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  1. Nouveau projet de 300 logements à Montréal Mise à jour le vendredi 15 octobre 2010 à 18 h 24 L'ancien joueur vedette du Canadien Serge Savard et ses partenaires d'affaires projettent de reconvertir l'ancien Institut des sourds et muets de Montréal en immeuble résidentiel. Le groupe Thibault, Messier, Savard et associés (TMSA), en partenariat avec Développements McGill, compte y construire 300 appartements, a confirmé à Radio-Canada.ca Martin Galarneau, vice-président Affaires corporatives et développement chez TMSA. Un logement sur quatre serait destiné aux familles, avec deux ou trois chambres, alors que le reste de l'immeuble abriterait de plus petits appartements, dont des studios. Le bâtiment patrimonial, actuellement nommé le Centre 7400, est situé dans l'arrondissement Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension, près du parc Jarry. La Ville doit donner son feu vert L'ancien Institut des sourds et muets de Montréal est la propriété des Clercs de Saint-Viateur. La congrégation est prête à le vendre aux promoteurs. Cette entente d'achat est toutefois conditionnelle au feu vert de la Ville de Montréal. Le projet de reconversion du bâtiment patrimonial, qui exige notamment un changement au plan d'urbanisme, a reçu l'appui du conseil d'arrondissement, en septembre dernier. Le conseil exécutif juge aussi le projet souhaitable. Mercredi, il a décidé de le soumettre au conseil municipal le 25 octobre prochain. Des audiences publiques pourraient alors avoir lieu à la mi-novembre. Si tout se passe bien, les travaux pourraient commencer dans un an. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2010/10/15/015-montreal-immobilier-savard.shtml Un image de imtl.org
  2. Ville de Gatineau (développements au centre-ville) Lors de ma visite dans la ville de Gatineau j’ai pensée vous montré les développements qui ce fait la bas Alors voici quelques photos que j'ai pris et que Je trouvé qui vend très bien la ville de Gatineau Car l'urbaniste de la ville est présent dans cette ville (Gatineau Gatineau) Mais pas encore mi en valeur. Mais bon c'est à coté d'Ottawa et par ricochais qui lui donne le titre de ville banlieue.
  3. Alors que la croissance de son réseau se poursuit, le restaurateur empoche un gain de 2,35 M$ au deuxième trimestre. Pour en lire plus...
  4. Le prix du baril de pétrole brut dégringole de plus de 5,50 $ US en début de matinée alors que le Dow Jones perd 1,21% et le Nasdaq 1,65%. Pour en lire plus...
  5. Les deux principaux promoteurs du plan de sauvegarde du système financier - Henry Paulson et Ben Bernanke - se retrouvent sur le grill alors qu'ils doivent justifier l'abandon de la stratégie initiale de ce plan. Pour en lire plus...
  6. La pharmaceutique de Québec a ainsi vu sa situation empirer lors de ce trimestre alors que la perte a atteint 13,9 M$ alors qu’elle était de 8,7 M$ l’an passé. Pour en lire plus...
  7. Les analystes disent que si le bilan de la consommation se détériore, on assistera à l'action d'une autre force désinflationniste et la Fed serait alors amenée à renouer avec une diminution des taux. Pour en lire plus...
  8. Il fallait s'y attendre alors que la grande majorité des transporteurs aériens ont annoncé des suppressions en raison du coût élevé du carburant. Pour en lire plus...
  9. Stimulées par de récentes acquisitions, les ventes du distributeur de pièces d'automobiles de Boucherville ont progressé de 6,2% alors que les profits se sont élevés à 12,7 M$. Pour en lire plus...
