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  1. http://www.lapresse.ca/arts/television/201402/20/01-4740668-un-documentaire-sur-jean-drapeau-en-preparation.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_hotTopics_sujets-a-la-une_1664122_accueil_POS2 Publié le 20 février 2014 à 08h40 | Mis à jour à 08h40 Un documentaire sur Jean Drapeau en préparation Jean Drapeau en novembre 1982. PHOTO: ARCHIVES LA PRESSE =author%3AAndr%C3%A9+Duchesne&sort=recent"]ANDRÉ DUCHESNE La Presse Le réalisateur Bruno Boulianne prépare actuellement un documentaire sur l'ancien maire de Montréal Jean Drapeau. Le projet est une initiative de Marc Laurendeau, a appris La Presse. «Marc Laurendeau a toujours été fasciné par Jean Drapeau. Journaliste, il l'a interviewé quelques fois; dans Les Cyniques, il s'est moqué de lui et il voulait faire un film sur lui. De fil en aiguille, j'ai été approché comme réalisateur», explique M. Boulianne. Le film est construit à partir d'entrevues avec des gens qui ont connu Jean Drapeau et d'archives visuelles. Lise Bissonnette, Lise Payette, Jean-Claude Germain, Richard Bergeron ainsi que deux journalistes de La Presse, Guy Pinard (à la retraite) et l'éditorialiste François Cardinal, font partie de ceux qui livrent un témoignage devant la caméra. «C'est la première fois que Guy Pinard acceptait de parler de ce sujet parce qu'il avait été commissaire à la commission Malouf (sur le scandale des coûts associés aux Jeux olympiques d'été de 1976)», indique Bruno Boulianne. À La Presse, M. Pinard a talonné l'administration Drapeau durant de longues années. «Marc Laurendeau a voulu faire ce film pour mieux faire connaître Jean Drapeau aux jeunes générations, enchaîne M. Boulianne. Et c'est avec François Cardinal qu'on amorce l'histoire lorsqu'il raconte avoir couvert les funérailles du maire (en 1999) alors qu'il commençait sa carrière au Devoir. Il est le seul regard plus extérieur au personnage. Les autres qui témoignent ont travaillé avec Drapeau, l'ont critiqué ou l'ont couvert parce qu'ils étaient journalistes.» Un personnage fort Avocat de formation, Jean Drapeau s'est fait connaître des Montréalais dans les années 1940 par son opposition à la conscription, et au début des années 1950 par les enquêtes qu'il a menées avec Pacifique Plante sur la corruption et la moralité à Montréal. Il est élu maire de la ville en 1954, mais est défait par Sarto Fournier en 1957. Il reprend la mairie en 1960 et se fait réélire sans interruption jusqu'en 1986, année où il tire sa révérence. Le film se concentre sur les années de vie politique du maire et son influence sur Montréal. «Ce qui est fascinant avec Jean Drapeau, c'est que son discours est particulier dans chaque décennie, dit Boulianne. Il s'est construit politiquement dans les années 1940 avec la crise de la conscription, puis il a fait son premier mandat de maire dans les années 1950. Il est bâtisseur dans les années 1960 (la Place Ville Marie, la Place des Arts, Expo 67). Dans les années 1970, il est plus contesté parce qu'il devient plus autocrate. Arrivent enfin les Jeux olympiques et un long déclin jusqu'à son départ. Dramatiquement parlant, on a un personnage fort.» Marc Laurendeau n'apparaît pas à la caméra, mais sa présence est constante. Il mène les entrevues et fait la narration hors champ. Le tournage du film a eu lieu l'été dernier. Bruno Boulianne et son équipe en sont maintenant à la postproduction. Le documentaire devrait être diffusé en 2016 sur les ondes de Radio-Canada.
  2. Le mercredi 21 mars 2007 (Presse Canadienne )Les Canadiens riches et instruits s'inquiètent du réchauffement du climat, mais pas suffisamment pour renoncer à leurs VUS énergivores, révèle un sondage rendu public jeudi. On y apprend aussi que les Québécois sont les plus préoccupés par l'environnement et davantage enclins à faire quelque chose de concret à ce sujet, tandis que les Albertains sont ceux qui s'en soucient le moins. Le tiers des Canadiens estiment que les changements climatiques constituent le plus important des problèmes auxquels fait face l'humanité aujourd'hui, selon le sondage mené sur Internet et dont les résultats ont été communiqués à la Presse Canadienne. La seule fois que l'environnement a autant préoccupé les Canadiens remonte aux années 1980, quand les craintes au sujet des précipitations acides et de la pollution avaient donné lieu à la mise en place, un peu partout, de programmes de collecte de matières recyclables. En revanche, les Canadiens bien nantis et instruits sont les plus réticents à changer leur comportement pour aider à préserver l'environnement. Selon Angus Reid, les personnes interrogées ne sont pas prêtes à opter pour des véhicules moins énergivores, ou à abaisser le thermostat chez elles. Ce sondage auprès de 3500 personnes a été effectué au début du mois et comporte une marge d'erreur n'excédant pas 1,9 points de pourcentage, 19 fois sur 20.
  3. SNC-Lavalin: deux milliards en contrats dans l'Ouest 5 mai 2007 - 15h04 La Presse Martin Vallières Vancouver Pour la première fois, SNC-Lavalin tenait son assemblée d'actionnaires dans la métropole de la côte ouest canadienne. Et pour cause. La Colombie-Britannique et l'Alberta, en plein boom économique, pèsent au moins deux milliards dans le carnet de commandes de 10,4 milliards de SNC-Lavalin, a confirmé son président, Jacques Lamarre, à La Presse Affaires. Il y a bien sûr, en Alberta, plusieurs contrats reliés aux projets pétroliers et gaziers. Mais la province voisine est aussi en plein boom d'investissement. À preuve, les nombreux chantiers dans les environs immédiats de l'hôtel du centre-ville de Vancouver, où avait lieu l'assemblée de SNC-Lavalin. Et la firme montréalaise dirige même le plus gros et le plus compliqué de ces chantiers vancouverois. Il s'agit de la ligne de métro au centre-ville et de train aéroportuaire qui doit ouvrir quelques mois avant les Jeux olympiques d'hiver, en février 2010. SNC-Lavalin est le maître d'oeuvre de ce projet de 1,9 milliard, ainsi qu'un investisseur dans la société d'exploitation de la «Canada Line», pour un mandat de 30 ans. La Caisse de dépôt et placement du Québec est aussi impliquée. Ailleurs en Colombie-Britannique, SNC-Lavalin a un autre projet particulier d'ingénierie et de gestion. Il s'agit du remplacement du «pont autoroutier flottant» sur le lac Okanagan, à Kelowna. Ce projet d'un peu plus de 200 millions est dans une région de villégiature et d'agriculture en forte croissance, située au milieu des chaînes montagneuses entre Vancouver et Calgary.
