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  1. Gilbert

    Hotel Sofitel

    J'ai une demande pour vous : Quelqu'un a une photo de l'édifice du Sofitel avant sa rénovation? Je suis curieux de voir les changements qu'il y a eus. Merci!
  2. Je travail sur une lettre pour M. Bumbaru. Je vais garder ça professionel. Je lance l'appel à mtlurb - qu'est ce que je devrais lui dire? Quelqu'un a un paragraphe qu'il voudrait contribuer? Je vais partager la lettre avec vous en premier, pour demander vos conseils/suggestions. Pour le moment, je veux lui poser des questions sincères (ex: pourquoi est-ce qu'il est vraiment si anti-Marianapolis?) et je veux l'inviter a venir ici sur mtlurb pour continuer le débat avec nous. Je veux lui sortir des arguments et exposer mon point de vue, mais principalement je veux l'inviter a nous rejoindre sur le forum pour jaser!
  3. Le vendredi 20 juillet 2007 L'Impact en route vers la MLS? Patrick Leduc. Photo François Roy, La Presse Jean-François Bégin La Presse En embauchant hier l'ex-ministre Richard Legendre à titre de vice-président principal, l'Impact de Montréal a franchi une étape importante sur la route qui pourrait le conduire vers la Major League Soccer. Taille du texteImprimerEnvoyer La nomination de Legendre, qui a présidé à l'agrandissement du stade du parc Jarry à l'époque où il était à la tête de Tennis Canada, est une prise de taille pour l'Impact, dont le nouveau stade est présentement en construction. «Ma priorité sera de mener à bon port la construction du stade et surtout de faire en sorte de le remplir jusqu'à ce qu'il devienne trop petit et qu'il faille l'agrandir de nouveau», a dit M. Legendre lors d'une conférence téléphonique, hier après-midi. L'ancien joueur de tennis referme la parenthèse politique ouverte en 2001. Il avait alors été élu sous la bannière péquiste, lors d'une élection partielle dans la circonscription de Blainville. Candidat malheureux lors la course à la direction du PQ qui avait couronné André Boisclair, il a été défait aux élections provinciales, le printemps dernier. «Je suis content de ce que j'ai fait au cours des six dernières années, mais le 26 mars, la population m'a dit de faire autre chose. Je suis content de revenir dans le sport, car c'était mon premier choix», a dit M. Legendre. Comme ministre responsable du Loisir et du Sport dans le cabinet de Bernard Landry, Legendre avait participé au sauvetage et à la relance de l'Impact à titre d'organisme sans but lucratif, en 2002. «J'ai vu la façon dont il a mené le dossier de l'Impact et les dossiers de sport en général, a dit le président de l'Impact, Joey Saputo. Il va aider l'Impact et le soccer. C'est la personne idéale pour mener notre sport et notre équipe au prochain niveau.» La tentation de la MLS À en juger par les propos tenus hier par M. Saputo, le prochain niveau, ça risque fort d'être la MLS. La ligue née en 1996 offre le meilleur calibre de soccer professionnel en Amérique du Nord. Elle vient d'accueillir en grande pompe sa première authentique super-star, David Beckham, qui fera demain ses débuts dans l'uniforme du Galaxy de Los Angeles, si sa blessure à une cheville est suffisamment guérie. «Dans le passé, je disais non à la MLS, parce que je n'aimais pas la structure de la ligue. Mais celle-ci est en train de changer et mon opinion change aussi», a indiqué Saputo. Tant mieux. Le succès phénoménal de la Coupe du monde U-20, qui a attiré 240 000 spectateurs au Stade olympique, a prouvé hors de tout doute l'appétit des Montréalais pour du soccer de qualité. Or, disons-le franchement, la première division de l'USL, dont fait partie l'Impact, n'offre pas toujours du soccer de haut vol. Les accros de foot européen diront que la MLS non plus, mais ce serait quand même un net progrès. La MLS compte présentement 13 équipes, dont le Toronto FC. L'équipe de la Ville reine a fait ses débuts cette saison et détient l'exclusivité sur le marché canadien pendant trois saisons. Après cela, tout est possible. «Je ne veux pas dire qu'on va être dans la MLS dans deux, trois ou quatre ans, dit Saputo. Mais on va examiner cette possibilité si c'est intéressant. C'est quelque chose qu'on regarde.» La MLS s'est développée en fonctionnant de manière très centralisée, mais elle offre de plus en plus d'autonomie à ses franchises, selon Saputo. «Si ça continue dans cette direction et que le propriétaire peut plus ou moins décider de la direction de son équipe, on est ouvert.» Cette ouverture nouvelle explique sans doute l'optimisme affiché par un haut gradé de l'Association canadienne de soccer, qui me confiait récemment sa conviction que l'Impact se joindrait à la MLS en 2010. Une conviction renforcée par la construction, à l'ombre de la tour olympique, du stade Saputo, qui doit ouvrir ses portes à temps pour la saison 2008 de l'Impact. Le nouvel amphithéâtre pourra accueillir 13 000 spectateurs, mais il sera possible de faire passer sa capacité à 18 000 sièges, de manière temporaire ou permanente. «À 18 000 sièges, ce serait accepté par la MLS», dit Joey Saputo. À titre de comparaison, le BMO Field, domicile du Toronto FC, compte 20 000 places. Il y a encore beaucoup de fils à attacher avant que la MLS débarque à Montréal. Le succès de foule de l'Impact repose en bonne partie sur des billets peu coûteux qui permettent aux familles d'assister aux matchs. Il faudrait maintenir le plus possible cette accessibilité. Mais ce serait une progression logique pour l'Impact que de passer dans les grandes ligues. Les Raging Rhinos de Rochester ou le Battery de Charleston, c'est bien beau, mais Montréal mérite mieux. Impact international Le succès de la Coupe du monde U-20 a convaincu Joey Saputo qu'il serait viable pour l'Impact de disputer des matchs internationaux pendant la saison morte, à l'automne ou au printemps, contre des clubs mexicains ou sud-américains. Mais pour jouer en avril ou en novembre, il faut jouer à l'intérieur, au Stade olympique. Et pour jouer au Stade, il faut une surface artificielle. L'Impact examine présentement la possibilité d'investir pour garder au Parc olympique la surface synthétique amovible acquise par la Fédération de soccer du Québec en prévision de la Coupe du monde U-20. Cette surface fait présentement l'objet d'un appel d'offres et pourrait être vendue à une municipalité si une entente n'est pas conclue pour qu'elle reste au Stade. La faisabilité d'une telle entente serait plus forte si l'Association canadienne de soccer donnait des garanties que l'équipe nationale disputera plus souvent des matchs à Montréal. «L'Association canadienne a vu qu'un match international à Montréal peut avoir du succès et qu'il n'y a pas qu'Edmonton ou Toronto», dit Joey Saputo. Une histoire à suivre.
