de la prochaine séance du conseil municipal, le 24 août. Il dit se questionner sur «l'utilité de nommer certaines rues avec des dénominations non-francophones, comme les rues University ou City Councillors.» «Le but de cette proposition n'est pas de nier un pan de l'histoire de Montréal, bien au contraire, dit-il. Malheureusement, la métropole du Québec s'anglicise un peu plus tous les ans. Ses élus doivent faire en sorte que ce qui a toujours fait la renommée de Montréal à travers le monde, soit sa culture riche et diversifiée ayant pour base le rayonnement du français, ne soit pas indûment diluée. Montréal est une ville cosmopolite de langue française : il faut en être fier et l'affirmer.» M. Montmorency invite la population à joindre son groupe Facebook, Francisation des rues de Montréal / Rue Amherst, «afin de démontrer son intérêt aux autres élus municipaux face à cette proposition». http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200908/11/01-891594-faut-il-debaptiser-la-rue-amherst.php
  2. Autoroute Ville-Marie: deux autres voies fermées Photo archives La Presse Ariane Lacoursière La Presse Dès aujourd'hui, se rendre au centre-ville de Montréal sera plus pénible qu'à l'habitude pour les automobilistes. D'importants travaux de réparation entraînent la fermeture de deux voies de l'autoroute Ville-Marie pour une durée indéterminée. «Lors de nos inspections, nous avons découvert des défauts sous la structure de l'autoroute 720. Nous devons tout d'abord poursuivre certaines inspections. Nous commencerons ensuite à effectuer les premiers travaux dans les prochains jours. Par mesure de prévention, on doit toutefois fermer des voies», explique Claude Paquette, chef de projet pour Transports Québec à Montréal. En analysant la structure suspendue de l'autoroute Ville-Marie, les inspecteurs de Transports Québec ont noté que le béton est dans un état avancé de dégradation à plusieurs endroits. «Dans certains coins, l'acier des armatures n'est pas recouvert. C'est ce qui préoccupe nos ingénieurs. Nous allons remettre du béton là-dessus», assure M. Paquette. Deux voies sont donc retranchées sur l'autoroute Ville-Marie, l'une des principales voies d'accès au centre-ville. En direction est, la voie de gauche est fermée de la sortie Atwater jusqu'à la rue Guy. En direction ouest, la même voie est interdite à la circulation de la rue Panet à la rue Saint-Jacques. Comme si ce n'était pas assez, les deux voies de l'autoroute qui sont déjà fermées à la sortie du tunnel Ville-Marie en direction ouest le resteront. «Cela causera quelques problèmes de circulation, c'est sûr», admet M. Paquette. L'autoroute Bonaventure aussi Les conducteurs devront donc s'armer de patience. D'autant plus que l'autoroute Bonaventure, qui relie L'Île-des-Soeurs au centre-ville, fait elle aussi l'objet de réparations. Aux abords du pont Clément, une voie est en effet retranchée dans les deux directions. Curieusement, Transports Québec n'a pas tenu compte de cette donnée. «L'autoroute Bonaventure relève de la Ville de Montréal. En décidant de fermer des voies de l'autoroute Ville-Marie, on n'a pas considéré ce critère. On a décidé d'agir par mesure préventive. Malgré les inconvénients, on doit finaliser nos investigations et fermer des voies», dit M. Paquette.
  3. pas vraiment un article d'opinion "officiel" ou quoi mais bon .. si vous voulez des images eloquantes servants a vendre montreal comme ville dynamique, ce petit d'un touriste venu faire un tour au centre ville en 2008 est de loin plus efficace, a mon avis, que n'importe quel montage soporifique gracieusete tourisme-montreal.org ... jugez en par vous meme ! c'est aussi un bon example de pourquoi je souhaiterais que la rue soit amenagee pour accueuillir, l'ete, +++ d'animation de rue (musiciens, etc). on voit aussi, meme si c'est surtout sur le video pour masquer des renovations (la pub h&m coin sud-ouest de peel), comment de grandes publicites bien placees et des autres types d'affichages plus grandioses et originaux peuvent bien s'integrer et venir ajouter a ce genre de jungle urbaine.
  4. Je ne crois pas qu'on a un sujet sur le projet de transformation de ce tronçon de route. Le large boulevard Papineau à ce niveau changera beaucoup d'apparence dans les prochaines années. La ville de Montréal profite de la réfection du sous-sol pour transformer cette rue "en boulevard verdoyant et durable". Voici un article du Courrier d'Ahuntsic/Bordeaux-Cartierville parlant des éléments écologiques de l'intervention: http://journalmetro.com/local/ahuntsic-cartierville/actualites/939557/les-trottoirs-sur-papineau-avaleront-les-eaux-de-pluie/ Voici quelques images du projet, tirés de l'article: Avec le développement de l'ancien dépotoir, le Taz, le nouveau centre d'entraînement de soccer, l'immense parc... Il était devenu nécessaire d'intégrer cette rue à la trame urbaine, et surtout de sécuriser un endroit qui sera de plus en plus fréquenté par des familles et des enfants. En prime, ce sera pas mal plus joli.
