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  1. Le Grand Montréal fait de l’effet à Cinesite. La métropole québécoise confirme sa position stratégique sur l’échiquier mondial de l’industrie cinématographique Montréal, le 18 août 2015 – La société britannique Cinesite, chef de file mondial spécialisé dans la production d’effets visuels et d’animation pour le cinéma et la télévision, a annoncé des résultats exceptionnels, dix-huit mois après son implantation dans le Grand Montréal. Le studio montréalais a en effet largement dépassé les attentes en recrutant 220 personnes en un temps record, soit deux fois plus rapidement que prévu, et en travaillant sur de prestigieuses réalisations cinématographiques. L’annonce a été faite par M. Antony Hunt, directeur général de Cinesite, en présence de M. Jacques Daoust, ministre de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations, de M. Nick Baker, consul général du Royaume-Uni à Montréal, de Mme Dominique Anglade, présidente-directrice générale, Montréal International et de M. Élie Farah, vice-président Investissement Grand Montréal, Montréal International. Une plaque honorifique a été dévoilée pour célébrer ce succès et souligner l’appui stratégique du gouvernement du Québec, d’Investissement Québec et de Montréal International. Cinesite est particulièrement reconnue pour ses effets spéciaux spectaculaires, dont ceux des huits films d’Harry Potter. Depuis son implantation en 2014, le studio de Montréal a complété plusieurs films de renom, dont X-Men: Days of Future Past, San Andreas, The Man From U.N.C.L.E., et d’autres qui sortiront prochainement : The Last Witch Hunter, The Revenant, Pride and Prejudice and Zombies et Now You See Me: The Second Act. « Nous sommes enchantés de voir que notre croissance à Montréal dépasse nos objectifs, notamment en matière de recrutement. L’équipe qui grandit chez Cinesite se démarque par son talent inégalé », a indiqué le directeur du studio Cinesite, M. Antony Hunt. « Nous tenons à remercier Investissement Québec, le ministère de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations et Montréal International pour leur appui et leur connaissance pointue du milieu des effets visuels qui nous permettent de voir loin pour notre studio », a-t-il ajouté. Une industrie avec le vent dans les voiles « L’industrie des effets spéciaux, Cinesite et Montréal ont en commun qu’ils sont des lieux de convergence entre les arts et la technologie. Montréal est une pionnière de l’industrie, et l’embauche de 220 travailleurs par Cinesite témoigne de la qualité des programmes de formation montréalais ainsi que de l’accès aux talents. Ces résultats confirment le positionnement de Montréal, ville de cinéma, et réaffirme que la Métropole est une véritable ville intelligente avec un attractif bassin de talents créatifs », a affirmé le maire de Montréal, M. Denis Coderre. Dans le Grand Montréal, l’emploi au sein du secteur des effets visuels a en effet connu une croissance annuelle d’environ 24 %, et ce, depuis la bonification du crédit d’impôt en 2009 et l’implantation subséquente de joueurs internationaux, incluant non seulement Cinesite mais également Framestore, Technicolor ou Atomic Fiction. « L’industrie des effets visuels constitue une véritable valeur ajoutée pour le Québec puisque ses entreprises investissent davantage dans les salaires de leurs travailleurs et dans le capital intangible, c’est-à-dire les dépenses en R-D et transfert technologique, en formation et développement des compétences », a affirmé Mme Dominique Anglade, présidente-directrice générale de Montréal International. « Le succès d’un joueur majeur comme Cinesite renforce également toute l’attractivité de la métropole québécoise sur l’échiquier cinématographique et contribue à positionner la région comme chef de file mondial des industries créatives à haute valeur ajoutée », a-t-elle ajouté. Mentionnons que Cinesite a récemment conclu une entente avec 3QU Studios pour créer un pipeline d’animation et soutenir la production de quatre films, le premier étant Charming (Demi Lovato, Avril Lavigne) dont la sortie est prévue pour 2016. À propos de Cinesite (http://www.cinesite.com) Établie à Londres, Cinesite est l’un des principaux fournisseurs d’effets visuels numériques dans le monde. À l’origine propriété de Eastman Kodak, l’entreprise qui a vu le jour en 1995 a été l’une des premières compagnies spécialisées en effets spéciaux au monde. Avec 650 employés, dont 500 au Canada, Cinesite est l’un des plus grands employeurs en effets visuels au Canada. Depuis plus de 20 ans, la société crée des effets visuels pour de grosses productions cinématographiques. De James Bond à Harry Potter, d’Iron Man 3 à World War Z, Cinesite a participé à la réussite d’une grande variété de films et de productions télévisuelles. Plusieurs ont d’ailleurs été récipiendaires de BAFTA et d’Oscars, et Generation Kill a même remporté un Emmy en 2009. http://www.montrealinternational.com/a-propos/salle-de-presse/le-grand-montreal-fait-de-leffet-a-cinesite/
  2. Aéroport de Saint-Hubert: de citoyens protestent contre le bruit Ariane Lacoursière La Presse Publié le 16 septembre 2009 à 07h45 | Mis à jour à 07h47 Profitant de la dernière séance du conseil municipal de Longueuil avant les élections du 1er novembre, des dizaines de citoyens sont allés à l'hôtel de ville, hier soir, pour reprocher à l'administration de ne rien faire pour réduire le bruit des avions de l'aéroport de Saint-Hubert. «Il n'y a aucune solution en vue. Quand j'entends que ça va bien, c'est faux !» est venu dire Max Bernet, du Comité anti-pollution des avions de Longueuil (CAPAL). En juin, des citoyens en colère s'étaient rassemblés en grand nombre à l'hôtel de ville pour dénoncer la forte augmentation du bruit causé par les avions qui volent au-dessus de leur quartier. Pour calmer ces gens, l'administration avait créé un comité réunissant des citoyens et des techniciens de la Ville. Au cours des derniers jours, le candidat à la mairie de Longueuil Jacques Goyette s'est d'ailleurs targué d'avoir mis sur pied ce comité. «Mais nos rencontres n'ont servi qu'à échanger de l'information», critique M. Bernet. Plusieurs citoyens ont dénoncé hier le fait que les avions n'ont jamais été aussi dérangeants qu'au cours des derniers mois. «Cet été, c'est le pire enfer que j'aie connu. Des avions passent aux minutes», a dit un résidant. «Au moins 600 plaintes ont été acheminées à Transports Canada pour dénoncer la situation», signale M. Bernet. L'aéroport de Saint-Hubert est géré depuis 2003 par l'organisme à but non lucratif Développement aéroport Saint-Hubert de Longueuil (DASH-L). M. Goyette a réitéré hier soir son intention de «reprendre le contrôle» de l'aéroport d'ici au 1er novembre. Il a d'ailleurs annoncé que trois membres du conseil d'administration de DASH-L ont donné leur démission, hier, dont le président, Jean-Jacques Rainville. «C'est un premier pas vers notre prise de contrôle», a-t-il déclaré. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/200909/16/01-902242-aeroport-de-saint-hubert-de-citoyens-protestent-contre-le-bruit.php ..... Croyez-vous que cet aéroport va vraiment prendre de l'importance ? (en tant qu'aéroport relié à la ligne jaune ?)