  4. Étant donne le boom immobilier a Montréal, je me suis dit qu'il serait avantageux de commencer une discussion avec tous les rabais des promoteurs. Je sais qu'il y a déjà L'Avenue le 20 avril et le 333 Sherbrooke, et aujourd'hui j'ai reçu une promotion du projet Bank avec un rabais de $5,000 sur les électroménagers. Que pensez-vous de continuer ce fil avec les nouvelles des rabais condos et les publicites si vous les avez?
  5. Bonjour, je suis arrivée à Montréal il y a deux ans, et mon fils de 5 ans ne parle que français avec nous, mais j'ai envie qu'il ait toutes les cartes en main pour se lancer plus tard dans la vie professionnelle, alors une collègue m'a proposé de l'inscrire à des cours d'anglais pour enfants. Ce que j'ai fait et au final, bien que ce soit important pour moi qu'il continuer à parler français, ça lui apporte un plus considérable et en plus il s'amuse beaucoup pendant ces cours. Donc voilà, j'aurai aimé savoir ce que vous pensiez d'apprendre très tôt l'anglais à ses enfants? Camille
  6. http://www.lapresse.ca/arts/musique/201610/13/01-5029959-le-metropolis-va-se-refaire-une-beaute.php <!-- .excerpt --> Le Métropolis subira une cure de rajeunissement l'an prochain. Son propriétaire, l'Équipe Spectra, cherche actuellement un partenaire-commanditaire pour mener à bien des travaux qui doivent commencer au printemps et se terminer à temps pour la saison des festivals. Il n'est pas question de fermer la salle de spectacle pendant ce réaménagement, qui ne touchera pas à sa structure. «C'est le 20e anniversaire de l'acquisition du Métropolis par Spectra, le 375e de Montréal, et le Quartier des spectacles est vraiment en ébullition. On veut y participer, et c'est un bon moment pour faire ces investissements-là», affirme Jacques-André Dupont, président de l'Équipe Spectra. À 132 ans bien sonnés, le Métropolis n'a pas subi de baisse de fréquentation récemment et sa réputation est bien établie. Le magazine spécialisé Pollstar le classe bon premier au Canada et 13e au monde dans sa catégorie de salle. «Mais comment fait-on pour passer de la 13e à la 4e place au monde et pour que les artistes et le public qui nous adorent nous adorent encore plus?» demande Jacques-André Dupont. «Il faut garder cet actif-là en parfait état et, tant qu'à investir, on va essayer d'aller plus loin et de créer un lieu qui va nous mener vers les 20 prochaines années.» Agrandir Jacques-André Dupont, président de l'Équipe Spectra, qui est propriétaire du Métropolis. Photo Ivanoh Demers, Archives La Presse S'ouvrir sur la rue L'Équipe Spectra veut surtout investir dans l'aspect technologique du Métropolis pour être à la fine pointe de ce qui se fait ailleurs dans le monde. Son président tient également à ce qu'il soit plus accueillant pour les spectateurs et qu'il prenne un peu plus de place au coeur du Quartier des spectacles. «On pourrait ouvrir davantage sur la rue Sainte-Catherine, dit M. Dupont. Notre façade pourrait être plus large que présentement. C'est un petit sas pour entrer dans le Métropolis, et j'aimerais que ce soit plus accueillant. Il y aurait même la possibilité d'ouvrir une terrasse sur la [rue] Sainte-Catherine si on voulait. J'aimerais bien également avoir un accès direct au Savoy. Présentement, pour accéder à cette boîte, il faut entrer par le Métropolis.» Il est également question de changer les systèmes de son de la salle, de rénover les loges des artistes, les toilettes, les guichets, les bars ainsi que, peut-être, les loges au balcon et les corbeilles de chaque côté de la scène. «On a trois objectifs: on veut que le public voie la différence et que son expérience soit améliorée, que les artistes soient mieux accueillis et que les techniciens trouvent ça encore plus facile de travailler chez nous.» Changement de nom? M. Dupont parle d'un investissement «dans les sept chiffres» dont la hauteur dépendra de l'implication du partenaire à dénicher. Ce commanditaire éventuel pourrait provenir du monde médiatique ou encore du milieu technologique, plus présent que jamais dans les arts de la scène. Des pourparlers ont déjà été entrepris, et M. Dupont espère que le partenariat sera scellé d'ici la fin de l'année. Le Métropolis pourrait-il changer de nom et devenir la vitrine d'un commanditaire, comme son grand cousin du Groupe CH, le Centre Bell? «Il est tôt pour parler de cela, mais nous serions ouverts à explorer cette option avec le bon partenaire - un partenaire qui, au-delà d'une contribution financière, partagera nos valeurs et notre attachement au Métropolis et à la métropole», répond Jacques-André Dupont. Le Métropolis au fil des ans 1884: Ouverture du Théâtre français. 1923: Après un incendie qui le détruit complètement à la fin du XIXe siècle, il est reconstruit et sera converti en salle de cinéma. 1930: Au début de la décennie, il est encore la proie des flammes. Il sera rénové et décoré par Emmanuel Briffa, qui a également décoré le Théâtre Outremont. 1960: Le théâtre devient une salle de cinéma érotique. 1987: Le Métropolis rouvre ses portes après une fermeture qui aura duré sept ans. Il a une double vocation de discothèque et de salle de spectacle. 1997: L'Équipe Spectra achète le Métropolis et le réaménage quelques années plus tard pour qu'il soit consacré uniquement au spectacle. w.lapresse.ca/arts/musique/201610/13/01-5029959-le-metropolis-va-se-refaire-une-beaute.php
  7. Multi-logements Concorde Ouest - 17 étages J'ai trouvé quelques plans d'un projet directement en face de la station de métro De la Concorde (littéralement, de l'autre côté de la rue, coin Ampère/Concorde Ouest). La tour est collée sur la voie ferrée et comprend 3 étages hors-terre de stationnement intérieur. Directement comme ça sur un site de constructeur, ça semble être du locatif. La densification de cet endroit est une excellente chose et Laval semble construire de plus en plus d'unités locatives. Pour le design, beaucoup d'entre vous n'aimeront sûrement pas, mais je trouve qu'il y a quelques angles meilleurs que d'autres. On a affaire à une meilleure "boîte" que le Logix, par exemple. ------------------------------------------------------------ Source des images (il y en a quelques autres, notamment les plans d'étages) : http://www.amlac.ca/projet/multi-logements-concorde-ouest/
