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  1. http://plus.lapresse.ca/screens/e23181dd-903c-4f4b-8467-0e46c17d0fdc__7C___0.html?utm_medium=Facebook&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen&fbclid=IwAR0SOyIOn-W5z5ZJxkSAeiDY0HLbsKmyza2u7OItxNfOnSIdDBkaYW4nw54 PRIX DES LOGEMENTS À MONTRÉAL PLAIDOYER POUR LA DENSIFICATION DE MONTRÉAL Le promoteur immobilier Prével appelle à une augmentation de la densité du patrimoine bâti pour prévenir une flambée des prix des logements. ANDRÉ DUBUCLA PRESSE La société Prével, qui se spécialise dans l’offre de logements destinés aux premiers acheteurs dans les quartiers centraux de Montréal, craint de devoir abandonner son modèle d’affaires en raison des frais toujours plus élevés que la Ville impose aux promoteurs pour toutes sortes de bonnes raisons. « On en discute beaucoup à l’interne. C’est quelque chose qui nous préoccupe », répond la coprésidente Laurence Vincent quand on lui demande de quoi l’avenir sera fait. « Ça insécurise. C’est devenu de plus en plus compliqué de faire des projets à Montréal, alors qu’on est accueilli à bras ouverts en banlieue. Mais aujourd’hui, on s’entête. Est-ce que l’avenir va prouver qu’on a eu tort ? » On doit à Prével les lofts Imperial, dans l’ancienne manufacture de tabac de Saint-Henri, et les lofts Lowney, dans Griffintown. SURCHARGES À COMPENSER Toutes ces charges pour les parcs et les logements sociaux sont nécessaires, reconnaît Mme Vincent, mais elles devraient être accompagnées d’une augmentation de la densité du patrimoine bâti pour compenser les surcharges. Sinon, l’offre de logements ne suivra pas la demande dans les quartiers centraux et les prix des logements grimperont encore plus vite, ce qui rendra à terme Montréal aussi inabordable que Vancouver ou Toronto. « Il faut juste s’assurer qu’il y a un partage des frais pour ne pas que ça soit l’acheteur en fin de compte qui supporte l’entièreté du poids [des exigences en matière de logement social]. » — Laurence Vincent, coprésidente de Prével Le 10 avril, la Ville a annoncé le report au 17 juin du dépôt de son règlement sur l’inclusion des logements sociaux, lequel prévoit que tout nouveau projet résidentiel d’une certaine taille devra inclure 20 % de logements sociaux, 20 % de logements abordables et 20 % de logements familiaux. Il devait être déposé initialement en avril. Une étude indique que ce règlement, s’il est adopté sans aucune compensation, ferait grimper le coût des logements de 16 %. Mme Vincent s’est réjouie de ce report, elle qui siège à la table des partenaires en habitation et qui est à la tête du comité habitation de l’Institut de développement urbain, le lobby des promoteurs. « Ça va nous donner du temps pour discuter davantage. » CONTRE L’ÉTALEMENT URBAIN Aux détracteurs de la densification, Mme Vincent leur pose la question : que voulons-nous pour notre ville ? « Il va falloir faire des choix. On est pour le développement durable. Le trafic nous coûte 4 milliards. Qu’est-ce qu’on veut faire ? Où sont les universitaires pour se prononcer sur ce qui est le mieux en termes de développement ? Où veulent-ils les mettre, les 320 000 nouveaux ménages que l’on attend dans l’île d’ici 10 ans ? » Selon elle, la solution de rechange au refus d’une plus grande densité dans l’île est l’étalement urbain dans les couronnes. « En périphérie, à Vaudreuil-Dorion, on demande de faire 10 étages dans certaines zones, alors qu’à Montréal, on arrive près d’une station de métro et on a de la difficulté à obtenir 8 étages », dénonce-t-elle. Actuellement, les droits aériens au-dessus des édicules de métro restent inutilisés, comme au métro Radisson, dans l’Est, tandis qu’on va vouloir construire des 20, 30 et 40 étages à Brossard et à Pointe-Claire, là où il y aura des gares du Réseau express métropolitain (REM), le train électrique de la Caisse de dépôt et placement.