  5. http://fr.wikipedia.org/wiki/Cirque_du_Soleil Le Cirque du Soleil est une entreprise canadienne de divertissement artistique spécialisée en cirque contemporain. Son siège social se trouve à Montréal, auQuébec, dans le quartier Saint-Michel. Elle a été fondée en 1984 à Baie-Saint-Paul par deux anciens artistes de rue Guy Laliberté et Daniel Gauthier. Elle est détenue depuis <time datetime="2008-08">août 2008</time> à 20 % par un consortium de deux entreprisesdubaïotes appartenant à la société d'investissements Dubai World1. La compagnie se distingue par une vision artistique différente du cirque traditionnel, avec notamment l'absence d'animaux, une grande importance donnée aux jeux de comédiens, et en basant principalement ses productions sur des numéros d'acrobaties. Elle emploie aujourd'huinote 1 5 000 personnes dans le monde parmi lesquels plus de 1 300 artistes dont certains sont des anciens sportifs professionnels reconvertis2,3. Elle présente actuellement dix-huit productions à thématiques dont dix spectacles en tournée dans le monde (six sous chapiteaux et quatre en arenas) et huit spectacles fixes (à Las Vegas et Orlando). D'autres projets sont en cours de réalisation4 à Dubaï5, Las Vegas, Macao, New York et sous forme de spectacles de tournée. Le Cirque du Soleil, qui développe des activités d'affaires dérivés de ses spectacles (organisation d'évènements, productions audiovisuelles,merchandising, licensing), est également un acteur important de l'action sociale et culturelle. Se qualifiant de « Cirque citoyen », l'entreprise participe entre autres au financement d'associations dans une vingtaine de pays différents sur cinq continents6 et a créé un programme international « Cirque du Monde » pour aider les jeunes de la rue en difficultés7. Elle se penche également sur la problématique du développement durable et de l'environnement8, notamment par le biais de son fondateur Guy Laliberté et sa fondation One Drop, dont la mission est de lutter contre la pauvreté dans le monde en favorisant l'accès à l’eau9. Spectacles http://www.cirquedusoleil.com/fr/shows/kurios/default.aspx Emplois LIEUX DE TRAVAILMONTRÉAL Le Siège social international est situé à Montréal. C’est là que sont établis la majorité de nos services et que nos spectacles prennent vie. Cet édifice de pointe compte des studios d’entraînement, des ateliers de costumes, une surface de bureaux à aire ouverte ainsi qu’une pièce assez grande pour contenir notre Grand Chapiteau.
  6. Une cure de jouvence autour du métro Frontenac Publié le 10 juin 2010 Emilie Russo L’arrondissement Ville-Marie mijote un plan de développement autour de la rue Ontario, qu’il soumettra en consultation publique cet automne. La Ville projette entre autres de développer les alentours de la station de métro Frontenac. « La force d'un secteur comme Frontenac, c'est le métro. On n'est pas du tout isolé, malgré ce qu'on pourrait croire. C'est éparse et dévitalisé, mais proche du centre-ville. Mais visuellement, on ne se sent pas attaché au centre-ville. L’objectif est de revaloriser le secteur », explique Pierre Gaufre, commissaire adjoint au développement pour l’arrondissement Ville-Marie. Sans dévoiler les détails du plan de la ville, M. Gaufre avance l’idée de créer une nouvelle place publique devant le centre commercial près de la rue Fullum. Les services de sports et loisirs seront aussi améliorés et la circulation automobile sera réduite. La Ville compte également exploiter le potentiel immobilier des terrains vacants autour de la rue Parthenais. Les orientations précises du développement envisagé par Ville-Marie ne seront dévoilées qu’à l’automne. http://www.faubourgvillemarie.ca/Actualites/Grands-dossiers/2010-06-10/article-1512602/Une-cure-de-jouvence-autour-du-metro-Frontenac/1
  7. Ça ne dit pas ce qu'ils vont faire avec l'édifice sur Saint-Jacques via LaPresse : Publié le 11 février 2014 à 06h39 | Mis à jour à 06h39 Le Groupe financier TD déménage à l'édifice CGI ANDRÉ DUBUC La Presse La Banque TD (T.TD) quittera la rue Saint-Jacques à la fin de 2014, mettant fin à une présence ininterrompue de 154 ans sur l'artère qui a longtemps symbolisé le coeur financier du Canada. L'institution financière, qui connaît une expansion de son volume d'affaires dans la province depuis 10 ans, déménage son bureau régional pour le Québec à l'édifice CGI, dans la Cité du commerce électronique, dans le secteur ouest du centre-ville de Montréal, boulevard René-Lévesque Ouest. «Étant donné notre expansion, on n'a plus de place ici. On est obligés de s'en aller», a dit Christine Marchildon, première vice-présidente, réseau de succursales, du Groupe Banque TD, au sujet de l'emplacement actuel, au 500, rue Saint-Jacques. Environ 450 employés déménageront au 1350, boulevard René-Lévesque Ouest, où ils occuperont près de 100 000 pieds carrés, soit quatre étages au complet. Synergies «Le fait de se regrouper va créer des synergies entre les lignes d'affaires, a-t-elle poursuivi. C'est beaucoup plus facile de travailler ensemble et d'analyser les stratégies qui vont nous permettre de gagner dans le marché quand on est physiquement les uns avec les autres.» Mme Marchildon, qui porte aussi le titre de présidente, direction Québec, de la banque, a accordé une entrevue à La Presse Affaires la semaine dernière. L'institution financière poursuit la stratégie «Une seule TD» dont l'objectif est de regrouper ses différentes gammes de services sous un chapeau commun afin de gagner des