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  1. This is for the land currently owned by Provigo on the corner of de Maisonneuve and Claremont on the south east corner. There was a public consultation for residents and the following is the project: 30k square feet for grocery store (Provigo Urban concept) 10 apartments for families of kids who are staying at hospital Office space for Children's foundation 255 senior apartments for 55+ from le Groupe Maurice Not a very nice looking building! 10 story building Construction summer/fall 2015 Opening 2017-2018
  2. Nom: Altitude Hauteur: 33 étages/124 mètres Coût du projet: Promoteur: Groupe Daca Architecte: Groupe Daca Emplacement: University/Cathcart Début de construction: Printemps 2010 Fin de construction: Été 2012
  3. J'ai créé ce groupe sur flick :Flickr: Page Not Found Plusieurs membres ont posté des photos récentes des années 80 et 90 représentant des endroits disparus maintenant. De plus, j'ai créé cette collection de photos de Montréal avant-après : Flickr: Page Not Found
  4. http://www.newswire.ca/fr/story/1120355/avec-l-appui-de-montreal-international-le-groupe-alten-s-implante-dans-le-grand-montreal-et-annonce-la-creation-de-200-emplois Avec l'appui de Montréal International - Le Groupe ALTEN s'implante dans le Grand Montréal et annonce la création de 200 emplois MONTRÉAL, le 26 févr. 2013 /CNW Telbec/ - Le Groupe ALTEN, leader européen de l'ingénierie et du conseil en technologies (ICT), implante son siège social canadien dans le Grand Montréal. Actuellement reconnu comme l'un des meilleurs employeurs de France et certifié « Top Employeurs France 2013 », le Groupe ALTEN prévoit de créer plus de 200 emplois spécialisés dans la métropole québécoise, et ce, d'ici les trois prochaines années. Le Groupe ALTEN, qui compte actuellement 16 000 employés présents dans 16 pays d'Europe, d'Amérique du Nord et d'Asie, soutient les entreprises innovantes dans le développement de leurs activités en R&D et la mise en place de nouveaux systèmes d'information. La nouvelle filiale entend principalement offrir ses services aux entreprises québécoises, canadiennes et nord-américaines œuvrant dans les secteurs de l'aérospatiale et des technologies de l'information et de la communication (TIC). « Nous retrouvons à Montréal tout le savoir-faire du Groupe ALTEN. Il y a ici un bassin de talents pour notre industrie, avec des établissements universitaires et des écoles d'ingénierie de qualité. C'est là un élément clé pour développer et renforcer notre présence canadienne », a déclaré M. Maxime Leca, directeur d'ALTEN Canada. « De plus, la région excelle dans plusieurs domaines technologiques de pointe et offre un environnement d'affaires très compétitif », a-t-il ajouté. Montréal International, qui a notamment le mandat d'attirer dans le Grand Montréal des investissements directs étrangers, a accompagné l'entreprise française dans son projet d'implantation dans la région. « L'arrivée d'un géant européen comme le Groupe ALTEN, qui se spécialise dans un domaine très porteur de l'économie du savoir, met de l'avant le dynamisme de toute la région comme centre d'innovation, de R-D et de haute technologie », a déclaré M. Jacques St-Laurent, président-directeur général de Montréal International. « Les filiales de sociétés étrangères représentent un puissant levier pour le développement économique et le rayonnement de la métropole », a-t-il ajouté. "Le Grand Montréal, qui était en compétition avec d'autres grandes villes canadiennes, s'est également démarqué par son environnement d'affaires nord-américain, sa population francophone et multilingue, et sa proximité des grands centres urbains du nord-est des États-Unis, comme New York, Boston et Washington », a ajouté Maxime Leca. « Montréal est assurément une métropole cosmopolite et ouverte sur le monde. Elle réunit tous les ingrédients propices au succès et au développement des entreprises », a-t-il conclu. Mentionnons que la création d'ALTEN Canada permet de solidifier la présence du Groupe ALTEN en Amérique du Nord, après l'acquisition en 2011 de Calsoft Labs aux États-Unis
  5. Le Groupe CGI (T.GIB.A) annonce l'acquisition de Logica, un fournisseur de services en affaires et technologie dont le siège social est établi au Royaume-Uni. La firme montréalaise, qui oeuvre dans le domaine des technologies de l'information, offre d'acquérir toutes les actions ordinaires de Logica pour un prix d'achat total de 1,7 milliard de livres, ou près de 2,8 milliards de dollars CAN. > Sur le blogue des marchés: CGI bondit en Bourse CGI prendra également en charge la dette nette de Logica, évaluée à 322 millions de livres ou 515 millions CAN. L'acquisition devrait être complétée d'ici la fin de septembre 2012. L'entreprise combinée comptera près de 72 000 professionnels répartis dans 43 pays. Le président et de chef de la direction de CGI, Michael E. Roach, a fait valoir que cette consolidation mondiale était à la fois nécessaire et inévitable. Dans la foulée de cette acquisition, la Caisse de dépôt et placement du Québec a annoncé un investissement d'un milliard de dollars dans le Groupe CGI. Le président et chef de la direction de la Caisse, Michael Sabia, a soutenu que cet investissement correspondait en tous points à la stratégie visant à favoriser la croissance internationale des entreprises québécoises, tout en générant des rendements attrayants à long terme pour les déposants. http://affaires.lapresse.ca/economie/technologie/201205/31/01-4530268-cgi-achete-logica-pour-28-milliards.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS1
  6. http://www.journaldemontreal.com/2015/05/14/concours-pour-rencontrer-u2-a-montreal--les-quebecois-non-admis Concours pour rencontrer U2 à Montréal: les Québécois non admis Bono vante les mérites du Québec – et surtout des fans québécois de U2 – dans une vidéo visant à présenter le concours. Visiblement, le chanteur de U2 ignorait que ceux-ci seraient inadmissibles au concours au moment de tourner le segment, puisqu’il parle directement aux fans montréalais du groupe. PHOTO D’ARCHIVES Bono vante les mérites du Québec – et surtout des fans québécois de U2 – dans une vidéo visant à présenter le concours. Visiblement, le chanteur de U2 ignorait que ceux-ci seraient inadmissibles au concours au moment de tourner le segment, puisqu’il parle directement aux fans montréalais du groupe. Marc-André Lemieux MARC-ANDRÉ LEMIEUX Jeudi, 14 mai 2015 16:33 MISE à JOUR Jeudi, 14 mai 2015 16:33 Que diriez-vous de rencontrer les membres de U2 après leur concert au Centre Bell le mois prochain? Ça tombe bien, Guy Laliberté organise justement un concours donnant la chance aux fans du groupe de remporter un tel prix. Le seul hic: les Québécois ne peuvent pas y participer. Le fondateur du Cirque du Soleil s’est associé à Prizeo, un site web hébergeant des concours de nature philanthropique, pour offrir la chance aux fidèles admirateurs de Bono et compagnie de gagner une journée avec leurs idoles, des billets VIP pour leur concert et une tournée des coulisses après coup. En prime, les heureux élus visiteront les quartiers généraux du Cirque du Soleil. Pour courir la chance de rafler cet énorme prix, rien de plus simple: faire un don de 5 $ (ou plus) à One Drop, la fondation de Guy Laliberté ayant pour mission d’assurer aux populations les plus démunies un meilleur accès à l’eau potable. Or, les Québécois sont exclus du concours en raison des lois en vigueur dans la Belle Province, nous confirme Pascal Chandonnet, directeur exécutif, marketing et communications chez One Drop. Il refuse toutefois d’entrer dans les détails concernant les points en litige. Des lois strictes