  8. C'est assez banale comme question, mais je vais dire que ça fait longtemps que je me la pose! Pourquoi qu'il n'y a pas de marque automobile Québécoise? Je sais ce n'est pas une question d'urbanisme, même, qui n'a pas vraiment rapport avec Montréal directement, mais je crois que la tribune est bonne et que plusieurs membres auront de bonnes idées pour remplir cette conversation. Oui je sais il y a HTT Supercar de St-Eustache qui font la Pléthore mais à 500 000$ c'est loin d'être l'auto du peuple! Pourtant nous avons plusieurs compagnies qui pourraient s'y attaquer. BRP est un des choix assez facile, ils font déjà leur Can-Am Spyder et aurait le support moral de la population. C'est quoi la différence entre 3 et 4 roues après tout. Dans la même catégorie il y a Campagna qui font la T-rex, ils ont lancé la V13R qui commence sérieusement à ressembler à un véhicule traditionnel. Ils pourraient faire une gamme de modèles dans le genre Scion, jeune et sportive. Nova Bus est un autre choix évident, il font déjà des véhicules à 4 roues (et plus) et depuis que Volvo, maison mère de Nova ne fait plus d'automobile (Volvo Cars appartient à la chinoise Geely) Pourquoi pas Bombardier, ils s'y connaissent en transport après tout, ferroviaire et aéronautique mais franchement, il peuvent bien faire une gamme d'automobiles, ont les poches profondes et savent déjà comment "dealer" avec des employés en grève. Nous avons eu quelques essais comme ZennCars mais le véhicule n'a jamais eu les permissions de rouler sur les routes du Québec. Il était possible d'aller plus rapidement en Vespa! Au début des années 70 il y a eu la Manic mais c'était une Peugeot à 70%. Aujourd’hui, il y a quelques compagnies qui font des automobiles de façon artistique. Pour ce qui des véhicules électriques, nous avons l'expertise d'Hydro Québec et de TM4 qui ont prouvés dans le passé qu'ils avaient les idées pour faire avancer des auto dans les rues du Québec? TM4 vend déjà ces moteurs à Tata Motors et à BRP En conclusion, ont prend une compagnie déjà établie et qui fait déjà tourner des roues sur le bitume, avec des poches semi-profondes, l'expertise de la main d'oeuvre déjà existante (anciens employés GM et beaucoup en Ontario qui s'y connaissent) Beaucoup d'espaces libre pour construire une belle grande usine avec chaînes de montage. Nous faisons appel à l'équipementier Canadien Magna, déjà fournisseur de plusieurs des grands constructeurs (et qui ont presque acheté Opel en 2009), nous utilisons de l'aluminium d'Alcan et nous avons déjà tout ce qu'il faut. De plus, avec la valeur du dollar canadien les prix seraient à notre avantage. je ne vois vraiment pas pourquoi ça ne se ferait pas. Il est possible avec tout ce bagage de faire une gamme de 3-4 véhicules (-20 000$, 20-28 000$, 28-40 000$, 40 000$+) et de 1 ou 2 camions et une sportive fait Québec. Et vous, vous en pensez quoi?
  9. Salut tout le monde, Je doute pas qu'il y a un grand nombre de fans de gadgets qui aimeraient en recevoir ce noel!! Quels sont les gadgets que vous aimeriez avoir ou recevoir à Noel?? Voici mes top 3: 1) Go Pro 3 Black Edition (avec pleins d'accessoires): http://gopro.com/cameras/hd-hero3-black-edition 2) AR Drone 2.0 http://ardrone2.parrot.com/i-want-it/ 3) Un Ultrabook i7+Nvidia+1080p+SSD
  10. Mon projet pour le 375ème: une magnifique place publique au pied de l'Hôtel de Ville dont j'ai déjà fait mention sur certains fils dernièrement. Une place construite au-dessus de l'A720 et qui ferait le lien entre 4 quartiers emblématiques de Montréal: le Vieux-Montréal, le Quartier International, le Quartier Chinois et le nouveau Quartier de la Santé. Une place qui met en lien direct l'ancien et le nouveau, l'histoire et le futur de Montréal. Une place où le prolongement et l'agrandissement du Palais des Congrès viendrait ceinturer les lieux à l'ouest, en offrant une deuxième entrée magistrale à cet édifice qui joue un rôle si important dans l'économie de la ville. Cette place desservie par une des plus belle station de métro pourrait se transformer en un autre point de rassemblement pour la population montréalaise, et devenir un attrait touristique de choix, tout en servant de point de départ pour des tours à pied des différents quartiers qui se déploient dans le secteur. Une place où le Champ de Mars, tout en ramenant le visiteur aux origines de la ville, servirait de belvédère naturel, et où ses pentes pourraient servir de gradins pour assister à des événements de toutes sortes. Enfin une place polyvalente dotée d'une sculpture géante et de fontaines spectaculaires qui pourraient raconter par des images et la techno, l'histoire de Montréal. D'un endroit sale, bruyant et source de pollution, naitrait un "parc" urbain ouvert sur les beaux édifices civiques de la ville qu'on pourra admirer sous différents angles. Cette même place pourrait en plus, être entourée d'autres constructions contemporaines qui dans un ensemble esthétique ferait la fierté des montréalais. Le potentiel est là, le site est libre et ne nécessite aucune expropriation. Les vues sont dégagées et les perspectives qu'il offre sont très intéressantes. Il préserverait notamment une fenêtre et un point de vue superbe sur le centre-ville à partir du Champ de Mars. En fait c'est un endroit idéal et à grande valeur symbolique qui attend d'être réellement développé au profit de la ville et de ses résidents, qui compléterait bien en même temps, ce secteur en pleine métamorphose. J'aurais envie d'ouvrir un fil particulier sur ce projet qui correspond à un rêve personnel, aussi je vais le faire dans la section vision en espérant qu'il serve de réflexion en vue de sa réalisation.
  11. La semaine passé j'ai aperçu une publicité dand la quotidien ''The Gazette'' (par la firme Sotheby's) qui faisait une pré-vente sur un nouveau projet qui serait situé sur la rue Drummond au nord de Sherbrooke. Il y avait un rendu qui laissait croire à un immeuble de 8 ou peut-etre 9 étages dont 5 ou 6 au dessus d'un petit immeuble déjà existant d'époque victorienne de 3 étages. On parle de 27 condos luxueux. Bref, on devrait en entendre parler prochainement. Je l'inscris ici mais je présume qu'il est approuvé vu la pré-vente. Mais attendons un peu.
