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  1. Une cure de jouvence autour du métro Frontenac Publié le 10 juin 2010 Emilie Russo L’arrondissement Ville-Marie mijote un plan de développement autour de la rue Ontario, qu’il soumettra en consultation publique cet automne. La Ville projette entre autres de développer les alentours de la station de métro Frontenac. « La force d'un secteur comme Frontenac, c'est le métro. On n'est pas du tout isolé, malgré ce qu'on pourrait croire. C'est éparse et dévitalisé, mais proche du centre-ville. Mais visuellement, on ne se sent pas attaché au centre-ville. L’objectif est de revaloriser le secteur », explique Pierre Gaufre, commissaire adjoint au développement pour l’arrondissement Ville-Marie. Sans dévoiler les détails du plan de la ville, M. Gaufre avance l’idée de créer une nouvelle place publique devant le centre commercial près de la rue Fullum. Les services de sports et loisirs seront aussi améliorés et la circulation automobile sera réduite. La Ville compte également exploiter le potentiel immobilier des terrains vacants autour de la rue Parthenais. Les orientations précises du développement envisagé par Ville-Marie ne seront dévoilées qu’à l’automne. http://www.faubourgvillemarie.ca/Actualites/Grands-dossiers/2010-06-10/article-1512602/Une-cure-de-jouvence-autour-du-metro-Frontenac/1
  2. Lampadaire Wi-Fi dans Saint-Laurent Par Marc-André Carignan http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/710917/lampadaire-wi-fi-dans-saint-laurent/ L‘écocampus ne comprendra que des bâtiments dits «novateurs» en matière d’écoconstruction.Arrondissement de Saint-Laurent Plus le temps passe, plus j’avoue être agréablement surpris par l’arrondissement de Saint-Laurent, qui ne manque visiblement pas d’ambition pour l’aménagement de son territoire. Il faut dire que le maire, Alan DeSousa, prend ce dossier à cœur depuis plusieurs années, et se fait une grande fierté d’exiger des constructions de plus en plus écologiques et audacieuses dans son secteur. Bien des gens l’ignorent, mais on retrouve dans Saint-Laurent une des plus fortes concentrations d’immeubles certifiés LEED (Leadership in Energy and Environmental Design) en Amérique du Nord. Cette certification est d’ailleurs devenue une exigence de l’arrondissement pour de nombreux développements immobiliers, autant résidentiels qu’industriels. Le maire se présente également comme un fier ambassadeur des concours de design à Mont*réal et tient mordicus à promouvoir la qualité architecturale à travers ses bâtiments municipaux. On n’a qu’à penser à la Bibliothèque du Boisé, qui est certainement une des plus belles bibliothèques contemporaines au Québec. Le prochain défi de l’arrondissement? Amorcer d’ici la fin de l’année le chantier d’un technoparc intelligent de 72 000m2 (l’équivalent de 12 terrains de football), en symbiose avec un boisé et un marais situés au nord de l’Aéroport Montréal-Trudeau. Cet «écocampus», dont les investissements sont évalués à 175M$, ne comprendra que des bâtiments dits «novateurs» en matière d’écoconstruction, en plus de réserver une place centrale au transport actif. Des sentiers permettront aux travailleurs de jouir d’un accès privilégié à la biodiversité du site, alors qu’une place publique au cœur du projet favorisera l’interaction entre les entreprises. Une salle de réunion extérieure, avec un mobilier sur lequel il sera possible de connecter ses appareils électroniques, se trouve aussi dans les plans. Mais attention, ne s’y établira pas qui veut. «On souhaite sélectionner les entreprises pour qu’elles soient en symbiose avec le milieu naturel, me précisait récemment la directrice de l’arrondissement, Véronique Doucet. Elles devront respecter notre philosophie écologique dans leurs activités quotidiennes.» Ce quartier deviendra également un banc d’essai pour diverses technologies liées au concept de «ville intelligente»: lampadaires à intensité variable en fonction des passants, senseurs pour la qualité de l’air et le bruit, signalisation électronique en bordure de la rue… La liste est longue. Des trottoirs chauffants pourraient également voir le jour. «Il y a beaucoup de choses qu’on va tester et qui risquent d’être reprises ailleurs sur le territoire si ça répond bien à nos attentes», poursuit Mme Doucet. À terme, l’écocampus devrait générer quelques milliers d’emplois. Les appels d’offres pour ce chantier seront lancés dès ce printemps.
  3. http://journalmetro.com/actualites/montreal/803754/du-pain-a-domicile-livre-a-cheval/ 05/07/2015 Mise à jour : 5 juillet 2015 | 22:28 Du pain livré à domicile… à cheval Par Mathias Marchal Métro Mathias Marchal/Métro L’initiative de la Run de pain dans le Sud-Ouest vise entre autres à promouvoir la réhabilitation du cheval en milieu urbain. L’arrondissement du Sud-Ouest offre (avec succès) la livraison du pain à cheval, histoire de souligner les 350 ans du cheval canadien. L’initiative du musée La Maison Saint-Gabriel sera répétée tous les samedi matin de l’été dans le quartier Pointe-Saint-Charles. Aux trois quarts de la première Run de pain, les deux tiers des 150 miches s’étaient envolées comme des petits pains. «Il y a encore 150 ans, on trouvait une petite écurie dans chaque ruelle de Montréal. Le cheval servait à tout: à livrer la glace, car il n’y avait pas encore de frigidaire, au livreur de lait, à l’aiguiseur de couteaux, pour l’agriculture et même le déneigement», explique Josée Lapointe, cochère et propriétaire des Écuries de Montréal. «Dans les grandes villes comme New York, Londres et Paris, où le ramassage du crottin n’était pas immédiat, les enfants pouvaient se faire quelques sous en balayant le chemin devant les dames souhaitant traverser la rue sans salir leur robe», renchérit Éric Michaud, animateur historique et boulanger estival. Le cheval besogneux a graduellement disparu avec l’arrivée de l’automobile, et la «run de pain» est devenue une relique à partir des années 1950. En France toutefois, 400 municipalités ont déjà entamé le retour du cheval en ville, que ce soit pour ramasser les poubelles ou pour remplacer les véhicules des employés municipaux dans les parcs. Au Mont-Saint-Michel, une des navettes qui relient les stationnements du site principal carbure au foin et aux carottes. Dans l’ouvrage Le cheval au service de la ville (Éditions Écosociété), un fonctionnaire de la ville de Trouville, Olivier Linot, raconte l’expérience menée depuis 14 ans par cette petite ville française, qui compte désormais cinq chevaux, afin de démystifier son côté folklorique. Depuis l’introduction du cheval en ville, la collecte du recyclage s’est multipliée, les cols bleus sentent leur travail valorisé, sans parler des bénéfices financiers et écologiques, explique-t-il. «Une maman m’a dit que la seule possibilité pour que son fils aille se coucher le soir, c’était de le menacer de le conduire à l’école en auto le lendemain [plutôt qu’en carriole]», illustre M. Linot. Mais Montréal hésite encore. Si le conseiller municipal rêve d’une grande écurie municipale à saveur éducative, qui viendrait aussi fournir les cols bleus en chevaux pour les épauler dans leurs travaux dans les grands parcs, il fait presque cavalier seul. «C’est vrai que ce serait intéressant, mais quand on y regarde de près, c’est plutôt complexe à concrétiser», indique Benoit Dorais, maire de l’arrondissement du Sud-Ouest. 62 000 Pour sauver le paddock du Horse Palace, une fondation a été mise en place. La campagne de sociofinancement qui a été lancée s’était fixé 45 000$ comme objectif. Ce sont finalement 62 000$ qui ont été récoltés. Ce dernier souligne néanmoins que la ville a contribué en 2013 au projet de sauvegarde du Horse Palace, l’une des trois écuries montréalaises, cerné par les nouveaux condos en construction. «On a racheté le terrain adjacent pour le zoner parc. Maintenant, quand on se promène sur la rue Ottawa, on voit d’ailleurs toujours au moins deux ou trois propriétaires de condos qui regardent de leur balcon les chevaux s’ébrouer», ajoute le maire de l’arrondissement. «Le cheval est à Montréal pour y rester», conclut-il.
