Jump to content

Search the Community

Showing results for tags 'rue'.

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Urban photography
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • Quebec City and the rest of the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

  1. Awesome PDF booklet from June 2010 with in-depth analysis on Magog's finest and oldest buildings (late 1800s to early 1900s). More info.
  2. 369 nouveaux condos sur la rue De Castelneau juste derrière le projet ''De Castelneau''. Ce secteur est en vois de devenir assez impressionnant car la densification est assez bonne et la transformation est très intéressante. C'est tout le coin qui va en bénéficier. Autant Villeray, que le Marché Jean-Talon et la Petite Italie. Le projet est présentement a l' OCPM http://ocpm.qc.ca/sites/ocpm.qc.ca/files/pdf/P73/3a.pdf
  3. Voici une compilation de photos que j'ai prises cette année à Montréal Je suis tombé par hasard sur la plupart des fresques, les photos ont donc été prises à l'improviste avec mon iPhone. Ça reste une qualité d'image de iPhone
  4. Vues significatives à Montréal Paris, Rome Londres et d’autres villes riches en patrimoines offrent des perspectives spectaculaires aux résidents et visiteurs. Certes Montréal n'a pas l'histoire ou l’architecture des villes plus anciennes, mais elle possède certaines vues significatives sur des bâtiments et il existe des panoramas intéressants ou uniques à notre métropole. À part de Vieux-Montréal, ou il y en a plusieurs, voici quelques exemples qui j’ai identifié : Le Biosphère de Buckminster Fuller à partir de la sortie du Metro Papineau, la Tour de Levis à partir de la rue Notre-Dame, la Tour de l’Horloge à partir de la rue Amherst et la rue Sainte-Catherine, la vue du Mont-Royal à partir de la rue McGill College, la vue sur le pont Jacques-Cartier à partir de l’avenue De Lorimer Pouvez-vous en ajouter d’autres à cette liste ?
  5. <header id="page-header"> 24/10/2016 Mise à jour : 24 octobre 2016 | 19:48 Ajuster la taille du texte [h=1]KM3: un parcours d’une vingtaine d’œuvres d’art public pour le 375e[/h] Par Laurence Houde-Roy Métro </header> <figure> <figcaption> Paquet de lumière, de Gilles Mihalcean, est l'une des deux œuvres d'art permanentes du parcours KM3. Elle sera installée en face de la Maison symphonique de Montréal au coût de 672 603$. </figcaption> </figure> Un parcours d’une vingtaine d’œuvres d’art public temporaires et permanentes intitulé KM3 sera créé à l’automne prochain et installé sur l’ensemble du territoire du Quartier des spectacles, à l’occasion du 375e anniversaire de Montréal. Ces créations, principalement installées autour de l’axe de la rue Sainte-Catherine, seront sur la place publique du 31 août au 15 octobre 2017. Décrit comme le «plus important événement d’art public temporaire extérieur à Montréal», le projet orchestré par le Partenariat du Quartier des spectacles invitera des créateurs québécois «reconnus pour leur contribution dans le domaine de l’art public, mais aussi des créateurs qui auront la possibilité de s’exprimer pour la première fois dans l’espace public» à créer ces oeuvres. L’appel à ces créateurs et les commandes seront passés au courant de la prochaine année. <aside class="related-articles"> </aside> «L’événement mettra en valeur les arts visuels, l’art urbain, l’art numérique, le design et l’architecture en occupant des murs d’édifices, des places publiques et des lieux inusités», indique le Partenariat du Quartier des spectacles. Paquet de lumière, de Gilles Mihalcean, sera installée en face de la Maison symphonique de Montréal Seulement deux oeuvres de ce parcours ont été dévoilées lundi. Contrairement au reste des oeuvres, celles-ci seront permanentes et seront acquises par la Ville de Montréal. Elles seront situées sur la rue Émery, en face du cinéma Quartier Latin, et sur le Parterre, en face de la Maison symphonique de Montréal. Une troisième oeuvre permanente sera dévoilée. À la fin de cette édition, les installations artistiques iront rejoindre la collection permanente du Partenariat du Quartier des spectacles et pourront être présentées ailleurs dans le monde. Lux Obscura, de Jonathan Villeneuve, sera installée sur la rue Emery, en face du cinéma Quartier Latin Le Quartier des spectacles souhaite faire de KM3 un événement bisannuel et en faire une offre touristique importante. La scénographie de cette première édition a été confiée à Melissa Mongiat et Mouna Andraos, à qui l’on doit notamment les fameuses 21 Balançoires. <aside class="stat-highlight"> 2,5M$ L’aide financière de 2,5 M$ provenant de la Ville de Montréal et le gouvernement du Québec permettra la réalisation de plusieurs oeuvres temporaires (1,5 M$), puis la création de deux nouvelles oeuvres d’art public permanentes (1 M$) acquises par la Ville de Montréal. </aside> KM3: un parcours d’une vingtaine d’œuvres d’art public pour le 375e | Metro
