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  1. http://journalmetro.com/actualites/national/419174/ces-eglises-qui-changent-de-vocation/ <header id="page-header" style="color: rgb(135, 135, 135); font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; line-height: 16px; position: relative !important;">Ces églises qui changent de vocation Par Marie-Eve Shaffer Métro </header><figure style="display: inline-block; margin: 0px; max-width: 100%; box-sizing: border-box; padding: 6px; position: relative; color: rgb(86, 86, 86); font-family: adelle, Adelle, Georgia, serif; font-size: 15px; line-height: 27px; border: 1px solid rgb(227, 227, 227) !important;"><figcaption style="background-color: rgba(0, 0, 0, 0.8); bottom: 0px; box-sizing: border-box; color: rgb(255, 255, 255); font-family: Arial, sans-serif; font-size: 12px; left: 0px; line-height: 1.4; border-style: solid; border-color: rgb(255, 255, 255); border-width: 0px 6px 6px; padding: 10px; position: absolute; width: 630px;">Archives MétroL’église Sainte-Germaine-Cousin, à Montréal, abritera sous peu une salle communautaire ainsi qu’un centre de la petite enfance.</figcaption></figure> Depuis une décennie, pas moins de 285 églises du Québec ont changé de vocation, sinon elles sont sur le point de le faire. La majorité de ces églises ont été converties. Elles ont été mutées en centres communau*taires, en bibliothèques, en salles de spectacle ou même en im*meubles à logements abordables, d’après une compilation scrupuleuse du Conseil du patrimoine religieux du Québec (CPRQ), un organisme à but non lucratif qui veille à la mise en valeur des biens et des immeubles de l’Église. Parfois, les nouvelles fonctions de ces églises sont multiples. Par exemple, l’église Sainte-Germaine-Cousin, dans l’arrondissement de Rivière-des-Pariries–Pointe-aux-Trembles, abritera sous peu une salle communautaire ainsi qu’un centre de la petite enfance. À la place de l’ancien presbytère, un immeuble à logements pour des personnes âgées sera construit. <aside class="related-articles" style="border-style: solid; border-color: rgb(218, 218, 218); border-width: 1px 0px; font-size: 13px; line-height: normal; font-family: Arial, sans-serif; padding: 25px 0px;">À ce sujet: Les rideaux du Théâtre Paradoxe prêts à s’ouvrir </aside>Les activités de culte ne sont pas nécessairement écartées des projets. Plusieurs communautés religieuses ont d’ailleurs racheté ces églises. Dans d’autres cas, un espace plus restreint a été accordé aux religieux. À La Durantaye, dans Chaudières-Appalaches, l’église Saint-Gabriel a été trans**formée en centre multifonctionnel. Les bancs ont été retirés. Le chœur y est toujours, mais il est dissimulé derrière un rideau lors des activités laïques. Dans moins de 1% des cas, les églises ont été modifiées pour abriter des condos. «Des projets de condos, ce n’est pas l’avenir, a indiqué le chargé de projet du CPRQ, Denis Boucher. Il y a toutes sortes de modifications qui doivent être faites et leur coût est énorme.» D’après la professeure titulaire à la Faculté de théologie et des sciences de la religion à l’Université de Montréal, Solange Lefebvre, le Québec est en avance sur plusieurs pays, notamment européens, lorsqu’il est question de trouver un nouvel usage aux églises. «On est plus avancé dans la mesure où on en a déjà converti, a-t-elle dit. On a assumé déjà le fait qu’il fallait [convertir ces églises]». Mme Lefebvre a notamment souligné la création de la Fondation du patrimoine religieux du Québec, en 1995, qui est devenue en 2007 le CPRQ, ainsi que le rapport de la Commission de la culture déposé en 2006, Croire au patrimoine religieux du Québec. La deuxième vie des églises du Québec Infographie: Steve Proulx/37e avenue Le gouvernement du Québec a en plus consacré près de 275 M$ dans la restauration du patrimoine religieux depuis 1995. Bien que le Québec ait fait un pas de plus, il est encore trop souvent en mode réaction, a déploré l’architecte Ron Rayside. «Il faudrait que l’archevêché, les églises, la Ville et peut-être même le gouvernement du Québec s’assoient ensemble pour voir quel sera le plan pour les 20 prochaines années. Il faut qu’on ait une grande réflexion et surtout le temps de la faire», a-t-il fait savoir. En 2006, la Commission de la culture a demandé en vain au gouvernement du Québec de décréter un moratoire «sur l’aliénation et la modification des bâtiments religieux». Ron Rayside regrette que trop souvent, les communautés cherchent à la va-vite un nouvel usage à leurs églises. Lorsque celles-ci sont fermées, elles se détériorent rapidement, faute d’entretien. Et le temps que les communautés, sinon les promoteurs, trouvent un projet réalisable et le financement nécessaire, la dégradation s’accélère. «Quand on trouve un acquéreur, il y a une facture de mise à niveau qui est énorme, a rapporté M. Boucher. Et je ne parle pas de mise aux normes et de tout ce que le bâtiment peut exiger selon l’usage qu’on veut en faire.» Près de 100 ans de changement Depuis près d’un siècle, des églises du Québec sont vendues, transformées sinon démolies. Elles ont laissé leur place dans un premier temps à des développements immobiliers ou même autoroutiers. Sinon, elles sont devenues inutiles en raison de la fusion de deux communautés religieuses. À partir des années 1990, la désertion des églises, le vieillissement de la communauté religieuse et la baisse des vocations religieuses ont poussé les diocèses et les fabriques à commencer à se départir de leurs bâtiments, dont l’entretien est onéreux. Une poignée d’églises changeaient alors de main à chaque année. De 1900 à 2003, près de 250 églises ont été converties, selon l’évaluation de la Chaire de recherche en patrimoine urbain de l’Université du Québec à Montréal. Au fil des ans, la cadence s’est accélérée. Tellement qu’aujourd’hui, près d’une église par semaine est fermée, vendue ou transformée. Au moins 50 églises délaissent annuellement en tout ou en partie leur fonction religieuse. Des travaux sont actuellement réalisés dans 13 d’entre elles. *** Le financement, le nerf de la guerre Le ministère de la Culture dispose d’une enveloppe budgétaire, dont une partie est gérée par le CPRQ, pour protéger le patrimoine religieux. Le CPRQ accorde son aide financière à hauteur de 70% des coûts des projets. Il évalue ceux-ci selon la valeur patrimoniale de l’église – un classement des églises cons*truites avant 1945 a été fait –, la teneur des travaux et la participation de la communauté. Du côté du ministère de la Culture, il finance en partie les projets situés sur des sites patrimoniaux, désignés par lui-même ou les municipalités. «Dans le cas de la basilique Notre-Dame, dans le Vieux-Montréal, il n’y a pas de problème, c’est une église reconnue qui est bien classée par le [CPQR]. Quand l’église n’est pas bien classée, elle n’est pas dans les “winners” qui ont accès à l’argent», a expliqué la professeure titulaire à la Faculté de théologie et des sciences de la religion à l’Université de Montréal et la titulaire de la Chaire religion, culture et société, Solange Lefebvre. Par région Nombre d’églises fermées, transformées ou en cours de transformation par région du Québec Bas-Saint-Laurent: 15 Saguenay–Lac-Saint-Jean: 14 Capitale-Nationale: 18 Mauricie: 14 Estrie: 30 Montréal: 58 Outaouais: 8 Abitibi-Témiscamingue: 15 Côte-Nord: 4 Nord-du-Québec: 0 Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine: 4 Chaudière-Appalaches: 17 Laval: 1 Lanaudière: 5 Laurentides: 21 Montérégie: 47 Centre-du-Québec: 14 TOTAL: 285 Source: Le Conseil du patrimoine religieux du Québec. Les chiffres sont basés sur un inventaire des lieux de culte réalisé en 2003 et mise à jour régulièrement par le CPRQ. Série Métro propose cette semaine une série sur le patrimoine religieux au Québec Aujourd’hui. Ces églises qui trouvent une nouvelle vocation et Les rideaux du Théâtre Paradoxe prêts à s’ouvrir Demain. Ces églises qui ne sont plus Mercredi. Une conversion unique: un spa Jeudi. Très-Saint-Nom-de-Jésus en attente Vendredi. Le cas de l’Oratoire Saint-Joseph
  2. Un paddock rénové à Montréal Charles Rooke Journal de Montréal 13/02/2008 10h29 Le paddock du circuit Gilles- Villeneuve ne devrait plus être la risée du circuit de la formule 1 car, selon ce qu'a appris le Journal de Montréal, une subvention de 1,25 million de dollars du gouver nement fédéral serait accordée afin qu'on procède à sa réfection. L'an der nier, Ber nie Ecclestone, le grand manitou du cirque de la formule 1, avait critiqué les installations du Grand Prix de Montréal. Durant la semaine du Grand Prix, des employés de l'écurie Honda avaient été jusqu'à affirmer que les installations montréalaises étaient «une honte». Les écuries avaient même dû faire la vaisselle avec l'eau provenant du bassin olympique. Les organisateurs du Grand Prix ont donc fait une demande de subvention de deux millions de dollars au gouver nement fédéral en novembre afin de remédier à la situation. La somme de 1,25 million serait débloquée prochainement, et l'annonce de l'octroi de la subvention pourrait être faite au cours des prochaines semaines. Quelques détails à régler L'entente ne serait pas encore finalisée, mais il resterait quelques détails à fignoler afin d'officialiser le tout. Le ministre des Travaux publics, Michael Fortier, aurait fait une priorité de ce dossier. On n'a toutefois pas voulu confirmer la nouvelle du côté de son bureau. Il a été impossible de joindre un membre de l'organisation du Grand Prix hier. Cette nouvelle tombe sans doute à point pour le Grand Prix de Montréal car, la semaine dernière, Bernie Ecclestone, un Britannique, a menacé de retirer le Grand Prix d'Angleterre en raison de la désuétude des installations. Le Grand Prix des États-Unis a, quant à lui, déjà été rayé du calendrier de la formule 1 en 2008. Le gouvernement provincial pourrait également annoncer sa participation à ce projet. Cette année, le Grand Prix du Canada aura lieu du 6 au 8 juin. http://www2.canoe.com/sports/nouvelles/archives/2008/02/20080213-102902.html
