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  1. Montreal racetrack closed under bankruptcy protection Horse racing tracks in Gatineau, Trois-Rivières and Quebec City allowed to remain open Last Updated: Friday, June 27, 2008 | 9:57 AM ET Comments1Recommend0 CBC News The company that owns Quebec's four horse racing tracks has been placed under bankruptcy protection, resulting in the immediate closure of the Hippodrome de Montréal, formerly known as Blue Bonnets Raceway. Under the bankruptcy agreement, the tracks in Gatineau, Trois-Rivières and Quebec City will be allowed to continue operating while an effort is made to restructure the company. In 2005, the racetracks were sold by the province to Attractions Hippiques, owned by Senator Paul Massicotte. The government wanted to get out of a business that was costing it $25 million a year. Under the purchase agreement, the company was guaranteed 22 per cent of revenues earned at Loto-Québec gaming rooms built adjacent to the hippodromes. Benoit Gingues is a partner with RSM Richter, the firm appointed to oversee the restructuring of the company while under bankruptcy protection. "Revenues were 30 per cent of what had been expected," Gingues said Thursday. The company was also counting on additional profits from a new gaming room that would be built under a plan to move Montreal's hippodrome to the city's North Shore. "That project is basically not happening right now," Gingues said. The court has given the company 30 days to present a new plan, he said. "And during that restructuring, we're going to have to find a long-term solution for this industry. "There is a lot of jobs involved. At Attractions Hippiques there are 600 employees, and that isn't counting all the people directly or indirectly associated to the horse racing industry," Gingues said. Finance Minister Monique Jérôme-Forget is in Europe, but a spokesperson in her office said the minister is saddened by the news that the tracks are in financial trouble. The spokesperson said, however, that the government is not prepared to invest any taxpayers' money in an industry that has been in decline for some time. Source : CBC.ca
  2. UrbMtl avait publié cette image dans un autre fil, il y a un bon temps déjà. Il n'y avait pas de fil pour discuter de ce projet, alors j'en crée un.
  3. http://maison.lapresse.ca/habitation/immobilier/201404/04/01-4754498-condos-abordables-pour-familles-audacieuses.php Merci à elephant pour la référence.
  4. Je n'ai pas trouvé d'autre fil à ce sujet? Quoiqu'il en soit, ces rénos sont plus que bienvenues!!!! http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317,125263599&_dad=portal&_schema=PORTAL
  5. http://www.boma-quebec.org/details-autres/2016-04-19/montrEal-6e-edition-le-montrEal-du-futur MONTRÉAL - 6e édition - LE MONTRÉAL DU FUTUR® <section class="news events details module block" style="box-sizing: border-box;"><article class="event-article" style="box-sizing: border-box;"> <header class="news-header event-header content" style="box-sizing: border-box; line-height: 1.8em;">19 avr. 2016 au 25 avr. 2016</header>La Grande-Place du complexe Desjardins Quartier des Spectacles, Montréal Téléchargez le plan de visibilité ici </article></section>
  6. Un milliard investi à Brossard d'ici deux ans Le Quartier DIX30 amorce sa troisième phase, avec 200 millions pour accueillir 80 magasins de plus. 12 juin 2008 - 06h00 La Presse Laurier Cloutier Malgré le ralentissement économique et les prix fous à la pompe, les investissements immobiliers se multiplient à Brossard, en particulier au Quartier DIX30 et dans la relance du boulevard Taschereau. L'Association des gens d'affaires de Brossard prévoit que les investissements immobiliers (résidentiel, commercial, industriel) «dépasseront facilement le milliard de dollars d'ici décembre 2010», souligne le vice-président aux communications, Jean-Luc Saint-Martin. «C'est une période assez faste.» Le maire de Brossard, Jean-Marc Pelletier, traitera d'ailleurs de cette vague d'investissements et du «pouvoir d'attraction immobilier» de la ville au cours du prochain Souper trimestriel des décideurs, la semaine prochaine. Ça roule «assez fort» à Brossard, ajoute l'économiste principal de la Commission de la construction du Québec, Louis Delagrave, qui fera ses prévisions, durant la rencontre, et décrira les avantages de la ville par rapport à d'autres. «Dans le résidentiel seulement, ça tourne autour de 300 millions» et les investissements au Quartier DIX30 et par le Groupe F. Catania contribuent largement au développement, dit-il. Catania a des projets de 1,3 milliard, dont 40 millions pour les 200 000 pieds carrés de bureaux de la Tour Catania, souligne le maire Pelletier. «On a investi plus à Brossard l'an dernier que dans toute l'agglomération de Longueuil», renchérit M. Saint-Martin. Avec 274 millions, Brossard a récolté 89% de toute la construction commerciale de l'agglomération de Longueuil et 48% de la résidentielle, ajoute Jean-Marc Pelletier. «Brossard a connu une année exceptionnelle et la ville en a encore pour trois ou quatre autres bonnes», dit M. Saint-Martin. Le Quartier DIX30 amorce sa troisième phase, avec 200 millions pour accueillir 80 magasins de plus, déclare de son côté le directeur de la location, Éric Foster. Cela se compare aux 600 millions des deux premières phases, avec 200 magasins, dit-il. Une nouvelle bretelle de l'autoroute 10 donnera bientôt accès au DIX30, en plus de celle de l'autoroute 30, note-t-il. La quatrième phase ajoutera 300 millions, renchérit le maire Pelletier. «C'est majeur, on va presque doubler le DIX30.» Par contre, Brossard n'a plus que 8% de son territoire pour la construction, dont le tiers est zoné agricole. Et le maire veut un jour «finir par divorcer avec Longueuil, pour cesser de se faire parachuter ses dettes». Ex-Rona Vendredi dernier, par ailleurs, le propriétaire majoritaire de l'ex-Rona L'Entrepôt du boulevard Taschereau, André H. Gagnon, a accepté l'offre d'achat du Groupe Mach, de Montréal. «L'immeuble de 115 000 pieds carrés payé 12,5 millions sera converti en centre commercial d'une dizaine de magasins après des travaux de 4 à 6 millions», précise Vincent Chiara, président du Groupe Mach. «On récupère ainsi l'investissement sur le terrain et l'immeuble», dit André H. Gagnon, qui a déménagé ce Rona au Quartier DIX30 l'automne dernier. Vincent Chiara a «déjà signé des baux avec quelques chaînes», dont pour un supermarché IGA de 50 000 pieds carrés. Mach «est par ailleurs sur le point de conclure une entente avec Jean Coutu, pour 15 000 pieds carrés», précise-t-il. Le restaurant La Popessa, Subway et quelques autres restos-minute ont aussi signé des baux, ajoute le président qui a également attiré des professionnels, dont des dentistes. Le Groupe Mach doit par contre réaliser «beaucoup de travaux avant l'ouverture d'une partie de ces commerces d'ici décembre». Par ailleurs, un nouveau concept de Zellers va s'implanter dans les locaux de l'ex-Wal-Mart de Place Portobello, boulevard Taschereau, confirme le vice-président à l'exploitation de Cogir, Marcel Toupin. Zellers va commencer bientôt à réaménager tous les locaux de 128 000 pieds carrés de l'ex-Wal-Mart (déménagé au Quartier DIX30), avant d'ouvrir le 15 novembre prochain, indique-t-il. Quant à Ivanhoé Cambridge, elle entend miser au moins 10 millions sur la rénovation du Mail Champlain, boulevard Taschereau.
