Search the Community

Showing results for tags 'montréal'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 100 results

  1. http://www.lapresse.ca/arts/television/201402/20/01-4740668-un-documentaire-sur-jean-drapeau-en-preparation.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_hotTopics_sujets-a-la-une_1664122_accueil_POS2 Publié le 20 février 2014 à 08h40 | Mis à jour à 08h40 Un documentaire sur Jean Drapeau en préparation Jean Drapeau en novembre 1982. PHOTO: ARCHIVES LA PRESSE =author%3AAndr%C3%A9+Duchesne&sort=recent"]ANDRÉ DUCHESNE La Presse Le réalisateur Bruno Boulianne prépare actuellement un documentaire sur l'ancien maire de Montréal Jean Drapeau. Le projet est une initiative de Marc Laurendeau, a appris La Presse. «Marc Laurendeau a toujours été fasciné par Jean Drapeau. Journaliste, il l'a interviewé quelques fois; dans Les Cyniques, il s'est moqué de lui et il voulait faire un film sur lui. De fil en aiguille, j'ai été approché comme réalisateur», explique M. Boulianne. Le film est construit à partir d'entrevues avec des gens qui ont connu Jean Drapeau et d'archives visuelles. Lise Bissonnette, Lise Payette, Jean-Claude Germain, Richard Bergeron ainsi que deux journalistes de La Presse, Guy Pinard (à la retraite) et l'éditorialiste François Cardinal, font partie de ceux qui livrent un témoignage devant la caméra. «C'est la première fois que Guy Pinard acceptait de parler de ce sujet parce qu'il avait été commissaire à la commission Malouf (sur le scandale des coûts associés aux Jeux olympiques d'été de 1976)», indique Bruno Boulianne. À La Presse, M. Pinard a talonné l'administration Drapeau durant de longues années. «Marc Laurendeau a voulu faire ce film pour mieux faire connaître Jean Drapeau aux jeunes générations, enchaîne M. Boulianne. Et c'est avec François Cardinal qu'on amorce l'histoire lorsqu'il raconte avoir couvert les funérailles du maire (en 1999) alors qu'il commençait sa carrière au Devoir. Il est le seul regard plus extérieur au personnage. Les autres qui témoignent ont travaillé avec Drapeau, l'ont critiqué ou l'ont couvert parce qu'ils étaient journalistes.» Un personnage fort Avocat de formation, Jean Drapeau s'est fait connaître des Montréalais dans les années 1940 par son opposition à la conscription, et au début des années 1950 par les enquêtes qu'il a menées avec Pacifique Plante sur la corruption et la moralité à Montréal. Il est élu maire de la ville en 1954, mais est défait par Sarto Fournier en 1957. Il reprend la mairie en 1960 et se fait réélire sans interruption jusqu'en 1986, année où il tire sa révérence. Le film se concentre sur les années de vie politique du maire et son influence sur Montréal. «Ce qui est fascinant avec Jean Drapeau, c'est que son discours est particulier dans chaque décennie, dit Boulianne. Il s'est construit politiquement dans les années 1940 avec la crise de la conscription, puis il a fait son premier mandat de maire dans les années 1950. Il est bâtisseur dans les années 1960 (la Place Ville Marie, la Place des Arts, Expo 67). Dans les années 1970, il est plus contesté parce qu'il devient plus autocrate. Arrivent enfin les Jeux olympiques et un long déclin jusqu'à son départ. Dramatiquement parlant, on a un personnage fort.» Marc Laurendeau n'apparaît pas à la caméra, mais sa présence est constante. Il mène les entrevues et fait la narration hors champ. Le tournage du film a eu lieu l'été dernier. Bruno Boulianne et son équipe en sont maintenant à la postproduction. Le documentaire devrait être diffusé en 2016 sur les ondes de Radio-Canada.