  3. http://axedumarche.com/ Quadrilatère Théodore/Rouen/Leclaire Ce projet est situé à l'emplacement d'un bâtiment industriel qui a été démoli cet été. De plus, il se situe juste à côté du tout nouveau parc linéaire.
  4. http://www.lapresse.ca/arts/television/201402/20/01-4740668-un-documentaire-sur-jean-drapeau-en-preparation.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_hotTopics_sujets-a-la-une_1664122_accueil_POS2 Publié le 20 février 2014 à 08h40 | Mis à jour à 08h40 Un documentaire sur Jean Drapeau en préparation Jean Drapeau en novembre 1982. PHOTO: ARCHIVES LA PRESSE =author%3AAndr%C3%A9+Duchesne&sort=recent"]ANDRÉ DUCHESNE La Presse Le réalisateur Bruno Boulianne prépare actuellement un documentaire sur l'ancien maire de Montréal Jean Drapeau. Le projet est une initiative de Marc Laurendeau, a appris La Presse. «Marc Laurendeau a toujours été fasciné par Jean Drapeau. Journaliste, il l'a interviewé quelques fois; dans Les Cyniques, il s'est moqué de lui et il voulait faire un film sur lui. De fil en aiguille, j'ai été approché comme réalisateur», explique M. Boulianne. Le film est construit à partir d'entrevues avec des gens qui ont connu Jean Drapeau et d'archives visuelles. Lise Bissonnette, Lise Payette, Jean-Claude Germain, Richard Bergeron ainsi que deux journalistes de La Presse, Guy Pinard (à la retraite) et l'éditorialiste François Cardinal, font partie de ceux qui livrent un témoignage devant la caméra. «C'est la première fois que Guy Pinard acceptait de parler de ce sujet parce qu'il avait été commissaire à la commission Malouf (sur le scandale des coûts associés aux Jeux olympiques d'été de 1976)», indique Bruno Boulianne. À La Presse, M. Pinard a talonné l'administration Drapeau durant de longues années. «Marc Laurendeau a voulu faire ce film pour mieux faire connaître Jean Drapeau aux jeunes générations, enchaîne M. Boulianne. Et c'est avec François Cardinal qu'on amorce l'histoire lorsqu'il raconte avoir couvert les funérailles du maire (en 1999) alors qu'il commençait sa carrière au Devoir. Il est le seul regard plus extérieur au personnage. Les autres qui témoignent ont travaillé avec Drapeau, l'ont critiqué ou l'ont couvert parce qu'ils étaient journalistes.» Un personnage fort Avocat de formation, Jean Drapeau s'est fait connaître des Montréalais dans les années 1940 par son opposition à la conscription, et au début des années 1950 par les enquêtes qu'il a menées avec Pacifique Plante sur la corruption et la moralité à Montréal. Il est élu maire de la ville en 1954, mais est défait par Sarto Fournier en 1957. Il reprend la mairie en 1960 et se fait réélire sans interruption jusqu'en 1986, année où il tire sa révérence. Le film se concentre sur les années de vie politique du maire et son influence sur Montréal. «Ce qui est fascinant avec Jean Drapeau, c'est que son discours est particulier dans chaque décennie, dit Boulianne. Il s'est construit politiquement dans les années 1940 avec la crise de la conscription, puis il a fait son premier mandat de maire dans les années 1950. Il est bâtisseur dans les années 1960 (la Place Ville Marie, la Place des Arts, Expo 67). Dans les années 1970, il est plus contesté parce qu'il devient plus autocrate. Arrivent enfin les Jeux olympiques et un long déclin jusqu'à son départ. Dramatiquement parlant, on a un personnage fort.» Marc Laurendeau n'apparaît pas à la caméra, mais sa présence est constante. Il mène les entrevues et fait la narration hors champ. Le tournage du film a eu lieu l'été dernier. Bruno Boulianne et son équipe en sont maintenant à la postproduction. Le documentaire devrait être diffusé en 2016 sur les ondes de Radio-Canada.
  5. Le mercredi 21 mars 2007 (Presse Canadienne )Les Canadiens riches et instruits s'inquiètent du réchauffement du climat, mais pas suffisamment pour renoncer à leurs VUS énergivores, révèle un sondage rendu public jeudi. On y apprend aussi que les Québécois sont les plus préoccupés par l'environnement et davantage enclins à faire quelque chose de concret à ce sujet, tandis que les Albertains sont ceux qui s'en soucient le moins. Le tiers des Canadiens estiment que les changements climatiques constituent le plus important des problèmes auxquels fait face l'humanité aujourd'hui, selon le sondage mené sur Internet et dont les résultats ont été communiqués à la Presse Canadienne. La seule fois que l'environnement a autant préoccupé les Canadiens remonte aux années 1980, quand les craintes au sujet des précipitations acides et de la pollution avaient donné lieu à la mise en place, un peu partout, de programmes de collecte de matières recyclables. En revanche, les Canadiens bien nantis et instruits sont les plus réticents à changer leur comportement pour aider à préserver l'environnement. Selon Angus Reid, les personnes interrogées ne sont pas prêtes à opter pour des véhicules moins énergivores, ou à abaisser le thermostat chez elles. Ce sondage auprès de 3500 personnes a été effectué au début du mois et comporte une marge d'erreur n'excédant pas 1,9 points de pourcentage, 19 fois sur 20.
