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  1. Bon je sais que ce n'est pas une grande tour ou quelque chose de révolutionnaire. Mais ce condo est relativement important dans ma propre histoire personnelle. Voyez-vous, ce condo sera construit simplement parce que mon père prend sa retraite bien mérité à 74 ans. C'est assez simple. Mon père travaillais dans le garage à l'arrière plan dans la photo. Depuis maintenant 51 ans, le garage était très occupé avec des contrats de Puro, FedEx, la plupart des taxis du sud-ouest et des clients fidèles, mais puisque son "foreman" prend sa retraite et le propriétaire actuel ne veut tout simplement plus s'en occuper, il a vendu le terrain qui était en demande depuis plus de 10ans. Mon père sera la dernière personne à mettre la clé dans le garage. Le lendemain, il sera mis à terre grâce à quelques coup de pelles bien placé. J'ai effectivement grandi dans ce garage, été voir mon père depuis 34 ans y travailler et faire vivre ma famille depuis toujours. C'est sentimental en effet et je dois dire que je suis un brin nostalgique. La bonne nouvelle dans tous ça, mon père peut finalement se reposer, travailler un peu moins à temps partiel pour d'autres garages qui lui demande de venir les aider de temps à autres. Un homme qui veut vous dire que votre véhicule n'est pas enligner et vous dire de combien de degrés juste en regardant les roues à oeil nu, c'est en demande, même à 74 ans . On dirait que la brique à changé de couleur selon le rendu du site web et celui de l'affiche. http://www.stemarguerite.ca/
  2. Selon des analystes de Valeurs mobilières Desjardins, les régimes de retraite à prestations déterminées canadiens et américains souffrent d'un sous-financement de 15 à 20% en moyenne. Pour en lire plus...
  3. L'application rétroactive d'assouplissements au calcul ou au rétablissement de la solvabilité des régimes de retraite fait partie des mesures que Québec veut adopter pour venir en aide aux entreprises. Pour en lire plus...
  4. Bien des retraités n’y ont vu que du feu, mais la crise du crédit a nui à leur régime de retraite depuis un an. Pour en lire plus...
  5. Les anciens employés d'AbitibiBowater dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean craignent que leur régime de retraite soit en péril. Pour en lire plus...
  6. BCE poursuit le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l'Ontario (Teachers) et ses partenaires pour réclamer au consortium une indemnité de rupture de 1,2 milliard $. Pour en lire plus...
  7. Le régime de retraite des enseignants ontariens a gagné son pari avec BCE en la rendant plus concurrentielle, dit l'analyste Amit Kaminer, du SeaBoard Group. Pour en lire plus...
  8. Le cri du coeur d'un vieux prof de finance Publié le 08 février 2013 à 06h28 | Mis à jour le 08 février 2013 à 06h28 FRANCIS VAILLES La Presse (Montréal) Il a enseigné la finance pendant 33 ans, formé 4000 étudiants et géré des fonds de retraite pendant 17 ans. L'argent, il connaît ça. Mais aujourd'hui, Jacques Bourgeois s'inquiète avant tout d'une chose: le déclin de la finance à Montréal. Au fil des ans, l'homme maintenant âgé de 72 ans a observé la lente érosion de la finance montréalaise au profit de Toronto, de New York ou de Londres. «Si on ne se réveille pas bientôt, c'est fini», dit le vieux prof, que nous avons rencontré à son bureau de HEC Montréal. Il y a trois ans, Jacques Bourgeois a fait le tour des caisses de retraite du Québec pour savoir qui gère l'argent des Québécois. Résultat de son sondage: la part des fonds gérés par des gestionnaires québécois a fondu entre 2005 et 2009, passant de 63% à 53%. Comme le total des fonds québécois était d'environ 400 milliards de dollars, il estime que ce sont 40 milliards de dollars de fonds qui ont échappé aux gestionnaires québécois sur cette période. Et depuis 2009, la saignée se poursuit, croit-il. «Aujourd'hui, certains régimes de retraite d'université ont 0% de leurs avoirs placé entre les mains de gestionnaires québécois. Zéro pour cent! Tout est géré par Toronto, Boston, New York ou Londres. Ce sont pourtant des régimes cotisés à même les salaires des profs, payés avec l'impôt des Québécois», dit-il. Selon lui, le déclin est généralisé. Il touche aussi les services de recherche des maisons de courtage du Québec, qui ont réduit le nombre de leurs analystes au Québec au profit de Toronto et Calgary. «Ce sont des jobs payants. Pas des jobs à 75 000$», dit-il. Il n'y a pas de doute, les scandales des dernières années, Norbourg et Norshield en tête, ont