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  1. Nouveau projet de 300 logements à Montréal Mise à jour le vendredi 15 octobre 2010 à 18 h 24 L'ancien joueur vedette du Canadien Serge Savard et ses partenaires d'affaires projettent de reconvertir l'ancien Institut des sourds et muets de Montréal en immeuble résidentiel. Le groupe Thibault, Messier, Savard et associés (TMSA), en partenariat avec Développements McGill, compte y construire 300 appartements, a confirmé à Radio-Canada.ca Martin Galarneau, vice-président Affaires corporatives et développement chez TMSA. Un logement sur quatre serait destiné aux familles, avec deux ou trois chambres, alors que le reste de l'immeuble abriterait de plus petits appartements, dont des studios. Le bâtiment patrimonial, actuellement nommé le Centre 7400, est situé dans l'arrondissement Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension, près du parc Jarry. La Ville doit donner son feu vert L'ancien Institut des sourds et muets de Montréal est la propriété des Clercs de Saint-Viateur. La congrégation est prête à le vendre aux promoteurs. Cette entente d'achat est toutefois conditionnelle au feu vert de la Ville de Montréal. Le projet de reconversion du bâtiment patrimonial, qui exige notamment un changement au plan d'urbanisme, a reçu l'appui du conseil d'arrondissement, en septembre dernier. Le conseil exécutif juge aussi le projet souhaitable. Mercredi, il a décidé de le soumettre au conseil municipal le 25 octobre prochain. Des audiences publiques pourraient alors avoir lieu à la mi-novembre. Si tout se passe bien, les travaux pourraient commencer dans un an. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2010/10/15/015-montreal-immobilier-savard.shtml Un image de imtl.org
  2. L'hôtel Reine Élizabeth fête ses 50 ans 5 avril 2008 - 18h08 La Presse Simon Diotte Lors de sa construction, l'hôtel Reine Elizabeth n'avait pas uniquement comme fonction d'accueillir l'élite économique du Québec. Il devait aussi combler un trou béant laissé par les voies ferrées de la gare Centrale. Son avènement, combiné à l'ouverture de la Place Ville-Marie quelques années plus tard, marqua le déménagement définitif du centre-ville du Vieux-Montréal vers les lieux actuels. Cinquante ans plus tard, le Reine Elizabeth, avec ses 1039 chambres, ce qui lui confère le titre du plus grand hôtel canadien à l'est de Toronto, demeure d'une importance capitale pour Montréal. «Depuis son ouverture, il a toujours été le bateau amiral de l'industrie hôtelière montréalaise en raison de son emplacement exceptionnel et de ses grands espaces dévolus aux congrès», affirme Gilles Larivière, président de la division montréalaise Horwath HTL, importante firme de consultants en hôtellerie. Ce grand hôtel a pourtant failli ne jamais voir le jour. Les premiers plans été tracés en 1911, mais son promoteur, Canadien Nord, a fait faillite. Le projet est repris en 1929, avec l'ajout d'une gare souterraine et d'édifices à bureau. Les travaux débutent, mais la crise économique fait tout arrêter. Il subsiste alors un énorme trou au coeur de la métropole pendant des années. «Il a fallu construire un pont sur René-Lévesque (anciennement Dorchester) pour enjamber cette excavation, que les Montréalais avaient en horreur», rappelle David Hanna, directeur des programmes d'études supérieures au département des études urbaines de l'UQAM. Ce n'est qu'en 1938 que les travaux reprennent avec la construction de la gare