  4. http://www.journalmetro.com/linfo/article/695230--demolir-l-incinerateur-couterait-trop-cher Je sens que je vais recevoir des tomates, mais je suis d'accord avec Dinu, s'il aurait déclaré que c'est un bâtiment historique qui à une grande valeur patrimoniale, non, mais sur cette déclaration: "demeure convaincu que le site possède un potentiel intéressant qu’il serait possible d’exploiter avec l’apport d’artistes en arts visuels", totalement d'accord. J'aime ce bâtiment, il n'est pas des les normes de beauté architecturale, mais, je le trouve très intéressant. C'est un peu notre battersea power station ! http://www.mortgagebrokers.ie/blog/wp-content/uploads/2010/07/battersea-power-plant.jpg
  5. Un nouveau marché public à Montréal Jean-Louis Fortin 11/01/2011 17h46 En plus de pouvoir fréquenter les marchés Atwater et Jean-Talon, les Montréalais seront en mesure d’acheter des aliments frais dans un nouveau marché public qui pourrait voir le jour à proximité des autoroutes 15 et 40, dans l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville, a appris 24H. Le projet d’entre 3 et 4 millions $, encore à l’étape des approbations, pourrait obtenir le feu vert dans les prochaines semaines, selon nos informations, d’autant plus que les autorités politiques et administratives de l’arrondissement souhaitent qu’il voie le jour. C’est l’Association des jardiniers maraîchers du Québec (AJMQ) qui a présenté une demande en ce sens à la Ville. Une centaine producteurs membres de l’AJMQ, qui occupent un centre de distribution agroalimentaire pour les commerces et restaurants, situé à côté du Marché Central, pourront ainsi vendre leurs produits directement grand public. Achalandage élevé Sur le site, au moins un des immenses quais de chargement pour camions serait converti en un « grand marché public », explique André Plante, directeur général de l’AJMQ. Un endroit un peu à l’image du marché Jean-Talon, mais de moindre ampleur, illustre-t-il. Selon, lui, la proximité du Marché Central, un grand centre commercial, est susceptible d’attirer un nombre important de visiteurs. « On s’attend à ce que ça soit extrêmement achalandé. On pense que les gens voudront venir acheter des produits frais », prévoit André Plante. Ronald Cyr, directeur de l’arrondissement, précise que les fonctionnaires municipaux accompagnent actuellement l’AJMQ, mais que le permis de construction n’a pas encore été émis. « La construction d’un marché est certainement un point d’intérêt pour les marchands et les citoyens », assure-t-il toutefois. Sur place pour longtemps André Plante attend un feu vert de l’arrondissement « d’ici un mois ». L’AJMQ, décrit-il, devra d’abord transformer l’un des autres quais sur le site en un entrepôt fermé, pour y transférer une partie des activités de distribution. Dans une deuxième phase de construction, 10 000 pieds carrés de superficie à l’intérieur d’un bâtiment adjacent pourraient aussi accueillir des commerces à l’abri des caprices de Dame Nature. Ce projet d’expansion survient moins de six mois après que les maraîchers aient refusé de déménager du site de 800 000 pieds carrés qu’ils occupent actuellement pour le centre de distribution. La firme Bentall, le gestionnaire du Marché Central, leur avait proposé de se relocaliser dans l’Est de la Ville pour pouvoir compléter le développement du centre commercial, mais les maraîchers ont rejeté l’idée à 75%, de peut de perdre leur clientèle. [email protected] http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2011/01/20110111-174642.html
  6. Excellent reportage sur l'histoire des résidents de Milton-Park contre le projet Cité Concordia http://www.tou.tv/tout-le-monde-en-parlait/S01E09 http://www.imtl.org/montreal.php?vsearch=1&expo=MILTON&m=Milton-Parc%20ghettho%20McGill
  7. L’arrondissement de Verdun amorcera aujourd’hui les travaux de reconfiguration du boulevard LaSalle annoncés lors d’une rencontre de citoyens en mai dernier. L’arrondissement procédera d’abord à un prémarquage puis au marquage de la chaussée et à l’installation de balises servant à identifier le resserrement des voies sur le boulevard LaSalle, et la nouvelle configuration des intersections Bannantyne/LaSalle et Verdun/LaSalle. Ces travaux devraient être complétés au cours de la prochaine semaine. «La reconfiguration du boulevard LaSalle donnera un nouveau cachet à cette artère et améliorera du même coup la qualité de vie des riverains», souligne le maire de l’arrondissement, Claude Trudel. Pour sa part, André Savard, conseiller d’arrondissement et président de la Commission de la circulation et des travaux publics, rappelle que cette nouvelle configuration vise à accroître la sécurité des résidants qui traversent le boulevard LaSalle pour accéder aux nombreux parcs situés en bordure de la rive. De plus, ce réaménagement permettra de réduire la vitesse dans le secteur. Rappelons que les travaux comprennent le rétrécissement du boulevard LaSalle en limitant la circulation à une voie dans chaque sens entre les rues Leclair et Richard. Cette opération sera réalisée par un marquage sur la chaussée ainsi que par l’installation de bacs et de «bollards» (petits poteaux avec des bandes réfléchissantes). Les traverses piétonnières situées aux intersections des rues Rolland, Valiquette et Riverview ont déjà été aménagées au cours des dernières semaines en fonction de ces changements. D’autre part, l’intersection de la rue Bannantyne et du boulevard LaSalle ainsi que celle de la rue de Verdun et du boulevard LaSalle seront reconfigurées. Afin de diminuer les impacts de ce réaménagement pour les résidants de la rue Verdun, un stationnement prendra place devant les bâtiments situés aux adresses civiques 6001 à 6041, rue de Verdun.
  8. Le mercredi 06 juin 2007 Maison de la culture et de la bibliothèque de Côte-des-Neiges. Par l’intérieur, on accède à la terrasse du deuxième étage. Outre la vue sur le mont Royal qui s’étend aux pieds du visiteur, celui-ci aura la surprise de découvrir des plants de géranium, de la lavande ou des iris.Il se trouve en effet sur le premier toit vert accessible au grand public à Montréal, qui a été inauguré hier, Journée mondiale de l’environnement, en présence du maire Gérald Tremblay et du maire de l’arrondissement de Côte-des-Neiges–Notre-Dame- de-Grâce (CDN-NDG), Michael Applebaum. « La rénovation du toit, nécessaire, s’est transformée en une remarquable occasion », explique le maire d’arrondissement. En effet, tout est parti de ce besoin, et d’une discussion entre Monique Côté, chargée de projet, et Jean Landry, architecte-paysagiste de l’arrondissement de CDN-NDG. L’idée d’un toit vert a germé. Christine Brault et Thérèse Chabot, deux artistes à la main verte, accompagnées du maire Gérald Tremblay inaugurent le premier toit vert accessible au grand public à Montréal, à la maison de la culture et de la bibliothèque de Côte-des-Neiges. Les travaux ont commencé à l’été 2006 et les derniers ajustements ont été terminés il y a quelques jours. « Ici, c’est plus qu’un toit vert, explique Jean Landry. C’est un toit-jardin. » Un espace de végétation clos, bordé d’une terrasse aménagée accessible à tous. Pour en arriver à un tel résultat, des études ont été faites pour savoir si la structure du toit pouvait supporter une telle charge. Au final, ce sont 250 m2 de verdure entièrement consacrés à ce projet de développement durable. Car un toit végétal peut faire beaucoup pour l’environnement : purification de l’air, réduction des effets de smog, régulation de la température ou récupération de l’eau de pluie. La réfection du toit de la maison de la culture et sa transformation en espace public ont nécessité des investissements de l’arrondissement de 680 000 $. Un coût supplémentaire d’environ 100 000 $ par rapport à une rénovation classique. Des fonds supplémentaires d’un total de 55 000 $ ont été apportés par la Ville et la Société de verdissement de Montréal métropolitain. De nombreux expositions, animations ou documentaires seront présentés à la population dans une visée didactique.
