Search the Community

Showing results for tags 'quil'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 367 results

  1. Une liaison Montreal-Beyrouth? | Nathaelle Morissette | Nouvelles Un vol direct entre la métropole québécoise et la capitale du Liban: voilà le rêve que caresse le maire de Montréal, Denis Coderre, qui classe cet enjeu parmi ses priorités. C'est ce qu'il a affirmé au quotidien libanais L'Orient-Le Jour au cours d'une visite là-bas en septembre. Air Canada a déjà entrepris des démarches pour obtenir les autorisations nécessaires.
  2. Le chanteur de mon groupe préféré (Stone Temple Pilots) est mort hier soir. Très triste nouvelle, mais avec la quantité d'héroine qu'il a injecté dans son corps depuis une vingtaine d'années, je ne suis pas vraiment surpris. Dommage quand même, il disait qu'il était "propre" depuis plus de 6 ans.
  3. Le vendredi 20 juillet 2007 L'Impact en route vers la MLS? Patrick Leduc. Photo François Roy, La Presse Jean-François Bégin La Presse En embauchant hier l'ex-ministre Richard Legendre à titre de vice-président principal, l'Impact de Montréal a franchi une étape importante sur la route qui pourrait le conduire vers la Major League Soccer. Taille du texteImprimerEnvoyer La nomination de Legendre, qui a présidé à l'agrandissement du stade du parc Jarry à l'époque où il était à la tête de Tennis Canada, est une prise de taille pour l'Impact, dont le nouveau stade est présentement en construction. «Ma priorité sera de mener à bon port la construction du stade et surtout de faire en sorte de le remplir jusqu'à ce qu'il devienne trop petit et qu'il faille l'agrandir de nouveau», a dit M. Legendre lors d'une conférence téléphonique, hier après-midi. L'ancien joueur de tennis referme la parenthèse politique ouverte en 2001. Il avait alors été élu sous la bannière péquiste, lors d'une élection partielle dans la circonscription de Blainville. Candidat malheureux lors la course à la direction du PQ qui avait couronné André Boisclair, il a été défait aux élections provinciales, le printemps dernier. «Je suis content de ce que j'ai fait au cours des six dernières années, mais le 26 mars, la population m'a dit de faire autre chose. Je suis content de revenir dans le sport, car c'était mon premier choix», a dit M. Legendre. Comme ministre responsable du Loisir et du Sport dans le cabinet de Bernard Landry, Legendre avait participé au sauvetage et à la relance de l'Impact à titre d'organisme sans but lucratif, en 2002. «J'ai vu la façon dont il a mené le dossier de l'Impact et les dossiers de sport en général, a dit le président de l'Impact, Joey Saputo. Il va aider l'Impact et le soccer. C'est la personne idéale pour mener notre sport et notre équipe au prochain niveau.» La tentation de la MLS À en juger par les propos tenus hier par M. Saputo, le prochain niveau, ça risque fort d'être la MLS. La ligue née en 1996 offre le meilleur calibre de soccer professionnel en Amérique du Nord. Elle vient d'accueillir en grande pompe sa première authentique super-star, David Beckham, qui fera demain ses débuts dans l'uniforme du Galaxy de Los Angeles, si sa blessure à une cheville est suffisamment guérie. «Dans le passé, je disais non à la MLS, parce que je n'aimais pas la structure de la ligue. Mais celle-ci est en train de changer et mon opinion change aussi», a indiqué Saputo. Tant mieux. Le