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  1. Nom: Holiday Inn Montréal Centre-Ville Hauteur en étages: 37 Hauteur en mètres: 120 Coût du projet: Promoteur: Canvar Architecte: Architex Group Entrepreneur général: Emplacement: coin sud-ouest intersection René-Lévesque / Lucien L'Allier Début de construction: Fin de construction: Site internet: http://www.himtl.com Lien webcam: Autres informations: 250 logements, 220 chambres d'hôtel dans les 10 premiers étages Rumeurs: Aperçu artistique du projet: Maquette: Autres images: Vidéo promotionnelle:
  2. Source : http://www.journalderosemont.com/Vie-de-quartier/2013-09-25/article-3406447/Metro-Rosemont-%3A-200-nouveaux-logements-sociaux-et-communautaires/1
  3. Extrait du bulletin de Saint-Laurent: Le conseil a approuvé plusieurs projets de construction d'envergure, dont deux ensemble de développement résidentiel comprenant des commerces et des services de proximité qui favoriseront une densification urbaine dans une perspective de développement durable. Situé sur une partie du quadrilatère formé par la rue Grenet, le chemin Laval et les boulevards Marcel-Laurin et Henri-Bourassa, le premier comprendra environ 340 logements et permettra l'intensification et la diversification d'activités aux abords de la gare et de la future station de métro Bois-Franc. (...) Ces projets ne sont qu'une première étape d'une planification de quartiers plus larges autour de la gare Bois-Franc et du secteur Thimens/Lucien-Thimens. La démolition du Monsieur Muffler est entamée. Ce sera voisin du Phoenix et de la Place de la gare Bois-franc. Au coin de Marcel-Laurin et Henri-Bourassa http://www.vslcondos.com
  4. Un projet TOD de 546 logements remplacera l’ancien Zellers Un nouveau projet résidentiel de 125 M$ verra le jour sur le terrain de l’ancien Zellers, au coin des boulevards Saint-Francis et Saint-Jean-Baptiste à Châteauguay. La firme de construction Habitations Trigone, propriétaire du terrain, a obtenu le feu vert du conseil de Ville de Châteauguay, en mai, pour construire sur cet espace cinq bâtiments de 4 à 6 étages qui compteront au total 546 unités de logement. Deux des immeubles projetés abriteront des condos destinés à la vente. Les trois autres immeubles seront composés d’unités locatives en formule «tout inclus», destinées à une clientèle autonome de 50 ans et plus. Première phase en septembre Le projet, qui porte le nom de «Square St-Francis», sera réalisé en deux phases. «La première commencera dès la fin août, avec la démolition de l’immeuble qui abrite l’ancien Zellers» a confirmé au Journal Sophie Pepin, directrice du marketing chez Habitations Trigone. Deux premiers immeubles seront ensuite construits sur l’axe du terrain qui longe le boulevard Saint-Francis. Un premier de 4 à 6 étages qui comprendra 166 unités de logements locatifs. Un second de 4 étages qui comprendra 53 unités de condos. La livraison de cette première phase est prévue à l’été 2019. La deuxième phase du développement (trois immeubles supplémentaires) s’amorcera subséquemment. Selon Mme Pepin, le marché de l’immobilier est actuellement «favorable», et le promoteur est certain de vendre et de louer rapidement les unités prévues au projet. «Ce n’est pas notre premier projet du genre, dit-elle, et dans notre historique, ça va toujours bien». Vocation TOD Le Square St-Francis sera développé dans une zone ciblée par la Ville de Châteauguay pour devenir une aire TOD (Transit oriented development). Habitations Trigone dit d’ailleurs se spécialiser dans les projets de ce type, qui constituent, nous dit Mme Pepin, un «nouveau mode de vie basé sur un accès facile aux transports en commun et aux commerces». Les nouveaux immeubles seront à ce propos situés à proximité du stationnement incitatif de Châteauguay, situé sur le boulevard Saint-Jean-Baptiste. «Les bâtiments disposeront également de stationnements intérieurs, ce qui permet de réduire les ilots de chaleur», précise Mme Pepin. Celle-ci indique que la mixité commerciale et résidentielle, souvent encouragée dans les projets TOD, ne sera pas exploitée dans le projet, qui comprend majoritairement de logements et des condos. Modification au zonage La réalisation de ce projet a nécessité une modification au règlement de zonage par le conseil de Ville de Châteauguay en février dernier. Modification qui a permis d’abaisser la hauteur minimum permise des immeubles pour ce secteur de huit à quatre étages. «En imposant un minimum de quatre étages plutôt que huit, ça lui permet (à la firme Habitations Trigone) de développer le secteur à plus bas prix», avait expliqué le maire Pierre-Paul Routhier lors de l’adoption de la résolution modifiant le zonage. https://www.cybersoleil.com/projet-tod-remplacera-lancien-zellers/
  5. Les reventes de logements anciens aux États-Unis ont été en nette baisse en octobre, chutant de 3,1% par rapport à septembre, pour s'établir à 4,98 millions à un rythme annuel. Pour en lire plus...
  6. Royal LePage prévoit que le prix moyen des maisons augmentera de 3,5% à l'échelle nationale d'ici à la fin de l'année, a-t-il indiqué jeudi. Pour en lire plus...
  7. Les procédures de saisies de logements aux États-Unis ont reflué de 12% en septembre par rapport à août, après deux mois consécutifs d'augmentation, a indiqué jeudi le cabinet spécialisé RealtyTrac. Pour en lire plus...
