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  1. 13/08/2007 Un nouveau lien routier entre Montréal et Laval pourrait être construit grâce au prolongement de l'autoroute 440. Le tracé passerait par Sainte-Dorothée, traverserait la rivière des Prairies et se rendrait à l'autoroute 40 via l'Île-Bizard, Pierrefonds et Kirkland. Ce sont les travaux de prolongement des autoroutes 25 et 30 qui ont ravivé cette vieille idée. Le projet avait déjà été présenté une première fois il y a 35 ans, mais il avait été mis sur la glace après le moratoire de 1977. Les maires de l'ouest de l'île préfèreraient un boulevard urbain, mais le maire de Laval Gilles Vaillancourt croit qu'une autoroute est la seule solution pour régler les problèmes de circulation.
  2. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/838728/au-diable-le-developpement-durable/ Le gouvernement du Québec se targue à l’international d’être un leader en matière de développement durable et de lutte aux changements climatiques, mais les bottines ne suivent pas toujours les babines. Parlez-en à la Commission scolaire de Montréal (CSDM), qui a récemment dû expliquer aux parents et aux enfants de l’école Saint-Gérard, dans Villeray, que la reconstruction de leur établissement scolaire devrait attendre… encore. Pourquoi? Parce qu’après une saga de trois ans marquée par le stress des élèves déménagés et les négociations avec le ministère de l’Éducation, les plans proposés par les architectes de la nouvelle école ne convenaient pas au Conseil du Trésor. «Trop dispendieux», a-t-on répondu à la CSDM. On a ainsi exigé de retrancher 3,1 M$ au projet, ce qui a forcé les architectes à retourner à la table à dessin et à retirer tout ce qui n’était pas «indispensable» à la nouvelle école. Ce qui a écopé : la majeure partie des mesures de développement durable pour réduire l’empreinte écologique du bâtiment. Québec a même permis que les exigences de son Plan d’action sur les changements climatiques 2013-2022 ne soient pas respectées. La toiture verte sera donc remplacée par le minimum exigé par l’arrondissement, un toit blanc. Elle aurait pourtant permis de réduire significativement les îlots de chaleur, d’améliorer la qualité de l’air dans le voisinage et d’absorber les eaux de pluie afin d’éviter la surcharge des aqueducs municipaux. La géothermie, qui aurait engendré des économies importantes de chauffage et de climatisation de l’édifice tout au long de l’année grâce à l’utilisation de la chaleur du sol, a été écartée. L’éclairage DEL, devenu une norme dans plusieurs projets nord-américains, sera remplacé par de simples tubes fluorescents, moins performants et beaucoup plus énergivores. La fenestration sera également réduite à quelques endroits, diminuant l’entrée de lumière naturelle dans le bâtiment. Les équipements mécaniques [peu agréables à contempler dans le paysage urbain] seront finalement installés sur le toit plutôt que d’être camouflés dans l’édifice. Une situation qui risque de provoquer une détérioration plus rapide des systèmes et une augmentation des frais d’entretien pour la CSDM. Bref, je pourrais poursuivre encore longtemps la liste des aberrations. Tout ça pour quoi? Sauver À TRÈS COURT TERME 3,1M$. Ça peut paraître beaucoup d’un point de vue comptable, je vous l’accorde. Mais pour en avoir discuté avec des architectes spécialisés dans le milieu scolaire, l’ensemble des mesures environnementales envisagées dans les plans initiaux aurait probablement été absorbé sur à peine 10 ou 15 ans… pour un édifice qui restera en place au moins 70 ans! Sans compter les bénéfices environnementaux. Mais bon, le développement durable est une priorité du gouvernement du Québec, aime-t-on nous rappeler…
  3. http://affaires.lapresse.ca/economie/201501/30/01-4839820-la-croissance-un-modele-qui-arrive-a-ses-limites.php Publié le 30 janvier 2015 à 08h49 | Mis à jour à 10h06 La croissance, un modèle qui arrive à ses limites Hélène BarilHÉLÈNE BARIL La Presse La croissance économique vigoureuse est chose du passé dans les pays industrialisés. Les sociétés devront apprendre à vivre avec des taux de croissance anémiques qui les forceront à faire des choix. La croissance du PIB à tout prix a-t-elle fait son temps? Et si la décroissance était une voie d'avenir? C'est fou tout ce qu'on peut faire pour soutenir la croissance économique! On l'encourage à coups de subventions et de baisses d'impôt. On la stimule par le marketing et la publicité. Et on la dope avec le crédit facile et l'endettement. Avec bien peu de résultats, est-on forcés de constater depuis 30 ans. Dans les pays industrialisés, la croissance économique ralentit lentement et inexorablement depuis 30 ans. «Ce modèle de croissance à tout prix arrive à ses limites, affirme Yves-Marie Abraham, professeur au département de management de HEC Montréal. Il n'arrive plus à générer de croissance et il n'est pas réformable. Il faut rompre avec ce modèle.» Yves-Marie Abraham est un oiseau rare. Prôner la décroissance au sein de la très orthodoxe HEC Montréal n'est certainement pas une position aisée, mais le fait que ce discours puisse s'exprimer maintenant dans nos universités est un signe qu'il n'est plus réservé aux granos et aux écolos. Penser autrement La décroissance comme voie d'avenir n'a rien à voir avec la baisse du produit intérieur brut (PIB) ou une récession qu'on subit comme une maladie. «C'est une décroissance volontaire et décidée, qui suppose un vrai virage», explique Yves-Marie Abraham. Cela repose sur l'idée que malgré tous ses bienfaits, la croissance économique fait maintenant plus de tort que de bien à l'homme et à la planète. La surproduction et la surconsommation épuisent les ressources et mènent directement vers un mur. La solution de rechange? Penser autrement. «On arrête de croire que quand le PIB va, tout va, dit le professeur Abraham. On arrête de se préoccuper de la croissance pour se donner d'autres objectifs.» L'augmentation du revenu générée par la croissance économique est un élément important du bien-être d'une société, reconnaît Yves-Marie Abraham. «Mais à partir d'un certain niveau du PIB, il n'y a plus de corrélation entre le bien-être et la croissance économique», souligne-t-il. L'argent, on le sait bien, ne fait pas le bonheur. Le Québec illustre bien cet adage. Alors que son PIB par habitant n'est pas parmi les plus élevés du monde, la province se hisse dans le peloton de tête des sociétés les plus heureuses dans les classements internationaux comme Vivre mieux, publié par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Selon Yves-Marie Abraham, les sociétés occidentales ont dépassé depuis longtemps un niveau de revenu qui assure la satisfaction de leurs besoins. Elles peuvent se donner d'autres objectifs, comme s'assurer que tous aient de quoi manger et une vie agréable. «Il faut arrêter de courir après des choses sans intérêt», résume-t-il. Utopique? «Penser qu'on peut continuer à croître indéfiniment, c'est encore plus utopique.» Développement durable La machine économique a réagi aux signaux d'alerte que donne la planète en mettant de l'avant le développement durable, plus soucieux des dommages collatéraux de la croissance, comme la pollution de l'air et de l'eau. Quand des signaux de pénurie apparaissent, comme ç'a été le cas avec le pétrole, des solutions apparaissent, comme la voiture électrique qui pourrait permettre de s'en passer un jour. «Je suis totalement contre l'automobile. L'auto électrique peut être une solution transitoire, mais ce n'est pas un vrai virage. La solution, c'est moins de transport. Il faut relocaliser nos modes de vie pour ne plus avoir besoin de déplacer des humains et des marchandises sur des milliers de kilomètres.» Le discours du développement durable n'a rien donné du tout, estime Yves-Marie Abraham. «C'est polluer moins pour pouvoir polluer plus longtemps et repousser le problème à plus tard», tranche-t-il. Éric Pineault, économiste et professeur à l'UQAM, n'est pas loin de penser la même chose. «Le développement durable envoie un faux signal, celui que la croissance infinie dans notre monde fini est possible», avance-t-il. La décroissance, selon lui, est un signal d'alarme qui veut nous conduire à une prise de conscience, chacun individuellement. «Les surconsommateurs que nous sommes devenus trouvent normal que les biens qu'ils achètent ne durent pas et ne soient pas réparables. Ils valorisent la nouveauté et le changement, et donc le gaspillage. Ils acceptent que des machines remplacent le travail humain partout, y compris pour se nourrir avec des surgelés.» Il faut se poser des questions. Se demander, par exemple, si on doit continuer à manger des oranges transportées sur des milliers de kilomètres et qui, une fois rendues à destination, ne goûtent plus rien. S'interroger sur la nécessité de mettre du marbre venu d'Italie dans notre salle de bains. Bref, faire «un reset» pour se remettre sur une trajectoire plus viable, estime Éric Pineault. «C'est un travail personnel, poursuit-il. Ça ne se légifère pas.» Les gouvernements auront ensuite un rôle à jouer pour réorienter l'économie vers de nouveaux objectifs. Ce pourrait être de sortir le Québec du pétrole sur une période de 50 ans, illustre-t-il. L'action des gouvernements est essentielle et comme leurs moyens dépendent des taxes et impôts qu'ils prélèvent, la croissance économique est une nécessité. C'est vrai, dit Éric Pineault. «C'est ce que je dis toujours. Il faut de la croissance pour faire de la décroissance. Appelons ça le paradoxe de Pineault.» Des impacts négatifs en croissance Dans nos sociétés accros à la croissance de leur produit intérieur brut (¨PIB), remettre en cause l'expansion économique est un sacrilège. N'est-ce pas grâce à la croissance économique mondiale que nous vivons mieux, plus vieux et en meilleure santé? Sans remettre en question ces acquis, les tenants de la décroissance estiment que les impacts négatifs de la croissance économique surpassent maintenant les bienfaits qui peuvent y être associés. Les bienfaits de la croissance 1) Augmentation de l'espérance de vie On vit de plus en plus vieux. Entre 1990 et 2012, l'espérance de vie a augmenté de six ans dans le monde, selon l'Organisation mondiale de la santé. Au Canada, pendant la même période, l'espérance de vie est passée de 81 ans à 84 ans pour les femmes et de 74 ans à 80 ans pour les hommes. 