succès phénoménal de la Coupe du monde U-20, qui a attiré 240 000 spectateurs au Stade olympique, a prouvé hors de tout doute l'appétit des Montréalais pour du soccer de qualité. Or, disons-le franchement, la première division de l'USL, dont fait partie l'Impact, n'offre pas toujours du soccer de haut vol. Les accros de foot européen diront que la MLS non plus, mais ce serait quand même un net progrès. La MLS compte présentement 13 équipes, dont le Toronto FC. L'équipe de la Ville reine a fait ses débuts cette saison et détient l'exclusivité sur le marché canadien pendant trois saisons. Après cela, tout est possible. «Je ne veux pas dire qu'on va être dans la MLS dans deux, trois ou quatre ans, dit Saputo. Mais on va examiner cette possibilité si c'est intéressant. C'est quelque chose qu'on regarde.» La MLS s'est développée en fonctionnant de manière très centralisée, mais elle offre de plus en plus d'autonomie à ses franchises, selon Saputo. «Si ça continue dans cette direction et que le propriétaire peut plus ou moins décider de la direction de son équipe, on est ouvert.» Cette ouverture nouvelle explique sans doute l'optimisme affiché par un haut gradé de l'Association canadienne de soccer, qui me confiait récemment sa conviction que l'Impact se joindrait à la MLS en 2010. Une conviction renforcée par la construction, à l'ombre de la tour olympique, du stade Saputo, qui doit ouvrir ses portes à temps pour la saison 2008 de l'Impact. Le nouvel amphithéâtre pourra accueillir 13 000 spectateurs, mais il sera possible de faire passer sa capacité à 18 000 sièges, de manière temporaire ou permanente. «À 18 000 sièges, ce serait accepté par la MLS», dit Joey Saputo. À titre de comparaison, le BMO Field, domicile du Toronto FC, compte 20 000 places. Il y a encore beaucoup de fils à attacher avant que la MLS débarque à Montréal. Le succès de foule de l'Impact repose en bonne partie sur des billets peu coûteux qui permettent aux familles d'assister aux matchs. Il faudrait maintenir le plus possible cette accessibilité. Mais ce serait une progression logique pour l'Impact que de passer dans les grandes ligues. Les Raging Rhinos de Rochester ou le Battery de Charleston, c'est bien beau, mais Montréal mérite mieux. Impact international Le succès de la Coupe du monde U-20 a convaincu Joey Saputo qu'il serait viable pour l'Impact de disputer des matchs internationaux pendant la saison morte, à l'automne ou au printemps, contre des clubs mexicains ou sud-américains. Mais pour jouer en avril ou en novembre, il faut jouer à l'intérieur, au Stade olympique. Et pour jouer au Stade, il faut une surface artificielle. L'Impact examine présentement la possibilité d'investir pour garder au Parc olympique la surface synthétique amovible acquise par la Fédération de soccer du Québec en prévision de la Coupe du monde U-20. Cette surface fait présentement l'objet d'un appel d'offres et pourrait être vendue à une municipalité si une entente n'est pas conclue pour qu'elle reste au Stade. La faisabilité d'une telle entente serait plus forte si l'Association canadienne de soccer donnait des garanties que l'équipe nationale disputera plus souvent des matchs à Montréal. «L'Association canadienne a vu qu'un match international à Montréal peut avoir du succès et qu'il n'y a pas qu'Edmonton ou Toronto», dit Joey Saputo. Une histoire à suivre.