  3. Nom: Altitude Hauteur: 33 étages/124 mètres Coût du projet: Promoteur: Groupe Daca Architecte: Groupe Daca Emplacement: University/Cathcart Début de construction: Printemps 2010 Fin de construction: Été 2012
  4. Nom: Unity - Phase 3 Hauteur en étages: 14 Hauteur en mètres: Coût du projet: Promoteur: Développements d'Arcy McGee Ltée Architecte: Atelier Big City-Cormier, Cohen, Davies Architectes Entrepreneur général: Magil Construction Emplacement: sur la rue De la Gauchetière O entre la Côte Beaver Hall et la rue Saint-Alexandre Début de construction: 2013 Fin de construction: été 2014 Site internet: Lien webcam: Autres informations: * Ce projet devait initialement avoir 20 étages, mais a été réduit à 14 étages étant donné le secteur protégé de l'immeuble Unity, le Ministère de la culture n'a pas autorisé de dérogation qui permette une hauteur supérieure à la hauteur de l'immeuble Unity. * 100 unités résidentielles locatives * Unités commerciales au RdeC Rumeurs: Aperçu du projet:
  5. http://ici.radio-canada.ca/regions/Montreal/2016/07/06/004-politique-nationale-architecture-saint-laurent-de-sousa-ordre-architectes-quebec.shtml Saint-Laurent veut mettre un terme aux horreurs architecturales au Québec Publié le mercredi 6 juillet 2016 à 13 h 07 Centre-ville de Montréal Photo : iStockPhoto L'arrondissement de Saint-Laurent, à Montréal, devient la première instance municipale à demander officiellement au gouvernement du Québec une politique nationale de l'architecture, ce qui serait une première en Amérique. Il veut ainsi en finir avec les laideurs architecturales dans la province. Un texte de Marie-Ève MaheuTwitterCourriel Saint-Laurent a reçu plusieurs prix d'architecture et de design pour sa Bibliothèque du Boisé, construite en 2013 et certifiée LEED platine. Il veut maintenant servir d'exemple. Le conseil municipal a récemment adopté une résolution pour interpeller Québec. « Si nous voulons avoir des bâtiments qui sont faits avec la beauté, la fonctionnalité, mais aussi avec la performance environnementale, il reste encore beaucoup de barrières pour les villes et les instances municipales », dit le maire de Saint-Laurent, Alan De Sousa. Il donne en exemple le manque de latitude pour ouvrir les projets de construction à des concours d'architecture, ce qui a été possible pour la Bibliothèque du Boisé, réalisée par les firmes Cardinal Hardy, Labonté Marcil et Éric Pelletier architectes, réunies en consortium. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Photo : Yien Chao L'Ordre des architectes du Québec réclame depuis longtemps une politique nationale de l'architecture. « Les processus d'appel d'offres au Québec ne favorisent pas nécessairement la qualité. On choisit les professionnels ou les entrepreneurs selon le plus bas prix. Je ne dis pas qu'il faut payer plus cher, mais il faut qu'on fasse des projets de qualité. C'est tout le monde qui en bénéficie », soutient sa présidente, Nathalie Dion. Fin juin, l'Ordre a déposé un mémoire pour réitérer sa demande dans le cadre des consultations publiques du ministère de la Culture sur le renouvellement de la politique culturelle, qui ont lieu tout l'été. C'est ce qui a inspiré le conseil municipal de Saint-Laurent, avec l'objectif que d'autres villes lui emboîtent le pas. Manque de vision « On se pâme sur les exemples qui se font en Scandinavie ou dans d'autres pays en Europe. Pourquoi on n'est pas capable de faire aussi bien ici? », se désole Nathalie Dion, de l'Ordre des architectes du Québec. Oui, ça me décourage, surtout de savoir des fois que ce ne sont pas les architectes qui manquent de talent. C'est qu'on a pris des décisions basées sur des budgets. (Nathalie Dion) Un exemple? La reconstruction de l'école Saint-Gérard dans Villeray, à Montréal, qui se voulait un projet du 21e siècle, mais qui a été ramené à sa plus simple expression pour des questions budgétaires. Le système de géothermie a finalement été sauvé, mais l'atrium central et le toit vert sont passés à la trappe. « On aurait peut-être pu se permettre l'atrium en se disant que c'est un investissement pour les jeunes pour le futur, dit Mme Dion. Il n'y a peut-être pas d'étude qui dit textuellement que quand tu as une belle école tu vas mieux réussir, mais en général le cadre bâti influence la qualité de vie des gens au bureau ou dans un hôpital. Dans une école, c'est sûr que c'est important. » Une politique nationale de l'architecture permettrait de se donner une vision de l'architecture, dit Nathalie Dion, en termes d'esthétisme, de fonctionnalité et de durabilité environnementale entre autres. Et pas besoin d'être un pays pour en avoir une, souligne-t-elle. Elle donne les exemples de l'Écosse et de la capitale du Danemark, Copenhague.
  6. Not sure where to place this news...... Danielle Bonneau La Presse Le quartier situé au pied du mont Royal, entre les rues Guy et University, au nord du boulevard René-Lévesque, est en effervescence. Pas moins de 13 projets immobiliers résidentiels y sont en construction ou en préparation! Tout un changement pour ce coin huppé du centre-ville où les jolies maisons victoriennes, les chic boutiques et les restaurants branchés côtoient depuis plusieurs décennies de vastes terrains à l'abandon servant de stationnements. Deux raisons expliquent cet intérêt soudain pour le quartier jadis adopté par les familles fortunées de Montréal, surnommé le Golden Square Mile (Mille carré doré), estime Sylvain Villeneuve, chef de la division de l'urbanisme de l'arrondissement de Ville-Marie. D'abord, plus généralement, le centre-ville attire une nouvelle population, qui désire s'y installer. «Depuis deux ans, plus de 2000 logements par année ont été créés dans l'arrondissement, surtout à l'ouest du boulevard Saint-Laurent, indique-t-il. Depuis les années 90, nous voulons avoir un centre-ville plus habité, donc plus animé en tout temps, avec plus de commerces pour les résidants. La cadence de la construction s'est accélérée.» Le quartier profite aussi de la révision des hauteurs et des densités dans plusieurs zones situées aux abords du centre des affaires, réalisée au début de 2012. Un nouveau découpage a été fait à la fois pour mieux protéger le patrimoine et le paysage et pour favoriser la disparition de stationnements à ciel ouvert. Nouvelles hauteurs Au nord de la rue Sherbrooke, sur une partie du flanc sud du mont Royal, même s'il y a peu de terrains vacants, le plafond de hauteur a été réduit de 25 m à 16 m (l'équivalent de cinq étages résidentiels) pour préserver l'omniprésence de la montagne et mettre en valeur les bâtiments patrimoniaux. Dans d'autres secteurs, les plafonds ont plutôt été haussés. Des résultats se font déjà sentir dans la partie sud du secteur Bishop-Crescent, où la zone s'étendant de la rue Sainte-Catherine au boulevard René-Lévesque Ouest a été subdivisée en trois et passe de 25 m à 35 m, 65 m et 80 m (11, 21 et 25 étages), à mesure que l'on se rapproche du coeur du centre-ville. La hauteur permise grimpe à 120 m (40 étages), sur une partie de la rue Mackay. Elle demeure à son plus haut (environ 210 m, soit 70 étages) le long du boulevard René-Lévesque Ouest. Relancer la construction «Dans les années 90, les normes ont été réduites pour éviter la démolition des immeubles victoriens, explique M. Villeneuve. Or, il n'y a pas eu de revitalisation dans ce quartier.» Pour la favoriser, une nouvelle catégorie de hauteur a été créée (35 m), afin de permettre la construction d'immeubles de 11 étages résidentiels, entre les rues Guy et de la Montagne, au nord du boulevard René-Lévesque Ouest. Pour être rentable, ont fait valoir plusieurs promoteurs, une construction de béton doit en effet avoir au minimum 10 étages. En contrepartie, pour que la rue demeure animée, les tours devront être construites en retrait au-dessus d'un basilaire d'environ trois étages (comme les maisons victoriennes aux alentours), avec des commerces au rez-de-chaussée. Les complexes Flex et Viva Lofts Bishop, en construction rue Bishop, ont été conçus selon ce principe. «Le quartier, délaissé depuis plus de 40 ans, va devenir plus homogène, avec une architecture qui se distinguera de ce qui se fait ailleurs au centre-ville, estime Éric Huot, de l'agence Geiger " Huot Architectes, engagé dans trois projets résidentiels dans le Mille carré doré. Le nouveau zonage amène une autre vision des choses.» La Ville tient à préserver son patrimoine, constate de son côté l'architecte Karl Fischer, qui intègre la façade d'une maison victorienne dans le projet Les Condos Crescent. «En devant marier le vieux avec le neuf, cela nous oblige à être plus créatifs», souligne-t-il. Jean-Yves Bourdages, responsable du comité d'habitation et d'urbanisme à la table Interaction du quartier Peter-McGill, voit d'un bon oeil la densification du centre-ville, qui découle de la mise en valeur des terrains vagues. «L'arrondissement devrait par contre s'efforcer d'implanter de façon permanente l'inclusion de logements abordables, indique-t-il. Si on veut avoir une vie intéressante au centre-ville, il faut qu'il y ait une mixité sociale et qu'y habitent des étudiants, des enfants, des retraités et des gens avec de hauts et de faibles revenus.»