  2. Source : http://www.journalderosemont.com/Vie-de-quartier/2013-09-25/article-3406447/Metro-Rosemont-%3A-200-nouveaux-logements-sociaux-et-communautaires/1
  3. http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2014/10/20141016-043657.html RÉGION - MONTRÉAL Regroupement UTILE Une coopérative de logements étudiants pour 2017 Première publication 16 octobre 2014 à 04h36 Par Anne-Marie Provost | Agence QMI Le regroupement UTILE, qui souhaitait mettre la main sur l'îlot voyageur pour y construire du logement étudiant abordable,achètera d'ici quelques semaines un terrain pour bâtir unecoopérative d'habitation étudiante d'ici 2017. Le projet d'environ 125 places, évalué à 10 millions $, serafinancé à 75 % par un prêt hypothécaire. Le gouvernement du Québec investira de son côté un montant de 2 millions $ non récurrent, à travers un programme pilote de la Société d'habitation du Québec. «Nous sommes en attente d'un montant de 500 000 $ en provenance de la ville de Montréal», a ajouté Laurent Lévesque, coordonnateur général d'UTILE. Pas dans le Quartier latin Le projet de logements locatifs ne sera toutefois pas situé dans le Quartier latin, comme prévu au départ. «Développer du logement abordable est impossible dans ce secteur à cause des prix. Et puis, la population étudiante habite le long des axes de métro en dehors du centre-ville», a-t-il affirmé en invoquant une étude de marché. Cette coopérative, la première du genre à Montréal selon UTILE, se veut également en rupture avec les résidences étudiantes. «Le seul critère d'admission est d'être aux études. Nous sommes ouverts à l'ensemble de la population étudiante des universités, et peut-être même des cégeps, nos logements ne sont pas rattachés à une institution», a indiqué le coordonnateur général. Il n'est pas question d'avoir une subvention au loyer, comme c'est le cas dans les coopératives traditionnelles. Le projet d'UTILE sera financé par les loyers partagés en colocation et les logements offriront de trois à six chambres. Projets à venir Le regroupement considère la nouvelle coopérative comme un projet pilote et souhaite à terme développer un parc de logements étudiants abordables à Montréal, entièrement autofinancé. «Nous sommes conscients du contexte budgétaire au Québec, nous ne voulons pas dépendre du financement public pour la suite», a souligné Laurent Lévesque. UTILE prévoit également annoncer en janvier la création d'une plate-forme web pour accueillir et intégrer les nouveaux étudiants à Montréal. Plusieurs nouveaux arrivants se font notamment offrir des logements au prix plus élevé que le cours normal et le regroupement souhaite créer un guichet unique pour le logement étudiant.
  4. jeudi 17 mai 2007 Un an après l'abandon du projet de déménagement du casino, le quartier Pointe-Saint-Charles de Montréal fait l'objet de nouvelles propositions de développement. Le propriétaire des anciens terrains du Canadien National (CN) veut y aménager de 800 à 1000 nouveaux logements, en plus de relancer les ateliers d'entretien de trains dans les anciens hangars ferroviaires, selon les informations obtenues par Le Devoir.