Centrale, complétée en 1943. Quant à la construction du «Queeny», elle ne commence que dans les années 50. Ça représente alors tout un défi technique. Pour le soutenir au-dessus des voies ferrées de la gare Centrale et amortir les vibrations du passage des trains, le bâtiment de 21 étages en forme de "L" repose sur 160 piliers de béton. À son ouverture, il est le deuxième plus grand hôtel du Commonwealth et devient l'un des premiers hôtels américains dotés d'escaliers roulants et d'une climatisation centrale. Son promoteur est le Canadien National, une société d'État. Son président, Donald Gordon, Écossais d'origine au tempérament fougueux, choisit de le baptiser Le Reine Elizabeth, en l'honneur de la jeune reine qui vient d'accéder au trône en 1952. Toutefois, cette décision est perçue comme une insulte par les francophones. Une pétition, qui recueille 250 000 signatures, réclame qu'on lui accole le nom de Château Maisonneuve, en l'honneur du fondateur de Montréal. En vain. Donald Gordon persiste et signe. Si les francophones semblent avoir passé l'éponge sur cette vieille controverse, un autre aspect du Reine Elizabeth ne fait toujours pas l'unanimité: son style architectural, qui adopte le courant du fonctionnalisme. Richard Payette, directeur général de cet hôtel de la chaîne Fairmount, en est parfaitement conscient. «Il existe deux écoles de pensée à ce sujet: certains ne trouvent aucune vertu architecturale à ce bâtiment, alors que d'autres apprécient son style épuré, symbole d'une époque», dit-il. M. Payette invite les gens à visiter l'intérieur de l'hôtel. «C'est là où on est vraiment sexy», dit-il à la rigolade. L'établissement vient d'ailleurs de subir une cure de rajeunissement de 40 M$ au début des années 2000. Le plus remarquable, c'est le hall, aussi long qu'un terrain de football canadien. Autrefois sombre et austère, il est maintenant inondé de lumière, grâce à l'aménagement du salon de thé en façade. Depuis son ouverture, le Reine Elizabeth accorde une importance continue aux oeuvres d'art et les dernières rénovations n'ont pas fait exception à la règle. Dans les corridors, les chambres et les salles communes, on retrouve des oeuvres originales et des lithographies d'artistes renommés, la plupart originaires de Montréal. «Il a fallu que je me batte avec les designers pour inclure des tableaux originaux dans notre décor, car il est davantage courant d'insérer des reproductions», raconte M. Payette en m'invitant à faire le tour du propriétaire. Se balader dans cet hôtel permet de saisir une partie de ce qu'est l'art actuel québécois et canadien. Si le Reine Elizabeth a conservé son prestige au fil des décennies, c'est aussi grâce au Beaver Club, l'une des meilleures tables à Montréal. Il tire son nom d'un prestigieux club privé qui était situé autrefois sur Beaver Hall et qui regroupait les puissants marchands de fourrure. À ce titre, son décor était encore constitué de vieux panaches jusqu'à tout récemment. Ils viennent d'être mis au rancart. On ne peut évidemment parler du Reine Elizabeth sans glisser un mot sur les célébrités qui l'ont fréquenté. Outre la reine d'Angleterre elle-même, Charles de Gaulle, Mikhaïl Gorbatchev, Nelson Mandela y ont séjourné. Son épisode le plus célèbre: le bed-in de John Lennon et Yoko Ono, dans la suite 1742, afin de protester comme la guerre du Vietnam. C'est dans cette chambre, en 1969, qu'ils enregistrèrent Give Peace A Chance, un hymne qui marqua une époque.
