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  1. L'incertitude persiste pour l'économie mondiale 10 juin 2008 - 06h33 La Presse Martin Vallières Pas sûr que l'économie mondiale ait vu le pire des répercussions de la crise financière d'origine américaine, affirme le directeur général du Fonds monétaire international (FMI). «C'est difficile de savoir si les plus grosses pertes liées à la crise immobilière aux États-Unis sont derrière nous ou non. En fait, nous ignorons encore la gravité d'autres problèmes qui pourraient surgir», a admis `, invité de marque à l'ouverture du Forum économique international des Amériques - Conférence de Montréal. Même les plus récentes données économiques aux États-Unis, pourtant un peu moins mauvaises qu'attendu, n'ont pas "été aussi rassurantes que ça" aux yeux du directeur du FMI. «Elles étaient meilleures que les prévisions, certes, mais elles ne montraient pas que le pire puisse être derrière nous. C'est beaucoup une question de rétablir la confiance mais nous n'y sommes pas encore.» Sur cette lancée, Dominique Strauss-Kahn a estimé que la stabilisation et la relance de l'économie américaine pourraient tarder encore jusqu'à la fin de 2008, sinon même l'an prochain. Click here to find out more! Au Canada, où l'économie est très liée aux États-Unis, le directeur du FMI a dit s'attendre à une croissance ralentie mais néanmoins enviable parmi ses pairs. L'économie canadienne devrait croître de 1,3% cette année et d'environ 1,9% l'an prochain, selon le FMI. Mais il s'agit de prévisions qui pourraient encore diminuer, a averti M. Strauss-Kahn, même si "le Canada a évité les excès financiers des États-Unis avec les prêts hypothécaires à bas taux attirants". Entre-temps, les répercussions des problèmes financiers d'origine américaine continuent de peser sur le reste du monde, en particulier l'Europe, importante associée financière des États-Unis. «L'économie mondiale se retrouve coincée entre le feu de l'inflation et la glace de la récession", selon le directeur du FMI. Quant aux économies en développement, le resserrement du crédit et des capitaux d'investissement risque de prolonger les difficultés provoquées par l'inflation des prix de l'énergie et des ressources. «Contrairement à ce que prétendent certains, il n'y a pas de découplage entre les économies développées et celles des pays en voie de développement. Tout au plus, il y a un décalage des effets de la crise financière et de l'inflation», selon M. Strauss-Kahn. Mais dans certaines régions du monde, le directeur du FMI craint que les «conséquences humanitaires» de cette tourmente, en particulier la forte inflation alimentaire, provoquent des situations de crise dans les pays de "démocratie fragile". Par conséquent, a-t-il plaidé devant les convives internationaux de la Conférence de Montréal, les maux de l'économie globale ne peuvent se résoudre avec «des solutions nationales». «Il faut élaborer des solutions globales qui puissent être mises en fonction partout, pas seulement dans certains groupes de pays comme le G7», selon le directeur du FMI. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080610/LAINFORMER/806100815/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  2. Le Canada va mieux s'en tirer, dit Strauss-Kahn 9 juin 2008 - 17h19 Presse Canadienne Agrandir Dominique Strauss-Kahn croit que l'économie mondiale est sous tension mais le Canada devrait s'en tirer mieux. L'économie mondiale est prise entre le feu de l'inflation et la glace d'une possible récession, a souligné lundi le directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, en estimant toutefois que le Canada se tirerait mieux d'affaire que le reste du monde. De passage dans la métropole québécoise dans le cadre de la Conférence de Montréal, M. Strauss-Kahn a néanmoins indiqué que le FMI allait abaisser légèrement ses prévisions de croissance pour le Canada, cet automne. À l'instar des autres conférenciers qui ont pris la parole lundi, l'ancien ministre socialiste français a estimé que la solution à la crise financière et à la flambée des prix des matières premières passait par une concertation mondiale. De son côté, Paul Volker, président de la Réserve fédérale américaine de 1979 à 1987, a blâmé l'institution qu'il a dirigée pour la crise financière des derniers mois. Selon lui, la Fed a favorisé la surconsommation et le boom immobilier aux États-Unis. La crise est un cri d'alarme qui doit inciter les décideurs à réformer en profondeur le régime réglementaire du secteur financier, a plaidé M. Volker. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080609/LAINFORMER/80609183/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  3. L'institution financière vient de faire une offre bonifiée à ses dizaines de clients commerciaux encore aux prises avec des problèmes de papier commercial (PCAA). Pour en lire plus...