  12. http://www.lapresse.ca/international/201503/06/01-4850027-obama-le-petrole-canadien-est-extraordinairement-sale.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-actualites_article_ECRAN1POS1 Publié le 06 mars 2015 à 18h12 | Mis à jour le 06 mars 2015 à 20h21 Obama: le pétrole canadien est «extraordinairement sale» WASHINGTON Le président américain Barack Obama n'est pas tendre envers le pétrole canadien. Il a déclaré vendredi que la manière dont le pétrole est extrait au Canada est exceptionnellement sale, ce qui explique pourquoi les écologistes sont si nombreux à s'y opposer. «Évidemment, il y a toujours des risques à extraire beaucoup de pétrole des fermes du Nebraska et d'autres régions du pays», a-t-il affirmé lors d'une rencontre avec des citoyens américains en Caroline du Sud. Le président américain semble de plus en plus critique à l'égard de l'oléoduc Keystone XL. Il répète depuis plusieurs mois que les bénéfices du projet seraient beaucoup plus grands pour le Canada et moins pour les États-Unis. Ses déclarations au collège Benedict se distinguent toutefois de ses précédentes puisqu'il a visé ici l'industrie toute entière. Le président a déclaré que sa décision d'opposer son veto à un projet de loi sur l'oléoduc n'est pas le dernier mot dans ce dossier et qu'il n'a pas encore pris de décision finale. Il répondait alors à la question d'un étudiant qui l'avait chaleureusement remercié de s'être engagé à contrecarrer le projet de construction. M. Obama a toutefois ajouté qu'il ne donnerait pas le feu vert à un oléoduc qui profite à une compagnie étrangère, à moins qu'on ne puisse démontrer qu'il est sécuritaire et qu'il ne contribue pas aux changements climatiques. Il a ensuite évoqué ce qu'il a appelé la menace catastrophique des changements climatiques, qui engendrent des feux de forêt, une hausse du niveau des océans, la perte de récoltes, des sécheresses, la famine, la guerre et la propagation de maladies transmises par des insectes. «Cela va vous toucher plus que les vieux comme moi. Ces dérangements économiques, sociaux et sécuritaires pourraient rendre vos vies et celles de vos enfants beaucoup plus difficiles (...) Ce que j'ai décrit, ce n'est pas de la science-fiction, pas de la spéculation. C'est ce que la science nous dit», a-t-il dit aux jeunes. Le gouvernement canadien martèle de son côté que l'oléoduc pourrait contribuer à émettre moins de gaz à effet de serre que le transport ferroviaire. «Cela reflète ce que certains groupes d'intérêt lui disent. Nous l'encourageons à regarder les faits dans ce dossier et à travailler avec nous - Albertains et Canadiens - pour devenir des chefs de file en protection de l'environnement», a plaidé Rob Merrifield, l'envoyé spécial de l'Alberta aux États-Unis. Il regrette que l'Alberta ait une si mauvaise réputation en environnement malgré tous ses efforts pour diminuer les émissions par baril. Il a rappelé que la province a été le premier État en Amérique du Nord à imposer un prix sur le carbone afin de mettre l'argent dans un fonds pour les technologies vertes. L'année dernière, le département d'État des États-Unis évaluait que le pétrole canadien produisait 17 pour cent plus d'émissions de gaz à effet de serre que le baril moyen aux États-Unis en 2005. M. Merrifield reconnaît qu'il reste encore beaucoup de travail à faire. «Nous n'y sommes pas arrivés. Nous n'avons jamais dit que nous y étions arrivés. Mais nous sommes premiers dans plusieurs secteurs et nous travaillons fort pour continuer à nous améliorer», a-t-il expliqué.
  13. Lu sur Cyberpresse.ca Le Plateau découvre le bouchon http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/yves-boisvert/201109/07/01-4432100-le-plateau-decouvre-le-bouchon.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B40_chroniqueurs_373561_accueil_POS2 Yves Boisvert La Presse Si je comprends bien, les problèmes de circulation deviennent une crise nationale quand il y a des bouchons sur le Plateau-Mont-Royal, c'est ça? Après tout, pour le banlieusard moyen, ce retour de fête du Travail était comme les autres. Peut-être même un peu plus facile. Année après année, c'est la pire des 52 semaines. On a l'habitude. On part 15 minutes plus tôt. On s'attend au pire - on nous le promet dans le journal, on nous ouvre même une radio-bouchon, pensez donc! Et pis... Rien. Je veux dire: rien de particulier. Des dizaines de milliers de personnes entrent en ville pour travailler et étudier. C'est plus lent qu'un dimanche. Mais 15 minutes d'attente pour un pont de la Rive-Sud, ça laisse amplement le temps d'écrire à sa mère. Pont Victoria, 5 septembre 2011. Comment vas-tu, maman? As-tu trouvé des bleuets d'Abitibi? Ils n'en ont que pour le Lac-Saint-Jean, dans mon coin. C'est un peu décourageant. Je t'appelle bientôt pour que tu me répètes ta recette de tarte aux pommes. Je t'embrasse. Hein? Quoi? Déjà le centre-ville... Vingt, vingt-cinq ridicules minutes? Que faire de tout ce temps libre? Devrai-je m'inscrire à un triathlon? Apprendre la contrebasse? À part le pont Mercier, où Radio-Canada avait dépêché un reporter, il n'y avait tellement rien à signaler que CKAC a dû avoir le goût de remettre du sport. Ça risque d'être plate longtemps, cette radio-circulation. Des animateurs regardent des écrans du ministère des Transports et nous donnent en plus long et plus répétitif, mais avec un rien d'optimisme, ce que tous les bulletins de circulation de toutes les radios offrent en condensé, sans frais pour le contribuable... Et pendant qu'ils surveillent la 40, la 25, la 15 et tous les ponts, les Montréalais, eux, tournent en rond ou font la queue autour du Plateau ou de NDG. C'est dans l'île, en somme, que la circulation est infernale. Des sens interdits qui changent à gogo, des bouts de rue en chantier, ajoutez à ça une «vente-trottoir» et une rue piétonne temporaire... C'est la fête à Montréal. Les ponts ont été une plaie tout l'été... mais surtout les samedis et dimanches. Ce qui a moins touché les banlieusards que les gens de Montréal qui allaient dans les Cantons-de-l'Est (ou au DIX30 en cachette). Tant et si bien que l'identité urbaine s'en est trouvée ébranlée. Oui madame. Le Montréalais ne s'imagine pas dans un bouchon de circulation. Ce n'est pas lui. Le banlieusard a intégré la notion de circulation chaotique. Il sait qu'il y aura des journées pénibles, mais c'est «le prix à payer» pour un certain mode de vie - maison moins chère, terrain, etc. Et voilà que l'automobiliste qui habite sur le Plateau, lui qui est si peu automobiliste au fond de son coeur et qui en tire un orgueil environnemental, lui aussi se voit poireauter avenue Laurier ou Papineau... Le choc psychologique et moral est brutal. L'ironie de l'affaire, c'est qu'une partie de ce choc culturel vient de la décision de son arrondissement de lui procurer un peu de paix. Des rues tranquilles où l'on ne rencontre que les riverains et où les enfants peuvent circuler en vélo sans souci... Une sorte de Carignan en ville, quoi! Vous y êtes... Sachez que nous, gens d'outre-pont, compatissons. Si on sourit, c'est par sympathie. Mais non, je ne dis pas qu'il n'y a pas de problème de trafic. Mais oui, on en veut, des transports en commun. Sauf que quand on aura déduit du chaos actuel les travaux, inévitables, on ne sera peut-être pas devant un problème aussi infernal qu'on nous le promet. Des économistes ont calculé qu'on perd dans les bouchons plus de 1 milliard de dollars par année à Montréal. Certes. Mais j'essaie d'imaginer une ville à l'activité économique un peu intense qui ne connaîtrait aucun problème de circulation, et je n'en vois pas vraiment. Je ne dis pas qu'il ne faut pas s'y attaquer et mieux déplacer les gens et les objets. Je dis que cette sorte de calcul m'apparaît assez stupide puisqu'un lieu nord-américain où l'on circulerait sans encombre et sans contrôle serait par définition peu fréquenté, donc pas très vibrant. C'est un des coûts de cette invention géniale et irrésistible qui s'appelle la ville.