  7. http://www.lesaffaires.com/strategie-d-entreprise/pme/derniere-heure-vers-un-nouveau-mile-end-a-montreal/588201 La Cité de la mode, qui a déjà été l’épicentre de l’industrie jadis florissante du vêtement à Montréal, est devenue triste à voir. Gris, bétonné, morose, le secteur Chabanel a besoin d’une sérieuse injection d’amour. Et c’est justement ce que s’apprêtent à faire une dizaine de propriétaires d’immeubles du quartier. Unis sous le nom DCMTL Développement, le consortium va d’abord investir 20 millions de dollars sur une période de quatre à cinq ans afin de revitaliser le secteur. DCMTL Développement, pour «District Central Montréal», vise la réhabilitation de plus de 1 500 000 pieds carrés à terme. C’est l’équivalent de presque 2,5 Stades olympiques. Pour la première phase, quatre immeubles sont dans la mire du consortium. Les 9500 Meilleur, 1401 Legendre et les 55 et 350 Louvain Ouest. «Nous voulons donner un nouvel élan au quartier, traditionnellement manufacturier, explique Frédérick Lizotte, vice-président développement commercial du projet. En redéveloppement les édifices du secteur, nous voulons insuffler de l’oxygène au quartier. Qu’il y ait une vie professionnelle, communautaire et commerciale». Et outre, les restaurants, commerces et entreprises qu’il souhaite attirer, «nous voudrions que du résidentiel s’y installe après coup», espère M. Lizotte. Une offre alléchante L’idée derrière ce vaste coup de balai, c’est de recréer les conditions gagnantes qui ont mené certains secteurs à se réinventer, le Mile End ou le Mile Ex, par exemple. Du coup, le prix des loyers affichés par les propriétaires qui sont derrière DCMTL Développement est très, très bas. Non seulement le pi2 sera offert à 10$ (brut) électricité et chauffage inclus, mais chaque locataire aura droit à des améliorations locatives équivalentes à 30$ du pied carré. Les baux seront disponibles pour une période minimale de cinq ans. Et puisque l’espace ne manque pas, les PME ou start-ups pourront y croître physiquement. Dans le grand Montréal, le pied carré se loue en moyenne 18,97$ (net) le pi2 au premier trimestre de 2016, selon CBRE, une firme de service-conseil en immobilier. «Ça me semble assez alléchant cette offre-là, observe Jean Laurin, président et chef de la direction de NKF Devencore Montréal, une autre firme de service-conseil en immobilier. Je peux très bien les comprendre [les propriétaires] de prendre une position aussi agressive. Ils doivent louer leurs locaux. Il n’y a rien de plus cher qu’un local vide». Pour un nouveau Mile End Quand Marc-André Lanciault cherche des bureaux pour sa PME, Karelab, en 2012, il commence par regarder du côté du Vieux-Montréal. «Mais c’était environ 30$ du pi2 carré. Puis, j’ai un ami qui s’était installé dans la Cité de la mode qui m’a parlé du coin. Maintenant que j’y suis installé, au 55 Louvain Ouest, je loue environ 6 400 pi2 pour 10$ le pied carré. Je préfère investir dans mes employés et mon entreprise (spécialisée en programmes de récompenses pour employés) que dans un loyer. En plus, je n’ai pas besoin d’épater des clients. Je ne suis pas un bureau d’avocats du centre-ville. D’ici quelques années, croit l’entrepreneur, ce ne sera plus aussi abordable, on verra la naissance d’un nouveau Mile End». M. Lizotte ne s’en cache pas, si les prix sont si bas, c’est pour attirer les start-ups et PME créatives dans le quartier. «Ça permet à de jeunes entreprises d’obtenir des locaux à un prix très abordable. Nous recherchons des entreprises à haute valeur ajoutée, que ce soit en TI, en services financiers, etc. C’est à travers ces entreprises-là qu’un secteur se redynamise». Si l’on en croit le vice-président développement commercial du projet, l’initiative DCMTL Développement est déjà sur la bonne voie. Plusieurs ententes de location seraient à annoncer prochainement.
  8. Longueuil deviendra-t-elle le Brooklyn du Grand Montréal? article * Plein de points positifs: Ils ont enfin un plan! L'accès aux berges La reconfiguration du boulevard Saint-Charles L'élimination d'une bretelle d'autoroute Un nouveau théâtre pour Longueuil Le développement d'une partie du stationnement de la Place Longueuil Plusieurs points négatifs: L'aménagement, tel que présenté, date résolument d'une autre époque. Une forêt de tours modernistes des années 70, une multiplication du Port de mer. L'enclavement d'une nouvelle station de métro. Au final, ça va être un quartier désagréable et désert la majorité du temps, mais en chiffre, ça va être dense et profitable (principalement pour les promoteurs).