  6. 28/06/2016 Mise à jour : 28 juin 2016 | 17:39 http://journalmetro.com/local/hochelaga-maisonneuve/actualites/986540/des-artistes-pour-transformer-sainte-catherine-est/ Des artistes pour transformer Sainte-Catherine Est Par Catherine Paquette TC Media Collaboration spéciale Le projet Quartier en art embellit déjà quelques vitrines de la rue Sainte-Catherine Est. La rue Sainte-Catherine Est connaîtra bientôt un vent de renouveau avec l’arrivée d’artistes et artisans dans ses locaux vacants, promet la société de développement commercial (SDC) Hochelaga-Maisonneuve. L’organisme vient de se voir accorder un financement de 90 000$ pour le projet «Sainte-Catherine, rue des artistes et des artisans», sélectionné dans le cadre du programme PRAM-Est de la Ville de Montréal. Un total de 157 631 $ partagé entre la ville-centre, la SDC et d’autres partenaires sera investi dans la réalisation de projets qui inciteront des artistes à y installer leur atelier ou leur boutique, dans le secteur de la SDC allant de l’avenue Bourbonnière à la rue Viau. L’embauche d’une personne ressource permettra de faire le lien entre les propriétaires et les artistes, et des concours d’entreprenariat encourageront certains à s’y lancer en affaires. «Il y a déjà des ateliers boutiques sur la rue Sainte-Catherine, mais on veut renforcir cette identité. Il commence déjà à avoir une clientèle pour ces produits-là», explique le directeur de la SDC Jimmy Vigneux. Le projet surfera en effet sur la vague de nouveaux arrivants dans le secteur : les Ateliers Créatifs, dont les locaux ouvriront cet été, amèneront une centaine de créateurs dans les locaux du 3890-3910, rue Sainte-Catherine. La présence d’ateliers-boutiques comme Electrik kidz, Bigarade et Gabardine et de la galerie Gham et Dafe marquent également la volonté des artistes de s’installer dans le secteur. Le projet répond au besoin d’améliorer «l’image» de la rue Sainte-Catherine. Le montant octroyé par la Ville s’ajoute aux nombreux efforts de relance de l’artère, dont le tronçon entre Pie-IX et la rue Moreau fait l’objet d’une démarche de revitalisation urbaine intégrée (RUI) de la Table de quartier Hochelaga-Maisonneuve depuis 2012. Le projet s’arrimera par ailleurs avec les efforts de la table, qui vise le recrutement d’artisans depuis plusieurs mois, après des consultations menées auprès de la population du secteur. Secteur défavorisé Parsemée de graffitis et de locaux vacants, au nombre de 46, la rue Sainte-Catherine a l’avantage d’être beaucoup moins coûteuse pour les locataires. La moyenne des loyers s’élève à 10$ le pied carré, soir la moitié moins des montants exigés sur la rue Ontario, fait savoir le directeur. «C’est un type de commerce viable sur Sainte-Catherine, puisque 100% de leur chiffre d’affaires ne se fait pas nécessairement sur la rue. Comme l’achalandage n’y est pas si élevé que sur Ontario, on considère que c’est un bon filon», affirme-t-il. Le directeur souhaite offrir à des artistes d’occuper des locaux vacants gratuitement de manière temporaire, afin d’attirer de possibles locataires. Le projet vise aussi à améliorer l’aspect des vitrines en travaillant en collaboration avec Un quartier en art, projet qui vise à afficher des œuvres d’artistes locaux dans les locaux vacants. «Il faut établir que c’est rue artistique, on veut que les artistes puissent s’exprimer sur la rue», ajoute savoir le directeur.
  7. Not sure where to place this news...... Danielle Bonneau La Presse Le quartier situé au pied du mont Royal, entre les rues Guy et University, au nord du boulevard René-Lévesque, est en effervescence. Pas moins de 13 projets immobiliers résidentiels y sont en construction ou en préparation! Tout un changement pour ce coin huppé du centre-ville où les jolies maisons victoriennes, les chic boutiques et les restaurants branchés côtoient depuis plusieurs décennies de vastes terrains à l'abandon servant de stationnements. Deux raisons expliquent cet intérêt soudain pour le quartier jadis adopté par les familles fortunées de Montréal, surnommé le Golden Square Mile (Mille carré doré), estime Sylvain Villeneuve, chef de la division de l'urbanisme de l'arrondissement de Ville-Marie. D'abord, plus généralement, le centre-ville attire une nouvelle population, qui désire s'y installer. «Depuis deux ans, plus de 2000 logements par année ont été créés dans l'arrondissement, surtout à l'ouest du boulevard Saint-Laurent, indique-t-il. Depuis les années 90, nous voulons avoir un centre-ville plus habité, donc plus animé en tout temps, avec plus de commerces pour les résidants. La cadence de la construction s'est accélérée.» Le quartier profite aussi de la révision des hauteurs et des densités dans plusieurs zones situées aux abords du centre des affaires, réalisée au début de 2012. Un nouveau découpage a été fait à la fois pour mieux protéger le patrimoine et le paysage et pour favoriser la disparition de stationnements à ciel ouvert. Nouvelles hauteurs Au nord de la rue Sherbrooke, sur une partie du flanc sud du mont Royal, même s'il y a peu de terrains vacants, le plafond de hauteur a été réduit de 25 m à 16 m (l'équivalent de cinq étages résidentiels) pour préserver l'omniprésence de la montagne et mettre en valeur les bâtiments patrimoniaux. Dans d'autres secteurs, les plafonds ont plutôt été haussés. Des résultats se font déjà sentir dans la partie sud du secteur Bishop-Crescent, où la zone s'étendant de la rue Sainte-Catherine au boulevard René-Lévesque Ouest a été subdivisée en trois et passe de 25 m à 35 m, 65 m et 80 m (11, 21 et 25 étages), à mesure que l'on se rapproche du coeur du centre-ville. La hauteur permise grimpe à 120 m (40 étages), sur une partie de la rue Mackay. Elle demeure à son plus haut (environ 210 m, soit 70 étages) le long