  6. (C'est un vieil article, mais ça résume bien le projet) Un nouveau projet de logements abordables à Laval-des-Rapides Par Claude-André Mayrand Mardi 29 octobre 2013 15:46:30 HAE LAVAL - La Société d’habitation du Québec (SHQ) a dévoilé lundi après-midi les grandes lignes d’un important projet d’habitation de coopérative qui comptera 166 logements et qui sera érigé à proximité du métro de la Concorde, dans le secteur Laval-des-Rapides. Le projet de la Coopérative de solidarité du Bois Ellen, dont les coûts de construction sont évalués à environ 23 M $, sera financé à moitié par la SHQ. La Ville de Laval fournit de son côté 3.5 M $ ainsi que des rabais de taxes pour cinq ans et des ristournes sur les droits de mutation. «Nous prévoyons lancer l’appel d’offres après les vacances Noël et ouvrir le chantier dès avril 2014, affirme Aziz Dennoune, chargé de projet pour le groupe de ressources techniques Réseau 2000+, qui copilote le projet avec la Coopérative de solidarité. On aimerait compléter le projet entre juillet et septembre 2015.» M. Dennoune a parlé du projet comme un besoin pour la communauté. «Si on se fie au bilan de développement de Laval pour la période 2006-2011, il y a un accroissement flagrant au niveau des personnes de 65 ans et plus, des femmes monoparentales et des familles issues de l’immigration, illustre-t-il. Les objectifs de la coopérative sont la solidarité, l’intégration et l’apprentissage par l’implication.» Deux édifices de 13 et six étages seront construits en forme de «L», annexés à un édifice d’un étage qui comptera une cuisine, une salle à manger et une salle communautaire. Des 166 unités, 56 seront destinées aux personnes autonomes et 110 aux personnes en légère perte d’autonomie. Le terrain, une cour à bois de vocation résidentielle depuis peu, propriété de Mandy Ellen, a été acquis en décembre 2011 au montant de 2.2 M $. Volonté de mixité sociale Le député Léo Bureau-Blouin parle d’un projet qui a été construit avec des objectifs de mixité sociale pour ses résidents. «La mixité sociale contribuera à la création d’une richesse où les forces de chacun pourront être utilisées pour le bien-être de tous et cette solidarité intergénérationnelle est une valeur très importante pour notre gouvernement, explique le jeune député de Laval-des-Rapides, qui représentait le ministre responsable de la SHQ, Sylvain Gaudreault, lors de l’annonce. Le futur complexe permettra à des familles et à des aînés d’évoluer dans un environnement de qualité et adapté aux besoins de chacun.» Francine Néméh, directrice générale de la Fédération des coopératives d’habitation intermunicipale du Montréal métropolitain, a profité de l’annonce de lundi pour rappeler l’importance des logements sociaux. «Chaque dollar investi dans le logement social, il y a 2,30 $ injectés dans l’économie, en plus du surplus de flexibilité financière de 152 M $ par année réalisées par le logement social pour les personnes à faibles revenus, sans compter les économies sur l’aide à itinérance, aux handicapés et les services de santé mentale. Nous voulons voir ce genre d’investissement de multiplier», précise-t-elle. Le projet inclut des mesures d’efficacité énergétique novatrices telles qu’un système de récupération de chaleur et un système de préchauffage d’air par l’énergie solaire. http://www.hebdosregionaux.ca/laval/2013/10/29/un-nouveau-projet-de-logements-abordables-a-laval-des-rapides ------- Source : http://fechimm.coop/fr/cooperatives/bois-ellen Il s'agit de la grue qui se trouve à côté du Logix depuis quelques mois déjà. Selon l'article, le projet sera complété cet été. On peut mal juger le design parce que l'image ci-haut est le seul "rendu" disponible. En tout cas, c'est un projet bien situé et doté d'une mission claire.
  7. Initialement, la tour IBM devait avoir 75 étages. Je crois que ça a été réduit en raison de la limite du Mont-Royal, mais je ne suis pas certain. Habsfan en sait plus que moi sur ce premier projet. http://grandquebec.com/upl-files/tour_ibm.jpg
  8. L'article du journal dit que le restaurant serait à plus de 1000 pieds du sol. 1000 pieds donne environ 60 étages, alors j'ai indiqué 60 étages comme titre du projet, mais ça aurait été probablement plus étant donné que le tour se poursuit un peu plus au dessus du restaurant. 2 images.