  4. Les taxes monteront à Montréal 8 janvier 2010 | 06h29 LA PRESSE CANADIENNE Les citoyens de Montréal devront faire face à des hausses de taxes en 2010, selon des informations obtenues par La Presse. Après deux mandats sans augmentation dans le compte de taxes des citoyens, le troisième s'annonce différent pour le maire Gérald Tremblay. Selon La Presse, la hausse de taxes serait d'environ 1,5%, à l'image de l'inflation. En ajoutant les taxes d'eau et de voirie, ainsi qu'une possible taxe d'affaires, les contribuables verraient les taxes augmenter de 6%. Le budget de la Ville de Montréal sera présenté mercredi prochain. Lors de la dernière campagne électorale, le maire Tremblay avait admis que le compte de taxe des montréalais devait être haussé au moins au niveau de l'inflation.
  5. Des photos d'une journée à Ottawa. Enjoy! Feedback welcome. Le retour à Montreal.. Panorama (mal fait a la presse, mais bon) cliquez pour plus gros (1 MB)
  6. La Presse La direction du CHUM retranchera six étages de son futur centre de recherche, d'une hauteur projetée de 18 étages, pour ne pas porter ombrage au Vieux-Montréal. Mais afin d'y parvenir, elle fera disparaître la place Chénier, son monument qui date de 1895 et une rue nommée en l'honneur d'un historien célèbre, a appris La Presse. Informée par La Presse de la transaction qui est en train de se conclure à l'hôtel de ville, l'architecte très réputée Phyllis Lambert assure que si le projet devait se concrétiser, elle partira en croisade, un peu comme elle l'avait fait il y a un an pour préserver le nom de l'avenue du Parc. «On ne peut pas éliminer comme ça une place publique, s'insurge Mme Lambert. Pourquoi ne pas vendre des terrains vacants plus au nord, comme les stationnements, qui sont de toute façon d'une laideur incroyable. La Ville de Montréal doit à tout prix tenir des consultations publiques avant de vendre.» Au cours d'un entretien avec La Presse, le directeur adjoint du Centre hospitalier universitaire de Montréal (CHUM), Sylvain Villiard, a expliqué que ses architectes travaillent déjà à la conception d'un édifice «en forme de L ou de C, avec une aire de repos gazonnée pour le personnel.» La construction remplacerait la place Chénier actuelle, située à l'angle de l'avenue Viger et de la rue Saint-Denis, à côté du square Viger. «On est présentement en train de négocier le prix d'achat de la place Chénier et de la rue, a expliqué le directeur adjoint du CHUM, M. Villiard, un manitou de la conception du futur hôpital au centre-ville. La Ville de Montréal nous a fait une offre, et on a fait une contre-offre.» M. Villiard n'a pas voulu dévoiler le prix de la transaction, mais selon les informations recueillies, celle-ci s'effectuerait par des échanges de terrains. Le responsable du CHUM au comité exécutif de la Ville de Montréal, André Lavallée, a refusé de confirmer l'information hier. Le porte-parole Darren Becker a expliqué que l'administration Tremblay n'a pas l'habitude de discuter des dossiers qui sont en cours de négociations. Une «placette» Benoît Labonté, maire de Ville-Marie et ancien responsable du patrimoine au comité exécutif de la Ville, confirme pour sa part que le projet est très concret et que son service d'urbanisme s'est même prononcé en faveur de la vente. «C'est une bonne façon de répondre aux exigences de l'Office de consultation publique de Montréal, dit-il. On peut très bien faire disparaître une place, qui en fait est une placette, pour en faire réapparaître une autre.» Selon le maire, qui a démissionné du parti de Gérald Tremblay le mois dernier, l'option de déménager le monument Chénier à la place Victor-Morin, située derrière, à l'angle des rues Saint-Antoine et Bonsecours, a déjà été étudiée, et retenue. Dinu Bumbaru, directeur général d'Héritage Montréal, se demande pourquoi le projet du CHUM n'est pas plutôt densifié en hauteur plus au nord, du côté du boulevard René-Lévesque. «L'idée d'occuper une partie de la place Chénier n'est pas à exclure, mais elle doit être étudiée finement, plutôt qu'en bulldozer, souligne M. Bumbaru. Son élimination entraînera un problème de renfermement de la rue Saint-Denis et de la vue qu'on a depuis l'intersection Notre-Dame.» LE MONUMENT JEAN-OLIVIER CHÉNIER Le monument, qui trône au milieu de la place située à l'angle de l'avenue Viger et de la rue Saint-Denis, a été inauguré en août 1895, au square Viger. Il avait été érigé à la gloire de Jean-Olivier Chénier, un patriote mort héroïquement à Saint-Eustache lors de la rébellion de 1837. Ironiquement, M. Chénier était un médecin.
  7. Soccer: le Canada veut le mondial féminin de 2011 La Presse Canadienne Ottawa L'Allemagne et le Canada sont maintenant les deux seuls candidats à l'organisation de la Coupe du monde féminine de soccer en 2011. À moins de deux semaines de la désignation du pays hôte, la Fédération péruvienne a informé la FIFA qu'elle se retirait du processus de candidature. Les deux associations candidates délivreront une présentation de leur dossier devant les membres du Comité exécutif le lundi 29 octobre, au siège de la FIFA, à Zurich. Le lendemain, le Comité exécutif de la FIFA décidera du lieu de la prochaine Coupe du Monde féminine. Le nom du pays hôte sera communiqué au cours d'une conférence de presse prévue à partir de 14h00 le jour même au siège de la FIFA.