du boulevard René-Lévesque Ouest. Relancer la construction «Dans les années 90, les normes ont été réduites pour éviter la démolition des immeubles victoriens, explique M. Villeneuve. Or, il n'y a pas eu de revitalisation dans ce quartier.» Pour la favoriser, une nouvelle catégorie de hauteur a été créée (35 m), afin de permettre la construction d'immeubles de 11 étages résidentiels, entre les rues Guy et de la Montagne, au nord du boulevard René-Lévesque Ouest. Pour être rentable, ont fait valoir plusieurs promoteurs, une construction de béton doit en effet avoir au minimum 10 étages. En contrepartie, pour que la rue demeure animée, les tours devront être construites en retrait au-dessus d'un basilaire d'environ trois étages (comme les maisons victoriennes aux alentours), avec des commerces au rez-de-chaussée. Les complexes Flex et Viva Lofts Bishop, en construction rue Bishop, ont été conçus selon ce principe. «Le quartier, délaissé depuis plus de 40 ans, va devenir plus homogène, avec une architecture qui se distinguera de ce qui se fait ailleurs au centre-ville, estime Éric Huot, de l'agence Geiger " Huot Architectes, engagé dans trois projets résidentiels dans le Mille carré doré. Le nouveau zonage amène une autre vision des choses.» La Ville tient à préserver son patrimoine, constate de son côté l'architecte Karl Fischer, qui intègre la façade d'une maison victorienne dans le projet Les Condos Crescent. «En devant marier le vieux avec le neuf, cela nous oblige à être plus créatifs», souligne-t-il. Jean-Yves Bourdages, responsable du comité d'habitation et d'urbanisme à la table Interaction du quartier Peter-McGill, voit d'un bon oeil la densification du centre-ville, qui découle de la mise en valeur des terrains vagues. «L'arrondissement devrait par contre s'efforcer d'implanter de façon permanente l'inclusion de logements abordables, indique-t-il. Si on veut avoir une vie intéressante au centre-ville, il faut qu'il y ait une mixité sociale et qu'y habitent des étudiants, des enfants, des retraités et des gens avec de hauts et de faibles revenus.»
  8. Montréal a trouvé preneur pour la partie sud de l'îlot de la Cité du commerce électronique, au centre-ville. L'acquéreur, l'homme d'origine syrienne Bachar Ghreiwati, paie comptant 12,25 millions à la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM) au terme d'un appel d'offres public pour vendre les immeubles du 977, rue Lucien-L'Allier et du 1000, rue de la Montagne, au centre-ville. L'autre soumissionnaire était Broccolini, qui se proposait de racheter le tout pour 2,5 millions. La SHDM, antérieurement la Société de développement de Montréal, était la mandataire du gouvernement et de la Ville dans ce projet en 10 phases de la Cité du commerce électronique. Le bras immobilier de la Ville a acquis les terrains et devait les céder par emphytéose au promoteur. Finalement, seulement deux phases ont été réalisées. La Société détenait toujours deux immeubles qui n'ont pas été démolis puisque la phase 3 ne s'est jamais matérialisée. Avec le fruit de la vente, la SHDM remboursera un prêt rotatif contracté auprès de la Caisse centrale Desjardins dont le solde s'élève à 6,4 millions. L'acheteur était représenté par le courtier Groupe immobilier Premium. Au téléphone, son président Fouad El-Dick a affirmé que son client est actif sur la scène immobilière à Montréal depuis six ans déjà. Il soutient qu'il y possède plusieurs propriétés, sans indiquer lesquelles. M. Ghreiwati détient des immeubles à Los Angeles également. «Le ministère des Finances a procédé aux investigations nécessaires à l'égard de l'acheteur et accepte la transaction», lit-on dans les documents de la Ville. Selon une évaluation de la firme Poisson Prud'homme, réalisée en 2010, la valeur marchande de la propriété atteint près de 9,5 millions, tandis que l'évaluation municipale se chiffre à 6 millions. Les frais de décontamination sont évalués à 1 million. Dans l'acte de vente, l'acquéreur s'engage à déposer un plan de réhabilitation environnementale et un plan de démantèlement du bâtiment sur Lucien-L'Allier au ministère du Développement durable, dans des délais à convenir entre eux. La vente n'est assujettie à aucune condition de développement. Le zonage en vigueur permet les usages commercial, résidentiel ou immeubles de bureaux... http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201301/03/01-4607977-montreal-realise-deux-ventes-importantes-dans-la-cite-du-commerce-electronique.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS4
  9. Espace 8042: petit projet intime cherche acheteurs d’expérience GENEVIÈVE VÉZINA-MONTPLAISIR MÉTRO Publié: 25 janvier 2012 18:14 Mis à jour: 25 janvier 2012 18:24 Petit projet intime de 16 unités, Espace 8042 donnera un nouveau visage à l’ancien cinéma des années 1950 situé sur la rue Saint-Denis près de la rue Jarry, dans le quartier Villeray. Du bâtiment d’origine seront conservés les bandes rouges et les jeux de briques de la façade d’origine, ce qui donnera un aspect un brin rétro au projet de style contemporain. «On fait un petit clin d’œil au passé, tout en présentant un projet résolument moderne», affirme Luc Fournier, directeur des ventes et du marketing d’Espace 8042. Les unités, pour la plupart dotées de deux chambres, seront réparties sur trois étages. Les six unités du troisième étage