  14. Ce projet est plutot une rénovation d'un batiment existant mais à 3 étages c'est plutot un petit projet donc je préfère le mettre ici. Je suis quand meme ravi de la rénovation de ce batiment qui est vide depuis très longtemps et qui donne une mauvaise mine au secteur nord de la Petite-Italie. http://lespazio.ca/ Il est temps qu'il se passe quelque chose sur ce secteur de la Petite-Italie car c'est désolant de voir une portion de la rue St-Laurent au coin de Jean-Talon. Non seulement il y a un gros stationnement entouré d'un Pétro-Canada et d'un Mcdonald au nord-est, un petit garage au nord-ouest, une banque minable au sud-est avec une gros bureau de Poste-Canada juste à coté qui est aussi minable que l'immeuble de la banque. Pourtant il y a une station de métro juste à coté ce qui devrait mettre de la vie de quartier mais tant qu'il n'y aura rien de nouveau et de significatif alors ça restera désolant. Maintenant, avec le transformation du 7400 boul St-Laurent en condo de luxe avec ajour de quelques batiments et la rénovation de cet immeuble au sud-ouest qui deviendra Le Spazio alors il est permit d'espérer un renouveau dans le secteur qui en a grand besoin pour donner du prestique et du ''punch'' à la Petite-Italie.
  15. Je sais qu'il y a un autre projet dans le secteur de Pointe-St-Charles qui porte presque le meme nom (Le Augustin du canal) mais celui-ci est différent et il est situé quelques rues plus loin. Il est aussi assez différent. Il serait la phase III. http://www.mondev.ca/condo-montreal-augustin-du-canal-lachine-phase-iii-16-condos-deja-50pc-vendu-.html?ProjetID=109
  16. Ici, il ne s'agit pas de repartir un sempiternel débat entre ville et banlieue car cela se fait sur de nombreux autres fils. On connait les pour et contre de chaque. Ce que je tente de savoir c'est s'il y a effectivement un renversement de tendance des mouvements de populations. Nous savons tous que depuis 20 ans il y a plusieurs familles qui ont quitté la ville pour la banlieue mais depuis 2 ans il me semble qu'il y a un début de renversement de tendances. http://www.radio-canada.ca/audio-video/index.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2012/RDI/2012-01-02_17_00_00_tj17h_1136_04_1200.asx&pos=0 Dans ce reportage il n'y a qu'une famille mais la journaliste rapporte des chiffres assez impressionnants (selon l'institut de la statistique du Québec). 30 000 personnes !!! Je dois avouer etre probablement dans ces statistiques ayant moi-meme quitté la banlieue pour la ville il y a 18 mois !
  17. WOW! I used to watch Wrastlin' when I was a kid and I always liked Macho man. When your time is up, your time is up! http://www.cyberpresse.ca/sports/201105/20/01-4401488-randy-macho-man-savage-meurt-dans-un-accident.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-title_article_ECRAN1POS2 Randy «Macho Man» Savage meurt dans un accident L'ancien lutteur professionnel Randy «Macho Man» Savage est décédé aujourd'hui dans un accident d'automobile à Tampa, en Floride. La nouvelle a été rapportée par TMZ, qui en a reçu la confirmation par le frère de Randy, Lanny Poffo. Selon ce dernier, Savage, 58 ans, a subi une crise cardiaque vers 9h25 alors qu'il était au volant de sa Jeep Wrangler, dont il a perdu la maîtrise. Il a alors enjambé le terre-plein pour traverser la voie inverse et terminer sa course avec un impact frontal contre un arbre. Il a été transporté au centre médical Largo, où il a succombé à ses blessures. Sa femme Lynn, qu'il avait épousé il y a tout juste un an, était avec lui dans la voiture. Elle n'a subi que des blessures mineures. Les deux portaient leur ceinture de sécurité. L'alcool ne serait pas en cause dans l'accident, selon les services de police.
  18. Un autre petit projet à St-Henri. Et à ce que je peux voir ça se vend très bien donc on peut s'attendre à en voir davantage. Celui-ci comporte deux phases. Je ne savais pas, lors de ma visite, qu'il y avait deux phases dont j'ai pris une photo de la phase en conctruction et je crois que c'est la deuxième phase. http://www.groupevistacorp.com/projets-condo/Le-St-philippe-Phase-2.html?ProjetID=79
  19. Quelqu'un sait ce qu'il se passe avec le Complexe Cousineau à St-Hubert?
  20. Suite au dépot de son rapport sur le Réseau électrique métropolitain, beaucoup ont critiqué ou remis en question la mission, les pouvoirs et même l'existence du BAPE Á votre avis, des changements sont-ils nécessaires? Que faudrait-il faire? * Garder le BAPE tel qu'il est * Abolir le BAPE * Redéfinir la mission du BAPE * Réformer le processus d'audience du BAPE * Mettre fin à l'indépendance/impartialité du BAPE * Donner au BAPE le pouvoir de bloquer un projet Discutons-en ici.