  9. Le Quartier DIX30 va s'agrandir Éric Clément La Presse Le conseil municipal de Brossard a adopté, lundi, plusieurs règlements d'urbanisme qui préparent le terrain à l'agrandissement du Quartier DIX30: les travaux commenceront d'ici janvier le long de l'autoroute 10, a appris La Presse. Un projet particulier d'urbanisme (PPU) encadrera dans les prochaines années la poursuite de l'agrandissement du Quartier DIX30, soit les phases 3 et 4 planifiées par le promoteur Devimco, mais aussi celui du secteur résidentiel voisin. Il y aura bientôt une consultation publique sur le sujet à Brossard. La zone commerciale, ex-zone industrielle, située entre le boulevard Leduc et l'autoroute 10, d'une part, et entre le Wal-Mart et le centre d'entraînement du Canadien de Montréal en construction, d'autre part, pourra être construite en haute densité. «La zone life-style va être agrandie avec d'autres commerces le long de l'autoroute 10, précise André Bouthillier, porte-parole de Devimco. La construction va commencer d'ici la fin de l'année avec des stationnements souterrains étagés. Les commerces seront sur deux étages. Il y aura aussi un immeuble de bureaux. Le secteur nord, entre le ruisseau Daigneault et la voie ferrée du CN, va aussi être mis en valeur, en conformité avec les amendements au schéma d'aménagement adoptés par l'agglomération il y a 18 mois environ.» De l'autre côté du boulevard Leduc, en direction du boulevard de Rome, il y aura de la construction de densité moyenne, comme des centres d'accueil, avec un accès qui se fera seulement à partir du boulevard Leduc et non par les résidences situées à l'arrière du boulevard où le zonage sera de petite densité afin de permettre notamment la construction de cottages, indique le conseiller municipal du district 2, Gilbert Lizotte. Le maire Jean-Marc Pelletier était heureux lundi de voir le dossier de l'agrandissement aboutir «malgré les blocages exercés à cet égard par la députée de Brossard, Fatima Houda-Pépin», a-t-il dit à La Presse. M. Pelletier affirme que la députée a fait de «l'obstruction» lorsqu'il s'est agi de faire adopter par le gouvernement du Québec un projet de loi privé pour activer les choses. «On a nous a alors dit que le dossier était bloqué car cela prenait l'accord du député local et que Mme Houda-Pépin n'avait pas donné son autorisation pour que le projet de loi soit inscrit à l'agenda», a expliqué le maire. La Presse a souhaité obtenir les commentaires de Mme Houda-Pépin à ce sujet, mais elle a raccroché quand nous l'avons appelée. Du côté de Devimco, on estime toutefois que le dossier a avancé «normalement».
  10. http://plus.lapresse.ca/screens/859bc2a2-f0ed-470c-862f-943a02746c63%7C_0.html FRANÇOIS CARDINAL LA PRESSE La place Émilie-Gamelin est bien accueillante pour les manifestants, qui s’y donnent rendez-vous ces jours-ci. Mais pour le flâneur urbain, on repassera… C’est un espace hypercentral, dans une ville hypersécuritaire. Un espace auquel on a ajouté de gros jeux d’échecs et des camions de bouffe. Mais personnellement, je ne ferais pas de détour pour y passer un samedi après-midi avec mon fils, disons. Bon, ça prouve peut-être que je suis un papa poule. Mais surtout, que tout ce qui a été tenté au cours des dernières années pour faire de la place Émilie-Gamelin un lieu public accueillant et invitant – pour tous – a cruellement échoué. Cette fois sera-t-elle la bonne ? Je l’espère. J’ai appris qu’on va tenter complètement autre chose, cette année. On va fermer la place pour un mois, à partir de lundi prochain, afin de la transformer en « village » animé jour et soir, tout l’été, avec resto, bar, café, jardins et spectacles. On va aménager un marché public, un jardin communautaire, une terrasse avec tables et parasols, un immense lieu de projections. Bref, on va tenter d’en faire un lieu convivial pour tout le monde. Pas juste les revendeurs de drogue. *** Ça fait maintenant quatre ans que le Partenariat du Quartier des spectacles tente de « renipper » la place Émilie-Gamelin avec des événements ponctuels. Mais rien à faire : dès qu’ils prennent fin, le lieu redevient insécurisant. Changement complet de stratégie, donc. Fini les coups de pinceau et les interventions à la pièce. On a embauché l’organisme derrière le Village éphémère, Pépinière & Co, afin de créer un village semi-permanent, de mai à octobre. « On veut vraiment changer l’allure de la place, et sa réputation par le fait même », précise Pascale Daigle, du Partenariat. Sous l’enseigne lumineuse « Jardins Gamelin », on va donc retrouver de nombreux bancs, des bacs à fleurs, des chaises de type Adirondack, ainsi qu’une scène circulaire où se tiendront des événements programmés et spontanés : spectacles, conférences, animation, yoga matinal. On ajoutera une canopée lumineuse ainsi qu’une « œuvre magistrale illuminée » en suspension. À l’ouest, on ouvrira un restaurant dans une construction de conteneurs où l’on vendra du café tôt le matin, et de la bière tard le soir. On installera une dizaine de tables avec chaises et parasols afin que les gens puissent profiter de leur consommation ou de leur propre lunch. Au sud de la place, on retrouvera de l’agriculture urbaine : jardin de tournesols, production de légumes, plantations diverses, serre, etc. Et à l’est, on installera un marché de fruits et légumes et on se servira de la façade de la Place Dupuis comme toile de projection. « Montréal est une ville d’événements, fait remarquer Jérôme Glad, de Pépinière & Co. Mais l’événementiel est souvent en rupture avec la ville au quotidien : on installe des clôtures et des tentes génériques, puis une fois terminé, on remballe tout. » « Là, on veut inverser la logique : investir le lieu, en faire un canevas cohérent, puis y attirer des événements