  9. (28 avril 2007 )L’arrondissement de Rosement plantera 350 arbres de rues d’ici la fin de l’année sur l’ensemble du territoire. Entre autres, sur la rue Beaubien, 49 arbres seront plantés entre la rue Saint-Denis et le boulevard Saint-Laurent. Ce qui complétera le réaménagement de cette artère. Reverdir les parcs de l’arrondissement Le programme horticole prévoit la plantation d’une cinquantaine d’arbres au parc Père-Marquette. En plus des 50 arbres ajoutés au parc Lafond, 31 arbres seront plantés au parc Molson. Par ailleurs, 39 arbres et 1000 arbustes et plantes vivaces seront plantés dans les parcs Cité-Jardin, Mozart, du Pélican et Sainte-Bernadette. Le programme prévoit aussi la plantation de 40 000 fleurs annuelles. Ces fleurs se retrouveront principalement dans les plates-bandes décoratives des parcs et des artères commerciales. L’arrondissement distribuera en plus 46 000 fleurs aux citoyens, le 26 mai, dans le cadre du volet embellissement de sa campagne de propreté. Programme d'élagage bonifié Cette année l'arrondissement investira 350 000 $ dans son programme d’élagage. Par ce programme, on vise à maintenir la qualité du domaine végétal public. En 2006, on a ainsi répondu à 800 appels d’urgence, ainsi que l’élagage de plus de 1600 arbres.
  10. http://journalmetro.com/local/sud-ouest/actualites/859468/une-nouvelle-promenade-urbaine-proposee-pour-atwater/ 18/10/2015 Mise à jour : 18 octobre 2015 | 23:05 Une nouvelle promenade urbaine proposée pour Atwater Par Jeff Yates Métro Le projet prévoit la création d’une promenade urbaine partant de la station de métro Lionel-Groulx et donnant sur le marché Atwater. Collaboration spéciale Une promenade urbaine donnant sur une grande esplanade, voilà une des idées mises de l’avant par la proposition de réaménagement du pôle Atwater retenue hier dans le cadre de l’incubateur urbain de l’arrondissement du Sud-Ouest. La proposition gagnante prévoit le retrait du terre-plein central ainsi que de deux voies de circulation sur l’avenue Atwater pour créer une promenade urbaine, partant de la station de métro Lionel-Groulx et donnant sur le marché Atwater. Selon Bryan Marchand, un des trois architectes de l’équipe qui a conçu la proposition gagnante, le flux de la circulation ne sera pas affecté, puisque l’avenue Atwater dispose présentement de trois voies de circulation de part et d’autre du terre-plein, mais le tunnel, lui, ne comporte que deux voies de circulation dans chaque direction. La promenade aboutirait sur une grande esplanade aménagée autour du marché Atwater, entre la rue Notre-Dame et le canal de Lachine, marquée avec un pavage distinctif. «L’idée rappelle la grande place des villes européennes du Moyen-Âge et de la Renaissance», soutient M. Marchand. Une patinoire sur le canal de Lachine est aussi proposée, accompagnée d’un chalet qui permettrait d’enfiler ses patins. «L’idée est lancée depuis longtemps, mais ça ne se fait pas. Pourtant, ça serait tellement simple à faire, juge M. Marchand. On a toutes les infrastructures nécessaires. Ce qui manque, c’est le chalet.» La sélection s’est faite au terme de trois jours de peaufinage des propositions des cinq équipes, rehaussée par la participation d’une centaine de citoyens venus donner leur avis à la caserne 23 dans Saint-Henri, et de quelque 500 personnes en ligne. Un jury a alors choisi la proposition retenue. Le maire de l’arrondissement du Sud-Ouest, Benoit Dorais, était visiblement satisfait de la démarche, entreprise de concert avec l’organisme MTL ville en mouvement. «Ce n’est pas facile de faire changer la recette, la façon de faire des travaux publics, a-t-il lancé en marge de l’annonce. On a voulu challenger nos équipes, et c’est pour ça que ça bouge.» Pour mener à bien le projet de réaménagement, le maire reconnaît que l’arrondissement devra coopérer avec la ville-centre, qui gère les artères principales comme l’avenue Atwater, et avec Parcs Canada, propriétaire du canal, mais il reste optimiste. «Je ne prévois pas de difficultés majeures, on travaille déjà avec eux», estime-t-il. Processus La proposition d’aménagement sera finalisée, et une version définitive sera présentée au printemps prochain, dans le cadre d’une «diffusion immersive» à la Société des arts technologiques. • La proposition sera ensuite intégrée dans un plan d’urbanisme soumis à la ville-centre. • Le maire de l’arrondissement du Sud-Ouest, Benoit Dorais, promet que certains aspects de la proposition pourront être mis en place à «court et moyen terme».