  8. Montréal tire à la hausse les mises en chantier 11 octobre 2011 | 09h18 Argent La popularité des condominiums à Montréal a fait bondir le nombre de mises en chantier dans la province en septembre, a annoncé mardi la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL). Le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier d'habitations en septembre s'est élevé à 50 700 au Québec, ce qui représente un bond de 32% sur les 38 400 mises en chantier en août. Dans les centres de 10 000 habitants et plus, un total de 4 616 habitations ont été commencées en septembre, comparativement à 3 623 un an auparavant. Les données de septembre portent le cumul annuel des mises en chantier dans les centres urbains à 30 420. Le chiffre est inférieur de 6% à celui des neuf premiers mois de 2010. La SCHL attribue le recul au segment des maisons individuelles, dont le nombre a chuté de 17%. Les mises en chantier de logements collectifs ont légèrement diminué de 1%. « La hausse notable de l'activité en septembre est exceptionnelle et résulte de la mise en chantier simultanée de nouveaux ensembles de copropriétés à Montréal. Ailleurs au Québec, les mises en chantier sont essentiellement en baisse», a fait remarquer Kevin Hughes, économiste principal à la SCHL pour le Québec. M. Hughes s'attend toutefois que la tendance baissière reprenne à court terme, compte tenu du rythme soutenu observé au cours des dernières années et du potentiel de demande. Au Canada, le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier d'habitations s'est élevé à 205 900 en septembre. Il s'agit d'une hausse de 7% par rapport à août, à 191 900. Le chiffre surpasse les attentes des économistes de l'agence Bloomberg, dont la prévision moyenne était de 190 000. En plus du Québec, une hausse du nombre de logements locatifs a été constatée en Colombie-Britannique et dans les provinces de l'Atlantique, a indiqué Mathieu Laberge, économiste en chef adjoint au Centre d'analyse de marché de la SCHL. M. Laberge estime toutefois que les mises en chantier de logements collectifs vont redescendre à court terme «vers des niveaux qui cadrent avec les facteurs démographiques fondamentaux.» Dans les centres urbains du pays, le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier s'est accru de 8% pour se situer à 185 900. Il a progressé de 14,2% dans la catégorie des logements collectifs, mais diminué de 1,5% dans celle des maisons individuelles, pour s'établir respectivement à 118 000 et à 67 900. L'organisme fédéral estime à 20 000 le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier en milieu rural pour le mois de septembre.
  9. Quartiers huppés de Montréal - Des promoteurs contourneraient le moratoire sur les condominiums Le Devoir Bahador Zabihiyan Édition du mardi 19 mai 2009 Mots clés : Moratoire, Condominums, Comité Logement Centre-Sud, Montréal Certains promoteurs optent pour des copropriétés par actions, ce qui permet de chasser plus facilement les locataires Une trentaine de locataires du complexe du Club Sommet, un immeuble d'environ 300 logements, situé dans le Golden Square Mile, contestent leur éviction. Des failles existeraient dans le moratoire sur les condominiums permettant aux propriétaires de se débarrasser des locataires et de mettre leurs logements rénovés sur le marché à des prix beaucoup plus élevés, notamment dans les secteurs huppés du centre-ville, d'après Éric Michaud, du Comité Logement Centre-Sud. Les règles pour construire des condominiums étant trop sévères, certains promoteurs optent pour des copropriétés par actions. Or, les locataires sont moins bien protégés lorsque leur immeuble devient une copropriété de ce type. «Quand on convertit un immeuble en condos, on ne peut plus faire d'agrandissements, on ne peut plus faire de travaux majeurs, il y a des garde-fous. Or, comme ce type de conversion-là [copropriété par actions] n'est pas encadré, les propriétaires peuvent faire tout ce qu'ils veulent», affirme M. Michaud. Ce dernier décrit le procédé comme une conversion en condominium «déguisée». «C'est un danger pour la protection du parc locatif», rajoute-t-il. Selon lui, environ 500 logements, principalement situés au centre-ville, seraient aujourd'hui concernés par des conversions en copropriété par actions. Une trentaine de locataires du complexe du Club Sommet, un immeuble d'environ 300 logements, situé dans le Golden Square Mile au 3475, rue de la Montagne, ont même engagé un avocat afin de porter l'affaire devant la Régie du logement, après avoir contacté sans succès la Ville de Montréal et le ministère des Affaires municipales et du Logement. Les locataires étaient au tribunal de la Régie du logement la semaine dernière. Ils demandaient notamment au propriétaire de mieux les dédommager pour leur éviction. Ils souhaitent aussi que ce dernier leur verse des dommages et intérêts pour les nuisances engendrées par les travaux importants entrepris dans l'immeuble depuis deux ans. En effet, le propriétaire, Casperdiny IFB Realty Inc., a décidé d'y effectuer des travaux majeurs notamment en combinant des petits appartements afin d'en faire des plus grands logements, qui sont par la suite vendus entre 137 000 $ et 575 000 $ environ, ou loués pour des loyers situés entre 1100 $ et 2000 $ par mois, d'après le site Web de la compagnie et les publicités publiées dans plusieurs quotidiens montréalais. Or, le propriétaire n'aurait pas pu entreprendre des travaux, ni se débarrasser des locataires aussi facilement si le projet était un condominium et non une copropriété par actions. Joanne Dolan habite au Club Sommet depuis une vingtaine d'années et refuse de quitter son logement. Elle estime qu'il devrait y avoir un moratoire sur les copropriétés par actions. «Si on avait une conversion en condominium, les locataires et leurs baux seraient protégés par la Régie du logement contre les évictions