  3. Le Québec aura un taux de chômage inférieur à l’Ontario 25 mars 2008 - 15h52 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque La force des dépenses gouvernementales dont la réfection du réseau routier va permettre au Québec d'être moins touché par le ralentissement américain. Point intéressant dans les dernières prévisions économiques de Desjardins: le Québec aura un taux de chômage inférieur à l’Ontario en 2009. Et surprise: c’est l’État qui est le principal responsable. Ainsi, le taux de chômage atteindra 6,7% dans la Belle province alors qu’il sera de 6,9% chez sa voisine. Par comparaison, ce même taux était de 8,3% au Québec et de 6,6% en Ontario en 2005. Selon Benoît Durocher, économiste senior au Mouvement Desjardins, le Québec sera moins touché par le ralentissement économique américain en raison de la force des dépenses gouvernementales lors des prochaines années. «Le Québec a de meilleurs assises que l’Ontario en raison des dépenses de l’État. Cela amène un support à la croissance», soutient l’économiste. M. Durocher pointe notamment le programme d’infrastructures publiques qui devrait voir l’investissement de 30 G$ sur 5 ans par Québec. Des dépenses qui viseront la santé et la réfection du réseau routier québécois, ce qui réjouit l’économiste. «C’est en vue de moderniser le Québec, donc cela donne des retombées visibles pour la population et permet l’accroissement de la productivité», dit M. Durocher. À l’inverse, l’Ontario est plus fragile aux soubresauts du marché «de par sa structure», indique Desjardins. «L’Ontario est plus touchée par le ralentissement américain. Cela cause un déclin important dans cette province et a des répercussions sur plusieurs variables économiques», souligne M. Durocher. La structure industrielle de la plus grande province canadienne est la cause principale du déclin, poursuit le Mouvement. Au premier rang des éclopés, l’industrie automobile, qui connaît de sérieuses difficultés. «L’Ontario vit deux chocs avec cette industrie : un premier, plus structurel, avec la réorganisation des trois grands fabricants nord-américains. Et un autre, avec la diminution de la demande pour l’automobile». En 2007, le secteur de l’automobile au pays a connu un premier déficit commercial depuis 1987 et le pire depuis 1979. Toujours selon Desjardins, le Québec est également moins vulnérable en ce qui à trait aux exportations – dirigées en grande partie vers l’Oncle Sam. Celles-ci représentent 33,7% du PIB du Québec alors que le chiffre atteint 40% en Ontario. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080325/LAINFORMER/80325182/5891/LAINFORMER01
  4. La valeur des permis de bâtir au Canada s'est appréciée de 14,5% en avril, alors que les analystes ne prévoyaient qu'un gain de 0,7%. La tendance annuelle demeure toutefois à la baisse depuis l'été dernier. Pour en lire plus...
  5. Alors que la croissance de son réseau se poursuit, le restaurateur empoche un gain de 2,35 M$ au deuxième trimestre. Pour en lire plus...
  6. Il fallait s'y attendre alors que la grande majorité des transporteurs aériens ont annoncé des suppressions en raison du coût élevé du carburant. Pour en lire plus...
  7. Les États-Unis ont perdu plus d'emplois que prévu alors que le taux de chômage reste stable à 5,5%. Pour en lire plus...
  8. Le titre de l'entreprise bondit alors que des informations circulent à l'effet que Leonard Asper envisagerait une série de scénarios, dont celui de fermer le capital. Pour en lire plus...
  9. Stimulées par de récentes acquisitions, les ventes du distributeur de pièces d'automobiles de Boucherville ont progressé de 6,2% alors que les profits se sont élevés à 12,7 M$. Pour en lire plus...
  10. L’emploi menacé par la crise économique 4 août 2008 - 14h39 La Presse Canadienne Ottawa Alors que la fragilité de l'économie américaine continue à se faire sentir du côté nord de la frontière, la création d'emploi au Canada pourrait être la prochaine victime du malaise économique actuel, estiment des analystes. D'ici à la fin de l'année, la création d'emploi au pays sera en perte de vitesse tandis que les salaires versés seront modérés, prévoient des économistes. «Ce ne sera pas aussi facile pour les gens à la recherche d'un emploi pendant le reste de l'année que ce l'était il y a un an», a indiqué Adrienne Warren, économiste principale de la Banque Scotia. Les sondages effectués auprès d'employeurs permettent de constater que ces derniers feront preuve d'une prudence accrue lorsque viendra le temps d'embaucher de nouveaux employés au cours de la prochaine année, ce qui signifie que les travailleurs auront un pouvoir de négociation plus faible au moment de demander une hausse de salaire, a-t-elle observé. La tendance est visible depuis le début de l'année, alors que l'économie, et en particulier la création d'emploi, semblaient relativement en santé.