  11. GDS

    Le Namur (2017)

    Le projet « Le Namur » est situé cœur du quartier « Le Triangle » dans l’arrondissement Côtes-des-Neiges – Notre-Dame-de-Grâce. Situé à proximité de trois stations de métro (Namur, de la Savane et Plamondon), les Habitations Trigone, en partenariat avec Le Fonds immobilier de solidarité FTQ, sont fiers de vous présenter ce tout nouveau projet TOD (Transit-Oriented Developement). D’une architecture urbaine et épurée, nous vous offrons un magnifique bâtiment de 10 étages comportant 176 unités. Le bâtiment sera composé de studios ainsi que d’unités avec une ou deux chambres de façon à desservir les diverses clientèles composées entre autres d’étudiants, de jeunes professionnels et de jeunes familles. De plus, il comportera deux niveaux de stationnement souterrain ainsi que plusieurs caractéristiques afin de répondre au style de vie actif des locataires et leur donner plus de confort. Le plan de développement du quartier « Le Triangle », par l’arrondissement Côtes-des-Neiges – Notre-Dame-de-Grâce, vise non seulement à augmenter l’offre résidentielle dans ce secteur mais également l’ajout d’espaces verts, de pistes cyclables et de nouveaux commerces à proximité. http://www.habitationstrigone.com/fiche_projet/namur/
  12. PUBLIÉ LE 23 AVRIL 2012 // ACTUALITÉS, DÉVELOPPEMENT URBAIN, NOUVELLES CONSTRUCTIONS, POLITIQUES MUNICIPALES inShare Les membres du conseil municipal ont adopté le Cadre de révision des hauteurs et densités du centre-ville, préparé par la Direction de l’aménagement urbain et des services aux entreprises de l’arrondissement de Ville-Marie. Ce document confirme la révision des hauteurs et des densités dans plusieurs zones situées aux abords du centre des affaires. « Le Cadre de révision fait désormais partie des outils de référence qui permettront à l’arrondissement de planifier encore plus précisément le développement urbain du centre-ville. Il prévoit des paramètres qui favoriseront la densification de plusieurs secteurs et du même coup la disparition de nombreux terrains vacants », a déclaré le maire de Montréal, M. Gérald Tremblay. Une démarche saluée Initié par l’arrondissement de Ville-Marie en 2011, le Cadre de révision renforce le rôle stratégique que joue le centre-ville dans le développement urbain de Montréal. La démarche a fait l’objet de consultations publiques tenues par l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) l’automne dernier. Dans l’ensemble, les intervenants ont reconnu la pertinence de la démarche et la qualité de l’analyse urbanistique réalisée par l’arrondissement. Dans son rapport remis en février dernier, l’Office souscrit d’ailleurs à la grande majorité des propositions, et plus particulièrement à une réduction des hauteurs maximales sur le flanc sud du mont Royal (au nord de la rue Sherbrooke), à la limite ouest du Vieux-Montréal (dans l’axe de la rue McGill) et dans l’axe de certaines vues importantes vers le mont Royal. Le Cadre comprendra également une augmentation des hauteurs maximales dans 33 zones situées au pourtour du centre-ville, caractérisé par la présence de terrains vacants depuis de nombreuses années ainsi qu’une augmentation des densités dans neuf secteurs. Des ajustements seront faits aux catégories de hauteurs : 44 mètres devient 45 mètres, 60 mètres devient 65 mètres et une nouvelle catégorie de hauteur de 35 mètres est créée. Source : Montréal / 20 avril 2012 / Ville de Montréal
  13. Les condominiums Les Cours Mitchell sont situés dans l’arrondissement de Saint-Laurent, à moins d’une minute à pied du métro Du Collège. Ce quartier qui compte plus de 400 ans d’histoire est desservi par un réseau important d’autoroutes, de métros, de trains et d’autobus qui facilitent les déplacements vers le centre-ville et partout ailleurs sur l’île et en banlieue. Plusieurs parcs sont aménagés à proximité et le quartier compte de nombreux commerces, ainsi que tous les services utilitaires dont vous aurez besoin. L’architecture des Cours Mitchell est pensée en harmonie avec l’arrondissement de Saint-Laurent, développant ainsi un solide lien avec le voisinage. Les bâtiments sont construits en styles distinctifs selon un plan d’intégration donnant accès à de merveilleux jardins paysagers et espaces verts dans un environnement paisible. Plusieurs condominiums offrent même un point de vue sur le mont Royal ! http://www.coursmitchellphased.com/fr/
  14. Le maire Tremblay prend le contrôle du centre-ville «Je pense que si le maire est responsable de tous les maux, alors c’est bien et je l’assume, mais partant de là, il faut des résultats et je veux que les dossiers soient réalisés le plus vite possible», a-t-il dit. Cet été, le patron de Juste pour rire, Gilbert Rozon, avait lancé un pavé dans la mare en accusant Gérald Tremblay de manquer de leadership et de mettre des bâtons dans les roues des promoteurs. Parmi la garde rapprochée de Gérald Tremblay, Benoit Labonté était soupçonné d’avoir cautionné cette sortie. Le maire de Montréal a fait cette annonce durant une conférence de presse hier après-midi pour annoncer l’inspection de structures souterraines privées. Benoit Labonté a été prévenu le matin même vers 8 h, tout juste avant le début de la séance hebdomadaire du comité exécutif. Benoit Labonté conserve néanmoins son siège au comité exécutif où il continuera de s’occuper de la culture, du design et du patrimoine. Le maire de l’arrondissement de Ville-Marie n’a pas voulu accorder d’entrevue. Son porte-parole a indiqué qu’il «respectait» la décision du maire. M. Labonté brillait néanmoins par son absence lors de la conférence de presse. Selon des sources bien informées, le maire de l’arrondissement de Ville-Marie s’attendait à subir une rétrogradation en raison de divergences politiques. Son empressement pour accélérer la réalisation du projet du Quartier des spectacles avait dérangé au sein de l’administration Tremblay-Zampino, a-t-on appris. Le maire Tremblay souhaitait aussi mener de front les dossiers du Quartier des spectacles et de la Société du Havre dans le but d’y laisser son empreinte. Le maire Tremblay a tout de même évité hier de critiquer Benoit Labonté. «Je ne porte pas de jugement, je dis simplement que l’on s’est fixé des objectifs ambitieux mais que je considère réalistes et que ça prend la complicité de l’arrondissement de la ville-centre», a-t-il expliqué. Gérald Tremblay fait valoir que ces dossiers ne concernent pas seulement un seul arrondissement, mais l’ensemble de la ville. Gérald Tremblay a donc précisé qu’il comptait désormais piloter les dossiers majeurs comme celui de la Société du Havre, du Quartier des spectacles, des hôpitaux universitaires, de Griffintown, et de la rue Notre-Dame, entre autres. Il estime que le maire doit être responsable du centre-ville étant donné l’importance de ces projets. «On est rendu à un point où il faut concentrer toute la réalisation de ces dossiers pour qu’on puisse le faire le plus rapidement possible», a-t-il déclaré. Gérald Tremblay participe d’ailleurs cet après-midi à l’annonce d’un investissement du gouvernement du Québec dans la Société du Havre en présence du ministre responsable de la région de Montréal, Raymond Bachand.