et les travaux dans l'immeuble, jusqu'à ce qu'ils décident de partir. On devrait avoir le même type de moratoire pour les copropriétés», constate Mme Dolan, avant de retourner dans la salle devant le juge pour défendre sa cause et répondre aux questions de l'avocat du propriétaire. Un procédé bien connu La copropriété par actions est un procédé bien connu de l'Association des courtiers et agents immobiliers du Québec (ACAIQ) qui le présente, sur leur site Internet, comme un bon moyen de contourner le moratoire sur la construction des condominiums mis en place en 2001. «Ce mode d'acquisition immobilière, surtout présent dans les grandes villes, a notamment été développé pour contourner les difficultés liées aux restrictions à la conversion d'immeubles locatifs en propriété divise [condominium]. La détention d'action avec droit d'usage d'un appartement peut, en pratique, présenter des similarités avec la copropriété divise d'un immeuble», peut-on lire sur le site de l'ACAIQ. Les investisseurs n'achètent pas un appartement, mais des actions dans la société qui possèdent l'immeuble. Ces actions leur donnent ensuite droit à un logement. Lors de la conversion d'un immeuble en condominium, les locataires déjà présents peuvent continuer à occuper leur logement et renouveler leurs baux autant de fois qu'ils le veulent. De plus, le propriétaire ne peut y effectuer des travaux majeurs jusqu'à ce que les locataires quittent les lieux. Thomas Robert Reiner, dont la compagnie Asta Corporation Inc. gère le projet au nom de Casperdiny, ne cache pas qu'il aurait «sauté sur l'occasion» si la Ville l'avait laissé construire des condominiums au Club Sommet. Il estime que l'immeuble, «composé aux trois quarts de petites unités de types, logements étudiants», n'est pas financièrement viable. «Dans ce riche quartier du Golden Square Mile, il faut faire des unités de 800, 900, 1000, 1100 pieds carrés pas 400», remarque-t-il. De plus, il affirme qu'il n'a «aucun retour sur investissement» à l'heure actuelle, car les loyers du Club Sommet sont trop faibles. Enfin, d'après M. Reiner, il est plus facile de financer un projet de condominium qu'un projet de copropriété par actions. C'est donc par défaut qu'il a opté pour un projet de copropriété par actions. Mais il estime avoir tout fait pour aider les locataires à trouver un nouveau logement, notamment en leur payant des mois de loyer gratuit et des frais de déménagement. «D'ailleurs, la grande majorité ont accepté de partir», constate-t-il. La Régie devrait rendre sa décision vers la fin de l'année. Mais d'autres projets de conversion en copropriété par actions sont en cours. Ted Pearson était présent à l'audience à la Régie du logement, jeudi dernier. Lui n'habite pas au Club Sommet, mais dans les appartements d'Embassy Row, avenue du Docteur-Penfield. Mais M. Pearson estime qu'il risque fort de se faire chasser de son logement. «Il y a une conversion en copropriété [par actions] là-bas aussi», dit-il, avant que l'audience ne reprenne. http://www.ledevoir.com/2009/05/19/251067.html (19/5/2009 18H14)
  10. En l'espace d'un an, le nombre de saisies de logements aux États-Unis a augmenté de 48%, selon les données fournies par l'agence immobilière Realty Trac. Pour en lire plus...
  11. Presse Canadienne 18 avril 2007 Les inquiétudes relatives à un recul du marché immobilier en raison d'un déclin démographique auraient été nettement exagérées. Un rapport de Marchés mondiaux CIBC (CM) prédit que le prix des maisons au Canada doublera au cours des 20 prochaines années. Dans ce rapport, on estime que le marché canadien de l'habitation enregistrera une offre supplémentaire de quelque 250 000 maisons. Cela représente 12 500 maisons offertes de plus par année pendant cette période. Pour Benjamin Tal, économiste pour les Marchés mondiaux CIBC, même si l'activité sur le marché de l'habitation fluctuera au cours des 20 prochaines années, le prix réel moyen des maisons reflétera le rendement des deux dernières décennies. Dans l'hypothèse d'un taux d'inflation annuel de 2%, il affirme que le prix des maisons au Canada devrait doubler d'ici 2026. Il précise que cette hausse ne sera pas symétrique, ajoutant que dans les grandes villes, l'évaluation des maisons augmentera encore davantage. Selon lui, les inquiétudes relatives à une baisse des prix attribuable à l'aménagement de plus petites maisons et à l'accroissement des liquidations de maisons par les personnes âgées, ainsi que le recul du nombre d'acheteurs d'une première maison, sont largement exagérées. Le rapport de la Banque CIBC compare la croissance de la population entre deux cycles de prix du logement, soit de 1987 à 2006 et de 2007 à 2026, en se fondant sur les perspectives de croissance et d'immigration moyennes de Statistique Canada. Entre 2007 et 2026, la baisse nette prévue de 167 000 acheteurs d'une première maison (Canadiens âgés de 25 à 44 ans) est marginale, sans plus, a déclaré Tal. Puisque ce groupe de consommateurs est celui qui contribue le plus à la demande globale en matière de logements, représentant près de 68% de toutes les ventes de maisons, ce ralentissement relativement modeste ne devrait pas avoir d'incidence appréciable sur la demande de logements. Le recul le plus important (2,5 millions) est prévu pour le groupe des personnes âgées de 45 à 54 ans, de nombreux membres de la génération du baby-boom passant au groupe d'âge suivant. L'incidence de ce changement devrait aussi être limitée, étant donné que le groupe des personnes âgées de 45 à 54 ans ne représente que 12% de la demande totale de logements. En fait, ce recul modéré sera contrebalancé en partie par la solide augmentation dans le groupe des consommateurs de 55 à 74 ans et par son activité intense sur le marché de l'habitation, en grande partie attribuable à des achats de propriétés de vacances et à des placements immobiliers.