parts de marché en allant chercher la meilleure portion possible du portefeuille de ses clients. Les services visés sont les services de détail, la gestion de patrimoine (aussi connue sous le nom TD Waterhouse) et les services aux entreprises. Au rez-de-chaussée de l'édifice CGI, TD Canada Trust ouvrira une succursale. Le groupe financier, qui emploie quelque 5000 personnes au Québec, ne délaisse pas sa clientèle du Vieux-Montréal pour autant, puisque la succursale de la rue Saint-Jacques, au coin de McGill, déménagera de trois pâtés de maisons plus au nord, au rez-de-chaussée de la tour Aimia, qui est actuellement en construction au coin de Viger et Beaver Hall. «La succursale est beaucoup trop grande pour nos besoins. C'était la succursale principale. On a pris la décision de déménager cette succursale», a expliqué la première dirigeante de la TD au Québec. Loyers plus abordables De leur côté, les 800 employés travaillant au sein des services administratifs s'en vont d'ici la fin de l'année au 7250, rue du Mile-End, dans le quartier Villeray, entre les stations de métro De Castelnau et Parc. Ils loueront 103 000 pieds carrés, répartis sur trois étages. Il s'agit entre autres des équipes des services téléphoniques bancaires et des services de crédit. Dans cette portion de la ville, où abondent d'anciennes manufactures converties en immeubles de bureaux, les loyers sont plus abordables qu'au centre-ville. La Banque Laurentienne fut l'une des premières à agir en ce sens quand elle a déménagé ses services administratifs un peu plus au nord, au 555, Chabanel, au début des années 2000. À noter que TD Assurance, aussi connu sous le nom de Meloche Monnex, reste dans ses bureaux du boulevard Crémazie, le long de l'autoroute Métropolitaine. ------------------- Groupe Banque TD au Québec > 5000 employés > 124 succursales > 6 centres bancaires commerciaux > Présentateur officiel du Festival international de jazz jusqu'en 2019 © 2014 La Presse inc., une filiale de Gesca. Tous droits réservés.
  8. Deux projets immobiliers rue Chabanel à Montréal 13 janvier 2011 | 07h23 Agence QMI Habituellement associée aux activités commerciales, la rue Chabanel, dans l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville, suscite maintenant l’intérêt de promoteurs immobiliers résidentiels. Deux projets de condominiums viennent de recevoir des approbations préliminaires de la Ville. Il s’agit d’une nouvelle phase dans la transformation d’un secteur moribond, amorcée en 2008 par la Ville de Montréal et des investisseurs privés, a appris le quotidien «24H». L’endroit avait perdu beaucoup de son lustre depuis les années 1980, alors qu’il était un pôle économique pour l’industrie de la mode et du vêtement. Selon les informations obtenues, deux promoteurs ont franchi la première étape, s’étant qualifiés avec succès à un appel de propositions lancé l’an dernier par la Société d’habitation et de développement de Montréal (SHDM). Ils devront maintenant présenter des plans détaillés à la Ville et l’arrondissement. Double vocation Le projet le plus près de l’étape de réalisation se trouve au coin de l’avenue de l’Esplanade. À cet endroit, un vieil immeuble industriel ayant déjà abrité des manufactures de textiles sera converti pour accueillir 196 condominiums. Le promoteur, le groupe Dayan, serait en mesure de débuter la construction six mois après la demande de permis à la Ville. La structure actuelle du bâtiment sera conservée, et le rez-de-chaussée, où on trouvera des commerces, sera ramené au niveau du sol pour un meilleur accès. Un peu plus à l’ouest, au coin de la rue Meilleur, pourrait voir le jour un bâtiment d’environ 10 étages et de 300 logements, mis de l’avant par le promoteur Macarko. L’endroit est actuellement occupé par un immeuble administratif qui appartenait au gouvernement fédéral. Les deux projets ont la particularité commune d’intégrer des commerces au rez-de-chaussée, précise Richard Blais, chef de la division de l’urbanisme de l’arrondissement. Selon lui, la rue Chabanel, où les promoteurs tentent d’attirer des firmes qui œuvrent dans les domaines de la mode et du design, gardera sa vocation principalement commerciale. «Je ne vois pas de contradiction [entre les habitations et les entreprises]. Une telle chose se fait de plus en plus, les promoteurs trouvent important d’augmenter la masse critique résidentielle à proximité des lieux de travail», explique-t-il. Cure de jouvence Depuis 2008, l’administration Tremblay a consenti presque 18 millions $ pour refaire la chaussée, les trottoirs, les lampadaires et le mobilier urbain de la rue Chabanel. De quoi attirer des investissements privés, croit Gilles Côté, directeur du développement du territoire à Ahuntsic-Cartierville. «C’est du moyen terme. Ça devrait prendre de 5 à 10 ans pour revitaliser tout le secteur», dit-il en mentionnant que quelques nouveaux commerces viennent de s’installer. D’autres secteurs de l’arrondissement connaissent aussi un essor immobilier important. Près de l’autoroute 15, 1300 unités d’habitation sont en construction à la Place l’Acadie. Plus au nord, face au métro Henri-Bourassa, 400 résidences pour personnes âgées seront bientôt terminées, au coin de l’avenue Millen. La Ville et l’arrondissement travaillent aussi sur un futur «quartier vert» sur le site de l’ancienne cour Louvain, qui servait de fourrière à la ville de Montréal. Un projet qui pourrait décoller «dans deux ou trois ans», selon la direction de l’arrondissement.