posséderont pour leur part une mezzanine adjacente à une terrasse privée, avec vue panoramique sur le mont Royal, sur les lumières de la ville ou sur le Stade olympique. «La vue va dépendre de l’orientation de la terrasse, note Luc Fournier. Les terrasses seront par ailleurs faites de bois composite et auront une grande durabilité à vie.» Une cour intérieure sera également aménagée en plein milieu du bâtiment, permettant à plusieurs unités de profiter de plus de luminosité, en plus de donner un caractère unique à ce projet qui se veut différent de ce qui se retrouve présentement sur le marché. «L’approche du promoteur Espaceréalisation est de mettre sur pied de petits projets. Cela va complètement à contre-courant du marché, qui préconise présentement les gros projets, affirme le directeur des ventes et du marketing d’Espace 8042. Nous offrons une qualité d’insonorisation et de finition supérieure. Chez Espaceréalisation, on privilégie également une approche personnalisée. Chez nous, le client peut choisir les divisions de son condo et les dimensions de son walk-in ou de ses espaces de rangement. Il peut tout choisir, ce qui a pour effet de donner des unités beaucoup moins génériques que ce que l’on retrouve actuellement sur le marché.» Et pour faire tous ses choix, le client n’est pas seul. Il est accompagné tout au long de sa démarche par l’un des deux propriétaires d’Espaceréalisation, qui ira même jusqu’à aller magasiner avec lui ses armoires de cuisine! «Alain (Brunet) voyage partout dans le monde pour savoir ce qui est dernier cri, souligne Luc Fournier. Il aide chaque nouveau propriétaire à réaliser le décor de ses rêves. Il y a donc de véritables échanges entre le promoteur et le client.» Tout comme ces projets, les clients d’Espaceréalisation ne sont pas non plus «génériques», aux dires du directeur des ventes. Ceux-ci en sont souvent à leur troisième ou quatrième achat et ils connaissent bien le marché. Ils savent ce qu’ils veulent et posent beaucoup de questions. Ils ont souvent entendu parler d’Espaceréalisation par le bouche à oreille. C’est comme ça qu’on fait notre marketing!» C’est situé où? Sur la rue Saint-Denis dans le quartier Villeray À proximité de la station de métro Jarry Tout près du parc Jarry Près du boulevard Métropolitain Pour plus de renseignements, visitez le site d'Espaceréalisation. Les prix De 179 000 $ à 600 000 $ pour des unités de 488 pi2 à 1 400 pi2. Les quelques espaces de stationnement se détaillent 32 500 $.
  10. Voilà un nouveau projet sur Beaubien au coin de la Roche. La Belle Province sera démolie prochainement pour faire place à de nouveaux condos. Super emplacement je trouve, un peu bruyant, mais près de tout. http://www.chapam.ca/133-projets/ROCHE_condominiums.html
  11. Un projet de 20 étages a été présenté hier au conseil d'arrondissement. Le projet intégrera en partie les locaux du magasin d'instruments de musique Steve's sur la rue St-Antoine. 150 condos 65 mètres Habitations St-Luc (même promoteur que le Solano)
  12. Quel beau nom de projet +50% vendu *** http://www.condopointg.com Description Les 13 unités du Bélan-G seront réparties en deux bâtiments de trois étages (8 unités au 25 rue Bélanger et 5 unités au 6950 rue Saint-Dominique) et possèderont chacune un balcon extérieur orné d’un garde-corps en verre. Cet élément, combiné aux larges fenêtres, procurera une grande luminosité aux unités. En plus de comporter des espaces souterrains de stationnement (en option à l’achat), le bâtiment offrira des espaces de terrasse sur le toit. L’intérieur ultra-moderne proposera un aménagement ergonomique où chaque pied carré sera optimisé. Heures d'ouverture du bureau de ventes: Lundi au jeudi: 16h @ 20h Vendredi: fermé Samedi et dimanche: 12h @ 14h Facade sur Bélanger Facade sur St-Dominique
  13. Avec quelques commentaires architecturaux pour vous tous. Source: Dallas News “This,” says Martin Robitaille, “is the Old Sulpician Seminary. It dates to 1685 and is the oldest building still standing in Old Montreal. And this,” he goes on, sweeping his hand at a building across the street from the seminary, “is Mistake No. 1.” The more formal name of the latter edifice is the National Bank of Canada Tower. It was finished in 1967 and is done in the International Style: 52 concrete pillars rising 32 stories, covered in black granite, framing black-tinted windows. “Its elegant, sober appearance was intended to harmonize with the rest of the historical quarter of Old Montreal,” according to a panel in the nearby Centre d’histoire de Montréal museum, but many, including Robitaille, think it most certainly does not. Robitaille could be considered biased: He’s a professional tour guide, and his beat today is the section of Montreal just north of the St. Lawrence River, roughly a dozen blocks long and three blocks wide, that is the city’s historic center. The quarter’s small, crooked streets are filled by handsome buildings of dressed limestone, some somberly Scottish and plain, some effusively Italian, with intricate carvings and terra cotta ornamentation. Stand at any of a dozen intersections — Sainte-Hélène and des Récollets is a good example — and you are transported, architecturally at least, back in time. Which is why Robitaille finds the incursion of something in the International Style so grating. It really ruins the mood. His