  12. Les prix des logements aux États-Unis ont enregistré une nouvelle baisse record en juillet, chutant de 16,3% sur un an. Pour en lire plus...
  13. Toutefois, le recul enregistré est moins important que prévu. La baisse a été de 0,6% alors que les ventes ont atteint 530 000 logements, dépassant légèrement les attentes. Pour en lire plus...
  14. Les ventes de logements neufs sont reparties à la hausse en juillet aux États-Unis, progressant de 2,4% par rapport à juin pour s'établir à 515 000 unités. Pour en lire plus...
  15. Mises en chantier En hausse partout, sauf au Québec Mise à jour le lundi 9 novembre 2009 à 12 h 10 Commentez »PartagerCourrielFacebookImprimer Le nombre de mises en chantier a augmenté au mois d'octobre, pour se situer à 157 300, comparativement à 149 300 en septembre, selon les données de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL). La hausse des mises en chantier d'habitations en octobre est attribuable à l'intensification de la construction de logements collectifs. — Bob Dugan, économiste en chef au Centre d'analyse de marché de la SCHL « Le nombre mensuel de mises en chantier de ce type de logement a atteint son deuxième sommet en importance depuis octobre 2008 », a ajouté M. Dugan. Dans les centres urbains, les mises en chantier ont augmenté de 5,2 % en octobre dernier par rapport à septembre, pour se situer à 139 900. Plus spécifiquement, les logements collectifs ont connu une hausse de 13,8 %, à 72 600. Du côté des maisons individuelles, le mois d'octobre connaît une régression de 2,7 %, à 67 300. Évolution des mises en chantier par provinces Colombie-Britannique: 15 % Ontario: 14,8 % Prairies: 6,5 % Atlantique: 1,2 % Seul le Québec connaît une baisse, de 11,63 %.
  16. Les prix des logements neufs au Canada ont progressé de 0,7% d'une année à l'autre en novembre dernier, soit au rythme sur 12 mois le plus faible depuis août 1999. Pour en lire plus...
  17. http://www.rivesudexpress.ca/Actualites/2010-04-15/article-1011374/La-revitalisation-du-secteur-Lafleche-est-en-marche/1
  18. http://www.paullaurendeau.com/ Habitation Premières Lettres Étude urbaine sur la densité - 2010 Montréal, Québec, Canada Surface du lot : 3 462 m² Implantation du bâtiment : 1 572 m² Taux d’implantation : 45 % Nombre d’étages : 8 Hauteur de bâtiment : 28 m Surface totale du bâtiment : 12 394 m² Densité : 3.58 Nombre de logements : 104 Stratégie de densité La stratégie de densité consiste à démolir l’école existante d’une densité de 2.35 et construire un nouveau bâtiment plus dense le plus haut possible afin de laisser des espaces ouverts pour laisser entrer la lumière. Contrairement aux autres projets de densification, le nombre d’étage proposé est de 8 plutôt que de 6. Ceci, parce que la typologie du plan s’insère moins efficacement sur ce site avec un taux d’implantation de 45%. Ce choix est également influencé par le bâtiment adjacent au sud de 6 étages, mais dont la hauteur est équivalente à celle du projet. Celui-ci se positionne donc comme d’égale importance. À 5 étages, le bâtiment projeté a une densité de 2.19, ce qui est moins que l’École des Premières Lettres. Le standard développé de 6 étages porte la densité à 2.65. Il faut 7 étages pour avoir une densité supérieure à 3 et 8 étages pour avoir plus de 100 logements. Une étude des façades démontre que 6 étages offre un rapport idéal entre hauteur et ensoleillement.
  19. MONTREAL, le 8 fév. /CNW Telbec/ - L'enquête menée en janvier par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) révèle que la construction résidentielle a progressé au Québec au cours de ce même mois. Le total de 2 391 logements mis en chantier dans les centres urbains de 10 000 habitants et plus représente une augmentation de 7 % par rapport à janvier 2006. Cette croissance est attribuable à la mise en chantier de deux résidences pour aînés dans l'agglomération de Drummondville, portant le total pour cette ville à 409 (contre 96 en janvier 2006). "Déjà observée en 2006, la construction de résidences pour aînés à l'extérieur des grands centres urbains se poursuit. Comme nous le constatons dans le bilan de janvier, il s'agit d'un phénomène dont l'impact sur le plan provincial peut être important.", affirme Kevin Hughes, économiste provincial à la SCHL. Dans la catégorie des maisons individuelles, le Québec a enregistré une baisse de 20 %, et 616 maisons ont été mises en chantier en janvier 2007, comparativement à 772 durant la même période l'année précédente. Les régions métropolitaines de recensement (RMR) de Montréal (-28 %) et de Gatineau (-43 %) ont enregistré des reculs importants alors que le rythme dans la RMR de Québec était stable (113 contre 111 en janvier 2006). Dans les agglomérations de 50 000 à 100 000 habitants la construction de maisons individuelles était également en baisse de 20 %. La construction de logements collectifs dans les centres urbains a connu une croissance de 21 % en janvier. Selon l'enquête, on a recensé 1 775 mises en chantier de logements collectifs contre 1 465, en janvier 2006. Outre la forte augmentation dans l'agglomération de Drummondville, les hausses des mises en chantier de logements collectifs étaient particulièrement fortes dans les régions de Montréal (30 %) et de Gatineau (plus de 100 %). Durant cette même période, les RMR de Québec (-80 %) et de Trois-Rivières (-55 %), quant à elles, ont enregistré des reculs notables . La Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) est l'organisme national responsable de l'habitation au Canada, et ce, depuis plus de 60 ans. Elle contribue à améliorer les conditions de vie et le bien-être des Canadiens par l'entremise de quatre secteurs d'activité : le financement de l'habitation, l'aide au logement, la recherche et la diffusion de l'information, et la promotion des exportations. La SCHL veille à ce que les Canadiens aient accès à un large éventail de logements de qualité, à coût abordable, et elle favorise la création de collectivités et de villes dynamiques et saines partout au pays.