  9. Nom: 30 St-Jacques Hauteur (étages): 11 étages Hauteur (mètres): TBD Coût du projet: TBD Promoteur: Dev McGill Emplacement Début de construction: TBD Site internet: http://www.devmcgill.com/fr/30-st-jacques-place-d-armes Infos:Cette magnifique image panoramique de la Place d’Armes n’est pas un montage, c’est la réalité et vous pourriez un jour habiter tout juste à côté… Nous sommes fiers de vous annoncer que le promoteur DevMcGill et ses partenaires ont remporté un concours public de la Ville de Montréal leur permettant de donner vie à un nouveau projet de condominiums très attendu, le 30 St-Jacques. Situé sur l’un des très rares terrains vacants et développables du Vieux-Montréal, le 30 St-Jacques est voisin de la Place d’Armes, un secteur qui figure parmi les plus remarquables en Amérique du Nord grâce à son architecture. Environ 150 nouvelles résidences, dotées de commodités enviables, sont prévues sur ce site convoité depuis des années par de nombreux promoteurs. À un coin de rue de la station de Métro Place d’Armes et d’un accès à la ville souterraine de Montréal (RÉSO), les futurs résidents de cette copropriété pourront se rendre sans voiture et à l’abri des intempéries, à des milliers de commerces, services et entreprises. Il s’agit là d’un des rares développements de condominiums de Montréal à s’être vu accorder une note parfaite, soit de 100 %, sur le site Web indépendant « WalkScore.com ». Ce dernier compare l’arrondissement à un réel paradis pour le piéton.
  10. Bientôt à Montréal: complexes de 4 tours, 3 hôtels et condos 2 mai 2008 - 06h29 La Presse Laurier Cloutier Trois complexes immobiliers comprenant quatre tours de 32 à 40 étages, trois hôtels et des centaines de condos doivent être lancés bientôt dans le secteur du boulevard René-Lévesque Ouest et des rues Guy et Mackay, à Montréal. Des investisseurs étrangers veulent ainsi miser plus de 400 millions de dollars sur Montréal, au rythme d'au moins 100 millions pour chacune des quatre tours. «Il y aura décidément beaucoup d'hôtels dans ce coin» de l'ouest du centre-ville, déclare à La Presse Affaires le porte-parole de l'arrondissement de Ville-Marie, Jacques-Alain Lavallée. En outre, la chaîne Marriott prévoit construire deux autres hôtels, en plus de terminer d'ici août celui de l'aéroport Dorval-Trudeau (120 millions, 275 chambres) avec l'entrepreneur Axor et le Fonds FTQ. Le vice-président principal au développement de Marriott Canada, Michael J. Beckley, confirme que la chaîne hissera sa bannière à l'ombre de la Place-Ville-Marie, au sud-est de la rue Cathcart, sur un hôtel de 150 chambres, construit avec le Groupe Daca.Marriott Canada va de plus aménager un hôtel au mégacentre Faubourg Boisbriand (ex-usine GM) avec le promoteur américain du Maryland Urgo Butts&Co., déjà présent à la station Tremblant, à l'aéroport Dorval-Trudeau, dans le Vieux-Montréal et à Québec. «Ça va beaucoup bouger dans ce secteur du boulevard René-Lévesque», souligne par ailleurs l'architecte Michelange Panzini. Le président de Panzini Conseils met en effet la dernière main à un projet «spectaculaire» d'hôtel et de condos, dans deux tours de 38 et 32 étages, sur le terrain d'un stationnement au sud-est de René-Lévesque et de Guy, à quelques pas du Centre Bell et du quartier des affaires. Tout près, le Crystal de la Montagne, édifice de 27 étages et de 80 millions, offre pour la première fois à Montréal le concept d'un hôtel surmonté de condos. Après de nombreux rebondissements, au fil de sa gestation, les investisseurs américains viennent de donner «le feu vert au démarrage du projet», déclare Michelange Panzini. Les promoteurs ont finalement décidé, par contre, de ne pas dévoiler leur projet avant une conférence de presse, «dans quelques semaines», et la confirmation des permis, «à la fin de mai ou au début de juin», ajoute l'architecte. L'arrondissement de Ville-Marie attend toujours le dépôt de documents avant d'accorder les permis pour les deux tours de M. Panzini, réplique le porte-parole, Jacques-Alain Lavallée. Par contre, «ces tours de 38 et 32 étages de la rue Guy respectent en principe les normes, ajoute Jacques-Alain Lavallée, contrairement aux deux autres de la rue Mackay (nord-ouest et sud-est) qui pourraient y déroger, pour la hauteur. La première pelletée de terre n'est pas pour demain dans ce cas-ci». Quant à la chaîne hôtelière Hilton, qui doit accrocher son enseigne au projet de M. Panzini, elle a déjà travaillé avec lui. Par contre, déclare John Koshivos, directeur du développement de Hilton Amérique du Nord, «les négociations se poursuivent et les jeux ne sont pas encore faits, pas avant de huit à 12 semaines». John Koshivos va ouvrir un Hilton Garden Inn de 216 chambres d'ici juillet, à l'angle de la rue Sherbrooke et de l'avenue du Parc, après le nouvel Embassy Suites, face au Palais des congrès de Montréal. «Les investisseurs étrangers aiment Montréal non seulement pour les bas prix, mais aussi pour la qualité de la ville», dit Michelange Panzini. «Il y a beaucoup de projets d'hôtels à Montréal et d'autres à l'étude, mais le rythme des ouvertures va ralentir un peu, car le taux d'occupation a baissé depuis un an», souligne Gilles Larivière, président de Horwath Horizon Consultants, de Montréal, société canadienne spécialisée dans l'hôtellerie et le tourisme.