  15. Une étape de plus vers la démolition de l’école Saint-Gérard Par Laurence Houde-Roy Métro L’école Saint-Gérard, dans l’arrondissement de Villeray, a franchi une première étape pour ne plus faire partie de la liste des bâtiments d’intérêt patrimonial. Les élus du comité exécutif de la Ville de Montréal ont adopté le règlement visant son retrait, mercredi, avant la décision finale au conseil municipal. Ce changement permettra ainsi à l’arrondissement d’aller de l’avant avec son projet de démolition et de reconstruction de cette école au prise avec un problème de contamination fongique identifié en 2011. Les 400 élèves sont relocalisés depuis 2012 dans un autre établissement. «Je tiens à remercier la Ville qui, au-delà des règles urbanistiques, pense à la santé des enfants», a affirmé la mairesse de Villeray, Anie Samson, lors du comité exécutif, mercredi. Depuis la fermeture de l’école il y a deux ans, plusieurs scénarios ont été étudiés, allant de la réhabilitation à son remplacement complet. C’est maintenant ce dernier projet qui est privilégié afin de permettre la construction d’une structure aux capacités supérieures, accueillant 642 élèves plutôt que la capacité actuelle de 428. «Enfin, on va pouvoir clore cette mauvaise aventure», s’est exclamée Mme Samson, au comité exécutif. http://journalmetro.com/actualites/montreal/538099/une-etape-de-plus-vers-la-demolition-de-lecole-saint-gerard/
  16. Je crois que quelqu'un a poste un document sur ce gars recement: Vincent Chiara André Dubuc, les affaires 11:34 Pour en savoir plus Autres textes : Groupe Mach Articles de l'industrie Envoyer à un ami Imprimer cet article Écrire à l'auteur Le locateur est le Groupe Mach, appartenant à Vincent Chiara. Photo : Groupe Mach La Ville de Montréal a conclu une entente de 10 M$ avec un propriétaire immobilier, Vincent Chiara, qui a organisé une activité de financement pour le parti de Gérald Tremblay en 2005. En août 2007, la mairie de l’arrondissement Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension signait de gré à gré un bail d’une durée de dix ans au 405, rue Ogilvy, à l’extrémité ouest de l’arrondissement, dans le quartier Parc-Extension. La mairie locale y occupe autour de 45 000 pieds carrés. Les engagements financiers frisent les 10 millions de dollars sur la durée du contrat. Le locateur est le Groupe Mach, appartenant à Vincent Chiara. Avocat, partenaire des familles Saputo et Lieberman, M. Chiara est devenu un acteur incontournable de la scène immobilière à Montréal. Il est aussi un ami du parti du maire Gérald Tremblay. Il a organisé une activité de financement à Laval ayant rapporté 54 000 $ à Union Montréal en 2005. Le propriétaire a payé l’immeuble 8 millions en juin 2006. « Avec notre bail, on paie son bâtiment », fait remarquer Anie Samson, mairesse de l’arrondissement. Membre de l’opposition, minoritaire dans son propre conseil, Mme Samson s’est opposé au déménagement parce que, pour elle, la priorité allait au réinvestissement dans les infrastructures. Elle critique aussi la situation géographique du 405, Ogilvy, trop excentrique par rapport au centre de l’arrondissement. Une décision légale Le ministère des Affaires municipales et des régions a confirmé la légalité du contrat dans une lettre dont nous avons obtenu copie. Cette décision coûtera plus cher aux contribuables de l’arrondissement. Les élus locaux ont en effet demandé sans succès à la ville centre des crédits additionnels récurrents de 271 443 $ à compter de 2009 pour absorber la différence dans les coûts de location. À la suite de ce refus, l’arrondissement devra éponger seul la facture. Pas de surcoût, selon l’arrondissement Le directeur de l’arrondissement soutient à l’opposé que le nouveau bail n’entraînera pas de déboursés additionnels. Du même souffle, il défend le bien-fondé du contrat avec M. Chiara. « Si vous faites une analyse comparative du coût payé au pied carré du bâtiment qu’on occupe versus toutes les autres mairies d’arrondissement qui se sont implantées, vous allez voir que le prix qu’on paie est nettement inférieur », dit Stéphane Chénier, directeur d’arrondissement, dans un entretien. Le directeur affirme que les économies découlant de la centralisation des activités en un lieu unique viendront en bonne partie compenser le surcoût à titre de loyer. De plus, la Ville peut revendre les immeubles municipaux devenus excédentaires avec le départ du personnel de l’arrondissement. La vente du 2525 Jarry Est et d’un terrain voisin permet ainsi à l’arrondissement d’engranger environ un million de dollars dans ses coffres. Un coût en évolution Cependant, M. Chénier ne peut nous dire combien exactement la mairie va payer pour son nouveau bail. « Il reste encore des hypothèses de coûts d’aménagement qui ne sont pas complétées. C’est sûr qu’il y a eu une augmentation du prix des matières premières qui va se répercuter sûrement sur le coût du bail. » Qui plus est, l’arrondissement assumera toute augmentation de taxes et des frais d’exploitation pour la durée du bail. « Pour l’instant, le coût revient à un dollar de moins au pied carré que ce qu’on payait avant dans le locatif privé. Mais on loue dans le privé plus de pieds carrés qu’avant », ajoute-t-il. Avant le regroupement au 405, Ogilvy, l’effectif de 140 personnes était dispersé dans deux immeubles municipaux et dans bureaux privés. Le bureau des élus, par exemple, était situé au 529, rue Jarry Est, propriété de Pierre Kadijevic. Ce dernier avait obtenu le contrat par appel d’offres public en 2002. Il se dit outré par la façon de faire de l’arrondissement. Il croit qu’on s’est servi de lui pour justifier le contrat conclu avec le Groupe Mach. Pourquoi un contrat de gré à gré ? Au fait, pourquoi l’arrondissement n’a-t-il pas procédé par appel public pour ainsi s’assurer d’obtenir le meilleur prix ? M. Chénier rappelle que les élus de l’arrondissement lui ont donné le mandat en mars 2007 de trouver un local répondant à l’ensemble des besoins avant que les baux du privé n’arrivent à échéance le 31 décembre 2007. « On est allés à la solution optimale, qui était réalisable dans les délais qu’on avait, au meilleur coût possible. », se défend-il aujourd’hui.
  17. 25 avril 2007 Scène un prise deux. L’arrondissement de Rosement poursuit sa lutte aux vieux canards à spring et structures de jeu moches. On investira 2 M$ dans quatre parcs de Rosemont–La Petite-Patrie. Comme l'année dernière, le maire André Lavallée a convié le Journal de Rosemont–Petite-Patrie à une tournée dans les parcs du coin, ceux qui feront l'objet de travaux. Cette fois, on vise essentiellement les aires de jeu destinées aux enfants de 5 à 12 ans. Tour du proprio On grimpe à bord de la minifourgonnette de l’arrondissement. Jacques Savard, directeur des travaux publics, prend le volant. Premier arrêt, le parc Beaubien – rue Beaubien, entre la 6e Avenue et la 9e Avenue. Les modules de bois peints en brun, d’une autre époque, feront bientôt place à de rutilants modules. Là, c’est surtout la petite pataugeoire, dans le décor rosemontois depuis les années 1950, et le Chalet des baigneurs qui seront retapés. La pataugeoire conservera la même superficie mais accueillera une nouvelle structure avec des jets d’eau variés. Le petit bassin sera muni d’un système de filtration afin d'assurer la salubrité de l'eau. Le contour de béton et d’asphalte fera place à un nouveau revêtement. L’endroit sera aussi clôturé. Fini les baignades improvisées pour toutou, espère le maire de Rosemont–La Petite-Patrie. Le parc Beaubien se taille la part du lion de toute cette seconde phase du plan de revitalisation des aires de jeu de l’arrondissement: 700 000 $ sont prévus au budget. Les travaux débuteront à la fin de la saison estivale. Parc de la Louisianne On remonte. Direction: le parc de la Louisiane – 31e Avenue et Beabien où l'aire de jeu pour les enfants de 5 à 12 ans sera réaménagée. André Lavallée profite du trajet pour parler du parc Jean-et-Éva-Tremblay, situé dans le secteur Angus, près de la rue Rachel. L’endroit s'est développé il y a une quinzaine d’années, faisant grimper du coup le nombre de bouts de chou dans le secteur. D'où la nécessité de remplacer les structures fatiguées, juge-t-on. Soccer au parc Père-Marquette Le maire Lavallée espère pouvoir refaire entièrement le terrain de soccer du parc Père-Marquette, travaux évalués à 500 000 $. L’arrondissement complète actuellement le montage financier et croise les doigts afin de dégotter, d'ici la fin de l’année, les fonds nécessaires. Plus qu'un vœu pieux, cette réfection est inscrite au plan triennal de l'arrondissement, dans sa planification pour 2007-2009. Des parcs et des sous Les investissements dans les parcs s'inscrivent en droite ligne avec le plan familial des élus locaux qui souhaitent faire de l’arrondissement un petit nid douillet pour tous. Pour que le financement soit à la hauteur des attentes, André Lavallée évalue la possibilité d’élargir le spectre des sources de financement. Pourrait-on courtiser le secteur privé ou compter sur des projets d’entreprises visant l'aide à la communauté, par exemple, afin de les mettre à contribution dans nos parcs? La formule n’est pas définie, mais oui, on réfléchit à différentes stratégies, expose le maire. «Montréal et le gouvernement du Québec contribuent financièrement aux efforts de l'arrondissement. Nous envisageons aussi des partenariats [privés] mais avec des règles très claires», dit-il. Par exemple, pas de privilège pour un promoteur qui déciderait d’investir dans du mobilier urbain, signale André Lavallée. Plantation d'arbres Détour par le parc Lafond. Les petits rigolos qui coupent à travers le parc avec leur voiture, sur le sentier piéton aménagé dans le prolongement de la 15e Avenue, frapperont un mur... de bois. Une cinquantaine d'arbres seront plantés. Avant le terminus, la fourgonnette passe devant la piscine du parc du Pélican, à l'angle de Masson et de la 1re Avenue. Un véritable champ de bataille où s'active encore l'artillerie lourde. L'été dernier, on y a entrepris des travaux de l'ordre de 1,7 M$. «On est dans les temps, on respecte le budget. Les travaux intérieurs et extérieurs ont suivi leur cours cet hiver et la piscine ouvrira comme prévu pour la saison», promet Jacques Savard. L'année dernière, l'arrondissement a investi 8 M$ dans huit de ses parcs. On a principalement rajeuni les aires de jeu pour les enfants de 2 à 5 ans, injecté 3 M$ pour le nouveau parc Jean-Duceppe – sur le site du Technopôle Angus – et investi 2,1 M$ dans le parc Étienne-Desmarteau.