ravagé les petites boîtes de gestion au Québec. Plusieurs particuliers et fonds institutionnels se sont dit: plus jamais je ne confierai mon argent à de petites boîtes. Vive les grandes firmes! Vive les banques! Vive les Fidelity, Trimark et autres fonds étrangers! Ces scandales ont marqué l'inconscient collectif et ont nui à la finance montréalaise. Mais il faudra tôt ou tard tourner la page. Pour tourner cette page, Jacques Bourgeois travaille dans l'ombre. «Dernièrement, j'ai finalement réussi à faire bouger un gros fonds de retraite pour l'inciter à donner des mandats de gestion au Québec. Une affaire de 200-300 millions. Mais ça m'a pris cinq ans», dit-il. Les gestionnaires québécois sont-ils moins bons? Est-ce la raison du déclin? «Moins bons? Pas du tout. Aux HEC, notre fonds de retraite a obtenu le meilleur rendement des fonds universitaires au Canada sur 10 ans entre 2001 et 2011. Premier au Canada. Et 90% des fonds y sont gérés par des Québécois.» Bien sûr, il y a une question de taille. Au Québec, les firmes capables d'accepter un mandat de 10 à 100 millions de dollars d'une caisse de retraite ne sont pas légion. Il y a Fiera Capital, Jarislowsky Fraser, Letko Brosseau et Hexavest, entre autres, mais après, la taille diminue rapidement. Jacques Bourgeois croit que les grands investisseurs institutionnels devraient encourager la relève, comme aux États-Unis. Dans certains états au sud de la frontière, dit-il, les caisses de retraite sont encouragées à confier 1% de leur actif sous gestion à des gestionnaires émergents. Ce n'est pas nécessairement le cas au Québec. À la Caisse de dépôt et placement, par exemple, environ 91% des fonds sont gérés à l'interne et le reste est géré par des gestionnaires externes établis au Québec (environ 0,8%) ou hors Québec (environ 8,2%), nous indique l'institution. La Caisse a recours aux services de firmes externes du Québec pour gérer des investissements boursiers, des placements privés et des fonds de couverture, essentiellement. Il ne s'agit pas nécessairement de gestionnaires émergents, cependant. Selon le porte-parole Maxime Chagnon, la Caisse connaît très bien le marché du Québec et du Canada, qu'elle gère donc à l'interne. C'est ce qui explique qu'elle a davantage recours à des gestionnaires hors Québec pour ses besoins, dit-il. «Notre choix est fonction de l'expertise, des besoins et des marchés qu'on couvre.» Mais Jacques Bourgeois n'en démord pas. «Toutes les semaines, je reçois l'appel d'une jeune firme de gestion de fonds qui tente d'avoir des mandats institutionnels. Mais il n'y a rien à faire», raconte l'ex-professeur. C'est clair, il y a des risques. Il y aura toujours des risques. Les fonds institutionnels devront faire leurs devoirs et enquêter avant de décaisser les fonds. Toutefois, favoriser des gestionnaires d'ici forme la relève et crée des emplois payants sans qu'il n'en coûte un sou de subvention au gouvernement. Et il met des PME locales sur le radar, explique M. Bourgeois. En effet, le financier de Toronto à qui l'on confie la gestion des petites capitalisations a nécessairement une meilleure connaissance des entreprises locales. «L'univers du gestionnaire, c'est davantage son patelin. On connait mieux ce qui est proche. En faisant gérer les petites capitalisations à Toronto, nos PME retiennent moins l'attention et leur valeur boursière finit par être moindre», dit-il. Bref, Jacques Bourgeois lance un cri du coeur. L'objectif n'est pas de faire gérer 100% de nos fonds par des Québécois, mais chaque pourcentage additionnel représente 4 milliards. Convaincu?
  9. Johanne a 14 ans de moins que Claude. Pourtant, c'est elle qui a eu la frayeur. Atteinte d'un cancer en 2005, elle a dû abandonner les clients pour lesquels elle faisait de la tenue de livre comptable. Après cette épreuve, nous écrit la femme de 49 ans, elle a décidé de profiter de la vie avec son mari. Pour en lire plus...
  10. Bill Gates, le cofondateur de Microsoft et le 3e homme le plus riche de la planète, prend sa retraite. Pour en lire plus...
  11. Les meilleurs régimes de retraite pour les fonctionnaires, les autres pour les employés du privé. C'est vers ce dangereux clivage que se dirige le Canada. Pour en lire plus...
  12. Une enquête portant sur certaines pratiques d'achats et de gestion entraîne le départ à la retraite de deux hauts dirigeants. Pour en lire plus...
  13. Le Fonds de revenu immobilier a cédé une participation de 20% de ce quartier à une filiale du régime de retraite des employés d'Hydro-Québec. Pour en lire plus...