  11. Une photo dont je n'avais pas vu avant, qui montre la Coopérative Tiohtiake - on devrait peut-être avoir un fils pour cet immeuble? [ATTACH=CONFIG]14166[/ATTACH] La Coopérative Tiohtiake, construite en même temps que le complexe Le Canal, se trouve à l’arrière, à l’extrême droite, rue des Seigneurs. Source: Griffintown: l'embarras du choix
  12. Dans le quartier Sainte-Marie http://ville.montreal.qc.ca/documents/Adi_Public/CA_Vma/CA_Vma_ODJ_LP_ORDI_2013-09-11_19h00_FR.pdf 40.22 Le site La Confédération des syndicats nationaux (CSN) possède depuis 30 ans un siège social au 1601, avenue De Lorimier. Elle représente 2000 syndicats et 3 millions d'employés répartis partout au Québec. De plus, le nombre de ses membres est en augmentation. Également, la CSN loue 2 bâtiments à proximité pour accueillir ses employés, soit le 1600, avenue De Lorimier et le 2100, boulevard De Maisonneuve Est. Au total, on retrouve 520 employés dans les 3 bâtiments. Au niveau du stationnement automobile, il y a un stationnement extérieur 260 unités à l'arrière du bâtiment sis au 1601, avenue De Lorimier et 40 unités extérieures hors site pour un total de 300 unités. Le programme La CSN voudrait rapatrier dans un même bâtiment les employés des 3 bâtiments ci-haut mentionnés. En conséquence, elle propose un agrandissement de 4 étages en front sur la rue Logan. Cet agrandissement abriterait essentiellement des bureaux et une cafétéria au rez-de-chaussée de l'immeuble pour les employés. On y retrouverait également une agora au centre du bâtiment en continuité de l'entrée principale existante donnant sur l'avenue De Lorimier. Aussi, le long de l'avenue De Lorimier, on y prévoit aménager une vitrine visible du trottoir de rue où l'on représenterait les grands événements et les grands bâtisseurs de la CSN au moyen de grandes photographies. Cette vitrine serait abritée par une longue marquise. Enfin, la CSN propose, en remplacement des 260 unités de stationnement extérieures existantes, 5 niveaux de stationnement en sous-sol. Ainsi, l'aire de stationnement contiendrait 351 unités à l'intérieur du bâtiment dont l'accès se ferait par la rue Logan. De plus, un stationnement extérieur de 35 unités pour les visiteurs est prévu à l'est de la propriété pour un total de 386 unités. Ce stationnement aurait un accès à la rue Logan et un accès au boulevard De Maisonneuve. Il servirait également au stationnement des autobus lors des grands rassemblements syndicaux. Paramètre réglementaire et dérogation Le paragraphe 4° du premier alinéa de l'article 204 prévoit qu'un parc de stationnement privé intérieur peut être autorisé par la procédure des usages conditionnels. La réglementation d'urbanisme n'autorise pas de plein droit les parcs de stationnement intérieur dans ce secteur. Enfin, la réglementation d'urbanisme 01-282 exige un maximum de 67 unités de stationnement pour le projet présenté. La présente demande d'usage conditionnel vise à autoriser un parc de stationnement privé intérieur de 351 unités alors que le maximum permis par la réglementation est de 67 unités. En conséquence, le stationnement extérieur de 35 unités pour les visiteurs peut être autorisé de plein droit par la réglementation d'urbanisme étant donné que 67 unités sont permises. Bref, la dérogation porte uniquement sur la portion intérieure du stationnement. Le site de la CSN sur Google
  13. Quel beau nom de projet +50% vendu *** http://www.condopointg.com Description Les 13 unités du Bélan-G seront réparties en deux bâtiments de trois étages (8 unités au 25 rue Bélanger et 5 unités au 6950 rue Saint-Dominique) et possèderont chacune un balcon extérieur orné d’un garde-corps en verre. Cet élément, combiné aux larges fenêtres, procurera une grande luminosité aux unités. En plus de comporter des espaces souterrains de stationnement (en option à l’achat), le bâtiment offrira des espaces de terrasse sur le toit. L’intérieur ultra-moderne proposera un aménagement ergonomique où chaque pied carré sera optimisé. Heures d'ouverture du bureau de ventes: Lundi au jeudi: 16h @ 20h Vendredi: fermé Samedi et dimanche: 12h @ 14h Facade sur Bélanger Facade sur St-Dominique
  14. BRITANIA DDO Découvrez Britania DDO, le dernier et le plus unique projet de maison de ville de l’Ouest de l’Ile. Un mélange de confort et d’intimité qu’une maison de ville a entrée privée peut vous apporter, avec la tranquillité d’esprit et la relaxation que seule la vie de condo peut vous offrir. Un magnifique mélange d’architecture et de nature ce sont réuni au cœur de DDO. Votre nouvelle maison situé au centre de Dollard des Ormeaux offre au quelque propriétaires privilégier un niveau de vie élégant et unique. Venez et appréciez tout les avantages des 2 mondes. Votre maison privée, entrée privée, terrasse privée, avec les avantages d’une vie en condominium. Localisation Britania DDO est situé sur la rue Barnett au Cœur de Dollard des Ormeaux. La rue Barnett est située a proximité de tout ce que Dollard des Ormeaux a a offrir, restaurant raffiné, magasinage (Fairview), transport, boutiques, garderie, écoles, activités religieuse, gym et spa. La beauté unique de votre propre jardin pourrais vous garder à la maison, mais DDO vous offre plusieurs types d’activités pour tous les âges. Plus de 9 parcs, incluant le magnifique parc Centenial, tennis, football, patin a roue alignées, hockey, baignade, soccer ou juste pour la promenade de fin de soirée. Britania DDO est situé une rue a l’est du Boul. St-Jean, a Dollard des Ormeaux le centre de l’ouest de l’ile.
