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  1. UrbMtl avait publié cette image dans un autre fil, il y a un bon temps déjà. Il n'y avait pas de fil pour discuter de ce projet, alors j'en crée un.
  2. Plan du Quartier des Spectacles Masterplan Si j’ai oublié des projets, n’hésitez pas à me le dire ! ------------------------------- 1 : Lofts des Arts, phase 1 - 10 étages 2 : Lofts des Arts, phase 2 - 25 étages 3 : Terrain vague, métro St-Laurent 4 : Redéveloppement de la rue Ste-Catherine 5 : 2-22 Ste-Catherine - 6 étages 6 : Agrandissement / rénovation de la S.A.T. - 4 étages 7 : Quadrilatère St-Laurent ~ 5 étages 8 : Maison du développement durable - 5 étages 9 : Le Parterre / Esplanade Clark 10 : Promenade des artistes 11 : Salle de l'OSM 12 : Rénovation Place des arts / Grand foyer culturel 13 : Place des festivals 14 : 400 Sherbrooke ouest - 38 étages 15 : Le Concorde - 19 étages 16 : Louis-Bohème - 28 étages 17 : Mise en lumière du GESÙ 18 : Place du SPECTRUM / Complexe SIDEV - 26 étages 19 : LADMMI et Tangente 20 : Édifice Wilder 21 : Édifice des Grands ballets canadiens de Montréal 22 : Maison du jazz 23 : Théâtre du Nouveau Monde, phase 2 24 : Condos Dell'Arte
  3. Swatow transformera le Quartier chinois 6 septembre 2007 - 06h00 La Presse Éric Clément Photo fournie par Alain Hui de Hui architecte L'édifice Swatow de six étages et deux sous-sols sera construit à la place du bâtiment actuel de deux étages situé au 998, boulevard Saint-Laurent, et dont les deux terrains adjacents, situés entre la rue Clark et le boulevard, sont inoccupés. Ce bâtiment, qui abrite un commerce d'importation de produits asiatiques (Swatow import-export inc.), appartient à M. Cheung. Celui-ci a décidé d'agrandir son magasin et de se lancer dans l'immobilier en créant Développement Swatow pour construire le centre commercial et louer des espaces à des commerçants et des entrepreneurs. «Il y a beaucoup d'immigrants investisseurs chinois qui veulent ouvrir leur commerce ou leur entreprise dans le Quartier chinois et ils manquent d'espace donc je pense que le centre commercial va combler un besoin et apporter quelque chose de nouveau dans le quartier», dit M. Cheung. Au premier sous-sol du Swatow, il y aura un quai de chargement et 36 places de stationnement. Le deuxième sous-sol sera occupé par un gros supermarché alimentaire. Au rez-de-chaussée, il y aura un foyer et des commerces de grande surface, tandis que les deuxième, troisième et quatrième étages seront réservés aux petites boutiques. Des bureaux professionnels occuperont le 5e étage tandis qu'un restaurant chinois panoramique d'une centaine de places se trouvera au dernier étage, où un couronnement chapeautera le bâtiment. «On pourra voir les feux d'artifice du pont Jacques-Cartier depuis le restaurant panoramique», dit l'architecte du projet, Alan Hui. Les travaux devraient commencer au début de l'an prochain afin que l'édifice soit prêt pour les fêtes de fin d'année de 2008. Ce projet de 20 millions déroge, en ce qui concerne la hauteur, au Règlement d'urbanisme de l'arrondissement de Ville-Marie, les bâtiments du quartier étant principalement de trois ou quatre étages. L'édifice de 23 m de hauteur sera le plus haut du quartier. De plus, la grandeur et la forme des fenêtres du projet ne sont pas du même style, tant s'en faut, que l'architecture locale du Quartier chinois, notamment avec celui du bâtiment situé juste au sud du projet et dont la valeur patrimoniale est notable, même s'il aurait besoin d'être restauré. L'arrondissement a toutefois donné son accord au projet en autant que le promoteur place le 6e étage du bâtiment légèrement en retrait et travaille un peu plus l'aspect de la façade donnant sur Saint-Laurent. De plus, l'administration du maire Labonté a demandé au promoteur de prévoir un quai de chargement en sous-sol pour éviter une congestion régulière de la rue Clark près de la rue Viger. Le directeur de l'Aménagement urbain et des Services aux entreprises de Ville-Marie, Pierre Sainte-Marie, explique que le promoteur devra faire des améliorations à son projet s'il veut avoir rapidement le permis de construire. «Ce projet particulier d'urbanisme a été approuvé au conseil d'arrondissement du mois d'août et la prochaine étape, c'est en effet la révision architecturale, dit-il. Le comité consultatif d'urbanisme devra être satisfait du traitement architectural apporté pour que ça s'intègre bien au boulevard Saint-Laurent.»
  4. Je n'ai pas trouvé d'autre fil à ce sujet? Quoiqu'il en soit, ces rénos sont plus que bienvenues!!!! http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317,125263599&_dad=portal&_schema=PORTAL
  5. Longueuil deviendra-t-elle le Brooklyn du Grand Montréal? article * Plein de points positifs: Ils ont enfin un plan! L'accès aux berges La reconfiguration du boulevard Saint-Charles L'élimination d'une bretelle d'autoroute Un nouveau théâtre pour Longueuil Le développement d'une partie du stationnement de la Place Longueuil Plusieurs points négatifs: L'aménagement, tel que présenté, date résolument d'une autre époque. Une forêt de tours modernistes des années 70, une multiplication du Port de mer. L'enclavement d'une nouvelle station de métro. Au final, ça va être un quartier désagréable et désert la majorité du temps, mais en chiffre, ça va être dense et profitable (principalement pour les promoteurs).