  11. Toutefois, le recul enregistré est moins important que prévu. La baisse a été de 0,6% alors que les ventes ont atteint 530 000 logements, dépassant légèrement les attentes. Pour en lire plus...
  12. la thread de paris m'as fait penser a ca que j'avais vu il ya quelques mois. je ne frequentais pas ce forum dans le temps alors je me demande si vous l'aviez deja vu: http://pixelcase.com.au/vr/2009/newyork/ c'est assez bien, meme si leur definition de 'downtown' est din patates !
  13. Assurance emploi : les chiffres explosent * Presse Canadienne, * 09:31 Au Québec, le nombre de bénéficiaires ordinaires a augmenté de 7,8% en mars. Le nombre de Canadiens recevant des prestations ordinaires d'assurance-emploi a crû de 10,6 pour cent en mars pour atteindre 681 400. Cette augmentation est la plus forte depuis que le marché du travail a commencé à se détériorer, en octobre, a indiqué Statistique Canada. Le nombre de prestataires ordinaires d'assurance-emploi a grimpé de 36,2 pour cent depuis l'automne dernier. Le nombre de demandes initiales et renouvelées reçues en mars a toutefois diminué de 1,9 pour cent par rapport à février, pour s'établir à 318 900. Malgré tout, le nombre total de demandes reçues en mars était le deuxième en importance depuis que des données comparables sont disponibles, soit 1997. C'est dans l'ouest du pays que la situation s'est le plus détériorée. En Alberta, le nombre de bénéficiaires ordinaires d'assurance-emploi a bondi de 32,1 pour cent en mars, alors qu'il a augmenté de 26,7 pour cent en Colombie-Britannique. Dans les deux cas, il s'agit des hausses mensuelles les plus importantes depuis que des données comparables existent. Le nombre d'Albertains et de Britanno-Colombiens qui reçoivent des prestations d'assurance-emploi a crû respectivement de 131,1 et 80,5 pour cent depuis octobre. Au Québec, le nombre de bénéficiaires ordinaires a augmenté de 7,8 pour cent en mars par rapport au mois précédent. En Ontario, la hausse a été de 9,9 pour cent, alors qu'elle a été de 4,9 pour cent au Nouveau-Brunswick.
  14. Le rôle de la Banque Nationale Mise à jour le lundi 11 mai 2009 à 17 h 17 Exclusif Le Québec, plus que toutes les provinces, a investi de façon importante dans le papier commercial adossé à des actifs non bancaires (PCAA). À elle seule, la Caisse de dépôt et placement du Québec en détenait 13,2 milliards de dollars, mais plusieurs entreprises du Québec ont englouti leurs économies dans cette aventure. La Banque Nationale du Canada a été un important acteur dans ce marché de 32 milliards de dollars. Avec ses filiales de courtage, elle avait des tentacules dans environ 65 % du marché. Hy Bloom, un Montréalais, poursuit la Banque Nationale qui lui a vendu pour près 12 millions en PCAA, dont la presque totalité était sans garantie de liquidité. « La chose qui me choque le plus, mettant l'argent à part, c'est la confiance que j'ai eue dans ma banque », dit-il. Il affirme avoir demandé des placements sûrs pour son entreprise familiale. « Et ce qui est intéressant, c'est que la Banque nous a raconté qu'ils ne savaient pas eux-mêmes ce que c'était dedans. Alors, de quelle manière ils ont pu nous vendre cela? » s'interroge-t-il. L'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM), qui supervise les courtiers, croit avoir une partie de la réponse. « Je pense qu'on peut dire que probablement celui qui le vendait ne le comprenait pas et celui qui l'achetait ne le comprenait pas non plus », explique Carmen Crépin, de l'OCRCVM. L'Autorité des marchés financiers (AMF) se demande s'il y a un conflit d'intérêts. « Un courtier pourrait-il être incité à vendre un produit parce que sa maison-mère, essentiellement, en est le commanditaire? » se demande Louis Morrisset, surintendant des marchés de valeurs à l'AMF. Auquel cas, la règle est claire: il faut avertir le client. « On ne savait pas. En tout cas, nous, ils ne nous ont jamais dit: "nous, on est les promoteurs de cela" », souligne Hy Bloom. Vendeur et promoteur La Banque Nationale, avec ses filiales, était présente durant toutes les étapes: à la fois comme vendeur et promoteur de papiers commerciaux. Colin Kilgour, un « Bay Street boy », créait lui aussi un papier commercial. À l'été 2007, il était en contact direct avec la Banque Nationale. Selon lui, l'institution financière avait des informations non publiques sur la contamination de titres, mais a continué à les vendre. Prenons un des titres crées par La Financière Banque Nationale: Ironstone Trust, le plus contaminé par les subprimes américains. Dès la fin juin, des feux rouges s'allument, mais la Banque Nationale et sa filiale La Financière continuent à le vendre à des clients: à Hy Bloom, le 7 et 8 août 2008, et au constructeur Pomerleau (20 millions), les 9 et 10 août. Pomerleau et d'autres gens d'affaires du Québec ont tenté de poursuivre la Banque Nationale en 2008, alléguant le conflit d'intérêts. La Banque, qui refuse d'accorder une entrevue à la télévision de Radio-Canada, avait alors rejeté leurs allégations dans un communiqué. Hy Bloom, lui, persiste. Il a reçu la visite d'enquêteurs de l'AMF, mais n'a toujours pas retrouvé son argent. « Moi, j'ai 74 ans. Moi, je vais vivre avec ou sans. Mais pour mes enfants et mes petits enfants, qui demeurent ici, la loi doit être la loi », dit-il.
  15. Une grande majorité de Canadiens font de plus en plus d’achats éco-responsables, mais plusieurs affirment être fatigués du discours environnementaliste, révèle un sondage réalisé pour le compte de la société Cascades. Presque la moitié des Canadiens affirment avoir changé leur façon de consommer afin de réduire l’impact environnemental de leurs achats, ce qui représente une augmentation de 5% par rapport à l’année dernière. Et lorsqu'ils vont à l'épicerie, 78% des Québécois apportent toujours leurs sacs réutilisables pour emporter leurs effets, contre 66% des Canadiens. Selon Cascades, un tel résultat démontre que l'utilisation du sac réutilisable est maintenant fortement ancré dans les habitudes de magasinage des Québécois. Les Québécois s'avèrent aussi être les champions du recyclage à domicile, alors que 91% des répondants affirment que leur municipalité offre un service de collecte sélective, contre 84% dans l'ensemble du Canada. Il s'agit là du taux le plus élevé au pays. Le sondage révèle par ailleurs que même si la plupart des Canadiens adoptent de plus en plus d’habitudes de consommation vertes dans leur vie privée, une lassitude croissante se fait sentir quand il s'agit des messages environnementaux. Plus de la moitié des répondants, soit 58%, estiment que l'environnement est la nouvelle religion, alors que 54% sont fatigués de se faire faire la morale par les environnementalistes. Les femmes, celles qui implantent généralement, les pratiques « vertes » au sein de la famille, semblent cependant généralement plus ouvertes au discours environnementaliste. « Il est encourageant de voir que les Canadiens sont de plus en plus déterminés à faire des choix plus durables», explique Gillian Deacon, auteure et référence en matière d’environnement. « Mais ce que je trouve le plus intéressant est notre sain scepticisme du «greenwashing». Les Canadiens ont raison de se méfier des allégations trompeuses sur certains produits et emballages qui essaient de paraître plus verts qu'ils ne le sont en réalité, ce que je trouve moi-même très frustrant», a-t-elle affirmé. Le sondage a été réalisé en ligne par la firme Ipsos/Descarie du 22 au 26 février auprès de 1055 Canadiens adultes. La marge d'erreur est estimée à +/- 3.1 points de pourcentage, 19 fois sur 20, dans le cas où on aurait sondé toute la population adulte du Canada. http://argent.canoe.ca/archives/lca/affaires/quebec/2010/04/20100422-102818.html
  16. Ma question est différente de celle d'acpnc. Selon le marché, le promoteur, l'emplacement, etc, etc, quel est le projet qui sera le PREMIER à sortir de terre en tant que tour à bureaux? Cette question fait suite à l'article de la Gazette qui annonce une embellie de la situation immobilière corporate à Mtl. Alors? Que croyez-vous? Le 900? Square Philips? Place University-St-Jacques? Autre chose?