  18. RDP-PAT veut une rue Sherbrooke Est «digne d’une métropole» Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles (RDP-PAT) s’est doté d’un plan d’urbanisme afin de donner une vision d’avenir pour la rue Sherbrooke, artère que l’arrondissement veut plus verte, moderne et urbaine. Le plan de développement urbain, économique et social (PDUES) adopté lors de la dernière séance du conseil d’arrondissement établit les lignes directrices de l’aménagement du territoire aux abords de la rue Sherbrooke. Selon Yann Lessnick, conseiller en planification à la direction du développement du territoire, l’arrondissement misera sur le développement résidentiel et commercial lors de l’élaboration d’éventuels projets dans cette artère du quartier. «Nous voulons que la rue Sherbrooke devienne un corridor urbain contemporain digne d’une ville comme Montréal, dit-il. Nous voulons que les citoyens sentent déjà, lorsqu’ils arrivent de Repentigny par la rue Sherbrooke, qu’on arrive dans une métropole.» Des efforts seront donc consacrés afin de mettre en valeur la portion de rue entre le carrefour giratoire à l’extrémité est de la rue Sherbrooke et la gare de Pointe-aux-Trembles à la hauteur de la 57e Avenue, tronçon où circulent quotidiennement 24 000 véhicules. Une meilleure image Les promoteurs qui souhaitent développer des projets dans le secteur devront se plier à certaines normes établies par l’arrondissement. «Nous souhaitons avoir un cadre bâti particulier à l’entrée de la ville. Travailler avec des matériaux nobles, avoir une architecture relevée qui sera durable, mais qui offrira une conception visuelle intéressante afin de bonifier l’image de cette partie de la rue», indique M. Lessnick. Les espaces verts qui longent la rue Sherbrooke, dont le Parc de la Coulée Grou et le Parc-nature de la Pointe-aux-Prairies seront également mis en valeur. «L’arrondissement est vu comme un lieu urbain dans un milieu naturel, c’est une image que nous aimons et que nous voulons conserver», souligne le conseiller en planification. Commerces et résidences Rappelons que ce plan a été adopté à la suite de plusieurs consultations auprès des citoyens et organismes du secteur. «Les gens veulent avoir des commerces de proximité. Des restaurants, des lieux pour se réunir, des petites boutiques spécialisées, et c’est sur ça que nous allons mettre l’accent dans ce plan.» Plusieurs intersections pourraient devenir de nouveaux pôles commerciaux, notamment le coin des rues de la Rousselière et de la Famille Dubreuil. «Cette partie de la rue Sherbrooke est considérée comme un désert alimentaire. Il est difficile de se procurer des aliments frais, alors nous allons essayer de trouver une façon de changer cette situation, signale M. Lessnick. Nous voulons offrir des services complémentaires afin que les gens ne soient pas obligés de se déplacer à Anjou ou Repentigny afin de se procurer certains produits.» Finalement, on indique qu’en ce qui concerne le développement résidentiel, l’arrondissement favorisera une densification du secteur. «On parle de projets de six étages et plus. Les gens sont tout à fait d’accord avec cette approche et nous pensons que c’est également une façon de moderniser cette artère», conclut le conseiller. Selon l’arrondissement, près de 35 hectares de terrains vacants sont disponibles pour le développement résidentiel et commercial dans ce secteur du quartier. http://journalmetro.com/local/pointe-aux-trembles-montreal-est/actualites/915674/rdp-pat-veut-une-rue-sherbrooke-est-digne-dune-metropole/
  19. Il y a quelques jours le cas du Café Cherrier est apparu dans l'actualité concernant l'augmentation d'un permis d'occuper une terrasse, le paiement rétroactif de la prime malgré une erreur de l'arrondissement et l'imposition du mobilier de terrasse par l'arrondissement. Suite à cela j'ai écris une lettre d'indignation à l'arrondissement car non seulement je suis contre le fait d'imposer un mobilier intérieur ou extérieur surtout lorsque celui-ci ne cause aucun problème et ne nuit d'aucune façon à l'image de la rue St-Denis. Au contraire, à mon avis, le Café Cherrier est le commerce qui rend agréable ce coin de rue et qui marque de façon élégante l'entrée sur le Plateau en arrivant du sud par St-Denis. J'aimerais voir ce genre de café un peu partout dans le cœur de la ville. De plus, le cout pour occuper cette terrasse est exorbitant. L'arrondissement demande $10 000. C'est incroyable ! Même si le commerçant peut payer, je crois que c'est vraiment de l'exploitation. Il est certain que plusieurs petits café ne peuvent pas se permettre de payer une telle somme. Je sais que le tout est relatif à la superficie de la terrasse et qu'un petit café devra payer moins mais cela nous donne une échelle de grandeur qui n'a pas de bon sens. On devrait charger beaucoup moins cher pour une terrasse car c'est cela qui rend agréable l'expérience du Plateau et qui donne du cachet. C'est en partie cela qui fait de Montréal une ville ''européenne'' comme disent les américains ou canadiens anglais. Alors au lieu d'encourager ce genre de café avec des prix de permis abordable, l'arrondissement semble s'acharner sur les commerçants en voulant les taxer au point de les étouffer. Je sais que ce café doit payer sa part comme les autres pour que tous soient égales. Mais pourquoi ne pas descendre le tarif des autres à celui du Café Cherrier. Pourquoi toujours augmenter tout le monde ? Au profit de qui ? On veut concurrencer les commerces des banlieues, il me semble qu'un petit effort pour réduire le cout des terrasses ne seraient pas trop demander à l'arrondissement. Après tout, ils paient déjà beaucoup de taxes ces commerçants, non ? Bref, j'ai reçu une réponse de la part de l'arrondissement qui ne me satisfait pas du tout et qui s'appuie sur des règlements instituer par des bureaucrates pour des bureaucrates et qui ne servent qu'à faire vivre la grosse machine bureaucratique de la ville et de l'arrondissement dans ce cas.