2) Amélioration de la santé La plus grande longévité des populations est le résultat des progrès considérables dans le traitement de plusieurs maladies autrefois mortelles, comme la pneumonie. 3) Augmentation du niveau d'éducation De plus en plus de gens ont accès à l'éducation. Au Canada, la part de la population sans aucun diplôme était de 37,8% en 1990 et de 19,2% en 2012. La part de la population titulaire d'un diplôme universitaire a augmenté de 10,9% à 22,2% pendant la même période. 4) L'émancipation des femmes Dans la plupart des pays industrialisés, les femmes ne sont plus confinées à leur rôle traditionnel de mère. Le taux d'activité des femmes est maintenant de 75% au Québec, comparativement à 81% pour les hommes. Les écarts salariaux entre les hommes et les femmes se sont réduits. 5) La liberté politique Avec la fin des empires coloniaux et la disparition de plusieurs régimes totalitaires, la démocratie a fait des progrès dans le monde. On estime que 50% des pays du monde sont maintenant gouvernés de façon démocratique, un record de tous les temps. 6) Réduction des inégalités Pendant plusieurs décennies, la croissance économique a permis de diminuer les inégalités de revenus et entre les pays et à l'intérieur des pays. Depuis le début des années 80, par contre, les écarts de revenus se sont accrus. Les dérives de la croissance effrénée 1) L'obsolescence programmée Mieux vaut jeter que réparer. Nous sommes tous à même de constater que la durée de vie utile des biens est de plus en plus courte. Les effets de la mode et du marketing, les coûts élevés de réparation ou l'impossibilité de réparer, dans le cas de certains produits électroniques, encouragent la consommation. 2) La surconsommation Dans la plupart des pays industrialisés, la croissance économique repose sur la consommation des ménages. Aux États-Unis, par exemple, c'est 70% de l'économie qui est tributaire des consommateurs. 3) L'endettement Pour alimenter la croissance économique, le crédit s'est répandu et les ménages ont été encouragés à s'endetter pour s'acheter une maison, une voiture et des biens de consommation courante. Aujourd'hui, le taux d'endettement des ménages au Canada atteint plus de 160% de leurs revenus après impôt et paiements d'intérêts. 4) La congestion routière En plus de son impact sur la qualité de l'air, la congestion routière causée par les citoyens qui se rendent au travail tous les jours cause des pertes de temps et de productivité qui sont en augmentation exponentielle. À Montréal, ces coûts ont été estimés à 3 milliards par année. 5) La pollution de l'air et de l'eau Même s'ils sont indispensables à la vie, l'eau et l'air sont des ressources accessibles gratuitement ou à peu de frais dans la plupart des sociétés industrielles. Leur qualité se dégrade partout dans le monde et menace la planète. 6) Les maladies comme le stress et l'épuisement Des maladies nouvelles se sont déclarées avec les modes de vie modernes axés sur la croissance de la productivité. C'est le cas du stress et du burnout, et de certains types de cancers associés à l'utilisation de produits chimiques. Un moyen, pas une fin Souhaitée ou pas, la faible croissance économique est installée pour rester dans les pays industrialisés. Bonne nouvelle ou calamité? L'économiste Marcelin Joanis, professeur et Fellow du Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations, répond à nos questions. Est-ce que la décroissance peut être une bonne chose pour les économies modernes? La croissance peut avoir des conséquences négatives, notamment sur l'environnement. De là à dire qu'on doit viser la décroissance, je ne crois pas. Je pense qu'on peut viser la croissance économique en prenant les bonnes décisions. Je constate que la croissance ralentit et je ne vois pas ça d'un mauvais oeil. Ça peut être salutaire. Ça nous force à investir dans les technologies vertes, à faire des choix plus intelligents que par le passé. La croissance à tout prix a-t-elle atteint ses limites? La croissance économique n'est pas un objectif en soi, mais un moyen de satisfaire les besoins de la population. L'important est de trouver les meilleurs moyens de satisfaire ces besoins. À partir d'un certain niveau de revenu, toute augmentation supplémentaire ne produit pas une amélioration du bien-être des populations. Pourquoi continuer à courir après la croissance? Il y a encore de la pauvreté et pour beaucoup de gens, on est encore loin d'un niveau de vie acceptable. Par ailleurs, les sociétés les plus heureuses ne sont pas les plus riches en termes de PIB (produit intérieur brut) par habitant, mais ce sont celles où l'État joue un rôle important pour redistribuer la recherche et atténuer les inégalités. Ça prend de la croissance pour faire ça. Les gouvernements ont besoin de la croissance, qui leur donne des revenus et des moyens d'agir.
  4. http://www.parcjeandrapeau.com/evenements/fete-des-neiges-de-montreal/ Accueil Événements Fête des neiges de Montréal [TABLE=class: tblmin extend, width: 670] <tbody>[TR] [TD]Fête des neiges de Montréal Week-ends du 18 janvier au 9 février 2014 [/TD] [TD=align: right][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Programmation Photos Vidéos Bénévoles Quatre week-ends Présentée pour une première fois sur quatre week-ends, du 18 janvier au 9 février 2014, la Fête des neiges de Montréal accueillera les visiteurs avec une foule de nouveautés dont une programmation de soirée tous les samedis. Amateurs d'activités hivernales soyez prêts! La Fête des neiges de Montréal se renouvelle avec le retour d'activités populaires améliorées, mais aussi de plusieurs surprises qui feront le bonheur des petits comme des grands. Viens jouer dehors! Télécharge la carte en format PDF Samedi 18 janvier 2014 Marc Dupré et ses invités brisent la glace comme premierspectacle gratuit à la Fête des neiges de Montréal à 19 h. Une belle occasion de voir le coach de La Voix! www.marcdupre.com www.youtube.com/dupremarc [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]DJ Abeille DJ Abeille vous fera bouger aux grands airs de 16h à 19h! djabeille.com www.soundcloud.com/dj-abeille[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Dimanche 19 janvier 2014 [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]The Beat Challenge The Beat Challenge avec Stuntman Sam à la Tyrolienne de l'Himalaya à 13 h 30[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Samedi 25 janvier 2014 Si tel est ton désir, c'est au tour de Jean-Marc Couture de performer sur scène à 19 h! www.jeanmarccouture.com [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]Week-ends à Mario Diffusion en direct des « Week-ends à Mario » avec Mario Lirette de 11 h à16 h[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]Patinage de vitesse Présence des ambassadeurs des Championnats du monde de patinage de vitesse courte piste(14 au 16 mars 2014, à Montréal) dont François-Louis tremblay de 13 h à 15 h[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]DJ Abeille DJ Abeille vous fera bouger aux grands airs de 16 h à 19 h! djabeille.com www.soundcloud.com/dj-abeille[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Dimanche 26 janvier 2014 [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]La Classique « Protégeons nos hivers » de la Fondation David Suzuki Venez encourager les Cowboys Fringants, Georges Laraque et bien d'autre lors d'un match de hockey bottine12 h à 14 h[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Samedi 1er février 2014 À 19h, les paroles ensorcelantes et les rythmes harmonieux d'Alex Nevsky. www.alexnevsky.ca À 19 h 30, ça va rocker avec Jonas and the Massive Attraction! www.jonasandthemassiveattraction.com www.soundcloud.com/jonasandtma [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]Hockey bottine WIXX Match de hockey bottine WIXX en présence d'Étienne Boulay de 13 h à17 h[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]DJ YO-C DJ YO-C enflammera la piste de neige de 16 h à 19 h! www.djyoc.com www.soundcloud.com/dj-yo-c-1[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Dimanche 2 février 2014 [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]Hockey bottine WIXX Match de hockey bottine WIXX en présence d'Étienne Boulay de 13 h à 17 h[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Samedi 8 février 2014 Le collectif montréalais Bran Van 3000 vous réserve un véritable mix à succès dès 19 h! www.bv3.ca [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]Youppi et Anciens Canadiens Venez patiner avec Youppi et les Anciens Canadiens de 12 h à 16 h[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]CKOI ta toune Diffusion en direct de l'émission « CKOI TA TOUNE » avec Éric Martel de12 h à 16 h[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]DJ Psychology DJ Psychology vous fera sauter sur ses beats hip-hop de 16 h à 19 h! www.djpsychology.com www.soundcloud.com/psychology[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Dimanche 9 février 2014 [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]Bain de neige CKOI Dès 14 h au Complexe aquatique.