  4. http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201408/11/01-4791012-edifices-de-bois-en-hauteur-ottawa-croit-en-la-technologie.php Publié le 12 août 2014 à 05h00 | Mis à jour à 07h30 Édifices de bois en hauteur: Ottawa croit en la technologie Le Soleil (Québec) Ottawa croit la technologie à point - et sécuritaire - pour ériger des bâtiments en bois, de 10 étages et plus. Il entreprend d'en faire la promotion au Québec, dans les autres provinces et à l'étranger. Le ministre fédéral des Ressources naturelles Greg Rickford est venu porter ce message à Québec même, à l'occasion de sa visite à la Conférence mondiale sur le bois d'ingénierie, qui se termine jeudi au Centre des congrès. Le député-ministre conservateur de Kenora, en Ontario, a profité de son passage pour dévoiler un Guide technique de conception et de construction pour bâtiments en bois de grande hauteur au Canada. «La technologie est là, a-t-il dit en point de presse. Ce guide représente cette plate-forme pour cette importante étape à suivre» pour obtenir une «nouvelle option» en matière de construction. M. Rickford n'a pas caché qu'il faut bâtir la «confiance du public» dans le bois, comme matériau sécuritaire. Les bâtiments en hauteur faits de bois «poussent un peu partout» au pays, a-t-il indiqué. Le centre de recherche privé FPInnovations, qui publie le document, estime qu'il y a sur les planches à dessin 200 propositions au pays pour des édifices en bois de six étages. Ce serait une question de temps avant que les réglementations des provinces ne permettent d'aller au-delà des 10 étages. Le président et chef de direction de FPInnovations, Pierre Lapointe, a souligné un des grands avantages à se lancer dans un domaine comme le bois massif utilisé comme structure pour ces bâtiments en hauteur. «Si on se dirige vers le bois d'ingénierie, on sort de l'entente sur le bois d'oeuvre», entente qui a donné lieu à des affrontements commerciaux avec les États-Unis. «Et ça ouvre de très beaux marchés.» M. Rickford a présenté le Québec comme un «joueur majeur» dans le secteur forestier, en particulier pour le développement de ces édifices en hauteur. Il a signalé notamment la qualité de la recherche conduite par l'Université Laval. Il en a profité pour vanter le secteur forestier comme celui qui est le plus propre du point de vue environnemental. Il a fait allusion au fait que l'ingénierie forestière a recommencé à attirer les étudiants et que la recherche et l'innovation ouvrent de nouvelles perspectives. Le politicien a hésité avant de répondre lorsqu'il s'est fait demander si l'élection du gouvernement fédéraliste de Philippe Couillard change la donne pour les échanges entre Québec et Ottawa. Je n'aime pas mêler politique et participation à un congrès, a-t-il dit en substance. «Je dirais qu'il y a un enthousiasme renouvelé pour des efforts conjoints dans plusieurs dossiers [du secteur des ressources naturelles]. [...] À cet égard, a laissé tomber prudemment le ministre, la province de Québec est beaucoup moins fermée, si vous voulez, et semble plus ouverte pour les affaires et des relations plus larges» pour discuter technologie, innovation et développement. La Birdport House de huit étages à Londres... (Photo fournie par Cecobois) - image 2.0 Agrandir La Birdport House de huit étages à Londres est un immeuble résidentiel de 41 logements, qui a été terminé en 2011. Pointe-aux-Lièvres: patience Les promoteurs sont toujours optimistes. Mais la Régie du bâtiment du Québec n'a pas encore décidé si elle autorisera la construction d'une tour en bois massif, haute de 12 étages, dans le secteur de la Pointe-aux-Lièvres, à Québec. Ce projet a été mis de l'avant en 2013 par la société en commandite NEB. Elle regroupe le constructeur EBC, la firme d'architectes Gestion Yvan Blouin et Nordic Structure Bois. Dans ce cas, il s'agit d'une société soeur de Chantiers Chibougamau, qui a réalisé deux grands édifices en bois, le PEPS de l'Université Laval et le stade de soccer Chauveau. Joint hier, le porte-parole de Chantiers Chibougamau a indiqué que les échanges d'information avec la Régie du bâtiment en sont «aux dernières étapes» de vérification. Aucune date-butoir n'est arrêtée, a mentionné Frédéric Verreault. Le principal point en examen touche l'aspect de la sécurité contre les incendies, principalement le matériau -béton ou bois massif- utilisé pour l'aménagement des cages d'escalier. Frédéric Verreault a signalé que «la démonstration technologique est en cours. Nous demeurons très confiants» que l'option de l'utilisation du bois sera retenue. Le relationniste a tenu à préciser que le projet repose sur du bois massif dont «la densité fait en sorte que cela n'a rien à voir, pour ce qui est de la résistance au feu», avec des bâtiments comprenant une ossature légère en bois. Un début d'incendie ne ferait que carboniser en surface la pièce de bois, a-t-il plaidé. Il n'a pas été possible de savoir de la Régie du bâtiment quand elle tranchera la question. Un membre de l'organisation a confirmé que la sécurité est l'élément central à l'étude. Si les promoteurs de la société en commandite obtiennent le feu vert de la Régie du bâtiment, leur édifice deviendrait l'édifice phare de l'écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres, situé à la limite de Saint-Roch et de Limoilou. Il constituerait la plus haute tour d'habitation en bois au monde. Pour un temps seulement. Des démarches sont en cours pour doter le campus de l'Université de la Colombie-Britannique d'un édifice du même matériau, haut de 18 étages, dans ce cas. Michel Corbeil
  5. Voici un projet intéressant en périphérie de Montréal qui mérite qu'on s'y attarde un peu! Il s'agit d'un complexe écotouristique d'envergure international situé à Sorel et qui oscille les 48M$. Étant pas très profesionnel avec tout ce qui est question de mettre des photos sur le forum, je vous laisse le lien du projet pour vous faire une idée du projet et aussi l'article de presse qui parle des dernières informations. Projet: http://www.ecomonde.ca/ Article: http://www.cyberpresse.ca/le-nouvelliste/economie/201008/30/01-4310873-un-projet-de-48-millions-a-sorel-tracy.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_lire_aussi_4315863_article_POS3
  6. Environ 500 travailleurs membres des United Steelworkers accordent un mandat de grève à leur syndicat, qui affirme qu'il sont moins bien rémunérés que les autres mineurs Pour en lire plus...