qui donneront à la place un caractère propre. » *** Est-ce qu’on est dans l’embourgeoisement localisé ? Une façon de repousser ceux qu’on préférerait ne pas voir ? De remplacer ceux qui ont élu domicile dans le parc par des hipsters et leur macchiato ? Le Partenariat du Quartier des spectacles s’en défend. Il assure que son village s’implantera avec l’aide de l’arrondissement et du Service de police de la Ville de Montréal, qui veilleront à maintenir la cohabitation. Comme à l’époque des interventions de l’ATSA. À l’arrondissement de Ville-Marie, on ne cache pas que « les comportements de personnes marginalisées » sont source de préoccupation. Mais le but n’est pas de les faire disparaître, assure la porte-parole Anick de Repentigny. « Il n’est pas question d’exclure qui que ce soit. L’arrondissement souhaite une cohabitation sociale optimale. » De toute façon, renchérit Jérôme Glad, l’idée n’est pas de lisser l’endroit pour en faire une autre place des Festivals. « On a vraiment une approche de quartier, à échelle humaine, ouverte et inclusive. On veut que ça devienne un lieu propice aux rassemblements et aux pique-niques. On veut que ce soit une grande terrasse pour tout le monde. » Pas une autre place des Festivals, donc, mais pas un autre « Village éphémère » non plus, ces événements populaires et branchés qui ont eu lieu ces deux dernières années (bonne nouvelle : une démarche est en cours pour que cet événement revienne au Pied-du-Courant à compter du 19 juin). « On mise plutôt sur une réappropriation d’un lieu public par toutes sortes de monde », affirme Jérôme Glad. Pensons au Marché des ruelles dans la rue Sainte-Catherine, ou au Marché des possibles dans le Mile End. Ne nous contons pas d’histoire. Ce sera tout un défi d’assurer une cohabitation des usagers actuels et futurs. Mais un défi qu’il vaut certainement la peine de tenter de relever. Car s’il ne faut pas chasser les marginalisés, on ne peut chasser non plus les riverains et les commerçants. sent via Tapatalk
  11. Rien à craindre de l'héroïne Le Devoir Pauline Gravel Édition du mercredi 18 février 2009 Mots clés : Clinique expérimentale NAOMI, Centre supervisé, Héroïne, Drogue, Colombie-Britannique (Province), Québec (province) L'installation d'un centre supervisé de distribution et d'injection de drogue serait sans effet pour les résidants du quartier Non seulement la clinique expérimentale NAOMI offrant de l'héroïne sous contrôle médical a-t-elle induit des effets positifs sur la clientèle qu'elle visait, mais en plus elle n'a eu aucun impact négatif sur le voisinage, révèle une étude connexe qui devrait convaincre le gouvernement des bienfaits d'une telle approche qu'ont déjà adoptée plusieurs pays européens. Dans le cadre du projet de recherche NAOMI (North American Medication Initiative), une clinique s'adressant aux toxicomanes réfractaires aux traitements plus traditionnels à la méthadone a été ouverte sur le Plateau Mont-Royal entre les rues Prince-Arthur et Saint-Urbain en 2005. Cette clinique offrait trois fois par jour, sept jours sur sept, de l'héroïne pharmaceutique aux héroïnomanes qui s'injectaient leur drogue sous la supervision d'infirmières. Les résultats de l'étude d'une durée de 12 mois, dirigée par la Dre Suzanne Brissette, chef du service de médecine des toxicomanies du CHUM, avaient révélé les effets positifs de cette clinique sur les bénéficiaires, les toxicomanes eux-mêmes. Une autre étude, conduite par Serge Brochu, de l'École de criminologie de l'Université de Montréal, avait été effectuée en parallèle dans le but de savoir si la présence d'une telle clinique pouvait induire une certaine détérioration du quartier, notamment en matière de sécurité et de salubrité des lieux. Les résultats de cette seconde étude, intitulée NAOMI-Community Impact, qui ont été rendus publics hier, ont révélé que la clinique n'a induit aucune augmentation de la criminalité (violence envers autrui et contre la propriété, trafic illicite de drogues), des incivilités, des comportements déviants et de l'insécurité que pouvaient ressentir les habitants du quartier. Elle n'a également eu aucun effet négatif sur la quantité de débris de seringue dans le voisinage. «En fait, nous avons même relevé une réduction du nombre de débris», a précisé le criminologue. À Vancouver, où le projet NAOMI a aussi été mené, aucun impact négatif n'a été observé sur la communauté, comme à Montréal, et ce, même si la population d'héroïnomanes y est plus nombreuse. Le projet étant terminé, la clinique est fermée. Depuis deux ans, la Dre Brissette insiste auprès du ministère de la Santé pour qu'une clinique soit maintenue ouverte à Montréal. Ses demandes sont demeurées jusqu'à maintenant sans réponse. «Pour les décideurs, l'impact sur la communauté est une variable très importante. Or notre étude indique qu'il n'y a pas eu d'impact négatif sur la communauté. On espère qu'elle les convaincra», lance-t-elle avant de souligner que plusieurs pays européens, dont la Suisse et les Pays-Bas, ont déjà implanté sur leur territoire de telles cliniques. En Grande-Bretagne, une telle approche est pratiquée depuis longtemps dans les cabinets de médecins. En Allemagne et en Espagne, des programmes similaires sont en voie d'être approuvés. http://www.ledevoir.com/2009/02/18/234488.html (18/2/2009 10H33)