  2. Je propose une discussion sur le prochain grand projet d'infrastructure qui aura lieu à Montréal. Après les échangeurs Turcot, Dorval, Décarie et le pont Champlain, un énorme défi se pointe à l'horizon: reconstruire la colonne vertébrale du réseau autoroutier de notre métropole. Je dois préciser que mon propos vise essentiellement la partie surélevée de la Métropolitaine, située entre l'échangeur avec l'autoroute de la Côté-de-Liesse (km 65) et le boulevard Viau (km 77), inaugurée en 1960. Ce segment névralgique est caractérisé par un débit journalier moyen variant de 160 000 à 200 000 véhicules, dont 25 000 camions. Le temps a fait son œuvre et, à 55 ans, cet ouvrage fortement sollicité est en fin de vie. Une reconstruction complète s'avère inévitable et devra être réalisée en tenant compte d'une conception originale problématique avec l'absence d'accotement, une géométrie déficiente des courbes et des entrées et sorties trop courtes. De nombreux autres enjeux, comme l'augmentation de la capacité et la cohabitation avec le milieu, devront être tranchés. Ce projet, qui pourrait coûter plus de 5 milliards de dollars, sera immense et complexe. Proposons des scénarios pour sa réalisation.
  3. Discussion sur la Ligne Rose, proposée par Projet Montréal Discussion sur la proposition de Projet Montréal en terme d'expansion du transport en commun à Montréal. Entente de principe datant du 2019-06-26 pour le financement de la section ouest de la Ligne Rose, de Lachine vers le centre-ville. Les détails de cette extension ne sont pas connus.
  4. Raser pour mieux reconstruire Le gouvernement du Québec a décidé de raser l'échangeur Turcot à Montréal pour le reconstruire au sol, selon le Journal de Montréal. La ministre des Transports Julie Boulet ferait l'annonce officielle de ce mégaprojet d'un milliard de dollars vendredi. Les travaux s'échelonneraient sur 10 ans. Construit aux coûts de 24 millions de dollars il y a 40 ans, l'échangeur Turcot est constitué d'un enchevêtrement de 7,7 kilomètres de bretelles autoroutières suspendues entre ciel et terre par des colonnes de béton. L'oeuvre, construite dans les années 1960, a atteint la fin de sa vie utile. Un appel d'offres sera lancé pour déterminer la firme d'ingénieurs-conseils qui supervisera les travaux. L'un des principaux défis auquel ils devront faire face sera de maintenir la circulation tout en effectuant les travaux. Perçu comme un chef-d'oeuvre d'ingénierie au moment de sa construction, l'échangeur Turcot était vu comme un aperçu des villes du futur. Situé dans le sud-ouest de Montréal, la structure relie les autoroutes 20, 15 et 720. Plan détaillé
  5. 21/03/2007 Les Montréalais auront-ils bientôt accès à des vélos gratuits pour se déplacer dans la métropole? C’est un des rêves du Conseil jeunesse de Montréal qui recommande à la Ville de créer un parc de vélos en libre service. «Les jeunes sont les plus grands utilisateurs du transport collectif et actif», dit Marilou Filiatreault, présidente du CjM, qui a déposé lundi son avis «Mobile sur l’île, rapide en ville, les transports viables sur l’île de Montréal». «Il est donc essentiel que leurs préoccupations soient considérées par l’administration et que nos recommandations influencent le plan de transport que la ville s’apprête à déposer», ajoute-t-elle. Initiatives d’ici et d’ailleurs Pour construire leur avis, les membres du CjM ont mené de nombreuses consultations auprès de jeunes âgés de 12 à 30 ans et d’experts. On y retrouve plusieurs initiatives canadiennes et étrangères pouvant être applicables à la métropole. «Par exemple, plusieurs villes européennes ont un réseau d’autobus nocturnes pour les jeunes. Le circuit passe aux places qu’ils fréquentent», illustre Mme Filiatreault. «Pourquoi ne pas implanter un parc de vélos libre service? Empruntez gratuitement une bicyclette, faites votre bout de chemin et laissez-la à une borne de service», ajoute-t-elle. Cages à vélos sécuritaires pour contrer le vol et le vandalisme et soutien aux clubs d’auto-partage par des commodités de stationnement font aussi partie des recommandations faites aux élus. La ville à l’écoute La Ville de Montréal assure qu’elle tiendra compte des recommandations du CjM. «Le timing est excellent, le plan de transport de la ville est en préparation», dit Patricia Bittar, conseillère municipale associée au dossier jeunesse qui a reçu, hier, l’avis du CjM au nom de la ville. «De façon générale, les recommandations sont bonnes. On ne peut pas promettre de tout appliquer, mais on apprécie beaucoup le travail du CjM, c’est sérieux et très bien documenté», ajoute-t-elle.