  8. Il y a un cahier spécial dans la Presse d'aujourd'hui avec tous les projets résidentiels en construction. Voilà pour ceux que ça peut intéresser...
  9. Les Québécois affranchis de l'impôt le 19 juin 13 juin 2008 - 06h43 Presse Canadienne Agrandir À l'échelle canadienne, le jour d'afranchissement arrive le 14 juin. Photo: Archives La Presse L'Institut Fraser a fixé au 19 juin la journée d'affranchissement de l'impôt pour les Québécois. Cliquez pour en savoir plus : Média | Institut Fraser | Finances (général) | Journaux Cela constitue une amélioration par rapport à l'an dernier, cette journée étant alors tombée le 24 juin. Cette année, la famille québécoise moyenne gagnera 76 489 $. Elle paiera un total de 35 454 $ en impôts, soit 46,4% de son revenu total. À l'échelle nationale, la journée où les Canadiens finissent de payer leur fardeau fiscal imposé par le gouvernement et commencent enfin à travailler pour eux-mêmes, arrive le 14 juin, soit quatre jours plus tôt qu'en 2007. L'organisme indépendant de recherche fait remarquer que la baisse de la taxe sur les produits et services (TPS) par le gouvernement fédéral de6 à 5%, en vigueur depuis le 1er janvier 2008, a devancé la journée d'affranchissement de l'impôt de deux jours. Le fait que 2008 soit une année bissextile permet également de devancer d'une journée la date de l'affranchissement de l'impôt. Le Québec, est l'une des trois dernières provinces canadiennes à atteindre l'affranchissement avec la Saskatchewan et Terre-Neuve-et-Labrador. Nathalie Elgrably-Lévy, économiste principale pour le Québec et la francophonie à l'Institut Fraser, souligne que le fardeau fiscal des Québécois est parmi les plus lourds au Canada. Elle fait remarquer qu'en Ontario, par exemple, les contribuables célèbrent la journée d'affranchissement de l'impôt 10 jours avant les Québécois. L'Alberta est la première province à atteindre la journée de l'affranchissement de l'impôt, soit le 28 mai. Elle est suivie par le Nouveau-Brunswick (3 juin) et l'Île-du-Prince-Édouard (4 juin). Viennent ensuite le Manitoba (8 juin), l'Ontario (9 juin), la Nouvelle-Écosse (12 juin), la Colombie-Britannique (13 juin) et le Québec (19 juin). La Saskatchewan arrive à l'avant-dernier rang (20 juin) et Terre-Neuve-et-Labrador est la dernière province à célébrer la journée d'affranchissement de l'impôt, soit le 30 juin. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080613/LAINFORMER/80613006/-1/LAINFORMER01
  10. Plus de maire dans Ville-Marie: antidémocratique, selon Labonté Éric Clément La Presse Montréal La possibilité que le maire de Montréal devienne d’office celui de Ville-Marie à l’issue des prochaines élections municipales en 2009 est jugé antidémocratique par le maire de cet arrondissement, Benoit Labonté. Il appuie sa thèse d’une opinion juridique du cabinet Robinson Sheppard Shapiro qui a établi qu’un tel système de gouvernance est « contraire aux traditions démocratiques en Amérique du Nord». Benoit Labonté, avait convoqué une conférence de presse, vendredi, pour réagir aux ententes signées jeudi entre Québec et Montréal et qui modifient le projet de loi 22. Il les a qualifiées d’excellentes. Mais c’est le dossier de la gouvernance du centre-ville qui a retenu le plus son attention. Il a dit que la disparition de l’élection du maire de Ville-Marie est un «problème démocratique important». «Tel que proposé, on va créer un précédent, dit-il. On va priver 78 000 résidents de Ville-Marie, soit plus que la population de Drummondville, du droit d’élire directement leur maire d’arrondissement. Ce serait les seuls Québécois à être privés de leur droit de vote par une loi provinciale.» Il pense que cette disposition n’est pas nécessaire pour que le centre-ville fonctionne mieux. Il suffit, selon lui, de rapatrier des pouvoirs, sans supprimer la fonction de maire de Ville-Marie. Il a dit être «beaucoup étonné de la réaction rapide de l’élite montréalaise» (visant notamment la Chambre de commerce du Montréal métropolitain) «qui a applaudi cette mesure sans nuance et qui cautionne la perte d’un droit démocratique fondamental d’une certaine partie de la population». M. Labonté espère que les partis d’opposition s’exprimeront sur la question la semaine prochaine en commission parlementaire. D’autant qu’une opinion juridique du cabinet Robinson Sheppard Shapiro, datant de 2003, se penchait sur la possibilité que Ville-Marie soit géré par le maire de Montréal. Cette opinion, transmise aux médias hier, concluait que «le système de gouvernance proposé pour le futur arrondissement, dans la mesure où il substitue au libre choix par les électeurs municipaux de leurs gouvernants une mise en tutelle véritable, est contraire aux pratiques actuelles du gouvernement municipal en Amérique du Nord et aux traditions démocratiques, mais trahit certainement l’esprit et vraisemblablement la lettre des règles constitutionnelles en la matière». Benoit Labonté se demande en plus si le maire de Montréal n’a pas mieux à faire que d’aller s’occuper des puisards de Ville-Marie ou des livres des bibliothèques de quartier. Il trouverait plus logique qu’il soit responsable du développement économique, des grands projets et du tourisme dans Ville-Marie, ce qui ne priverait pas les électeurs de cet arrondissement de leur droit de vote. Centralisation Par ailleurs, Benoit Labonté juge que l’entente Québec-Montréal «constitue un aveu implicite de la part du maire Tremblay que la décentralisation est allée trop loin». Québec