  4. Un groupe de réflexion associant les principales banques de Wall Street a lancé mercredi plusieurs pistes de réformes pour éviter une redite de la crise financière actuelle. Pour en lire plus...
  5. L'organisme observe une légère diminution du nombre de dommages cette année sur la Côte-Nord, au Bas-Saint-Laurent, en Gaspésie et aux Îles comparativement à une hausse pour l'ensemble de la province. Pour en lire plus...
  6. Le rôle de la Banque Nationale Mise à jour le lundi 11 mai 2009 à 17 h 17 Exclusif Le Québec, plus que toutes les provinces, a investi de façon importante dans le papier commercial adossé à des actifs non bancaires (PCAA). À elle seule, la Caisse de dépôt et placement du Québec en détenait 13,2 milliards de dollars, mais plusieurs entreprises du Québec ont englouti leurs économies dans cette aventure. La Banque Nationale du Canada a été un important acteur dans ce marché de 32 milliards de dollars. Avec ses filiales de courtage, elle avait des tentacules dans environ 65 % du marché. Hy Bloom, un Montréalais, poursuit la Banque Nationale qui lui a vendu pour près 12 millions en PCAA, dont la presque totalité était sans garantie de liquidité. « La chose qui me choque le plus, mettant l'argent à part, c'est la confiance que j'ai eue dans ma banque », dit-il. Il affirme avoir demandé des placements sûrs pour son entreprise familiale. « Et ce qui est intéressant, c'est que la Banque nous a raconté qu'ils ne savaient pas eux-mêmes ce que c'était dedans. Alors, de quelle manière ils ont pu nous vendre cela? » s'interroge-t-il. L'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM), qui supervise les courtiers, croit avoir une partie de la réponse. « Je pense qu'on peut dire que probablement celui qui le vendait ne le comprenait pas et celui qui l'achetait ne le comprenait pas non plus », explique Carmen Crépin, de l'OCRCVM. L'Autorité des marchés financiers (AMF) se demande s'il y a un conflit d'intérêts. « Un courtier pourrait-il être incité à vendre un produit parce que sa maison-mère, essentiellement, en est le commanditaire? » se demande Louis Morrisset, surintendant des marchés de valeurs à l'AMF. Auquel cas, la règle est claire: il faut avertir le client. « On ne savait pas. En tout cas, nous, ils ne nous ont jamais dit: "nous, on est les promoteurs de cela" », souligne Hy Bloom. Vendeur et promoteur La Banque Nationale, avec ses filiales, était présente durant toutes les étapes: à la fois comme vendeur et promoteur de papiers commerciaux. Colin Kilgour, un « Bay Street boy », créait lui aussi un papier commercial. À l'été 2007, il était en contact direct avec la Banque Nationale. Selon lui, l'institution financière avait des informations non publiques sur la contamination de titres, mais a continué à les vendre. Prenons un des titres crées par La Financière Banque Nationale: Ironstone Trust, le plus contaminé par les subprimes américains. Dès la fin juin, des feux rouges s'allument, mais la Banque Nationale et sa filiale La Financière continuent à le vendre à des clients: à Hy Bloom, le 7 et 8 août 2008, et au constructeur Pomerleau (20 millions), les 9 et 10 août. Pomerleau et d'autres gens d'affaires du Québec ont tenté de poursuivre la Banque Nationale en 2008, alléguant le conflit d'intérêts. La Banque, qui refuse d'accorder une entrevue à la télévision de Radio-Canada, avait alors rejeté leurs allégations dans un communiqué. Hy Bloom, lui, persiste. Il a reçu la visite d'enquêteurs de l'AMF, mais n'a toujours pas retrouvé son argent. « Moi, j'ai 74 ans. Moi, je vais vivre avec ou sans. Mais pour mes enfants et mes petits enfants, qui demeurent ici, la loi doit être la loi », dit-il.