  7. Cette église http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/21959 a été récemment détruire pour faire place à ceci
  8. Un rendez-vous virtuel divertissant http://signemontreal.com/ Le nouveau spectacle multimédia Signé Montréal, présenté au-dessus des vestiges dans une ambiance immersive inégalée, a inspiré la création d’un site Internet, signemontreal.com, permettant aux jeunes de s’amuser tout en enrichissant leurs connaissances sur l’histoire de Montréal. Complément interactif à une visite au Musée ou en navigation autonome, signemontreal.com mis en ligne par Pointe-à-Callière et réalisé en collaboration avec l’agence Sid Lee propose deux volets : un volet informatif qui retrace les grands moments de l’histoire de Montréal, de l’ère glaciaire à aujourd’hui, et un volet ludique qui offre une immersion au cœur même de l’histoire et de l’archéologie de Montréal à travers 13 différents jeux interactifs. À la fois convivial et divertissant, signemontreal.com présente un spectaculaire voyage dans le temps sur le lieu de la fondation de Montréal et sur l’histoire de cette ville magnifique. Devenez un archéologue virtuel! Que doit faire l’utilisateur du site ? Le volet informatif s’adresse à toute personne soucieuse d’enrichir ses connaissances sur l’histoire de Montréal. On y navigue via de courts textes informatifs tout en admirant une panoplie de visuels sur les personnages, évènements et lieux qui ont fait l’histoire. Le volet ludique, principalement destiné aux jeunes de 12 ans et moins, propose une quête pour découvrir des artéfacts et des portraits de personnalités pour ensuite les ajouter à un carnet de bord. La quête se termine lorsque les 12 objets du carnet ont été amassés et qu’une épreuve finale a été réussie. La fascinante histoire de Montréal au bout de vos doigts Le site présente une ligne de temps remplie de données historiques sur les différentes périodes d’évolution de la ville où artéfacts, portraits et indices ont été dissimulés. L’internaute peut ainsi, tout en s’amusant, consulter une importante source d’informations. Grâce aux différentes sections du site, partant de La présence amérindienne, à Montréal, ville-région dans des réseaux internationaux en passant par l’époque de la Nouvelle-France et de l’Empire britannique, l’histoire de Montréal est présentée de façon accessible, amusante et visuellement riche. Ce nouveau site Internet, créé par l’agence montréalaise Sid Lee, avec les images développés pour le spectacle multimédia par la firme montréalaise Moment Factory et des contenus rédigés et validés par des historiens est un véritable hommage à la métropole en plus d’être un outil pour mieux connaitre et aimer Montréal, en lien avec le spectacle multimédia Signé Montréal. La réalisation du site Internet du spectacle multimédia Signé Montréal a été rendue possible grâce à l’appui financier de la Ville de Montréal et du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine dans le cadre de l’Entente sur le développement culturel de Montréal, du ministère des Affaires municipales, Régions et Occupation du territoire du Québec, de Patrimoine canadien, d’Hydro-Québec et de la Fondation Pointe-à-Callière. http://pacmusee.qc.ca/fr/medias/communiques-de-presse/signe-montreal-le-site-internet
  9. Un projet de 20 étages a été présenté hier au conseil d'arrondissement. Le projet intégrera en partie les locaux du magasin d'instruments de musique Steve's sur la rue St-Antoine. 150 condos 65 mètres Habitations St-Luc (même promoteur que le Solano)
  10. Bon bien j'ai pas trouve d'autre place ou mettre cela mais il y a des travaux de réfection dans ce parc et c'est tant mieux il en avait de besoin ! Le mur était tout détruit. De plus des arbustes ont été ajoute a la place du gazon qui arrivait pas a pousser.
  11. 5$ que dans une semaine on vas annoncer que le Québec a créé 42 000 emplois en juin /********************** Juin Le Québec a perdu 4600 emplois Agence QMI 06/07/2012 10h06 - Mise à jour 06/07/2012 10h37 OTTAWA – L'économie québécoise a perdu 4600 emplois en juin par rapport à mai, essentiellement des postes à temps plein, selon Statistique Canada. Le taux de chômage a tout de même chuté de 0,1 % pour s'établir à 7,7 %, en raison du moins grand nombre de personnes à la recherche d'un emploi. De fait, l'activité économique a détruit 5500 emplois à temps plein et en a créé 900 à temps partiel. Les données publiées vendredi par Statistique Canada contrastent avec celles du mois précédent, alors qu'on avait enregistré une création de 14 700 emplois. L'agence fédérale a aussi indiqué qu'il s'est créé 7300 emplois au pays, ce qui est supérieur aux 5000 emplois attendus par les économistes. Le taux de chômage a diminué d'un dixième de point de pourcentage, à 7,2 %. L'emploi a surtout progressé en Ontario, avec une création nette de 20 200 emplois. Le taux de chômage a diminué d'un dixième de point de pourcentage pour s'établir aussi à 7,7 %, comme au Québec. Au pays, des hausses de l'emploi ont été constatées notamment dans les services aux entreprises, dans les soins de santé et l'assistance sociale, dans l'enseignement et dans les services publics. Des baisses ont été constatées dans le secteur de l'information, de la culture et des loisirs ainsi que dans celui de l'agriculture. Le nombre d'employés du secteur public a augmenté de 38 900 en juin alors qu'il a diminué de 26 000 dans le secteur privé. Toutefois, la croissance de l'emploi au cours des 12 derniers mois a eu lieu principalement au sein du secteur privé, avec une augmentation de 148 700 emplois. Dans le secteur public, elle a été de 21 200 emplois. Un été difficile pour les étudiants Chez les étudiants, le marché du travail est moins reluisant cette année que l'an dernier. Statistique Canada a indiqué que le taux d'emploi, soit le nombre d'étudiants qui travaillent par rapport au total des étudiants, s'est affiché à 63,2 % en juin, comparativement à 67,4 % en juin 2011. Le taux d'emploi est le plus bas enregistré pour un mois de juin depuis 35 ans, a souligné l'agence fédérale. Le taux de chômage des étudiants s'est fixé à 13 % en juin, en hausse par rapport au taux de 11 % enregistré un an plus tôt.