  21. Voici les photos du Yacht de Tony Accurso sur lequel est allé Frank Zampino pendant l'appel d'offre du contrat de 355 millions pour les compteur d'eau: Monarques et Figurines Patrick Lagacé, 4 Avril 2009 Comment se fait-il que je n'aie jamais été invité sur le yacht de Tony Accurso, moi? Non mais, on dirait que tout le monde, sa soeur et son caniche ont été invités à venir se faire bronzer sur le Touch, le bateau du discret mais prospère entrepreneur en construction québécois. Tout le monde, bon, j'exagère. Mais M. Accurso a accueilli Michel Arsenault, président de la FTQ, et Frank Zampino, alors président du comité exécutif de la Ville de Montréal. Mais pas moi. Je n'ai jamais été invité sur le yacht de M. Accurso. M. Accurso est riche et je n'ai rien contre les riches. Les riches ont le droit de l'être. Ils ont le droit de rénover à grands frais des yachts de 119 pieds pour fendre les flots des mers du Sud en tout confort. David Whissell, ministre du Travail de Jean Charest, n'a pas enfilé son Speedo sur le pont du Touch. Mais ce que M. Whissell partage avec Messieurs Arsenault et Zampino, des hommes de pouvoir qui ont des liens privilégiés avec M. Accurso, c'est... comment dire... euh... je cherche mes mots. C'est cette réticence, oui, c'est le mot, cette réticence à parler de sa relation avec l'entrepreneur. Tous trois, lorsque questionnés sur M. Accurso, n'ont pas exactement fait preuve d'empressement pour confirmer ou expliquer la nature de cette relation. Je ne sais pas trop pourquoi. Tenez, ça peut en surprendre quelques-uns, mais j'ai moi aussi des amis. Disons que vous me demandez si Dominic Fugère (je le prends au hasard) est mon ami. Il me fait parfois un peu honte, surtout depuis qu'il porte la queue de cheval, mais je vais vous le confirmer. Je ne vais pas faire de cachettes. Oui, c'est mon ami. Oui, il m'a fait faire un tour de Volvo. Je ne vais pas d'abord vous dire que l'entretien ne porte pas sur ça (comme David Whissell à propos de M. Accurso), je ne vais pas d'abord vous donner du «no comment» (comme Michel Arsenault à propos de M. Accurso), je ne vais pas d'abord vous dire qu'il s'agit de «ma vie privée» (comme Frank Zampino à propos de M. Accurso). D'où cette question: pourquoi tous les hommes de pouvoir qui se retrouvent liés à M. Accurso par les caprices de l'actualité sont-ils si gênés de dire qu'ils sont amis avec lui, qu'ils ont des liens avec lui, qu'ils sont allés se faire bronzer sur son bateau? Frank Zampino a le droit d'être ami avec Tony Accurso. Il l'était, dit-il, depuis 25 ans, avant d'aller sur son bateau. Frank Zampino, alors numéro deux de la Ville de Montréal, a séjourné sur le Touch, dans les Caraïbes. Là, je dis: non, il n'avait pas le droit. Il y est allé PENDANT le processus d'appel d'offres du plus gros appel d'offres (350 millions de dollars) de l'histoire de la Ville (pour des compteurs d'eau); appel d'offres auquel M. Accurso participait, au sein d'un consortium. Appel d'offres finalement remporté par le consortium en question, GéniEAU, composé de la firme Simard-Beaudry (propriété de M. Accurso), de la firme de génie Dessau et du Fonds de solidarité de la FTQ. À propos du Touch: on ne parle pas ici d'une chaloupe. Ni d'un pédalo. On parle d'un bateau de 119 pieds. On parle de grand luxe. D'un bateau rénové et retapé pendant des années par M. Accurso. On parle d'un palace flottant. Qui se loue 60 000$US par semaine. Sauf erreur, c'est le genre de gâteries qui, au prix du marché, était difficilement à la portée d'un élu gagnant le salaire de M. Zampino. Peut-être que maintenant, M. Zampino peut se payer ce genre de luxe maritime. Il est après tout devenu, après son départ de la politique, vice-président de Dessau, une grande firme d'ingénierie, une firme qui doit bien payer ses chefs. Oui, oui, le Dessau de GéniEAU. Si au moins, dans le cas de dérives éthiques comme celle de M. Zampino, leurs collègues se taisaient. Mais non. Ils en remettent. Prenez Claude Dauphin. M. Dauphin, vice-président du comité exécutif de la Ville, a dit de la croisière de M. Zampino, avant que ce dernier ne se mette à table: «On ne peut pas vous garantir ce soir qu'il y est allé ou qu'il n'y est pas allé ou jamais allé ou qu'il n'ira jamais: c'est du domaine privé.» Il y a des blagues pour adultes de Mike Ward, l'humoriste, qui sont moins vulgaires que cette déclaration de M. Dauphin. D'autres exemples de gâteries acceptées par des gens de pouvoir? Tiens, trois ex-ministres libéraux. Allan Rock est allé pêcher au camp d'une riche famille du Nouveau-Brunswick. Claudette Bradshaw est montée dans le jet privé de la même famille pour retourner à Moncton. Martin Cauchon est allé à la pêche avec Jean Lafleur, désormais célèbre fournisseur de l'État... Ces jours-ci, j'écoute beaucoup Alain Bashung, le chanteur français récemment décédé. Je redécouvre Osez Joséphine. C'est une chanson coquine, mais c'est fou, je l'écoute et je pense à des compteurs d'eau et à des voyages de pêche. Extrait: À l'arrière des berlines on devine des monarques et leurs figurines juste une paire de demi-dieux livrés à eux ils font des petits ils font des envieux... C'est pour ça que des types comme Arsenault ou Zampino, élus ou hommes de pouvoir, devraient oser refuser les cadeaux des monarques. Parce qu'en les acceptant, on devient une figurine.
  22. Malek

    OSX sur mon PC

    J'ecris ca dans OSX sur mon PC HP elite. Tout ne fonctionne pas encore a 100%, mais je vais y arriver. Pourquoi? Le codec de quicktime sur PC est mal faite, tandis qu'il est parfait sur OSX... allez savoir pourquoi. Ma nouvelle camera produit des fichiers video en .MOV mp4 h.264, 1080p @ 40mbs.
  23. - La Presse 29 mai 2009 | 18 h 33 Un vrai passionné de l'auto: il fait l'amour aux voitures Photo: The Telegraph - Agrandir Agrandir Edward Smith affirme avoir fait l'amour à plus de 1000 voitures durant sa vie. Ici, on le voit «en compagnie» d'une Mitsubishi Eclipse. Les hommes ont des rapports émotifs avec les voitures, mais voici un homme qui repousse les limites : Edward Smith affirme avoir fait l'amour à plus de 1000 véhicules automobiles durant sa vie. Le canal 5 de la chaîne de télévision britannique Sky a diffusé le 28 mai un documentaire intitulé Ma voiture est ma maîtresse où M. Smith et d'autres hommes comme lui défendent leurs sentiments «romantiques» et leur passion métallico-charnelle pour les véhicules. Le documentaire porte sur la «mécaphillie», le néologisme utilisé pour décrire l'attraction sexuelle pour des machines. On voit M. Smith et un autre mécaphile discuter de leur passion durant leur voyage vers un festival automobile en Californie, où ils ont l'intention d'aller se rincer l'oeil et un peu plus. Depuis 1974, M. Smith vit accoté avec sa «blonde» actuelle, une Volkswagen Coccinelle blanche nommée «Vanille». Il affirme qu'il n'est pas «malade» et qu'il n'a aucune envie de changer. «J'apprécie la beauté et mon appréciation de la beauté d'une voiture s'élève à un niveau tel que ce sentiment, d'après moi, ne peut être décrit que comme une expression d'amour, dit M. Edwards. Peut-être suis-je un peu original, mais quand je vois des films comme Choupette et Knight Rider, où des voitures sont des personnages dignes d'amour et d'étreintes, c'est simplement