  6. <header id="page-header"> 24/10/2016 Mise à jour : 24 octobre 2016 | 19:48 Ajuster la taille du texte [h=1]KM3: un parcours d’une vingtaine d’œuvres d’art public pour le 375e[/h] Par Laurence Houde-Roy Métro </header> <figure> <figcaption> Paquet de lumière, de Gilles Mihalcean, est l'une des deux œuvres d'art permanentes du parcours KM3. Elle sera installée en face de la Maison symphonique de Montréal au coût de 672 603$. </figcaption> </figure> Un parcours d’une vingtaine d’œuvres d’art public temporaires et permanentes intitulé KM3 sera créé à l’automne prochain et installé sur l’ensemble du territoire du Quartier des spectacles, à l’occasion du 375e anniversaire de Montréal. Ces créations, principalement installées autour de l’axe de la rue Sainte-Catherine, seront sur la place publique du 31 août au 15 octobre 2017. Décrit comme le «plus important événement d’art public temporaire extérieur à Montréal», le projet orchestré par le Partenariat du Quartier des spectacles invitera des créateurs québécois «reconnus pour leur contribution dans le domaine de l’art public, mais aussi des créateurs qui auront la possibilité de s’exprimer pour la première fois dans l’espace public» à créer ces oeuvres. L’appel à ces créateurs et les commandes seront passés au courant de la prochaine année. <aside class="related-articles"> </aside> «L’événement mettra en valeur les arts visuels, l’art urbain, l’art numérique, le design et l’architecture en occupant des murs d’édifices, des places publiques et des lieux inusités», indique le Partenariat du Quartier des spectacles. Paquet de lumière, de Gilles Mihalcean, sera installée en face de la Maison symphonique de Montréal Seulement deux oeuvres de ce parcours ont été dévoilées lundi. Contrairement au reste des oeuvres, celles-ci seront permanentes et seront acquises par la Ville de Montréal. Elles seront situées sur la rue Émery, en face du cinéma Quartier Latin, et sur le Parterre, en face de la Maison symphonique de Montréal. Une troisième oeuvre permanente sera dévoilée. À la fin de cette édition, les installations artistiques iront rejoindre la collection permanente du Partenariat du Quartier des spectacles et pourront être présentées ailleurs dans le monde. Lux Obscura, de Jonathan Villeneuve, sera installée sur la rue Emery, en face du cinéma Quartier Latin Le Quartier des spectacles souhaite faire de KM3 un événement bisannuel et en faire une offre touristique importante. La scénographie de cette première édition a été confiée à Melissa Mongiat et Mouna Andraos, à qui l’on doit notamment les fameuses 21 Balançoires. <aside class="stat-highlight"> 2,5M$ L’aide financière de 2,5 M$ provenant de la Ville de Montréal et le gouvernement du Québec permettra la réalisation de plusieurs oeuvres temporaires (1,5 M$), puis la création de deux nouvelles oeuvres d’art public permanentes (1 M$) acquises par la Ville de Montréal. </aside> KM3: un parcours d’une vingtaine d’œuvres d’art public pour le 375e | Metro
  7. http://journalmetro.com/plus/vacances/972394/chasse-aux-fantomes-a-griffintown/ 31/05/2016 Mise à jour : 31 mai 2016 | 23:20 Chasse aux fantômes à Griffintown Par Dominique Cambron-Goulet Métro Des vestiges de l’église Sainte-Anne sont encore bien visibles aujourd’hui. Chantal Levesque/Métro Il n’y a pas que les châteaux d’Écosse qui sont remplis de fantômes. Certains lieux de la métropole recèlent des histoires à faire peur, et il est possible de les découvrir grâce aux visites guidées de Montréal hanté. Aperçu de la visite du Griffintown hanté. Histoire du quartier Le premier arrêt de cette tournée du Griffintown hanté est un terrain abandonné de la rue Barré. «C’est ici que j’explique l’histoire de Griffintown, précise Donovan King, fondateur de Montréal Hanté. Durant la famine de 1847, Griffintown est devenu le bidonville le plus célèbre du Canada parce que 75 000 réfugiés irlandais y sont débarqués, alors que le quartier ne comptait auparavant que 50 000 citoyens.» Peu après, une épidémie de typhus a ravagé Griffintown, et de nombreuses fosses communes y ont été creusées. Héritage irlandais Ces Irlandais ont amené bien des traditions avec eux. «Lors des funérailles, il n’était pas rare que les corps soient exposés debout et que les gens festoient ou même dansent avec le cadavre, explique M. King près des vestiges de l’église Sainte-Anne, dans le parc du Faubourg-Sainte-Anne. Il y a trois ans, un homme qui magasinait un condo a vu un prêtre fantôme se matérialiser ici, ainsi qu’un cercueil avec un chœur d’enfants.» Écrasement meurtrier Une tragédie méconnue est survenue à Montréal en 1944, quand un bombardier qui avait décollé à Dorval s’est écrasé dans Griffintown, tuant les 5 membres d’équipage et 10 personnes au sol, et détruisant triplex. «Des gens disent qu’il s’agit d’un sabotage. En effet, un enfant a trouvé une pièce d’or sur le site de l’écrasement, et on sait que les joyaux de la Couronne étaient gardés dans l’édifice de la Sun Life durant la Deuxième Guerre mondiale», raconte Donovan King. Il n’a toutefois jamais été prouvé que les joyaux se trouvaient à bord du bombardier. La prostituée sans tête Un arrêt au coin des rues William et Murray, le lieu que hanterait le fantôme de Mary Gallagher, est le clou de la visite. «Le 27 juin 1879, Mary Gallagher, une prostituée de 38 ans, a été massacrée par sa meilleure amie, Suzy Kennedy, raconte Robusquet, comédien qui sert de guide pour le parcours en français. Tous les sept ans depuis 1879, des gens voient son fantôme décapité errer ici. Apparemment, elle chercherait sa tête.» Sa dernière apparition date de 2012. Oserez-vous aller vous promener à cette intersection en 2019? Infos Les comédiens-guides de Montréal hanté offrent depuis quelques années des visites des lieux hantés de Montréal en anglais. À partir du 3 juin, des excursions en français auront lieu les vendredis à 20 h, et ce, jusqu’au 7 octobre. Les visites du Griffintown hanté et du mont Royal hanté sont offertes en alternance.