  20. http://journalmetro.com/local/sud-ouest/actualites/972831/cure-de-jeunesse-pour-des-parcs-du-sud-ouest/ 01/06/2016 Mise à jour : 1 juin 2016 | 17:17 Cure de jeunesse pour des parcs du Sud-Ouest Par André Desroches TC Media Photo: TC Media - André Desroches Baptisé temporairement Parc 3 Nord, le nouveau parc aménagé sur le site des Bassins du Nouveau-Havre, dans Griffintown, est accessible à la population depuis le 26 mai. Une enveloppe de 4 M$ sera consacrée à la réalisation d’une dizaine de projets de réfection et d’aménagement dans des parcs du Sud-Ouest au cours des prochains mois. La part du lion, soit une somme de 1 M$, sera dédiée au projet de legs de l’arrondissement pour le 375e anniversaire de Montréal, qui sera célébré l’an prochain. Tout ce qu’on sait pour le moment c’est qu’il y aura illumination de deux ponts et d’une passerelle enjambant le canal de Lachine avec des projections sur l’eau. Les détails doivent être présentés prochainement. «Ça va être gros, beau, magnifique. Nous avons été chercher des artistes de renommée internationale», lance le maire de l’arrondissement, Benoit Dorais, qui se garde d’en dire davantage. Nouveaux jeux pour enfants Le remplacement de modules de jeu pour enfants qui ne répondent plus aux normes se poursuit. Une somme de 250 000$ permettra d’en installer de nouveaux aux parcs Le Ber, Ignace-Bourget, Campbell-Ouest et Victor-Rousselot. Les travaux dureront une bonne partie de l’été. Dans la Petite-Bourgogne, l’aménagement au coût 650 000$ d’un terrain de soccer au parc Oscar-Peterson doit être complété à la fin du mois d’août. Toujours dans ce quartier, une somme de 325 000$ permettra d’ajouter cet été 500 mètres au parcours piétonnier de plus d’un kilomètre du Sentier de la Bourgogne. Il s’étendra du métro Lionel-Groulx au parc Jessie-Maxwell-Smith, à proximité de la rue Guy. Du côté de Pointe-Saint-Charles, l’aménagement au coût de 900 000$ du Square Saint-Patrick, situé au coin des rues Wellington et Saint-Patrick, en bordure du canal de Lachine, touche à sa fin. «Les travaux avancent rapidement. On devrait être capable de l’ouvrir en juillet», indique Benoit Dorais. Les travaux vont également bon train en ce qui concerne l’aménagement au coût de 425 000$ du parc Madeleine-Parent situé entre la rue Saint-Patrick et le canal de Lachine, près du marché Atwater. Ils devraient être terminés cet été. L’arrondissement souhaite pouvoir l’inaugurer durant la fin de semaine de la Fête du travail.
  21. "Le maire de Longueuil, Claude Gladu, a annoncé hier qu’il ne sera pas candidat à la prochaine élection municipale, le 1er novembre prochain. Son collègue, le vice-président du Parti municipal de Longueuil (PML), Jacques Goyette, prendra sa relève en tant que chef du parti et il devrait faire face à l’ex-députée bloquiste Caroline St-Hilaire à l’élection. Conseiller municipal depuis 1982, M. Gladu a été maire de Longueuil de 1994 à 2001, pour ensuite occuper le poste de président de l’arrondissement du Vieux-Longueuil de 2002 à 2005. Élu maire à nouveau le 6 novembre 2005, il aura eu une vie politique active de 27 ans." http://www.journalmetro.com/linfo/article/215616--la-parole-a-claude-gladu-maire-demissionnaire-de-longueuil J'aimais bien M. Gladu. Il a 69 ans, je pense qu'il voulait prendre sa retraite. Je l'ai recontré à plusieurs reprises, il était un supporteur de mon organisme culturel, c'était un bon gars et un bon politicien. Merci Claude!
  22. Poste de police du parc Jarry: le projet est abandonné 03/11/2010 19h11 Le poste de quartier (PDQ) 31. © Agence QMI / Joël Lemay MONTRÉAL – Les élus de l’arrondissement Villeray—Saint-Michel—Parc-Extension ont décidé d’abandonner le projet d’agrandissement du poste de quartier (PDQ) 31, dans le parc Jarry, devant le mécontentement des résidents du quartier. Il y a deux semaines, 111 des 248 propriétaires du secteur ont signé un registre pour demander un référendum sur le projet. Plusieurs craignaient qu’une nouvelle construction n’enlève des espaces verts dans le parc, même si elle était construite sur terrain de stationnement. «On pouvait déjà prévoir le résultat du référendum, alors on a décidé de mettre fin au projet», a expliqué la mairesse de l’arrondissement, Anie Samson. «C’est dommage parce que c’est un projet urgent, qui traîne depuis des années», dit-elle. Du même souffle, la mairesse accuse le parti Projet Montréal, qui ne compte pourtant aucun élu dans l’arrondissement, de s’être livré à «une grande campagne de désinformation en disant qu’il y aurait moins d’espaces verts». «Belle victoire» Richard Bergeron, le chef de Projet Montréal, prend plutôt cette remarque comme un compliment et estime avoir remporté «une belle victoire». «C’est évident que Projet Montréal a eu on rôle à jouer, et on est fier de l’avoir joué», affirme-t-il, rejoint au téléphone.:silly: Selon la mairesse de l’arrondissement, l’agrandissement du PDQ 31 ailleurs qu’au parc Jarry fera passer la facture du projet de 2 millions $ à plus de 4 millions $, mais Richard Bergeron croit qu’il s’agit d’un argument douteux. «Les générations qui nous ont légué les parcs ont déjà dû renoncer au plein potentiel économique de ces espaces-là», fait-il valoir. L’agglomération de Montréal devra maintenant décider d’abandonner totalement le projet d’agrandissement du PDQ 31, ou encore trouver un autre immeuble dans l’arrondissement qui pourrait accueillir le poste de quartier. http://lejournaldemontreal.canoe.ca/journaldemontreal/actualites/regional/montreal/archives/2010/11/20101103-191107.html
  23. Des parcomètres d’un vert vif ont fait leur entrée dans l’arrondissement Ville-Marie. C’est que l’organisme L’Itinéraire et le maire de l’arrondissement, Benoît Labonté, ont décidé de s’associer pour recueillir des fonds pour venir en aide aux sans-abri. Des parcomètres mécaniques rendus désuets par l’arrivée des parcomètres électroniques ont été transformés en tirelires où les passants pourront déposer des dons au profit de L'Itinéraire. L’Itinéraire est un groupe communautaire qui s’occupe de la réinsertion sociale des personnes itinérantes. Cette mission se réalise notamment à travers la production d’un magazine, L’Itinéraire, et un service de cafétéria pour personnes démunies.