  20. Bonnes prévisions pour les ventes résidentielles 13:14 | Presse Canadienne, L'Association canadienne de l'immeuble prévoit une augmentation de 8% des ventes de résidences cette année, avec de nouveaux records annuels dans la plupart des provinces, mais s'attend à un recul de 2% en 2008. Pour en savoir plus Immobilier Article connexe L'association prévoit que 523 100 logements changeront de mains en 2007 au Canada et 512 705 l'an prochain. Les prévisions de l'association sont basées sur des données issues du réseau de vente S.I.A./MLS. Parmi les provinces, c'est en Saskatchewan que la plus importante progression est attendue en 2007, soit 33,7 pour cent, pour 12 220 ventes. La plus faible augmentation, soit 4,6 pour cent, devrait être observée en Colombie-Britannique, avec un total de 101 080 logements vendus. Au Québec, la progression attendue en 2007 est de 11,3 pour cent, pour un total de 80 700 ventes. En 2008, le nombre de ventes au Québec devrait descendre à 79 445, en baisse de 1,6 pour cent. Par ailleurs, le prix moyen résidentiel devrait croître de 10,4 pour cent cette année au Canada, à 305 900 $ et de 5,5 pour cent en 2008, à 322 700 $.
  21. Vendredi 16 Novembre 2007 Des résidents et des représentants d'organismes de Côte-des-Neiges ont remis une pétition de 3845 noms aux instances de la Ville de Montréal hier matin. Les signataires demandent l'achat par la Ville du terrain de l'hippodrome et du même souffle le développement d'un projet résidentiel incluant 2500 logements sociaux. " Si nous mettons l'accent sur le logement social, c'est parce que les gens du quartier sont confrontés quotidiennement à l'insalubrité, aux loyers trop élevés et au manque d'espace. Dire qu'il n'y a pas assez de logements sociaux à Côte-des-Neiges, c'est comme dire qu'il fait froid en hiver ", explique Denyse Lacelle, coordonnatrice du Conseil communautaire de Côte-des-Neiges/ Snowdon.
  22. Boom immobilier dans le Sud-Ouest Le mercredi 5 mars 2008 Danielle Bonneau La Presse L'arrondissement du Sud-Ouest sort de sa torpeur. Ses quartiers sont parmi les plus pauvres de Montréal: Saint-Henri, Petite-Bourgogne, Pointe-Saint-Charles, Ville-Émard, Côte-Saint-Paul et Griffintown. Mais le vent tourne. Ce qui joue en sa faveur? La proximité du centre-ville et du Vieux-Montréal, de même que le canal de Lachine, qui le traverse. La fermeture de nombreuses usines y a laissé de grands terrains vacants et d'anciens bâtiments industriels. De nouvelles entreprises y élisent toutefois domicile et plusieurs sont reconvertis en immeubles en copropriété. Le potentiel est énorme. Le Portail du canal > 5524-5530, rue Saint-Patrick > 184 condos (en tout) > Première phase: 120 unités > 72 condos vendus > Superficie: de 433 à 1230 pieds carrés > Prix: de 96 900$ à 300 000$ > La construction devrait débuter sous peu > Emménagement prévu: janvier 2009 > Promoteur: Les Développements Harcon Les deux bâtiments seront construits sur un terrain vague, dont le zonage a été modifié pour permettre la construction d'un projet principalement résidentiel. Situé aux abords du canal de Lachine et de la piste cyclable, il abritera quelques commerces au rez-de-chaussée. Nul besoin d'y aménager une salle de conditionnement physique ou une piscine: les futurs copropriétaires pourront se rendre à pied au centre récréatif Gadbois, de l'autre côté du canal. Pour faciliter l'accès à la propriété, le promoteur offre son propre programme de crédit d'achat abordable. Les conditions de financement ressemblent à celles offertes par la Société d'habitation et de développement de Montréal, dans le cadre de son programme Accès Condos. La seconde phase du projet comprendra 64 condos. L'arrondissement du Sud-Ouest a effectué un exercice de réflexion, il y a cinq ans, pour tirer le meilleur parti du terrain, qui appartenait à la Ville de Montréal. Longeant le canal de Lachine, celui-ci est bordé par le chemin de la Côte-Saint-Paul et la rue Saint-Ambroise. Résultat: trois projets très différents, répondant à des besoins variés, y ont été menés simultanément. La résidence Côte-Saint-Paul s'inscrit ainsi dans l'Opération Solidarité 5000 logements de la Ville de Montréal. À côté, la construction du complexe l'Héritage du canal va bon train. Viennent aussi d'être construits les condos du complexe Zone C, bâtis dans le cadre du programme Accès Condos. Les premiers copropriétaires ont emménagé à la mi-janvier. Près d'une vingtaine d'appartements sont encore disponibles. La phase II du projet Zone C, qui comprendra aussi 72 unités, est en préparation. Résidence Côte-Saint-Paul > 5400, chemin de la Côte-Saint-Paul > 138 logements à coûts abordables, pour personnes âgées à revenus modestes > 92 des logements > Loyer: à compter de 900$ par mois, pour un logement avec une chambre (chauffage, électricité, téléphone, câble, cinq repas par semaine, inclus) > Emménagement prévu: mi-avril 2008 > Plus de 80 logements disponibles > Constructeur: Construction Gesmonde > Promoteur: Office municipal d'habitation de Montréal (OMHM) À proximité du canal de Lachine, l'immeuble de six étages conçu par l'Atelier Chaloub+Beaulieu Architectes se démarque. Brique rouge, verre et métal rappellent le passé industriel du secteur. «Cela ne coûte pas nécessairement plus cher de construire un bel immeuble, souligne Fabien Cournoyer, directeur général de l'Office municipal