donne en effet à Montréal le pouvoir de centraliser une compétence d’arrondissement «s’il en va de l’intérêt général de la Ville». M. Labonté se demande ce qui sera centralisé. Le déneigement ? Le recyclage ? La collecte des déchets? «Le maire ne remet aucunement en cause la décentralisation, réagit Renée Sauriol, attachée de presse du maire Tremblay. Pour le déneigement, s’il y a une situation exceptionnelle, le conseil municipal pourrait, si nécessaire, reprendre le contrôle mais cela ne remet pas en cause les responsabilités des arrondissements.» Benoit Labonté a, sur ce sujet, lancé une pique au maire d’Anjou, Luis Miranda, recruté par le parti du maire Tremblay. «M. Miranda était hyper-décentralisateur, dit-il. J’ai hâte de le voir défendre cette centralisation. Ça va être amusant.» «Il n’est pas question de se départir de services de proximité, dit Luis Miranda au téléphone. Je suis toujours un décentralisateur. Ce n’est pas mon adhésion à Union Montréal qui va changer quelque chose là-dessus.» Enfin, Benoit Labonté se demande quelles nouvelles taxes sont envisagées par le maire Tremblay. «Va-t-il taxer les piscines, les jeux d’enfants, les espaces de stationnement, la possession d’automobile ? Il doit le dire. On ne peut pas d’un côté vouloir attirer les familles sur l’île et les laisser dans le doute jusqu’en 2010 sur comment elles vont être taxées. Moi, je m’engage à ne pas utiliser de nouveaux pouvoirs de taxation avant de faire le ménage à l’hôtel-de-ville où il y a encore beaucoup de gras.» M. Labonté dit qu’à l’image de ce qu’il a fait dans Ville-Marie (réduction de 5% des charges en réorganisant le travail), il peut faire économiser 200 millions à Montréal sur un budget de 4 milliards. http://www.cyberpresse.ca/article/20080613/CPACTUALITES/80613162/6488/CPACTUALITES
  11. Un deuxième collaborateur de Vincent Lacroix faisant face à une myriade d'accusations pour son rôle dans Norbourg, qui a floué 9200 petits investisseurs, travaillait comme consultant pour l'Organisation de l'aviation civile internationale, rapporte La Presse vendredi. Pour en lire plus...
  12. Philippe Couillard tire sa révérence La Presse et Cyberpresse Québec Après cinq ans à la tête du ministère de la Santé, Philippe Couillard tirera sa révérence la semaine prochaine de la vie politique. Son départ forcera le premier ministre Jean Charest à procéder, plus tôt que prévu, à un remaniement ministériel. Lors d'un très bref point de presse ce matin, M. Couillard a confirmé qu'il était en réflexion et qu'il a partagé de cette réflexion avec Jean Charest. Il a confirmé sa participation à des festivités liées au 400e de Québec la semaine prochaine et au Conseil des ministres du 25 juin. Quelques minutes avant lui, le premier ministre Jean Charest s'est adressé aux journalistes en parlant de son ministre de la Santé au passé, ce qui laisse croire que la décision de M. Couillard est bel et bien prise. Selon les informations obtenues par La Presse, M. Couillard a fait part il y a quelques semaines de son intention de partir. Il sait déjà qu'il obtiendra immédiatement un nouvel emploi dans une organisation internationale ou dans le secteur privé, ont indiqué hier soir des sources libérales à La Presse. «Il aspire à d'autres horizons», a-t-on résumé chez les stratèges libéraux. Pour le remplacer, tout le monde voyait d'emblée Michelle Courchesne, responsable du ministère de l'Éducation, mais il n'en est pas question, a-t-on appris. Déjà, avant le dernier scrutin, M. Couillard avait manifesté l'intention d'obtenir un autre portefeuille, le Conseil du Trésor notamment. Son intérêt pour la succession de Jean Charest était aussi manifeste mais, avec la remontée du chef libéral et de son parti dans les intentions de vote, cette hypothèse s'est envolée en fumée depuis huit mois. Pour remplacer ce poids lourd au sein du gouvernement, M. Charest devra plutôt se tourner vers Line Beauchamp, responsable de l'Environnement, ou Nathalie Normandeau, des Affaires municipales. Cette dernière vient de terminer une réalisation importante avec l'approbation de la loi 22 sur la gouvernance de Montréal. Cette obligation de brasser les cartes tombe à un mauvais moment pour M. Charest. Beaucoup de questions se posent toujours sur l'avenir du jeune ministre Claude Béchard. Le titulaire des Ressources naturelles est terrassé depuis deux semaines par la maladie. Une tumeur cancéreuse a été décelée et les médecins évaluent toujours les dommages causés par la maladie. Il y a des mois que M. Couillard a fait savoir qu'il voulait quitter la Santé. Il a de nouveau été consigné à ce poste quand le gouvernement a obtenu seulement un mandat minoritaire, au printemps 2007. Depuis plusieurs jours, son désintérêt était flagrant durant les travaux de la Chambre. Des questions demeurent sur l'ampleur du jeu de chaise musicale qui aura lieu la semaine prochaine. Aux Fêtes, le premier ministre Charest a temporairement mis de côté des scénarios de remaniement qui faisaient accéder deux, voire quatre députés, au Conseil des ministres. Les noms de Pierre Arcand, de Mont-Royal, et de Nicole Ménard, de Laporte, sont revenus fréquemment. Il s'agissait alors de décharger quelques ministres de trop nombreuses responsabilités. Michelle Courchesne empile les responsabilités, tout comme Raymond Bachand, titulaire du Développement économique. Ce scénario a été remis à plus tard. Les remaniements sont une carte importante, qu'on abat généralement pour freiner une glissade dans les sondages.