  6. Publié le 24 septembre 2018 à 00h00 | Mis à jour à 06h25 http://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201809/23/01-5197673-trottinettes-en-libre-service-des-projets-bloques-par-quebec.php Trottinettes en libre-service: des projets bloqués par Québec? Lime, filiale du géant Google qui exploite des trottinettes électriques en libre-service dans plus d'une centaine de villes, a récemment annoncé vouloir étendre ses activités au Canada. ARCHIVES REUTERS Pierre-André Normandin La Presse Roulera, roulera pas? L'arrivée des trottinettes électriques en libre-service au centre-ville de Montréal risque de se faire attendre. Les règles mises en place par Québec pour encadrer leur arrivée semblent leur fermer la porte jusqu'en 2021. Lime, filiale du géant Google qui exploite des trottinettes électriques en libre-service dans plus d'une centaine de villes, a récemment annoncé vouloir étendre ses activités au Canada. L'entreprise, qui espère lancer ses activités au centre-ville de Montréal cet automne, risque toutefois de se buter aux règles imposées par Québec. Le ministère des Transports a dévoilé cet été les règles qui encadreront un projet-pilote de trois ans afin d'évaluer ce nouveau mode de transport. Celles-ci prévoient notamment que les usagers devront obligatoirement avoir au moins 18 ans et porter un casque. Formation obligatoire Certains critères rendent difficile l'utilisation de trottinettes électroniques en libre-service, à l'instar de BIXI. Québec impose que tous les usagers suivent «une formation appropriée à la conduite d'une trottinette électrique». Les usagers devront d'ailleurs se promener en tout temps avec une attestation pour démontrer aux policiers qu'ils ont suivi cette formation, qui doit être tant théorique que pratique. Responsable de gérer le projet-pilote, la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ) précise que les systèmes en libre-service ne sont pas interdits, mais que ceux-ci ne cadrent pas avec les objectifs. «L'objectif du projet-pilote est d'abord de recueillir de l'information en vue de mettre à jour la réglementation», affirme Sophie Roy, porte-parole de la SAAQ. Pour y arriver, la SAAQ dit vouloir retrouver tous les utilisateurs afin de les questionner sur leur expérience : manoeuvrabilité, sentiment de sécurité, pertinence des équipements imposés (comme le casque), utilité réelle de ce moyen de déplacement, etc. La SAAQ juge ainsi qu'une «expérience sporadique» n'est pas appropriée. «Une location ponctuelle à un touriste, par exemple, ne rencontre pas ces objectifs», poursuit Sophie Roy. Des critères sévères Les règles adoptées par Québec semblent également disqualifier la trottinette électrique utilisée par Lime, celle-ci ne respectant pas plusieurs critères édictés. Pour être autorisés, les véhicules doivent être dotés de roues ayant un diamètre d'un minimum de 25 cm. Celles de l'entreprise américaine font 20 cm. Les véhicules doivent être équipés de freins indépendants aux deux roues. Le bolide du géant américain mise sur un frein moteur et un sur roue. Les trottinettes doivent être munies de feux de changement de direction tant à l'avant (jaune ou blanc) qu'à l'arrière (jaune ou rouge). Le véhicule de Lime n'en a pas. Surprise par les critères imposés par Québec, Lime dit toujours espérer lancer son système en libre-service dans le centre-ville de Montréal cet automne. L'entreprise américaine compte répondre à l'appel de projets de la SAAQ et recevoir une réponse positive, même si sa trottinette ne respecte pas certains critères. Le dernier mot revient au ministre, qui peut autoriser une entreprise à mener un projet-pilote même s'il ne respecte pas tous les critères édictés cet été. Pour l'heure, aucune entreprise n'a reçu d'autorisation à mener un projet-pilote. Un fabricant québécois se lance Si l'incertitude plane sur les trottinettes électriques en libre-service à Montréal, un fabricant québécois de ce type de bolide doit annoncer sous peu comment il compte participer au projet-pilote de Québec. Plutôt que la location à court terme, la firme Concept GeeBee, de Sherbrooke, misera sur des entreprises qui fourniront des trottinettes électriques à leurs employés. L'entreprise avait été pressentie par des hôtels qui souhaitaient offrir des trottinettes en location à court terme à leurs clients, mais GeeBee constate que les règles de Québec ne permettent pas ce type de service pour le moment. «Ce n'est pas à 100% ce qu'on espérait, mais les contraintes ne sont pas insurmontables. On espère qu'après une année de projet-pilote, il y aura des adaptations», indique Sabine Le Névannau, présidente de GeeBee. «Ce qu'on désire, c'est démontrer que ce type de mobilité durable a sa place, que ça répond aux besoins de mobilité.» La trottinette de l'entreprise québécoise répond à pratiquement tous les critères imposés par Québec. Ses roues ont 43 cm de diamètre (58 cm en incluant le pneu) et sont dotées de freins indépendants à l'avant et à l'arrière. Son moteur de 500 watts lui permet de rouler jusqu'à 32 km/h. Ses 39 kg respectent aussi la limite de poids imposée par Québec. Seuls les clignotants manquent à GeeBee, mais l'entreprise dit travailler à une solution.