tour begins at Place d’Armes, in the shadow of a statue of one of the people who founded the city in 1642, Paul de Chomedey de Maisonneuve. “They came here to convert the natives,” Robitaille says. “Not so successful. After about 20 years, it became a commercial center. The fur trade.” As European demand for fur grew, so did Montreal. Its success as the funneling point of pelts from Canada’s vast forests to the Continent made it the obvious spot to locate head offices when settlers began to pour into the west. “The Golden Age was from 1850 to 1930,” Robitaille says. “That’s when Montreal was at its best.” And that’s when most of the buildings in Old Montreal were constructed. Robitaille’s tour takes us along Rue Saint-Jacques, once the heart of Montreal’s — and Canada’s — financial district. At the corner of Rue Saint-Pierre he points out four bank buildings, two of which, the CIBC and the Royal, still perform their original function. The Royal’s banking hall, built in 1928, is “a temple of money,” our guide says: soaring stone, coffered ceiling, echoing and imperious. The other two banks have been turned into high-end boutique hotels . LHotel is the plaything of Guess Jeans co-founder Georges Marciano. Marciano has sprinkled its lobby and hallways with $50 million worth of art from his private collection, including works by Roy Lichtenstein, Joan Miró, Robert Rauschenberg , Marc Chagall, David Hockney, Jasper Johns and Andy Warhol. Across the road, the former Merchants Bank is now the St. James, “considered the most luxurious hotel in town,” says Robitaille. The top floor is where folks like Elton John, U2 and the Rolling Stones stay when they’re in town. We twist and turn through Old Montreal’s narrow streets. Hidden away at 221 Saint-Sacrement is one of the few old houses left, three stories, solid stone. Today, it houses offices. “Most of the architecture surrounding us is commercial, not residential,” Robitaille says. The banks were the most lavish in design, but the warehouses, many now renovated as condominiums, were nearly as spectacular. When Robitaille was a child, his parents never brought him to Old Montreal. Then, as now, it was a bit cut off from the present-day downtown, further north, by the auto route Ville-Marie. After the banks decamped in the 1960s, Old Montreal spent the next several decades in decay. At one point, much of it was to be torn down for yet another freeway. A slow-swelling preservation movement finally gained traction in 1978 when the grain elevators blocking the view of the St. Lawrence River were demolished and a riverside walk opened. Over the next three decades, investors began to see the value in resuscitating the neighborhood. Now, more than 5,000 people call Old Montreal home, living mainly in converted warehouses. Restaurants, cafes, small hotels and plenty of art and clothing stores keep the area bustling. A tour like Robitaille’s is a fine way to be introduced to Old Montreal. For those who want to know more, two museums, the Centre d’histoire de Montréal, in a 1903 fire hall next to Place d’Youville (the site of the two Canadas’ parliament until rioters torched it in 1849), and the Pointe-à-Callière Montreal Museum of Archaeology and History, are the places to go. In the basement of the latter are the ruins of buildings that previously stood on the site, along with part of the tunnel that Little Saint-Pierre River once ran through and the city’s first graveyard, filled largely with the bodies of those killed by Iroquois attacks in the settlement’s earliest days. For those who prefer to strike out on their own, Discover Old Montreal, a well-illustrated booklet published by the provincial government, provides a detailed self-guided walking tour and is for sale in both museums. For those who just want to soak in the ambience, the simplest thing is to start in Place Jacques Cartier and stroll first east and then west along Rue Saint-Paul, Montreal’s oldest street. (Its rough paving stones make comfortable walking shoes a necessity.) Robitaille’s final stop is at the Château Ramezay. Built in 1705 as a home for the governor of Montreal, it served several other purposes through the years, including sheltering Benjamin Franklin in 1776, before it became a museum in 1895. “It’s one of only six buildings from the French period, before 1763, still standing,” says our guide. A block away is the modern courthouse complex, finished in 1971 and designed by the same people who did the National Bank tower. “That,” says Robitaille with a final flourish, “is Mistake No. 2.” And so Old Montreal comes to an end.