  10. Des statistiques intéressantes qui donnent une idée de la magnitude de cette exploitation. Pour certains c'est un eldorado, pour d'autres c'est une catastrophe écologique sans précédent. Voici un article de la Presse qui présente un tableau qui pourrait nous faire réfléchir dans un sens ou dans l'autre. http://blogues.lapresse.ca/sciences/2014/01/31/la-mesure-des-sables-bitumineux-attachez-vos-tuques/ Vendredi 31 janvier 2014 | Mise en ligne à 10h12 | La mesure des sables bitumineux (attachez vos tuques) Il y a de ces choses que, logiquement, on ne devrait pas avoir de difficulté à admettre, qu’on devrait accepter sur le champ parce qu’on en a la démonstration sous les yeux, parce que c’est l’aboutissement d’un raisonnement aussi simple et aussi inéluctable que 2 + 2 = 4. Et pourtant, le résultat est parfois si incroyable que votre cerveau refuse de le laisser entrer. Ça m’est arrivé récemment alors que, pour ma chronique Science au quotidien, je travaillais à documenter la question d’un lecteur qui voulait savoir s’il serait «utopique» de penser que les surplus d’Hydro-Québec pourraient être envoyés en Alberta afin de réduire l’empreinte écologique de l’industrie des sables bitumineux. Celle-ci, on le sait, a besoin d’énormes quantités d’énergie afin de séparer le bitume et le sable, puis dans certains cas de commencer le raffinage. Et comme c’est principalement en brûlant du gaz naturel que l’industrie procède, cela émet des quantités gigantesques de gaz à effet de serre — que l’on pourrait en principe réduire en remplaçant le gaz par de l’hydro-électricité, d’où la question de mon lecteur. (Les sables bitumineux causent aussi d’autres dommages environnementaux, que j’aborderai dans ma chronique de dimanche.) À vue de nez, je me disais que les surplus d’Hydro, même si on prend les estimés les plus gonflés, ne devraient pas suffire à faire une grosse différence dans le bilan carbone des sables bitumineux. Et j’étais loin d’avoir tort, mais mon problème était que j’avais tellement raison que j’ai eu peine à y croire… Je suis parti de cette page sur le site de Ressources naturelles Canada, où l’on peut lire que dès l’an prochain, l’industrie des sables bitumineux devrait brûler à elle seule 2,1 milliards de pieds cubes (pi3) de gaz naturel par jour. Afin de comparer l’énergie que cela représente avec les surplus d’Hydro-Québec, il faut convertir ce volume en gigawatts-heure. Rien de compliqué comme calcul, vraiment, mais le résultat est renversant. J’ai bien dû le réviser quelque chose comme huit fois. L’ai montré à un bon ami particulièrement matheux (ingénieur en géomatique), qui me l’a confirmé. L’ai aussi montré au physicien de l’Université de Montréal Normand Mousseau, auteur du livre Au bout du pétrole, qui l’a trouvé tellement incroyable qu’il l’a refait du début, pour aboutir au même chiffre. Alors voici : - L’énergie s’exprime généralement en joules (J). C’est une très petite unité qui correspond à environ un quart de calorie, pour reprendre cette vieille mesure, si bien qu’en brûlant 1 pi3 de gaz naturel, on obtient 1 055 000 joules (voir ici, bas de la page ; ignorez la 2e ligne du tableau, qui a un problème de virgules). - Maintenant, le watt (W) est une unité de puissance égale à une dépense énergétique de 1 joule par seconde (donc une ampoule de 100 W, par exemple, «brûle» 100 joules par seconde). Et le watt-heure (Wh) est l’énergie que l’on dépense lorsque l’on maintient une puissance de 1 W pendant 1 heure. Alors comme il y a 3600 secondes dans une heure, 1 J = 1Wh/3600 = 0,000278 Wh. - Ainsi, 1 pi3 de gaz naturel contient 1 055 000 J x 0,000278 Wh/J = 293 Wh. Et puisque l’on veut ultimement exprimer tout ceci en GWh, faisons tout de suite la conversion : 293 Wh = 0,000000293 GWh = 2,93 x 10–7 GWh. - Au rythme de 2,1 milliards pi3 de gaz naturel par jour, l’industrie des sables bitumineux brûlera donc quotidiennement en 2015 une énergie égale à (2,1 x 109 pi3) x (2,93 x 10–7 GWh/pi3) = 6,15 x 102 GWh = 615 GWh. - Et sur une année, cela fait 615 GWh/jour x 365 jour/an = 224 475 GWh/an, soit plus que la production totale de toutes les centrales d’Hydro-Québec en 2012 (171 000 GWh). On dit souvent que les sables bitumineux sont une industrie gigantesque. On exprime aussi très souvent sa taille en dollars, ou en pourcentage du PIB, mais cela demeure assez abstrait. Mais l’idée qu’elle consomme(ra) en gaz naturel plus d’énergie que toute celle que produit Hydro-Québec donne, il me semble, une mesure plus concrète de l’envergure titanesque de cette industrie.
  11. Les chefs de file du Congrès américain et l'administration Bush sont tombés d'accord dimanche, au terme d'une semaine d'âpres négociations, sur un plan de sauvetage bancaire historique qui devrait être soumis au vote lundi, alors que les marchés auront rouvert. Pour en lire plus...
  12. Alors que la restauration voit sa clientèle bouder, essence et crise financière obligent, Sobeys-IGA lance à partir du Québec une gamme de plats frais, «de qualité de restaurant», partout au Canada. Pour en lire plus...
  13. Des institutions financières canadiennes examinent les occasions d'affaires liées à la crise du secteur financier aux États-Unis, alors que certaines pourraient même bénéficier du plan de redressement de 700 G$. Pour en lire plus...