  7. Cinq usines de biométhanisation seront construites d’ici 2014 dans le grand Montréal MARIE-EVE SHAFFER MÉTRO 01 février 2010 20:36 La collecte des matières organiques, ce n’est pas pour demain, mais c’est pour bientôt. Lundi, Québec et Ottawa ont annoncé qu’ils accordaient une aide financière à Montréal, à Laval, à Longueuil et à la couronne sud pour que cinq usines de biométhanisation soient construites d’ici 2014. Les investissements totaliseront 559 M$. «C’est fini le gaspillage, a lancé lundi la ministre de l’Environnement Line Beauchamp. On va arrêter de gaspiller et d’envoyer des matières organiques qui ont une valeur dans des sites d’enfouissement. (…) On va prendre ces matières organiques et on va en faire des biocarburants et un compost utilisable.» Le biocarburant pourra servir à chauffer un bâtiment ou à faire rouler un véhicule automobile. Sinon, il pourra être vendu à Gaz Métro. Québec espère ainsi bannir totalement l’enfouissement des matières organiques d’ici 2020. «C’est un objectif extrêmement ambitieux mais largement endossé», a précisé Line Beauchamp. Pour le moment, seulement 6 % des matières organiques sont traitées. «Le défi, ce sera de convaincre les gens d’utiliser un bac brun, a dit le maire de Montréal, Gérald Tremblay. Ce n’est pas évident, [mais] nous n’avons pas le choix […] si nous voulons améliorer notre qualité de vie.» Les bacs bruns devraient être remis aux citoyens d’ici 2014 ou 2015, selon les villes. Seulement pour l’île de Montréal, près de 230 000 ton*nes de déchets seront détournées de l’enfouissement grâce aux nouvelles usines vertes. Deux sites de compostage à Montréal En plus de deux usines de biométhanisation, Montréal aménagera deux sites de compostage, de même qu’un centre pilote de prétraitement. Celui-ci recevra les sacs de déchets traditionnels et s’assurera qu’ils ne contiennent pas de matières organiques ou recyclables. Le cas échéant, ces ma*tières seront envoyées à l’usine de biométhanisation ou au site de compostage afin de réduire l’enfouissement des déchets. Des choix s’imposent Les emplacements de ces installations vertes à Montréal seront connus d’ici le mois de juin. «Les élus des arrondissements et des villes liées doivent s’entendre sur les meilleurs lieux pour accueillir ces usines, a indiqué Gérald Tremblay. Le pas-dans-ma-cour ne doit plus exister.» À Longueuil et dans la couronne sud, la localisation des usines de biométhanisation n’a pas été décidée. À Laval, l’usine de biométhanisation se trouvera à côté de l’usine d’épuration, dans le quartier Saint-François.