  7. Le président des États-Unis estime que les mesures prises par son gouvernement réussiront à corriger la situation, mais qu'il faut être patient. Pour en lire plus...
  8. Le secrétaire d'État au Trésor a publiquement exprimé du regret jeudi expliquant qu'il y a eu des défaillances aux chapitres de la discipline sur les marchés et de la réglementation. Pour en lire plus...
  9. Le fabricant de simulateurs de vol annonce ce matin qu'il a trouvé preneur pour cinq de ses unités dans le monde. Pour en lire plus...
  10. Le gouvernement portugais a annoncé dimanche qu'il allait nationaliser BPN (Banco Portugues de Negocios), une petite banque qui a enregistré des pertes d'environ 700 millions d'euros (1,08 milliard $ CAN)durant la crise financière et qui fait actuellement l'objet d'une enquête pour mauvaise gestion. Pour en lire plus...
  11. Le PDG de Microsoft s'est dit content de voir le portail internet Yahoo!, qu'il avait tenté sans succès de racheter l'an dernier, désormais dirigé par une de ses connaissances. Pour en lire plus...
  12. Le géant du commerce de détail a justifié sa décision en affirmant qu'il ne pouvait accepter les augmentations de salaire de ses cinq employés du garage. Pour en lire plus...
  13. La Bourse de New York amplifiait son repli mercredi, le Dow Jones perdant des plumes après l'annonce d'Henry Paulson qui a indiqué qu'il renonçait à racheter les actifs invendables. Le TSX était aussi en fort recul. Pour en lire plus...
  14. Le groupe internet Google a annoncé mercredi qu'il supprimait une centaine de postes de recruteurs et fermait trois bureaux d'ingénierie. Pour en lire plus...
  15. Le constructeur aéronautique américain a toutefois indiqué qu'il maintenait sa prévision pour les profits par action. Pour en lire plus...
  16. Le constructeur automobile Chrysler a annoncé mercredi qu'il allait mettre en chômage technique toutes ses usines pour une durée d'un mois. Pour en lire plus...
  17. Le président actuel, Richard J. Currie, a indiqué qu'il ne se représenterait pas au poste d'administrateur. Le Conseil annonce également son intention d'élire Thomas C. O'Neill, au poste de président du Conseil. Pour en lire plus...
  18. Le 30 mai dernier, Henri-Paul Rousseau a annoncé qu'il quittait son poste de président et chef de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Une fois la surprise passée, le comité de sélection chargé de trouver son successeur s'est mis au boulot. Qui sera le successeur d'Henri-Paul Rousseau? Pour en lire plus...
  19. Le groupe avait déjà indiqué précédement qu'il allait se séparer de 900 membres du personnel navigant et de 200 pilotes Pour en lire plus...