  24. Immeubles vacants: les irréductibles sont moins nombreux 15 février 2007 - 06h05 La Presse Cécile Gladel, collaboration spéciale Il y a quelques années, le Vieux-Montréal faisait pitié. Plusieurs édifices barricadés en faisaient sa triste renommée. Ce n’est plus le cas. Avec l’avènement de la Cité du multimédia puis la venue de plusieurs hôtels et les transformations d’usines en condos, le quartier historique de la métropole revit. D’ailleurs, les immeubles commerciaux vacants ne sont plus si nombreux à Montréal. Et plus précisement, les irréductibles, ces édifices vides depuis plus de 10 ans, se font rares. La ville s’assure de leur sécurité. Sauf que ces derniers faisaient le bonheur de l’industrie du cinéma. Comme quoi le bonheur des uns peut faire le malheur des autres. « Nous n’avons plus qu’un ou deux cancers », lance le commissaire au développement économique de l’arrondissement de Verdun, Alain Laroche. Car pour une ville, ces édifices vides, souvent esthétiquement laids, n’ont aucun attrait. Ils constituent plutôt une épine dans leur tissu urbain, et ce, même si leurs propriétaires payent des taxes. Plusieurs arrondissements, comme Saint-Laurent et Ville-Marie, affectent même des fonctionnaires pour traquer les édifices vacants. « Mon rôle est de faire le lien entre le propriétaire et le marché. Nous faisons régulièrement des recensements en visitant les secteurs commerciaux et industriels pour vérifier les édifices et locaux qui seraient vacants », souligne Marie-France Verret, agente de recherche du développement économique de l’arrondissement Saint-Laurent. Dans l’arrondissement Ville-Marie, deux fonctionnaires s’occupent du dossier. « Les deux commissaires visitent les édifices aux trois semaines et relancent régulièrement les propriétaires afin de les encourager à agir», explique Jean-Yves Duthel, directeur des relations publiques de Ville-Marie. Une pratique qui semble porter fruit puisqu’aucun édifice ne reste vacant plus que quelques mois à Saint-Laurent et que leur nombre serait à la baisse dans Ville-Marie. D’ailleurs, le maire de l’arrondissement, Benoit Labonté, devrait en dresser un état de la situation très positif à la fin du mois. Malgré tout, certains propriétaires résistent. La ville ne peut rien faire, sauf dans le cas d’un bâtiment dangereux. Les procédures sont cependant longues et coûteuses. « Nous n’avons que peu de moyens d’intervention lorsqu’un propriétaire n’entretient pas son édifice et ne veut le vendre », reconnaît Jean-François Soulières, commissaire au développement économique pour l’arrondissement Rosemont-Petite-Patrie. Le choix des propriétaires Le choix de laisser un édifice commercial vacant serait donc, à quelques exceptions près, celui du propriétaire dans un marché favorable. Un choix dicté par la spéculation commerciale. « Conserver un immeuble vacant est le choix du propriétaire qui cherche à faire quelque chose. Un immeuble vacant n’est pas un immeuble souffrant et il peut prendre de la valeur. Le dernier propriétaire qui soumet son projet touchera une plus-value, mais c’est risqué. L’immobilier est un cycle. À trop attendre, on peut manquer le sommet », explique Brett Miller, vice-président exécutif chez CB Richard Ellis, firme-conseil en immobilier. Parfois, le manque de ressources financières contrecarre le projet d’un propriétaire. « Si ce n’est pas bon investissement pour lui, il ne le sera pour personne. Mais un édifice vacant depuis longtemps est un édifice qui se dégrade », ajoute le directeur général de GVA Devencore, Alfredo Gomes. Une seconde carrière…cinématographique Si la majorité considère les immeubles vacants comme un problème ou une malédiction, ils font cependant le bonheur de l’industrie du cinéma, en particulier pour les séries télévisées et les films à petit budget. En effet, les coûts de tournage sont moindres dans un édifice vacant comparativement aux coûts dans un studio. « Il y a une vingtaine d’années, on avait des rues entières d’immeubles vacants comme sur la rue St-Patrick dans le Vieux-Montréal, se souvient Pierre Blondin, régisseur de locations montréalais. Aujourd’hui c’est très difficile, car nous n’avons plus la même marge de manœuvre. » À titre d’exemple, une location de studio peut coûter 20 000 $ alors que certains propriétaires louent leur édifice vacant pour 5000 à 10 000 $. « Personnellement je ne me réjouis pas de voir des immeubles vacants, car ça amène une certaine déprime, mais à titre professionnel, ils font mon bonheur. L’industrie du cinéma a besoin de ça, ils permettent à de petits films de voir le jour », ajoute Pierre Blondin.
  25. le 16 novembre 2007 Après des années et des années d’attente, les citoyens de l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville ont enfin reçu la confirmation que le Complexe aquatique, sportif et communautaire de Cartierville (CASC) verra le jour. L’administration de la Ville de Montréal a confirmé mercredi lors d’une conférence de presse tenue à l’Hôtel de ville de Montréal qu’elle investissait 2,9 M $ dans le projet du complexe de Cartierville. Le YMCA du Grand Montréal, a annoncé un investissement de 4,65 M $ et devient le maître d’œuvre du projet. Il aura la responsabilité de la construction du complexe et en sera le gestionnaire par la suite. Le Complexe aquatique, sportif et communautaire de Cartierville sera construit sur un terrain à l’angle du boulevard Laurentien et de la rue Louisbourg. Au total, l’édifice comptera 65 000 pieds carrés de superficie. Il abritera une piscine de 25 mètres comptant six corridors, une pataugeoire, un gymnase double avec une piste d’entraînement surélevée, un centre de conditionnement physique, une garderie pour les jeunes enfants et plusieurs salles polyvalentes. «C’est un grand jour pour l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville. Nos citoyens attendent la concrétisation de ce projet depuis 13 ans. Nous avons tenu nos promesses qui étaient de mettre les efforts nécessaires pour permettre au Complexe aquatique, sportif et communautaire de Cartierville de voir le jour. Nous désirons remercier la Ville de Montréal et le YMCA du Grand Montréal qui par leur contribution financière, démontrent clairement qu’ils croient au CASC. Voilà la preuve qu’en travaillant ensemble, avec le milieu, nous pouvons accomplir de grandes choses», a déclaré la mairesse de l’arrondissement, Marie-Andrée Beaudoin. Pour sa part, le ministère de l’Éducation, du Loisir et de Sport avait déjà annoncé un investissement de 7 449 300 $ dans le cadre du Programme de soutien aux installations sportives et récréatives. Un programme qui vise à favoriser l'adoption et le maintien d'un mode de vie physiquement actif en facilitant l'accès à des installations modernes et sécuritaires adaptées aux activités des athlètes, des jeunes sportifs de la relève et de la population en général. L’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville assumera le coût d’achat du terrain d’une valeur approximative de 3 M$. Le coût global du projet s’élève à 14 998 600 $. «Favoriser l’adoption et le maintien d’un mode de vie physiquement actif en facilitant l’accès à des installations modernes et sécuritaires est une priorité pour le gouvernement du Québec et c’est pourquoi celui-ci a attribué près de 7,5 M$ à la réalisation de ce projet. Aujourd’hui, je suis heureuse de constater que la population de l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville pourra bientôt profiter d’infrastructures sportives à la hauteur de ses besoins grâce à la mobilisation des partenaires du milieu », a mentionné la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Michelle Courchesne. «Pour nous, le Complexe aquatique, sportif et communautaire est un rêve qui se réalise car ce sera le premier YMCA à voir le jour depuis les 20 dernières années», a souligné Stéphane Vaillancourt du YMCA du Grand Montréal. «Nous sommes très fiers de participer à la réalisation de ce complexe et de contribuer au nouvel essor de ce quartier ». La seule conseillère de l’opposition au conseil d’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville, Noushig Eloyan était elle aussi heureuse du dénouement de la situation, tout en gardant une certaine réserve. «Je suis évidemment très heureuse que le gouvernement du Québec ait décidé de s’impliquer et de faire débloquer les choses. Par contre, je ne serai contente que lorsque les travaux vont commencer sur le site, parce qu’à ma connaissance, c’est la cinquième fois qu’on l’annonce et qu’on s’en vante à la ville», a affirmé Mme Eloyan. Selon cette dernière, il s’agit d’un projet crucial dans le développement et la revitalisation du secteur.