  7. Posted: 07 Apr 2009 06:44 AM PDT 10 raisons qui expliquent pourquoi le Québec s’en sort mieux que n’importe qui sur la planète… Système bancaire canadien le plus solide au monde présentement, a échappé aux pires dérapages. Consommateurs n’ont pas été appauvris par un chômage massif, crise immobilière, ou surendettement. Les gens sont prudent mais ont presque autant d’argent dans leurs poches que l’an dernier, il n’y a donc pas eu d’effondrement de la demande interne. Le marché américain compte que pour le 1/4 de notre activité économique, mais même en récession ils continuent d’acheter. Le temps: Une partie de la crise américaine a déjà été absorbée depuis 2006. La chance d’avoir une dévaluation du dollar, nos prix sont plus avantageux aux États-Unis. Structure industrielle, le Québec compte moins sur les secteurs les plus frappés (automobile, pétrole, etc.) Pas d’euphorie Pétrolière comme en Alberta, ou Financière comme à Toronto, les maisons augmentent encore à Montréal mais pas à Toronto ou a Calgary. Déclin démographique, pénurie de main d’oeuvre dans plusieurs secteurs compensent pour les pertes d’emplois. Investissement dans les infrastructures de 8 milliards planifiés (pur coïncidence) avant la crise donc qui commenceront maintenant & non après la crise. Alors cessez de vous en faire, vous êtes Québécois ! Original article by La Presse. Prepared by Patrice Groleau The Montreal Real Estate Blog
  8. Un milliard de dollars pour les infrastructures municipales - Québec et Ottawa promettent d'agir rapidement La Presse canadienne Édition du mardi 07 avril 2009 Les municipalités qui poussaient les hauts cris devant l'état de leurs conduites d'eau depuis des années verront peut-être enfin la lumière au bout du tunnel. Les gouvernements fédéral et provincial ont précisé hier les modalités du programme PRECO pour le renouvellement des conduites d'eau potable et d'eaux usées. Ce programme sera doté de 700 millions, soit 350 millions de la part de chacun des deux ordres de gouvernement. À cette somme, les municipalités ajouteront leur part, pour totaliser un milliard sur deux ans. Québec et Ottawa veulent y aller rondement, cette fois, surtout après avoir entendu les doléances des municipalités, qui ont des projets dans leurs cartons depuis des années et qui attendaient qu'Ottawa et Québec s'entendent. L'aide financière sera disponible en 2009-2010 et 2010-2011 et sera octroyée en fonction des longueurs et des diamètres des conduites d'eau existantes. Le versement de l'aide financière sera effectué après la démonstration que les conduites ont été effectivement renouvelées, indique la documentation du gouvernement du Québec. La ministre des Affaires municipales Nathalie Normandeau a promis que les choses iront rapidement. «Le délai de traitement sera rapide. Nous prenons l'engagement dans un délai de deux semaines de donner une réponse positive aux municipalités», a-t-elle dit. Mais les besoins sont tels, les conduites si vétustes, dans certains cas, que le programme ne permettra de combler qu'une partie des besoins. Le Québec abrite plus de 80 000 kilomètres de conduites souterraines, a noté la ministre des Affaires municipales. Relance économique Le premier ministre Jean Charest a présenté le programme PRECO dans un cadre plus large de contribution à la relance économique, puisque cela crée des emplois dans la construction et dans les secteurs connexes. «Les gouvernements, dans le contexte de ralentissement économique, cherchent à faire des programmes d'infrastructure. Et c'est souvent le premier choix pour plusieurs raisons, d'abord parce que le besoin est là, mais, en plus, c'est un investissement stratégique, qui nous permet à plus long terme de structurer notre économie, d'améliorer notre qualité de vie», a expliqué le premier ministre.