  5. (C'est un vieil article, mais ça résume bien le projet) Un nouveau projet de logements abordables à Laval-des-Rapides Par Claude-André Mayrand Mardi 29 octobre 2013 15:46:30 HAE LAVAL - La Société d’habitation du Québec (SHQ) a dévoilé lundi après-midi les grandes lignes d’un important projet d’habitation de coopérative qui comptera 166 logements et qui sera érigé à proximité du métro de la Concorde, dans le secteur Laval-des-Rapides. Le projet de la Coopérative de solidarité du Bois Ellen, dont les coûts de construction sont évalués à environ 23 M $, sera financé à moitié par la SHQ. La Ville de Laval fournit de son côté 3.5 M $ ainsi que des rabais de taxes pour cinq ans et des ristournes sur les droits de mutation. «Nous prévoyons lancer l’appel d’offres après les vacances Noël et ouvrir le chantier dès avril 2014, affirme Aziz Dennoune, chargé de projet pour le groupe de ressources techniques Réseau 2000+, qui copilote le projet avec la Coopérative de solidarité. On aimerait compléter le projet entre juillet et septembre 2015.» M. Dennoune a parlé du projet comme un besoin pour la communauté. «Si on se fie au bilan de développement de Laval pour la période 2006-2011, il y a un accroissement flagrant au niveau des personnes de 65 ans et plus, des femmes monoparentales et des familles issues de l’immigration, illustre-t-il. Les objectifs de la coopérative sont la solidarité, l’intégration et l’apprentissage par l’implication.» Deux édifices de 13 et six étages seront construits en forme de «L», annexés à un édifice d’un étage qui comptera une cuisine, une salle à manger et une salle communautaire. Des 166 unités, 56 seront destinées aux personnes autonomes et 110 aux personnes en légère perte d’autonomie. Le terrain, une cour à bois de vocation résidentielle depuis peu, propriété de Mandy Ellen, a été acquis en décembre 2011 au montant de 2.2 M $. Volonté de mixité sociale Le député Léo Bureau-Blouin parle d’un projet qui a été construit avec des objectifs de mixité sociale pour ses résidents. «La mixité sociale contribuera à la création d’une richesse où les forces de chacun pourront être utilisées pour le bien-être de tous et cette solidarité intergénérationnelle est une valeur très importante pour notre gouvernement, explique le jeune député de Laval-des-Rapides, qui représentait le ministre responsable de la SHQ, Sylvain Gaudreault, lors de l’annonce. Le futur complexe permettra à des familles et à des aînés d’évoluer dans un environnement de qualité et adapté aux besoins de chacun.» Francine Néméh, directrice générale de la Fédération des coopératives d’habitation intermunicipale du Montréal métropolitain, a profité de l’annonce de lundi pour rappeler l’importance des logements sociaux. «Chaque dollar investi dans le logement social, il y a 2,30 $ injectés dans l’économie, en plus du surplus de flexibilité financière de 152 M $ par année réalisées par le logement social pour les personnes à faibles revenus, sans compter les économies sur l’aide à itinérance, aux handicapés et les services de santé mentale. Nous voulons voir ce genre d’investissement de multiplier», précise-t-elle. Le projet inclut des mesures d’efficacité énergétique novatrices telles qu’un système de récupération de chaleur et un système de préchauffage d’air par l’énergie solaire. http://www.hebdosregionaux.ca/laval/2013/10/29/un-nouveau-projet-de-logements-abordables-a-laval-des-rapides ------- Source : http://fechimm.coop/fr/cooperatives/bois-ellen Il s'agit de la grue qui se trouve à côté du Logix depuis quelques mois déjà. Selon l'article, le projet sera complété cet été. On peut mal juger le design parce que l'image ci-haut est le seul "rendu" disponible. En tout cas, c'est un projet bien situé et doté d'une mission claire.