  9. 15 idées pour un Québec fort Les « lucides ne vont pas assez loin, affirme Daniel Audet, ex-conseiller de Boisclair et de Landry. Sa recette pour redresser l’économie est celle dont bien des gens rêvent, mais que personne n’ose dire tout haut ! par Daniel Audet publié dans L'actualité du 15 octobre 2007 Ancien délégué général du Québec à Londres, l’auteur est revenu en politique en juin 2006, comme conseiller spécial du chef du Parti québécois, André Boisclair. Dans les années 1990, il a pratiqué le droit au cabinet Lapointe Rosenstein, a été directeur de cabinet du vice-premier ministre Bernard Landry, puis est devenu vice-président de Vidéotron, en 1997. Avant de replonger dans l’univers politique, il a dirigé le Cabinet de relations publiques National à Montréal. Il est maintenant premier vice-président du Conseil du patronat du Québec. Daniel Audet signe cet essai à titre personnel. J’ai fait de la politique pendant 30 ans. D’abord au sein du Parti libéral, du Québec et du Canada. Ensuite au Parti québécois et au Bloc québécois. Je connais de nombreux élus ou ex-élus, des dirigeants politiques de tous les gouvernements, certains étant de mes amis. Mes relations dans le monde des affaires et les médias sont du même niveau. Je pourrais presque en dire autant des milieux syndicaux, communautaires et caritatifs. De mes conversations avec les représentants de cette élite québécoise, j’ai acquis la conviction que le Québec est prêt pour son big-bang ! Depuis des années, nombre de leaders s’entendent en privé sur des solutions aux problèmes du Québec. Toutefois, quand vient le temps de les proposer publiquement, la plupart battent en retraite. Il est vrai qu’au tribunal populaire des médias plusieurs ont été jugés coupables de crime contre l’humanité... Par exemple, quand Lucien Bouchard a émis une évidence sur le déficit de travail des Québécois, on l’a cloué au pilori. On a diabolisé des projets de façon irrationnelle et dogmatique. Le projet du Cirque du Soleil à Pointe-Saint-Charles ? Une hérésie ! L’investissement d’un milliard de Rabaska à Québec ? Un génocide assuré ! Le CHUM à la cour de triage d’Outremont ? Un complot de Power Corporation ! Si vous osez dire publiquement que vous soutenez une de ces initiatives, vous êtes un vendu, un conspirateur ou un fou. Toute discussion est écartée d’emblée. En ce qui concerne les propositions de réformes de l’État, ce n’est guère mieux. J’entendais récemment à la radio un journaliste s’offusquer du fait que l’on ose même soulever la question de la privatisation d’Hydro-Québec. Il ne faut pas s’étonner, dans un tel contexte, qu’un leader politique y pense à deux fois avant de lancer une idée courageuse… Il est urgent de mettre fin à cette démocratie du bâillon ! Le fruit des réformes est mûr. Le 26 mars dernier, les électeurs eux-mêmes ont exprimé leur ras-le-bol à une classe politique trop prudente. Nous avons une occasion en or, d’ici les prochaines élections générales, de prouver que les Québécois ne sont pas nés pour un « p’tit pain ». Le Québec peut et doit réaliser son miracle économique. Il en a le génie et les ressources. Le Parti québécois, qu’on taxait de droitisme sous André Boisclair, a recueilli 28,4 % des suffrages. La soi-disant conservatrice Action démocratique du Québec a mérité la confiance de 30,8 % des électeurs. Le Parti libéral, qu’on accuse de néolibéralisme depuis des années, a remporté la palme avec 33,1 % des voix exprimées. Le centre de gravité politique s’est déplacé, prenons-en acte ! Personne ne propose de dénaturer notre culture nationale. Toutefois, le Québec a besoin de grandes entreprises mobilisatrices et de réformes qui le rendront plus productif et plus attractif à l’échelle mondiale. Après 40 ans d’investissement dans le domaine social, il est temps que le Québec investisse dans la création de richesse, la productivité et l’esthétique. Il faut susciter une rumeur positive sur le Québec, en faire un point chaud mondial. Nous en avons le talent. Les leaders des trois grandes formations politiques en auront-ils l’audace ? Demandons-leur !
  10. Saint-Constant: un maire dépensier et destitué La Cour supérieure annule les résultats de l'élection municipale dans la petite ville de Saint-Constant, sur la Rive-Sud. Elle destitue le maire Gilles Pépin et ses cinq conseillers municipaux. La raison: des dépenses électorales dépassant de 42% la limite permise. Jamais un jugement n'avait été aussi sévère. Dans sa décision, rendue le 21 septembre, le juge Gilles Mercure décrit «un système mis en place au quotidien, dont la principale caractéristique était l'absence totale du contrôle des dépenses». Le 5 novembre 2005, Gilles Pépin défait par plus de 1000 votes le candidat sortant, Daniel Ashby. Il prend ainsi le contrôle de la mairie. Six de ses huit candidats aux postes de conseillers municipaux sont également élus. Mais dans son rapport de dépenses déposé peu après les élections, l'agent officiel de l'Équipe Gilles Pépin, Robert Perron, dévoile des dépenses de 53 204,38$ pendant la campagne électorale. Le maximum de dépenses autorisé était de 37 506,72$. Un dépassement de presque 16 000$. En mars 2006, six citoyens de Saint-Constant intentent une poursuite, accusant le maire de pratiques électorales frauduleuses. La Cour leur donne maintenant raison sur toute la ligne. Le juge écrit que «le défendeur Pépin ne pouvait ignorer le dépassement et que c'est donc à son su et avec son assentiment que la manoeuvre électorale frauduleuse a été pratiquée». «C'est une excellente nouvelle», s'est réjoui Normand Besner, candidat défait au poste de conseiller municipal, et l'un des citoyens qui se sont adressés au tribunal. «On se demandait pourquoi, tout au long de la campagne, on voyait que l'équipe adverse avait beaucoup plus d'enseignes et de dépliants, surtout dans la dernière semaine», a-t-il poursuivi. Tutelle Le maire et ses cinq conseillers ont 30 jours pour faire appel du jugement, mais qu'importe: la décision est effective immédiatement. La ville de 25 000 habitants sera donc mise en tutelle par le gouvernement. «La Commission municipale du Québec devra s'occuper de l'administration de la ville le temps que la situation se régularise», explique le porte-parole de la ministre des Affaires municipales, Jonathan Trudeau. Gilles Pépin se dit surpris du jugement, mais a préféré ne pas le commenter avant d'avoir consulté ses avocats. Mais les procédures judiciaires, qui durent depuis un an et demi, le laissent amer. D'autant plus que l'un des plaignants, M. Besner, était candidat pour l'ancien maire Daniel Ashby. «Cette saga judiciaire, c'est de la politique, a-t-il indiqué lors d'un entretien téléphonique. Il y a un parti politique qui était là depuis 12 ans et qui n'a pas accepté sa défaite.» André Sauvé, l'un des conseillers destitués, abonde dans son sens. «Si ça m'a coûté 1000$ de pancartes, pourquoi est-ce que ça n'a coûté que 74$ à l'autre parti pour le même nombre de pancartes?» Conseillers Les candidats de l'Équipe Pépin, pour la plupart inexpérimentés en politique, ignoraient tout des dépenses illégales. Ils ont été «victimes des agissements de l'agent officiel Perron, du maire Pépin et du directeur de campagne (Pierre) Arcouette», écrit