Chose certaine, les règlements entourant la tenue de concours au Québec sont reconnus pour être stricts, note Jacques St-Amant, chargé de cours au département des sciences juridiques de l’UQAM. Les concours ayant lieu dans la Belle Province doivent respecter la Loi sur les loteries, les courses, les concours publicitaires et les appareils d’amusement, qui oblige entre autres les organisateurs à faire des dépôts de garantie, enregistrer leurs publicités, etc. Ces exigences entraînent bien entendu des coûts supplémentaires qui peuvent décourager certains organisateurs. En vigueur depuis 1978, ces lois visent à protéger le consommateur, notamment contre la fraude, précise M. St-Amant. L’exemple de One Drop et U2 n’est pas un cas isolé, ajoute M. St-Amant. Plusieurs concours sont fermés aux Québécois en raison des lois et règlements applicables. «Les formalités ne sont pas très lourdes, mais pour la plupart des compagnies, des organismes ou des groupes qui organisent ces concours, elles sont tout simplement de trop», déclare Jacques St-Amant, mentionnant au passage que Guy Laliberté et sa fondation One Drop avaient sans doute les «ressources nécessaires» pour se plier aux exigences légales du Québec s’ils l’avaient vraiment voulu. Mince consolation pour les fans québécois de U2 peinés par cette situation: les Québécois ne sont pas les seuls à être jugés inadmissibles. Les gens vivant à Cuba, en Iran, en Corée du Nord, en Irak, en Arabie saoudite, en Syrie et dans quelques autres pays reconnus comme étant répressifs sont aussi écartés. Bono salue ses fans québécois Ironie: Bono explique le concept du concours dans une vidéo sur Prizeo. Visiblement, le chanteur de U2 ignorait que nous serions *inadmissibles au concours au moment de tourner le segment, puisque pendant deux minutes, il parle directement aux fans montréalais du groupe, garnissant son discours de mots en français comme «la Belle Province» et «bonne chance». Il vante même les mérites du Québec, berceau du «Cirque du Soleil, Leonard Cohen et Arcade Fire». ♦ U2 donnera pas moins de quatre concerts au Centre Bell le mois prochain. Les spectacles des 12 et 13 juin affichent complet, mais quelques billets sont encore disponibles pour les 16 et 17 juin. sent via Tapatalk
  7. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201505/22/01-4871605-un-geant-du-luxe-sinstalle-a-montreal.php Accueil > Affaires > Économie > Immobilier > Un géant du luxe s'installe à Montréal EXCLUSIF Publié le 22 mai 2015 à 07h15 | Mis à jour à 07h33 Un géant du luxe s'installe à Montréal Le premier bureau montréalais d'Engel & Völkers sera officiellement inauguré... (PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE) Agrandir Le premier bureau montréalais d'Engel & Völkers sera officiellement inauguré le 17 juin. Il n'y aura pas de valeur plancher pour pouvoir inscrire une propriété avec l'agence, mais certains critères « esthétiques » à respecter. PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE MAXIME BERGERON La Presse L'intérêt des investisseurs étrangers envers le marché immobilier montréalais semble se confirmer avec la venue prochaine d'Engel & Völkers, l'une des plus grandes agences de luxe du monde. Le groupe ouvrira trois bureaux dans la métropole d'ici 12 mois avec son nouveau partenaire, McGill Immobilier. « La raison de l'ouverture à Montréal, c'est parce qu'il y a une demande internationale », a fait valoir à La Presse Affaires Patrice Groleau, propriétaire de l'agence McGill Immobilier, qui pilote l'ouverture prochaine des bureaux. Certains projets de condos autour du Centre Bell ont fait les manchettes depuis 18 mois en raison de la présence marquée d'investisseurs étrangers. L'un d'eux, le YUL, a été racheté en partie par des intérêts chinois, tandis qu'un entrepreneur syrien caresse un autre projet de deux tours dans le même secteur. Patrice Groleau, dont la firme se spécialise dans la vente de projets neufs, confirme cet engouement grandissant des acheteurs internationaux, notamment de la Chine et de la Russie. « Il y a de l'intérêt, et pas seulement dans le haut de gamme. Par exemple, on a eu un prince d'un pays pétrolier qui est venu récemment et qui a acheté 16 condos de prix moyen d'un seul coup, comme investissement locatif », dit-il. Dans ce contexte, l'entrepreneur se dit fort satisfait de l'entente de franchisage conclue avec le groupe allemand Engel & Völkers. La firme fondée en 1977 est peu connue ici, mais elle est déjà présente dans 39 pays et compte environ 6000 employés. Le groupe a fait son entrée au Canada en novembre dernier, en Ontario et en Alberta, et vise à prendre rapidement de l'expansion. « C'est très, très agressif et c'est une croissance très, très rapide, a souligné Patrice Groleau. Moi, je suis sûr qu'on va faire une entrée remarquée et que ça va fonctionner. » CLIENTS FORTUNÉS Le premier bureau montréalais d'Engel & Völkers sera officiellement inauguré le 17 juin. Il n'y aura pas de valeur plancher pour pouvoir inscrire une propriété avec l'agence, mais certains critères « esthétiques » à respecter, fait valoir M. Groleau. En gros, la firme veut conserver une image haut de gamme. Les acheteurs visés sont notamment des chefs d'entreprise ou de vieilles fortunes qui cherchent à diversifier leurs investissements. Anthony Hitt, PDG d'Engel & Völkers en Amérique du Nord, souligne avoir rencontré plusieurs franchiseurs potentiels à Montréal avant d'arrêter son choix sur McGill Immobilier. « Même si Montréal figure parmi notre liste de priorités, il fallait absolument trouver le bon partenaire avant de s'y lancer », a souligné Anthony Hitt. Le dirigeant reconnaît que le nom de son entreprise est inconnu de la plupart des Montréalais, contrairement à Sotheby's, considéré comme une référence dans le marché du luxe. Il croit toutefois que les choses pourraient vite changer. « J'ai travaillé pour Sotheby's il y a 10 ans à Los Angeles, a-t-il rappelé. À l'époque, la plupart des gens connaissaient la marque pour sa maison d'enchères, mais pas pour l'immobilier. » En plus de vendre des maisons de luxe, Engel & Völkers exploite une division de ventes de yachts et, depuis peu, une autre pour les jets privés. LES SECTEURS LUXUEUX DE MONTRÉAL CENTRE (comprend Outremont, Westmount, Mont-Royal, Hampstead, Montréal-Ouest) 1 095 000 $ : Prix médian des maisons unifamiliales + 3 % : Augmentation depuis un an 429 ventes depuis un an + 35 % : Augmentation depuis cinq ans + 12 % : Augmentation des ventes depuis un an 131 jours : Délai de vente moyen Source : FCIQ. Données pour le premier trimestre 2015. Variation en pourcentage sur un an sent via Tapatalk
  8. POD Prince-Arthur - 3 étages par le Groupe Dupin/Després au 154 rue Prince-Arthur Est. Nouveau petit projet de condos. Coin Prince-Arthur/Hôtel-de-Ville. http://dupindespres.com/content/pod-montréal
  9. http://www.groupebourgouin.com/cachemire.html Au coeur des Jardins Angora, Les Tours Cachemire est un projet de 80 unités de condominiums qui conjuguent deux vues, l’une sur la tranquillité de la magnifique forêt d’un parc de conservation naturel, l’autre sur Montréal, sa vie culturelle et ses services. --- TERREBONNE, LE JEUDI 11 JUIN 2015 – Le maire de Terrebonne, M. Jean-Marc Robitaille, accompagné des membres du conseil municipal et du président du Groupe Bourgouin, M. Robert Bourgouin, a fièrement procédé jeudi, en fin d’après-midi, à la pelletée de terre inaugurant officiellement les travaux de construction d’un projet résidentiel d’envergure développé par le Groupe Bourgouin au cœur des Jardins Angora. La première des « Tours le Cachemire », un projet de condos, comprendra 84 unités de logement sur 14 étages, dont 6 penthouses.