  6. Extrait du bulletin de Saint-Laurent: Le conseil a approuvé plusieurs projets de construction d'envergure, dont deux ensemble de développement résidentiel comprenant des commerces et des services de proximité qui favoriseront une densification urbaine dans une perspective de développement durable. Situé sur une partie du quadrilatère formé par la rue Grenet, le chemin Laval et les boulevards Marcel-Laurin et Henri-Bourassa, le premier comprendra environ 340 logements et permettra l'intensification et la diversification d'activités aux abords de la gare et de la future station de métro Bois-Franc. (...) Ces projets ne sont qu'une première étape d'une planification de quartiers plus larges autour de la gare Bois-Franc et du secteur Thimens/Lucien-Thimens. La démolition du Monsieur Muffler est entamée. Ce sera voisin du Phoenix et de la Place de la gare Bois-franc. Au coin de Marcel-Laurin et Henri-Bourassa http://www.vslcondos.com
  7. Une photo dont je n'avais pas vu avant, qui montre la Coopérative Tiohtiake - on devrait peut-être avoir un fils pour cet immeuble? [ATTACH=CONFIG]14166[/ATTACH] La Coopérative Tiohtiake, construite en même temps que le complexe Le Canal, se trouve à l’arrière, à l’extrême droite, rue des Seigneurs. Source: Griffintown: l'embarras du choix
  8. Nom: Holiday Inn Montréal Centre-Ville Hauteur en étages: 37 Hauteur en mètres: 120 Coût du projet: Promoteur: Canvar Architecte: Architex Group Entrepreneur général: Emplacement: coin sud-ouest intersection René-Lévesque / Lucien L'Allier Début de construction: Fin de construction: Site internet: http://www.himtl.com Lien webcam: Autres informations: 250 logements, 220 chambres d'hôtel dans les 10 premiers étages Rumeurs: Aperçu artistique du projet: Maquette: Autres images: Vidéo promotionnelle:
  9. http://www.paullaurendeau.com/ Habitation Denise-Morelle Étude urbaine sur la densité - 2010 Montréal, Québec, Canada Surface du lot : 547 m² Implantation du bâtiment : 354 m² Taux d’implantation : 65 % Nombre d’étages : 6 Hauteur de bâtiment : 20.5 m Surface totale du bâtiment : 1 923 m² Densité :3.52 Nombre de logements : 16 Stratégie de densité La stratégie de densité consiste à implanter un bâtiment de 6 étages dans un contexte dense de bâtiments résidentiels de 2 et 3 étages. En doublant le nombre d’étage par rapport au maximum autorisé de 3, on atteint une densité de 3.52, soit 68% supérieure au maximum autorisé de 2.1. Le projet offre 16 logements plutôt que 9 (ou 12 avec logements en demi-sous-sol). La typologie en forme de T donne une implantation au sol de 65%. Cette valeur est légèrement inférieure au maximum permis de 70%. Afin d’assurer une insertion harmonieuse, des retraits en façade aux étages 4, 5 et 6 sont pratiqués à l’avant et à l’arrière. Ceci allège le bâtiment en hauteur, réduit les ombres portées et offres des espaces extérieurs vivants qui profitent autant aux habitants qu’au voisinage.
  10. http://www.paullaurendeau.com/ Habitation Premières Lettres Étude urbaine sur la densité - 2010 Montréal, Québec, Canada Surface du lot : 3 462 m² Implantation du bâtiment : 1 572 m² Taux d’implantation : 45 % Nombre d’étages : 8 Hauteur de bâtiment : 28 m Surface totale du bâtiment : 12 394 m² Densité : 3.58 Nombre de logements : 104 Stratégie de densité La stratégie de densité consiste à démolir l’école existante d’une densité de 2.35 et construire un nouveau bâtiment plus dense le plus haut possible afin de laisser des espaces ouverts pour laisser entrer la lumière. Contrairement aux autres projets de densification, le nombre d’étage proposé est de 8 plutôt que de 6. Ceci, parce que la typologie du plan s’insère moins efficacement sur ce site avec un taux d’implantation de 45%. Ce choix est également influencé par le bâtiment adjacent au sud de 6 étages, mais dont la hauteur est équivalente à celle du projet. Celui-ci se positionne donc comme d’égale importance. À 5 étages, le bâtiment projeté a une densité de 2.19, ce qui est moins que l’École des Premières Lettres. Le standard développé de 6 étages porte la densité à 2.65. Il faut 7 étages pour avoir une densité supérieure à 3 et 8 étages pour avoir plus de 100 logements. Une étude des façades démontre que 6 étages offre un rapport idéal entre hauteur et ensoleillement.