  14. Des ponts d'or dans les universités Sébastien Ménard Le Journal de Montréal 05/11/2009 05h32 Malgré un déficit de 455 millions - Des ponts d'or dans les universités Le campus du centre-ville de l’Université Concordia. L’institution anglophone a remis des primes de départ pour le moins étonnantes à au moins deux cadres supérieurs. Les universités de la province ont beau crouler sous les déficits, cela ne les empêche pas de verser de très généreuses primes de départ à leurs cadres supérieurs... même quand ceux-ci continuent à travailler pour elles par la suite. Des données obtenues par le Journal grâce à la Loi sur l'accès à l'information révèlent que plusieurs hauts dirigeants d'universités québécoises ont reçu des «indemnités de départ» équivalant à au moins un an de salaire, l'an der nier, quelques mois seulement avant d'être réembauchés dans d'autres fonctions. C'est le professeur Martin Singer, de l'Université Concordia, qui a le plus bénéficié de ce système de primes pour le moins étonnant. Après avoir occupé le poste de vice-recteur exécutif durant tout juste trois ans, entre 2004 et 2007, il a ensuite bénéficié d'un «congé administratif» de 14 mois, une période au cours de laquelle il a empoché la bagatelle de 363 430 $. Et ce n'est pas tout. Le contrat de M. Singer était à ce point généreux qu'il lui garantissait son plein salaire de cadre supérieur durant cinq ans, même s'il avait quitté «hâtivement» ses fonctions. Ce professeur d'histoire, qui a été nommé doyen à l'Université York de Toronto le 1er juillet dernier, a donc pu gagner 184 137 $, durant les neuf derniers mois de l'année 2008-2009, alors qu'il enseignait seulement deux cours par session. Réembauchée 11 mois plus tard Le cas de Martin Singer est loin d'être unique dans le réseau des universités québécoises, qui affichait pourtant un déficit accumulé de 455 M$, en 2008. La vice-rectrice à l'administration de l'Université du Québec en Outaouais (UQO), Hélène Grand-Maître, a obtenu une «indemnité de départ» de 142 427 $, l'an dernier, après avoir volontairement «rompu son lien d'emploi» avec l'institution. Les hauts fonctionnaires oeuvrant dans le réseau de l'Université du Québec ont tous droit à une telle prime après quatre ans de service, a-t-on expliqué au Journal. Mais le «départ» de Hélène Grand-Maître n'a pas été très long : moins d'un an après avoir reçu son «indemnité», elle a été nommée vice-présidente de l'Université du Québec, en août dernier. C'est cet organisme qui chapeaute les universités régionales, dont fait partie son ancien employeur, l'UQO. À l'Université Concordia, le professeur Truong Vo-Van a eu droit à une indemnité de départ de 139 037 $, en 2008-2009, après avoir quitté ses fonctions de vice-recteur associé. Or, il est de retour au sein du corps professoral cette année, indique le secrétaire général de l'institution, Bram Freedman. Un cadeau de retraite ? D'autres cas soulèvent par ailleurs des doutes quant à la nécessité de verser de telles primes à ces hauts fonctionnaires. Le 28 novembre 2008, l'ancien directeur général de l'Institut national de la recherche scientifique (INRS), Pierre Lapointe, a quitté son poste, ce qui a lui a permis d'empocher une prime de 167 562 $. Mais trois jours plus tard, il était nommé à la tête de FPInnovations, une société de recherche du secteur forestier, qui lui aurait offert un «pont d'or» pour l'attirer, selon un article paru à ce moment-là dans un hebdomadaire lavallois. D'autres indemnités de départ ont été consenties à des hauts fonctionnaires des universités l'an dernier, soit parce qu'une telle mesure était prévue à leur contrat ou qu'ils avaient tout simplement décidé de prendre leur retraite. L'ancien recteur adjoint de l'Université de Sherbrooke, Denis Marceau, est du nombre. Il a eu droit à un chèque 217 441 $, il y a quelques mois, en partant à la retraite. Avec la collaboration de Serge Laplante, notre recherchiste à l'Assemblée nationale. «Révoltant» et «absurde» La Ligue des contribuables du Québec trouve «absolument révoltant» le versement de ces primes de départ à des hauts fonctionnaires des universités. La porte-parole de l'organisme, Claire Joly, avait du mal à contenir sa colère lorsqu'elle a été informée des révélations du Journal. «Ces gens-là profitent du système pour s'en mettre plein les poches, dénonce-t-elle. C'est carrément honteux d'accepter ce genre de primes-là, surtout quand ils ont le culot de venir nous dire ensuite que le système d'éducation supérieur est sous-financé.» Pourquoi de telles primes ? Claire Joly souligne que ce genre de pratique est «malheureusement assez répandu dans le secteur public.» «C'est une pratique de rémunération absurde, qui n'existe absolument pas dans le secteur privé. Si on démissionne ou on prend sa retraite, on n'a pas le droit à une prime de départ.» Mme Joly craint toutefois qu'il soit difficile de mettre un frein à ce système d'indemnités puisque «l'exemple vient d'en haut.» «Les députés eux-mêmes reçoivent une prime de départ s'ils démissionnent», déplore-t-elle.