  10. Congrats Quebec society yet again!! We're going to let a bunch of left wing nuts take our society hostage yet again. Maudit que c'est difficile d'etre Quebecois des fois http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201502/22/01-4846360-austerite-des-profs-donnent-le-coup-denvoi-a-une-semaine-de-contestation.php Un regroupement de professeurs ont donné le coup d'envoi hier à une semaine de mobilisation afin de dénoncer les politiques du gouvernement libéral de Philippe Couillard. Environ 250 personnes se sont déplacées pour participer à un « craie-in » du groupe Profs contre l'austérité au parc Émilie Gamelin où les participants étaient invités à écrire sur des cartons noirs. « Pour un printemps ingÉRABLE », « Il est permis de défendre l'éducation à une condition : il faut que ce soit très respectueux», pouvait-on lire. «Le ras-le-bol est partout dans les écoles, les groupes de femmes, programmes culturels, l'aide social, l'aide au logement, la protection de la faune [...] dans les cégeps, les universités, en santé» Véronique Laflamme Co-porte-parole de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics Les participants au « craie-in », organisé par le groupe Profs contre... (Photo Olivier Jean, La Presse) - image 3.0 Agrandir Les participants au « craie-in », organisé par le groupe Profs contre l'austérité, au parc Émilie Gamelin, étaient invités à écrire sur des cartons noirs. PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE Annie Caron, porte-parole des Profs contre l'austérité, a indiqué à La Presse que le groupe s'opposait à la hausse du nombre d'élèves par classe et à la diminution des services offerts aux élèves. «Depuis déjà plusieurs années, les coupes faites en éducation détruisent le système. Nous les enseignants et les enseignantes vivons au quotidien avec les répercussions de cette boucherie», a déclaré Luce Ste-Marie, professeure de maternelle et membre du collectif Profs contre l'austérité devant la foule. L'événement est le premier des près de 40 actions qui auront lieu tout la semaine, un peu partout au Québec, à l'invitation de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics qui regroupe environ 85 organisations syndicales, étudiantes ou communautaires. Si le thème de la mobilisation est l'opposition à l'austérité, les revendications des participants varient grandement, certains militant pour la protection des services publics, d'autres pour l'indépendance du Québec ou la fin des projets d'hydrocarbures. L'Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ), la Coalition des tables régionales d'organismes communautaires et la Fédération des Femmes du Québec tout comme Manon Massé, député de Québec Solidaire participaient au rassemblement qui s'est ensuite transformé en manifestation symbolique. «Ce n'est pas surprenant que les revendications ratissent très large, car les mesures d'austérité touchent un ensemble de secteurs», explique Mme Massé. « Le ras-le-bol est partout dans les écoles, les groupes de femmes, programmes culturels, l'aide social, l'aide au logement, la protection de la faune [...] dans les cégeps, les universités, en santé», a déclaré Véronique Laflamme, co porte-parole de la Coalition. Mme Laflamme croit que le gouvernement devrait plutôt aller chercher l'argent en luttant contre les paradis fiscaux et en instaurant une taxe une taxe sur le capital des institutions financières, une idée défendue par Québec Solidaire notamment. Une manif-action est prévue lundi devant le bureau du premier ministre à Montréal. Mme Laflamme n'a pas voulu en dire davantage pour conserver un élément de surprise. L'ASSÉ vote un plan d'action Les membres de l'Association pour une solidarité syndicale qui étaient réunis en congrès ce week-end ont adopté un plan d'action pour lutter contre les politiques du gouvernement de Philippe Couillard, ce printemps. L'association a voté une résolution afin que les moyens de pression s'intensifient à partir du 21 mars et que la manifestation nationale qu'elle organise le 2 avril représente un ultimatum. « S'il n'y a pas de changement de ton, on va ensuite travailler à construire un mouvement de grève générale illimité», a affirmé à La Presse la porte-parole de l'association Camille Godbout, en soirée. Un congrès extraordinaire est prévu le 4 et 5 avril afin de discuter de cette question. Près d'une dizaine d'associations étudiantes se sont déjà prononcées en faveur de journées de grèves à partir du 21 mars.