  11. Île-des-Soeurs: des logements pour remplacer de vieux entrepôts Martin Croteau La Presse (Montréal) Une rangée de vieux entrepôts qui longe la rive ouest de L'Île-des-Soeurs pourrait bientôt faire place à un vaste ensemble résidentiel. L'arrondissement de Verdun vient de réviser son plan d'urbanisme, ouvrant la porte à un complexe de logements locatifs le long du chemin du Golf. Si le projet va de l'avant comme prévu, les vieux bâtiments industriels feront place à un ensemble d'immeubles allant de 4 à 12 étages et qui comprendraient environ 900 logements. Le Groupe Canvar, qui a déjà réalisé plusieurs immeubles résidentiels et commerciaux à Montréal, a acquis les terrains. «C'est un projet qui est très avancé», a indiqué le maire de l'arrondissement de Verdun, Claude Trudel, en entrevue la semaine dernière. Le promoteur a entamé des démarches auprès de l'arrondissement il y a plusieurs années. Il a également mené plusieurs consultations auprès des résidants du secteur. «Il a fait des consultations privées avec les gens qui, théoriquement, auraient pu être les plus dérangés par ce projet, a expliqué le maire Trudel. Nous avons eu des exigences: vue sur le fleuve, récupération de terrains, récupération des berges.» Le projet était en effet plus vaste à l'origine. Canvar l'a réduit afin de préserver le panorama sur le centre-ville. L'arrondissement en profitera pour acquérir une partie des berges afin d'y aménager un espace vert. Il compte aussi bâtir une place publique sur le terrain. Les immeubles industriels qui longent le chemin du Golf se trouvent à un jet de pierre d'un quartier résidentiel. Ils sont aussi bordés par d'importants immeubles en copropriété. Le maire Trudel souhaitait depuis longtemps retaper le secteur afin de mieux l'intégrer au quartier. «S'il n'y a pas de projet qui se réalise là, le promoteur va compléter son offre industrielle et augmenter le nombre d'entrepôts», a-t-il d'ailleurs indiqué. Pas encore de feu vert En modifiant son plan d'urbanisme, le conseil de l'arrondissement de Verdun n'a pas officiellement donné le feu vert au promoteur pour mettre son projet en chantier. Le nouveau plan doit encore être entériné par la ville centre l'an prochain. Il sera ensuite intégré au plan de zonage, qui dicte les grandes orientations des autorités face au lotissement dans les prochaines années. On ignore quand pourrait avoir lieu la mise en chantier. Le Groupe Canvar n'a pas rappelé La Presse Affaires pour discuter de son projet. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201012/13/01-4351761-ile-des-soeurs-des-logements-pour-remplacer-de-vieux-entrepots.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS4 IL y a une photo de disponible si vous aller consulter l'article original.
  12. Quartiers huppés de Montréal - Des promoteurs contourneraient le moratoire sur les condominiums Le Devoir Bahador Zabihiyan Édition du mardi 19 mai 2009 Mots clés : Moratoire, Condominums, Comité Logement Centre-Sud, Montréal Certains promoteurs optent pour des copropriétés par actions, ce qui permet de chasser plus facilement les locataires Une trentaine de locataires du complexe du Club Sommet, un immeuble d'environ 300 logements, situé dans le Golden Square Mile, contestent leur éviction. Des failles existeraient dans le moratoire sur les condominiums permettant aux propriétaires de se débarrasser des locataires et de mettre leurs logements rénovés sur le marché à des prix beaucoup plus élevés, notamment dans les secteurs huppés du centre-ville, d'après Éric Michaud, du Comité Logement Centre-Sud. Les règles pour construire des condominiums étant trop sévères, certains promoteurs optent pour des copropriétés par actions. Or, les locataires sont moins bien protégés lorsque leur immeuble devient une copropriété de ce type. «Quand on convertit un immeuble en condos, on ne peut plus faire d'agrandissements, on ne peut plus faire de travaux majeurs, il y a des garde-fous. Or, comme ce type de conversion-là [copropriété par actions] n'est pas encadré, les propriétaires peuvent faire tout ce qu'ils veulent», affirme M. Michaud. Ce dernier décrit le procédé comme une conversion en condominium «déguisée». «C'est un danger pour la protection du parc locatif», rajoute-t-il. Selon lui, environ 500 logements, principalement situés