[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Nouveauté Payant Jour Se prolonge en soirée tous les samedis Glissoire sur tube GROUPE FINANCIER MONDIAL Cette célèbre glissoire est renommée pour ses dizaines de corridors, dont 2 « Superglisse » avec un départ d'une hauteur de 12 mètres. En nouveauté, les amateurs de glisse pourront aussi descendre en groupe dans la «Trippante» avec les nouveaux tubes à quatre places. Voir la grille des tarifs Tyrolienne de l'Himalaya Du haut de ses 23 mètres (75 pieds), la Tyrolienne de l'Himalaya invite les plus courageux à descendre à partir du Belvédère de la Biosphère et vivre une expérience unique. Oserez-vous tenter une descente de plus de 259 mètres (850 pieds)? Voir la grille des tarifs Poids minimum : 100 lb (45 kg) Poids maximum : 250lb (113 kg) Sentiers de ski de fond et raquette libre Aménagées dans les sentiers boisés et en bordure du fleuve, les pistes de ski de fond de niveau facile sont la solution à quiconque désire s'initier à ce sport de glisse. La location de skis et de raquettes est possible sur le site. Plus de renseignements Cours d'initiation au ski de fond également disponible (Jeannot Lapin et Jackrabbit) Tours guidés en raquettes à travers les sentiers boisés avec visite de la Tour de Lévis Location de ski et raquette possible sur le site Planche à neige et ski par télétraction Un parc de planche à neige très particulier vous attend. Propulsés par un système de télétraction, les adeptes de ce sport auront de quoi s'amuser à travers les rampes et obstacles aménagés sur le site. Voir la grille des tarifs Plus de renseignements Zone petites pattes DISNEY JUNIOR Ce charmant village est la zone préférée des tout-petits grâce à son circuit de voiturettes et ses maisonnettes à glissade. Cirque polaire Cette année encore le Cirque polaire nous revient avec tous ses personnages plus colorés les uns que les autres. Ils ont reçu une lettre du gouverneur du Nevada pour présenter un spectacle à Las Vegours en mars... Mais ils ne sont pas prêts! Ils auront besoin d'aide pour mettre sur pied des numéros drôles et enlevants, pleins de magie et de surprises... Animation en continu et minis spectacles Tour de traîneau à chien Un circuit de promenade en traîneau à chiens est aménagé sur le site. Accompagnées d'un guide, deux personnes peuvent prendre place sur le traîneau. Voir la grille des tarifs Expérience VIP, interprétation et long tour également disponible L'âge recommandé pour les enfants est de 2 ans et plus. Cette activité n'est pas recommandée aux femmes enceintes. Les enfants de 2 à 5 ans doivent être accompagnés d'un adulte Sentier des patineurs Ce magnifique sentier de glace réfrigéré longe le fleuve Saint-Laurent avec une vue imprenable sur Montréal. Départ via la Zone confort Location et aiguisage de patins possible sur le site Tyrolienne familiale Cette tyrolienne propose à tous de survoler le site de la Fête des neiges sur l'un des trois câbles de descente d'une longueur de plus de 400 pieds, installés à une hauteur de 40 pieds. Voir la grille des tarifs Poids maximum : 220 lb (99 kg) Âge suggéré : 5 ans et plus Scène le Glacier Huit fois par jour, les spectateurs seront épatés par les performances de sculpteurs sur glace professionnels et de différentes écoles de danse, qui auront lieu sur cette scène. Grande roue La Grande roue de la Fête des neiges propose aux visiteurs d'explorer en hauteur la vue imprenable sur Montréal. Voir la grille des tarifs Activité offerte uniquement durant les week-ends du 18 janvier au 2 février 2014. Belles bottines LA PRESSE Plusieurs disciplines sportives seront à l'honneur sur cette patinoire bottine aux fonctions multiples. On peut former des équipes sur place et même jouer avec l'équipe des Mouflons dans différents sports adaptés pour l'hiver. Zone gonflée Venez sauter et bouger dans l'un des 10 jeux gonflables aménagés pour la saison hivernale. Plaisir garanti! Baby-foot géant Le jeu de table traditionnel se métamorphose en grandeur humaine. Prenez la place d'un joueur de soccer et expérimentez ce jeu rigolo. Parcours d'hébertisme Module d'hébertisme hivernal pour les enfants Taille minimum : 52 pouces (4 pieds et 4 pouces) Cette activité ne sera pas présente le 9 février Tour de traîneau à chevaux Un tour à cheval dans un décor hivernal Voir la grille des tarifs Grande glissade de glace COUP DE POUCE Cette glissade géante à 2 couloirs, d'une grandeur de 100 pieds de long par 14 pieds de hauteur, saura ravir les amateurs de glisse. Curling à l'ancienne du Musée Stewart Le Musée Stewart vous invite à faire un saut au 19e siècle pour une initiation au curling à l'ancienne sur une véritable glace extérieure. Fers et balais fournis, petits et grands n'ont qu'à s'amuser! Plaisir glacé garanti! La conquête des Forts Le Pôle Nord et le Pôle Sud se rencontrent cette année à la Fête des neiges. Ils ont érigé leur fort de glace sur notre site pour y tenir un combat amical. Venez vous livrer à cette épique bataille de balles de neige avec nos animateurs hyperboréens. Qui des Boréals ou des Australs remporteront le pôle d'or...? Glissade libre Des couloirs seront aménagés pour vous permettre de glisser en toute sécurité. Apportez votre luge! Location et vente de soucoupe, tapis de glisse, de luge et de trottinette des neiges possible au centre de location Écorécréo Zone confort Prenez un moment pour vous asseoir sur l'une des quatre chaises Adirondack géantes et réchauffez auprès des braseros. Exposition de sculptures sur glace Venez admirer les sculptures sur glaces qui seront exposées tout au long de la Fête des neiges suite aux performances de nos sculpteurs professionnels sur la scène Le Glacier. Cinq nouvelles pièces seront en exposition tous les jours. Le Dôme Événements spéciaux à venir Mini Biosphère Venez construite votre mini Biosphère avec nous! Accès gratuit à la Biosphère durant les 4 week-ends de la Fête des Neiges de Montréal! Renseignements disponibles sous peu! Le centre de location Écorécréo situé au parc Jean-Drapeau offre la location d'équipement (patin, ski, raquette, etc.), aiguisage de patins et autres services. Plus de renseignements [TABLE=class: tblmin, width: 300] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]Consultez Québec Original pour vos besoins en hébergement. Plus de 100 établissements à proximité du site de la Fête des neiges de Montréal.[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] L'accès au site de la Fête des neiges est gratuit, certaines activités sont payantes, voici les tarifs : Achat de coupons Accès pour une entrée unique [TABLE=class: tbl-tarif] <tbody>[TR] [TH]Tarif[/TH] [TH][/TH] [/TR] [TR] [TD]1 coupon[/TD] [TD=class: highlight]2 $[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Les tarifs peuvent être modifiés sans préavis. [TABLE=class: tbl-horaire] <tbody>[TR] [TD]Tyrolienne familiale[/TD] [TD=class: highlight]2 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD]Tyrolienne de l'Himalaya[/TD] [TD=class: highlight]6 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD]Grande roue[/TD] [TD=class: highlight]2 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD]Tours de traîneau à chiens[/TD] [TD=class: highlight]6 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD]Tours de traîneau à chiens - Famille (2 adultes et 2 enfants)[/TD] [TD=class: highlight]20 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD=colspan: 2]Tours de traîneau à chevaux[TABLE=class: tbl-horaire] <tbody>[TR] [TD]Petit tour - Enfant (16 ans et -)[/TD] [TD=class: highlight]2 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD]Petit tour - Adulte[/TD] [TD=class: highlight]6 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD]Grand tour - Enfant (16 ans et -)[/TD] [TD=class: highlight]4 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD]Grand tour - Adulte[/TD] [TD=class: highlight]8 coupons[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [/TD] [/TR] [TR] [TD=colspan: 2]Planche à neige par télétraction[TABLE=class: tbl-horaire] <tbody>[TR] [TD]Un parcours[/TD] [TD=class: highlight]4 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD]Forfait parcours[/TD] [TD=class: highlight]12 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD]Forfait initiation[/TD] [TD=class: highlight]16 coupons[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] L'ACCRO passe Accès illimité aux activités suivantes durant les 8 jours de la Fête des neiges : Glissoire sur tubes Tyrolienne familiale Grande roue Le laissez-passer donne également droit à : 30 minutes gratuites supplémentaires à la location d'équipement récréatif à prix régulier Rabais sur divers services de restauration [TABLE=class: tbl-tarif] <tbody>[TR] [TD]Adulte (12 ans et plus)[/TD] [TD=class: highlight]16 $[/TD] [/TR] [TR] [TD]Enfant (3 à 11 ans)[/TD] [TD=class: highlight]10 $[/TD] [/TR] [TR] [TD]Famille (2 adultes et 2 enfants)[/TD] [TD=class: highlight]46 $[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Les tarifs peuvent être modifiés sans préavis. Billetteries : Complexe aquatique, Pavillon d'accueil, Glissoire sur tube et Chalet de la plaine des jeux. Merci à nos partenaires !