  11. La chaîne française Canal+ bientôt disponible au Québec Le groupe français Canal+ va diffuser ses contenus en mode payant sur Internet au Canada via la plateforme française DailyMotion, selon la page dédiée à ce lancement sur DailyMotion et son directeur général Martin Rogard sur son compte Twitter. Les séries, les films et les documentaires du groupe Canal seront accessibles depuis le Canada à compter de mi-novembre pour un abonnement de 7,99$ (moins de 6 euros), selon DailyMotion, filiale de l'opérateur de télécommunications Orange. Martin Rogard et Jean-Marc Juramie, directeur des projets internationaux du groupe Canal+ ont procédé au lancement de ce nouveau service de vidéo à la demande par abonnement (SVOD) mardi à Montréal dans le cadre du Festival du nouveau cinéma. Pour la chaîne française c'est une grande première et une ouverture sur un segment de diffusion de films et de séries sur l'internet comme le fait l'Américian Netflix. En se lançant au Canada et auprès d'un public principalement francophone au Québec, le groupe Canal+ vient se frotter à la concurrence de Netflix qui a réalisé un percée significative au Canada. Netflix, avec ses 30 millions d'abonnés aux États-Unis, a ainsi pratiquement doublé ses abonnés au Canada l'an dernier avec 17% des 14 millions de ménages, selon les derniers chiffres du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC). Certes l'offre de Canal+ sera moins abondante que celle proposée par Netflix mais le prix est également inférieur pratiquement de moitié à l'abonnement mensuel de Netflix. Selon la page de lancement sur DailyMotion, les abonnés au SVOD de Canal+ pourront voir "les séries qui ont fait le succès de Canal+, une sélection de grands films européens récents" et des documentaires ou magazines. Par ailleurs, en accès gratuit sur DailyMotion au Canada, les internautes pourront visionner toutes les émissions en clair de la chaîne cryptée française (Le Grand Journal, les Guignols de l'info...). Films en streaming A partir de la plateforme DailyMotion, les Canadiens pourront avoir accès aussi à de la vidéo à la demande avec des films en streaming à partir de 3$. En se positionnant sur la diffusion internet en mode payant, le groupe Canal+ a choisi le Canada pour toucher un public déjà converti à la consommation sur Internet et qui a tendance comme son voisin américain à moins regarder la télévision. Au Canada, huit ménages sur dix ont un accès internet (la moitié avec une connexion haut débit) et, selon le CRTC, le temps passé sur internet augmente alors que celui passé devant la télévision stagne. http://www.lesaffaires.com/techno/medias-et-communications/la-chaine-francaise-canal-bientot-disponible-au-quebec/562528#.Ul6YxVBWym4
  12. State Street rétrécit à Montréal Publié le 10 avril 2013 à 08h29 | Mis à jour à 08h29 Ajouter à Ma Presse Taille du texte Imprimer Envoyer À lire aussi Le prix des maisons en légère hausse au Canada Où s'en va l'immobilier? Petites capitalisations canadiennes attrayantes Le ralentissement de l'immobilier se confirme au pays Petite hausse pour l'indice des prix des logements neufs Sur le même thème Bloomberg Du même auteur State Street rétrécit à Montréal Gare aux risques économiques! 21 millions pour les patrons de la Nationale Finances: la réputation de Montréal grimpe encore Couche-Tard a encore faim Les raisons exactes derrière la décision de State... (Photo Philippe Orfali, collaboration spéciale) Agrandir Photo Philippe Orfali, collaboration spéciale Les raisons exactes derrière la décision de State Street de déplacer à son siège social de Boston (notre photo) une cinquantaine d'emplois demeurent nébuleuses. Martin Vallières Martin Vallières La Presse Déception dans les milieux financiers de Montréal: le groupe américain State Street déplacera à son siège social de Boston une cinquantaine d'emplois liés aux marchés boursiers qu'il avait depuis des années dans la métropole québécoise. Cette suppression de postes affectera surtout la division de gestion d'actifs «State Street Global Advisors» du groupe bostonien, selon l'information obtenue par La Presse Affaires. En tout, State Street regroupe quelque 130 employés à ses bureaux montréalais, qui gèrent aussi des services de garde de valeurs, de gestion de devises et de suivi de la clientèle d'investisseurs institutionnels. Le transfert de postes a été annoncé hier aux employés touchés à Montréal. Il doit s'échelonner sur plusieurs semaines, selon ce que nous avons appris. Les raisons exactes derrière la décision de State Street demeurent nébuleuses. Mais comme ses activités de services à sa clientèle de gros investisseurs à Montréal ne sont pas touchées, on présume dans le milieu financier que State Street veut regrouper ses activités transactionnelles à Boston, afin d'en réduire les coûts de fonctionnement. Les demandes d'information auprès de la direction de State Street à Montréal et à Boston sont restées sans réponse en fin de journée hier. Au regroupement Finance Montréal, aussi, on ignorait tout des motifs réels de State Street. Déception «Ils étaient très discrets parmi nos interlocuteurs, considérant la taille de leur entreprise. Mais en attendant d'en savoir davantage, cette réduction d'emplois à Montréal est décevante de notre point de vue», a commenté Jean Houde, PDG de Finance Montréal. De son siège social à Boston, le groupe dirige des activités financières qui ont généré 9,6 milliards de revenus et 2,0 milliards de bénéfice net l'an dernier. Il vient de passer le seuil des 2000 milliards en actifs sous gestion. Au Canada, State Street a ses bureaux principaux à Toronto, avec quelques centaines d'employés. Elle a même son nom apposé sur une tour à bureaux du quartier financier de Bay Street - why not Montreal? Ses autres bureaux canadiens à Vancouver et à Montréal ont surtout des responsabilités de suivi de leur clientèle régionale. ------------------ STATE STREET EN BREF Siège social: Boston Revenus en 2012: 9,6 milliards US (- 0,7%) Bénéfice net en 2012: 2,0 milliards US (+ 7,0%) Actifs sous gestion: 2089 milliards US (+ 13,0%) Valeur boursière: 26 milliards US Sources: State Street, Bloomberg