  8. 28/06/2016 Mise à jour : 28 juin 2016 | 17:39 http://journalmetro.com/local/hochelaga-maisonneuve/actualites/986540/des-artistes-pour-transformer-sainte-catherine-est/ Des artistes pour transformer Sainte-Catherine Est Par Catherine Paquette TC Media Collaboration spéciale Le projet Quartier en art embellit déjà quelques vitrines de la rue Sainte-Catherine Est. La rue Sainte-Catherine Est connaîtra bientôt un vent de renouveau avec l’arrivée d’artistes et artisans dans ses locaux vacants, promet la société de développement commercial (SDC) Hochelaga-Maisonneuve. L’organisme vient de se voir accorder un financement de 90 000$ pour le projet «Sainte-Catherine, rue des artistes et des artisans», sélectionné dans le cadre du programme PRAM-Est de la Ville de Montréal. Un total de 157 631 $ partagé entre la ville-centre, la SDC et d’autres partenaires sera investi dans la réalisation de projets qui inciteront des artistes à y installer leur atelier ou leur boutique, dans le secteur de la SDC allant de l’avenue Bourbonnière à la rue Viau. L’embauche d’une personne ressource permettra de faire le lien entre les propriétaires et les artistes, et des concours d’entreprenariat encourageront certains à s’y lancer en affaires. «Il y a déjà des ateliers boutiques sur la rue Sainte-Catherine, mais on veut renforcir cette identité. Il commence déjà à avoir une clientèle pour ces produits-là», explique le directeur de la SDC Jimmy Vigneux. Le projet surfera en effet sur la vague de nouveaux arrivants dans le secteur : les Ateliers Créatifs, dont les locaux ouvriront cet été, amèneront une centaine de créateurs dans les locaux du 3890-3910, rue Sainte-Catherine. La présence d’ateliers-boutiques comme Electrik kidz, Bigarade et Gabardine et de la galerie Gham et Dafe marquent également la volonté des artistes de s’installer dans le secteur. Le projet répond au besoin d’améliorer «l’image» de la rue Sainte-Catherine. Le montant octroyé par la Ville s’ajoute aux nombreux efforts de relance de l’artère, dont le tronçon entre Pie-IX et la rue Moreau fait l’objet d’une démarche de revitalisation urbaine intégrée (RUI) de la Table de quartier Hochelaga-Maisonneuve depuis 2012. Le projet s’arrimera par ailleurs avec les efforts de la table, qui vise le recrutement d’artisans depuis plusieurs mois, après des consultations menées auprès de la population du secteur. Secteur défavorisé Parsemée de graffitis et de locaux vacants, au nombre de 46, la rue Sainte-Catherine a l’avantage d’être beaucoup moins coûteuse pour les locataires. La moyenne des loyers s’élève à 10$ le pied carré, soir la moitié moins des montants exigés sur la rue Ontario, fait savoir le directeur. «C’est un type de commerce viable sur Sainte-Catherine, puisque 100% de leur chiffre d’affaires ne se fait pas nécessairement sur la rue. Comme l’achalandage n’y est pas si élevé que sur Ontario, on considère que c’est un bon filon», affirme-t-il. Le directeur souhaite offrir à des artistes d’occuper des locaux vacants gratuitement de manière temporaire, afin d’attirer de possibles locataires. Le projet vise aussi à améliorer l’aspect des vitrines en travaillant en collaboration avec Un quartier en art, projet qui vise à afficher des œuvres d’artistes locaux dans les locaux vacants. «Il faut établir que c’est rue artistique, on veut que les artistes puissent s’exprimer sur la rue», ajoute savoir le directeur.
  9. Carte interactive des usines du Québec. Très cool pour voir qu'est-ce qui se fabrique dans votre quartier! Carte: https://denis.cartodb.com/viz/c1440366-de3a-11e4-91b0-0e4fddd5de28/embed_map http://www.lesaffaires.com/dossier/secteur-manufacturier-la-carte-des-usines/dans-une-usine-pres-de-chez-vous/578548
  10. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/812810/un-no-mans-land-en-voie-de-disparition/ Un no man’s land en voie de disparition Par Marc-André Carignan Marc-André Carignan Cet édifice de six étages, signé par Neuf Architect(e)s, abritera le Centre local de services communautaires des Faubourgs. Pour avoir animé l’émission matinale de CIBL pendant près de trois ans au coin du boulevard Saint-Laurent et de la rue Sainte-Catherine, j’ai été un témoin privilégié de l’évolution de cette intersection emblématique de Montréal. Chaque jour, en arrivant ou en partant du boulot, je prenais le temps d’analyser les ouvertures [ou les fermetures!] de boutiques et de restaurants dans le secteur, les édifices en décrépitude, la multiplication des itinérants qui consommaient des drogues dures sans aucune gêne sur le trottoir. Mais ce qui m’a le plus frappé ces dernières années, c’est une inquiétante rupture du tissu urbain qui s’aggravait entre le Quartier Latin et la place des Festivals. Pendant qu’on investissait des millions de dollars à l’ouest de Saint-Laurent, l’est de la rue Sainte-Catherine, entre la Main et la rue Saint-Denis, devenait un no man’s land, une zone commerciale à l’agonie avec ses stationnements à ciel ouvert, ses graffitis, ses terrains vagues et ses bâtiments placardés. On avait le goût de s’enfuir. Mais cette époque semble heureusement tirer à sa fin. Ce que j’y ai observé le week-end dernier est plus qu’encourageant pour l’avenir du quartier. Les terrains sous-utilisés disparaissent le long de cette portion de Sainte-Catherine. L’immense stationnement en face du Métropolis a disparu à moitié pour accueillir un pôle de services communautaires avec un Centre local de services communautaires (CLSC). Le terrain de l’ancienne librairie Guérin [clôturé depuis des années] laisse place à un chantier qui mènera à l’aménagement de nouveaux espaces commerciaux et de copropriétés. Plusieurs projets de condos font également leur apparition au sud de l’artère, derrière la Société des arts technologiques. De son côté, l’UQAM poursuit sa contribution à la revitalisation de la rue Sainte-Catherine. L’institution a récemment inauguré son nouveau pavillon de Mode, à proximité de la rue Sanguinet, qui aura permis de réhabiliter deux édifices abandonnés. Des travaux de rénovation se poursuivent aussi dans deux autres bâtiments de l’université, à quelques pas de la rue Saint-Denis, où s’établiront d’ici l’automne un Centre de la petite enfance pour parents étudiants et une nouvelle adresse du groupe Desjardins. Sans compter que l’art urbain joue également un rôle prépondérant dans le réaménagement du secteur. Non seulement les membres du festival d’art de rue Under Pressure y ont peint des murales pour camoufler des chantiers et des façades d’édifices négligés, mais le groupe a aussi mis sur pied des galeries d’art éphémères. «On a obtenu des ententes avec des propriétaires [de bâtiments] pour faire de leurs locaux vacants des espaces culturels, explique Adrien Fumex de Under Pressure. Ça évite de placarder les édifices le temps qu’ils se trouvent des locataires permanents et ça permet aux artistes qui n’ont pas accès aux galeries commerciales d’exposer leur art.» Et que dire des terrasses de restaurants qui font leur apparition sur ce petit bout de rue? C’est un signe qui ne ment pas quand un quartier se prend en main. Il ne reste plus qu’à espérer que d’autres acteurs du coin, comme les Foufounes électriques, se joignent bientôt à la parade en revitalisant leur façade défraîchie. sent via Tapatalk