  12. Je sais pas si cela a déja été mis ici, mais une carte du plan de TEC tel qu'imaginé en 1981 Courtoisie de ce site http://www.montrain.ca/
  13. Saisie de drogue évaluée à 860 millions au Port de Montréal. Après la French Connection voici la Québec Connection.... La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a indiqué mercredi avoir mis la main sur 43,3 tonnes métriques de haschich devant transiter par les ports de Montréal et de Halifax, une saisie dont la valeur est estimée à 860 millions $. L'enquête baptisée «Celsius» a débuté à la suite de la découverte de drogue dans des conteneurs aux ports de Montréal et Halifax en 2009 et en 2010. Huit personnes originaires de Montréal, de la Montérégie et des Laurentides ont été appréhendées et une neuvième personne originaire de Gatineau est recherchée. Plusieurs des suspects ont comparu mercredi. Tous font face à des accusations de complot, importation et possession de stupéfiants en vue d'en faire le trafic. Trois des accusés étaient des employés de la compagnie oeuvrant au terminal Cast au Port de Montréal, soit deux inspecteurs et un gardien de sécurité, a expliqué le sergent d'état-major André Potvin, de la GRC. «Lorsqu'un conteneur suspect arrivait à Montréal, une transmission était envoyée au télécopieur d'un hôtel local. L'un des suspects récupérait alors celle-ci et mettait en marche les mesures pour faire sortir le conteneur auprès de la compagnie maritime et prendre possession de façon légale de la marchandise illicite», a-t-il précisé. Les enquêteurs ont rapidement découvert que quelque chose ne tournait pas rond. «Plusieurs irrégularités aux procédures et aux contrôles obligatoires avaient été observées», a raconté le sergent Potvin, qui a décrit un stratagème somme toute assez simple pour des criminels ayant infiltré des postes clés. «Le dernier point avant que les conteneurs puissent sortir et être distribués - on ne parle pas seulement des conteneurs de drogue, mais aussi des conteneurs de marchandises qui sont légitimes - c'est la guérite sécuritaire. Donc, si on a un ou deux vérificateurs sur le côté interne, côté Port, qui disent «celui-là, c'est beau, c'est vérifié» - alors qu'il n'a pas été vérifié - ou quelqu'un dit «celui-là tu le laisses passer', c'est comme ça que ça se passait.» Les conteneurs transportant la drogue pouvaient ainsi être recueillis sans être soumis à aucun contrôle. Le réseau était relié au Gang de l'Ouest mais les policiers ne croient pas que l'ensemble de la drogue était destinée au marché montréalais. La grande quantité saisie laisse plutôt croire que l'ensemble de l'Amérique du Nord et même d'autres marchés internationaux étaient visés par les trafiquants, ce qui inquiète le surintendant principal de la GRC, Gaétan Courchesne. «Je me réjouis du succès de cette opération mais, d'un autre côté, je me questionne sur l'état de la situation que je considère préoccupante, a-t-il déclaré. Si ces organisations tentent d'importer de la drogue en si grande quantité, nous pouvons conclure que la demande existe et que les consommateurs sont nombreux.» Il a d'ailleurs ainsi illustré l'ampleur de la rafle: «La quantité de drogue que nous avons saisie aurait pu générer plus de 43 millions de doses vendues dans la rue. Cela représente plus de sept doses par habitant du Québec, toutes catégories confondues.» L'organisation criminelle impliquée s'approvisionnait principalement au Pakistan. Certains conteneurs ciblés ont été saisis au Pakistan tandis que d'autres ont été interceptés en cours de route, notamment en Italie et en Belgique. Toutes les saisies ont eu lieu entre l'automne 2009 et octobre 2010 mais les arrestations n'ont eu lieu que cette semaine en raison de la durée de l'enquête qui a permis de démanteler le réseau et accumuler les preuves suffisantes. http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/201204/18/01-4516674-saisie-de-drogue-evaluee-a-860-millions-au-port-de-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_quebec_canada_178_accueil_POS4
  14. http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/201204/07/01-4513394-vague-de-protestations-contre-lassonde.php C'est un véritable déluge de commentaires négatifs et d'appels au boycottage qui a déferlé sur les réseaux sociaux après que La Presse eut relaté la bataille judiciaire que lire une petite entreprise pour pouvoir utiliser le mot «Oasis» dans sa marque de commerce. Industries Lassonde, qui commercialise les jus Oasis, s'est battue devant la justice pour tenter d'empêcher les savons à l'huile d'olive Olivia's oasis d'être vendu sous ce nom. Après avoir perdu sa bataille, Industries Lassonde s'est rendue jusqu'en Cour d'appel pour ne pas payer les frais d'avocat de la petite entreprise (100 000 $), ainsi que des dommages punitifs (25 000 $). Des centaines d'internautes ont pris d'assaut la page Facebook de Lassonde pour y exprimer leur frustration envers la populaire entreprise de jus. Sur Twitter, le mot-clic #Oasis a été le plus utilisé par les utilisateurs montréalais pendant une partie de l'après-midi. «J'aime vos jus, je déteste votre politique, je préfère boire de l'eau», a par exemple écrit Olivier Leclair, un internaute de la région de Montréal, sur la page Facebook de l'entreprise. Des personnalités publiques se sont aussi jointes au mouvement. «Moi j'en bois plus du jus Oasis bon. Ma façon de protester», a envoyé l'animateur Guy A. Lepage aux internautes abonnés à son compte Twitter. Deborah Kudzman, propriétaire de Olivia's Oasis, s'est réjoui de voir tant d'internautes l'appuyer dans son combat contre Lassonde. «C'est encourageant, le soutien que je reçois», a-t-elle affirmé. «Ça a été quelque chose de très long et pénible. Maintenant, ça me donne un petit élan d'encouragement de voir ça.» Selon elle, l'ampleur de la vague de critiques risque de coûter plus cher à Lassonde que les 125 000 $ pour lesquels l'entreprise s'est battue. De son côté, le fabricant des jus Oasis a répliqué sur la page Facebook de la marque vers 17 h. «Nous sommes très sensibles à vos réactions. Nous avons tenté à plusieurs reprises pendant les procédures d'en arriver à une entente, mais sans succès», a écrit l'entreprise. «Nous entendons entamer dans les meilleurs délais d'autres démarches auprès de Madame Kudzman pour en arriver à une solution.» Lassonde ajoute que son objectif n'a jamais été de nuire à une autre entreprise québécoise. En 45 minutes, 75 internautes avaient répliqué à ce message, tous de façon négative. Un phénomène appelé à se répéter Selon Bruno Guglielminetti, spécialiste du monde numérique chez National, de telles vagues de mécontentement risquent de se multiplier dans un avenir proche. «On n'a pas fini. Au Québec, on commence à voir les réseaux sociaux devenir de plus en plus mainstream», a-t-il indiqué en entrevue avec La Presse. M. Guglielminetti affirme que l'entreprise devrait rapidement profiter de cette visibilité pour s'expliquer et d'entreprendre un dialogue avec ses clients « que ce soit par un site web, une page Facebook ou un vidéo que le grand patron pourrait enregistrer».
  15. Le 1er avril, la Thaïlande va octroyer une hausse spectaculaire du salaire minimum aux travailleurs des sept provinces les plus riches du pays, dont Bangkok. Conformément à une promesse faite durant la dernière campagne électorale, le gouvernement a décrété que le salaire journalier de base grimpera de 40% pour atteindre 300 bahts, soit environ 10$ CAN. Loin d'être un cas isolé, cette décision des Thaïlandais s'inscrit dans un mouvement qui se généralise en Asie. Des planchers salariaux ont été instaurés ou le seront bientôt en Indonésie, en Malaisie et aux Philippines. D'ailleurs, les autorités de ces pays poussent ouvertement les entreprises à augmenter la rémunération globale et, du coup, le pouvoir d'achat des ouvriers. Évidemment, les employeurs visés ont sorti leur vieux boulier pour calculer l'impact sur leurs coûts de production. Et plusieurs s'arrachent les cheveux. À Kuala Lumpur, la Fédération des employeurs malaisiens soutenait, il y a quelques jours, que 200 000 PME du pays pourraient ne pas survivre à la mise en place, au printemps prochain, d'un salaire minimum mensuel variant, selon les régions, de 800 ringgits (270$CAN) à 1000 ringgits (320$CAN). N'en déplaise aux patrons, cette vague est aussi irréversible qu'un tsunami. Même la très libérale Hong Kong va implanter, à partir du mois de mai, un plancher pour les salaires. «Désormais, dans la région [asiatique], seule Singapour n'en dispose pas», note John Ritchotte, un expert de l'Organisation internationale du travail (ILO). Or, pour cet économiste qui commentait la situation récemment sur le web, cette poussée des salaires touchera l'ensemble de la population de la région. La Chine mène le bal D'où vient cette soudaine générosité envers la main- d'oeuvre asiatique, pourtant réputée malléable? De la Chine principalement, où le mouvement à la hausse des salaires est déjà bien amorcé et inspire les travailleurs du continent. Alors que le salaire moyen annuel dans l'empire du Milieu équivalait à 1050$ US, au début des années 2000, il se situait à 5500$US en 2010, selon la banque française Crédit Agricole. D'autres sources laissent croire qu'il frôlerait maintenant les 6200$US. Et ça grimpe toujours. Selon les experts, deux grands facteurs gonflent les salaires chinois. D'une part, l'offre et la demande: les employeurs chinois ont de plus en plus de problèmes à recruter du personnel, selon des rapports financiers, si bien que les travailleurs disponibles veulent plus d'argent. D'autre part, les pressions ouvrières se multiplient alors que les jeunes travailleurs, non rompus à l'idéologie maoïste de leurs parents, refusent les conditions de travail inadéquates. Les soulèvements des employés de l'équipementier électronique Foxconn et du fabricant de voitures japonaises Honda, notamment, ont été bien documentés en Occident l'an dernier. Or, la colère ne se limite pas à la Chine. Le mois dernier, le Cambodge a été ébranlé par un rassemblement d'ouvriers qui réclamaient de meilleures conditions de travail, manifestation qui a dégénéré et fait plusieurs blessés. Une usine travaillant pour le géant Puma a été touchée par les incidents. L'équipementier sportif allemand a compris le message. Il y a quelques jours, le patron de Puma, Franz Koch, s'est dit prêt à «prendre l'initiative» de discussions pour augmenter les salaires des employés de la compagnie dans toute la région asiatique. Quelque 90% de la production de Puma provient d'Asie. Ses concurrents Adidas et Nike sont tout aussi dépendants de la main-d'oeuvre asiatique. Vite les valises? Pour le moment, rien n'indique que les investisseurs et les entreprises étrangères songent à quitter massivement l'Asie dans ce contexte. Toutefois, certains commencent à revoir leur présence: le fabricant américain de sacs Coach a récemment indiqué qu'il réduira la part de sa production en Chine de 85% à moins de 50%. Des groupes transfèrent aussi des activités à faible valeur ajoutée, comme le textile et le vêtement, au Vietnam ou au Bangladesh où les salaires sont toujours inférieurs. Reste que l'infrastructure industrielle chinoise demeure imposante et peut compenser les hausses salariales par une productivité accrue, affirment des analystes. Mais on comprend mieux pourquoi le premier ministre chinois Wen Jiabao a lancé un vibrant appel, le mois dernier, en faveur d'une révision complète du modèle économique de son pays. Désormais, deux avenues s'imposent: une hausse de la consommation domestique et une montée en gamme de la production. Les travailleurs ont livré un message clair: l'Asie doit changer.