d'habitation de Montréal. Cela prend un peu plus de recherche.» La salle communautaire et la salle à manger seront au rez-de-chaussée, doté de nombreuses fenêtres. Aux étages supérieurs, les locataires auront une vue sur le canal. L'Héritage du Canal > 5380, chemin de la Côte-Saint-Paul > 24 condos > Prix: de 129 900$ à 226 900$ > Superficie: de 600 à 1205 pieds carrés > Emménagement prévu: automne 2008 > Constructeur: Excellence Construction Zone C (programme Accès Condos) > 5170, rue Saint-Ambroise, apt. 4 > 72 condos > À partir de 203 000$ (stationnement et taxes inclus) > Constructeur: Les Habitations Siena/ Excellence Construction > Promoteur: Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM) Loft Impérial / Phase IV > 735, rue Bourget > 52 lofts urbains > Mise en vente: au printemps > Superficie: de 500 à 800 pieds carrés > Prix: de 139 000$ à 240 000$ > Occupation prévue: printemps 2009 > Promoteur: Groupe Prével La reconversion des anciennes usines d'Imperial Tobacco, amorcée en 2006, se poursuivra au cours des trois ou quatre prochaines années. En tout, sept anciens bâtiments industriels seront métamorphosés et un nouvel immeuble sera construit. Ils comprendront à terme environ 500 condos. Le promoteur construit aussi actuellement un bâtiment de 60 logements communautaires, rue Bourget, pour la coopérative Manoir Bourget. La rénovation de deux bâtiments (phases II et III du projet), rue Rose-de-Lima, avance rondement. Les logements devraient être prêts respectivement l'été et l'automne prochains. Le promoteur prépare maintenant la transformation d'un quatrième édifice. Les condos seront encore une fois de taille réduite, avec de hauts plafonds de béton. Et leurs prix seront abordables pour les jeunes couples et les célibataires. Les copropriétaires habitant dans les quatre premiers immeubles rénovés pourront se donner rendez-vous sur la terrasse qui sera aménagée sur le toit du troisième bâtiment. Il y aura une piscine, un barbecue et un foyer, de même qu'un chalet urbain, avec une table de billard, une petite cuisine et un salon. Un autre chalet urbain sera construit probablement sur le toit de la phase VI, à l'intention des copropriétaires des phases V, VI, VII et VIII. Le Saint-Philippe > 644, rue Saint-Philippe (au coin de la rue Saint-Jacques) > 32 appartements en copropriété > Superficie: de 610 à 1050 pieds carrés > Prix: de 117 000$ à 199 000$ > La construction devrait débuter ce mois-ci > Emménagement prévu: novembre ou décembre 2008 > Promoteurs: Mondev Construction et Excellence Construction Un ancien bâtiment industriel sera démoli ce mois-ci pour faire place à l'édifice de trois étages. Les logements sont vendus à des prix abordables pour plaire à des jeunes couples et des célibataires qui songent à acheter leur première propriété. Le projet est situé tout près de la station de métro Saint-Henri. L'Ambiance du marché / Phase II > 2718, rue Notre-Dame Ouest, au coin de la rue Atwater > 23 appartements en copropriété répartis sur deux étages > 18 unités sont vendues > Superficie: de 800 à 1400 pieds carrés > Prix: de 189 900$ à 330 000$ > La construction vient de commencer > Emménagement prévu: novembre 2008 > Promoteur: Mondev Construction Le complexe immobilier de trois étages est construit sur un terrain vague, tout près du marché Atwater et de la station de métro Lionel-Groulx. Il y aura un commerce au rez-de-chaussée, fort probablement une pharmacie. Les appartements sont conçus comme des maisons en rangée. Sur le toit, devant leur unité, les copropriétaires auront un espace privé où ils pourront installer des chaises et un barbecue. Cet espace donnera sur une terrasse commune. Il y aura un ascenseur et un stationnement intérieur. Le Nordelec > 1751, rue Richardson > Plus de 1000 logements, répartis dans plusieurs bâtiments > Les travaux débuteront cet été > Promoteur: Groupe El-Ad (Canada) L'imposant édifice de huit étages, construit en 1904, est situé à proximité du canal de Lachine. Le bâtiment, qui abrite déjà un millier de travailleurs, conservera sa vocation commerciale. Environ 230 appartements en copropriété seront ajoutés, en prolongeant trois des quatre ailes de l'immeuble jusqu'à la rue Saint-Patrick. Si le marché le permet, les trois derniers étages pourraient être convertis en lofts. Environ 270 logements seraient ainsi créés. Le rez-de-chaussée, qui comprendra des commerces et des bureaux, sera entièrement réaménagé. La construction d'un stationnement intérieur, sous les nouveaux condos, permettra de libérer un terrain adjacent, qui sert actuellement de stationnement. Le promoteur a cédé le terrain à l'arrondissement et se chargera de le décontaminer. Environ 180 logements sociaux et communautaires, destinés à des familles et des personnes âgées, y seront construits. Au cours des prochaines années, le Groupe El-Ad (Canada) prévoit bâtir, à côté du Nordelec, six édifices de six et huit étages, qui comprendront 560 logements. De grandeurs variées, ils ne seront pas aussi haut de gamme que ceux de la première phase. Environ 15% d'entre eux seront abordables. Les Jardins Bourgeoys > Rues LeBer, Sainte-Madeleine et Bourgeoys > 108 appartements en copropriété > Prix: de 154 900$ à 199 900$ > 668 à 881 pieds carrés > Les condos viennent d'être mis en vente > Emménagement prévu: fin 2008 > Promoteur: Samcon Ce projet est le premier