au centre-ville, seraient aujourd'hui concernés par des conversions en copropriété par actions. Une trentaine de locataires du complexe du Club Sommet, un immeuble d'environ 300 logements, situé dans le Golden Square Mile au 3475, rue de la Montagne, ont même engagé un avocat afin de porter l'affaire devant la Régie du logement, après avoir contacté sans succès la Ville de Montréal et le ministère des Affaires municipales et du Logement. Les locataires étaient au tribunal de la Régie du logement la semaine dernière. Ils demandaient notamment au propriétaire de mieux les dédommager pour leur éviction. Ils souhaitent aussi que ce dernier leur verse des dommages et intérêts pour les nuisances engendrées par les travaux importants entrepris dans l'immeuble depuis deux ans. En effet, le propriétaire, Casperdiny IFB Realty Inc., a décidé d'y effectuer des travaux majeurs notamment en combinant des petits appartements afin d'en faire des plus grands logements, qui sont par la suite vendus entre 137 000 $ et 575 000 $ environ, ou loués pour des loyers situés entre 1100 $ et 2000 $ par mois, d'après le site Web de la compagnie et les publicités publiées dans plusieurs quotidiens montréalais. Or, le propriétaire n'aurait pas pu entreprendre des travaux, ni se débarrasser des locataires aussi facilement si le projet était un condominium et non une copropriété par actions. Joanne Dolan habite au Club Sommet depuis une vingtaine d'années et refuse de quitter son logement. Elle estime qu'il devrait y avoir un moratoire sur les copropriétés par actions. «Si on avait une conversion en condominium, les locataires et leurs baux seraient protégés par la Régie du logement contre les évictions et les travaux dans l'immeuble, jusqu'à ce qu'ils décident de partir. On devrait avoir le même type de moratoire pour les copropriétés», constate Mme Dolan, avant de retourner dans la salle devant le juge pour défendre sa cause et répondre aux questions de l'avocat du propriétaire. Un procédé bien connu La copropriété par actions est un procédé bien connu de l'Association des courtiers et agents immobiliers du Québec (ACAIQ) qui le présente, sur leur site Internet, comme un bon moyen de contourner le moratoire sur la construction des condominiums mis en place en 2001. «Ce mode d'acquisition immobilière, surtout présent dans les grandes villes, a notamment été développé pour contourner les difficultés liées aux restrictions à la conversion d'immeubles locatifs en propriété divise [condominium]. La détention d'action avec droit d'usage d'un appartement peut, en pratique, présenter des similarités avec la copropriété divise d'un immeuble», peut-on lire sur le site de l'ACAIQ. Les investisseurs n'achètent pas un appartement, mais des actions dans la société qui possèdent l'immeuble. Ces actions leur donnent ensuite droit à un logement. Lors de la conversion d'un immeuble en condominium, les locataires déjà présents peuvent continuer à occuper leur logement et renouveler leurs baux autant de fois qu'ils le veulent. De plus, le propriétaire ne peut y effectuer des travaux majeurs jusqu'à ce que les locataires quittent les lieux. Thomas Robert Reiner, dont la compagnie Asta Corporation Inc. gère le projet au nom de Casperdiny, ne cache pas qu'il aurait «sauté sur l'occasion» si la Ville l'avait laissé construire des condominiums au Club Sommet. Il estime que l'immeuble, «composé aux trois quarts de petites unités de types, logements étudiants», n'est pas financièrement viable. «Dans ce riche quartier du Golden Square Mile, il faut faire des unités de 800, 900, 1000, 1100 pieds carrés pas 400», remarque-t-il. De plus, il affirme qu'il n'a «aucun retour sur investissement» à l'heure actuelle, car les loyers du Club Sommet sont trop faibles. Enfin, d'après M. Reiner, il est plus facile de financer un projet de condominium qu'un projet de copropriété par actions. C'est donc par défaut qu'il a opté pour un projet de copropriété par actions. Mais il estime avoir tout fait pour aider les locataires à trouver un nouveau logement, notamment en leur payant des mois de loyer gratuit et des frais de déménagement. «D'ailleurs, la grande majorité ont accepté de partir», constate-t-il. La Régie devrait rendre sa décision vers la fin de l'année. Mais d'autres projets de conversion en copropriété par actions sont en cours. Ted Pearson était présent à l'audience à la Régie du logement, jeudi dernier. Lui n'habite pas au Club Sommet, mais dans les appartements d'Embassy Row, avenue du Docteur-Penfield. Mais M. Pearson estime qu'il risque fort de se faire chasser de son logement. «Il y a une conversion en copropriété [par actions] là-bas aussi», dit-il, avant que l'audience ne reprenne. http://www.ledevoir.com/2009/05/19/251067.html (19/5/2009 18H14)