  16. L'agence de publicité Bos vendue à des Japonais Marie-Eve Fournier . les affaires.com . 01-06-2012 (modifié le 01-06-2012 à 10:50) L’agence de publicité Bos, l’une des plus réputées de Montréal, est acquise par la japonaise Dentsu, a appris lesaffaires.com. Cette agence, qui possède des bureaux sur les 5 continents, est la plus importante agence unique au monde avec des revenus annuels de 23,3 G$ CA (1,89 milliards de yen). Les employés de Bos ont été convoqués à 10 heures ce matin. Les plus gros clients ont appris la nouvelle au cours de la semaine. Le cofondateur et président de Bos, Michel Ostiguy, présidera les activités canadiennes de la nouvelle entité qui sera appelée DentsuBos et qui comptera deux bureaux au pays. Regroupant une centaine de personnes, l’actuel bureau de Bos à Montréal, dans le quartier Saint-Henri, ne doit pas subir de changement significatif. Mais à Toronto, la vingtaine d’employés de Bos déménageront leurs affaires dans ceux de Dentsu. Cette nouvelle équipe d’une centaine de personnes sera gérée par l’associé de Michel Ostiguy, Claude Carrier. Le chef de la création pour tout le Canada sera aussi un Québécois, Roger Gariépy (actionnaire et vice-président création de Bos). « Ils ont acheté le management », résume Michel Ostiguy, en entrevue téléphonique. Le publicitaire explique avoir accepté de vendre son agence parce qu’il voulait « avoir une plus grande présence pancanadienne et renforcer la qualité des services offerts – tant d’un point de vue publicitaire que numérique – à ses trois principaux clients » que sont Fido, la Banque Nationale et Aliments Ultima (fabricant des yogourts Yoplait). « Je veux mourir au bureau » Michel Ostiguy n’a pas voulu révéler le montant obtenu pour son agence fondée en 1988 avec deux autres ex-cadres de Cossette (André Beauchesne et Yves Simard). « Ce n’est même pas possible d’établir le prix de vente à ce stade-ci parce que la transaction va se faire sur une période de quatre ans et que le prix va changer au fil du temps. » Chose certaine, ce n’est pas pour prendre sa retraite que l’homme de 62 ans a accepté l’offre de Dentsu, après avoir été courtisé « au moins une dizaine de fois » depuis la création de Bos en 1988. « Je m’imagine mourir au bureau dans un avenir aussi lointain que possible. Si je suis aussi heureux chez Bos-Dentsu, je ne changerai pas mes plans. » Pourquoi avoir accepté l’offre de Dentsu alors que toutes les autres ont été refusées auparavant ? « Dentsu n’a pas une mentalité d’envahisseur. Ils me laissent une pleine autonomie d’opération. Ils ont une culture très entrepreneuriale et nous aussi, chez Bos, nous sommes issus de cette culture. J’ai demandé à qui j’allais me rapporter et on m’a dit de me regarder dans le miroir et de me parler à moi-même !» répond Michel Ostiguy. Dentsu, dont les actions se négocient à la Bourse de Tokyo depuis 2001, emploie 20 000 personnes dans une centaine de villes dans le monde. http://www.lesaffaires.com/techno/medias-et-communications/l-agence-de-publicite-bos-vendue-a-des-japonais/545087
  17. http://designmontreal.com/commerce-design/a-propos-de-commerce-design-montreal Commerce Design Montréal Toggle navigation À propos de Commerce Design Montréal La Ville de Montréal célèbre cette année le 20e anniversaire de la création des Prix Commerce Design Montréal, une initiative montréalaise dont le succès fait écho depuis plus de dix ans dans plusieurs villes d’Europe, du Canada et des États-Unis. Les efforts soutenus dans ce programme ont contribué à sensibiliser les commerçants et le public à la valeur ajoutée du design. Ils ont insufflé une remarquable progression dans la qualité des lieux que l’on fréquente et l’expérience qu’ils nous procurent. C’est sur cette lancée que la Ville de Montréal poursuit son action et récompense celles et ceux à qui l’on doit cette heureuse transformation. Les lauréats se retrouvent au cœur d’une campagne de promotion et de relations de presse d’envergure qui vise à les faire connaître auprès du grand public, contribuant à leur notoriété et à l’accroissement de leur volume d’affaires. Cette récompense confère aux Prix Commerce Design Montréal toute leur originalité. Un trophée, création du designer industriel Claude Maufette, est attribué aux lauréats (commerçants et designers) qui sont aussi pourvus d’autres outils promotionnels visibles signalisant leur distinction. Historique Commerce Design Montréal a été créé en 1995 dans le but de faire valoir auprès des commerçants montréalais les bénéfices d’investir dans la qualité de l’aménagement de leur établissement avec l’aide de professionnels qualifiés. La raison d’être de cette activité est encore et toujours de développer le marché du design commercial à Montréal pour : améliorer la qualité du cadre de vie et rendre la Métropole plus attrayante; augmenter la compétitivité des commerces; accroître la demande locale pour les services professionnels en aménagement commercial. Les objectifs visent à créer un effet d’entraînement auprès d’autres commerçants, de convaincre ces derniers du bien-fondé du design pour leur succès en affaires et d’avoir un effet structurant sur la revitalisation et la dynamisation des rues commerciales. L’effort public et parapublic pour sensibiliser les commerçants montréalais au design a été sans relâche de 1995 à 2004. L’étude d’impacts alors réalisée avait démontré que le programme a concrètement développé, en dix ans, le marché en design de commerces et induit l’effet d’entraînement recherché. La qualité promue par les Prix Commerce Design Montréal s’est avéré un axe de communication très porteur pour la candidature de Montréal Ville UNESCO de design dont la désignation a été obtenue en 2006. Après dix ans de succès, un élargissement et un repositionnement vers d’autres secteurs d’activités étaient nécessaires. Il s’imposait alors de sensibiliser de nouveaux acteurs à l’amélioration de la qualité du design dans la ville. En 2005, le prolongement de l’action de Commerce Design Montréal fut confié à Créativité Montréal qui réalisa, de 2006 à 2008, trois éditions des Prix Créativité Montréal. De son côté, la Ville de Montréal continua de transférer son expertise et céder des licences à d’autres villes qui reprisent le concept original. « Commerce Design » est devenu une marque de commerce officielle de la Ville de Montréal en 2014. En relançant le programme en 2015, Montréal souhaite continuer à inspirer d’autres villes, à faire grandir le réseau et voir évoluer son concept puis, engendrer des retombées probantes sur son territoire grâce au partage d’expériences. Les grandes étapes de Commerce Design Montréal Appel de candidature : l’objectif est de recruter une centaine de participants d’une grande diversité ; des commerces de tous types et envergure, répartis sur le territoire de l’île de Montréal, récemment aménagés avec l’aide d’un professionnel en design ou en architecture. Jury : le jury retient, suivant l’analyse des dossiers et le visionnement des photos, une quarantaine de commerces finalistes qu’il visite lors d’une tournée d’observation. Il sélectionne 20 commerces et concepteurs lauréats, ex aequo. Parmi les critères qui guident les jurés, la mise en contexte est cruciale, car la sélection vise à refléter plusieurs réalités commerciales à Montréal, afin que les commerçants qui songent à investir dans le design de leur commerce puissent s’identifier et s’inspirer de l’un ou l’autre des établissements primés. Les Prix du jury sont annoncés lors d’une soirée festive qui réunit des centaines d’invités. Rencontres avec les designers : le public est invité à découvrir, lors du weekend « Venez, voyez, votez! » les 13 et 14 juin 2015, les 20 commerces lauréats sous l’angle du design, alors que les concepteurs sont sur place pour accueillir visiteurs et clients et expliquer leur démarche créative. Prix du public : du 11 mai au 31 août 2015, le public peut voter en ligne ou à l’aide d’un bulletin de vote pour son commerce préféré parmi les 20 lauréats. Au terme de la campagne « Votez avec vos yeux!», le commerce qui récolte le plus grand nombre de votes est proclamé « Prix du public » lors d’un événement de presse. Des cartes et chèques-cadeaux échangeables dans les commerces primés sont tirés au hasard parmi les votants, bouclant ainsi la boucle. Voir les partenaires et collaborateurs Prix Frédéric-Metz En août 2014, le milieu du design a perdu un grand pédagogue, un communicateur exceptionnel, un militant en faveur de la qualité en design : Frédéric Metz (1944-2014). Professeur associé à l’École de design, membre fondateur du Centre de design et de l’École supérieure de mode de l’UQAM, il est une figure marquante du design au Québec. Pour perpétuer sa pensée, la Société des designers graphiques du Québec (SDGQ), l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et le Bureau du design de la Ville de Montréal lui rendent hommage en créant le Prix Frédéric-Metz dans le cadre des Prix Commerce Design Montréal 2015, un programme qu’il affectionnait tout particulièrement et auquel il a collaboré pendant plusieurs années. Le Prix Frédéric-Metz récompensera un établissement primé parmi les 20 Prix du jury dont le design (intérieur, graphique) parfaitement intégré, inspirant et efficace « facilite la vie, élève la beauté, la fonction et le sens, adoucit l’expérience, et constitue une valeur ajoutée à la vie quotidienne ». Un trophée, aux couleurs du personnage Metz, sera attribué aux lauréats lors d’une cérémonie spéciale le 14 septembre prochain. Une vidéo produite par deux étudiants en communications de l’UQAM, Gabriel Lajournade et Amélia Blondin, sous la direction artistique de Philippe Lamarre, président sortant de la Société des designers graphiques du Québec, a été réalisée pour l’occasion. Les plus proches collaborateurs et amis de Frédéric Metz témoignent de leur amitié et de leur admiration pour son travail et son legs pour les générations futures. sent via Tapatalk