  15. L'effet Norbourg commence à faire mal aux firmes indépendantes comme Option Retraite. Pour en lire plus...
  16. La crise financière amène les caisses de retraite de l'Amérique du Nord à se concentrer sur le sauvetage du capital et à faire leur deuil du rendement sur les placements. Pour en lire plus...
  17. L'institution bancaire annoncera sous peu l'acquisition du Groupe Option Retraite, une firme qui compte 18 000 clients et qui gère des placements de plus de 1,5 G$. Pour en lire plus...
  18. Le gouvernement libéral annoncera d'ici Noël des mesures pour alléger la gestion des régimes de retraite privés, dont 90% seraient déficitaires. Pour en lire plus...
  19. Les turbulences du marché financier font en sorte que les caisses affichent un recul de 10,1 % depuis le début de l'année, selon une étude publiée par le service aux investisseurs de RBC Dexia. Pour en lire plus...
  20. Les employeurs qui parrainent un régime de retraite à prestations déterminées vont tenter d'obtenir des mesures exceptionnelles d'assouplissement pour faire face à la crise. Pour en lire plus...
  21. C'est Stephen G. Wetmore qui prendra le volant pour diriger le détaillant au début de 2009, le PDG Tom Gauld prenant sa retraite à la fin de 2008. Pour en lire plus...
  22. Main-d'oeuvre Des retraités qui retournent au travail Mise à jour : 05/11/2008 21h30 Au Québec, quelque 110 000 retraités de 60 ans et plus sont revenus sur le marché du travail. Cela représente presque 9 pour cent de tous les bénéficiaires du régime des rentes du Québec. Certains le font pour se distraire, tandis que d'autres, par nécessité. Car avec la crise financière qui a secoué les marchés boursiers, plusieurs jeunes retraités ont vu leurs épargnes fondre. Pour s’assurer de la retraite dont ils rêvaient, ils n’ont eu d’autre choix que de trouver du travail et se remettre à l’épargne. Ces nouveaux venus sur le marché du travail font toutefois le bonheur des employeurs qui trouvent en eux des qualités que d’aucuns croient presque disparues, en particulier chez la nouvelle génération. http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/regional/archives/2008/11/20081105-213006.html
  23. Québec se démène pour trouver des solutions exceptionnelles aptes à venir en aide aux entreprises qui parrainent des régimes de retraite à prestations déterminées (PD). Pour en lire plus...
  24. Le projet de rachat du géant des télécoms n'aura pas lieu, a annoncé jeudi le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l'Ontario. BCE réclame des frais de résiliation de 1,2 G$. Pour en lire plus...
  25. La Banque Nationale rachète le Groupe Option Retraite 18 septembre 2008 - 17h30 La Presse Canadienne La Banque Nationale (NA) a confirmé jeudi l'acquisition du Groupe Option Retraite, une firme qui gère des actifs totalisant plus de 1,5 milliard $. Les détails financiers de l'accord n'ont pas été dévoilés. Fondé en 1993, le Groupe Option Retraite compte 180 employés et 15 bureaux au Québec et en Ontario. Il se spécialise dans les services de planification financière personnelle. «Ceci constitue notre quatrième et notre plus grosse transaction depuis le début de 2008», a commenté Luc Paiement, le coprésident et le vice-président exécutif de la gestion du patrimoine de la Banque Nationale, qui compte plus de 17 000 employés et des actifs de 122 milliards $. Selon le président-fondateur du Groupe Option Retraite, Richard Dorval, la prise en charge de la Nationale, sixième banque en importance au Canada, «permettra aux clients de bénéficier d'une plus grande variété d'outils et de services adaptés à la réalité des marchés financiers». M. Dorval joindra les rangs de la Banque Nationale en tant que conseiller spécial au groupe de direction. Plus tôt cette année, la Banque Nationale avait racheté la société torontoise Aquilon Capital, en février le groupe financier Everest du Québec et en mai, Bieber Securities du Manitoba. L'action de la Banque Nationale a progressé jeudi de 64 cents à la Bourse de Toronto, où elle a clôturé à 51,35 $.