  13. La Presse threatens union with closure By Mike King, The Gazette September 4, 2009 La Presse newspaper employees talk during preparations for a meeting for employees at the Palais des congrès in June 2009. La Presse newspaper employees talk during preparations for a meeting for employees at the Palais des congrès in June 2009. Photograph by: Phil Carpenter, Gazette file photo MONTREAL – La Presse, North America’s largest French-language broadsheet, will stop publication Dec. 1 if its 700 employees don’t give up $13 million in concessions between now and that date. Caroline Jamet, the 125-year-old newspaper’s vice-president of communications, confirmed publisher Guy Crevier sent the staff an email yesterday informing the workers they have three months to reach an agreement to avoid suspension of both the paper and its website, cyberpresse.ca. In acknowledging La Presse’s current business model “has no chance of surviving,” Crevier noted how management has cut its share of the $26 million needed to be reduced this year to continue operations and that contract negotiations must be sped up to get the other half from the 600 unionized workers. “We have to reduce our cost structure and the only missing link is the contribution of the employees,” Jamet told The Gazette. She said the main issue is the 32-hour, four-day work week that the company wants changed to 35 hours over five days because of the expense of extra staff for that fifth day. That move would likely result in the loss of about 100 jobs, but Jamet added retirements and voluntary departures could reduce the number of layoffs. Crevier, also president of Gesca Ltée – the Power Corp. of Canada subsidiary that owns and publishes La Presse and other French-language papers in the province and Ontario – listed what was done to cut $13 million: • Ceased publication of its Sunday paper June 28 • Reduced the size of the paper to reduce paper costs • Put a voluntary departure program in place • Concluded agreements with financial institutions for new financing, including to cover the “seriously underfunded” pension plan. He first announced to employees in June that, facing an anticipated $215 million deficit by 2013, the paper was seeking to cut costs by $26 million annually over the next five years. It was at that meeting the decision on the Sunday paper was made known. Union leader Hélène De Guise said the longer work week is one of the items being negotiated as well as the possibility of trimming employees’ vacation time. But she added the bargaining team wants to further analyze Crevier’s pronouncement before making any further comments. The last collective agreement expired Dec. 31. Crevier ended his missive stating: “The future of La Presse, your future, is in your hands. It’s up to you to decide.” Jamet, also spokesperson for Gesca, said the measures being taken at La Presse presently have no effect on the chain’s other dailies: Le Soleil in Quebec City, La Tribune in Sherbrooke, Le Nouvelliste in Trois-Rivières, La Voix de l’Est in Granby, Le Quotidien in Saguenay and Le Droit in Ottawa. It is up to the publishers at each of those papers to identify how to cut their costs, she added. In July, the Boston Globe’s union approved a package of $10 million in wage and benefits cuts after owner The New York Times had threatened earliler this year to close New England’s biggest paper unless major concessions were made. The same thing happened at the San Francisco Chronicle in March in order to avoid being closed by the Hearst Corp. [email protected] © Copyright © The Montreal Gazette
  14. Il y a deux semaines, je vous ai parlé de cette multitude de commerces montréalais qui engagent des unilingues anglais, sans que ça leur fasse un pli sur la bedaine de mépriser leur clientèle francophone. « Le français? We don’t give a shit! », semblent-ils nous dire. Et vous savez quoi, ce que je vous ai raconté, ce n’est que la pointe de l’iceberg, et je n’ai fait que soulever le début du commencement de l’amorce d’un débat. Vous êtes-vous promené récemment dans les rues de Montréal en portant attention à l’omniprésence de l’anglais? C’est à se demander si la loi 101 a déjà existé. Que les Second Cup, Edible arrangements, et autres pullulent à chaque coin de rue, on se console en se disant que ce sont des franchises de compagnies étrangères. Mais pourquoi accepte-t-on qu’une boutique/salon de thé qui a pignon sur rue avenue Mont-Royal s’appelle David’s tea? Pourquoi accepte-t-on que des commerces faisant affaire au Québec aient des sites internet uniquement en anglais (http://www.rageliquidenergy.com , http://www.restaurantmirchi.com ). Pourquoi accepte-t-on que des commerces aient des sites internet dans un français approximatif, comme http://www.ecomoto qui nous invite à faire une (sic) essai routier pour des motos qui sont 99% moins polluant que n'importe quel moteur conduit par essence (re-sic), ce qui nous permet d’oublier les stations de services (re-re-sic)? Et puis, est-ce que c’est une illusion d’optique où est-ce que je vois de plus en plus d’affiche en anglais de la même taille que leur équivalent français (ce qui contrevient clairement à la loi 101) ? Une de mes amies travaille pour une filiale québécoise d’une compagnie basée à Toronto. TOUS les logiciels sur son ordinateur sont en anglais uniquement. Quand je me suis étonnée devant elle que de telles pratiques ait lieu, son mari, qui travaille pour une grande institution financière QUÉBÉCOISE, m’a dit que c’était la même situation dans ses bureaux à lui! Je vous le demande : pourquoi accepte-t-on comme un état de fait de travailler dans une langue étrangère? Pourquoi se contenter du statu quo? Dans le même ordre d’idée, pourquoi accepte-t-on sans broncher que les ados parsèment leurs phrases de mots anglais pour lesquels il existe des mots français parfaitement acceptables ? Désolée mais je ne suis plus capable d’entendre des jeunes de 10 ou 13 ans qui fréquentent l’école en français et qui disent « c’est nice », ou « elle est ma best friend ». Après tout, si j’étais un anglophone vivant à Montréal, pourquoi est-ce que je me forcerais à parler français quand les francophones eux-mêmes sont incapables de maîtriser leur langue? Ce printemps, l’auteur de Starmania et Notre-Dame de-Paris, Luc