  14. Le pouvoir d’attraction du Mile-End est indéniable. Des centaines d’artistes y ont leurs ateliers; les boutiques et bars branchés foisonnent; de plus en plus d’entreprises y déménagent leurs bureaux. Bref, le quartier est dans le vent. Et une transaction tout juste notariée vient de confirmer l’attrait économique du Mile-End pour les grands groupes immobiliers. Le fond de placement Allied Properties, déjà propriétaire de l’édifice d’Ubisoft et du 5455 de Gaspé, vient d’acquérir la bâtisse voisine, le 5445 de Gaspé. Un immense cube de béton de 500 000 pieds carrés. Allied a contracté une hypothèque d’un peu plus de 29 millions de dollars pour acquérir cette ancienne usine textile, révèle l’acte notarié. Le groupe avait acheté le 5455 –quasi identique– en juin dernier. Cet intérêt accru des promoteurs pour le Mile-End a soulevé une vague d’inquiétude chez les artistes du secteur. Ils paient actuellement de très bas loyers et craignent de se faire expulser au profit de locataires beaucoup plus payants. Allied a déjà commencé à dépenser des millions pour rénover le 5455. Les investissements devraient totaliser 7 millions sur trois ans dans ce seul immeuble. Dans un appel-conférence le mois dernier, M. Emory a indiqué que des locataires déplacés du 5455 pourraient être déplacés vers le 5445. Tout cela en vue de d’accueillir des locataires “plus gros et plus haut de gamme” au 5455. Malgré cette nouvelle transaction, les artistes semblent aujourd’hui plus rassurés qu’à l’automne dernier. Ils sont environ 600 dans les deux immeubles de la rue de Gaspé, selon le Regroupement Pied Carré. Raphaëlle Aubin, coordonnatrice de l’organisme, a indiqué vendredi matin que des négociations étaient en cours avec Allied. Les pourparlers visent à “garder les éléments créateurs” dans les immeubles de la rue de Gaspé, a-t-elle dit. Michael Emory, d’Allied, ne nous a pas rappelé. L’automne dernier, il avait toutefois affirmé ne pas vouloir expulser en bloc les créateurs de la rue de Gaspé. http://blogues.cyberpresse.ca/lapresseaffaires/immobilier/2012/04/13/artistes-et-immobilier-allied-etend-sa-presence-dans-le-mile-end/
  15. Projet Le Logan Les condominiums du projet Le Logan seront situés aux 2455-2461 rue Logan, à l’intersection de la rue Poupart, tout près du centre-ville de Montréal et de ces nombreuses activités. http://www.habitationskjm.com/projets-en-cours
  16. Il s'agit de la rénovation et agrandissement d'un petit immeuble sur la rue St-Hubert (entre Ste-Catherine et René-Lévesque) http://lestat.ca/
  17. Avenue B: Un 4 étages dans Parc-Extension. Un quartier qui en a grandement besoin. Encore une fois un 6 ou 8 étages aurait été préférable pour marquer sérieusement le désire de densification des quartiers populaires mais si c'est pour boucher un trou c'est bienvenue. Rue Champagneur coin Beaumont. http://www.mondev.ca/condo-montreal-avenue-b-20-condos-neuf-a-park-extension-terrasse-sur-le-toit-.html?ProjetID=113
  18. Demande de démolition Dans le quartier Sainte-Marie, prés de la rue Cartier http://applicatif.ville.montreal.qc.ca/som-fr/pdf_avis/pdfav17078.pdf Construction d'un bâtiment mixte de 3 étages (commercial au rdc, résidences aux étages)
  19. http://www.groupedayan.com/9425-rue-meilleur.php sur ce lot vacant: [sTREETVIEW]https://maps.google.ca/maps?q=9425+Rue+Meilleur&ie=UTF8&ll=45.537952,-73.656209&spn=0.001182,0.002401&sll=45.5388622,-73.6597156&sspn=0.0057713,0.0109864&hnear=9425+Rue+Meilleur,+Montr%C3%A9al,+Qu%C3%A9bec&t=h&z=19&layer=c&cbll=45.53788,-73.656476&panoid=30JHmLjEgX1eF_6IBh9ovQ&cbp=12,323.89,,0,-9.19[/sTREETVIEW]
  20. Clark des Arts Clark des Arts nouveau projet immobilier de condos neufs dans le quartier des spectacles de Montréal. Condos à vendre par l’agence immobilière McGill immobilier, courtiers immobiliers condos Montréal. En construction… livraison février 2014 Les Condos Clark des Arts est un projet unique qui vise à transformer deux immeubles classés historiques par la ville, en un condominium luxueux urbain à deux pas du Quartier des Spectacles, des soirées vibrantes du Boul. St. Laurent et du cœur de Montréal, tout en étant à proximité des tours à bureaux et de l’UQAM. Situé sur la rue Clark entre Sherbrooke et Ontario, Clark des arts marie agréablement l’environnement paisible de la rue à la vivacité du centre-ville et ses activités. L’intérieur des condos Clark des arts comprend des cuisines luxueuses, des planchers de bois franc partout, des tuiles dans les salles de bain et les cuisines et bien d’autres caractéristiques de luxe et de qualité à travers tous les condos. Que ce soit pour un pied à terre ou pour votre résidence urbaine, nos condos d’une ou deux chambres à coucher de différentes grandeurs, font de notre condominium le meilleur choix en ville. Veuillez vous enregistrer immédiatement pour recevoir tous les renseignements incluant les prix de vente, aussitôt qu’ils seront rendus publics. Le bureau de ventes sera ouvert pour la prévente très bientôt. Ne manquez pas votre chance d’être le propriétaire d’un condo dans le cœur même du Quartier des Spectacles. Rue Clark, Entre Sherbrooke O. et Ontario O. Quand l’ancien se marie au nouveau! http://www.mcgillimmobilier.com/clark-des-arts-condos-montreal/ Présentement sur Google map :http://maps.google.ca/maps?q=Place+des+Arts,+Montr%C3%A9al,+QC&hl=fr&ie=UTF8&ll=45.511114,-73.56779&spn=0.000015,0.010568&sll=45.50867,-73.553992&sspn=0.522585,1.352692&oq=Montr%C3%A9al,+QC+place+des+&hq=Place+des+Arts,+Montr%C3%A9al,+QC&t=m&z=17&layer=c&cbll=45.511183,-73.56794&panoid=Mg-pDi2Ji2L8FsnJjRaArQ&cbp=12,82.24,,0,-5.01
  21. http://www.spimmobilier.com/avenir.html LES TERRASSES OTWAY Réalisées par SP Immobilier, concepteur du projet Les terrasses Cherrier et Les terrasses Chambord dont le développement est synonyme de bon goût, d’'originalité et de qualité. Les terrasses Otway sauront vous séduire par son style moderne et ses matériaux haut de gamme. Situés en plein coeur du Mile End à deux pas de la rue Bernard et la rue Laurier ces condos de prestige vous offriront les attraits et le charme de Montréal.