le juge. Mais leur élection est annulée néanmoins. Camionneur de profession, André Sauvé a perdu des milliers de dollars en revenus pour occuper ses fonctions. «J'ai manqué une vingtaine de voyages de transport dans la dernière année, dit-il. Ça m'a coûté 14 000$ pour faire 12 000$ comme conseiller municipal et j'aurais fraudé pour ça? Il faudrait que je sois fou!» Jean-François Ouellet, qui a été élu sous la bannière de l'Équipe Pépin, a remarqué des irrégularités pendant la campagne. L'avocat a depuis quitté la formation politique. Il siège aujourd'hui comme conseiller indépendant. «J'ai demandé à de nombreuses reprises quelles sont les dépenses, a-t-il indiqué. On me répondait: «Fais ton porte-à-porte, ne t'occupe pas de ça.» » Jurisprudence Le Directeur général des élections (DGE) a déjà intenté des poursuites contre Robert Perron. L'affaire est toujours devant les tribunaux. «Cette affaire-là démontre que lorsqu'il y a contravention à la loi, les sanctions prévues peuvent être appliquées», a indiqué le porte-parole du DGE, Denis Dion. Avocat spécialisé en droit municipal, Louis Beauregard estime que la décision pourrait bien faire jurisprudence si elle est maintenue. «Les gens vont faire attention après, estime-t-il. Le dépassement d'une limite de dépenses prévue par la loi, ce n'est pas une mince affaire.» Municipalité de Saint-Constant Date de fondation: 1725 Superficie (km2): 56,58 Population: 24 679 Région administrative: Montérégie Avec la construction des chemins de fer du CN et du CP dans le dernier quart du XIXe siècle, Saint-Constant entre dans la modernité. Depuis les années 50, l'essor de la construction résidentielle a permis à Saint-Constant d'obtenir le statut de ville en 1973. Au cours des dernières années, la ville a accueilli plusieurs grandes surfaces du commerce de détail et de centres de magasinage ainsi que diverses usines, notamment la Cimenterie Lafarge. Le conseil municipal Maire : Gilles Pépin Conseillers > Yves-André Ferland (Regroupement des citoyens et citoyennes de Saint-Constant) > Raymond Létourneau (Regroupement des citoyens et citoyennes de Saint-Constant) > Jean-François Ouellet (indépendant) > Yvan Riendeau (Équipe Pépin) > France Hébert (Équipe Pépin) > André Sauvé (Équipe Pépin) > Christine Pelletier (Équipe Pépin) > Mario Arsenault (Équipe Pépin) (Mario Arsenault a été nommé maire suppléant pour la période du 15 novembre 2005 au 1 er août 2006.)
  11. Voici un article que j ai trouver dans la presse qui me semble qu il est intéressant .Je marchais boulevard Saint-Laurent, vers La Presse, dans ce no man's land au bord de l'autoroute Ville-Marie, égaré entre le Quartier chinois et le Vieux-Montréal. Je marchais quand j'ai vu trois touristes perdus agglutinés à leur plan de ville. Ils avaient l'air de se disputer. L'un était convaincu qu'il fallait tourner à droite. L'autre militait pour la gauche. Et le troisième, le plus raisonnable des trois sans doute, s'est dit: «Tiens, demandons à quelqu'un.» Ce quelqu'un, c'était moi. «Pouvez-vous me dire où est la ville souterraine du Vieux-Montréal?» a demandé en anglais l'un des trois. J'ai eu envie de leur dire que la ville souterraine était d'abord dans leur tête. Un mythe dans la tête du touriste qui s'imagine une deuxième ville sous la ville, sorte d'univers mystérieux où les Montréalais vivraient heureux et reclus durant l'hiver, sans jamais voir la lumière du jour. J'ai eu envie de leur dire ça, mais je me suis contentée de leur indiquer poliment que la ville souterraine, c'était par ici et le Vieux-Montréal, par là. «C'est deux trucs différents. Vous feriez mieux d'aller vers le Vieux-Montréal, c'est plus joli...» Le touriste n'a pas apprécié la suggestion. «Oh! non! Le Vieux-Montréal, on connaît déjà. On est allés hier. On a marché rue Saint-Paul. Maintenant, on veut voir la ville souterraine. Est-ce que c'est ouvert? - Euh... oui. C'est ouvert.» Pour être ouvert, c'est ouvert. C'est ouvert, comme sont ouverts aussi les abribus, les bouches de métro et les toilettes publiques. C'est ouvert et il n'y a rien à voir, sinon de nouvelles brèches au plafond pour lesquelles on a décrété l'état d'urgence, aurais-je pu ajouter. Des brèches fort intéressantes, d'ailleurs, d'un point de vue de Montréalais, car elles auront permis au maire Tremblay de sortir lui-même de son souterrain, de reprendre les villes intérieure et extérieure en main, de se réapproprier le centre-ville pour finalement montrer que, quoi qu'on dise, il sait aussi parfois être un bon maire. J'aurais pu expliquer tout ça, mais le pauvre touriste avait l'air si enthousiaste. Dans son imagination, la ville souterraine semblait aussi intéressante que le Colisée de Rome. Lui dire que c'était un lieu de résurrection pour le maire Tremblay ou un simple réseau utilitaire travesti en royaume fascinant par les guides de touristes aurait été aussi grossier que de dire à un enfant de 3 ans que le père Noël n'existe pas. À contrecoeur, j'ai donc envoyé les trois touristes dans le ventre de la ville, en leur précisant qu'il y avait un accès par le Palais des congrès. Je les ai envoyés se perdre dans cette soi-disant «ville intérieure» - expression mensongère qui désigne de façon presque poétique un enchevêtrement qui ne l'est pas du tout. Je les ai envoyés vers des couloirs de métro, des corridors interminables, des escaliers roulants, des galeries marchandes sans intérêt se ramifiant sous des plafonds fissurés... Je sais, je sais, en hiver, quand il fait très froid et que l'envie soudaine vous prend, disons, d'aller du Palais des congrès à la Place des Arts en évitant autant que possible la lumière du jour et l'air frais, tout en maximisant vos chances de souffrir de dépression saisonnière, c'est très utile, ces kilomètres de souterrains. Je sais, il existe même à Montréal depuis cinq ans un très sérieux Observatoire de la ville intérieure, pour qui s'intéresse à l'aménagement des souterrains en milieu urbain. D'autant plus que Montréal possède la plus grande ville intérieure au monde... On ne va quand même pas cracher là-dessus, pour une fois qu'on est en tête de peloton. Mais si on vous disait que quelqu'un a le plus grand sous-sol "fini" du monde, auriez-vous vraiment envie de le visiter? Où est l'intérêt, en plein été en plus, d'aller s'y perdre? Dans mon jeune âge, un petit emploi m'a plongée tout un été dans le Montréal souterrain. Je travaillais dans une boutique pour touristes où on vendait de fausses sculptures inuits, des t-shirts avec un stade olympique brodé, des pseudo-mocassins d'Indiens... Tout un été donc à hiberner artificiellement, si on peut dire, sous les néons, afin de vendre une certaine idée de Montréal et du Québec qui prenait la forme d'objets aussi ridicules que convoités, le plus souvent fabriqués à Taiwan. Dehors, c'était l'été à Montréal. Mais les touristes semblaient trouver leur bonheur intérieur ici, dans ce souterrain climatisé et impersonnel. De temps en temps, il s'en trouvait tout de même un pour me demander avec une certaine candeur: «Elle est où, la ville souterraine? - Vous y êtes, monsieur. C'est ici», disais-je en désignant le couloir beige où nous nous trouvions. Les deux pieds dans le bonheur et il ne le savait même pas...