  20. http://www.lapresse.ca/international/201503/06/01-4850027-obama-le-petrole-canadien-est-extraordinairement-sale.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-actualites_article_ECRAN1POS1 Publié le 06 mars 2015 à 18h12 | Mis à jour le 06 mars 2015 à 20h21 Obama: le pétrole canadien est «extraordinairement sale» WASHINGTON Le président américain Barack Obama n'est pas tendre envers le pétrole canadien. Il a déclaré vendredi que la manière dont le pétrole est extrait au Canada est exceptionnellement sale, ce qui explique pourquoi les écologistes sont si nombreux à s'y opposer. «Évidemment, il y a toujours des risques à extraire beaucoup de pétrole des fermes du Nebraska et d'autres régions du pays», a-t-il affirmé lors d'une rencontre avec des citoyens américains en Caroline du Sud. Le président américain semble de plus en plus critique à l'égard de l'oléoduc Keystone XL. Il répète depuis plusieurs mois que les bénéfices du projet seraient beaucoup plus grands pour le Canada et moins pour les États-Unis. Ses déclarations au collège Benedict se distinguent toutefois de ses précédentes puisqu'il a visé ici l'industrie toute entière. Le président a déclaré que sa décision d'opposer son veto à un projet de loi sur l'oléoduc n'est pas le dernier mot dans ce dossier et qu'il n'a pas encore pris de décision finale. Il répondait alors à la question d'un étudiant qui l'avait chaleureusement remercié de s'être engagé à contrecarrer le projet de construction. M. Obama a toutefois ajouté qu'il ne donnerait pas le feu vert à un oléoduc qui profite à une compagnie étrangère, à moins qu'on ne puisse démontrer qu'il est sécuritaire et qu'il ne contribue pas aux changements climatiques. Il a ensuite évoqué ce qu'il a appelé la menace catastrophique des changements climatiques, qui engendrent des feux de forêt, une hausse du niveau des océans, la perte de récoltes, des sécheresses, la famine, la guerre et la propagation de maladies transmises par des insectes. «Cela va vous toucher plus que les vieux comme moi. Ces dérangements économiques, sociaux et sécuritaires pourraient rendre vos vies et celles de vos enfants beaucoup plus difficiles (...) Ce que j'ai décrit, ce n'est pas de la science-fiction, pas de la spéculation. C'est ce que la science nous dit», a-t-il dit aux jeunes. Le gouvernement canadien martèle de son côté que l'oléoduc pourrait contribuer à émettre moins de gaz à effet de serre que le transport ferroviaire. «Cela reflète ce que certains groupes d'intérêt lui disent. Nous l'encourageons à regarder les faits dans ce dossier et à travailler avec nous - Albertains et Canadiens - pour devenir des chefs de file en protection de l'environnement», a plaidé Rob Merrifield, l'envoyé spécial de l'Alberta aux États-Unis. Il regrette que l'Alberta ait une si mauvaise réputation en environnement malgré tous ses efforts pour diminuer les émissions par baril. Il a rappelé que la province a été le premier État en Amérique du Nord à imposer un prix sur le carbone afin de mettre l'argent dans un fonds pour les technologies vertes. L'année dernière, le département d'État des États-Unis évaluait que le pétrole canadien produisait 17 pour cent plus d'émissions de gaz à effet de serre que le baril moyen aux États-Unis en 2005. M. Merrifield reconnaît qu'il reste encore beaucoup de travail à faire. «Nous n'y sommes pas arrivés. Nous n'avons jamais dit que nous y étions arrivés. Mais nous sommes premiers dans plusieurs secteurs et nous travaillons fort pour continuer à nous améliorer», a-t-il expliqué.
  21. Le géant américain du crédit immobilier Fannie Mae a annoncé lundi qu'il allait probablement demander 11 à 16 milliards $ d'aide au gouvernement fédéral. Pour en lire plus...