  22. Dans le quartier Sainte-Marie http://ville.montreal.qc.ca/documents/Adi_Public/CA_Vma/CA_Vma_ODJ_LP_ORDI_2013-09-11_19h00_FR.pdf 40.22 Le site La Confédération des syndicats nationaux (CSN) possède depuis 30 ans un siège social au 1601, avenue De Lorimier. Elle représente 2000 syndicats et 3 millions d'employés répartis partout au Québec. De plus, le nombre de ses membres est en augmentation. Également, la CSN loue 2 bâtiments à proximité pour accueillir ses employés, soit le 1600, avenue De Lorimier et le 2100, boulevard De Maisonneuve Est. Au total, on retrouve 520 employés dans les 3 bâtiments. Au niveau du stationnement automobile, il y a un stationnement extérieur 260 unités à l'arrière du bâtiment sis au 1601, avenue De Lorimier et 40 unités extérieures hors site pour un total de 300 unités. Le programme La CSN voudrait rapatrier dans un même bâtiment les employés des 3 bâtiments ci-haut mentionnés. En conséquence, elle propose un agrandissement de 4 étages en front sur la rue Logan. Cet agrandissement abriterait essentiellement des bureaux et une cafétéria au rez-de-chaussée de l'immeuble pour les employés. On y retrouverait également une agora au centre du bâtiment en continuité de l'entrée principale existante donnant sur l'avenue De Lorimier. Aussi, le long de l'avenue De Lorimier, on y prévoit aménager une vitrine visible du trottoir de rue où l'on représenterait les grands événements et les grands bâtisseurs de la CSN au moyen de grandes photographies. Cette vitrine serait abritée par une longue marquise. Enfin, la CSN propose, en remplacement des 260 unités de stationnement extérieures existantes, 5 niveaux de stationnement en sous-sol. Ainsi, l'aire de stationnement contiendrait 351 unités à l'intérieur du bâtiment dont l'accès se ferait par la rue Logan. De plus, un stationnement extérieur de 35 unités pour les visiteurs est prévu à l'est de la propriété pour un total de 386 unités. Ce stationnement aurait un accès à la rue Logan et un accès au boulevard De Maisonneuve. Il servirait également au stationnement des autobus lors des grands rassemblements syndicaux. Paramètre réglementaire et dérogation Le paragraphe 4° du premier alinéa de l'article 204 prévoit qu'un parc de stationnement privé intérieur peut être autorisé par la procédure des usages conditionnels. La réglementation d'urbanisme n'autorise pas de plein droit les parcs de stationnement intérieur dans ce secteur. Enfin, la réglementation d'urbanisme 01-282 exige un maximum de 67 unités de stationnement pour le projet présenté. La présente demande d'usage conditionnel vise à autoriser un parc de stationnement privé intérieur de 351 unités alors que le maximum permis par la réglementation est de 67 unités. En conséquence, le stationnement extérieur de 35 unités pour les visiteurs peut être autorisé de plein droit par la réglementation d'urbanisme étant donné que 67 unités sont permises. Bref, la dérogation porte uniquement sur la portion intérieure du stationnement. Le site de la CSN sur Google
  23. Nouvelle adresse dans le Quartier des spectacles : Café Parvis : un petit nouveau, rue Mayor Publié le 4 février 2014 par Quartier des spectacles Les huit partenaires derrière le Furco frappent encore. Situé dans le grand local adjacent au populaire bar, le Café Parvis, ouvert depuis quelques jours à peine, est un café et une pizzeria. L’endroit séduit déjà les Montréalais le jour et on prévoit une ouverture en soirée d’ici le printemps. Rencontre avec Éric Bélanger, chef superviseur et associé au Café Parvis, au Furco et à la Buvette Chez Simone. Comment est né le Café Parvis? Quand nous avons ouvert le Furco, en octobre 2012, nous avions prévu qu’il serait en opération midi et soir. Nous avons d’abord ouvert le soir, pour le rodage, puis, après une semaine, le bar était déjà plein tous les soirs. C’est devenu très rapidement un endroit où c’était continuellement la fête. Nous n’avons donc jamais ouvert le midi. Puis, on nous a proposé le local adjacent. Au départ, nous étions plus ou moins intéressés parce que nous étions satisfaits du Furco. Mais l’idée d’ouvrir un café me trottait dans la tête depuis un moment. Puisque le local était parfait et que ça fonctionnait bien avec les associés du Furco, nous avons décidé d’aller de l’avant. Le Parvis, lui, sera ouvert seulement le midi? Notre objectif est de l’ouvrir matin, midi et soir! Le Parvis ouvre dès sept heures le matin. Nous servons un café haut de gamme – notre barista est même allée suivre une formation en Oregon! – ainsi que des viennoiseries qui sont cuisinées sur place. Nous nous préparons pour l’ouverture de soir, qui se fera d’ici le printemps, quand tout sera à mon goût. Pour le moment, donc, nous sommes ouverts du lundi au vendredi, de 7 h à 15 h, et, bientôt, nous ouvrirons les soirs et les week-ends. Qu’est-ce qu’on retrouve au menu? Il y a six sortes de pizzas, autant de salades et une soupe. On peut manger sur place ou commander pour emporter. Le concept ressemble à celui de la Buvette chez Simone [où Éric Bélanger est aussi associé], c’est-à-dire que, sur le menu, vous encerclez ce que vous voulez et nous l’apportons sur des plateaux pour permettre le partage entre les convives. C’est parfait