  12. 13/08/2007 Un nouveau lien routier entre Montréal et Laval pourrait être construit grâce au prolongement de l'autoroute 440. Le tracé passerait par Sainte-Dorothée, traverserait la rivière des Prairies et se rendrait à l'autoroute 40 via l'Île-Bizard, Pierrefonds et Kirkland. Ce sont les travaux de prolongement des autoroutes 25 et 30 qui ont ravivé cette vieille idée. Le projet avait déjà été présenté une première fois il y a 35 ans, mais il avait été mis sur la glace après le moratoire de 1977. Les maires de l'ouest de l'île préfèreraient un boulevard urbain, mais le maire de Laval Gilles Vaillancourt croit qu'une autoroute est la seule solution pour régler les problèmes de circulation.
  13. Mardi 24 Juillet 2007 À moins d'un regain de vie au cours des mois d'août et septembre, ce qui semble peu probable, la saison estivale touristique 2007 est vouée à l'échec. Le taux d'occupation des hôtels du centre-ville est en baisse. Dans plusieurs cas, cette diminution de la clientèle est de l'ordre de 17 à 22 % par rapport à l'an dernier. L'excellent rendement du dollar canadien freine l'élan des touristes américains qui jadis se bousculaient aux postes frontaliers canadiens. " Certes, Tourisme Montréal va publier des beaux chiffres à la fin de l'année, mais il faut enlever nos lunettes roses et regarder la situation en face. C'est facile d'interpréter des chiffres de manière positive.On va tenter de nous faire croire que la saison a été bonne mais la réalité, nous la vivons dans nos hôtels ", de dire Cynthia, qui occupe un poste important au niveau du marketing dans un hôtel reconnu du centre-ville. " Chaque matin, je traverse le stationnement de l'hôtel et je constate qu'il y a moins de véhicules en provenance des Etats-Unis ou des autres provinces canadiennes. Quand je parle avec mes collègues dans les autres hôtels, la situation est similaire. " Cynthia n'a pas tort. Plusieurs restaurateurs de la rue St-Jacques et du Vieux-Montréal affirment que les restaurants ne sont pas bondés en cette période de l'année. Habituellement, ces tables font des affaires d'or durant l'été. "On voit de moins en moins de touristes qui marchent dans le secteur avec la carte touristique à la main " fait remarquer Solange, serveuse au restaurant Eggspectation. VIEUX-MONTRÉAL Un problème de taille se profile à l'horizon pour les hôtels du centre-ville. Plusieurs craignent l'exil de leur clientèle vers les nouveaux établissements hôteliers du Vieux-Montréal. Au cours des cinq dernières années, les hôtels-boutiques et les gîtes du passant se sont multipliés dans la partie touristique de la ville. Rien ne semble vouloir freiner cette expansion puisque les hôtels Westin et Embassy Suites à un jet de pierre du Palais des congrès sont en chantier. " La clientèle branchée affectionne particulièrement les hôtels aménagés dans des immeubles historiques " fait observer Sébastien Lavigueur, un guide touristique dans le Vieux-Montréal.
  14. 09/11/2007 Montréal devient la première ville francophone à recevoir la reconnaissance officielle de l’Université des Nations Unies en matière de développement durable. Dans le cadre du 8e colloque de Montréal en éducation relative à l’environnement, Alan DeSousa, membre du comité exécutif, responsable du développement durable, du développement économique et de Montréal 2025, a tenu à remercier la trentaine de partenaires qui ont permis à Montréal de recevoir cette reconnaissance. Plan stratégique« Montréal est maintenant reconnue au niveau international comme un Centre régional d’expertise sur l’éducation en vue du développement durable. Cela démontre la qualité de nos institutions, notre expertise et nos priorités au niveau du développement durable », explique-t-il. M. DeSousa a aussi applaudi la mise en place du Plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise qui a été adopté en avril 2005. M. DeSousa explique que l’urgence d’un plan était venue lors d’une rencontre internationale en 2002. « Le moral était bas. Nous nous rendions compte que depuis déjà dix ans, nous avions de beaux projets, mais que rien de concret n’avait été fait. C’est à ce moment que j’ai décidé de remédier à la situation », affirme-t-il. Depuis, un plan comprenant deux volets a été structuré. En tout, 36 actions précises faisaient partie des objectifs. « Toutes ces actions ont été détaillées, mesurées. Nous avions un échéancier. D’ailleurs, la plupart des actions se sont concrétisées », affirme Alan DeSousa, visiblement fier. C’est justement ce plan qui a été présenté à l’Université des Nations Unies et qui a été reconnu comme le meilleur plan stratégique en matière de développement durable. Selon M. DeSousa, Montréal est désormais sur la carte mondiale : « Nous avons maintenant un rôle de leader au niveau international. J’ai averti le maire Gérald Tremblay que nos standards étaient très élevés et qu’il faudra travailler très fort ». Éducation Les prochains objectifs du Plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise sont principalement d’éduquer la population à faire des gestes qui vont dans le sens du développement durable. « Nous misons sur l’effet domino. Chaque geste compte », dit-il. Ce nouveau cheval de bataille s’appuie sur plusieurs réussites en matière de développement durable. La marche au ralenti inutile des véhicules qui fait maintenant l’objet de nouvelles réglementations et de sensibilisation et l’accroissement du nombre d’infrastructures pour l’utilisation des vélos sont deux exemples concrets. Cette « opportunité en or », comme aime bien dire M. DeSousa, devient un tremplin vers encore plus d’actions concrètes. « Nous allons certainement en surprendre plus d’un », lance-t-il en riant, ajoutant qu’ils en ont sûrement déjà surpris plusieurs. « La Ville de Québec nous félicite pour ce plan. Nous sommes au moins cinq ans en avance sur eux en matière de développement durable », conclut-il.