  11. Une passerelle «grandiose» à l’entrée du pont Jacques-Cartier? Une passerelle «grandiose» pourrait remédier au problème de sécurité des piétons à l’entrée du pont Jacques-Cartier qui fait rager les citoyens du quartier Sainte-Marie dans le centre-sud. La firme d’architectes Rayside Labossière propose à l’arrondissement de Ville-Marie d’y aménager cette structure de type «parc linéaire», dont Métro a obtenu copie des plans. Cette passerelle – passant juste au-dessus de la sculpture florale «L’homme qui plantait des arbres» – relierait tous les coins du parc des Vétérans et du parc des Faubourgs ainsi que toutes les rues adjacentes évitant ainsi aux piétons et aux cyclistes de faire des détours rebutants ou de s’aventurer sur les voies dangereuses. La conseillère du district, Valérie Plante, espère que les plans de la firme seront considérés par les hautes instances. Mme Plante connaît bien ce quadrilatère entre les rues Ontario, Papineau, Sainte-Catherine et de Lorimier autour du métro Papineau; ces rues qui encerclent les bretelles d’accès au pont Jacques-Cartier. Résidente de ce quartier, elle voit chaque jour des piétons et des cyclistes «s’aventurer» dans ce secteur dont les bretelles d’accès au pont traversent et divisent les deux parcs (voir plan). Tout autour, des écoles, une épicerie, une entrée de métro; des essentiels qui obligent les citoyens du secteur à traverser ces voies que Mme Plante qualifie de «véritables entrées d’autoroute». La conseillère et ses citoyens s’inquiètent pour la sécurité des passants qui traversent ces voies rapides où les voitures prennent leur vitesse de croisière pour accéder au pont. «Il y a des piétons qui traversent [les bretelles d’accès] n’importe comment, il y en a que c’est cellulaire à la main, d’autres qui zigzaguent à travers le flux de voitures. Traverser ici, c’est n’importe quoi», a affirmé d’emblée Mme Plante à Métro. C’est que malgré la présence de quelques traverses piétonnes (point 1 et 2 sur le plan), les piétons qui partent d’un peu partout à travers le quartier et qui convergent pour la plupart vers le métro choisissent plus souvent de traverser aux endroits non-adaptés pour éviter les détours. «Toute la population qui vient de la rue Sherbrooke et du Plateau descendent par les rues Cartier et Dorion, donne en exemple Antonin Labossière, résidant du quartier et architecte chez Rayside Labossière. C’est normal, ils ne veulent pas faire le détour pour aller prendre la lumière destinée aux piétons sur la rue Papineau (point 2), puis traverser à nouveau la deuxième (point 1) pour revenir prendre la rue Cartier et aller vers le métro», dit celui qui avoue être parmi les «piétons aventuriers». Résultat: plusieurs traversent ainsi les bretelles d’accès à 4 voies (point 3), là où il n’y a aucune installation assurant la sécurité des piétons. «La seule solution que la Ville a trouvée, à court terme, c’est qu’elle compte mettre une clôture (au point 3), mais les gens vont la traverser quand même. S’il y a autant de gens qui traversent à cet endroit, c’est peut-être qu’il y a un problème», note Mme Plante. Même les passages pour piétons (points 1 et 2) inquiètent la conseillère municipale, alors que la brigadière, les piétons, les poussettes et les cyclistes aguerris doivent se partager le petit espace asphalté en attendant la lumière verte. «Quand la lumière devient rouge, les voitures ne la voient pas tout de suite. La brigadière a peur pour sa vie. Elle me disait que quand la lumière change, elle ne s’engage pas tout de suite sur la voie», alerte la conseillère. La présence policière aux heures de pointe dans ce secteur, qui a pour but de calmer la vitesse des voitures et la fougue des piétons, n’aurait donc que peu d’impact, selon elle. «C’est un quartier sectionné, qui semble être rapiécé. Ce secteur, on l’appelle la cicatrice», déplore la conseillère. L’idée d’une passerelle pour recréer un lien entre le parc des Vétérans et le parc des Faubourgs, désenclaver la portion sud et la portion nord du secteur et corriger le problème de sécurité est ressortie des discussions des citoyens il y a maintenant quelques années. «Ça avait été nommé par plusieurs résidants, ça revient souvent dans les consultations publiques où les gens ont l’impression que la situation actuellement est plus un irritant qu’un avantage», indique Antonin Labossière. «Dès que je suis entrée en mandat, et même avant, on me parlait de cet endroit et l’idée de la passerelle m’a été suggérée à quelques reprises», ajoute Mme Plante. Après une demande de la conseillère Plante, la firme d’architectes Rayside Labossière, qui s’implique au sein de plusieurs tables de quartier, lui est revenue à l’automne avec ce plan proposant leur idée de cette passerelle (voir photo). Avec ces plans en main, Mme Plante espère maintenant que la proposition fasse son bout de chemin. Et même si une telle structure pourrait être dispendieuse, elle estime que la Ville a des «marges de manœuvre, avec ses surplus budgétaires» et qu’une telle idée «qui allie vie montréalaise, sécurité et projet d’envergure» en vaut la réflexion. Une structure «grandiose» Et tant qu’à y construire une structure pour améliorer la sécurité du quadrilatère, tous s’entendent pour dire qu’il faut miser gros sur la beauté de l’objet. «Il y a moyen de faire une passerelle et que ça ne ressemble pas à une passerelle laide et moche que personne ne va monter; faire quelque chose de super beau qui devient presque un symbole d’entrée de Montréal», fait valoir l’architecte Antonin Labossière. «Il faut quelque chose de grandiose qui marque les automobilistes qui entrent dans la Ville par le pont, poursuit la conseillère Valérie Plante. Et pour les piétons, c’est aussi une façon de se réapproprier notre vue sur le pont Jacques-Cartier qu’on ne voit que très peu», ajoute-t-elle, espérant que la passerelle devienne également un endroit où les citoyens pourront flâner. http://journalmetro.com/actualites/montreal/802109/une-idee-de-passerelle-grandiose-a-lentree-du-pont-jacques-cartier/#