  8. L'industrie maritime prépare la population à la croissance de son trafic MONTREAL (PC) - L'industrie québécoise du transport maritime lance une campagne de sensibilisation pour préparer la population à la croissance de ses activités sur le fleuve Saint-Laurent. Dotée d'un budget de 3 millions $ sur trois ans, versé à parts égales par l'industrie maritime et Transports Québec, la Société de développement économique du Saint-Laurent (SODES) veut souligner la contribution de ce secteur d'activité au développement économique de la province. Une campagne publicitaire a débuté dimanche à la télévision et se déploiera aussi sur Internet et dans les médias imprimés. Elle sera suivie de tournées régionales, a indiqué jeudi dernier le directeur général de la SODES, Marc Gagnon, après la présentation de cette initiative. "Pour permettre d'accommoder la croissance du trafic maritime, il faut que la population sache ce qu'on fait et ce que le transport maritime lui apporte, a-t-il dit lors d'une entrevue téléphonique. La publicité télé est simplement la démonstration que les produits qu'on utilise tous les jours dans notre maison viennent par bateau." var gnEbMinZIndex = 10000;var gfEbInIframe = false;var gEbBAd = new Object();gEbBAd.nFlightID = 208297;gEbBAd.nWidth = 300;gEbBAd.nHeight = 250;var gstrEbRandnum = new String(Math.random());gstrEbRandnum = gstrEbRandnum.substring(gstrEbRandnum.indexOf(".")+1 , gstrEbRandnum.length);gEbBAd.strNonSupported = "http://bs.serving-sys.com/BurstingPipe/NonSupportedBanner.asp?FlightID=208297&Page=&PluID=0&Width=300&Height=250&Pos=" + gstrEbRandnum; Selon la SODES, qui regroupe notamment des transporteurs et des administrations portuaires, le trafic maritime pourrait augmenter de 40 pour cent d'ici 2015, au Québec, principalement grâce à l'intensification du commerce avec l'Asie. L'an dernier, sur la voie maritime du Saint-Laurent - entre Montréal et les Grands Lacs -, le tonnage de marchandise manutentionnée a augmenté de 9 pour cent. Le fleuve dispose actuellement des infrastructures nécessaires, mais il faut cependant commencer à penser dès maintenant aux effets de cette croissance, a expliqué M. Gagnon. Selon lui, l'intensification du trafic pourrait éventuellement requérir des projets d'amélioration des réseaux ferroviaires ou routiers. "Tout projet qui va impliquer le transport maritime devra impliquer la population, a affirmé M. Gagnon. Quand les gens ne connaissent pas ce que ça implique, il y a une levée de boucliers." La SODES, dont le siège est à Québec, met notamment de l'avant le fait que les navires de marchandises produisent moins de gaz à effets de serre que les trains et les camions. Le regroupement élabore aussi une politique pour réduire les impacts environnementaux du trafic maritime. Parallèlement à cette campagne, des représentants de l'industrie ont amorcé des discussions avec le gouvernement fédéral à propos d'un projet de corridor de commerce Saint-Laurent-Grands Lacs. "On ne fait pas la campagne de valorisation à cause du corridor mais c'est vrai que tout est lié", a reconnu M. Gagnon. Le projet de corridor est piloté par des représentants du Forum de concertation sur le transport maritime, l'interface du gouvernement provincial et de l'industrie - qui est aussi à l'origine de la campagne de valorisation. Ce plan d'axe commercial s'inspire du programme de la porte d'entrée du Pacifique, à Vancouver, où le gouvernement fédéral a prévu, dans son dernier budget, des investissements de 400 millions $ au cours des sept prochaines années. Ces sommes serviront à la réfection de routes, de ponts, de voies ferrées de même qu'à l'amélioration des services frontaliers. Ces améliorations doivent permettre au Canada de profiter du boom économique asiatique. Le plus récent plan budgétaire fédéral promettait d'investir au total 1 milliard $ dans la porte du Pacifique, sans toutefois préciser d'échéancier. Pour l'instant, le secteur maritime québécois n'a pas encore chiffré les montants des investissements qui pourraient devenir nécessaires à cause de la croissance prévue de ses activités. "Ce sur quoi on travaille actuellement, c'est un plan qui vise à déterminer ce qu'il faut comme infrastructures et services pour accommoder la croissance du commerce", a affirmé M. Gagnon. L'industrie québécoise n'est toutefois pas la seule à faire entendre sa voix auprès du gouvernement fédéral. L'automne dernier, le premier ministre de la Nouvelle-Ecosse, Rodney MacDonald a rencontré M. Harper pour lui demander d'appuyer son projet de porte d'entrée de l'Atlantique, qu'il évalue à 400 millions $. En mars, un groupe de recherche a publié un rapport concluant que le port d'Halifax était le plus avantagé, de tous les ports de l'Est canadien, pour profiter du trafic de conteneurs en provenance de l'Asie. Le document du Conseil économique des provinces de l'Atlantique notait entre autres que la profondeur de la voie maritime du Saint-Laurent limitait la possibilité que le port de Montréal puisse recevoir les plus gros navires de classe post-Panamax. Marcel Poitras, président de la Corporation des pilotes du Saint-Laurent central, affirme que la concurrence entre Halifax et Montréal ne date pas d'hier. Il estime toutefois que le port de la capitale néo-écossaise est désavantagé par sa desserte ferroviaire et routière. "Leur handicap, c'est le transport par train et par camion et c'est ce qui fait que Montréal reste la plaque tournante pour le marché du Midwest américain", a-t-il dit. M. Gagnon croit lui aussi que la distance qui sépare notamment Halifax de Toronto constitue un obstacle favorisant Montréal, où transitent annuellement plus d'un million de conteneurs, deux fois plus que dans le port de la Nouvelle-Ecosse. Mais il reconnaît que la région Saint-Laurent-Grands Lacs a pris du retard comparativement aux initiatives de M. MacDonald. "Est-ce qu'on a pris du retard, oui, je suis prêt à l'admettre, a dit M. Gagnon. Mais est-ce que le plan de M. MacDonald est crédible? Ca, je n'en ai aucune idée."