  15. Je n'ai jamais compris d'où venait cette tendance qu'ont beaucoup d'anglophones de Montréal à traduire tous les noms de lieux de la ville en anglais. Pour les anglophones le "boulevard René-Lévesque Ouest" devient systématiquement "Rene-Levesque Boulevard West" (à noter que René Lévesque perd ici tous ses accents). Pourtant, la toponymie de la ville n'a qu'une version, et c'est la française. Même Google Maps l'a compris. Mais on voit des choses pire encore. À The Gazette, tout ce qui se passe sur la "rue de la Montagne" se passe en réalité sur "Mountain St.". Hein ? C'est où ça ???? L' "avenue des Canadiens-de-Montréal" devient "Montreal Canadiens Avenue" (elle est bonne celle-là, vous trouvez pas ?) Comment faire pour diriger un touriste à la recherche de "Pine Avenue West", si, une fois rendu à l'intersection, il lit "Avenue des Pins Ouest" sur l'affiche ? Traduire un nom de rue dans une autre langue que la langue officielle du lieu, ça n'existe NULLE PART AILLEURS AU MONDE (je crois). Un nom de rue, c'est comme un nom propre. Ca ne se traduit pas. Est-ce que pour un francophone, la rue "City Councillors" devient "rue des Conseillers municipaux" ? Absolument pas. Tout simplement parce que son nom est "City Councillors". Est-ce que "Greenfield Park" devient "Parc-du-Champs-Vert" ? Non plus. Est-ce que l' "avenue Cedar" devient l' "avenue des Cèdres" ? Bien sûr que non. Pourtant, "Montréal-Est" devient sans problème "Montreal-East", "Montréal-Nord" devient "Montreal-North", l' "avenue du Parc" devient "Park Avenue"... J'ai même déjà vu l'église "St-Antoine-de-Padoue" à Longueuil, devenir "St. Anthony of Padoue". Mais la pire de toutes, c'est "Trois-Rivières" qui devient "Three Rivers". Allez comprendre quelque chose. Et que dire du "Centre Bell" qui devient "Bell Centre", du "Stade Olympique" qui devient "Olympic Stadium", du "Palais des congrès" qui devient "Convention Centre" ? Ce sont tous des noms propres qui ne se traduisent pas. Même sur la version anglaise du site internet de tous ces lieux, le nom demeure en français. Alors, pourquoi cette traduction presque systématique ?
  16. Habitations Saint-Urbain Montréal , Canada Résidentiel PROJET RÉSIDENTIEL ARRONDISSEMENT ROSEMONT-LA PETITE-PATRIE Au 6666, rue Saint-Urbain, à l’angle de la rue Saint-Zotique, se situe un complexe de deux édifices industriels abandonnés datant des années 1960. L’intention des propriétaires est de transformer à des fins résidentielles ces structures de cinq étages, et de contribuer ainsi à l’amélioration du quartier en offrant une intégration urbaine de qualité dans le secteur. Pendant des années, ces bâtis ont accueilli des entreprises qui ont, par leur apport à l’économie locale et la création d’emploi, contribué à la richesse de l’arrondissement et de la ville. Les valeurs dont ils sont l’emblème et la force de leurs sobres façades aux rythmes insistants nous semblent devoir être conservées, tel un rappel en filigrane. La conversion de ce patrimoine industriel en unités d’habitation nécessite le découpage substantiel des planchers afin d’obtenir une silhouette adaptée au nouveau programme. La forme retenue est celle d’un « C »; elle est obtenue en extrayant de la matière au milieu pour créer de généreuses cours intérieures. L’infrastructure offre une large fenestration dont on tire pleinement parti en ne construisant que les vides entre les colonnes, chaque vide se rapportant à une unité d’habitation. Le rythme très séquencé ainsi obtenu est adouci en regroupant les unités par deux ou trois, afin d’exprimer une plus grande linéarité, une expression horizontale assujettie aux bâtiments. Les différents regroupements d’unités sont soulignés au moyen d’anneaux englobant des « balcons français ». On voit une gradation entre les balcons en saillie et les loggias en retrait, gradation qui insuffle à l’ensemble une sorte d’ondulation au gré des réunions arbitraires et de la mutation des façades. Pour parfaire cet ordonnancement, le socle des bâtiments est traité de manière contrastante par l’insertion ponctuelle de parois vitrées, à l’image des fonctions commerciales qui y logeront. Enfin, un penthouse en retrait des façades principales tient lieu de chapiteau enrichissant le traitement de la cinquième façade. Client Les Investissements Mirelis inc. Période de réalisation 2010 -2013
  17. Photo prise lorsque je voulais tourner de Président Kennedy vers Bleury: Le groupe de piétons juste devant ma voiture n'attend pas pour traverser, non ils sont en plein dans la rue à jaser, je leur fais signe poliment de se tasser sur le trottoir, ils ne réagissent pas, klaxonne, ils m'envoient chier alors qu'ils sont pertinement dans le tort! Ensuite, arrive dans le vieux-mtl, je marche sur McGill, un cycliste roule sur le trottoir est alors qu'il y a une piste cyclable sur la même ostie de rue! Quand on parle de respect et partage de la route, ca s'applique à tout le monde, mais dans notre ville il faut croire que tous ne sont pas nés avec la civilité nécessaire pour vivre dans une grande ville!