  12. http://www.boma-quebec.org/details-autres/2016-04-19/montrEal-6e-edition-le-montrEal-du-futur MONTRÉAL - 6e édition - LE MONTRÉAL DU FUTUR® <section class="news events details module block" style="box-sizing: border-box;"><article class="event-article" style="box-sizing: border-box;"> <header class="news-header event-header content" style="box-sizing: border-box; line-height: 1.8em;">19 avr. 2016 au 25 avr. 2016</header>La Grande-Place du complexe Desjardins Quartier des Spectacles, Montréal Téléchargez le plan de visibilité ici </article></section>
  13. Demande de démolition Dans le quartier Sainte-Marie, prés de la rue Cartier http://applicatif.ville.montreal.qc.ca/som-fr/pdf_avis/pdfav17078.pdf Construction d'un bâtiment mixte de 3 étages (commercial au rdc, résidences aux étages)
  14. Pas un concours, plutôt un appel à contribution pour bonifier une exposition de photographie qui va avoir lieu au parc Bellerive dans le quartier Sainte-Marie intitulée ''Le fleuve, le pont et l'Homme'' Voici les détails:
  15. Déconstruction puis redéveloppement des Habitations Val-Martin, à Laval
  16. Nouvelle adresse dans le Quartier des spectacles : Café Parvis : un petit nouveau, rue Mayor Publié le 4 février 2014 par Quartier des spectacles Les huit partenaires derrière le Furco frappent encore. Situé dans le grand local adjacent au populaire bar, le Café Parvis, ouvert depuis quelques jours à peine, est un café et une pizzeria. L’endroit séduit déjà les Montréalais le jour et on prévoit une ouverture en soirée d’ici le printemps. Rencontre avec Éric Bélanger, chef superviseur et associé au Café Parvis, au Furco et à la Buvette Chez Simone. Comment est né le Café Parvis? Quand nous avons ouvert le Furco, en octobre 2012, nous avions prévu qu’il serait en opération midi et soir. Nous avons d’abord ouvert le soir, pour le rodage, puis, après une semaine, le bar était déjà plein tous les soirs. C’est devenu très rapidement un endroit où c’était continuellement la fête. Nous n’avons donc jamais ouvert le midi. Puis, on nous a proposé le local adjacent. Au départ, nous étions plus ou moins intéressés parce que nous étions satisfaits du Furco. Mais l’idée d’ouvrir un café me trottait dans la tête depuis un moment. Puisque le local était parfait et que ça fonctionnait bien avec les associés du Furco, nous avons décidé d’aller de l’avant. Le Parvis, lui, sera ouvert seulement le midi? Notre objectif est de l’ouvrir matin, midi et soir! Le Parvis ouvre dès sept heures le matin. Nous servons un café haut de gamme – notre barista est même allée suivre une formation en Oregon! – ainsi que des viennoiseries qui sont cuisinées sur place. Nous nous préparons pour l’ouverture de soir, qui se fera d’ici le printemps, quand tout sera à mon goût. Pour le moment, donc, nous sommes ouverts du lundi au vendredi, de 7 h à 15 h, et, bientôt, nous ouvrirons les soirs et les week-ends. Qu’est-ce qu’on retrouve au menu? Il y a six sortes de pizzas, autant de salades et une soupe. On peut manger sur place ou commander pour emporter. Le concept ressemble à celui de la Buvette chez Simone [où Éric Bélanger est aussi associé], c’est-à-dire que, sur le menu, vous encerclez ce que vous voulez et nous l’apportons sur des plateaux pour permettre le partage entre les convives. C’est parfait pour le midi. Cela nous permet de faire un service rapide en moins de 45 minutes. Nous proposons des pizzas romaines, qui ont une pâte plus épaisse et plus croustillante que la pizza napolitaine. Les recettes se veulent inventives. Il y a, par exemple, une pizza avec du boudin maison et des oignons caramélisés. Une autre est garnie de saumon fumé maison, de salade fraîche et d’huile citronnée. Vous avez un permis d’alcool? Oui. C’est un permis pour restaurant, donc il faut manger pour consommer de l’alcool. Nous proposons six bières en fut d’une microbrasserie québécoise. La carte des vins est restreinte, mais bien choisie : il y a douze bouteilles et au verre, nous proposons deux vins d’importation privée qui ont été créés spécialement pour nous. Le vrai bar, il est à côté; c’est le Furco. Ici, nous voulions créer une pizzeria conviviale où les prix sont abordables. Quelle est l’ambiance du Parvis? Nous avons voulu créer une ambiance un peu seventies. Nous souhaitions déménager l’esprit du Mile-End au centre-ville, parce qu’il n’y a pas vraiment d’établissement de ce genre ici. C’est le designer Zébulon Perron, aussi partenaire dans l’aventure, et moi-même qui avons pensé le décor qui comprend des références rétro et beaucoup de plantes. Quels autres projets avez-vous en tête pour le Parvis? Nous souhaitons avoir des places de terrasse sur la rue dès le printemps. La demande de permis a été faite. La terrasse serait ouverte du matin jusqu’à environ 21 h ou 22 h. Nous pourrions la garder ouverte jusqu’à 23 h, mais nous voulons nous assurer d’une bonne cohabitation avec le voisinage. Aussi, j’aimerais ajouter une serre sur le toit. Nous pourrions y faire pousser nos propres piments. Nous allons probablement commencer les travaux en mai. Quelle image vous vient en tête quand vous pensez au Quartier des spectacles? L’Église Unie Saint-James. J’aime beaucoup l’architecture et je venais souvent me promener dans le quartier pendant les travaux de revitalisation de l’église. C’est comme ça d’ailleurs que j’ai trouvé le local de la rue Mayor, derrière l’église, et que nous nous sommes installés ici. Café Parvis 433, rue Mayor