  18. RIP Monsieur le maire via LaPresse Publié le 15 juin 2015 à 15h09 | Mis à jour à 15h15 L'ancien maire de Montréal Jean Doré est décédé Jean Doré Photo d'archives, La Presse =author%3ADaphn%C3%A9+Cameron&sort=recent"]Daphné Cameron La Presse L'ancien maire de Montréal Jean Doré s'est éteint lundi à l'âge de 70 ans, emporté par le cancer du pancréas. Il était entouré de ses proches. À l'hôtel de ville, le maire de Montréal Denis Coderre a demandé aux conseillers municipaux d'observer une minute de silence. «Salut Jean, on se retrouvera», a-t-il déclaré après le moment de recueillement. Jean Doré a été maire de Montréal pour deux mandats, de 1986 à 1994. Avocat de formation, il est arrivé au pouvoir à l'âge de 41 ans. Il est le père de l'Office de consultation publique de Montréal, du premier plan d'urbanisme de Montréal et de la période des questions à l'hôtel de ville. C'est sous son règne que les portes de l'hôtel de ville ont été débarrées pour permettre aux citoyens d'y entrer et que la Ville s'est procuré ses premiers ordinateurs. Après une brève carrière comme attaché de presse de René Lévesque et à la Fédération des associations d'économie familiale, il participe en 1974, à la fondation d'un nouveau parti politique : le Rassemblement des citoyens de Montréal (RCM). Plus de détails suivront.
  19. Adopter une résolution autorisant la démolition du bâtiment existant situé aux 2148-2150, rue de la Montagne ainsi que la construction d'un bâtiment commercial sur le lot 1 341 026, en vertu du Règlement sur les projets particuliers de construction, de modification ou d'occupation d'un immeuble Une demande de projet particulier a été déposée le 6 mai 2015 afin d’évaluer la démolition du bâtiment existant ainsi que des dérogations relatives à la hauteur minimale prescrite, à la superficie maximale du commerce et à l’unité de chargement dans le cadre de la construction d’un édifice commercial bordant la rue de la Montagne. Cette demande peut être effectuée en vertu du Règlement sur les projets particuliers de construction, de modification ou d’occupation d’un immeuble (CA-24-011). DÉCISION(S) ANTÉRIEURE(S) n/a DESCRIPTION Description du site La propriété est située dans l’ouest de l’arrondissement dans le secteur animé de Bishop/Crescent entre la rue Sherbrooke et le boulevard De Maisonneuve. L’emplacement, d’une superficie de 267 m², est actuellement occupé par un bâtiment de 3 étages plus soussol construit en contiguïté avec les 2 bâtiments voisins. Ledit bâtiment a été construit vers 1866 et a été agrandi en 1969 dans la cour avant jusqu'à la limite d’emprise de la rue de la Montagne. Cet agrandissement est venu masquer et/ou enlever la plupart des caractéristiques architecturales d’origine. Le bâtiment est actuellement vacant. Il comportait un restaurant au rez-de-chaussée, une boutique de chaussures au sous-sol et 3 logements aux étages supérieurs. Selon une inspection de juin 2013, les logements sont vacants depuis cette date. Enfin, une ruelle publique donne accès à l’arrière de la propriété. Le programme Le requérant désire démolir le bâtiment existant et le remplacer par un nouveau bâtiment commercial. Tous les planchers, la toiture ainsi que le 3e étage (avec toit mansard) seraient démolis. Seul les fondations et une partie du mur arrière seraient conservées. Le nouveau bâtiment aurait 2 étages plus sous-sol et 11,79 mètres de hauteur, donc moins haut, en mètres, que le bâtiment existant. L’ensemble du bâtiment serait occupé par une boutique de vêtements de 520 m2. Au niveau stationnement, il y aurait 1 unité pour auto et 5 unités pour vélo situées à l’extérieur dans la cour arrière. L’accès à ces stationnements se ferait par la ruelle publique à l’arrière. Enfin, il n’y aurait aucune unité de chargement et les livraisons se feraient par cette même ruelle. sent via Tapatalk
  20. Ça va pas ben pour Aubut... http://journalmetro.com/sports/851393/le-coc-elargit-lenquete-sur-marcel-aubut/ Le COC élargit l’enquête sur Marcel Aubut MONTRÉAL – L’enquête sur les allégations de harcèlement sexuel visant Marcel Aubut sera étendue à «toute plainte, formelle ou non», qui sera portée à l’attention du Comité olympique canadien. Le Comité a diffusé un communiqué, vendredi, dans lequel il dit trouver «extrêmement troublantes» les nouvelles allégations de même nature visant son président qui ont fait surface dans les médias au cours des derniers jours. L’organisme a donc décidé de mettre sur pied un deuxième mécanisme dont le travail sera dirigé par un tiers indépendant qui reste à identifier et qui procédera à un «examen détaillé» de toute plainte additionnelle. Le Comité olympique encourage toute personne qui aurait des informations à cet effet à lui faire part de ses préoccupations et affirme qu’il est régi par des politiques claires en matière de harcèlement. Il s’engage à prendre toutes les mesures requises à la suite de ces enquêtes. Le nouveau mécanisme d’enquête s’ajoute à celui mis sur pied sous l’égide de l’ancien juge en chef de la Cour supérieure du Québec François Rolland, qui se penche sur la seule plainte formelle déposée jusqu’ici dont l’auteur et la nature demeurent confidentiels. Marcel Aubut s’est temporairement retiré de ses fonctions, mercredi, en attendant la conclusion de cette enquête. Dans un communiqué qu’il a publié lui-même mercredi soir, M. Aubut décrit les allégations comme étant «une remarque qu’il aurait faite à une collègue». Il dit offrir son soutien «inconditionnel» aux enquêteurs. Ce communiqué ne visait toutefois que la première plaignante, les autres incidents n’ayant pas encore été rapportés au moment où il a été diffusé. Depuis, d’autres femmes ont publiquement partagé des allégations contre le président du Comité olympique canadien et de la Fondation olympique canadienne. Vendredi, le quotidien La Presse révélait que le Comité olympique canadien était au courant de certains comportements déplacés de son président depuis plusieurs années. En 2011, le secrétaire général et chef de la direction du COC à l’époque, Jean R. Dupré, avait écrit une lettre à son président — dont La Presse a obtenu copie — dans laquelle il demandait à ce dernier de cesser une série de comportements spécifiques auprès des femmes et acceptait de ne pas porter plainte contre lui parce qu’il avait donné l’assurance que de tels comportements cesseraient sur le champ. L’avocate montréalaise Amélia Salehabadi-Fouques a accordé plusieurs entrevues aux médias, jeudi, dans lesquelles elle a détaillé ses interactions avec M. Aubut. Le réseau TVA et la station de radio 98,5 FM ont également diffusé des entrevues avec une femme qui dit avoir travaillé avec Marcel Aubut et avoir subi du harcèlement sexuel. Amélia Salehabadi-Fouques, une avocate spécialisée dans le droit du sport et membre de l’Association canadienne de soccer depuis 2013, a dit avoir été victime de harcèlement de la part du président du COC à trois reprises dans les quatre dernières années. Mme Salehabadi-Fouques a notamment soutenu que M. Aubut l’a embrassée de force et lui a fait des commentaires sexuels. Ses allégations n’ont pas été prouvées devant un tribunal. Dans les entrevues accordées à des journaux et des stations de radio, Mme Salehabadi-Fouques raconte être entrée en contact avec Marcel Aubut il y a quatre ans, pour s’impliquer dans le COC. Il lui aurait donné rendez-vous dans un chic restaurant de Montréal, mais à son