  13. Mises en chantier En hausse partout, sauf au Québec Mise à jour le lundi 9 novembre 2009 à 12 h 10 Commentez »PartagerCourrielFacebookImprimer Le nombre de mises en chantier a augmenté au mois d'octobre, pour se situer à 157 300, comparativement à 149 300 en septembre, selon les données de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL). La hausse des mises en chantier d'habitations en octobre est attribuable à l'intensification de la construction de logements collectifs. — Bob Dugan, économiste en chef au Centre d'analyse de marché de la SCHL « Le nombre mensuel de mises en chantier de ce type de logement a atteint son deuxième sommet en importance depuis octobre 2008 », a ajouté M. Dugan. Dans les centres urbains, les mises en chantier ont augmenté de 5,2 % en octobre dernier par rapport à septembre, pour se situer à 139 900. Plus spécifiquement, les logements collectifs ont connu une hausse de 13,8 %, à 72 600. Du côté des maisons individuelles, le mois d'octobre connaît une régression de 2,7 %, à 67 300. Évolution des mises en chantier par provinces Colombie-Britannique: 15 % Ontario: 14,8 % Prairies: 6,5 % Atlantique: 1,2 % Seul le Québec connaît une baisse, de 11,63 %.
  14. Montréal tire à la hausse les mises en chantier 11 octobre 2011 | 09h18 Argent La popularité des condominiums à Montréal a fait bondir le nombre de mises en chantier dans la province en septembre, a annoncé mardi la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL). Le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier d'habitations en septembre s'est élevé à 50 700 au Québec, ce qui représente un bond de 32% sur les 38 400 mises en chantier en août. Dans les centres de 10 000 habitants et plus, un total de 4 616 habitations ont été commencées en septembre, comparativement à 3 623 un an auparavant. Les données de septembre portent le cumul annuel des mises en chantier dans les centres urbains à 30 420. Le chiffre est inférieur de 6% à celui des neuf premiers mois de 2010. La SCHL attribue le recul au segment des maisons individuelles, dont le nombre a chuté de 17%. Les mises en chantier de logements collectifs ont légèrement diminué de 1%. « La hausse notable de l'activité en septembre est exceptionnelle et résulte de la mise en chantier simultanée de nouveaux ensembles de copropriétés à Montréal. Ailleurs au Québec, les mises en chantier sont essentiellement en baisse», a fait remarquer Kevin Hughes, économiste principal à la SCHL pour le Québec. M. Hughes s'attend toutefois que la tendance baissière reprenne à court terme, compte tenu du rythme soutenu observé au cours des dernières années et du potentiel de demande. Au Canada, le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier d'habitations s'est élevé à 205 900 en septembre. Il s'agit d'une hausse de 7% par rapport à août, à 191 900. Le chiffre surpasse les attentes des économistes de l'agence Bloomberg, dont la prévision moyenne était de 190 000. En plus du Québec, une hausse du nombre de logements locatifs a été constatée en Colombie-Britannique et dans les provinces de l'Atlantique, a indiqué Mathieu Laberge, économiste en chef adjoint au Centre d'analyse de marché de la SCHL. M. Laberge estime toutefois que les mises en chantier de logements collectifs vont redescendre à court terme «vers des niveaux qui cadrent avec les facteurs démographiques fondamentaux.» Dans les centres urbains du pays, le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier s'est accru de 8% pour se situer à 185 900. Il a progressé de 14,2% dans la catégorie des logements collectifs, mais diminué de 1,5% dans celle des maisons individuelles, pour s'établir respectivement à 118 000 et à 67 900. L'organisme fédéral estime à 20 000 le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier en milieu rural pour le mois de septembre.