  5. Bonjour à tous, Je suis à la recherche d'un condo, et peut-être que vous serez en mesure de m'aider à trouver un condo parfait pour moi. Voici mes critères : - Vue sur l'eau avec balcon - Construction neuve ou de 3-4 ans max - Rayon de 5km d'un métro (Laval ou Montréal) - Immeuble de plusieurs étages (4++) - Je dois emménager en 2014 - Budget de 230k$ avant taxe, environ 250k$ tx incluse maximum Merci d'avance
  6. Voici un triste jours pour les amateurs du sports. (opinion personnelle) Source: La Presse Rogers Communications (Sportsnet) a payé le gros prix. Plus de 5,2 milliards sur douze ans pour obtenir à compter de la prochaine saison les droits nationaux sur tous les matchs de la LNH, incluant les séries de la Coupe Stanley, la finale, les classiques hivernales, le repêchage, les matchs d’étoiles, etc. TVA en tire de larges bénéfices puisqu’il devient le diffuseur francophone officiel de la LNH. RDS perd donc assurément au moins 22 matchs des Canadiens, sans doute plus, et tous les matchs de séries du CH. CBC garde ses matchs du samedi soir, mais pour quatre ans seulement. Ce qui reste à RDS? Si la chaîne parvient à garder les droits locaux dans ses renégociations avec les Canadiens, on parle d’un match par semaine, peut-être parfois deux, et encore, puisque Rogers a les droits exclusifs des équipes canadiennes les samedi, dimanche et mercredi. Donc la fenêtre de RDS se limite à lundi, mardi, jeudi et vendredi si, et seulement si elle obtient les droits locaux après cette saison. RDS perd aussi les droits d’images pour ses différentes plateformes, sauf les images qu’elles pourra utiliser à des fins de nouvelles. TSN est le véritable perdant puisqu’il ne lui reste rien. Le monde de la télé vient de changer ce matin.
  7. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2013/06/18/003-quebec-projets-aeronautique-bourget.shtml
  8. 10 jan. 2014 - par Pierre Fortin Non, pas vraiment. Le taux de croissance pour le Québec est historiquement plutôt faible, mais le mal est canadien, pas seulement québécois. On rapporte généralement la performance économique d’une région dans une année en se basant sur le taux de croissance de son produit intérieur brut (PIB) par rapport à l’année précédente. Le PIB mesure la valeur des biens et des services que la région a produits dans l’année. (C’est identique à la valeur des revenus qu’elle a ainsi engendrés.) Pour estimer de combien le volume réel des biens et des services produits a augmenté depuis un an, il faut évidemment retrancher de la hausse du PIB la partie qui résulte purement de prix plus élevés (l’inflation). À l’heure actuelle (janvier 2014), on estime que, inflation ainsi déduite, la croissance du PIB a été de 1,2 % au Québec, de 1,4 % en Ontario et de 1,7 % dans l’ensemble du Canada en 2013 par rapport à 2012. Ces chiffres paraissent, en surface, donner une réponse affirmative à la question posée en titre. La croissance économique semble avoir été plus faible au Québec qu’ailleurs en 2013. Mais attendez. Le PIB résulte tout autant du nombre d’habitants dans la région que de ce que chacun d’eux produit et achète. Si la population double et qu’elle produit deux fois plus de biens, le PIB va doubler, mais il n’y en aura évidemment pas plus pour chacun. Le pouvoir d’achat (ou niveau de vie) moyen par habitant sera inchangé. Autrement dit, la mesure adéquate du bien-être véritable des gens n’est pas le PIB total, mais le PIB par habitant. Par exemple, selon le Fonds monétaire international, la Norvège a enregistré en 2012 un PIB total de 275 milliards de dollars; les États-Unis, eux, un PIB total de 16 250 milliards. Est-ce que cela veut dire que les Américains étaient plus riches que les Norvégiens? Pas du tout. Il y avait seulement 5 millions d’habitants en Norvège en 2012, contre 315 millions aux USA. Le PIB par habitant était donc de 55 000 dollars en Norvège et de 51 600 dollars aux États-Unis. Le revenu moyen des Norvégiens était supérieur de 6 % à celui des Américains. La conclusion qui s’impose, c’est que la performance économique d’une région doit s’évaluer en suivant l’évolution de son PIB par habitant, et non pas l’évolution de son PIB total. La croissance du PIB par habitant (inflation déduite, bien sûr) est celle qui compte vraiment lorsqu’on veut apprécier la progression du bien-être matériel des habitants de la région. On calcule le PIB par habitant en divisant le PIB par la population. Mais par quel concept de population ? Ici, il y a deux options. Selon la première option, on divise le PIB par la population totale du territoire — tous les habitants, enfants, adultes et aînés. Le PIB par habitant qui en résulte mesure le revenu (ou pouvoir d’achat) auquel un habitant de la région a accès en moyenne, quel que soit son âge. Selon la seconde option, on divise le PIB par la population d’âge actif seulement, habituellement celle de 15 à 64 ans. Cette grande catégorie d’âge est le principal bassin de recrutement des travailleurs potentiels. Dans ce cas, le PIB par habitant de 15 à 64 ans qui est obtenu mesure la capacité de la population d’âge actif de la région à créer la richesse pour l’ensemble de tous les citoyens. Si on veut juger de la performance économique véritable d’une société, c’est cette seconde option qu’il faut choisir. Pour le voir, on n’a qu’à considérer l’exemple de deux régions qui affichent la même population totale de 10 millions d’habitants et le même PIB total de 600 milliards de dollars. Le PIB par habitant est de 60 000 dollars, le même dans les deux cas. Mais supposons que la population de 15 à 64 ans est de 8 millions de personnes dans la première région et de seulement 7,5 millions de personnes dans la seconde. Il est évident que la performance économique de la région qui produit la même richesse avec moins d’habitants d’âge actif, soit celle qui compte 7,5 millions de 15-64, est la meilleure des deux. Car ses habitants d’âge actif produisent une richesse de 80 000 dollars chacun en moyenne, alors que, dans la région qui compte 8 millions de 15-64, les habitants d’âge actif ne créent 75 000 dollars de richesse chacun. Si on veut simplement comparer le bien-être matériel auquel l’ensemble des habitants d’une région a accès en moyenne, sans plus, il est parfaitement légitime de le faire en divisant son PIB par sa population totale. Mais si c’est sa vraie performance économique, c’est-à-dire l’habileté de sa population d’âge actif à produire la richesse, qu’on veut mesurer, il faut plutôt diviser le PIB par la population qui est la grande responsable de sa création, soit celle de 15 à 64 ans. C’est sur cette base que le tableau ci-dessous compare la performance économique du Québec à celle de l’Ontario et de l’ensemble du Canada en 2013. Pour obtenir le taux de croissance du PIB par habitant d’âge actif de chaque région, il faut soustraire le taux de croissance de sa population de 15 à 64 ans du taux de croissance de son PIB total. Dans le cas du Québec, par exemple, comme on estime que le PIB total a augmenté de 1,2 % et la population de 15 à 64 ans de 0,2 %, on trouve que le PIB par habitant de 15 à 64 ans a augmenté de 1,0 % (1,2 moins 0,2). On voit bien, dans la colonne de droite du tableau, que le taux de croissance estimé du PIB par habitant de 15 à 64 en 2013 a été à peu près le même au Québec, en Ontario et dans l’ensemble du Canada. La performance économique du Québec (1,0 %) n’est pas moins bonne que celle des autres régions du pays, contrairement à ce que laisse croire la comparaison basée sur le taux de croissance du PIB total dans la colonne de gauche. C’est malheureusement cette dernière statistique, la croissance du PIB total, qui reçoit la publicité presque exclusive dans la presse financière. La réponse à la question posée en titre est donc négative. Bien évidemment, le taux de croissance par habitant autour de 1,0 % qui est estimé ici pour le Québec est historiquement plutôt faible. Mais on voit bien que le mal est canadien, pas seulement québécois. Une dernière question se pose tout de même au sujet de ce résultat. Dans la colonne du centre du tableau, on peut voir que la croissance de la population de 15 à 64 ans est plus faible au Québec que dans les autres parties du Canada. (En fait, la population de cette catégorie d’âge va bientôt commencer à diminuer en niveau absolu au Québec.) Est-ce que cela ne veut pas dire qu’il est, par conséquent, plus facile pour une région comme le Québec d’enregistrer une croissance par habitant d’âge actif plus rapide que les autres parce que sa population de 15 à 64 ans, qui apparaît au dénominateur du PIB par habitant, augmente moins vite qu’ailleurs ? Si cela s’avérait, le fait même que le PIB par habitant du Québec n’a pas augmenté plus vite que la moyenne canadienne en 2013 constituerait en lui-même une preuve de sous-performance de l’économie québécoise. Il n’en va pas ainsi. Au strict plan de la logique, moins de gens dans la population veut dire, bien sûr, moins d’habitants au dénominateur du PIB par habitant. Mais moins de gens veut aussi dire moins de biens produits et achetés au numérateur. Le nombre d’habitants au dénominateur est plus faible, mais le PIB lui-même au numérateur est plus faible lui aussi. Ces deux effets s’annulent. Au plan des faits, l’exemple des 24 pays membres les plus avancés de l’OCDE dans le dernier quart de siècle en fournit une preuve sans équivoque : de 1987 à 2012, il n’y a aucune corrélation significative entre la croissance de leur PIB par habitant d’âge actif et la croissance de leur population. Lien: http://www.lactualite.com/blogues/le-blogue-economie/en-2013-la-croissance-economique-a-t-elle-ete-plus-faible-au-quebec-quailleurs-au-canada/