  15. La Presse La direction du CHUM retranchera six étages de son futur centre de recherche, d'une hauteur projetée de 18 étages, pour ne pas porter ombrage au Vieux-Montréal. Mais afin d'y parvenir, elle fera disparaître la place Chénier, son monument qui date de 1895 et une rue nommée en l'honneur d'un historien célèbre, a appris La Presse. Informée par La Presse de la transaction qui est en train de se conclure à l'hôtel de ville, l'architecte très réputée Phyllis Lambert assure que si le projet devait se concrétiser, elle partira en croisade, un peu comme elle l'avait fait il y a un an pour préserver le nom de l'avenue du Parc. «On ne peut pas éliminer comme ça une place publique, s'insurge Mme Lambert. Pourquoi ne pas vendre des terrains vacants plus au nord, comme les stationnements, qui sont de toute façon d'une laideur incroyable. La Ville de Montréal doit à tout prix tenir des consultations publiques avant de vendre.» Au cours d'un entretien avec La Presse, le directeur adjoint du Centre hospitalier universitaire de Montréal (CHUM), Sylvain Villiard, a expliqué que ses architectes travaillent déjà à la conception d'un édifice «en forme de L ou de C, avec une aire de repos gazonnée pour le personnel.» La construction remplacerait la place Chénier actuelle, située à l'angle de l'avenue Viger et de la rue Saint-Denis, à côté du square Viger. «On est présentement en train de négocier le prix d'achat de la place Chénier et de la rue, a expliqué le directeur adjoint du CHUM, M. Villiard, un manitou de la conception du futur hôpital au centre-ville. La Ville de Montréal nous a fait une offre, et on a fait une contre-offre.» M. Villiard n'a pas voulu dévoiler le prix de la transaction, mais selon les informations recueillies, celle-ci s'effectuerait par des échanges de terrains. Le responsable du CHUM au comité exécutif de la Ville de Montréal, André Lavallée, a refusé de confirmer l'information hier. Le porte-parole Darren Becker a expliqué que l'administration Tremblay n'a pas l'habitude de discuter des dossiers qui sont en cours de négociations. Une «placette» Benoît Labonté, maire de Ville-Marie et ancien responsable du patrimoine au comité exécutif de la Ville, confirme pour sa part que le projet est très concret et que son service d'urbanisme s'est même prononcé en faveur de la vente. «C'est une bonne façon de répondre aux exigences de l'Office de consultation publique de Montréal, dit-il. On peut très bien faire disparaître une place, qui en fait est une placette, pour en faire réapparaître une autre.» Selon le maire, qui a démissionné du parti de Gérald Tremblay le mois dernier, l'option de déménager le monument Chénier à la place Victor-Morin, située derrière, à l'angle des rues Saint-Antoine et Bonsecours, a déjà été étudiée, et retenue. Dinu Bumbaru, directeur général d'Héritage Montréal, se demande pourquoi le projet du CHUM n'est pas plutôt densifié en hauteur plus au nord, du côté du boulevard René-Lévesque. «L'idée d'occuper une partie de la place Chénier n'est pas à exclure, mais elle doit être étudiée finement, plutôt qu'en bulldozer, souligne M. Bumbaru. Son élimination entraînera un problème de renfermement de la rue Saint-Denis et de la vue qu'on a depuis l'intersection Notre-Dame.» LE MONUMENT JEAN-OLIVIER CHÉNIER Le monument, qui trône au milieu de la place située à l'angle de l'avenue Viger et de la rue Saint-Denis, a été inauguré en août 1895, au square Viger. Il avait été érigé à la gloire de Jean-Olivier Chénier, un patriote mort héroïquement à Saint-Eustache lors de la rébellion de 1837. Ironiquement, M. Chénier était un médecin.
  16. Le Cirque du Soleil à vendre ? 16 juin 2008 - 11h21 LaPresseAffaires.com Le Cirque du Soleil serait à vendre. Enfin, c’est ce qu’affirme le London Daily Telegraph dans son édition de lundi. Le populaire cirque qui a des activités partout sur le globe aurait été approché par plusieurs acheteurs potentiels notamment un groupe d’investisseurs de Dubaï. Le nom de ce possible acheteur n’est pas nommé par le quotidien anglais, mais la transaction pourrait valoir 2 G$. Nakheel PJSC, promoteur des fameuses îles de Dubaï, a déjà offert au Cirque du Soleil de construire un théâtre permanent sur un des complexes, la Palm Island. Un porte-parole du Cirque du Soleil a indiqué que la nouvelle selon laquelle la troupe aurait été approchée par Istithmar, une firme associée à Nakheel, n’est que «rumeurs et spéculations».
  17. Une demande de recours collectif a été déposée vendredi matin, à Québec, contre les pétrolières impliquées dans la fixation des prix de l'essence à la pompe. Pour en lire plus...