  13. Jean Coutu déménage à Varennes Publié le 29 mai 2013 à 07h47 Le Groupe Jean Coutu (T.PJC.A) consolidera toutes ses activités corporatives sur un terrain de 3 millions de pieds carrés localisé en bordure de l'autoroute 30 à Varennes, en Montérégie. La construction du nouveau siège social débutera l'an prochain. L'investissement de 190 millions de dollars offrira une superficie totale de 800 000 pieds carrés. François J. Coutu, président et chef de la direction, soutient que les actuelles installations de Longueuil sont désormais trop petites. Il s'attend à ce que celles de Varennes soient à la fine pointe de la technologie et garantissent des standards élevés de productivité et une performance accrue. Le transfert des opérations est prévu pour le début de 2016 pour les plus de 1000 employés du Groupe Jean Coutu et de sa filiale Centre d'information Rx. François J. Coutu en dira davantage ce mercredi matin lors d'une conférence de presse qui aura lieu à l'hôtel de ville de Varennes. http://affaires.lapresse.ca/economie/commerce-de-detail/201305/29/01-4655415-jean-coutu-demenage-a-varennes.php
  14. La société montrélaise Groupe MTY réalise la plus importante acquisition de son histoire. L’exploitant de chaînes de restauration rapide allonge 45 M$ pour avaler la majorité des actifs d’un groupe de sociétés qui exploitent les concepts Extreme Pita, PurBlendz et Mucho Burrito. Avec cette transaction, la société fondée par Stanley Ma met du coup le pied aux États-Unis. À la date de clôture, le 17 septembre, Extreme Brandz devrait exploiter plus de 235 Extreme Pita et plus de 70 restaurants Mucho Burrito en opérations au Canada et aux États-Unis, dont deux établissements corporatifs pour chacune des deux enseignes. Le concept PurBlendz, qui est exploité comme une addition aux restaurants Extreme Pita existants, devrait être présent dans près de 70 restaurants. Les trois concepts ont généré des ventes totales supérieures à 103M$ au cours de l'exercice financier le plus récent. La glace est brisée aux États-Unis Comme l'avait indiqué le cahier Investir du journal Les Affaires en avril, MTY étudiait le marché américain depuis plusieurs trimestres pour y dénicher sa prochaine acquisition. Une transaction d'envergure était souhaitable, étant donné que les ventes comparables de la société ont décliné au cours des trois plus récents trimestres. La diversification de ses activités est aussi positive, dans un contexte où l'économie canadienne montre des signes de faiblesse. «Ces deux concepts complémenteront le portefeuille actuel de MTY, non seulement en termes d'offre à ses clients, mais aussi en termes de localisation géographique. Les 40 établissements aux États-Unis seront les premiers restaurants de MTY sur le territoire américain. La glace est maintenant brisée», a dit Stanley Ma, président et chef de la direction de MTY, dans un communiqué. MTY financera cette acquisition avec les liquidités records dont elle dispose et en empruntant une somme de sa facilité de crédit. Au terme de son plus récent trimestre, MTY détenait une encaisse de 35,4 M$. La direction de l'entreprise n'a pas précisé si elle utiliserait la totalité de ses liquidités disponibles pour régler la transaction. L'entente a été conclue avec Alex Rechichi, Mark Rechichi et Sean Black, co-fondateurs du groupe Extreme Brandz. La transaction, sujette à différentes conditions et aux approbations réglementaires habituelles, devrait être conclue le 17 septembre prochain. Suite à cette transaction, Sean Black, co-fondateur de Extreme Brandz, occupera le poste de directeur du développement de la société. Avant l'annonce de cette acquisition, MTY exploitait 2214 restaurants, entre autres sous les enseignes Tiki-Ming, Sushi Shop, Thaï Express, La Crémière, Valentine, Cultures et Jugo Juice. Les transactions sur le titre de MTY ont été arrêtées mardi matin avant le dévoilement de l'acquisition. Le titre a clôturé à 22,70$ lundi. http://www.lesaffaires.com/bourse/nouvelles-economiques/groupe-mty-realise-sa-plus-grosse-acquisition-perce-aux-etats-unis/558022#.UaTJ7tga44c Grosse journée pour les Québécoises. MTY perce aux États-Unis, La Vie en Rose en Australie, Bouchard au conseil de CGI... ça bouge! -Yannick Clérouin, LesAffaires.com
  15. http://www.lapresse.ca/le-droit/actualites/ville-de-gatineau/201307/08/01-4668701-deux-tours-de-33-etages-au-coeur-de-gatineau.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_ville-de-gatineau_86608_section_POS1
  16. Groupe Ulisse 5830, boul. St-Laurent, Montréal http://lemilieucondos.com/ [sTREETVIEW]https://maps.google.ca/maps?q=5380+Boulevard+Saint-Laurent,+Montr%C3%A9al,+QC&hl=fr&ie=UTF8&ll=45.524585,-73.596565&spn=0.008103,0.01869&sll=45.525033,-73.597208&layer=c&cbp=13,197.17,,0,3.87&cbll=45.525036,-73.597182&hnear=5380+Boulevard+Saint-Laurent,+Montr%C3%A9al,+Qu%C3%A9bec+H2T+1A5&t=m&z=17&panoid=7ey-fuZw66m3OHeCYK1KLw[/sTREETVIEW]
  17. Un autre exemple de l'imprégnation profonde du dogme religieux dans ce gouvernement...... http://www.ledevoir.com/politique/canada/325529/le-ministre-fast-chante-la-bonne-parole
  18. Vous pouvez remercier Yarabundi sur SSP pour cet Article. Je suis très heureux d'apprendre que nous aurons une nouvelle salle de spectacles, il était temps. Aussi, j'ai hâte d'aller voir le Canadien s'entraîner à Brossard! Le Groupe Gillett prépare un gros investissement 06:42 | André Dubuc, Journal LesAffaires Le propriétaire du Canadien George Gillett construira-t-il une salle de spectacles à Montréal, comme plusieurs semblent le croire, après avoir acheté un terrain situé tout juste à côté du Centre Bell ? Pour en savoir plus Groupe Gillett Centre Bell Canadien de Montréal Article connexe Le 2 mars, une société à numéros dirigée par Alain Gauthier, vice-président aux opérations du Centre Bell, a payé quelque 21,5 M$ pour acquérir un terrain de stationnement de 95 000 pi2 situé à l'angle des rues Peel et Saint-Antoine, au sud-ouest du centre-ville. Le pied carré revient à 230 $, un montant important qui laisse présager la réutilisation rapide du terrain dans le cadre d'un projet générant des revenus. À titre de comparaison, le terrain situé de l'autre côté de la rue, au sud de la rue Saint-Jacques, s'est vendu 140 $ le pied carré en février. Selon les renseignements que nous avons recueillis, mais qui n'ont pas été confirmés par le Groupe Gillett, celui-ci y construirait une salle de spectacles de 3 500 à 4 000 places, un stationnement et des commerces. Alain Gauthier, qui a été un artisan de premier plan lors de la construction du nouveau domicile du Canadien en 1996, n'avait pas rappelé le journal LES AFFAIRES au moment de mettre sous presse. " Ce terrain est bien situé, servi par l'autoroute, la gare de trains et deux stations de métro. Ce terrain est aussi bien situé que le Centre Bell ", dit André Ménard, vice-président, salles