pour le midi. Cela nous permet de faire un service rapide en moins de 45 minutes. Nous proposons des pizzas romaines, qui ont une pâte plus épaisse et plus croustillante que la pizza napolitaine. Les recettes se veulent inventives. Il y a, par exemple, une pizza avec du boudin maison et des oignons caramélisés. Une autre est garnie de saumon fumé maison, de salade fraîche et d’huile citronnée. Vous avez un permis d’alcool? Oui. C’est un permis pour restaurant, donc il faut manger pour consommer de l’alcool. Nous proposons six bières en fut d’une microbrasserie québécoise. La carte des vins est restreinte, mais bien choisie : il y a douze bouteilles et au verre, nous proposons deux vins d’importation privée qui ont été créés spécialement pour nous. Le vrai bar, il est à côté; c’est le Furco. Ici, nous voulions créer une pizzeria conviviale où les prix sont abordables. Quelle est l’ambiance du Parvis? Nous avons voulu créer une ambiance un peu seventies. Nous souhaitions déménager l’esprit du Mile-End au centre-ville, parce qu’il n’y a pas vraiment d’établissement de ce genre ici. C’est le designer Zébulon Perron, aussi partenaire dans l’aventure, et moi-même qui avons pensé le décor qui comprend des références rétro et beaucoup de plantes. Quels autres projets avez-vous en tête pour le Parvis? Nous souhaitons avoir des places de terrasse sur la rue dès le printemps. La demande de permis a été faite. La terrasse serait ouverte du matin jusqu’à environ 21 h ou 22 h. Nous pourrions la garder ouverte jusqu’à 23 h, mais nous voulons nous assurer d’une bonne cohabitation avec le voisinage. Aussi, j’aimerais ajouter une serre sur le toit. Nous pourrions y faire pousser nos propres piments. Nous allons probablement commencer les travaux en mai. Quelle image vous vient en tête quand vous pensez au Quartier des spectacles? L’Église Unie Saint-James. J’aime beaucoup l’architecture et je venais souvent me promener dans le quartier pendant les travaux de revitalisation de l’église. C’est comme ça d’ailleurs que j’ai trouvé le local de la rue Mayor, derrière l’église, et que nous nous sommes installés ici. Café Parvis 433, rue Mayor
  24. Combien de ces 20 faits sur Montréal saviez-vous déjà ? Recouverte en 1832, la Petite Rivière St-Pierre sort de terre seulement nous rappeler qu’elle existe encore coupant en deux le terrain de Golf Meadowbrook de Côte-St-Luc. Nous sommes sur une île, vous le saviez ça, mais saviez-vous que Montréal est la plus grande île de l’Archipel d’Hochelaga qui en compte environ 325? Montréal est la ville soeur de 21 autres villes internationales dont Hiroshima, Amsterdam, Lyon et Milan. La plus longue rue de l’île est le Boulevard Gouin qui longe la rive nord mesure 50km. L’Hôtel Reine-Élizabeth se devait de nourrir votre cheval gratuitement si vous y louiez une chambre pour la nuit. Cette loi n’a été renversée qu’en 1998. Notre Mont-Royal, partie des Collines Montérégiennes, a trois sommets, Le sommet du Mont-Royal (234m), le Sommet D’Outremont (211m) et la Colline Westmount (201m). À sa dernière expansion en 1933, l’Édifice Sun Life sur Metcalfe était le plus grand building de tout l’Empire Britannique. Il fut le plus grand édifice de Montréal jusqu’à la construction de la Place Ville-Marie. Parlant de la Place Ville-Marie, le gyrophare tout en haut prend 28 secondes pour faire un tour complet et s’éteint à minuit-trente à chaque nuit. Le gyrophare est la propriété de la Banque Royale du Canada. Mettons fin à un mythe ici, les « Tours Eiffel » qui couronne le Pont Jacques-Cartier ne sont pas un cadeau de la France et leur similitude n’est qu’une coïncidence. Fin d’un autre mythe. Même si à la base le Mont-Royal à un coeur fait de magma solidifié nommé gabbro, le Mont-Royal n’est pas un volcan. Les cimetières de Montréal comptent 12 des 1514 victimes du Titanic La Station de Métro St-Michel n’est techniquement pas encore terminé et est la seule station qui ne peut pas recevoir une rame complète de neuf voitures. Puisque nous parlons de transport en commun. La ligne d’autobus avec le plus grand achalandage est la ligne 121 Sauvé/Côte-Vertu avec en moyenne 37 000 passagers du lundi au vendredi. La première voiture de Montréal arriva dans nos rues le 21 novembre 1889 et elle était la propriété de M. Dandurand. Dans le même ordre d’idée, la première victime d’un accident automobile fut Antoine Toutant frappé en traversant la rue le 11 août 1906. Montréal a plusieurs sièges sociaux, dont celui d’un des sites web le plus visité sur le web, Brazzers (et ne faites pas semblant que vous ne savez pas de quoi je parle). Montréal fût la capitale fédérale de 1844 à 1849. Il tombe sur notre belle ville en moyenne 764mm de pluie et 217cm de neige annuellement. Montréal est au 1er rang nord-américain pour le nombre d’étudiants universitaires par habitant devant Boston. La Basilique-Cathédrale Marie-Reine-du-Monde, sur la rue De la Cathédrale est une copie réduite de la Basilique St-Pierre du Vatican. Et finalement, en restant du côté religieux de la métropole. Il y a 152 rues qui portent le nom de « Saint- » ou « Sainte- Écrit pour mon blogue mais partager sans frais avec MTLurb.
×
×
  • Create New...
adblock_message_value
adblock_accept_btn_value