à voir le jour dans cet ancien secteur industriel appelé à être revitalisé. Un petit bâtiment vacant sera démoli pour faire place aux nouvelles habitations. Les condos seront aménagés dans des bâtiments en rangée de trois étages, qui formeront ultimement un U. À l'arrière, tous auront de grands balcons, qui donneront sur une vaste cour intérieure joliment aménagée. Le stationnement sera intérieur. Les copropriétaires à l'étage supérieur auront une vue sur le centre-ville. Les bâtiments de brique rouge seront dotés de nombreuses fenêtres. À proximité: le canal de Lachine et la station de métro Charlevoix. Lowney / Phase IV > 400, rue de l'Inspecteur > 110 condos urbains > 30 unités encore à vendre > Superficie: de 550 à 1000 pieds carrés > Prix: de 139 000$ à 275 000$ > La construction devrait débuter plus tard ce printemps > Occupation prévue: printemps 2009 > Promoteur: Groupe Prével Le Groupe Prével a été un des premiers à s'aventurer dans Griffintown. En 2003, lorsqu'il a acheté le terrain délimité par les rues William, de l'Inspecteur et Saint-Paul, à l'est de l'ancienne brasserie Dow, il faisait figure de pionnier. Deux anciens bâtiments industriels, où étaient jadis confectionnés les Cherry Blossom, ont été convertis en condos au cours des deux premières phases du projet. La construction d'un nouvel immeuble de 136 unités va maintenant bon train. Les premiers résidants devraient emménager en juillet. La métamorphose du quadrilatère sera complète avec l'ajout d'un quatrième édifice de brique rouge, dont la construction commencera dans quelques semaines. Pour demeurer abordables, les condos seront encore une fois de dimensions réduites. Comme dans les trois phases précédentes, la terrasse sur le toit deviendra un lieu de rencontre avec sa piscine, son bain tourbillon, son barbecue et son coin «feu de camp». Une formule qui plaît particulièrement aux jeunes. En tout, les quatre bâtiments comprendront 370 condos urbains. Une cour intérieure sera aménagée au centre. Le projet ne s'arrêtera pas là. Le promoteur a en effet acheté le stationnement en face, bordé par les rues de l'Inspecteur, Montfort, Notre-Dame et Saint-Paul. Environ 325 unités devraient y être proposés au cours des prochaines années, dans trois immeubles de quatre à 10 étages. Le cinquième édifice devrait être dans le même esprit architectural que ses prédécesseurs. Les logements de la cinquième phase devraient être mis en vente cet été. PROJETS À VENIR Anciens ateliers du CN (Alstom), à Pointe-Saint-Charles > Terrain bordé au nord par la rue LeBer, à l'ouest par les rues De Sébastopol et Bourgeoys, et encerclé au sud et à l'est par des voies ferrées. > Superficie: environ 85 000 mètres carrés (plus de 900 000 pieds carrés) > Nombre et types de logements: à déterminer > Il y aura aussi probablement des activités commerciales et industrielles C'est le calme plat dans l'ancienne gare de triage du CN, de même que dans les anciens bâtiments industriels situés à proximité, qui sont d'intérêt patrimonial. Le propriétaire du terrain veut donner une nouvelle vocation à l'endroit, mais aucun projet n'a encore été mis au point. Le promoteur devrait entamer un dialogue ce printemps avec les organismes du milieu et les citoyens, pour guider sa démarche. Ancien centre de tri de Postes Canada > Terrain bordé au nord par la rue Ottawa, au sud par le canal de Lachine, à l'est par la rue du Séminaire et à l'ouest par la rue Richmond. > Superficie: 96 634 mètres carrés (plus d'un million de pieds carrés). > Nombre et types de logements: à déterminer. > Il y a aura une grande variété d'habitations, de tous les prix. > Il y aura aussi probablement des bureaux, des commerces, des activités touristiques, culturelles et récréatives. > La riche histoire industrielle du secteur sera mise en valeur. > Propriétaire: Société immobilière du Canada (SIC). La Société immobilière du Canada se livre actuellement à un vaste exercice de consultation pour comprendre les besoins du quartier et les préoccupations des organismes locaux. Sa priorité: bâtir un consensus sur l'avenir des lieux, comme elle a réussi à le faire à Benny Farm. Pour ce faire, elle a mis sur pied un comité, qui s'est réuni pour la première fois le 11 décembre dernier. La société d'État fédérale a multiplié aussi les rencontres avec des centaines de personnes de tous les horizons afin de dégager sa vision. La première ébauche du plan directeur pour le réaménagement du site devrait être présentée au public en avril. Elle servira de base aux discussions futures. Il s'agit d'un des plus importants projets de l'organisme, dans tout le pays, affirme Gordon McIvor, vice-président de la SIC. «C'est le berceau de l'industrialisation du Canada, explique-t-il. C'est aussi le début du réaménagement du Nouveau Havre de Montréal, dit-il. Cinq autres propriétés seront achetées des autorités portuaires de Montréal et de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), au cours des prochaines années, à mesure que leurs baux viendront à échéance. Des terrains totalisant près de 5 millions de pieds carrés seront réaménagés sur les berges du canal de Lachine et autour, dans le secteur du Silo No 5, dans le port de Montréal, et dans la Cité du Havre, à côté d'Habitat 67!» Griffintown > Territoire bordé à l'est par l'autoroute Bonaventure, au sud par le canal de Lachine, au nord par la