  18. Situé sur la rue Montcalm au sud de Sherbrooke, ce projet profite de la proximité du Parc Lafontaine pour se donner un nom plus accrocheur. Il est petit, 8 unités, et j'imagine qu'il bouchera un trou, ce qui n'est pas rien. http://www.8parclafontaine.com/
  19. Rue St-Jacques coin Sainte Magurite 25 condos sur 3 étages http://www.jardinstjacques.com/
  20. J'ai vu hier le panneau pour un petit projet de 9 condos, incluant un usage commercial au rez-de-chaussé, au coin de la rue Henri-IV et du boulevard Saint-Laurent avant d'arriver dans la Petite-Italie. Ça me semble bien à première vue, j'avoue que ce secteur en a bien besoin. http://www.lehenri-iv.com/p/accueil.html
  21. Encore un exemple flagrant de ce qui ressemble fort à du trafic d'influence. Bravo Mr.Tremblay!
  22. Nom: Condos Sicard - Phase II Hauteur: 3 étages/? mètres Coût du projet: N/D Promoteur: Les Constructions Scal-can Inc. Architecte: N/D Emplacement: Rue Sicard, entre Hochelaga et Pierre-de-Coubertin Début de construction: Septembre 2010 Fin de construction: Mai 2011
  23. Projet de 4 étages, 32 unités sur la rue St-Ambroise au coin St-Ferdinand, présentement devant l'arrondissement pour approbation. Site web: http://www.mondev.ca/condo-montreal-bome-32-condos-urbains-sud-ouest-marche-atwater-et-metro-lionel-groulx.html?ProjetID=125
  24. Avec quelques commentaires architecturaux pour vous tous. Source: Dallas News “This,” says Martin Robitaille, “is the Old Sulpician Seminary. It dates to 1685 and is the oldest building still standing in Old Montreal. And this,” he goes on, sweeping his hand at a building across the street from the seminary, “is Mistake No. 1.” The more formal name of the latter edifice is the National Bank of Canada Tower. It was finished in 1967 and is done in the International Style: 52 concrete pillars rising 32 stories, covered in black granite, framing black-tinted windows. “Its elegant, sober appearance was intended to harmonize with the rest of the historical quarter of Old Montreal,” according to a panel in the nearby Centre d’histoire de Montréal museum, but many, including Robitaille, think it most certainly does not. Robitaille could be considered biased: He’s a professional tour guide, and his beat today is the section of Montreal just north of the St. Lawrence River, roughly a dozen blocks long and three blocks wide, that is the city’s historic center. The quarter’s small, crooked streets are filled by handsome buildings of dressed limestone, some somberly Scottish and plain, some effusively Italian, with intricate carvings and terra cotta ornamentation. Stand at any of a dozen intersections — Sainte-Hélène and des Récollets is a good example — and you are transported, architecturally at least, back in time. Which is why Robitaille finds the incursion of something in the International Style so grating. It really ruins the mood. His tour begins at Place d’Armes, in the shadow of a statue of one of the people who founded the city in 1642, Paul de Chomedey de Maisonneuve. “They came here to convert the natives,” Robitaille says. “Not so successful. After about 20 years, it became a commercial center. The fur trade.” As European demand for fur grew, so did Montreal. Its success as the funneling point of pelts from Canada’s vast forests to the Continent made it the obvious spot to locate head offices when settlers began to pour into the west. “The Golden Age was from 1850 to 1930,” Robitaille says. “That’s when Montreal was at its best.” And that’s when most of the buildings in Old Montreal were constructed. Robitaille’s tour takes us along Rue Saint-Jacques, once the heart of Montreal’s — and Canada’s — financial district. At the corner of Rue Saint-Pierre he points out four bank buildings, two of which, the CIBC and the Royal, still perform their original function. The Royal’s banking hall, built in 1928, is “a temple of money,” our guide says: soaring stone, coffered ceiling, echoing and imperious. The other two banks have been turned into high-end boutique hotels . LHotel is the plaything of Guess Jeans co-founder Georges Marciano. Marciano has sprinkled its lobby and hallways with $50 million worth of art from his private collection, including works by Roy Lichtenstein, Joan Miró, Robert Rauschenberg , Marc Chagall, David Hockney, Jasper Johns and Andy Warhol. Across the road, the former Merchants Bank is now the St. James, “considered the most luxurious hotel in town,” says Robitaille. The top floor is where folks like Elton John, U2 and the Rolling Stones stay when they’re in town. We twist and turn through Old Montreal’s narrow streets. Hidden away at 221 Saint-Sacrement is one of the few old houses left, three stories, solid stone. Today, it houses offices. “Most of the architecture surrounding us is commercial, not