  22. 29/05/2007 Le système informatique de la Ville de Montréal est dépassé. C'est l'un des constats faits par le vérificateur général, dans son rapport annuel déposé au conseil municipal. Et ça fait perdre des millions de dollars à la Ville. On apprend dans ce rapport que le système de gestion des ordinateurs de la Ville est un vrai capharnaüm: 550 serveurs installés sur 63 sites différents, neuf systèmes d'exploitation indépendants les uns des autres. Certains ordinateurs sont tellement vieux que les fonctionnaires n'en connaissent même plus le mode de fonctionnement. Le président du comité exécutif, Frank Zampino, affirme qu'il tente l'impossible pour corriger la situation. Mais pour Noushig Eloyan, chef de l'opposition à la Ville de Montréal, l'administration Tremblay paie le prix de sa décentralisation. Le vérificateur général identifie ainsi une dizaine de secteurs de la Ville de Montréal qui ont besoin de sérieux correctifs.
  23. Le Québec a de moins en moins de pauvres Publié le 29 août 2009 à 05h30 | Mis à jour à 09h37 Hélène Baril La Presse La lutte à la pauvreté est un vieux combat dont les résultats sont souvent décourageants. Mais au cours de la dernière décennie, le nombre de personnes considérées comme pauvres a diminué de façon spectaculaire au Québec. De 1997 à 2008, la baisse atteint 40%. Le Québec compte moins de pauvres, moins de chômeurs et moins d'assistés sociaux, principalement en raison de la longue période de prospérité économique qu'il a connue depuis près de 15 ans. À l'exception de trois légers ralentissements, la croissance économique a été au rendez-vous chaque année entre 1992 et 2008. Les emplois aussi, ce qui ne va pas nécessairement de pair. Il y a des périodes de croissance qui s'accompagnent de très peu de création d'emplois. Mais en 2008, il y avait 20 % plus d'emplois au Québec que dix ans auparavant. La croissance économique a-t-elle fini par vaincre la pauvreté ? Les disciples d'Adam Smith et de la «main invisible» du marché le croient fermement. Selon la théorie développée par l'économiste anglais au 18e siècle, tout individu qui travaille à son enrichissement personnel finit par enrichir la collectivité. L'intervention de l'État n'est donc pas nécessaire puisque les forces du marché (la main invisible) se chargent de redistribuer la richesse. «Le marché a fait sa job», convient Pierre Fortin, économiste et professeur qui s'intéresse depuis longtemps aux moyens de vaincre la pauvreté. Le marché a fait sa part du chemin, selon lui, mais pas tout le chemin. «Lorsque l'économie croît, les Québécois partagent volontiers», constate-t-il. Ainsi, au cours des dernières années, la couverture sociale s'est épaissie et protège mieux les moins nantis. L'assurance-médicament, les garderies d'abord à 5$ par jour, puis à 7$, les congés parentaux, sont des exemples de mesures sociales qui ont contribué à réduire la pauvreté. L'impact de ces mesures a été particulièrement remarquable chez les femmes monoparentales, plus touchées par la pauvreté, qui ont pu intégrer le marché du travail. «Le taux d'emploi chez les femmes a beaucoup augmenté, et on a en sorti un paquet de la pauvreté», souligne Jean-Michel Cousineau, professeur à l'École des relations industrielles de l'Université de Montréal et spécialiste de la mesure de la pauvreté. Comme Pierre Fortin et Jean-Michel Cousineau, Joëlle Noreau, économiste principale chez Desjardins, croit que la croissance économique n'est pas la seule cause de la diminution de la pauvreté. «Le marché ne peut pas tout faire. Les congés parentaux, les garderies à 7$, pour des gens qui travaillent au salaire minimum, ça peut faire la différence et les faire passer au-dessus du seuil de faible revenu», dit-elle. L'augmentation du salaire minimum a aussi contribué à réduire la pauvreté. De 7$ l'heure en 2001, le salaire minimum a augmenté à 8 $ l'heure en 2007, et à 9$ l'heure en 2009. En même temps, le nombre d'employés qui doivent se contenter du salaire minimum a décru de 7% à 5,4% du nombre total de travailleurs. Selon Pierre Fortin, le pouvoir d'achat du salaire minimum québécois est maintenant