  9. Bonjour, je suis arrivée à Montréal il y a deux ans, et mon fils de 5 ans ne parle que français avec nous, mais j'ai envie qu'il ait toutes les cartes en main pour se lancer plus tard dans la vie professionnelle, alors une collègue m'a proposé de l'inscrire à des cours d'anglais pour enfants. Ce que j'ai fait et au final, bien que ce soit important pour moi qu'il continuer à parler français, ça lui apporte un plus considérable et en plus il s'amuse beaucoup pendant ces cours. Donc voilà, j'aurai aimé savoir ce que vous pensiez d'apprendre très tôt l'anglais à ses enfants? Camille
  10. http://www.lapresse.ca/arts/musique/201610/13/01-5029959-le-metropolis-va-se-refaire-une-beaute.php <!-- .excerpt --> Le Métropolis subira une cure de rajeunissement l'an prochain. Son propriétaire, l'Équipe Spectra, cherche actuellement un partenaire-commanditaire pour mener à bien des travaux qui doivent commencer au printemps et se terminer à temps pour la saison des festivals. Il n'est pas question de fermer la salle de spectacle pendant ce réaménagement, qui ne touchera pas à sa structure. «C'est le 20e anniversaire de l'acquisition du Métropolis par Spectra, le 375e de Montréal, et le Quartier des spectacles est vraiment en ébullition. On veut y participer, et c'est un bon moment pour faire ces investissements-là», affirme Jacques-André Dupont, président de l'Équipe Spectra. À 132 ans bien sonnés, le Métropolis n'a pas subi de baisse de fréquentation récemment et sa réputation est bien établie. Le magazine spécialisé Pollstar le classe bon premier au Canada et 13e au monde dans sa catégorie de salle. «Mais comment fait-on pour passer de la 13e à la 4e place au monde et pour que les artistes et le public qui nous adorent nous adorent encore plus?» demande Jacques-André Dupont. «Il faut garder cet actif-là en parfait état et, tant qu'à investir, on va essayer d'aller plus loin et de créer un lieu qui va nous mener vers les 20 prochaines années.» Agrandir Jacques-André Dupont, président de l'Équipe Spectra, qui est propriétaire du Métropolis. Photo Ivanoh Demers, Archives La Presse S'ouvrir sur la rue L'Équipe Spectra veut surtout investir dans l'aspect technologique du Métropolis pour être à la fine pointe de ce qui se fait ailleurs dans le monde. Son président tient également à ce qu'il soit plus accueillant pour les spectateurs et qu'il prenne un peu plus de place au coeur du Quartier des spectacles. «On pourrait ouvrir davantage sur la rue Sainte-Catherine, dit M. Dupont. Notre façade pourrait être plus large que présentement. C'est un petit sas pour entrer dans le Métropolis, et j'aimerais que ce soit plus accueillant. Il y aurait même la possibilité d'ouvrir une terrasse sur la [rue] Sainte-Catherine si on voulait. J'aimerais bien également avoir un accès direct au Savoy. Présentement, pour accéder à cette boîte, il faut entrer par le Métropolis.» Il est également question de changer les systèmes de son de la salle, de rénover les loges des artistes, les toilettes, les guichets, les bars ainsi que, peut-être, les loges au balcon et les corbeilles de chaque côté de la scène. «On a trois objectifs: on veut que le public voie la différence et que son expérience soit améliorée, que les artistes soient mieux accueillis et que les techniciens trouvent ça encore plus facile de travailler chez nous.» Changement de nom? M. Dupont parle d'un investissement «dans les sept chiffres» dont la hauteur dépendra de l'implication du partenaire à dénicher. Ce commanditaire éventuel pourrait provenir du monde médiatique ou encore du milieu technologique, plus présent que jamais dans les arts de la scène. Des pourparlers ont déjà été entrepris, et M. Dupont espère que le partenariat sera scellé d'ici la fin de l'année. Le Métropolis pourrait-il changer de nom et devenir la vitrine d'un commanditaire, comme son grand cousin du Groupe CH, le Centre Bell? «Il est tôt pour parler de cela, mais nous serions ouverts à explorer cette option avec le bon partenaire - un partenaire qui, au-delà d'une contribution financière, partagera nos valeurs et notre attachement au Métropolis et à la métropole», répond Jacques-André Dupont. Le Métropolis au fil des ans 1884: Ouverture du Théâtre français. 1923: Après un incendie qui le détruit complètement à la fin du XIXe siècle, il est reconstruit et sera converti en salle de cinéma. 1930: Au début de la décennie, il est encore la proie des flammes. Il sera rénové et décoré par Emmanuel Briffa, qui a également décoré le Théâtre Outremont. 1960: Le théâtre devient une salle de cinéma érotique. 1987: Le Métropolis rouvre ses portes après une fermeture qui aura duré sept ans. Il a une double vocation de discothèque et de salle de spectacle. 1997: L'Équipe Spectra achète le Métropolis et le réaménage quelques années plus tard pour qu'il soit consacré uniquement au spectacle. w.lapresse.ca/arts/musique/201610/13/01-5029959-le-metropolis-va-se-refaire-une-beaute.php
  11. http://journalmetro.com/actualites/montreal/803754/du-pain-a-domicile-livre-a-cheval/ 05/07/2015 Mise à jour : 5 juillet 2015 | 22:28 Du pain livré à domicile… à cheval Par Mathias Marchal Métro Mathias Marchal/Métro L’initiative de la Run de pain dans le Sud-Ouest vise entre autres à promouvoir la réhabilitation du cheval en milieu urbain. L’arrondissement du Sud-Ouest offre (avec succès) la livraison du pain à cheval, histoire de souligner les 350 ans du cheval canadien. L’initiative du musée La Maison Saint-Gabriel sera répétée tous les samedi matin de l’été dans le quartier Pointe-Saint-Charles. Aux trois quarts de la première Run de pain, les deux tiers des 150 miches s’étaient envolées comme des petits pains. «Il y a encore 150 ans, on trouvait une petite écurie dans chaque ruelle de Montréal. Le cheval servait à tout: à livrer la glace, car il n’y avait pas encore de frigidaire, au livreur de lait, à l’aiguiseur de couteaux, pour l’agriculture et même le déneigement», explique Josée Lapointe, cochère et propriétaire des Écuries de Montréal. «Dans les grandes villes comme New York, Londres et Paris, où le ramassage du crottin n’était pas immédiat, les enfants pouvaient se faire quelques sous en balayant le chemin devant les dames souhaitant traverser la rue sans salir leur robe», renchérit Éric Michaud, animateur historique et boulanger estival. Le cheval besogneux a graduellement disparu avec l’arrivée de l’automobile, et la «run de pain» est devenue une relique à partir des années 1950. En France toutefois, 400 municipalités ont déjà entamé le retour du cheval en ville, que ce soit pour ramasser les poubelles ou pour remplacer les véhicules des employés municipaux dans les parcs. Au Mont-Saint-Michel, une des navettes qui relient les stationnements du site principal carbure au foin et aux carottes. Dans l’ouvrage Le cheval au service de la ville (Éditions Écosociété), un fonctionnaire de la ville de Trouville, Olivier Linot, raconte l’expérience menée depuis 14 ans par cette petite ville française, qui compte désormais cinq chevaux, afin de démystifier son côté folklorique. Depuis l’introduction du cheval en ville, la collecte du recyclage s’est multipliée, les cols bleus sentent leur travail valorisé, sans parler des bénéfices financiers et écologiques, explique-t-il. «Une maman m’a dit que la seule possibilité pour que son fils aille se coucher le soir, c’était de le menacer de le conduire à l’école en auto le lendemain [plutôt qu’en carriole]», illustre M. Linot. Mais Montréal hésite encore. Si le conseiller municipal rêve d’une grande écurie municipale à saveur éducative, qui viendrait aussi fournir les cols bleus en chevaux pour les épauler dans leurs travaux dans les grands parcs, il fait presque cavalier seul. «C’est vrai que ce serait intéressant, mais quand on y regarde de près, c’est plutôt complexe à concrétiser», indique Benoit Dorais, maire de l’arrondissement du Sud-Ouest. 62 000 Pour sauver le paddock du Horse Palace, une fondation a été mise en place. La campagne de sociofinancement qui a été lancée s’était fixé 45 000$ comme objectif. Ce sont finalement 62 000$ qui ont été récoltés. Ce dernier souligne néanmoins que la ville a contribué en 2013 au projet de sauvegarde du Horse Palace, l’une des trois écuries montréalaises, cerné par les nouveaux condos en construction. «On a racheté le terrain adjacent pour le zoner parc. Maintenant, quand on se promène sur la rue Ottawa, on voit d’ailleurs toujours au moins deux ou trois propriétaires de condos qui regardent de leur balcon les chevaux s’ébrouer», ajoute le maire de l’arrondissement. «Le cheval est à Montréal pour y rester», conclut-il.