  9. Hello all! Im back with another poll, this time about potential new sports teams in Montreal. A little backstory, I've often been in many discussions with my friends about which sports team Montreal should push for next and our discussions always come down to 3 main points supporting a team for each of the big three leagues in North America. 1) Montreal should get an NBA team, look at the Raptors and their recent success, Montreal is an international city with many of its citizens immigrating from or coming to study here from African and Asian countries where basketball is popular (Angola, China, Taiwan, Philippines, Cameroon, Nigeria, Congo) for example. A basketball arena already exists in the Bell Center (1996) and the team could play there. Montreal's NBA basketball team would naturally rival the Raptors and would make for exciting match-ups. Link - https://www.cbc.ca/sports/basketball/nba/nba-montreal-1.4857187 2) Montreal should get an MLB team, we used to have the Expos. Already there is talk about the Tampa Bay Rays splitting games between their home arena in Tampa Bay and playing in Montreal. Stephen Bronfman (son of former Expos owner Charles Bronfman) has already expressed interest in owning the Expos should they ever come back to Montreal. Arena talks are underway near the griffintown / peel basin area and would greatly aid Montreal in getting a team back. Link - https://montrealgazette.com/sports/todd-stephen-bronfman-embraces-plan-to-bring-baseball-back-to-montreal 3) Montreal should get an NFL team, the NFL is looking to expand already to places like London or Mexico City. If the NFL realizes that those two cities are too logistically challenging and they wont pursue them, then the NFL could look at a closer to home option in Montreal as realistically it is the only viable city in Canada that could support an NFL team. The NFL can't expand to Toronto because the Buffalo Bills would veto it. They can't expand to Vancouver because the Seattle Seahawks would veto it. Toronto already holds the title as "Canada's NBA team", and maybe the NFL would like to try and have the Montreal NFL team marketed as "Canada's NFL team". Link - https://www.si.com/nfl/2019/06/07/expansion-cities-san-diego-portland-montreal-oklahoma-city-bismarck-anchorage I am curious to what you guys think is the best argument below. Please feel free to add anything that i may have forgotten. This discussion is purely hypothetical and aims at being a fun place to build on / argue against differentiating points. Thank you for reading!
  10. Prolongement de la ligne bleue vers l'est Prolongement de la ligne bleue vers l'est. La mise en chantier est prévue en 2022, pour une livraison en 2026. Connexion avec le SRB Pie-IX, stationnement de 1200 places aux Galeries d'Anjou. Coût évalué à 3.9 milliards de dollars. Le projet en chiffres 5 nouvelles stations de métro accessibles, pour une longueur de tunnel de 5,8 km 2 terminus d’autobus et 1 stationnement incitatif de 1 200 places 1 tunnel piétonnier souterrain assurant le lien avec le futur SRB Pie-IX Plusieurs infrastructures opérationnelles : 6 structures auxiliaires renfermant des équipements nécessaires à l’exploitation, 1 poste de district, 1 garage de métro, 1 centre d’attachement hébergeant des véhicules d’entretien des voies et 1 centre de service pour l’entretien des infrastructures Budget estimé de 3,9 G$ Échéancier préliminaire Début 2019 : début de la conception des plans et devis. Printemps 2019 : approbation du mode de réalisation, du plan budgétaire et de l’envergure du projet. Fin 2019 : début de travaux préparatoires sur certains sites. Début 2020 : démarrage des processus de changement de zonage et de consultations publiques. 2021 : dépôt du dossier d’affaires, lancement de la construction des nouvelles infrastructures. 2026 : inauguration du nouveau tronçon.