  18. L'iPhone 2.0 débarque au Canada 10 juin 2008 - 06h56 La Presse Nicolas Bérubé Avec un prix de base de 199$, l'iPhone nouvelle mouture sera 50% moins cher que la version actuelle, qui se vend déjà très bien aux États-Unis. Votre patron en aura un. Votre nièce aussi. L'iPhone, qui fait un tabac depuis un an aux États-Unis et en Europe, sera offert au Canada à partir du mois prochain. Avec un prix de base de 199$, l'iPhone nouvelle mouture sera 50% moins cher que la version actuelle, qui se vend déjà très bien aux États-Unis. Il y a fort à parier que ces prix cassés provoqueront une commotion dans les boutiques cet été. Plus rapide, mieux dessiné, moins cher: les trois mantras des gadgets technos sont bien en évidence dans la nouvelle version du iPhone, dévoilée hier à San Francisco par le grand patron d'Apple (AAPL), Steve Jobs. «Tout comme l'iPhone première génération, le nouveau iPhone est l'un des produits les plus incroyables auxquels j'ai le privilège d'être associé», a dit Jobs, ajoutant que le produit sera disponible dans 22 pays, dont le Canada, à partir du 11 juillet. Le nouvel iPhone est légèrement plus mince que le modèle actuel. L'appareil se décline en deux versions, ayant une capacité de stockage de 8Go ou 16Go. Elles coûteront 199$ et 299$ respectivement. La version de base est disponible en noir uniquement, alors que la version haut de gamme sera offerte en noir ou en blanc. Mais c'est surtout sous le capot que le nouvel iPhone se distingue. Il pourra se connecter au réseau 3G, qui offre une vitesse de transmission 2,8 fois plus rapide que le réseau actuel, selon Apple. Cela permettra de consulter des sites web à la vitesse d'une connexion à haut débit, ou encore de recevoir des fichiers lourds par courriel. Fonction rarement utilisée sur les téléphones cellulaires, le furetage sur le web est l'une des réussites du iPhone. Son l'écran tactile large et précis rend l'expérience étonnamment efficace. L'iPhone pourra désormais se connecter au système Microsoft Exchange, utilisé par la majorité des grandes entreprises. Cela positionne le produit comme concurrent direct de Research In Motion et de son populaire BlackBerry. Enfin, la qualité du son du baladeur numérique, ainsi que la durée de vie de la batterie, ont aussi été améliorées. Au Canada, l'iPhone se connectera exclusivement au réseau de Rogers Communications. Les détails des forfaits mensuels et les prix n'ont pas encore été dévoilés. Un produit grand public Jusqu'ici destiné au marché restreint des gens au revenu élevé, l'iPhone 2.0 prend un virage résolument grand public. Il suit en ce sens la même trajectoire que l'iPod, passé en quelques années de gadget hors de prix à produit de la vie courante. Hier, plusieurs analystes ont noté que la baisse de prix était l'élément le plus significatif de l'annonce de Steve Jobs. «Le prix est une grande surprise, a dit Mike McGuise, analyste chez Gartner. Si quiconque doutait encore de l'intention d'Apple d'augmenter ses parts de marché, eh bien, maintenant la question est réglée.»
  19. Économie et affaires / TSX Thomas Kloet à la barre Mardi 10 juin 2008 10:40 HAE Après avoir recherché le candidat idéal pendant plusieurs mois, le conseil d'administration du Groupe TSX inc. a choisi l'Américain Thomas Kloet pour occuper le poste de chef de la direction (PDG) de l'entreprise. Thomas Kloet Thomas Kloet M. Kloet succède dans cette fonction à Richard Nesbitt, qui a quitté le Groupe TSX le 7 janvier dernier pour assurer la direction de Marchés mondiaux CIBC. Thomas Kloet, qui dirigera la nouvelle bourse née de la fusion des bourses de Montréal et de Toronto, entrera officiellement en fonction le 14 juillet prochain. Il occupe actuellement des fonctions similaires au sein de la firme de courtage Newedge. « Nous croyons qu'il est la bonne personne pour gérer notre nouveau Groupe YMX intégré » a déclaré lundi le président du conseil d'administration du Groupe TSX, Wayne Fox, dans un communiqué. M. Fox a également souligné la vaste expérience de M. Kloet dans le domaine de la finance, des produits dérivés et des systèmes de négociation électronique ainsi que sa feuille de route à titre de PDG de la nouvelle Bourse de Singapour, issue elle aussi d'une fusion en 2000. Qu'advient-il de Luc Bertrand? Luc Bertrand, lors du lancement du Marché climatique de Montréal. Lors du départ de Richard Nesbitt, survenu moins d'un mois après l'annonce de la fusion des bourses de Montréal et de Toronto, plusieurs candidats ont été envisagés pour lui succéder dont le président de la Bourse de Montréal, Luc Bertrand. Très respecté dans le milieu des affaires, Luc Bertrand a obtenu beaucoup de succès avec les produits dérivés dans lesquels la Bourse de Montréal s'est spécialisée. Rick Parkhill, chef de la division des marchés au TSX et chef de la direction par intérim depuis janvier, était aussi sur les rangs. Aucun des deux n'aura finalement été choisi au terme de ce long exercice de recrutement. Selon le quotidien The Globe and Mail, le conseil d'administration du Groupe TSX était incapable de déterminer si le nouveau dirigeant de l'entreprise devait provenir de la Bourse de Montréal ou de celle de Toronto. La direction aurait alors contourné le problème en optant pour un recrutement aux États-Unis. Luc Bertrand a quant à lui été nommé au poste de chef adjoint de la direction du Groupe TSX au début mai. TSX deviendra bientôt TMX Par ailleurs, le Groupe TSX changera son nom pour Groupe TMX, mercredi prochain, lors de son assemblée annuelle. L'adoption de ce nouveau nom a pour but de mieux refléter l'arrivée de la Bourse de Montréal chez TSX et la naissance de la nouvelle entité boursière. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2008/06/09/003-tsx_kloet.shtml?ref=rss
  20. Quelque 800 événements culturels auront lieu cet été dans la province. Plusieurs régions bénéficient de retombées d'environ 500 millions de dollars par année générées par ces événements. Pour en lire plus...
  21. La Banque de Montréal est exposée à hauteur de 51 G$ tandis que l'exposition de la Banque TD a été estimée à 46 G$, estime un analyste. Pour en lire plus...
  22. Le contrat qui avait été attribué au géant européen a été contesté par Boeing, et l'appel d'offres devrait être relancé. Pour en lire plus...
  23. La compagnie a offert plus de capacité et eu plus de trafic en juin, mais ses avions ont été un peu moins remplis. Pour en lire plus...
  24. Trois nouveaux marchés ont été inaugurés samedi à Thetford Mines, à Farnham et à Granby. Pour en lire plus...
  25. Gustav Humbert a été placé en garde à vue lundi à 14h dans le cadre de l'enquête sur d'éventuels délits d'initiés présumés au sein du groupe aéronautique EADS. Pour en lire plus...