  12. RIP Monsieur le maire via LaPresse Publié le 15 juin 2015 à 15h09 | Mis à jour à 15h15 L'ancien maire de Montréal Jean Doré est décédé Jean Doré Photo d'archives, La Presse =author%3ADaphn%C3%A9+Cameron&sort=recent"]Daphné Cameron La Presse L'ancien maire de Montréal Jean Doré s'est éteint lundi à l'âge de 70 ans, emporté par le cancer du pancréas. Il était entouré de ses proches. À l'hôtel de ville, le maire de Montréal Denis Coderre a demandé aux conseillers municipaux d'observer une minute de silence. «Salut Jean, on se retrouvera», a-t-il déclaré après le moment de recueillement. Jean Doré a été maire de Montréal pour deux mandats, de 1986 à 1994. Avocat de formation, il est arrivé au pouvoir à l'âge de 41 ans. Il est le père de l'Office de consultation publique de Montréal, du premier plan d'urbanisme de Montréal et de la période des questions à l'hôtel de ville. C'est sous son règne que les portes de l'hôtel de ville ont été débarrées pour permettre aux citoyens d'y entrer et que la Ville s'est procuré ses premiers ordinateurs. Après une brève carrière comme attaché de presse de René Lévesque et à la Fédération des associations d'économie familiale, il participe en 1974, à la fondation d'un nouveau parti politique : le Rassemblement des citoyens de Montréal (RCM). Plus de détails suivront.
  13. Merci à tous les membres de MTLURB.com de faire de ce site un véritable succès. Et pour les amateurs de chiffres voici les stats de la dernière année!
  14. Après l'article du JdeM en novembre dernier, voici un nouvel article du Figaro sur le phénomène: *** http://www.lefigaro.fr/international/2013/01/01/01003-20130101ARTFIG00150-les-francais-s-exilent-de-plus-en-plus-au-quebec.php Les Français s'exilent de plus en plus au Québec Mots clés : Québec, Expatriés, Émigration, Canada, France, Montréal Par Ludovic Hirtzmann Mis à jour le 02/01/2013 à 18:50 | publié le 01/01/2013 à 20:09 Réactions (201) Les maisons historiques de la place de Paris et le château Frontenac en arrière-plan, dans le quartier du Petit-Champlain, à Québec. Crédits photo : Philippe Roy/Philippe Roy / Epicureans inShare Recommander6 La «Nouvelle-France» attire pour la facilité d'y trouver un emploi ou la qualité de ses universités. Montréal «Au Québec, il n'y a pas de stress. En France, l'ambiance est lourde, l'actualité pesante. Ici, les nouvelles sont positives.» Cédric Marty, boulanger de 29 ans originaire de l'Aveyron, savoure son nouveau bonheur. Il vit à Montréal depuis six mois. Il travaille dans une chaîne de boulangeries où l'ambiance et les conditions de travail sont meilleures qu'en France. «J'ai un visa de travail de deux ans. Je ferai un bilan à la fin, mais je pense rester au Québec», lance-t-il, l'accent chantant. Un avis que partage Gaëlle Mazé, une jeune Bretonne de Quimper, licenciée en biologie. «J'aime le pays. Le climat est chaleureux. Je me sens chez moi. J'ai envie de travailler au Musée d'histoire naturelle de Toronto», explique-t-elle. À l'instar de cette jeune femme de 23 ans, les Français sont «dingues du Québec», comme l'a titré récemment le Journal de Montréal. Ils partent pour la Nouvelle-France dans un exode sans précédent. Chaque année, l'ambassade du Canada à Paris met 6750 permis vacances-travail (PVT, des visas temporaires d'un an) à la disposition des Français de 18 à 35 ans. À la mi-novembre 2012, ils se sont envolés en 48 heures. Du jamais-vu! En 2010, il avait fallu un mois et en 2006 près d'un semestre. «On note une forte augmentation du nombre d'immigrants du continent européen. Cette progression s'explique par un volume plus élevé de nouveaux arrivants (…) de France», souligne une toute récente note du ministère de l'Immigration du Québec. Des «clandestins français» Près de 4000 Français ont officiellement immigré au Québec pour les neuf premiers mois de 2012. Ils étaient 2400 pour la même période en 2011. S'y ajoutent les 6750 «PVTistes» et au moins autant d'expatriés avec d'autres types de visas temporaires, ainsi que 10.000 étudiants dans les universités québécoises (un chiffre en forte hausse). «Et c'est compter sans les clandestins français. J'en connais énormément», chuchote Gaëlle. «Mon visa est expiré, mais je ne veux pas retourner en France. Tout est plus simple ici pour trouver du travail», dit Romain, serveur sans papiers dans un restaurant montréalais. Environ 150.000 de nos compatriotes vivent dans le pays. Le président de l'association Accueil français de Québec, Georges Mosser, confie: «Depuis un semestre, le nombre de demandes de renseignements de Français par courriel a doublé, avec une augmentation sensible des artisans ou des petits entrepreneurs, qui font un voyage d'étude avant de faire le grand saut.» «Ah la french invasion! C'est une immigration audible», dit en riant le député néodémocrate Alexandre Boulerice. Les autorités québécoises veulent des Français jeunes et diplômés. Les Québécois, eux, n'apprécient pas forcément ces cousins à la grammaire «parfaite», qui agace. L'immigration française est rarement fiscale; moins de 2% sont des investisseurs. Les raisons n'en sont pas moins essentiellement économiques, liées à l'emploi, même si une majorité, sans doute par fierté, s'en défend. Si le Canada attire, c'est parce que le taux de chômage n'y est que de 7,2%, un taux réel, sans traitement administratif. Les procédures d'embauche sont simples et dénicher une «jobine», un «petit boulot», est facile. Pour les immigrants à la recherche d'un travail qualifié, et malgré un déficit de main-d'œuvre, l'ultraprotectionnisme des employeurs québécois impose vite des limites. Si «le Canada offre beaucoup d'opportunités professionnelles», relève Julie Meunier, administratrice du site pvtistes.net, elle met en garde contre l'eldorado présenté par certains médias. Les «oubliés de Buffalo» «J'ai parfois l'impression qu'on ne dit pas la vérité», ajoute-t-elle. Les autorités veulent plus d'immigrants pour combler un déficit de main-d'œuvre, mais elles ont diminué les moyens des agents de l'immigration et fermé des consulats. Ce qui indigne Alexandre Boulerice, venu soutenir un groupe d'immigrants «oubliés» par Ottawa. «Je reçois des appels désespérés de nombreux Français», dit le député. Le gouvernement fédéral a demandé à ces immigrants de déposer leur demande de résidence permanente au consulat du Canada à Buffalo, aux États-Unis. Le consulat a fermé au début 2012. Les dossiers sont bloqués. «Je n'ai pas de visa et plus de nouvelles de l'administration canadienne depuis un an. Je ne peux pas travailler», raconte Loïc Kerbrat, un jeune infirmier. Avec une centaine «d'oubliés de Buffalo», comme ils se désignent eux-mêmes, Loïc a organisé une soirée dans un cabaret montréalais. L'un d'eux monte sur scène. Il se lance dans une longue déclamation, avant de conclure: «Notre but est légitime, immigrer. Nous voulons payer nos taxes, nos factures»… au Canada.
  15. Je sais pas pour vous, mais même si d'un côté le ralentissement de l'économie canadienne, qui est la cause de ceci, m'inquiète, je suis tout de même content de voir que mes taux hypothécaires ne risquent pas trop d'augmenter à mon renouvellement dans trois ans. http://affaires.lapresse.ca/economie/macro-economie/201301/23/01-4614150-la-banque-du-canada-annonce-un-statu-quo-indefini.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS1 Quel effet sur le prix de l'immobilier au Canada? J'espère toujours une stabilisation des prix pour laisser le rapport revenus/prix augmenter doucement, mais je redoute toujours une forte chute. J'espère que la petitesse des taux d'intérêt pourra empêcher un crash.