merveilleux.» «Je suis un romantique. J'écris de la poésie au sujet des autos, je leur parle et je leur chante des chansons, comme à une amoureuse. Je connais mon coeur et je ne veux pas changer.» «Je ne suis pas malade et je ne fais mal à personne, je préfère les autos, voilà tout.» Même en Angleterre, réputée internationalement pour ses excentriques, le documentaire a généré un certain intérêt des autres médias, qui ont écrit sur le sujet. Le quotidien The Telegraph, de Londres, a publié un article sur le documentaire et même une série de photos, dont une met en vedette une Mitsubishi Eclipse, que le constructeur japonais n'utilisera probablement pas pour sa prochaine campagne publicitaire. M. Smith contrairement à ce qu'on croirait, n'est pas Anglais. C'est un Américain qui vivait discrètement ses passions dans l'État de Washington, avant que Channel Five le révèle au monde. L'homme de 57 ans en avait 15 lors de sa première relation sexuelle avec une auto, dit-il, ajoutant que les hommes et les femmes ne l'ont jamais attiré. Il a trompé Vanille avec un hélicoptère Mais il a eu d'autres expériences sexuelles, avec quelques hélicoptères. Durant le documentaire, il raconte son expérience sexuelle la plus intense, soit «faire l'amour» à l'hélicoptère utilisé dans la série télévisée des années 1980 Airwolf. La monogamie n'est pas son fort : outre sa relation avec Vanille, il fréquente une Opel GT 1973 nommée «Canelle» et une Ford Ranger Splash 1993 qui répond au nom de «Ginger». Avant Vanille, il a vécu durant cinq ans avec Victoria, une Volks Coccinelle 1969 qu'il avait achetée d'une famille de témoins de Jéhova. Mais il a fait de nombreux cocus automobiles : il avoue que bien des voitures avec lesquelles il a eu des relations sexuelles appartenaient à des étrangers, ou étaient en démonstration dans des concessions automobiles. Sa dernière relation avec une femme remonte à il y a 12 ans et il n'est jamais venu à bout de passer à l'acte avec elle. Par contre, il a fait l'amour avec des filles quand il était adolescent. Son premier amour : une Corvette Stingray Il a pris conscience de ses penchants inusités dès son jeune âge : «C'est quelque chose qui a grandi en moi, quand j'étais petit, et je n'ai pas pu m'en détourner. J'ai aimé les voitures dès le début, mais ça s'est accentué avec l'adolescence et c'est elles qui ont déclenché mes premières pulsions sexuelles.» «J'avais 13 ans quand la célèbre Corvette Stingray a été lancée : cette voiture est du sexe pur doublée d'une machine incroyable. Il me la fallait.» «Je ne comprenais pas exactement ce qui m'arrivait, sauf que je sais que je ne fais de mal à personne «Il y a des moments, au milieu de nulle part, où je vois une petite voiture stationnée et je sais qu'elle a besoin d'être aimée. Certaines voitures m'ont attiré tant que j'attendais la nuit pour m'approcher d'elles, les étreindre et les embrasser.» «Pour ce qui est des femmes, elles ne m'ont jamais vraiment intéressé. Et je ne suis pas gai.» M. Smith fait partie d'une communauté mondiale de 500 «amants d'autos», qui sont en contact grâce à des forums sur internet. Après avoir regardé deux minutes du documentaire, on sait que Ed Smith est soit l'auteur du plus grand canular télévisuel de l'année, soit l'automobiliste le plus bizarre au monde. > Pour visionner le documentaire My Car Is my Lover, cliquez ici.
  24. Quartiers huppés de Montréal - Des promoteurs contourneraient le moratoire sur les condominiums Le Devoir Bahador Zabihiyan Édition du mardi 19 mai 2009 Mots clés : Moratoire, Condominums, Comité Logement Centre-Sud, Montréal Certains promoteurs optent pour des copropriétés par actions, ce qui permet de chasser plus facilement les locataires Une trentaine de locataires du complexe du Club Sommet, un immeuble d'environ 300 logements, situé dans le Golden Square Mile, contestent leur éviction. Des failles existeraient dans le moratoire sur les condominiums permettant aux propriétaires de se débarrasser des locataires et de mettre leurs logements rénovés sur le marché à des prix beaucoup plus élevés, notamment dans les secteurs huppés du centre-ville, d'après Éric Michaud, du Comité Logement Centre-Sud. Les règles pour construire des condominiums étant trop sévères, certains promoteurs optent pour des copropriétés par actions. Or, les locataires sont moins bien protégés lorsque leur immeuble devient une copropriété de ce type. «Quand on convertit un immeuble en condos, on ne peut plus faire d'agrandissements, on ne peut plus faire de travaux majeurs, il y a des garde-fous. Or, comme ce type de conversion-là [copropriété par actions] n'est pas encadré, les propriétaires peuvent faire tout ce qu'ils veulent», affirme M. Michaud. Ce dernier décrit le procédé comme une conversion en condominium «déguisée». «C'est un danger pour la protection du parc locatif», rajoute-t-il. Selon lui, environ 500 logements, principalement situés au centre-ville, seraient aujourd'hui concernés par des conversions en copropriété par actions. Une trentaine de locataires du complexe du Club Sommet, un immeuble d'environ 300 logements, situé dans le Golden Square Mile au 3475, rue de la Montagne, ont même engagé un avocat afin de porter l'affaire devant la Régie du logement, après avoir contacté sans succès la Ville de Montréal et le ministère des Affaires municipales et du Logement. Les locataires étaient au tribunal de la Régie du logement la semaine dernière. Ils demandaient notamment au propriétaire de mieux les dédommager pour leur éviction. Ils souhaitent aussi que ce dernier leur verse des dommages et intérêts pour les nuisances engendrées par les travaux importants entrepris dans l'immeuble depuis deux ans. En effet, le propriétaire, Casperdiny IFB Realty Inc., a décidé d'y effectuer des travaux majeurs notamment en combinant des petits appartements afin d'en faire des plus grands logements, qui sont par la suite vendus entre 137 000 $ et 575 000 $ environ, ou loués pour des loyers situés entre 1100 $ et 2000 $ par mois, d'après le site Web de la compagnie et les publicités publiées dans plusieurs quotidiens montréalais. Or, le propriétaire n'aurait pas pu entreprendre des travaux, ni se débarrasser des locataires aussi facilement si le projet était un condominium et non une copropriété par actions. Joanne Dolan habite au Club Sommet depuis une vingtaine d'années et refuse de quitter son logement. Elle estime qu'il devrait y avoir un moratoire sur les copropriétés par actions. «Si on avait une conversion en condominium, les locataires et leurs baux seraient protégés par la Régie du logement contre les évictions et les travaux dans l'immeuble, jusqu'à ce qu'ils décident de partir. On devrait avoir le même type de moratoire pour les copropriétés», constate Mme Dolan, avant de retourner dans la salle devant le juge pour défendre sa cause et répondre aux questions de l'avocat du propriétaire. Un procédé bien connu La copropriété par actions est un procédé bien connu de l'Association des courtiers et agents immobiliers du Québec (ACAIQ) qui le présente, sur leur site Internet, comme un bon moyen de contourner le moratoire sur la construction des condominiums mis en place en 2001. «Ce mode d'acquisition immobilière, surtout présent dans les grandes villes, a notamment