Plamondon, a reçu la Médaille d'honneur de l'Assemblée nationale du Québec. Dans son discours d’acceptation, visiblement ému, il a livré un plaidoyer en faveur de la défense du français au Québec : « Les politiciens ont peur, un peu, maintenant, de parler des dangers [qui guettent] la langue française. Mais la langue française, ici, elle est en danger tous les jours, de plus en plus, et moi ça m’inquiète beaucoup. » Et pour parler de l’omniprésence de l’anglais au Québec, il a utilisé les mots «invasion » et «agression». Et comment a réagi l’éditorialiste-en-chef de La Presse André Pratte? En qualifiant les propos de Plamondon d’ « étonnants ». « Nous partageons le souci du célèbre auteur pour la vigueur du français au Québec. Cependant, le portrait qu'il dépeint de la situation est caricatural ». C’est drôle, mais moi, l’attitude La Presse dans ce dossier ne m’étonne pas du tout. Après tout, il s’agit bien du même journal qui a minimisé puis ridiculisé le scoop de Noe Murchison du Journal de Montréal, la formidable série I don’t speak French. En janvier 2008 elle a écrit une série d’articles inquiétant dans lesquels elle racontait qu’elle avait « pu trouver 15 emplois dans des commerces en parlant uniquement anglais ». En quelques semaines, en se faisant passer pour une unilingue anglophone elle « a été embauchée dans plusieurs commerces avec un CV juste en anglais ». Je voudrais bien qu’André Pratte sorte de son bureau et aille se promener dans son quartier, le Vieux-Montréal, où loge La Presse. Je lui conseillerais d’aller manger dans ce restaurant italien, à quelques coins de rues de son bureau, que je boycotte depuis plus d’un an. À ma dernière visite, l’hôtesse était une unilingue anglophone, fraîchement débarquée de Toronto. Mais ce que je vous dis, c’est sûrement « caricatural ». http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/icichroniques/sophiedurocher/archives/2009/08/20090826-122545.html
  15. Le 24 août 2009 Les quartiers montréalais d'hier à aujourd'hui Agrandir Un des bijoux du quartier ouvrier né à l'époque de la Première Guerre mondiale: le marché Maisonneuve. Photo: David Boily, La Presse Marie-France Léger La Presse Découvrir et apprécier l'architecture et l'aménagement de différents quartiers montréalais, voilà ce que nous propose jusqu'au début octobre Héritage Montréal, grâce à ses circuits pédestres Architectours. Pour nous inciter à suivre le guide, Claudine Déom, professeure à l'École d'architecture de l'Université de Montréal, nous dévoile les origines et l'évolution d'un quartier ouvrier qui a opéré, depuis quelques années à peine, une reconversion: Hochelaga-Maisonneuve. «Héritage Montréal se penche sur les origines mais aussi sur les contributions contemporaines, les ajouts qui forment le patrimoine de demain. Ce qu'on dit aux Montréalais: il faut voir autrement ces aménagements et ces arrangements de bâtiments», souligne Mme Déom, qui accompagnera les mordus d'histoire et d'architecture dans ce quartier le 6 septembre. Bien penser les habitations Pour comprendre Hochelaga-Maisonneuve, il faut revenir au modèle souhaité par la municipalité de Maisonneuve au début du XXe siècle: un quartier pour les ouvriers qui serait sain, lumineux et aéré, comportant des logements superposés (les fameux «plex») proches des lieux de travail; les usines bordant le fleuve rue Notre-Dame. On était loin de l'idée des quartiers ouvriers insalubres. «On s'interroge encore sur l'origine de ces plex. On a des hypothèses sur les influences écossaises ou britanniques. Ces habitations typiques proposent une superposition de logements en groupe de deux, trois ou cinq pour régler le problème de densité. Ce sont des habitations en rangée auxquelles on accède par l'arrière par un réseau de ruelle. C'est Montréal qui a été la première à trouver cette solution au Canada. Il faut se souvenir que Montréal était alors la métropole.» Agrandir Un immeuble dont l'architecture ne contraste pas énormément avec des habitations superposées en rangée datant du XXe siècle. (Voir la photo plus bas) Photo: David Boily, La Presse De bons services En fait, les élus de l'époque voulaient ce qu'il y avait de mieux près des habitations, comme aux États-Unis: larges boulevards avec perspective (boulevard Morgan), architecture imposante de style Beaux-Arts (marché Maisonneuve et bain Morgan) et aménagements des espaces publics et des parcs (parc Morgan). «Les élus voulaient qu'il y ait de bons services pour les citoyens. L'idée de l'époque, c'était l'esprit sain dans un corps sain: au bain Morgan, il y avait non seulement une piscine et une palestre, mais aussi des douches et des toilettes, ce qui renforçait le principe de l'hygiène», précise Mme Déom. Agrandir Des plex en rangée remontant au début du XXe siècle dans la rue Nicolet. Au Canada, Montréal a été la première ville à innover avec ce type d'habitation superposées en rangée. Photo: David Boily, La Presse L'ancien quartier ouvrier a connu un boom immobilier depuis quelques années et s'embourgeoise sous l'appellation HoMa. Les tours modernes se multiplient et les chantiers s'activent toujours en 2009 sur les lieux d'anciennes usines et de terrains vagues. Édifiée à l'emplacement d'une ancienne voie ferrée, la place Simon-Valois tente quant à elle de recréer le design d'une vieille gare de triage... Les visites Le centre-ville ouest, domaines et jardins Samedi 22 août, dimanche 4 octobre Départ: 14h, angle Atwater et Sainte-Catherine (métro Atwater, sortie Sainte-Catherine) Le 25e de l'Affaire McGill College Samedi 12 septembre, dimanche 23 août Départ: 14h, angle McGill College et Sherbrooke Ouest (métro McGill) Le square Dorchester Samedi 29 août Départ: 14h, angle Peel et rue du Square Dorchester (métro Peel, sortie Peel est) Agrandir Le Bain Morgan, construit en 1915 dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve. Photo: Alain Roebrge, La Presse Hochelaga-Maisonneuve Dimanche 6 septembre Départ: 14h, angle Notre-Dame Est et Pie-IX (métro Pie-IX et autobus 139 sud) Vieux-Montréal/ Une autoroute pour la rue Saint-Paul Samedi 5 septembre Départ: 14h, angle avenue Viger et rue Saint-Urbain (métro Place-d'Armes) De la Gauchetière, passage oublié Samedi 19 septembre, dimanche 30 août Départ: 14h, angle rue Saint-Hubert et boulevard de Maisonneuve Est (métro Berri, sortie Place-Dupuis) Places et squares au centre-ville Samedi 3 octobre, dimanche 13 septembre Départ: 14h, angle Belmont et Côte du Beaver Hall (métro Square-Victoria, sortie Belmont) Les espaces verts de Westmount Dimanche 20 septembre Départ: 14h, angle boulevard de Maisonneuve et avenue de Vendôme (métro Vendôme) Plus d'info sur les visites et les tarifs: http://www.heritagemontreal.org Voilà quelque chose de positif venant d'Héritage Montréal