  14. Le fabricant de jus a vu ses profits augmenter de 7% pour pointer à 6,4 M$ alors qu’ils étaient de 5,98 M$ pour la période correspondante l’an dernier. Pour en lire plus...
  15. Le titre de l'entreprise bondit alors que des informations circulent à l'effet que Leonard Asper envisagerait une série de scénarios, dont celui de fermer le capital. Pour en lire plus...
  16. Alors que le port de Montréal a connu un premier semestre meilleur que l'année record 2007, le port de Rotterdam s'intéresse à la vision de développement durable du PDG Patrice Pelletier. Pour en lire plus...
  17. Les principaux indices nord-américains ont tous commencé la journée de mardi en territoire négatif alors que les inquiétudes face à l'économie persistent. Pour en lire plus...
  18. La banque américaine fait l'annonce qu'elle met la main sur Wachovia pour 15,1 G$ US, alors qu'au départ, les autorités préparaient une transaction avec Citigroup. Pour en lire plus...
  19. Le patron de l'ONU Ban Ki-moon a prévenu que cette crise mettait en danger la campagne de lutte contre la pauvreté, alors que plusieurs dirigeants appelaient à remettre de l'ordre sur les marchés. Pour en lire plus...
  20. Les États-Unis ont perdu plus d'emplois que prévu alors que le taux de chômage reste stable à 5,5%. Pour en lire plus...
  21. La valeur des permis de bâtir au Canada s'est appréciée de 14,5% en avril, alors que les analystes ne prévoyaient qu'un gain de 0,7%. La tendance annuelle demeure toutefois à la baisse depuis l'été dernier. Pour en lire plus...
  22. Toutefois, le recul enregistré est moins important que prévu. La baisse a été de 0,6% alors que les ventes ont atteint 530 000 logements, dépassant légèrement les attentes. Pour en lire plus...
  23. Alors qu'il s'apprête à affronter un vent de face, le constructeur de simulateurs de vol CAE fait preuve d'un optimisme prudent. Pour en lire plus...
  24. La Bourse plante, le pays vogue vers une récession et les Américains, nos principaux clients, sont quasiment en faillite. Alors que font les employeurs canadiens, pensez-vous? Ils engagent! Pour en lire plus...
  25. Montréal accueille la prochaine Flying Business Travel Academy C'est au Québec, et plus précisément à Montréal, que se tiendra du 17 au 20 novembre prochain, la seconde Flying Business Travel Academy. Pour cet événement, 11 travel managers francophones iront échanger avec leurs homologues québécois sur les grands thèmes du travel management et aborderont les techniques du "change management", les grandes évolutions de l'aérien ou les attentes en matière de gestion des budgets voyage. La seconde édition de la Flying Business Travel Academy (qui s'était déroulée à Washington en 2010), organisée en partenariat avec Air France, les sujets ne manquent pas. Outre les grandes interrogations actuelles sur les évolutions tarifaires et les approches stratégiques des grandes compagnies, il est clair que la lisibilité actuelle des transporteurs aériens est complexe à analyser et à intégrer dans sa politique d'achat. En deux ans, 154 lignes ont disparu ou changé d'opérateurs. Autant de refonte des plans de déplacements pour certaines entreprises qui s'étaient réjouies un peu vite de ces ouverture. L'époque du transport aérien "champignon" est engagée. La ligne se crée le lundi et s'abandonne le vendredi. Les low-cost donnent le ton et damnent le pion aux régulières même si, et c'est une évidence, elles ne desservent aujourd'hui que 12 % des liaisons mondiales. En clair, s'il est facile de faire un Beauvais - Venise, il est plus complexe d'aller tous les jours à Boston ou à Tokyo... Aux mêmes tarifs que les prix d'appels aujourd'hui constatés en Europe. On le voit le best buy est lentement mais surement abandonné par les grandes entreprises alors que les PME/PMI à l'affût de la moindre économie ne jurent que par lui. Faut-il alors faire comme IBM et jouer au chat et à la souris avec le tarif le moins cher ? Doit-on suivre Unilever ou Monsanto qui désormais reportent les budgets voyages sur leurs divisions en incitant aux économies par des primes de résultats ? On le voit tout bouge. Les compagnies réduisent capacités et dessertes. Des low fares se créent tous les jours en Asie et personne ne peut dire à quoi ressemblera le transport aérien dans deux ans, cinq ans ou dix ans. A Montréal, ce sont ces sujets quotidiens qui seront abordés, débattus, analysés. Une Académie pour comprendre et anticiper. Une Académie pour se préparer aux grandes mutations annoncées. Marcel Lévy http://www.deplacementspros.com/Montreal-accueille-la-prochaine-BR-Flying-Business-Travel-Academy_a12124.html