  17. Publié le 08 mai 2009 à 07h50 | Mis à jour à 07h50 Réparer Montréal Nathalie Collard La Presse On dit que Montréal est ingouvernable. Que c'est une ville difficile à gérer parce qu'elle est dirigée par 19 maires. Que les arrondissements ont trop de pouvoirs. Ce sont des récriminations qu'on entend depuis plusieurs années déjà et qui expliqueraient l'immobilisme actuel de la métropole. Le temps est venu d'analyser la situation et de poser un diagnostic objectif sur les structures de gouvernance de Montréal. Dans les années récentes, plusieurs suggestions ont été émises. Du côté de Vision Montréal par exemple, Benoit Labonté propose entre autres de centraliser les services d'urbanisme et de déneigement et de retirer aux arrondissements le pouvoir d'imposer une surtaxe. Le maire de l'arrondissement Ville-Marie souhaite également rétablir l'équité entre les arrondissements. À Projet Montréal, on est plus radical. Dans un mémoire déposé dans le cadre du projet de loi 22, en novembre 2007, le parti dirigé par Richard Bergeron proposait l'abolition du conseil d'agglomération (qui serait remplacé par un conseil municipal élargi) ainsi que la disparition pure et simple du comité exécutif (qu'on remplacerait par des commissions comme dans certaines villes canadiennes). Certains, comme le conseiller Cosmo Maciocia ou le pdg de Juste pour rire, Gilbert Rozon, proposent de réduire le nombre d'arrondissements (M. Rozon est également adepte de la centralisation) alors que d'autres fantasment et rêvent de revenir à l'époque d'avant les fusions. On le voit, les solutions vont dans tous les sens. D'où l'urgence de mettre sur pied un groupe de travail qui étudierait la situation actuelle. Il n'est pas question de tout effacer et de recommencer à zéro, mais bien de proposer des modifications qui permettraient une meilleure gestion de la Ville ainsi qu'une meilleure prise de décision. Avant d'arriver à l'étape des solutions, il faut d'abord brosser un tableau clair de l'administration municipale. Qui comprend vraiment le fonctionnement de Montréal aujourd'hui? On ne sait plus qui est responsable et imputable au sein de cette administration. On entend souvent dire que personne n'a envie de se lancer dans un débat de structures, que les Montréalais n'ont pas envie d'entendre parler de gouvernance. Cette attitude est non seulement réductrice, elle est dommageable pour Montréal. S'il est vrai que les problèmes de gouvernance expliquent l'inertie actuelle, alors la métropole ne peut plus se payer le luxe de remettre ce débat à plus tard. Si l'absence de leadership montréalais est due, en partie, aux problèmes de structures, alors réglons-les. Pour pouvoir réparer Montréal, il faut que la ministre des Affaires municipales nomme rapidement un groupe de travail à qui on confierait le mandat d'examiner en profondeur la gouvernance de la Ville de Montréal et d'émettre une série de recommandations objectives et non-partisanes. La gouvernance doit également figurer au nombre des enjeux qui seront débattus durant la campagne électorale qui s'amorce. Les partis doivent s'engager à améliorer le fonctionnement de la Ville. L'équipe choisie pour diriger Montréal le 1er novembre prochain pourra s'appuyer sur les conclusions du groupe de travail pour apporter des changements. Louise Harel disait récemment qu'elle avait «mal à sa ville». Elle n'est pas la seule. Bon nombre de Montréalais ont l'impression de ne plus comprendre leur ville. Il est temps de se mettre à la tâche. [email protected]
  18. Alors que le port de Montréal a connu un premier semestre meilleur que l'année record 2007, le port de Rotterdam s'intéresse à la vision de développement durable du PDG Patrice Pelletier. Pour en lire plus...