  12. La méthode Labeaume Nathalie Collard Certains le trouvent arrogant, d’autres estiment qu’il est trop bouillant, mais il faut avouer que le maire de la Ville de Québec, Régis Labeaume, fait bouger les choses. J’assistais hier au Sommet de la culture à Québec et je ne pouvais m’empêcher de le comparer avec le maire de Montréal, Gérald Tremblay. Bien sûr, les deux villes sont fort différentes. Québec est tout de même plus facile à gérer que la métropole. En outre, le maire Labeaume est encore au sommet de la vague du 400e, gonflé à bloc. Cela dit…On sent que cet homme a une vision ainsi qu’une détermination à la concrétiser. Quand il dit qu’il veut faire revivre le quartier St-Roch et en faire un quartier de la culture et de la techno reconnu partout à travers le monde et bien, on le croit. Mieux encore, on se dit qu’il va sans doute réussir. Et que ça ne lui prendra pas 10 ans et 25 consultations pour y arriver. La Capitale n’est pas Montréal mais j’avoue qu’hier, l’espace d’une journée, en voyant ce maire si enthousiaste et si déterminé, j’ai ressenti un petit pincement de jalousie…
  13. Le Canadien construirea cinq patinoires à Montréal Catherine Handfield La Presse La fondation du Tricolore financera la construction de cinq patinoires extérieures réfrigérées dans des quartiers défavorisés de Montréal. Au coût d'environ trois millions, l'initiative de l'équipe en réjouit plusieurs. D'autres doutent toutefois que les infrastructures rejoignent les jeunes locaux. À l'occasion du dévoilement de la programmation du centenaire du Canadien, la direction du Tricolore a annoncé hier la construction de cinq patinoires en cinq ans dans la métropole. Le quartier Saint-Michel a été sélectionné pour accueillir la première patinoire, dont l'inauguration est prévue en décembre. «Ce sera l'infrastructure extérieure la plus moderne de toute l'île de Montréal», a vanté le président de l'équipe, Pierre Boivin, au cours d'un point de presse au Centre Bell. La Fondation des Canadiens pour l'enfance versera entre 500 000$ et 700 000$ pour sa construction. Les quatre autres quartiers de Montréal n'ont pas encore été sélectionnés. «Notre engagement est d'en faire une par année, a indiqué M. Boivin. Et après ça, on va sortir de Montréal et on va en construire tant qu'il y aura des besoins au Québec.» Les patinoires extérieures seront dotées d'un système de réfrigération leur permettant de rester ouvertes de la fin novembre à la mi-mars. Le Tricolore s'engage également à fournir des équipements pour les jeunes. L'été, ces derniers pourront pratiquer d'autres sports sur la surface bétonnée. «Le but ultime est d'amener les jeunes du quartier à bouger et à avoir un mode de vie sain», a indiqué Geneviève Paquette, directrice exécutive de la Fondation. Un accueil mitigé Hier, au quartier Saint-Michel, la venue d'une glace était somme toute bien accueillie. Vers 18h, quelques jeunes discutaient au parc François-Perrault, là où la patinoire sera construite sur l'emplacement d'un ancien terrain de baseball. Les travaux d'excavation ont d'ailleurs commencé cette semaine. «C'est une bonne idée, a dit Anis, 13 ans, d'origine algérienne. À l'aréna du quartier, ils obligent à porter un équipement pour jouer au hockey. Le problème, c'est qu'on n'en a pas. On est paumés.» Son cousin de 16 ans, Rafik, avait un avis plus mitigé. «C'est bien. Mais avant une patinoire, on aurait préféré un terrain de soccer», a-t-il mentionné, en montrant du doigt une petite surface gazonnée abîmée par les nombreuses parties improvisées. «À Saint-Michel, il y a un manque épouvantable d'infrastructures de sports et de loisirs», convient Nadine Viau, coordonnatrice de 1,2,3, Go! Saint-Michel. Son organisme communautaire veille au plein développement des enfants du quartier. «C'est certain que nous sommes heureux de la venue de la patinoire, ajoute-t-elle. Mais il reste à voir si nos jeunes vont s'en servir.» L'intervenant souligne que le hockey n'a pas vraiment la cote chez les jeunes défavorisés ou issus des communautés culturelles. Nadine Viau ajoute que le terrain de baseball sur lequel sera construite la patinoire était largement fréquenté par des Montréalais d'autres quartiers, puisque le parc est situé à côté d'une station de métro. La mairesse de l'arrondissement de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension, Anie Samson, se réjouit sans bémol. «Les jeunes avaient peu d'activités pour s'occuper en hiver, a-t-elle dit. Une patinoire est un atout majeur dans le quartier.» Mme Samson convient que le hockey n'est pas le sport préféré des jeunes du quartier, mais elle précise qu'une centaine d'équipements seront mis à la disposition des usagers. «C'est la Fondation du Canadien qui finance la patinoire. Vous vous doutez qu'elle n'allait pas investir pour un terrain de soccer», conclut-elle. Tout sur la programmation du centenaire du Canadien dans les pages 1 à 3 du cahier Sports.
  14. Est-ce qu'il y a des gens, d,accord avec moi, qui croit qu'il est temps de redéfinir les quartiers de Montréal et surtout ne pas laisser le tout dans l'administration qui est plus intéressé par les arrondissements que par les quartiers eux-mêmes. Pour l'instant Montréal est quand même bien servi aux niveaux quartiers mais je crois que certains pourraient être crées et d'autres améliorer, c'est à dire mis en valeur autre que dans un arrondissement qui prend toute la place. j'ai plusieurs idées en tête mais je n'arrive pas à les formuler. Une chose que j'adore c'est de passer d'un quartier à l'autre en constatant facilement la différence de population, d'architecture et ou d'orientation. J'aime bien un centre-ville et un quartier d'international avec de hautes tours mais des quartiers résidentiels avec des édifices plus modestes en hauteur avec une belle architecture et un style distinct ne fait qu'augmenter la qualité de vie d'une ville comme Montréal. Plusieurs quartiers pourrait sortir de terre comme un quartier portugais, un quartier Chabanel, Snowdon, P'tite Haiti, Plateau Ouest et Plateau Est etc.... Qu'en pensez vous ?
  15. Le groupe français a renoncé à ouvrir un immeuble de boutiques dans le quartier chic de Ginza sur fond de récession. Pour en lire plus...