  16. Reedit: Tout est bien chill . . . Edit: Crap, je me suis fait avoir. Désolé pour la déception . Ce thread peut être supprimé. . . . ___________________________________________________________________________________ Voici le peut que nous avons pour l'instant. Ça va bientôt faire 10 ans que Sim City 4 est sorti!
  17. Technologies de l’information : 60 nouveaux emplois dans le service aux entreprises. – LINKBYNET, société française spécialisée dans l’hébergement, la sécurité et la gestion des structures et applications informatiques, annoncera aujourd’hui l’expansion de ses activités dans le Grand Montréal, cinq ans après y avoir implanté avec succès son siège social nord-américain. La société a en effet connu une croissance exceptionnelle au Québec durant cette période, en investissant près de 12 millions de dollars et en recrutant près d’une centaine d’employés, un succès considérable comparativement aux 8,4 millions de dollars et 60 embauches prévus initialement. Forte de cette réussite, LINKBYNET prévoit d’ailleurs créer 60 nouveaux emplois d’ici 2020. Offrant des services personnalisés pour héberger, gérer et sécuriser les applications et infrastructures informatiques de petites et grandes entreprises, LINKBYNET a fait progresser son chiffre d’affaires de quelque 50 000 dollars en 2011 à plus de 2,5 millions de dollars en 2015. Elle ambitionne maintenant de tripler, d’ici cinq ans, son chiffre d’affaires et de doubler ses effectifs au Canada, principalement dans le Grand Montréal. L’annonce sera faite par M. Julien Trassard, président LINKBYNET Amérique du Nord, en présence de M. Jean Laurin, vice-président du conseil, Montréal International et président et chef de la direction, NKF Devencore, ainsi que des membres de la direction du groupe LINKBYNET, lors d’un cocktail-conférence au Centre des sciences de Montréal. « LINKBYNET a misé sur le Grand Montréal en 2010 pour étendre ses activités de services infonuagiques et informatiques. Après cinq ans, nous pouvons affirmer que c’était un bon pari, tant au niveau de l’expertise technique que des opportunités commerciales », a déclaré M. Julien Trassard, président LINKBYNET Amérique du Nord. « Nous sommes heureux de célébrer ce succès avec nos clients, partenaires et amis qui nous ont accompagnés dans notre croissance », a-t-il également ajouté. Soutenue par Montréal International et Investissement Québec dans ses projets d’implantation et d’expansion, LINKBYNET répond aux besoins urgents et grandissants des entreprises montréalaises et québécoises, telles L’Oréal Canada, Bolloré ou encore CAA Québec. « Le succès de LINKBYNET, qui a connu une croissance significative de ses opérations et qui a su se positionner stratégiquement au sein de l’industrie des technologies de l’information en Amérique du Nord, démontre une nouvelle fois l’attractivité du Grand Montréal. La métropole québécoise est en effet reconnue pour son bassin de talents qualifiés, sa situation géographique enviable et ses coûts d’opération hautement compétitifs », a déclaré M. Jean Laurin, vice-président du conseil, Montréal International et président et chef de la direction, NKF Devencore. « De plus, LINKBYNET offre une expertise très ciblée et à l’avant-garde des nouvelles technologies, qui permet de soutenir la compétitivité de nombreuses entreprises dans la région, et ce, tous secteurs confondus », a-t-il conclu. Mentionnons que LINKBYNET a remporté de nombreuses distinctions au cours des dernières années, incluant le trophée du meilleur « cloud hybride », décerné par VMWare en 2014 et le prix du « Customer obsession partner », attribué par Amazon web service en 2015. http://www.montrealinternational.com/a-propos/salle-de-presse/linkbynet-expansion-grand-montreal/
  18. http://www.lapresse.ca/cinema/201411...a-montreal.php Le petit prince: une production de 80 millions à Montréal Publié le 11 novembre 2014 à 05h00 | Mis à jour à 06h14 MARIO CLOUTIER La Presse La production du film d'animation Le petit prince, actuellement en tournage dans les studios de Mikros Image dans le Vieux-Montréal, bénéficie d'un budget à la hauteur de ses ambitions: 80 millions. Ce projet indépendant réunit des créateurs français, américains et québécois. Le petit prince d'Antoine de Saint-Exupéry n'a rien d'un petit succès. Il s'agit du livre le plus traduit - 200 langues - dans le monde après la Bible. Écrit il y a sept décennies, il est encore lu aujourd'hui, autant à l'école qu'à la maison, en Amérique comme en Allemagne et au Japon. L'adapter au cinéma représente un défi. Orson Welles s'y est cassé les dents il y a une éternité avec Disney. Il y a 10 ans, la maison Onyx Films de Paris a entrepris des pourparlers avec la succession Saint-Exupéry. Résultat, une série télé et un superprojet de 80 millions de dollars canadiens. «On est parmi les plus gros films indépendants du moment. L'idée, c'est de rejoindre un très grand public, ceux qui connaissent le livre ou non», lance le producteur Alexis Vonarb. Ni Paramount ni Sony ne sont derrière ce projet, mais tous les grands distributeurs de la planète prennent part à l'aventure, dont Warner aux États-Unis. Le réalisateur, Mark Osborne, a déjà été nommé deux fois aux Oscars. Son film de 2008, Kung Fu Panda, est l'un des 10 plus grands succès de l'histoire du cinéma d'animation avec des recettes dépassant les 650 millions. «Mais l'important, dès le début, a été de protéger le livre», de souligner le réalisateur de 44 ans, qui a quitté les studios DreamWorks de Steven Spielberg pour venir s'installer à Montréal il y a un an par amour du livre. «C'est ma petite amie, devenue mon épouse, qui m'a fait lire Le petit prince à l'université, dit-il. Je connais son pouvoir.» Si bien qu'il a déjà prévendu le film, en tournée avec le producteur Alexis Vonarb, aux distributeurs internationaux. Montréal «C'est un projet très international, mais le tournage à Montréal est déjà couronné de succès», a ajouté le réalisateur devant les journalistes qui ont pu voir hier, dans les studios de la société Mikros Image, quelques images préliminaires du film qui sortira l'an prochain. «Il y a une qualité de recrutement à Montréal qui est géniale. C'est francophone, mais c'est l'Amérique du Nord tout de même», de renchérir Alexis Vonarb. Autre rareté, le long métrage d'animation fait appel à deux techniques différentes maîtrisées par les équipes montréalaises, soit l'animation 3D par ordinateur et le stop-motion (ou animation image par image) à l'ancienne. Les voix des personnages dans la version anglaise comprennent celles de Jeff Bridges, James Franco, Rachel McAdams, Ricky Gervais et Benicio del Toro. Marion Cotillard, quant à elle, jouera la rose, en anglais et en français. Et le petit prince? C'est le fils du cinéaste, Riley Osborne, qui interprète le personnage aimé des petits et des grands depuis 70 ans. Prochaine étape, la bande-annonce sortira le 17 décembre.
  19. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201407/08/01-4782077-operation-centralisation-inedite-a-la-ville-de-montreal.php
  20. Bell frappe un grand coup : 200 hélicoptères vendus! http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/aeronautique-et-aerospatiale/bell-helicopter-obtient-une-commande-de-200-appareils/576792#%2EVPhhJpMYjTk%2Elinkedin
  21. Une disparition à l'époque qui fit prendre conscience du patrimoine bâti de la vieille ville. La maison incendiée en 1906 fut reconstruite, pour être finalement démolie à l'automne de 1940. Le terrain est toujours vide ... en 2011, 71 ans plus tard.