  9. Donald Guloien remplacera Dominic D'Alessandro au poste de président et chef de la direction de la Financière Manuvie, le premier assureur au Canada, à partir du 7 mai 2009. Pour en lire plus...
  10. Les prix de l'immobilier vont se stabiliser, croit Greenspan 13 août 2008 - 21h18 Agence France-Presse New York L'ancien président de la Réserve fédérale américaine, Alan Greenspan Photo Patrick Sanfaçon, La Presse Les prix de l'immobilier américain, à l'origine de la crise financière, vont se stabiliser dans la première moitié de l'année 2009, estime l'ancien président de la Réserve fédérale (Fed), Alan Greenspan, dans un entretien mercredi au Wall Street Journal. «Les prix de l'immobilier aux États-Unis vont probablement commencer à se stabiliser ou toucher le fond dans la première moitié de 2009», affirme M. Greenspan. L'effondrement du secteur immobilier américain, provoqué par la crise des crédits immobiliers à risque dits «subprime», a causé un durcissement des conditions du crédit, préjudiciable à l'activité économique. Économistes et analystes estiment en conséquence qu'une reprise du marché de l'immobilier donnerait un signal positif aux marchés financiers et offrirait de meilleures perspectives pour la croissance américaine. La fin du déclin des prix de l'immobilier est «une condition sine qua non pour l'issue de la crise financière mondiale actuelle», avance M. Greenspan, qui reste très écouté par la planète financière. Revenant sur les solutions gouvernementales pour sauver les deux géants du refinancement hypothécaire américain Fannie Mae et Freddie Mac, plombés par la débâcle des «subprime», M. Greenspan juge qu'elles sont «mauvaises». «Ils (l'administration Bush) auraient dû faire fi des actionnaires (et) nationaliser les institutions avec une législation adaptée les scindant en 5 ou 10 unités (...) bénéficiant du soutien nécessaire des contribuables pour qu'elles soient financièrement viables», suggère M. Greenspan. Victimes de la détérioration du marché de l'immobilier et de l'effondrement de leurs cours de Bourse, Freddie Mac et sa soeur jumelle Fannie Mae ont connu, début juillet, une crise qui a nécessité l'intervention du département du Trésor, équivalent du ministère français de l'économie et des Finances. Les autorités ont ainsi mis en place un plan de sauvetage, validé par le Congrès et signé par le président George W. Bush, qui permet notamment au Trésor d'acheter des actions des deux organismes ou de leur prêter plus d'argent, jusqu'à fin 2009. Les prix de l'immobilier américain, à l'origine de la crise financière, vont se stabiliser dans la première moitié de l'année 2009, estime l'ancien président de la Réserve fédérale (Fed), Alan Greenspan, dans un entretien mercredi au Wall Street Journal. «Les prix de l'immobilier aux États-Unis vont probablement commencer à se stabiliser ou toucher le fond dans la première moitié de 2009», affirme M. Greenspan. L'effondrement du secteur immobilier américain, provoqué par la crise des crédits immobiliers à risque dits «subprime», a causé un durcissement des conditions du crédit, préjudiciable à l'activité économique. Économistes et analystes estiment en conséquence qu'une reprise du marché de l'immobilier donnerait un signal positif aux marchés financiers et offrirait de meilleures perspectives pour la croissance américaine. La fin du déclin des prix de l'immobilier est «une condition sine qua non pour l'issue de la crise financière mondiale actuelle», avance M. Greenspan, qui reste très écouté par la planète financière. Revenant sur les solutions gouvernementales pour sauver les deux géants du refinancement hypothécaire américain Fannie Mae et Freddie Mac, plombés par la débâcle des «subprime», M. Greenspan juge qu'elles sont «mauvaises». «Ils (l'administration Bush) auraient dû faire fi des actionnaires (et) nationaliser les institutions avec une législation adaptée les scindant en 5 ou 10 unités (...) bénéficiant du soutien nécessaire des contribuables pour qu'elles soient financièrement viables», suggère M. Greenspan. Victimes de la détérioration du marché de l'immobilier et de l'effondrement de leurs cours de Bourse, Freddie Mac et sa soeur jumelle Fannie Mae ont connu, début juillet, une crise qui a nécessité l'intervention du département du Trésor, équivalent du ministère français de l'économie et des Finances. Les autorités ont ainsi mis en place un plan de sauvetage, validé par le Congrès et signé par le président George W. Bush, qui permet notamment au Trésor d'acheter des actions des deux organismes ou de leur prêter plus d'argent, jusqu'à fin 2009.