  17. Philippe Couillard veut recouvrir Ville-Marie et créer un quartier de la santé François Pouliot . les affaires.com . 14-06-2013 (modifié le 14-06-2013 à 16:40) Philippe Couillard souhaite que le tronçon Est de l'autoroute Ville-Marie soit recouvert afin de créer un nouveau quartier de la santé au centre-ville de Montréal. Le chef du Parti libéral a le projet à cœur et a même promis vendredi que si sa formation était portée au pouvoir, il s'occuperait personnellement du dossier. « On a mis 300 M$ d'argent public à l'Ouest et ça a rapporté 1 G$ d'investissements privés », a lancé monsieur Couillard à la tribune de la Chambre de commerce métropolitain de Montréal. Il faisait allusion au recouvrement de la partie Ouest de l'autoroute Ville-Marie et au Quartier international. Le nouveau quartier s'articulerait autour du CHUM et de son centre de recherches, qui doit être inauguré avant la fin de 2013. Le quartier s'étendrait du CHUM jusqu'au futur agrandissement du Centre des congrès. Monsieur Couillard a estimé que les investissements publics pour recouvrir l'autoroute Ville-Marie, de même que ceux nécessaires à l'arrivée de quelques établissements publics dans le secteur, pourraient s'élever « à plusieurs centaines de millions, probablement 1 G $ ». Il a soutenu qu'ils généreraient cependant des investissements encore plus considérables en provenance du privé. Le recouvrement de l'autoroute Ville-Marie, a-t-il précisé, permettrait aussi d'éliminer la fracture qui sépare le centre-ville du littoral, et de relier le fleuve à pied et à vélo. Au cours de son allocution, monsieur Couillard a notamment insisté sur l'importance des transferts technologiques des centres de recherches vers les entreprises privées. Il n'a pas écarté la possibilité de bonifier les programmes de stimulation de la recherche en sciences de la vie, mais a laissé entendre qu'il n'y aurait pas d'aide spécifique pour l'établissement d'entreprises dans le quartier. « On verra s'il y a lieu de bonifier (les crédits à la recherche), mais je me méfie des crédits d'impôt sur un site géographique particulier, ça a parfois conduit à des expériences malheureuses », a-t-il fait valoir. Le chef libéral a précisé que le recouvrement et le développement du nouveau quartier de la santé se ferait progressivement dans le temps.
  18. Not sure where to place this news...... Danielle Bonneau La Presse Le quartier situé au pied du mont Royal, entre les rues Guy et University, au nord du boulevard René-Lévesque, est en effervescence. Pas moins de 13 projets immobiliers résidentiels y sont en construction ou en préparation! Tout un changement pour ce coin huppé du centre-ville où les jolies maisons victoriennes, les chic boutiques et les restaurants branchés côtoient depuis plusieurs décennies de vastes terrains à l'abandon servant de stationnements. Deux raisons expliquent cet intérêt soudain pour le quartier jadis adopté par les familles fortunées de Montréal, surnommé le Golden Square Mile (Mille carré doré), estime Sylvain Villeneuve, chef de la division de l'urbanisme de l'arrondissement de Ville-Marie. D'abord, plus généralement, le centre-ville attire une nouvelle population, qui désire s'y installer. «Depuis deux ans, plus de 2000 logements par année ont été créés dans l'arrondissement, surtout à l'ouest du boulevard Saint-Laurent, indique-t-il. Depuis les années 90, nous voulons avoir un centre-ville plus habité, donc plus animé en tout temps, avec plus de commerces pour les résidants. La cadence de la construction s'est accélérée.» Le quartier profite aussi de la révision des hauteurs et des densités dans plusieurs zones situées aux abords du centre des affaires, réalisée au début de 2012. Un nouveau découpage a été fait à la fois pour mieux protéger le patrimoine et le paysage et pour favoriser la disparition de stationnements à ciel ouvert. Nouvelles hauteurs Au nord de la rue Sherbrooke, sur une partie du flanc sud du mont Royal, même s'il y a peu de terrains vacants, le plafond de hauteur a été réduit de 25 m à 16 m (l'équivalent de cinq étages résidentiels) pour préserver l'omniprésence de la montagne et mettre en valeur les bâtiments patrimoniaux. Dans d'autres secteurs, les plafonds ont plutôt été haussés. Des résultats se font déjà sentir dans la partie sud du secteur Bishop-Crescent, où la zone s'étendant de la rue Sainte-Catherine au boulevard René-Lévesque Ouest a été subdivisée en trois et passe de 25 m à 35 m, 65 m et 80 m (11, 21 et 25 étages), à mesure que l'on se rapproche du coeur du centre-ville. La hauteur permise grimpe à 120 m (40 étages), sur une partie de la rue Mackay. Elle demeure à son plus haut (environ 210 m, soit 70 étages) le long du boulevard René-Lévesque Ouest. Relancer la construction «Dans les années 90, les normes ont été réduites pour éviter la démolition des immeubles victoriens, explique M. Villeneuve. Or, il n'y a pas eu de revitalisation dans ce quartier.» Pour la favoriser, une nouvelle catégorie de hauteur a été créée (35 m), afin de permettre la construction d'immeubles de 11 étages résidentiels, entre les rues Guy et de la Montagne, au nord du boulevard René-Lévesque Ouest. Pour être rentable, ont fait valoir plusieurs promoteurs, une construction de béton doit en effet avoir au minimum 10 étages. En contrepartie, pour que la rue demeure animée, les tours devront être construites en retrait au-dessus d'un basilaire d'environ trois étages (comme les maisons victoriennes aux alentours), avec des commerces au rez-de-chaussée. Les complexes Flex et Viva Lofts Bishop, en construction rue Bishop, ont été conçus selon ce principe. «Le quartier, délaissé depuis plus de 40 ans, va devenir plus homogène, avec une architecture qui se distinguera de ce qui se fait ailleurs au centre-ville, estime Éric Huot, de l'agence Geiger " Huot Architectes, engagé dans trois projets résidentiels dans le Mille carré doré. Le nouveau zonage amène une autre vision des choses.» La Ville tient à préserver son patrimoine, constate de son côté l'architecte Karl Fischer, qui intègre la façade d'une maison victorienne dans le projet Les Condos Crescent. «En devant marier le vieux avec le neuf, cela nous oblige à être plus créatifs», souligne-t-il. Jean-Yves Bourdages, responsable du comité d'habitation et d'urbanisme à la table Interaction du quartier Peter-McGill, voit d'un bon oeil la densification du centre-ville, qui découle de la mise en valeur des terrains vagues. «L'arrondissement devrait par contre s'efforcer d'implanter de façon permanente l'inclusion de logements abordables, indique-t-il. Si on veut avoir une vie intéressante au centre-ville, il faut qu'il y ait une mixité sociale et qu'y habitent des étudiants, des enfants, des retraités et des gens avec de hauts et de faibles revenus.»