un des plus élevés en Amérique du Nord. L'économiste de Desjardins est d'accord. «Le salaire minimum n'est pas une panacée à la pauvreté, mais dans certaines circonstances, elle peut, en conjonction avec des mesures d'appui comme les crédits d'impôt sur la TPS et la TVQ, le remboursement d'impôts fonciers et la prime au travail, faire la différence entre la dépendance et l'autonomie», affirme Joëlle Noreau. On a longtemps cru qu'il suffisait de créer de la richesse pour éliminer la pauvreté, rappelle Jean-Michel Cousineau. «Le temps où on croyait qu'il suffisait que la marée monte pour que tous les bateaux flottent est bel et bien révolu», dit-il. La croissance économique est un ingrédient indispensable de la recette anti-pauvreté, mais dans quelle mesure ? Jean-Michel Cousineau s'est penché sur cette question. Il a estimé que la croissance économique est responsable d'un peu moins de 60% de la diminution de la pauvreté et que l'autre partie, soit un peu plus de 40%, s'explique par les investissements sociaux. Le couple État-marché est peut-être bancal, mais il est devenu indissociable dans la lutte pour contrer la pauvreté. On devrait en avoir une autre preuve dans les statistiques à venir, qui refléteront la détérioration des conditions économiques. Le niveau de pauvreté des familles québécoises, qui avait atteint l'an dernier un bas historique, se mettront à remonter, prévoit Pierre Fortin. L'effet de la conjoncture se fera sentir et le nombre de pauvres devrait augmenter, croit lui aussi Jean-Michel Cousineau. Mais le spécialiste estime que la lutte à la pauvreté a donné des résultats permanents. «Il y a des gains réels qui devraient rester», avance-t-il.
  24. Quartiers huppés de Montréal - Des promoteurs contourneraient le moratoire sur les condominiums Le Devoir Bahador Zabihiyan Édition du mardi 19 mai 2009 Mots clés : Moratoire, Condominums, Comité Logement Centre-Sud, Montréal Certains promoteurs optent pour des copropriétés par actions, ce qui permet de chasser plus facilement les locataires Une trentaine de locataires du complexe du Club Sommet, un immeuble d'environ 300 logements, situé dans le Golden Square Mile, contestent leur éviction. Des failles existeraient dans le moratoire sur les condominiums permettant aux propriétaires de se débarrasser des locataires et de mettre leurs logements rénovés sur le marché à des prix beaucoup plus élevés, notamment dans les secteurs huppés du centre-ville, d'après Éric Michaud, du Comité Logement Centre-Sud. Les règles pour construire des condominiums étant trop sévères, certains promoteurs optent pour des copropriétés par actions. Or, les locataires sont moins bien protégés lorsque leur immeuble devient une copropriété de ce type. «Quand on convertit un immeuble en condos, on ne peut plus faire d'agrandissements, on ne peut plus faire de travaux majeurs, il y a des garde-fous. Or, comme ce type de conversion-là [copropriété par actions] n'est pas encadré, les propriétaires peuvent faire tout ce qu'ils veulent», affirme M. Michaud. Ce dernier décrit le procédé comme une conversion en condominium «déguisée». «C'est un danger pour la protection du parc locatif», rajoute-t-il. Selon lui, environ 500 logements, principalement situés au centre-ville, seraient aujourd'hui concernés par des conversions en copropriété par actions. Une trentaine de locataires du complexe du Club Sommet, un immeuble d'environ 300 logements, situé dans le Golden Square Mile au 3475, rue de la Montagne, ont même engagé un avocat afin de porter l'affaire devant la Régie du logement, après avoir contacté sans succès la Ville de Montréal et le ministère des Affaires municipales et du Logement. Les locataires étaient au tribunal de la Régie du logement la semaine dernière. Ils demandaient notamment au propriétaire de mieux les dédommager pour leur éviction. Ils souhaitent aussi que ce dernier leur verse des dommages et intérêts pour les nuisances engendrées par les travaux importants entrepris dans l'immeuble depuis deux ans. En effet, le propriétaire, Casperdiny IFB Realty Inc., a décidé d'y effectuer des travaux majeurs notamment en