  16. Publié le 15 août 2009 à 00h00 | Mis à jour à 00h05 La SHDM redevient paramunicipale Sara Champagne La Presse Sept mois après avoir demandé au gouvernement du Québec de renverser la vapeur, l'administration du maire Tremblay touche enfin au but. Il ne reste que des formalités légales à remplir avant que la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM), au coeur d'une enquête de la Sûreté du Québec pour des transactions douteuses, ne redevienne une créature paramunicipale de Montréal. Au cours d'une séance exécutive particulièrement chargée, mercredi, avec pas moins de 70 pages de résolutions à l'ordre du jour, les élus de la garde rapprochée du maire ont approuvé une requête pour demander au nouveau ministre responsable des Affaires municipales, Laurent Lessard, d'émettre les lettres patentes en vertu de la loi qui régit la Charte de Montréal. Pour l'administration Tremblay, la réorganisation du bras immobilier n'est pas pour autant achevée. En plus d'attendre les résultats de l'enquête de la Sûreté du Québec, dont rien ne filtre pour l'instant, le président du comité exécutif de la Ville de Montréal, Claude Dauphin, a expliqué hier lors d'un entretien avec La Presse que le «mandat» et la «mission» de la société seraient révisés cet automne. «J'entends rencontrer le conseil d'administration, présidé par Jean-Claude Cyr, à la fin du mois, a-t-il dit. Des acheteurs font la queue pour acheter des propriétés grâce au programme Accès Condos. La demande est là. On veut donc redéfinir ses fonctions.» À la SHDM, un grand ménage dans l'organigramme a été fait depuis qu'une enquête interne a révélé une série d'irrégularités dans la vente au Groupe immobilier Catania du Faubourg Contrecoeur, dans l'est de Montréal, au coût de 4,4 millions alors que le terrain en valait 23,5 millions. L'ancien directeur de la société, Martial Fillion, a été congédié et remplacé par Guy Hébert. Le porte-parole de la SHDM, André Bouthillier, a expliqué hier que Josée Racicot, directrice des affaires juridiques et corporatives, anciennement au contentieux de la ville centre, seconde désormais la direction générale. «Et les employés ont maintenant accès à tous les procès-verbaux», a ajouté M. Bouthillier, de la firme de communication Optimum. Sur le plan des affaires, Claude Dauphin a annoncé à La Presse que la SHDM a réalisé des centaines de milliers de dollars en surplus avec la construction de la Place des festivals, dont les travaux ont été exécutés dans les délais. Les travaux pour reconstruire de nouveaux bâtiments sur les anciens immeubles du boulevard de l'Acadie vont bon train, a-t-on ajouté. Et on explique que des appels de propositions seront lancés, cet automne, pour trouver de nouveaux promoteurs. «En plus du commercial et des projets institutionnels, notre intention est de bonifier les projets résidentiels», a précisé M. Bouthillier, en expliquant que les appels de propositions vont donner de la transparence au processus. Quant à la firme Catania, elle a redémarré les travaux de construction de logements en copropriété au Faubourg Contrecoeur, au printemps dernier. Mais il reste encore le litige concernant la décontamination du terrain à régler. Le promoteur réclame 7 millions à la SHDM, donc à la Ville, pour avoir fait le travail.
  17. Moins de projets au Québec Mise à jour le lundi 2 novembre 2009 à 16 h 53 L'argent du plan de relance du gouvernement fédéral destiné au Québec tarde à arriver, alors que d'autres provinces reçoivent leur part, indique une analyse menée par la Presse canadienne. L'agence de presse s'est basée sur les informations disponibles sur la « carte des projets » du site Internet officiel du plan d'action économique du Canada en date du 25 octobre. Elle a ainsi recensé 4833 projets au pays. Deuxième province en terme de population, le Québec reçoit moins de 10 % de ces projets, soit moins de 300. L'Ontario en a plus de 2500, tandis que l'Alberta et la Colombie-Britannique en ont plus de 300 chacune. Le Bureau du Conseil privé, qui gère les données apparaissant sur le site Internet du plan de relance d'Ottawa, n'a pas été en mesure de confirmer que tous les projets fédéraux annoncés au Québec avaient été inscrits dans la carte des projets, note toutefois La Presse canadienne. Des sommes qui mettent du temps à arriver Interrogés par l'agence, tant la Fédération québécoise des municipalités (FQM) que l'Union des municipalités du Québec (UMQ) reconnaissent que l'argent tarde à arriver. Il y a eu beaucoup d'annonces, mais le travail semble de plus en plus problématique. Il a fallu tellement de temps pour conclure les ententes. — Bernard Généreux, président de la Fédération québécoise des municipalités M. Généreux estime que le gouvernement provincial ne veut pas que le gouvernement fédéral s'immisce trop dans les affaires municipales, qui sont de compétence provinciale. La plupart des fonds du plan de relance du gouvernement fédéral requièrent une entente et une participation pécuniaire égale de la part des gouvernements provincial et municipal. Un délai supplémentaire demandé Le Québec a obtenu près de 1 milliard de dollars d'Ottawa pour le Fonds de stimulation de l'infrastructure, qui s'élève à 4 milliards. Mais, à titre d'exemple, 30 % des sommes destinées au Programme de renouvellement des conduites d'eau potable et d'eaux usées (PRECO) ont été allouées à des projets spécifiques, rapporte La Presse canadienne. Le programme a été mis sur pied en mars dernier. Tant la FQM que l'UMQ veulent qu'Ottawa accorde davantage que les deux ans qu'il a fixés pour engager toutes les sommes allouées en vertu du plan de relance de l'économie. « Nous ne voulons pas être pénalisés au bout de deux ans » parce que l'argent prévu dans le programme tardait à arriver sur le terrain, a fait valoir Jasmin Savard, analyste à l'UMQ.