et spectacles, de l'équipe Spectra. Les vendeurs sont liés à Placements Mirlaw, de la famille Lawee. Mayer Lawee n'a pas donné suite à notre appel. Une salle qui comblerait un besoin Une salle intermédiaire constitue le chaînon manquant dans le réseau de scènes montréalaises. La ville compte plusieurs salles de 2 000 places et moins, mais l'offre se raréfie rapidement au-delà de 3 000 sièges. Après la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, on ne trouve pas grand-chose avant le Centre Bell et ses 21 273 sièges. " Il y a le Cepsum, le cube du parc Jarry, mais un vrai théâtre de 5 000 places, Montréal n'en a pas, constate M. Ménard. C'est un fait que, parfois, ils [les gens du Groupe Gillett] aimeraient bien avoir une salle de cette taille. C'est un commentaire qu'ils m'ont déjà fait. " En février, George Gillett confiait d'ailleurs au Journal de Montréal qu'il étudiait la possibilité de faire un investissement substantiel à Montréal, qui ne serait pas lié au sport. " Je sais que le Centre Bell a un taux d'occupation très élevé, au-delà, je pense, de 320 jours. De ce côté, je peux comprendre qu'il aille dans une salle d'environ 5 000 sièges car c'est le type de spectacles que Gillett accueille déjà ", dit Pierre Deschênes, directeur général du Partenariat du Quartier des spectacles. Projet de centre d'entraînement à Brossard On sait que le Groupe Spectacles Gillett a beaucoup de succès. Le Centre Bell affiche complet ou presque. En 2005, il s'était classé au 14e rang sur les revenus annuels tirés de spectacles parmi 104 amphithéâtres de 15 000 places et plus dans le monde, selon le magazine Billboard. En fait foi la valeur foncière attribuée par la Ville de Montréal au Centre Bell, qui a grimpé de 50 % avec le dépôt du rôle d'évaluation en 2007, est de 225 M$. Pour libérer des plages horaires, les propriétaires du Club de hockey Canadien envisagent d'aménager une patinoire dans le Quartier DIX30, à Brossard, pour y tenir les séances d'entraînement. Selon Devimco, le promoteur du centre DIX30, ce projet est toujours à l'ordre du jour. Il est même question d'un partenariat avec la Ville de Brossard, qui déménagerait des services municipaux dans le centre d'entraînement. Le maire de Brossard, Jean-Marc Pelletier, ne veut pas accorder d'entrevue sur ce sujet avant deux à trois semaines, nous dit-on à l'hôtel de ville. Ça bouge dans Griffintown La récente transaction de la société liée au Groupe Gillett s'inscrit dans le renouveau immobilier qui anime le quartier Griffintown, au sud-ouest du centre-ville. En février, True North Properties, qui a développé avec succès les copropriétés des Terrasses et Jardins Windsor, a vendu son dernier terrain vacant de 130 000 pi2 au prix de 18,1 M$ à Cannonfield, un grand propriétaire foncier de Toronto. Le lot est situé en façade de la rue Peel, au sud de la rue Saint-Jacques. Le terrain bénéficie d'un zonage qui permet la construction en hauteur de tours de bureaux et d'hôtels, d'une superficie pouvant atteindre 1,5 million de pi2. Pour sa part, Devimco, ce développeur associé à la famille Beaudoin (de l'industriel Bombardier), veut construire le Village Griffintown, un projet aux vocations multiples dont la valeur pourrait atteindre 1,5 milliard de dollars. Selon nos informations, son partenaire financier serait Investissements PSP, le bras investisseur de la caisse de retraite des fonctionnaires fédéraux. PSP est le financier du Groupe Dayan dans la revitalisation du secteur L'Acadie-Chabanel, dans le nord de Montréal. Devimco a pour vision de construire des plateformes commerciales sur lesquelles seraient érigés des immeubles de logements. Le territoire visé est compris entre les rues Ottawa et l'autoroute Bonaventure, la rue Wellington et le canal Lachine. La portion commerciale accueillerait des grandes surfaces et des boutiques. Présent au Marché international des professionnels de l'immobilier (MIPIM), tenu la semaine dernière à Cannes, en France, le coprésident de Devimco, Jean-François Breton, a alors rencontré le maire de Montréal, Gérald Tremblay, et le responsable du développement économique au comité exécutif, Alan DeSousa. Par le passé, Devimco s'était déjà plainte de la lenteur à laquelle cheminait son mégaprojet dans la machine de l'administration municipale.
  19. Le groupe MTY fait des acquisitions et étend ses activités Mise en ligne 02/08/2007 13h14 ARGENT on error resume nextIf Not(IsObject(CreateObject("ShockwaveFlash.ShockwaveFlash.5"))) ThenElseer_fs = 1End If Le groupe MTY a annoncé jeudi l'acquisition d'actifs par sa filiale MTY Tiki Ming Enterprises et l'expansion de ses activités en Ontario et au Moyen-Orient. MTY Tiki Ming Enterprises a signé une entente visant l'acquisition, pour un montant non précisé, de 15 comptoirs Sushi Shop d'un groupe d'investisseurs, en plus de l'unité de production de tempura qui fournit du tempura à toutes les franchises de Sushi Shop. MTY, qui a acquis le concept Sushi Shop en septembre 2006, prévoit que les 15 nouvelles franchises et l'unité de tempura généreront des ventes d'environ 8 millions $ au cours des 12 prochains mois. La transaction devrait être complétée d'ici 30 jours. MTY prévoit qu'il y aura au Québec, où le concept de Sushi Shop est né, 80 établissements affichant cette bannière. Il existe actuellement 70 établissements Sushi Shop. En 2006, lorsque MTY a acheté le concept, 47 étaient en opération. Par ailleurs, MTY prévoit ouvrir 25 nouveaux Sushi Shop en Ontario au cours des 12 prochains mois. Le premier ouvrira ses portes à Ottawa au mois d'octobre. MTY a également annoncé jeudi qu'elle avait conclu des ententes au Moyen-Orient avec un restaurateur «bien respecté» pour l'ouverture d'établissements Sushi Shop, Thai Express, Cultures, Sukiyaki et Tiki Ming. En vertu de ces ententes, un minimum de 93 franchises doit être implanté à Dubaï, au Bahreïn, au Qatar, au Koweït et en Arabie saoudite. Actuellement, MTY a 20 franchises en opération au Moyen-Orient sous la bannière Mrs. Vanellis. MTY est une entreprise qui regroupe, en plus de Sushi Shop, Tiki Ming et Mrs. Vanellis, les autres bannières de restauration rapide Thai Express, Cultures, Sukiyaki, La Crémière, Veggirama, Caférama, Au Vieux Duluth Express, Yogen Fruz, Carrefour Oriental, Panini Pizza Pasta, Chick 'N' Chick, Franx Supreme, Croissant + Plus, Villa Madina, Kim Chi, TCBY et Koya Japan. Le groupe est le franchiseur et opérateur de plus de 805 établissements de restauration rapide portant ces bannières.