  19. Atze

    Espace Divin

    Espace divin - Retour dans l'espace « anglican » de Verdun Daphné Cameron Édition du samedi 15 et du dimanche 16 mars 2008 Mots clés : Église St. John the Divine, Luc Gélinas, Habitation, Municipalité, Montréal « Une vie de quartier à proximité du centre-ville » Avec leur projet baptisé Espace divin, Collin Niemi et son associé François Laurin souhaitent ressusciter le temple anglican St. John the Divine, qui a dû fermer ses portes en 2006. «Créer un espace de vie contemporain dans une enveloppe architecturale néogothique», voilà le défi que le promoteur Collin Niemi a lancé à l'architecte Luc Gélinas lorsqu'il lui a demandé de convertir l'église St. John the Divine, dressée en plein coeur du quartier Verdun à Montréal, en 18 unités de condos. «Pas question de recréer du vieux avec du neuf, lance d'emblée Luc Gélinas. Nous avons choisi des configurations et des matériaux modernes précisément pour faire ressortir la beauté des éléments anciens. Le but, c'est d'avoir l'impression qu'on est à l'intérieur d'une ancienne église, sans toutefois sentir qu'on est revenu au début des années 30.» Construite en 1929 et agrandie en 1937, St. John the Divine est l'oeuvre des Canadiens George Allen Ross et Henry Macdonald. Ces deux célèbres architectes ont notamment réalisé les plans du Château Laurier, du Dominion Square, des appartements le Château et de l'édifice Holt Renfrew. La construction du lieu de culte de la rue Moffat témoigne de la présence importante de protestants et d'anglicans à Verdun au début du XXe siècle, ainsi que du courant néogothique en vogue à cette époque dans la métropole. «Le caractère anglican donne une âme particulière au bâtiment», explique le promoteur Collin Niemi. L'homme d'affaires anglophone, qui se spécialise dans la restauration et la conversion d'immeubles patrimoniaux, dit avoir été rapidement séduit par le cachet et l'emplacement du lieu de culte. Avec leur projet baptisé Espace divin, Collin Niemi et son associé François Laurin souhaitent ressusciter le temple qui a dû fermer ses portes en 2006. «Ce qui fait le charme de Montréal, ce sont tous ses bâtiments historiques, croit-il. Le défi à l'heure actuelle, c'est de savoir comment on va sauver le patrimoine religieux. C'est une tâche énorme, mais passionnante.» De la confesse à la chambre à coucher Espace divin offre 13 plans d'unités d'une superficie allant de 800 à 1400 pi2. Certains logements seront des aires ouvertes de type loft. D'autres seront construits sur deux étages tandis que les unités restantes offriront une configuration plus traditionnelle. Entre une et trois chambres à coucher seront incluses dans chaque condo. Le prix à débourser pour de telles habitations? Entre 189 000 $ et 360 000 $. «On vient tout juste d'ouvrir notre bureau de vente, et déjà, six unités ont été réservées. La réaction est très bonne parce que les gens veulent vivre dans des édifices qui ont une valeur patrimoniale», note Collin Niemi. Les appartements du haut auront des plafonds inclinés qui, au point le plus haut, dépasseront les 23 pieds. Les plans révèlent également une multitude de fenêtres et de puits de lumière. À l'avant de l'immeuble, une immense baie vitrée illuminera les halls du deuxième et du troisième étage. «Elle servira d'élément rassembleur et de repère spatial», dit Luc Gélinas. L'aménagement paysager fut également une préoccupation importante. «L'espace gazonné autour de l'église est l'aire verte la plus importante du quartier, donc on ne voulait pas flanquer un stationnement en béton tout autour de l'église», souligne Collin Niemi. C'est pour cette raison qu'un stationnement souterrain sera construit. Des places extérieures seront disponibles. Les concepteurs ont également voulu recréer un jardin à l'anglaise avec cours privées et balcons de 12 pieds. De grandes terrasses avec vue panoramique seront disponibles dans certains logements du 3e étage. L'extérieur sera peu modifié. «C'est bien construit et bien conservé, note Luc Gélinas. On va préserver la façade au maximum pour donner l'impression que l'église a seulement été restaurée.» Le revêtement extérieur sera en brique rouge foncé, et le toit, en bardeau d'asphalte noir. Le temple, construit sur un plan asymétrique, gardera son caractère sobre. Un secteur en pleine émergence À dix minutes du centre-ville, le quartier Verdun vit une période de revitalisation. Collin Niemi espère capitaliser sur la renaissance du quartier et la qualité des services offerts dans l'arrondissement. «Il y a quatre stations de métro, de très bons restaurants et le marché Atwater est à deux pas», dit-il. Ajoutons que le quartier possède un réseau de pistes cyclables de 25 kilomètres ainsi que six kilomètres de berges du fleuve aménagées en parc. Avec Espace divin, les promoteurs veulent attirer une clientèle qui n'aurait pas nécessairement pensé s'établir dans Verdun. «La plupart des églises en vente en ce moment à Montréal ne sont pas dans des endroits résidentiels, explique le promoteur. Ce qu'on offre, c'est une vie de quartier à proximité du centre-ville. Le secteur n'est plus ce qu'il était. L'église est un véhicule pour attirer une nouvelle clientèle vers ce coin de la ville», conclut-il. Collaboratrice du Devoir Fiche technique - Nombre d'unités: 18 - Prix: de 189 000 $ à 360 000 $ - Superficie: de 800 à 1400 pi2 - Hauteur des plafonds: de 9 à 23 pi - Planchers: lattes de bois franc et céramique (cuisine et sdb) - Stationnement souterrain et extérieur - Date de livraison: février 2009 - Informations: Alexandra-Ève Guéry, 514 703-5775 http://www.ledevoir.com/2008/03/15/180155.html (28/03/2008 20H05)