rue Ottawa et à l'ouest par la rue du Séminaire. > Superficie: environ 1 million de pieds carrés. > Environ 3860 logements sont prévus (65% de la superficie totale). > Il y a aura près de 900 logements sociaux et abordables. > Près de 900 logements locatifs pour personnes âgées. > Environ 500 logements pour étudiants. > Environ 1560 condos moyen et haut de gamme. > Création de rues piétonnières, bordées de restaurants et de boutiques. > Environ 18% de la superficie sera commerciale. > Préservation d'une vingtaine de bâtiments de valeur patrimoniale. > Construction d'édifices à bureaux. > Revalorisation du canal de Lachine et de ses berges. > On pourrait y trouver: une salle de spectacle, un hôtel, des salles de cinéma, une marina, des ateliers d'artistes, un musée ou un centre d'interprétation. > Promoteur: Devimco. > Une consultation publique sur le programme particulier d'urbanisme (PPU) du secteur Peel-Wellington est en cours actuellement, dans l'arrondissement du Sud-Ouest. Devimco est prêt à investir 1,3 milliard de dollars dans la réalisation du projet. Ce dernier a beaucoup changé depuis son dévoilement, l'an dernier. La proportion commerciale a été réduite de moitié, tandis que le nombre de logements a plus que doublé. Et il continue d'évoluer. Pour maximiser ses chances de succès, le promoteur a rencontré de 30 à 40 organismes depuis juin dernier. Il a tenu compte de leurs commentaires pour revoir son concept. D'autres modifications seront apportées à la suite des consultations publiques. «Ce n'est pas le projet d'un seul promoteur», souligne Serge Goulet, coprésident de Devimco, qui entend engager de multiples équipes de consultants et confier la construction des immeubles à divers constructeurs, pour favoriser un bouillonnement d'idées. Après les consultations publiques, le projet progressera encore. À la demande de Devimco, des experts de divers milieux se pencheront sur la vocation du pôle culturel, patrimonial et récréotouristique qui sera créé. Le but: ne pas entrer en concurrence avec ce qui est déjà offert à Montréal. Proposer plutôt un projet inédit, inspiré de ce qui se fait de mieux dans le monde. Les deux premières phases pourraient débuter au printemps et à l'automne 2009.
  23. TransGlobe achète 45 immeubles locatifs à Montréal 23 janvier 2008 - 06h22 La Presse Laurier Cloutier L'ontarienne TransGlobe entre en force au Québec par l'achat d'un seul coup de 45 immeubles locatifs dans la région de Montréal, dans l'arrondissement de Saint-Laurent et à Longueuil. En tout, plus de 1300 appartements aux loyers abordables. Le marché de Montréal est attrayant dans les immeubles locatifs, avec des rendements financiers qui s'annoncent prometteurs, explique à La Presse Affaires Anita Walicki, directrice régionale de TransGlobe Property Management Services depuis octobre dernier. TransGlobe vient sans doute de réaliser la plus importante transaction du secteur dans la région depuis l'acquisition en 2002 de 3450 logements, à L'Île-des-Soeurs et à Québec, par Boardwalk Equities, de Calgary. Anita Walicki ne peut cependant le confirmer, mais assure que TransGlobe garde les yeux ouverts pour une autre acquisition, une fois l'actuelle digérée. La directrice régionale ne veut pas, par ailleurs, préciser le prix payé au vendeur, l'entreprise Capreit, qui possède des immeubles locatifs dans plus de 50 villes nord-américaines. Les prix de location commencent à 550$, selon elle, dans les immeubles acquis qui sont en bonne condition, mais qui profiteront immédiatement d'un programme de rénovations de 5 millions de dollars. Les travaux porteront sur les parties communes des immeubles et sur un certain nombre d'appartements, de même que sur le remplacement des systèmes de chauffage et d'éclairage grâce à des solutions éconergétiques. Programme d'expansion TransGlobe est l'une des grandes sociétés de gestion immobilière qui connaissent une croissance rapide au Canada. L'entreprise a adopté un programme d'expansion au pays et, après son entrée au Québec, elle veut y investir davantage, assure-t-elle. Le portefeuille immobilier de TransGlobe comprend déjà 26 000 logements locatifs et plus de 5,2 millions de pieds carrés de locaux commerciaux. Les propriétés acquises dans l'arrondissement de Saint-Laurent et à Longueuil comprennent de petits immeubles locatifs bien entretenus et bien situés, selon le président de TransGlobe, Daniel Drimmer. Le marché du Québec offre une excellente plateforme de croissance, dit-il. La région de Montréal comprend 480 000 logements locatifs et constitue le plus gros marché de ce secteur au Canada, mais la demande demeure élevée, dit-il. À Longueuil, TransGlobe met la main sur des propriétés situées chemin Chambly, près du centre commercial Place Désormeaux. Les immeubles font partie des complexes Jardin sur le Parc et Complexe sur le Parc. Dans l'arrondissement de Saint-Laurent, les acquisitions portent surtout sur des propriétés situées boulevard Côte-Vertu et dans le secteur Bois Franc. Elles comprennent huit immeubles de trois à quatre étages, de même qu'une tour de 12 étages rue Laframboise. TransGlobe possède des immeubles industriels, commerciaux et résidentiels dans sept provinces canadiennes et assure qu'elle mise sur le service à la clientèle. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080123/LAINFORMER/801230912/5891/LAINFORMER01