arrivée, elle a été surprise de voir qu’il était assis au bar. En discutant, il est devenu clair pour elle qu’il était davantage intéressé par son physique que par son expérience professionnelle. Il lui aurait posé des questions de nature privée et aurait fait des commentaires personnels. Plus tard dans la soirée, il l’aurait embrassée «avec la langue». Elle dit avoir pris un taxi seule pour rentrer chez elle. Dans diverses entrevues, elle se remémore aussi un incident survenu l’an dernier, à Québec. Il l’aurait invitée à assister à une rencontre d’affaires avec une foule d’autres personnes, mais une fois à l’hôtel, elle était seule. Il n’y avait qu’une seule chambre d’hôtel réservée au nom de M. Aubut, aucune pour elle, a-t-elle affirmé. «Il me dit: « quand est-ce que je vais venir dans ta chambre? J’ai demandé des clés pour ta chambre »», a-t-elle confié à La Presse. Encore l’an dernier, lors d’un match de la Coupe du monde de soccer féminin U-20, devant son fils de 15 ans, il l’aurait interpellée dans un couloir et lui aurait demandé: «Quand est-ce qu’on couche ensemble?» En entrevue au 98,5 FM, l’avocate a affirmé ne pas savoir si elle porterait plainte formellement. Lorsqu’elle a appris qu’une autre personne avait porté plainte, cette mère de trois enfants s’est sentie concernée et a décidé de ne plus rester silencieuse. «En tant que mère, je vais toujours me lever pour les jeunes femmes harcelées», a-t-elle écrit sur Twitter mercredi. Plus tard jeudi, TVA a diffusé une entrevue avec une femme soutenant avoir été victime de plusieurs gestes de M. Aubut en 2011, lorsqu’elle travaillait dans un bureau d’avocats de Montréal. La femme n’a pas été identifiée, mais TVA a indiqué qu’elle était une de ses anciennes adjointes exécutives. Selon ce qu’elle raconte au réseau d’information, Marcel Aubut mettait ses mains autour de sa taille, et elles étaient un peu plus basses chaque nouvelle fois. Elle a également soutenu qu’il plaçait ses mains sur ses épaules et touchait sa poitrine. Elle l’aurait également vu en caleçons à une occasion, lorsqu’il l’a appelée dans sa salle de conférence. Après ces incidents, a-t-elle raconté, elle a dû quitter pour des raisons de santé. Selon TVA, elle n’a pas porté plainte car le cabinet lui a proposé une entente lui donnant l’équivalent de 10 000 $ contre son renoncement à tout recours. Âgé de 67 ans, Marcel Aubut est membre du COC depuis 2000, et président depuis avril 2010. Par le passé, il a occupé le poste de président des Nordiques de Québec, jusqu’au déménagement de l’équipe au Colorado en 1995. Il a notamment aidé à faire venir au Canada les frères Stastny, en 1980, pour jouer pour les Nordiques. Il a été nommé officier de l’Ordre du Canada en 1993, officier de l’Ordre national du Québec en 2006, et avocat émérite du Barreau du Québec en 2008. Il a été intronisé au Panthéon des sports canadiens en 1999. Il exerce le droit et est partenaire, avocat et vice-président du conseil d’administration de la firme montréalaise BCF. Mercredi, BCF a fait savoir qu’elle ne commenterait pas l’enquête et a ajouté que le rôle de M. Aubut dans la firme n’était pas à risque puisque les allégations ne concernaient pas directement ses activités professionnelles.
  21. Le Grand Montréal fait de l’effet à Cinesite. La métropole québécoise confirme sa position stratégique sur l’échiquier mondial de l’industrie cinématographique Montréal, le 18 août 2015 – La société britannique Cinesite, chef de file mondial spécialisé dans la production d’effets visuels et d’animation pour le cinéma et la télévision, a annoncé des résultats exceptionnels, dix-huit mois après son implantation dans le Grand Montréal. Le studio montréalais a en effet largement dépassé les attentes en recrutant 220 personnes en un temps record, soit deux fois plus rapidement que prévu, et en travaillant sur de prestigieuses réalisations cinématographiques. L’annonce a été faite par M. Antony Hunt, directeur général de Cinesite, en présence de M. Jacques Daoust, ministre de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations, de M. Nick Baker, consul général du Royaume-Uni à Montréal, de Mme Dominique Anglade, présidente-directrice générale, Montréal International et de M. Élie Farah, vice-président Investissement Grand Montréal, Montréal International. Une plaque honorifique a été dévoilée pour célébrer ce succès et souligner l’appui stratégique du gouvernement du Québec, d’Investissement Québec et de Montréal International. Cinesite est particulièrement reconnue pour ses effets spéciaux spectaculaires, dont ceux des huits films d’Harry Potter. Depuis son implantation en 2014, le studio de Montréal a complété plusieurs films de renom, dont X-Men: Days of Future Past, San Andreas, The Man From U.N.C.L.E., et d’autres qui sortiront prochainement : The Last Witch Hunter, The Revenant, Pride and Prejudice and Zombies et Now You See Me: The Second Act. « Nous sommes enchantés de voir que notre croissance à Montréal dépasse nos objectifs, notamment en matière de recrutement. L’équipe qui grandit chez Cinesite se démarque par son talent inégalé », a indiqué le directeur du studio Cinesite, M. Antony Hunt. « Nous tenons à remercier Investissement Québec, le ministère de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations et Montréal International pour leur appui et leur connaissance pointue du milieu des effets visuels qui nous permettent de voir loin pour notre studio », a-t-il ajouté. Une industrie avec le vent dans les voiles « L’industrie des effets spéciaux, Cinesite et Montréal ont en commun qu’ils sont des lieux de convergence entre les arts et la technologie. Montréal est une pionnière de l’industrie, et l’embauche de 220 travailleurs par Cinesite témoigne de la qualité des programmes de formation montréalais ainsi que de l’accès aux talents. Ces résultats confirment le positionnement de Montréal, ville de cinéma, et réaffirme que la Métropole est une véritable ville intelligente avec un attractif bassin de talents créatifs », a affirmé le maire de Montréal, M. Denis Coderre. Dans le Grand Montréal, l’emploi au sein du secteur des effets visuels a en effet connu une croissance annuelle d’environ 24 %, et ce, depuis la bonification du crédit d’impôt en 2009 et l’implantation subséquente de joueurs internationaux, incluant non seulement Cinesite mais également Framestore, Technicolor ou Atomic Fiction. « L’industrie des effets visuels constitue une véritable valeur ajoutée pour le Québec puisque ses entreprises investissent davantage dans les salaires de leurs travailleurs et dans le capital intangible, c’est-à-dire les dépenses en R-D et transfert technologique, en formation et développement des compétences », a affirmé Mme Dominique Anglade, présidente-directrice générale de Montréal International. « Le succès d’un joueur majeur comme Cinesite renforce également toute l’attractivité de la métropole québécoise sur l’échiquier cinématographique et contribue à positionner la région comme chef de file mondial des industries créatives à haute valeur ajoutée », a-t-elle ajouté. Mentionnons que Cinesite a récemment conclu une entente avec 3QU Studios pour créer un pipeline d’animation et soutenir la production de quatre films, le premier étant Charming (Demi Lovato, Avril Lavigne) dont la sortie est prévue pour 2016. À propos de Cinesite (http://www.cinesite.com) Établie à Londres, Cinesite est l’un des principaux fournisseurs d’effets visuels numériques dans le monde. À l’origine propriété de Eastman Kodak, l’entreprise qui a vu le jour en 1995 a été l’une des premières compagnies spécialisées en effets spéciaux au monde. Avec 650 employés, dont 500 au Canada, Cinesite est l’un des plus grands employeurs en effets visuels au Canada. Depuis plus de 20 ans, la société crée des effets visuels pour de grosses productions cinématographiques. De James Bond à Harry Potter, d’Iron Man 3 à World War Z, Cinesite a participé à la réussite d’une grande variété de films et de productions télévisuelles. Plusieurs ont d’ailleurs été récipiendaires de BAFTA et d’Oscars, et Generation Kill a même remporté un Emmy en 2009. http://www.montrealinternational.com/a-propos/salle-de-presse/le-grand-montreal-fait-de-leffet-a-cinesite/