  15. http://www.rivesudexpress.ca/Actualites/2010-04-15/article-1011374/La-revitalisation-du-secteur-Lafleche-est-en-marche/1
  16. Les ventes de logements neufs sont reparties à la hausse en juillet aux États-Unis, progressant de 2,4% par rapport à juin pour s'établir à 515 000 unités. Pour en lire plus...
  17. Toutefois, le recul enregistré est moins important que prévu. La baisse a été de 0,6% alors que les ventes ont atteint 530 000 logements, dépassant légèrement les attentes. Pour en lire plus...
  18. Royal LePage prévoit que le prix moyen des maisons augmentera de 3,5% à l'échelle nationale d'ici à la fin de l'année, a-t-il indiqué jeudi. Pour en lire plus...
  19. Les procédures de saisies de logements aux États-Unis ont reflué de 12% en septembre par rapport à août, après deux mois consécutifs d'augmentation, a indiqué jeudi le cabinet spécialisé RealtyTrac. Pour en lire plus...
  20. Les prix des logements aux États-Unis ont enregistré une nouvelle baisse record en juillet, chutant de 16,3% sur un an. Pour en lire plus...
  21. Les prix des logements neufs au Canada ont progressé de 0,7% d'une année à l'autre en novembre dernier, soit au rythme sur 12 mois le plus faible depuis août 1999. Pour en lire plus...
  22. Les reventes de logements anciens aux États-Unis ont été en nette baisse en octobre, chutant de 3,1% par rapport à septembre, pour s'établir à 4,98 millions à un rythme annuel. Pour en lire plus...
  23. Vendredi 16 Novembre 2007 Des résidents et des représentants d'organismes de Côte-des-Neiges ont remis une pétition de 3845 noms aux instances de la Ville de Montréal hier matin. Les signataires demandent l'achat par la Ville du terrain de l'hippodrome et du même souffle le développement d'un projet résidentiel incluant 2500 logements sociaux. " Si nous mettons l'accent sur le logement social, c'est parce que les gens du quartier sont confrontés quotidiennement à l'insalubrité, aux loyers trop élevés et au manque d'espace. Dire qu'il n'y a pas assez de logements sociaux à Côte-des-Neiges, c'est comme dire qu'il fait froid en hiver ", explique Denyse Lacelle, coordonnatrice du Conseil communautaire de Côte-des-Neiges/ Snowdon.
  24. Bonnes prévisions pour les ventes résidentielles 13:14 | Presse Canadienne, L'Association canadienne de l'immeuble prévoit une augmentation de 8% des ventes de résidences cette année, avec de nouveaux records annuels dans la plupart des provinces, mais s'attend à un recul de 2% en 2008. Pour en savoir plus Immobilier Article connexe L'association prévoit que 523 100 logements changeront de mains en 2007 au Canada et 512 705 l'an prochain. Les prévisions de l'association sont basées sur des données issues du réseau de vente S.I.A./MLS. Parmi les provinces, c'est en Saskatchewan que la plus importante progression est attendue en 2007, soit 33,7 pour cent, pour 12 220 ventes. La plus faible augmentation, soit 4,6 pour cent, devrait être observée en Colombie-Britannique, avec un total de 101 080 logements vendus. Au Québec, la progression attendue en 2007 est de 11,3 pour cent, pour un total de 80 700 ventes. En 2008, le nombre de ventes au Québec devrait descendre à 79 445, en baisse de 1,6 pour cent. Par ailleurs, le prix moyen résidentiel devrait croître de 10,4 pour cent cette année au Canada, à 305 900 $ et de 5,5 pour cent en 2008, à 322 700 $.