  20. Une découverte qui vaut de l'or Plus d'info Nouvelles Osisko roule sur l'or Nouvelle du 5 juillet 2007 Audio et Vidéo Les explications de Francis Labbé Dernières nouvelles [ Politique ] – Parti conservateur du CanadaUn diplomate dans Outremont [ Science et santé ] – VIH/sidaUne nouvelle voie de recherche s'ouvre [ International ] – Inondations au Royaume-UniVaste opération d'urgence (archives) La petite ville de Malartic en Abitibi-Témiscamingue est assise sur un véritable gisement d'or. Une découverte tellement importante que la compagnie minière Osisko souhaite y exploiter la plus importante mine à ciel ouvert au Canada. Pour réaliser cet ambitieux projet, il faudra toutefois déménager tout un quartier, soit près de 180 maisons et cinq institutions. Même si le projet n'est pas officiel, plus de 40 millions de dollars ont déjà été investis par Osisko. La compagnie minière a dernièrement annoncé que les réserves d'or estimées sont plus importantes que prévu. Plusieurs étapes restent toutefois à franchir, dont la réalisation d'une étude de faisabilité, d'une étude des impacts d'environnementaux et un échantillonnage intensif. D'ici le début de l'exploitation, les citoyens touchés par le projet auront le choix de déménager leur résidence dans un tout nouveau quartier situé plus au nord ou encore d'accepter un dédommagement financier pour la destruction de leur propriété. Certains résidents de l'endroit croient cependant que le projet se fait au détriment des citoyens. Le maire de Malartic, Fernand Carpentier, se réjouit de cette importante découverte. « Ça va être le plus gros payeur de taxes de la municipalité. Ça pourrait jouer entre 250 000 $ et 400 0000 $ par année », affirme-t-il. Cette mine, qui serait un projet d'envergure mondiale aux dires d'Osisko, pourrait être exploitée durant 13 années. Si les procédures en vue de l'exploitation avancent comme prévu, la production débuterait en 2010.
  21. Un de mes amis est portuguais. Il vient de l'île de Madeira. Il habite en plein quartier portuguais sur St-Urbain. Il m'a parlé d'un projet d'identifié le quartier portuguais avec des signes distinctifs, un peu comme la Piccola Italia. Avez-vous déjà entendu parlé de ce projet. Si oui, avez-vous des nouvelles à ce sujet? De plus, il y a un projet de création d'un village hellenique sur l'avenue du Parc (association des commerçants du village hellenique). Je suis un peu déchiré dans ce dossier. Il me semble que la communauté est trop dispersé... c'est pas comme le Greektown à Toronto. Le coeur historique de la communauté grecque se trouve dans Parc Extension, entre autre sur la rue St-Roch (avec les églises orthodoxes, les épiceries grecques et la sublime pâtisserie Aphroditi.... L'avenue du Parc ne comporte que des restaurants... il y a eu le Petit Milos... mais il est fermé depuis quelques temps (à mois qu'i soit ré-ouvert). Qu'en pensez-vous? Avenue du Parc ou Parc-Extension pour un Greektown montréalais...
  22. Vendredi 16 Novembre 2007 Des résidents et des représentants d'organismes de Côte-des-Neiges ont remis une pétition de 3845 noms aux instances de la Ville de Montréal hier matin. Les signataires demandent l'achat par la Ville du terrain de l'hippodrome et du même souffle le développement d'un projet résidentiel incluant 2500 logements sociaux. " Si nous mettons l'accent sur le logement social, c'est parce que les gens du quartier sont confrontés quotidiennement à l'insalubrité, aux loyers trop élevés et au manque d'espace. Dire qu'il n'y a pas assez de logements sociaux à Côte-des-Neiges, c'est comme dire qu'il fait froid en hiver ", explique Denyse Lacelle, coordonnatrice du Conseil communautaire de Côte-des-Neiges/ Snowdon.
  23. J'avais du temps libre aujourd'hui, les examens de mi-session étant presque tous passés...et il faisait beau, bien sûr! 333 sherbrooke Le Montmarte Le colisée Hilton Garden louis-bohème Quartier international Westin Bell et banque nationale Québécor
  24. 23-06-2007 Paysages éphémères investit l’avenue du Mont-Royal du 26 juin au 2septembre prochain et propose au public un parcours de cinq interventions urbaines plus surprenantes les unes que les autres. Le but de l’évènement est de permettre aux résidants et visiteurs du quartier de voir la ville autrement. Encore une fois cette année, les concepteurs nous offrent la cité sous ses dimensions les plus inattendues. Déjà en 2005, le projet Pause de NIPpaysage, composé de quatre chaises Adirondack géantes installées au métroMont-Royal, avait séduit le public. En 2006, c’est l’arbre doré d’Un arbre/Un contrat deKdesign qui avait marqué les consciences. 5 nouvelles interventions urbaines Dans le projet Les Boutons Verts de Thomas Baladan, une série de monticules végétalisés envahiront la place Gérald-Godin. Les 2000 pieds de corde à linge du projet Fau Filade de Carole Lévesque formeront un filtre le long duquel le promeneur pourra se faufiler. Leparcdes Compagnons de Saint-Laurent accueillera quant à lui les lits miroirs du projet Mirages de Giorgia Volpe. Dix lits antiques recouverts demiroirs formeront un dortoir à ciel ouvert. Le projet Étoiles urbaines du collectif Spoon offrira une reconstitution des grandes constellations célestes afin de permettre aux citadins de redécouvrir la beauté du ciel étoilé. Finalement, le projet 21 visages en tête de Martin Brière, Gilbert et associés présentera à même les trottoirs de l’avenue du Mont-Royal des images de personnages ayant donné leur nom aux rues du quartier.
  25. La Presse Le samedi 21 avril 2007 Trois nouveaux établissements de restauration seront construits dans le complexe commercial Quartier DIX30, à Brossard : un restaurant italien, un steakhouse et un bistro français. Ces trois projets, issus d'une formule originale et non d'une franchise, représentent un investissement global de 9 millions. Le restaurant italien et le steakhouse devraient ouvrir leurs portes vers la mi-mai alors que le bistro français devrait être inauguré cet automne. Au total, une centaine d'emplois pourraient être créés avant la fin de l'automne dans ces trois nouveaux restaurants.
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