  22. http://journalmetro.com/actualites/montreal/803754/du-pain-a-domicile-livre-a-cheval/ 05/07/2015 Mise à jour : 5 juillet 2015 | 22:28 Du pain livré à domicile… à cheval Par Mathias Marchal Métro Mathias Marchal/Métro L’initiative de la Run de pain dans le Sud-Ouest vise entre autres à promouvoir la réhabilitation du cheval en milieu urbain. L’arrondissement du Sud-Ouest offre (avec succès) la livraison du pain à cheval, histoire de souligner les 350 ans du cheval canadien. L’initiative du musée La Maison Saint-Gabriel sera répétée tous les samedi matin de l’été dans le quartier Pointe-Saint-Charles. Aux trois quarts de la première Run de pain, les deux tiers des 150 miches s’étaient envolées comme des petits pains. «Il y a encore 150 ans, on trouvait une petite écurie dans chaque ruelle de Montréal. Le cheval servait à tout: à livrer la glace, car il n’y avait pas encore de frigidaire, au livreur de lait, à l’aiguiseur de couteaux, pour l’agriculture et même le déneigement», explique Josée Lapointe, cochère et propriétaire des Écuries de Montréal. «Dans les grandes villes comme New York, Londres et Paris, où le ramassage du crottin n’était pas immédiat, les enfants pouvaient se faire quelques sous en balayant le chemin devant les dames souhaitant traverser la rue sans salir leur robe», renchérit Éric Michaud, animateur historique et boulanger estival. Le cheval besogneux a graduellement disparu avec l’arrivée de l’automobile, et la «run de pain» est devenue une relique à partir des années 1950. En France toutefois, 400 municipalités ont déjà entamé le retour du cheval en ville, que ce soit pour ramasser les poubelles ou pour remplacer les véhicules des employés municipaux dans les parcs. Au Mont-Saint-Michel, une des navettes qui relient les stationnements du site principal carbure au foin et aux carottes. Dans l’ouvrage Le cheval au service de la ville (Éditions Écosociété), un fonctionnaire de la ville de Trouville, Olivier Linot, raconte l’expérience menée depuis 14 ans par cette petite ville française, qui compte désormais cinq chevaux, afin de démystifier son côté folklorique. Depuis l’introduction du cheval en ville, la collecte du recyclage s’est multipliée, les cols bleus sentent leur travail valorisé, sans parler des bénéfices financiers et écologiques, explique-t-il. «Une maman m’a dit que la seule possibilité pour que son fils aille se coucher le soir, c’était de le menacer de le conduire à l’école en auto le lendemain [plutôt qu’en carriole]», illustre M. Linot. Mais Montréal hésite encore. Si le conseiller municipal rêve d’une grande écurie municipale à saveur éducative, qui viendrait aussi fournir les cols bleus en chevaux pour les épauler dans leurs travaux dans les grands parcs, il fait presque cavalier seul. «C’est vrai que ce serait intéressant, mais quand on y regarde de près, c’est plutôt complexe à concrétiser», indique Benoit Dorais, maire de l’arrondissement du Sud-Ouest. 62 000 Pour sauver le paddock du Horse Palace, une fondation a été mise en place. La campagne de sociofinancement qui a été lancée s’était fixé 45 000$ comme objectif. Ce sont finalement 62 000$ qui ont été récoltés. Ce dernier souligne néanmoins que la ville a contribué en 2013 au projet de sauvegarde du Horse Palace, l’une des trois écuries montréalaises, cerné par les nouveaux condos en construction. «On a racheté le terrain adjacent pour le zoner parc. Maintenant, quand on se promène sur la rue Ottawa, on voit d’ailleurs toujours au moins deux ou trois propriétaires de condos qui regardent de leur balcon les chevaux s’ébrouer», ajoute le maire de l’arrondissement. «Le cheval est à Montréal pour y rester», conclut-il.
  23. Voici un bel exemple de ce qui va se produire à l'échelle de la ville, si Montréal ne met pas un frein à l'installation de ces ultra dérangeantes boîtes postales de rue. En fait c'est une chance de constater à petite échelle, l'effet qu'auront ces installations à la grandeur de la ville. Non seulement elles sont laides, mais elles occuperont un précieux espace public le long des trottoirs. Elles seront aussi de véritables obstacles qui nuiront au déneigement l'hiver et bloqueront la sortie des passagers des voitures qui se stationneront à côté. D'ailleurs qui aura la responsabilité de les déneiger pour que les citoyens aient accès à leur courrier en tout temps et de les déglacer lors de pluies verglaçantes? Autant de contraintes auxquelles il faudra ajouter les déchets qui ne manqueront pas de s'accumuler et qui annuleront tous les efforts de propreté de la ville. Sans parler des déjections animales dont les boîtes deviendront une véritable invitation. Pareil pour le vandalisme et la criminalité, en l'occurrence on peut facilement imaginer que certains délinquants en développeront la spécialité. Finalement la dépréciation assurée de toutes les propriétés qui auront à subir ces inconvénients au quotidien. Un dernier détail: qui aura la responsabilité de dédommager les usagers ou les passants si quelqu'un se blesse à cause de la présence de ces boîtes? Beaucoup, beaucoup de questions, mais aucune réponse pertinente des Conservateurs, qui sont totalement aveuglés par les profits potentiels qu'une telle opération apportera. On les voit venir avec leurs gros sabots, ils profiteront ensuite de la plus value de Poste Canada pour la vendre au privé, en laissant villes et citoyens se débattre avec une entreprise, dont le seul mandat sera de faire encore plus d'argent à nos dépends. Plus on analyse l'impact de cette décision stupide et totalement improvisée, plus on réalise que Harper tente de pelleter ses problèmes dans la cour des villes. Les conséquences négatives sont dès le départ évidentes, mais plusieurs autres s'ajouteront certainement à l'usage. J'en conclue que les villes deviendront les dindons de la farce dans cette politique fédérale irréfléchie, en récoltant absolument tous les coûteux inconvénients, tout en laissant l'ensemble des avantages à la société d'État. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201503/06/01-4850084-boites-postales-aussitot-installees-aussitot-vandalisees.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-title_article_ECRAN1POS2&utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_Autres%20contenus%20populaires_article_ECRAN1POS2 Publié le 07 mars 2015 à 00h00 | Mis à jour à 00h00 Boîtes postales: aussitôt installées, aussitôt vandalisées Pierre-André NormandinPIERRE-ANDRÉ NORMANDIN La Presse Lourdement vandalisées et entourées de détritus, les premières boîtes postales à avoir fait leur apparition au coeur de Montréal illustrent déjà les problèmes qu'entraînera la fin de la livraison du courrier à domicile, dénonce le maire du Sud-Ouest, Benoit Dorais. En janvier 2014, Postes Canada a installé des boîtes postales dans la rue Saint-Rémi pour desservir un immeuble jugé problématique. Deux de ses facteurs qui livraient le courrier de porte en porte ont subi des blessures à l'automne 2013. La société de la Couronne assure que l'apparition de ces boîtes n'a rien à voir avec la fin de la livraison à domicile, mais concerne simplement une question de santé et de sécurité au travail. Benoit Dorais y voit néanmoins les limites de l'utilisation des boîtes postales dans les arrondissements centraux de Montréal. Manque de consultation Le maire du Sud-Ouest digère mal l'apparition de neuf boîtes en janvier 2014, puis l'ajout hier d'une dixième. Benoit Dorais affirme que son arrondissement n'a jamais été prévenu de leur implantation sur les trottoirs municipaux. Ce manque d'information est un mauvais signe alors que la fin de la livraison du courrier à domicile en fera pousser des milliers partout à Montréal, dit-il. Postes Canada assure qu'elle avertit habituellement les municipalités avant d'implanter des boîtes. Une porte-parole, Anick Losier, ajoute que la fin de la livraison du courrier à domicile ne touchera pas le Sud-Ouest en 2015. Les secteurs visés cette année sont Lachine, L'Île-Bizard, Dollard-des-Ormeaux, Dorval, Brossard et Greenfield Park. Déneigement difficile L'arrivée de ces boîtes postales a compliqué le déneigement de ce secteur, confie un col bleu interrogé par La Presse. Elles portent d'ailleurs les traces de leur difficile cohabitation avec la machinerie utilisée pour déblayer les rues. Une entaille d'une dizaine de centimètres en témoigne d'ailleurs, vraisemblablement provoquée par la pelle d'une déneigeuse. La réparation effectuée par Postes Canada n'a rien pour rassurer Benoit Dorais. «La boîte endommagée a été réparée avec du "duct tape" gris. C'est vraiment n'importe quoi.» Chez Postes Canada, on disait ignorer qu'un trou sur l'une de ces boîtes avait été couvert d'un papier adhésif. La boîte endommagée fera l'objet d'une inspection et pourrait être changée.
  24. Ça doit être le prix trop élevé des vignettes, ou le parco trop cher, ou la trop faible place laissée aux automobiles dans l'aménagement des lieux. Blague à part, dommage qu'on ne parle plus aussi clairement d'unité résidentielle comme il y a quelques années. Ceux qui ont LP+ : d'autres petits textes sont publiés.
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