  16. Atze

    Espace Divin

    Espace divin - Retour dans l'espace « anglican » de Verdun Daphné Cameron Édition du samedi 15 et du dimanche 16 mars 2008 Mots clés : Église St. John the Divine, Luc Gélinas, Habitation, Municipalité, Montréal « Une vie de quartier à proximité du centre-ville » Avec leur projet baptisé Espace divin, Collin Niemi et son associé François Laurin souhaitent ressusciter le temple anglican St. John the Divine, qui a dû fermer ses portes en 2006. «Créer un espace de vie contemporain dans une enveloppe architecturale néogothique», voilà le défi que le promoteur Collin Niemi a lancé à l'architecte Luc Gélinas lorsqu'il lui a demandé de convertir l'église St. John the Divine, dressée en plein coeur du quartier Verdun à Montréal, en 18 unités de condos. «Pas question de recréer du vieux avec du neuf, lance d'emblée Luc Gélinas. Nous avons choisi des configurations et des matériaux modernes précisément pour faire ressortir la beauté des éléments anciens. Le but, c'est d'avoir l'impression qu'on est à l'intérieur d'une ancienne église, sans toutefois sentir qu'on est revenu au début des années 30.» Construite en 1929 et agrandie en 1937, St. John the Divine est l'oeuvre des Canadiens George Allen Ross et Henry Macdonald. Ces deux célèbres architectes ont notamment réalisé les plans du Château Laurier, du Dominion Square, des appartements le Château et de l'édifice Holt Renfrew. La construction du lieu de culte de la rue Moffat témoigne de la présence importante de protestants et d'anglicans à Verdun au début du XXe siècle, ainsi que du courant néogothique en vogue à cette époque dans la métropole. «Le caractère anglican donne une âme particulière au bâtiment», explique le promoteur Collin Niemi. L'homme d'affaires anglophone, qui se spécialise dans la restauration et la conversion d'immeubles patrimoniaux, dit avoir été rapidement séduit par le cachet et l'emplacement du lieu de culte. Avec leur projet baptisé Espace divin, Collin Niemi et son associé François Laurin souhaitent ressusciter le temple qui a dû fermer ses portes en 2006. «Ce qui fait le charme de Montréal, ce sont tous ses bâtiments historiques, croit-il. Le défi à l'heure actuelle, c'est de savoir comment on va sauver le patrimoine religieux. C'est une tâche énorme, mais passionnante.» De la confesse à la chambre à coucher Espace divin offre 13 plans d'unités d'une superficie allant de 800 à 1400 pi2. Certains logements seront des aires ouvertes de type loft. D'autres seront construits sur deux étages tandis que les unités restantes offriront une configuration plus traditionnelle. Entre une et trois chambres à coucher seront incluses dans chaque condo. Le prix à débourser pour de telles habitations? Entre 189 000 $ et 360 000 $. «On vient tout juste d'ouvrir notre bureau de vente, et déjà, six unités ont été réservées. La réaction est très bonne parce que les gens veulent vivre dans des édifices qui ont une valeur patrimoniale», note Collin Niemi. Les appartements du haut auront des plafonds inclinés qui, au point le plus haut, dépasseront les 23 pieds. Les plans révèlent également une multitude de fenêtres et de puits de lumière. À l'avant de l'immeuble, une immense baie vitrée illuminera les halls du deuxième et du troisième étage. «Elle servira d'élément rassembleur et de repère spatial», dit Luc Gélinas. L'aménagement paysager fut également une préoccupation importante. «L'espace gazonné autour de l'église est l'aire verte la plus importante du quartier, donc on ne voulait pas flanquer un stationnement en béton tout autour de l'église», souligne Collin Niemi. C'est pour cette raison qu'un stationnement souterrain sera construit. Des places extérieures seront disponibles. Les concepteurs ont également voulu recréer un jardin à l'anglaise avec cours privées et balcons de 12 pieds. De grandes terrasses avec vue panoramique seront disponibles dans certains logements du 3e étage. L'extérieur sera peu modifié. «C'est bien construit et bien conservé, note Luc Gélinas. On va préserver la façade au maximum pour donner l'impression que l'église a seulement été restaurée.» Le revêtement extérieur sera en brique rouge foncé, et le toit, en bardeau d'asphalte noir. Le temple, construit sur un plan asymétrique, gardera son caractère sobre. Un secteur en pleine émergence À dix minutes du centre-ville, le quartier Verdun vit une période de revitalisation. Collin Niemi espère capitaliser sur la renaissance du quartier et la qualité des services offerts dans l'arrondissement. «Il y a quatre stations de métro, de très bons restaurants et le marché Atwater est à deux pas», dit-il. Ajoutons que le quartier possède un réseau de pistes cyclables de 25 kilomètres ainsi que six kilomètres de berges du fleuve aménagées en parc. Avec Espace divin, les promoteurs veulent attirer une clientèle qui n'aurait pas nécessairement pensé s'établir dans Verdun. «La plupart des églises en vente en ce moment à Montréal ne sont pas dans des endroits résidentiels, explique le promoteur. Ce qu'on offre, c'est une vie de quartier à proximité du centre-ville. Le secteur n'est plus ce qu'il était. L'église est un véhicule pour attirer une nouvelle clientèle vers ce coin de la ville», conclut-il. Collaboratrice du Devoir Fiche technique - Nombre d'unités: 18 - Prix: de 189 000 $ à 360 000 $ - Superficie: de 800 à 1400 pi2 - Hauteur des plafonds: de 9 à 23 pi - Planchers: lattes de bois franc et céramique (cuisine et sdb) - Stationnement souterrain et extérieur - Date de livraison: février 2009 - Informations: Alexandra-Ève Guéry, 514 703-5775 http://www.ledevoir.com/2008/03/15/180155.html (28/03/2008 20H05)
  17. J'avais du temps libre aujourd'hui, les examens de mi-session étant presque tous passés...et il faisait beau, bien sûr! 333 sherbrooke Le Montmarte Le colisée Hilton Garden louis-bohème Quartier international Westin Bell et banque nationale Québécor
  18. Une découverte qui vaut de l'or Plus d'info Nouvelles Osisko roule sur l'or Nouvelle du 5 juillet 2007 Audio et Vidéo Les explications de Francis Labbé Dernières nouvelles [ Politique ] – Parti conservateur du CanadaUn diplomate dans Outremont [ Science et santé ] – VIH/sidaUne nouvelle voie de recherche s'ouvre [ International ] – Inondations au Royaume-UniVaste opération d'urgence (archives) La petite ville de Malartic en Abitibi-Témiscamingue est assise sur un véritable gisement d'or. Une découverte tellement importante que la compagnie minière Osisko souhaite y exploiter la plus importante mine à ciel ouvert au Canada. Pour réaliser cet ambitieux projet, il faudra toutefois déménager tout un quartier, soit près de 180 maisons et cinq institutions. Même si le projet n'est pas officiel, plus de 40 millions de dollars ont déjà été investis par Osisko. La compagnie minière a dernièrement annoncé que les réserves d'or estimées sont plus importantes que prévu. Plusieurs étapes restent toutefois à franchir, dont la réalisation d'une étude de faisabilité, d'une étude des impacts d'environnementaux et un échantillonnage intensif. D'ici le début de l'exploitation, les citoyens touchés par le projet auront le choix de déménager leur résidence dans un tout nouveau quartier situé plus au nord ou encore d'accepter un dédommagement financier pour la destruction de leur propriété. Certains résidents de l'endroit croient cependant que le projet se fait au détriment des citoyens. Le maire de Malartic, Fernand Carpentier, se réjouit de cette importante découverte. « Ça va être le plus gros payeur de taxes de la municipalité. Ça pourrait jouer entre 250 000 $ et 400 0000 $ par année », affirme-t-il. Cette mine, qui serait un projet d'envergure mondiale aux dires d'Osisko, pourrait être exploitée durant 13 années. Si les procédures en vue de l'exploitation avancent comme prévu, la production débuterait en 2010.