  11. Le ciel semble s’éclaircir au-dessus de Wall Street et l’économie américaine alors que le Sénat a adopté le plan de sauvetage qui pourrait mettre fin à la crise financière aux États-Unis. Pour en lire plus...
  12. Estimant qu'il convient d'injecter, outre des liquidités, de la crédibilité au secteur financier, la Commission européenne souhaite une réponse internationale et des changements à long terme pour contrer la crise. Pour en lire plus...
  13. À l'instar de Barack Obama, le candidat républicain plaide pour une reprise rapide des négociations sur le plan de sauvetage. Il se retrouve toutefois dans une position plus délicate que son adversaire. Pour en lire plus...
  14. La crise financière qui sévit depuis un an est l'expérience la plus difficile à laquelle ait été confrontée la Banque centrale européenne en dix ans d'existence, a déclaré son président. Pour en lire plus...
  15. Au lendemain du rejet du plan américain de sauvetage des banques, les bourses d'Asie et d'Europe évoluent en dents de scie. Pour en lire plus...
  16. Les trois gouvernements du Benelux ont volé dimanche au secours de Fortis pour éviter que cette banque ne soit emportée à son tour par la crise financière, qui fait aussi vaciller le groupe britannique Bradford and Bingley et menace de s'étendre au reste de l'Europe. Pour en lire plus...
  17. Le patron de l'ONU Ban Ki-moon a prévenu que cette crise mettait en danger la campagne de lutte contre la pauvreté, alors que plusieurs dirigeants appelaient à remettre de l'ordre sur les marchés. Pour en lire plus...
  18. Les gendarmes boursiers américain et britannique interdisent les ventes à découvert, qui auraient pu causer la chute des grands banques. Pour en lire plus...
  19. L'autorité financière britannique suspend les opérations de vente à découvert, accusées d'alimenter l'instabilité des marchés. Sa conseur américaine suspecte que des VAD frauduleuses auraient pu causer la chute des grands banques. Pour en lire plus...
  20. Si les compagnies d'assurance-vie canadiennes paraissent encore peu touchées par les troubles d'AIG, la contagion de la crise financière américaine vers le monde de l'assurance pourrait venir toucher les consommateurs. Pour en lire plus...
  21. Malgré le recul de la bourse de Toronto lundi, les analystes affirment que l'économie canadienne connaîtra des répercussions limitées de la crise financière mondiale. Pour en lire plus...
  22. La crise financière actuelle est la plus grave depuis 50 ans et probablement depuis un siècle, a estimé dimanche Alan Greenspan, l'ancien président de la Réserve fédérale américaine (Fed), jugeant que la tourmente était encore loin d'être terminée. Pour en lire plus...
  23. Les leaders d'une vingtaine de pays représentant 85 % de l'économie mondiale débattent dans la capitale américaine de la meilleure approche pour faire face à la crise financière. Pour en lire plus...
  24. Le gouvernement achètera d'ici la fin de l'année financière des blocs additionnels de prêts assurés à concurrence de 50 G$ pour faciliter la circulation du crédit. Pour en lire plus...
  25. Le crédit commence à se faire rare, ce qui fait mal à l'avionneur brésilien. En raison de la volatilité de la conjoncture financière, Embraer n'a pas voulu faire de prévisions pour 2010. Pour en lire plus...