  20. Presse Canadienne 18 avril 2007 Les inquiétudes relatives à un recul du marché immobilier en raison d'un déclin démographique auraient été nettement exagérées. Un rapport de Marchés mondiaux CIBC (CM) prédit que le prix des maisons au Canada doublera au cours des 20 prochaines années. Dans ce rapport, on estime que le marché canadien de l'habitation enregistrera une offre supplémentaire de quelque 250 000 maisons. Cela représente 12 500 maisons offertes de plus par année pendant cette période. Pour Benjamin Tal, économiste pour les Marchés mondiaux CIBC, même si l'activité sur le marché de l'habitation fluctuera au cours des 20 prochaines années, le prix réel moyen des maisons reflétera le rendement des deux dernières décennies. Dans l'hypothèse d'un taux d'inflation annuel de 2%, il affirme que le prix des maisons au Canada devrait doubler d'ici 2026. Il précise que cette hausse ne sera pas symétrique, ajoutant que dans les grandes villes, l'évaluation des maisons augmentera encore davantage. Selon lui, les inquiétudes relatives à une baisse des prix attribuable à l'aménagement de plus petites maisons et à l'accroissement des liquidations de maisons par les personnes âgées, ainsi que le recul du nombre d'acheteurs d'une première maison, sont largement exagérées. Le rapport de la Banque CIBC compare la croissance de la population entre deux cycles de prix du logement, soit de 1987 à 2006 et de 2007 à 2026, en se fondant sur les perspectives de croissance et d'immigration moyennes de Statistique Canada. Entre 2007 et 2026, la baisse nette prévue de 167 000 acheteurs d'une première maison (Canadiens âgés de 25 à 44 ans) est marginale, sans plus, a déclaré Tal. Puisque ce groupe de consommateurs est celui qui contribue le plus à la demande globale en matière de logements, représentant près de 68% de toutes les ventes de maisons, ce ralentissement relativement modeste ne devrait pas avoir d'incidence appréciable sur la demande de logements. Le recul le plus important (2,5 millions) est prévu pour le groupe des personnes âgées de 45 à 54 ans, de nombreux membres de la génération du baby-boom passant au groupe d'âge suivant. L'incidence de ce changement devrait aussi être limitée, étant donné que le groupe des personnes âgées de 45 à 54 ans ne représente que 12% de la demande totale de logements. En fait, ce recul modéré sera contrebalancé en partie par la solide augmentation dans le groupe des consommateurs de 55 à 74 ans et par son activité intense sur le marché de l'habitation, en grande partie attribuable à des achats de propriétés de vacances et à des placements immobiliers.
  21. Un bon recensement des projets immobiliers à Mtl, dans La Presse d'aujourd'hui samedi le 25 septembre.
  22. J'aimerais avoir votre avis sur une lettre que je m'apprête à faire parvenir à Guy Laliberté par l'intermédiaire d'une personne qui le connaît. Certains d'entre vous se souviendront peut-être d'une idée que j'avais lancée il y a quelques mois, à savoir la construction d'un Musée du Cirque du Soleil sur la place vacante de l'îlot Balmoral. J'ai même créé un groupe Facebook pour supporter l'idée, et le groupe a aujourd'hui près de 200 membres. Je retranscris ici la lettre qui s'adresse à monsieur Laliberté. Vos commentaires/suggestions seraient grandement appréciés. Aussi, j'aimerais pouvoir faire parvenir avec cette lettre un aperçu de ce que pourrait avoir l'air un tel édifice (que je conçois comme ayant la forme d'un chapiteau de cirque). Je sais que certains d'entre vous ont du talent pour créer des rendus de la sorte. Est-ce que l'un d'entre vous accepterait de mettre sa vision sur papier pour que je puisse l'expédier à monsieur Laliberté (qui sait: cela pourrait l'influencer!)? Merci. ----- Bonjour monsieur Laliberté, Je tiens d’abord à vous remercier de prendre le temps de lire une lettre d’un pur inconnu, un geste qui est tout à votre honneur! Pour me présenter très rapidement, je suis un étudiant de maîtrise en philosophie morale à l’Université de Montréal, et surtout, un passionné de développement urbain et du Cirque du Soleil. Je vous écrit dans l’espoir d’obtenir votre appui pour un projet des plus intéressants concernant la brillante institution dont vous êtes le fondateur, un projet qui n’en est qu’au stade de rêve pour le moment, mais qui pourrait très facilement devenir réalité s’il bénéficiait d’un appui aussi important que le vôtre. Vous n’êtes pas sans savoir qu’il se développe présentement à Montréal un ambitieux projet visant à offrir au secteur entourant la Place des Arts une identité forte et “spectaculaire” : le Quartier des Spectacles. Ce secteur est appelé à devenir un haut lieu touristique et une véritable signature internationale pour notre ville. La plupart des grandes institutions culturelles montréalaises y ont déjà pignon sur rue, et plusieurs autres songent à y aménager. Mais une institution en particulier brille par son absence dans ce secteur, je parle bien sûr du Cirque du Soleil ; il apparaît fort regrettable, à moi comme à bien d’autres, que ce joyau culturel bien de chez nous n’ait pas encore fait son nid sans le coeur névralgique de la culture québécoise. Sans doute ce qui explique un tel état de fait est tout simplement l’absence de projet concret présenté au Cirque, et c’est précisément ce que vise la présente lettre : présenter l’esquisse d’un projet séduisant, qui permettra au Cirque d’effectuer une entrée remarquée dans le Quartier des Spectacles. Deux éléments centraux caractérisent le projet : d’abord, sa vocation. Un quart de siècle après sa fondation, le Cirque du Soleil est plus que jamais tourné vers l’avenir, ce qui ne doit cependant pas faire oublier un certain devoir de commémoration. Or, quoi de mieux que la création d’un Musée pour célébrer l‘ampleur des réalisations du Cirque depuis sa fondation ? Le musée serait bien sûr à l’image du Cirque du Soleil : dynamique, vibrant de créativité et d’originalité. L’architecture pourrait être audacieuse, prenant la forme d’un chapiteau de cirque par exemple, et l’intérieur pourrait présenter un espace consacré à chacun des spectacles réalisés par le Cirque depuis 1984. On pourrait même envisager la présentation d’un spectacle (modeste) pour les visiteurs. Bref, les possibilités créatives sont quasi-infinies! Seconde caractéristique du projet : sa localisation. Aucun endroit à Montréal - pour ne pas dire aucun endroit au monde - ne semble plus approprié pour accueillir un Musée du Cirque du Soleil que l’îlot Balmoral, ce terrain donnant sur la nouvelle Place des Festivals, coeur du Quartier des Spectacles. Des artistes du Cirque pourraient d’ailleurs animer la Place publique tout au long de l’année. Le Festival de Jazz y a présentement sa Maison, et les Grands Ballets Canadiens sont sur le point d’aménager dans l’édifice voisin. Un seul terrain demeure donc disponible - mais qui sait pour combien de temps encore ? Il me semble que le Cirque devrait rapidement sécuriser cet emplacement exceptionnel avant que d’autres ne le fassent. D’autres lieux à Montréal pourraient bien sûr abriter le projet, mais aucun n’aurait tout le pouvoir symbolique, ni