  22. Montréal accueille la prochaine Flying Business Travel Academy C'est au Québec, et plus précisément à Montréal, que se tiendra du 17 au 20 novembre prochain, la seconde Flying Business Travel Academy. Pour cet événement, 11 travel managers francophones iront échanger avec leurs homologues québécois sur les grands thèmes du travel management et aborderont les techniques du "change management", les grandes évolutions de l'aérien ou les attentes en matière de gestion des budgets voyage. La seconde édition de la Flying Business Travel Academy (qui s'était déroulée à Washington en 2010), organisée en partenariat avec Air France, les sujets ne manquent pas. Outre les grandes interrogations actuelles sur les évolutions tarifaires et les approches stratégiques des grandes compagnies, il est clair que la lisibilité actuelle des transporteurs aériens est complexe à analyser et à intégrer dans sa politique d'achat. En deux ans, 154 lignes ont disparu ou changé d'opérateurs. Autant de refonte des plans de déplacements pour certaines entreprises qui s'étaient réjouies un peu vite de ces ouverture. L'époque du transport aérien "champignon" est engagée. La ligne se crée le lundi et s'abandonne le vendredi. Les low-cost donnent le ton et damnent le pion aux régulières même si, et c'est une évidence, elles ne desservent aujourd'hui que 12 % des liaisons mondiales. En clair, s'il est facile de faire un Beauvais - Venise, il est plus complexe d'aller tous les jours à Boston ou à Tokyo... Aux mêmes tarifs que les prix d'appels aujourd'hui constatés en Europe. On le voit le best buy est lentement mais surement abandonné par les grandes entreprises alors que les PME/PMI à l'affût de la moindre économie ne jurent que par lui. Faut-il alors faire comme IBM et jouer au chat et à la souris avec le tarif le moins cher ? Doit-on suivre Unilever ou Monsanto qui désormais reportent les budgets voyages sur leurs divisions en incitant aux économies par des primes de résultats ? On le voit tout bouge. Les compagnies réduisent capacités et dessertes. Des low fares se créent tous les jours en Asie et personne ne peut dire à quoi ressemblera le transport aérien dans deux ans, cinq ans ou dix ans. A Montréal, ce sont ces sujets quotidiens qui seront abordés, débattus, analysés. Une Académie pour comprendre et anticiper. Une Académie pour se préparer aux grandes mutations annoncées. Marcel Lévy http://www.deplacementspros.com/Montreal-accueille-la-prochaine-BR-Flying-Business-Travel-Academy_a12124.html
  23. Ici, il ne s'agit pas de repartir un sempiternel débat entre ville et banlieue car cela se fait sur de nombreux autres fils. On connait les pour et contre de chaque. Ce que je tente de savoir c'est s'il y a effectivement un renversement de tendance des mouvements de populations. Nous savons tous que depuis 20 ans il y a plusieurs familles qui ont quitté la ville pour la banlieue mais depuis 2 ans il me semble qu'il y a un début de renversement de tendances. http://www.radio-canada.ca/audio-video/index.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2012/RDI/2012-01-02_17_00_00_tj17h_1136_04_1200.asx&pos=0 Dans ce reportage il n'y a qu'une famille mais la journaliste rapporte des chiffres assez impressionnants (selon l'institut de la statistique du Québec). 30 000 personnes !!! Je dois avouer etre probablement dans ces statistiques ayant moi-meme quitté la banlieue pour la ville il y a 18 mois !
  24. Bon, on a finalement perdu notre titre. *************************** Ville intérieure Le Montréal souterrain peu accessible Agence QMI Charles Lecavalier 09/12/2011 03h58 MONTRÉAL – L’absence d’un plan directeur de développement de la ville intérieure, un immense réseau piétonnier de 32 kilomètres au centre-ville de Montréal, nuit à son accessibilité, à sa qualité et rend son parcours incohérent, selon un spécialiste qui étudie le sujet depuis plus de 20 ans. « Le problème c’est que le réseau est un assemblage de petits bouts de corridors qui appartiennent à des propriétaires différents. Il n’y a pas de vision d’ensemble », déplore Michel Boisvert, directeur de l’Observatoire de la ville intérieure depuis 2002 et auteur du livre Montréal et Toronto. Villes intérieures, publié en juin dernier. Ce dernier ne croit pas que le Montréal souterrain puisse relever le défi de l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite sans un leadership fort. « Il n’y a pas de porteur de ballon, a-t-il dit. Personne qui peut aller à Québec pour chercher des subventions. On se retrouve devant des aberrations. » Ainsi, la station Bonaventure possède un ascenseur installé par la STM entre le niveau quai et la billetterie, mais n’offre ni d’accès au Montréal souterrain, ni à la surface. Impossible donc de se rendre à la gare Centrale ou la Place Ville-Marie en fauteuil roulant, un véritable non-sens. La Ville pointée du doigt « C’est un non-sens, a ajouté celui qui a enseigné l’économie urbaine à l’Institut d’urbanisme de l’Université de Montréal durant 32 ans. Le Quartier des Spectacles, c’est l’endroit de l’heure à Montréal. Il y a eu des tonnes d’investissements. Pourtant, rien n’a été fait pour rendre accessibles les galeries souterraines qui parcourent le Complexe Desjardins et la Place-des-Arts. » M. Boisvert n’a pas hésité à pointer la Ville de Montréal du doigt pour cette absence de cohérence. « Ça fait 20 ans qu’on attend un plan directeur, a-t-il souligné. Et là, Toronto va nous battre de vitesse. La Ville avait promis un plan directeur en 2004, lors du dépôt du plan d’urbanisme. Même chose en 1992. Il y a un mois et demi, je leur ai proposé mes services et on m’a bien fait comprendre que ce n’est pas du tout dans leurs priorités. » La situation est bien connue des associations de défense des personnes à mobilité réduite. « Le Montréal souterrain n’est pratiquement pas accessible. Nous sommes encore en face d’un réseau incohérent », a expliqué Laurence Parent, vice-présidente du Regroupement des activistes pour l’inclusion au Québec (RAPLIQ). Près de 15 % des Québécois sont considérés à mobilité réduite, une proportion qui va augmenter avec le vieillissement de la population, selon le RAPLIQ. De son côté, l’administration Tremblay se dit fière du réseau qui existe, mais admet candidement qu’un plan directeur ne fait pas partie de ses priorités. Toronto en avance La Ville de Toronto a mis fin jeudi à la période de consultation publique subséquente à la publication de la première version du premier plan directeur du PATH, le réseau souterrain de la Ville-Reine, identifié par le livre Guiness des records comme le plus étendu du monde. Toronto reconnaît que le développement anarchique du sous-sol a créé « des itinéraires tortueux, des dimensions variables, des normes de conceptions manquantes, des liens absents et des occasions perdues », peut-on lire dans le document préliminaire. Le plan directeur torontois planifie l’installation de rampes d’accès et d’ascenseurs dans les parties les plus vieilles du réseau ainsi qu’une nouvelle signalisation avec des couleurs vives, idéale pour une population vieillissante.
  25. UN autre pas vers une société ultra-socialiste...qui frôle le communisme! Bientôt je suppose que je vais devoir demander la permission du gouvernement ou d'un syndicat si je peux aller chier dans ma propre maison! Je n'ai pas de problème à ce que le gouv. investisse de l'argent pour éduquer les jeunes, mais commencer avec des interdictions, non merci. Nous ne vivons pas dans une dictature. Notre gouv. prend déjà assez de place comme ça. Pi si un morveux de 18 ans avec sa civic pi sa casquette à l,envers se fait pincer par la police pour un grand excès de vitesse, et bien qu'on lui enlève son permis pour 3-5 ans. Si il perd son permis à 18 ans, il ne pourra pas le récupéré avans l'age de 23 ans. Pourquoi chercher à pénaliser tout les jeunes! Il y a BEAUCOUP de jeunes qui ne font pas les imbéciles en auto. Pourquoi les pénaliser aussi! Pour ce qui est des jeunes à Drummondville qui se sont tués, si ils sont assez caves pour rouler à 140km/h dans une zone de 50km/h, et qu'ils sont saouls en plus et bien ils méritent de mourrir! Cyberpresse.ca http://www.cyberpresse.ca/la-tribune/centre-du-quebec/201105/10/01-4397895-alcool-et-vitesse-au-volant-des-jeunes-un-coroner-reclame-un-couvre-feu.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS1 Alcool et vitesse au volant des jeunes: un coroner réclame un couvre-feu Un coroner troublé par les ravages de l'alcool et de la vitesse au volant chez les jeunes recommande l'imposition au Québec d'un couvre-feu nocturne pour les conducteurs âgés de 16 à 24 ans. Cette recommandation du coroner Yvon Garneau prévoit cependant des exceptions pour les conducteurs devant se rendre à leur lieu d'étude ou de travail. Le coroner Garneau a enquêté sur un accident qui a tué quatre jeunes hommes de 17 à 22 ans le 10 octobre dernier, à Drummondville. L'analyse toxicologique a révélé que le taux d'alcoolémie du conducteur, Carl Francoeur-Ouellette, dépassait de près de deux fois la limite légale. De plus, l'enquête policière a démontré que le véhicule circulait à environ 140 km/h dans une zone de 50 km/h. Dans ses recommandations au législateur, Yvon Garneau rappelle que l'Ontario applique déjà une interdiction de conduire à de jeunes conducteurs entre minuit et 5h00, même si les dispositions de cette province touchent une catégorie d'âge plus restreinte. Il signale qu'au Québec, les jeunes de 16 à 24 ans sont responsables d'un excès de vitesse sur deux, qu'ils écopent de 34 pour cent des contraventions pour grande vitesse et qu'ils sont impliqués dans le quart des accidents avec blessés. Le coroner émet d'autres recommandations. En outre, il propose que tous les véhicules neufs vendus au Canada soient munis d'anti-démarreurs éthylométriques. Il suggère aussi que Transports Canada poursuive ses travaux étudiant la pertinence des dispositifs limitant la vitesse. Enfin, il recommande au gouvernement du Québec d'intégrer des cours de sensibilisation routière à la 6e année du primaire et tout au long du secondaire.