  19. 23-06-2007 Paysages éphémères investit l’avenue du Mont-Royal du 26 juin au 2septembre prochain et propose au public un parcours de cinq interventions urbaines plus surprenantes les unes que les autres. Le but de l’évènement est de permettre aux résidants et visiteurs du quartier de voir la ville autrement. Encore une fois cette année, les concepteurs nous offrent la cité sous ses dimensions les plus inattendues. Déjà en 2005, le projet Pause de NIPpaysage, composé de quatre chaises Adirondack géantes installées au métroMont-Royal, avait séduit le public. En 2006, c’est l’arbre doré d’Un arbre/Un contrat deKdesign qui avait marqué les consciences. 5 nouvelles interventions urbaines Dans le projet Les Boutons Verts de Thomas Baladan, une série de monticules végétalisés envahiront la place Gérald-Godin. Les 2000 pieds de corde à linge du projet Fau Filade de Carole Lévesque formeront un filtre le long duquel le promeneur pourra se faufiler. Leparcdes Compagnons de Saint-Laurent accueillera quant à lui les lits miroirs du projet Mirages de Giorgia Volpe. Dix lits antiques recouverts demiroirs formeront un dortoir à ciel ouvert. Le projet Étoiles urbaines du collectif Spoon offrira une reconstitution des grandes constellations célestes afin de permettre aux citadins de redécouvrir la beauté du ciel étoilé. Finalement, le projet 21 visages en tête de Martin Brière, Gilbert et associés présentera à même les trottoirs de l’avenue du Mont-Royal des images de personnages ayant donné leur nom aux rues du quartier.
  20. Kyra Coleman gare sa voiture en face d'une maison abandonnée du quartier Osborn, à Detroit. «C'est celle-là, dit-elle. Celle-là que je veux acheter.» Pour en lire plus...
  21. Un de mes amis est portuguais. Il vient de l'île de Madeira. Il habite en plein quartier portuguais sur St-Urbain. Il m'a parlé d'un projet d'identifié le quartier portuguais avec des signes distinctifs, un peu comme la Piccola Italia. Avez-vous déjà entendu parlé de ce projet. Si oui, avez-vous des nouvelles à ce sujet? De plus, il y a un projet de création d'un village hellenique sur l'avenue du Parc (association des commerçants du village hellenique). Je suis un peu déchiré dans ce dossier. Il me semble que la communauté est trop dispersé... c'est pas comme le Greektown à Toronto. Le coeur historique de la communauté grecque se trouve dans Parc Extension, entre autre sur la rue St-Roch (avec les églises orthodoxes, les épiceries grecques et la sublime pâtisserie Aphroditi.... L'avenue du Parc ne comporte que des restaurants... il y a eu le Petit Milos... mais il est fermé depuis quelques temps (à mois qu'i soit ré-ouvert). Qu'en pensez-vous? Avenue du Parc ou Parc-Extension pour un Greektown montréalais...
  22. Vendredi 16 Novembre 2007 Des résidents et des représentants d'organismes de Côte-des-Neiges ont remis une pétition de 3845 noms aux instances de la Ville de Montréal hier matin. Les signataires demandent l'achat par la Ville du terrain de l'hippodrome et du même souffle le développement d'un projet résidentiel incluant 2500 logements sociaux. " Si nous mettons l'accent sur le logement social, c'est parce que les gens du quartier sont confrontés quotidiennement à l'insalubrité, aux loyers trop élevés et au manque d'espace. Dire qu'il n'y a pas assez de logements sociaux à Côte-des-Neiges, c'est comme dire qu'il fait froid en hiver ", explique Denyse Lacelle, coordonnatrice du Conseil communautaire de Côte-des-Neiges/ Snowdon.
  23. La Presse Le samedi 21 avril 2007 Trois nouveaux établissements de restauration seront construits dans le complexe commercial Quartier DIX30, à Brossard : un restaurant italien, un steakhouse et un bistro français. Ces trois projets, issus d'une formule originale et non d'une franchise, représentent un investissement global de 9 millions. Le restaurant italien et le steakhouse devraient ouvrir leurs portes vers la mi-mai alors que le bistro français devrait être inauguré cet automne. Au total, une centaine d'emplois pourraient être créés avant la fin de l'automne dans ces trois nouveaux restaurants.