toute la visibilité qu’offre la Place des Festivals. Je n’en dis guère davantage pour le moment, afin de ne pas abuser de votre temps. Je tiens à dire que je songeais au départ à vous faire parvenir une lettre beaucoup plus “formelle”, signée d’acteurs importants du milieu de la culture montréalaise (notamment le Partenariat du Quartier des Spectacles), mais j’ai fini par préférer un contact plus personnel, qui assume pleinement l’essence de la présente requête : une bouteille lancée à la mer. Or, malgré des probabilités qui jouent sans doute en ma défaveur, j’ai espoir que cette lettre arrivera à bon port, car je sais que, comme moi, vous êtes un rêveur, et je crois sincèrement que cela vous rendra plus sympathique à ma démarche. Je vous laisse mes coordonnées, dans l’hypothèse où vous souhaiteriez me contacter (pour discuter du projet ou pour m’inclure dans sa réalisation). Je vous invite également à visiter le groupe Facebook « Pour la Création d’un Musée du Cirque du Soleil sur la Place des Festivals », qui a rapidement atteint près de 200 membres. Enfin, je joins à cette lettre un article de Marc Cassivi de La Presse (le ton est par moment beaucoup trop fort, mais c’est néanmoins ce qui m’a inspiré le projet que je vous ai décrit). Bien à vous, J*****
  23. Martin Croteau La Presse L'escouade policière Marteau a investi les locaux du Groupe F. Catania en lien avec le Faubourg Contrecoeur, hier, alors que le ton continue de monter entre la firme et la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM) au sujet de ce projet immobilier de l'est de Montréal. En matinée, des agents de la Sûreté du Québec, appuyés par des policiers de Longueuil, ont investi le siège social de l'entreprise à Brossard. Ils y ont rencontré des dirigeants et des employés de la compagnie en plus de consulter certains documents. Selon nos sources, la perquisition est liée au Faubourg Contrecoeur, le projet immobilier qui se trouve au coeur du scandale qui a ébranlé la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM) dans les derniers mois. Par l'entremise de la SHDM, la Ville de Montréal a vendu au Groupe F. Catania cet immense terrain à l'est de l'autoroute 25. L'évaluation municipale était de 31 millions de dollars, mais la SHDM l'a vendu au prix de l'évaluation marchande de 19 millions. Elle a déduit de ce prix divers frais, dont 11 millions pour la décontamination du terrain. Or, des enquêtes ont établi que la décontamination pourrait avoir coûté beaucoup moins cher - entre 5,9 et 7 millions. L'été dernier, la nouvelle direction de la SHDM a donné jusqu'au 31 janvier au Groupe F. Catania pour lui fournir les factures de la décontamination. La firme a demandé un délai jusqu'au 28 février, mais elle n'a toujours pas rendu les documents, a récemment révélé à La Presse le directeur général de la SHDM, Guy Hébert. Cette sortie a indisposé le Groupe F. Catania, qui a expédié une lettre à la SHDM pour l'aviser qu'elle ne fournirait pas les documents demandés tant que le travail de décontamination ne serait pas terminé, c'est-à-dire à la fin de l'été. «L'idée était que ça allait se négocier entre eux et non sur la place publique, a indiqué le porte-parole de la firme, Philippe Roy. La relation s'est refroidie et le Groupe F. Catania a décidé de ne pas remettre toutes les factures à la SHDM et d'attendre la fin de la décontamination.» La SHDM évaluera donc ses options dans les prochains jours. «Parce qu'on n'a pas encore les documents demandés, on a décidé de confier le dossier à nos procureurs», a indiqué son porte-parole, André Bouthillier.
  24. Publié le 08 mai 2009 à 07h50 | Mis à jour à 07h50 Réparer Montréal Nathalie Collard La Presse On dit que Montréal est ingouvernable. Que c'est une ville difficile à gérer parce qu'elle est dirigée par 19 maires. Que les arrondissements ont trop de pouvoirs. Ce sont des récriminations qu'on entend depuis plusieurs années déjà et qui expliqueraient l'immobilisme actuel de la métropole. Le temps est venu d'analyser la situation et de poser un diagnostic objectif sur les structures de gouvernance de Montréal. Dans les années récentes, plusieurs suggestions ont été émises. Du côté de Vision Montréal par exemple, Benoit Labonté propose entre autres de centraliser les services d'urbanisme et de déneigement et de retirer aux arrondissements le pouvoir d'imposer une surtaxe. Le maire de l'arrondissement Ville-Marie souhaite également rétablir l'équité entre les arrondissements. À Projet Montréal, on est plus radical. Dans un mémoire déposé dans le cadre du projet de loi 22, en novembre 2007, le parti dirigé par Richard Bergeron proposait l'abolition du conseil d'agglomération (qui serait remplacé par un conseil municipal élargi) ainsi que la disparition pure et simple du comité exécutif (qu'on remplacerait par des commissions comme dans certaines villes canadiennes). Certains, comme le conseiller Cosmo Maciocia ou le pdg de Juste pour rire, Gilbert Rozon, proposent de réduire le nombre d'arrondissements (M. Rozon est également adepte de la centralisation) alors que d'autres fantasment et rêvent de revenir à l'époque d'avant les fusions. On le voit, les solutions vont dans tous les sens. D'où l'urgence de mettre sur pied un groupe de travail qui étudierait la situation actuelle. Il n'est pas question de tout effacer et de recommencer à zéro, mais bien de proposer des modifications qui permettraient une meilleure gestion de la Ville ainsi qu'une meilleure prise de décision. Avant d'arriver à l'étape des solutions, il faut d'abord brosser un tableau clair de l'administration municipale. Qui comprend vraiment le fonctionnement de Montréal aujourd'hui? On ne sait plus qui est responsable et imputable au sein de cette administration. On entend souvent dire que personne n'a envie de se lancer dans un débat de structures, que les Montréalais n'ont pas envie d'entendre parler de gouvernance. Cette attitude est non seulement réductrice, elle est dommageable pour Montréal. S'il est vrai que les problèmes de gouvernance expliquent l'inertie actuelle, alors la métropole ne peut plus se payer le luxe de remettre ce débat à plus tard. Si l'absence de leadership montréalais est due, en partie, aux problèmes de structures, alors réglons-les. Pour pouvoir réparer Montréal, il faut que la ministre des Affaires municipales nomme rapidement un groupe de travail à qui on confierait le mandat d'examiner en profondeur la gouvernance de la Ville de Montréal et d'émettre une série de recommandations objectives et non-partisanes. La gouvernance doit également figurer au nombre des enjeux qui seront débattus durant la campagne électorale qui s'amorce. Les partis doivent s'engager à améliorer le fonctionnement de la Ville. L'équipe choisie pour diriger Montréal le 1er novembre prochain pourra s'appuyer sur les conclusions du groupe de travail pour apporter des changements. Louise Harel disait récemment qu'elle avait «mal à sa ville». Elle n'est pas la seule. Bon nombre de Montréalais ont l'impression de ne plus comprendre leur ville. Il est temps de se mettre à la tâche. [email protected]
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