combinant des petits appartements afin d'en faire des plus grands logements, qui sont par la suite vendus entre 137 000 $ et 575 000 $ environ, ou loués pour des loyers situés entre 1100 $ et 2000 $ par mois, d'après le site Web de la compagnie et les publicités publiées dans plusieurs quotidiens montréalais. Or, le propriétaire n'aurait pas pu entreprendre des travaux, ni se débarrasser des locataires aussi facilement si le projet était un condominium et non une copropriété par actions. Joanne Dolan habite au Club Sommet depuis une vingtaine d'années et refuse de quitter son logement. Elle estime qu'il devrait y avoir un moratoire sur les copropriétés par actions. «Si on avait une conversion en condominium, les locataires et leurs baux seraient protégés par la Régie du logement contre les évictions et les travaux dans l'immeuble, jusqu'à ce qu'ils décident de partir. On devrait avoir le même type de moratoire pour les copropriétés», constate Mme Dolan, avant de retourner dans la salle devant le juge pour défendre sa cause et répondre aux questions de l'avocat du propriétaire. Un procédé bien connu La copropriété par actions est un procédé bien connu de l'Association des courtiers et agents immobiliers du Québec (ACAIQ) qui le présente, sur leur site Internet, comme un bon moyen de contourner le moratoire sur la construction des condominiums mis en place en 2001. «Ce mode d'acquisition immobilière, surtout présent dans les grandes villes, a notamment été développé pour contourner les difficultés liées aux restrictions à la conversion d'immeubles locatifs en propriété divise [condominium]. La détention d'action avec droit d'usage d'un appartement peut, en pratique, présenter des similarités avec la copropriété divise d'un immeuble», peut-on lire sur le site de l'ACAIQ. Les investisseurs n'achètent pas un appartement, mais des actions dans la société qui possèdent l'immeuble. Ces actions leur donnent ensuite droit à un logement. Lors de la conversion d'un immeuble en condominium, les locataires déjà présents peuvent continuer à occuper leur logement et renouveler leurs baux autant de fois qu'ils le veulent. De plus, le propriétaire ne peut y effectuer des travaux majeurs jusqu'à ce que les locataires quittent les lieux. Thomas Robert Reiner, dont la compagnie Asta Corporation Inc. gère le projet au nom de Casperdiny, ne cache pas qu'il aurait «sauté sur l'occasion» si la Ville l'avait laissé construire des condominiums au Club Sommet. Il estime que l'immeuble, «composé aux trois quarts de petites unités de types, logements étudiants», n'est pas financièrement viable. «Dans ce riche quartier du Golden Square Mile, il faut faire des unités de 800, 900, 1000, 1100 pieds carrés pas 400», remarque-t-il. De plus, il affirme qu'il n'a «aucun retour sur investissement» à l'heure actuelle, car les loyers du Club Sommet sont trop faibles. Enfin, d'après M. Reiner, il est plus facile de financer un projet de condominium qu'un projet de copropriété par actions. C'est donc par défaut qu'il a opté pour un projet de copropriété par actions. Mais il estime avoir tout fait pour aider les locataires à trouver un nouveau logement, notamment en leur payant des mois de loyer gratuit et des frais de déménagement. «D'ailleurs, la grande majorité ont accepté de partir», constate-t-il. La Régie devrait rendre sa décision vers la fin de l'année. Mais d'autres projets de conversion en copropriété par actions sont en cours. Ted Pearson était présent à l'audience à la Régie du logement, jeudi dernier. Lui n'habite pas au Club Sommet, mais dans les appartements d'Embassy Row, avenue du Docteur-Penfield. Mais M. Pearson estime qu'il risque fort de se faire chasser de son logement. «Il y a une conversion en copropriété [par actions] là-bas aussi», dit-il, avant que l'audience ne reprenne. http://www.ledevoir.com/2009/05/19/251067.html (19/5/2009 18H14)
  25. Estimant qu'il convient d'injecter, outre des liquidités, de la crédibilité au secteur financier, la Commission européenne souhaite une réponse internationale et des changements à long terme pour contrer la crise. Pour en lire plus...