residential,” Robitaille says. The banks were the most lavish in design, but the warehouses, many now renovated as condominiums, were nearly as spectacular. When Robitaille was a child, his parents never brought him to Old Montreal. Then, as now, it was a bit cut off from the present-day downtown, further north, by the auto route Ville-Marie. After the banks decamped in the 1960s, Old Montreal spent the next several decades in decay. At one point, much of it was to be torn down for yet another freeway. A slow-swelling preservation movement finally gained traction in 1978 when the grain elevators blocking the view of the St. Lawrence River were demolished and a riverside walk opened. Over the next three decades, investors began to see the value in resuscitating the neighborhood. Now, more than 5,000 people call Old Montreal home, living mainly in converted warehouses. Restaurants, cafes, small hotels and plenty of art and clothing stores keep the area bustling. A tour like Robitaille’s is a fine way to be introduced to Old Montreal. For those who want to know more, two museums, the Centre d’histoire de Montréal, in a 1903 fire hall next to Place d’Youville (the site of the two Canadas’ parliament until rioters torched it in 1849), and the Pointe-à-Callière Montreal Museum of Archaeology and History, are the places to go. In the basement of the latter are the ruins of buildings that previously stood on the site, along with part of the tunnel that Little Saint-Pierre River once ran through and the city’s first graveyard, filled largely with the bodies of those killed by Iroquois attacks in the settlement’s earliest days. For those who prefer to strike out on their own, Discover Old Montreal, a well-illustrated booklet published by the provincial government, provides a detailed self-guided walking tour and is for sale in both museums. For those who just want to soak in the ambience, the simplest thing is to start in Place Jacques Cartier and stroll first east and then west along Rue Saint-Paul, Montreal’s oldest street. (Its rough paving stones make comfortable walking shoes a necessity.) Robitaille’s final stop is at the Château Ramezay. Built in 1705 as a home for the governor of Montreal, it served several other purposes through the years, including sheltering Benjamin Franklin in 1776, before it became a museum in 1895. “It’s one of only six buildings from the French period, before 1763, still standing,” says our guide. A block away is the modern courthouse complex, finished in 1971 and designed by the same people who did the National Bank tower. “That,” says Robitaille with a final flourish, “is Mistake No. 2.” And so Old Montreal comes to an end.
  25. Le pouvoir d’attraction du Mile-End est indéniable. Des centaines d’artistes y ont leurs ateliers; les boutiques et bars branchés foisonnent; de plus en plus d’entreprises y déménagent leurs bureaux. Bref, le quartier est dans le vent. Et une transaction tout juste notariée vient de confirmer l’attrait économique du Mile-End pour les grands groupes immobiliers. Le fond de placement Allied Properties, déjà propriétaire de l’édifice d’Ubisoft et du 5455 de Gaspé, vient d’acquérir la bâtisse voisine, le 5445 de Gaspé. Un immense cube de béton de 500 000 pieds carrés. Allied a contracté une hypothèque d’un peu plus de 29 millions de dollars pour acquérir cette ancienne usine textile, révèle l’acte notarié. Le groupe avait acheté le 5455 –quasi identique– en juin dernier. Cet intérêt accru des promoteurs pour le Mile-End a soulevé une vague d’inquiétude chez les artistes du secteur. Ils paient actuellement de très bas loyers et craignent de se faire expulser au profit de locataires beaucoup plus payants. Allied a déjà commencé à dépenser des millions pour rénover le 5455. Les investissements devraient totaliser 7 millions sur trois ans dans ce seul immeuble. Dans un appel-conférence le mois dernier, M. Emory a indiqué que des locataires déplacés du 5455 pourraient être déplacés vers le 5445. Tout cela en vue de d’accueillir des locataires “plus gros et plus haut de gamme” au 5455. Malgré cette nouvelle transaction, les artistes semblent aujourd’hui plus rassurés qu’à l’automne dernier. Ils sont environ 600 dans les deux immeubles de la rue de Gaspé, selon le Regroupement Pied Carré. Raphaëlle Aubin, coordonnatrice de l’organisme, a indiqué vendredi matin que des négociations étaient en cours avec Allied. Les pourparlers visent à “garder les éléments créateurs” dans les immeubles de la rue de Gaspé, a-t-elle dit. Michael Emory, d’Allied, ne nous a pas rappelé. L’automne dernier, il avait toutefois affirmé ne pas vouloir expulser en bloc les créateurs de la rue de Gaspé. http://blogues.cyberpresse.ca/lapresseaffaires/immobilier/2012/04/13/artistes-et-immobilier-allied-etend-sa-presence-dans-le-mile-end/