  18. Ma préférée du gouv. Charest s'en va ----------------- Politique Monique Jérôme-Forget annonce son départ La Presse Canadienne 08/04/2009 09h33 - Mise à jour 08/04/2009 10h03 Monique Jérôme-Forget démissionne de ses fonctions ministérielles de même que de son poste de députée de Marguerite-Bourgeoys. L'annonce a été faite par Mme Jérôme-Forget elle-même, ce matin, à l'Assemblée nationale, en présence du premier ministre Jean Charest, qu'elle a qualifié d'ami à vie. La ministre des Finances et ministre responsable des Infrastructures entend désormais se consacrer à sa vie familiale. Elle a souligné qu'elle avait décidé depuis un certain temps de quitter la politique. Quant au premier ministre Charest, il a dit être très ému par le départ de Mme Jérôme-Forget. Il a souligné la longue carrière politique de sa fidèle alliée, qui s'étale sur plus de 40 ans. Il a aussi noté la difficulté des mandats que sa ministre a néanmoins accepté de relever au gouvernement du Québec. Elle a été élue pour une première fois à l'Assemblée nationale aux élections générales du 30 novembre 1998. Mme Jérôme-Forget devrait tenir une conférence de presse en après-midi dans sa circonscription de Marguerite-Bourgeoys, dans l'arrondissement LaSalle, à Montréal.
  19. Publié le 05 mai 2009 à 17h28 | Mis à jour à 17h33 Après Sainte-Catherine, la rue Saint-Paul piétonisée Sara Champagne La Presse L'équipe du maire Tremblay vient de se faire couper l'herbe sous le pied par le maire Benoit Labonté avec son idée de piétonniser la rue Saint-Paul, dans le Vieux-Montréal. Après avoir planché sur le projet tout l'hiver, le maire de Ville-Marie et chef de l'opposition entend ouvrir la rue aux piétons dès cet été, de part et d'autre de la Place Jacques-Cartier, a appris La Presse. Les élus de l'arrondissement de Ville-Marie seront appelés à se prononcer, ce soir, los du conseil mensuel, sur le projet pilote prévu pour s'échelonner du 17 juillet au 3 août prochain. Histoire d'en tester la popularité, l'ouverture de la rue s'effectuera d'abord sur un petit tronçon, délimité entre la rue du marché Bonsecours et Saint-Gabriel. L'été dernier, dans la foulée de la piétonisation de Sainte-Catherine, pilotée par le maire Labonté, la ville-centre avait annoncé son intention de fermer à la circulation une portion de Saint-Paul. Mais devant la grogne des commerçants du Vieux-Montréal, l'administration Tremblay avait relayé le projet aux oubliettes. Se montrant bon joueur, André Lavallée, responsable du plan de Transport au comité exécutif du maire de Montréal, a admis que le projet n'avait pas été mené à terme, l'an dernier, «pour des raisons politiques.» «C'est un bon pas qui est en train de se réaliser, a dit M. Lavallée. Je pense que tous les élus, que ce soient de Union Montréal ou Vision Montréal, vont se rallier derrière le projet. Et je pense que les gens vont embarquer. Dans toutes les grandes villes du monde, que ce soit à Stockholm ou même sur Broadway, à New York, il y a un mouvement de piétonisation.» > D'autres détails dans l'édition de La Presse de demain.
  20. Grand ménage à la Caisse de dépôt Publié le 30 avril 2009 à 11h16 | Mis à jour à 11h36 Francis Vailles La Presse (Montréal) La Caisse de dépôt et placement vient de procéder à un grand ménage. Quelque 55 personnes quittent l'organisation, dont trois premiers vice-présidents, a appris La Presse Affaires. Michel Malo (fonds de couverture), Christian Pestre (stratège en chef) et François Grenier (marchés boursiers) ont été remerciés par le nouveau PDG, Michael Sabia, nous indique-t-on de bonne source. Un communiqué de presse sera publié très prochainement et une conférence téléphonique est prévue à 13h00. Selon nos renseignements, non confirmés, c'est Jean-Luc Gravel qui remplacera François Grenier aux marchés boursiers. On nous indique également que la grande responsable des risques à la Caisse, Suzanne Kudzman, garde son poste. Il n'a été possible de savoir si elle conserve.
  21. Le gouvernement Charest nommera l'actuel président et chef de la direction par intérim à la tête de la CDPQ, selon La Presse. L'annonce pourrait en être faite dès aujourd'hui, rapporte Radio-Canada. Pour en lire plus...
  22. La justice fédérale américaine refuse de se pencher à nouveau sur le cas de Conrad Black. L'avocat de l'ex-magnat de la presse envisage de faire appel auprès de la Cour suprême des États-Unis. Pour en lire plus...
  23. Les deux derniers syndicats encore réticents face au plan de sauvetage de la compagnie aérienne italienne ont annoncé à la presse lundi avoir finalement donné leur accord. Pour en lire plus...
  24. Charest: «On n'a pas de comptes à rendre à Ottawa» Jean Charest (Photo David Boily, La Presse) Photo David Boily, La Presse Denis Lessard La Presse Le gouvernement du Québec n’a pas de comptes à rendre à Ottawa quant à sa décision de baisser les impôts avec l’argent transmis par Ottawa au printemps 2007, a soutenu jeudi le premier ministre Jean Charest. Il répliquait sans ménagement aux propos tenus plus tôt par le premier ministre Stephen Harper pour qui le Québec ne pouvait à la fois prétendre que le déséquilibre fiscal demeurait et baisser les impôts pour ses contribuables. «Baisser les impôts pour la classe moyenne, j’y tenais beaucoup. Les économistes reconnaissent que c’est la raison pour laquelle l’économie du Québec va tirer son épingle du jeu malgré le ralentissement (économique)», a soutenu M. Charest à l’arrivée à la réunion présessionnelle de son caucus. «Je n’ai pas de comptes à rendre au gouvernement fédéral sur la gestion des fonds au Québec», a-t-il laissé tomber. Pour lui le règlement du problème du déséquilibre fiscal passe aussi par une solution au financement de l’éducation post-secondaire, malmenée par les coupures d’Ottawa dans les années 1990. «Comme premier ministre du Québec je vous dis que ce n’est pas réglé et qu’on va continuer à réclamer du financement pour le post-secondaire», a déclaré M. Charest.