  24. La Presse Le lundi 16 avril 2007 Les Habitations Laurendeau construiront sous peu un nouveau complexe résidentiel à l'angle de la Promenade Ontario et de la rue Valois, dans Hochelaga-Maisonneuve. Avec des formes hors du commun, le projet sera traversé par un corridor de verdure qui reliera entre eux deux parcs du quartier. L'arrondissement vient de donner le feu vert à la construction des Cours Valois. Le constructeur lancera les travaux en mai, et espère livrer ses premiers appartements avant Noël prochain. Au total, 46 nouveaux condos viendront s'ajouter au quartier en pleine revitalisation. «La Ville, les résidants du quartier et les commerçants ont depuis longtemps entrepris de rendre sa beauté au secteur, constate Marc Laurendeau, coprésident des Habitations Laurendeau. Nous souhaitons participer à ces efforts.» «On ne veut pas qu'Hochelaga-Maisonneuve deviennent un deuxième Plateau-Mont-Royal, ajoute Roger Gallagher, directeur général de la Promenade Ontario, mais l'arrivée de jeunes professionnels dans ces appartements donnera encore plus de vigueur au quartier.» Pendant leurs emplettes, les passants pourront circuler sous les arbres, entre les trois nouveaux bâtiments. «On crée une rue verte pour les piétons, explique M. Laurendeau. Cette voie sera aménagée par la Ville et elle sera suffisamment éclairée pour être sécuritaire.» Le promoteur a fait appel au bureau d'architectes Boutros et Pratte pour dessiner les plans des futurs immeubles et leur environnement. L'équipe a notamment signé le projet Europa à Outremont, dont la phase 4 a été primée aux 22e Prix d'excellence de l'Ordre des architectes du Québec. L'architecte Raouf Boutros estime que son bureau a su créer un équilibre entre la vie urbaine et la verdure. «J'aime les édifices denses, affirme-t-il. C'est une des meilleures façons de vivre en ville et de se sentir en sécurité. Dans le cas des Cours Valois, la densité est agréable parce que les résidants partagent un espace vert central où ils peuvent se connaître.» Du petit et du grand Afin d'éviter que cette voie verte soit étouffée par les édifices de trois étages qui la bordent, les architectes ont suggéré l'utilisation de bois pour les murs extérieurs face au parc. Ce matériau réfléchira davantage la lumière que la brique utilisée pour les façades sur les rues Ontario, Valois et Nicolet. Les 46 appartements des Cours Valois sont susceptibles d'attirer un public très large. Habitations Laurendeau offrira des espaces de 515 à 1218 pieds carrés. Plusieurs appartements compteront aussi deux étages. «La clientèle d'Hochelaga-Maisonneuve est relativement jeune, et très ouverte. On peut oser davantage, et ça donne des espaces intéressants», fait remarquer Marc Laurendeau. Pour la première phase du complexe, donnant dans la rue Ontario, le promoteur fixe le prix des appartements à environ 200 $ le pied carré (entre 135 900 $ et 214 000 $, taxes incluses).
  25. (Le samedi 31 mars 2007 )Le grand stabile L'Homme, du sculpteur américain Alexander Calder, que l'on peut voir ancré dans l'île Sainte-Hélène depuis le Vieux-Port de Montréal, pourrait être déménagé au centre-ville, à l'échangeur des Pins, à la place du Canada ou dans le futur Quartier des spectacles. Charles Lapointe, président-directeur général de Tourisme Montréal, a suggéré un tel déménagement jeudi à l'UQAM alors qu'il prononçait une conférence intitulée Beauté, esthétique et tourisme : les défis de Montréal, au cours de laquelle il a encouragé la Ville à améliorer l'attrait de la métropole. Selon M. Lapointe, Montréal devrait mettre davantage en valeur la sculpture de «l'oiseleur de fer», comme le poète Jacques Prévert appelait le sculpteur américain. Pour ce faire, il a proposé l'échangeur des Pins ou la place du Canada, au coin du boulevard René-Lévesque Ouest et de la rue Peel. «Dans l'île, on ne peut se rendre à cette sculpture immense en voiture, a dit M. Lapointe. Et il est difficile de la voir depuis le centre-ville, surtout avant le mois de juin alors qu'elle est cachée par les branches des arbres.» Charles Lapointe dit qu'il faut agir comme on l'a fait avec La Joute, de Riopelle, ôtée de son site olympique pour être avantageusement placée dans le quartier international. La proposition de M. Lapointe est bien accueillie par le maire de Ville-Marie, Benoit Labonté, également responsable de la Culture au comité exécutif de Montréal. M. Labonté veut toutefois que la décision soit «largement partagée». «Cette oeuvre d'art est quand même liée à l'Expo 67 et on est dans l'année du quarantième anniversaire, dit-il. S'il y a une volonté de la mettre en valeur afin qu'elle soit (plus) vue, pourquoi pas, mais il faut trouver un endroit assez grand et cela pourrait être aussi dans le Quartier des spectacles, pour donner à celui-ci une coloration culturelle. Mais je ne recommanderai pas un déménagement avant d'avoir parlé à Héritage Montréal ou à des groupes d'artistes.» Dinu Bumbaru, directeur des politiques à Héritage Montréal, n'est pas très chaud à l'idée de déménager le Calder. «On n'a pas de position dogmatique sur cette oeuvre, mais elle appartient à l'Expo 67 et l'Expo, ce sont les îles, dit-il. Par contre, on doit se demander pourquoi on a arrêté d'installer de grandes oeuvres sculpturales à Montréal avec l'Expo 67. Quand on voit l'installation extraordinaire de La Joute au quartier international, on voit qu'il y a parfois des gestes audacieux à poser.» M. Bumbaru dit qu'on a déjà voulu installer le Calder au centre-ville, «dans la pente de la rue Université». «C'était comme d'envoyer la sculpture en exil dans les gaz d'échappement, dit-il. On devrait aborder le nomadisme des monuments avec parcimonie.» À l'occasion de son 100e anniversaire, le cabinet d'avocats Fasken Martineau va bientôt léguer une oeuvre d'art à l'espace public montréalais, a révélé Charles Lapointe. Et c'est dans le quartier international qu'elle sera placée, a indiqué M. Labonté.