  19. C'est ce qu'indique un rapport du Conference Board du Canada publié alors que le milieu artistique lutte contre les compressions annoncées par Ottawa. Pour en lire plus...
  20. Le prix du baril de pétrole brut dégringole de plus de 5,50 $ US en début de matinée alors que le Dow Jones perd 1,21% et le Nasdaq 1,65%. Pour en lire plus...
  21. Les chefs de file du Congrès américain et l'administration Bush sont tombés d'accord dimanche, au terme d'une semaine d'âpres négociations, sur un plan de sauvetage bancaire historique qui devrait être soumis au vote lundi, alors que les marchés auront rouvert. Pour en lire plus...
  22. Le patron de l'ONU Ban Ki-moon a prévenu que cette crise mettait en danger la campagne de lutte contre la pauvreté, alors que plusieurs dirigeants appelaient à remettre de l'ordre sur les marchés. Pour en lire plus...
  23. Des institutions financières canadiennes examinent les occasions d'affaires liées à la crise du secteur financier aux États-Unis, alors que certaines pourraient même bénéficier du plan de redressement de 700 G$. Pour en lire plus...
  24. La Fed a décidé mardi de maintenir son taux directeur à 2% mais a toutefois noté que les tensions sur les marchés financiers avaient «fortement augmenté». Il ne s'agit pas d'une surprise alors que les analystes tablaient sur un maintien. Pour en lire plus...
  25. Garda dans le rouge, l'action chute 16 septembre 2008 - 10h46 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Affectée par la faiblesse du dollar américain et le ralentissement économique, Garda World (GW) a encore connu un trimestre difficile alors qu’elle a déclaré une perte nette de 1 M$. Du même coup, l'entreprise a annoncé qu'elle planifie une révision stratégique de ses activités. L'entreprise affirme avoir reçu au cours des derniers mois une manifestation d'intérêt non sollicitée visant l'acquisition d'une partie importante de ses actifs. Une telle transaction lui permettrait de faire un gain, de rembourser une grande partie, sinon la totalité de sa dette bancaire et de distribuer une partie de son capital à ses actionnaires. La perte enregistrée dans ce trimestre est cependant moins importante que celle annoncée il y a un an alors que l’entreprise de services de sécurité avait encaissé une perte de 1,4 M$. Les revenus de Garda ont connu un recul alors qu’ils se sont affichés à 301 M$, une baisse de 6% face aux 318,5 M$ amassés pour la période correspondante un an auparavant. Ces nombreuses turbulences faisaient reculer fortement l'action de l'entreprise qui chutait de près de 50% à la Bourse de Toronto. Selon l’entreprise, la performance financière de l’entreprise au cours du trimestre «est inférieure à ce qui était anticipé en dépit du succès des initiatives d’intégration». Pour Garda, cette performance décevante est la conséquence de multiples causes. Le ralentissement économique général, le non-renouvellement de contrats militaires aux États-Unis et l’augmentation des coûts de l’énergie au Canada sont à pointer du doigt. De l’aveu même du PDG, Stéphan Crétier, les résultats de Garda ont été «décevants». Toutefois, il s’est montré positif face à la situation de l’entreprise dans un futur rapproché. «Nous estimons que cette situation n'est que de courte durée et nous anticipons une seconde moitié de l'année plus solide, au niveau auquel les actionnaires s'attendent de Garda», a-t-il indiqué par voie de communiqué. La structure de coûts efficaces et la gestion serrée des dépenses pourraient aider la société à retrouver le chemin de la rentabilité, croit le PDG. L'entreprise a réalisé plusieurs acquisitions aux États-Unis et ailleurs dans le monde au cours des dernières années.