été développé pour contourner les difficultés liées aux restrictions à la conversion d'immeubles locatifs en propriété divise [condominium]. La détention d'action avec droit d'usage d'un appartement peut, en pratique, présenter des similarités avec la copropriété divise d'un immeuble», peut-on lire sur le site de l'ACAIQ. Les investisseurs n'achètent pas un appartement, mais des actions dans la société qui possèdent l'immeuble. Ces actions leur donnent ensuite droit à un logement. Lors de la conversion d'un immeuble en condominium, les locataires déjà présents peuvent continuer à occuper leur logement et renouveler leurs baux autant de fois qu'ils le veulent. De plus, le propriétaire ne peut y effectuer des travaux majeurs jusqu'à ce que les locataires quittent les lieux. Thomas Robert Reiner, dont la compagnie Asta Corporation Inc. gère le projet au nom de Casperdiny, ne cache pas qu'il aurait «sauté sur l'occasion» si la Ville l'avait laissé construire des condominiums au Club Sommet. Il estime que l'immeuble, «composé aux trois quarts de petites unités de types, logements étudiants», n'est pas financièrement viable. «Dans ce riche quartier du Golden Square Mile, il faut faire des unités de 800, 900, 1000, 1100 pieds carrés pas 400», remarque-t-il. De plus, il affirme qu'il n'a «aucun retour sur investissement» à l'heure actuelle, car les loyers du Club Sommet sont trop faibles. Enfin, d'après M. Reiner, il est plus facile de financer un projet de condominium qu'un projet de copropriété par actions. C'est donc par défaut qu'il a opté pour un projet de copropriété par actions. Mais il estime avoir tout fait pour aider les locataires à trouver un nouveau logement, notamment en leur payant des mois de loyer gratuit et des frais de déménagement. «D'ailleurs, la grande majorité ont accepté de partir», constate-t-il. La Régie devrait rendre sa décision vers la fin de l'année. Mais d'autres projets de conversion en copropriété par actions sont en cours. Ted Pearson était présent à l'audience à la Régie du logement, jeudi dernier. Lui n'habite pas au Club Sommet, mais dans les appartements d'Embassy Row, avenue du Docteur-Penfield. Mais M. Pearson estime qu'il risque fort de se faire chasser de son logement. «Il y a une conversion en copropriété [par actions] là-bas aussi», dit-il, avant que l'audience ne reprenne. http://www.ledevoir.com/2009/05/19/251067.html (19/5/2009 18H14)
  25. Le Québec a de moins en moins de pauvres Publié le 29 août 2009 à 05h30 | Mis à jour à 09h37 Hélène Baril La Presse La lutte à la pauvreté est un vieux combat dont les résultats sont souvent décourageants. Mais au cours de la dernière décennie, le nombre de personnes considérées comme pauvres a diminué de façon spectaculaire au Québec. De 1997 à 2008, la baisse atteint 40%. Le Québec compte moins de pauvres, moins de chômeurs et moins d'assistés sociaux, principalement en raison de la longue période de prospérité économique qu'il a connue depuis près de 15 ans. À l'exception de trois légers ralentissements, la croissance économique a été au rendez-vous chaque année entre 1992 et 2008. Les emplois aussi, ce qui ne va pas nécessairement de pair. Il y a des périodes de croissance qui s'accompagnent de très peu de création d'emplois. Mais en 2008, il y avait 20 % plus d'emplois au Québec que dix ans auparavant. La croissance économique a-t-elle fini par vaincre la pauvreté ? Les disciples d'Adam Smith et de la «main invisible» du marché le croient fermement. Selon la théorie développée par l'économiste anglais au 18e siècle, tout individu qui travaille à son enrichissement personnel finit par enrichir la collectivité. L'intervention de l'État n'est donc pas nécessaire puisque les forces du marché (la main invisible) se chargent de redistribuer la richesse. «Le marché a fait sa job», convient Pierre Fortin, économiste et professeur qui s'intéresse depuis longtemps aux moyens de vaincre la pauvreté. Le marché a fait sa part du chemin, selon lui, mais pas tout le chemin. «Lorsque l'économie croît, les Québécois partagent volontiers», constate-t-il. Ainsi, au cours des dernières années, la couverture sociale s'est épaissie et protège mieux les moins nantis. L'assurance-médicament, les garderies d'abord à 5$ par jour, puis à 7$, les congés parentaux, sont des exemples de mesures sociales qui ont contribué à réduire la pauvreté. L'impact de ces mesures a été particulièrement remarquable chez les femmes monoparentales, plus touchées par la pauvreté, qui ont pu intégrer le marché du travail. «Le taux d'emploi chez les femmes a beaucoup augmenté, et on a en sorti un paquet de la pauvreté», souligne Jean-Michel Cousineau, professeur à l'École des relations industrielles de l'Université de Montréal et spécialiste de la mesure de la pauvreté. Comme Pierre Fortin et Jean-Michel Cousineau, Joëlle Noreau, économiste principale chez Desjardins, croit que la croissance économique n'est pas la seule cause de la diminution de la pauvreté. «Le marché ne peut pas tout faire. Les congés parentaux, les garderies à 7$, pour des gens qui travaillent au salaire minimum, ça peut faire la différence et les faire passer au-dessus du seuil de faible revenu», dit-elle. L'augmentation du salaire minimum a aussi contribué à réduire la pauvreté. De 7$ l'heure en 2001, le salaire minimum a augmenté à 8 $ l'heure en 2007, et à 9$ l'heure en 2009. En même temps, le nombre d'employés qui doivent se contenter du salaire minimum a décru de 7% à 5,4% du nombre total de travailleurs. Selon Pierre Fortin, le pouvoir d'achat du salaire minimum québécois est maintenant un des plus élevés en Amérique du Nord. L'économiste de Desjardins est d'accord. «Le salaire minimum n'est pas une panacée à la pauvreté, mais dans certaines circonstances, elle peut, en conjonction avec des mesures d'appui comme les crédits d'impôt sur la TPS et la TVQ, le remboursement d'impôts fonciers et la prime au travail, faire la différence entre la dépendance et l'autonomie», affirme Joëlle Noreau. On a longtemps cru qu'il suffisait de créer de la richesse pour éliminer la pauvreté, rappelle Jean-Michel Cousineau. «Le temps où on croyait qu'il suffisait que la marée monte pour que tous les bateaux flottent est bel et bien révolu», dit-il. La croissance économique est un ingrédient indispensable de la recette anti-pauvreté, mais dans quelle mesure ? Jean-Michel Cousineau s'est penché sur cette question. Il a estimé que la croissance économique est responsable d'un peu moins de 60% de la diminution de la pauvreté et que l'autre partie, soit un peu plus de 40%, s'explique par les investissements sociaux. Le couple État-marché est peut-être bancal, mais il est devenu indissociable dans la lutte pour contrer la pauvreté. On devrait en avoir une autre preuve dans les statistiques à venir, qui refléteront la détérioration des conditions économiques. Le niveau de pauvreté des familles québécoises, qui avait atteint l'an dernier un bas historique, se mettront à remonter, prévoit Pierre Fortin. L'effet de la conjoncture se fera sentir et le nombre de pauvres devrait augmenter, croit lui aussi Jean-Michel Cousineau. Mais le spécialiste estime que la lutte à la pauvreté a donné des résultats permanents. «Il y a des gains réels qui devraient rester», avance-t-il.