  11. Voie réservée sur PIE-IX
  12. J'habite à l'Ile-des-Soeurs depuis Avril. Ma première photo «close-up» du Skyline. Voici deux autres photos prises il y a environ 1-1/2 mois. Sans Zoom.
  13. Le défi de la construction d’ascenseurs dans les stations de métro Journal Métro Mathias Marchal Mettre des ascenseurs dans les 56 stations de métro restantes, d’ici 2038, pourrait coûter plus de 800M$, a évalué la Société de transport de Montréal (STM) La STM a provisionné 213M$ pour rendre accessible jusqu’à 14 stations d’ici 2022, a expliqué mercredi sa directrice de projets, Geneviève Foucaud, en marge d’une visite de chantier d’installation d’ascenseurs à la station du Collège. Même si la STM n’a pas étudié les coûts pour toutes les autres stations restantes, elle prévoit néanmoins un coût moyen de 10M$ à 15M$ par projet d’accessibilité universelle. Sachant qu’elle a déjà équipé les stations où les travaux étaient les moins onéreux, la facture totale pourrait aisément atteindre les 800M$ en 2038. Certains usagers pensent qu’il suffit de creuser pour installer l’ascenseur, mais c’est souvent plus compliqué. Même le chantier de la station du Collège (8M$), qui est pourtant considéré comme étant facile à réaliser, se sera échelonné sur 16 mois quand il sera terminé, cet été. «Il a fallu agrandir l’édicule nord, créer une nouvelle ligne de perception, démolir un escalier de béton déjà en place pour laisser passer l’un des deux ascenseurs et protéger les œuvres d’art», a mentionné le surintendant au Bureau de projet des équipements fixes de la STM, Sylvain Bonnier. «Il a aussi fallu concevoir un coffrage pour isoler le chantier du reste du quai et éviter la poussière lors des passages de train afin de pouvoir travailler en journée pour accélérer le chantier», a ajouté M. Bonnier. Faire entrer deux pelles mécaniques de démolition au sous-sol par les futurs conduits d’ascenseurs se sera aussi avéré périlleux. Actuellement, des travaux similaires ont lieu à la station Honoré-Beaugrand au coût de 19,3M$, de même qu’à la station Vendôme, où un deuxième édicule accessible est actuellement en construction. Les stations qui suivront sont Jean-Drapeau (2019), Jean-Talon (ligne bleue- 2019), Berri-UQAM (ligne verte – 2020), Viau (2020) et Mont-Royal (2021).
  14. Je pense qu'il serait bien d'avoir une carte pour suivre l'avancement de la connexion mobile LTE dans les stations de la STM. J'ai fait une carte avec l'expérience que j'ai eue et on pourrait la mettre à jour au fur et à mesure que d'autres personnes remarquent que d'autres stations sont connectées. J'ai vu 3 types de connexion mobile dans le métro: - Connexion LTE terminée. Fonctionne partout dans la station et dans les tunnels. - Connexion LTE en test. Fonctionne de manière intermittente. - Connexion distante. Là où la connexion se rend déjà jusqu'à certains endroits du quai.
  15. Port de Montréal Installations Accueil À propos du Port Carrières Nous joindre Médias English ENTREPRISES LE PORT, PARTENAIRE D'AFFAIRES Nos avantages Plateforme intermodale Ouvert toute l'année Sûreté au port Statistiques Représentation - Europe / É-U / Asie Contacts à l'Administration portuaire Services fréquemment demandés Liens utiles aux entreprises Appels d'offres Magazine Port Info OPÉRATIONS Arrivées et départs des navires Services programmés de conteneurs Pratiques et procédures Permis et autres documents MARSEC Avis aux usagers Services aux navires TarifsPassPortRéseau de caméras Internet INFORMATIONS SUR LE PORT Répertoire du Port Carte des installations Carte du Port de Montréal Carte d'accès au siège socia lRoutes d'accès aux terminaux Information aux camionneurs Carte régionaleLois et règlements Conditions générales d’occupation FAQ COMMUNAUTÉ PRÉSENTATION DU PORT Commerçant maritime mondial Le Port en chiffres Statistiques Moteur de développement économique Le Port au fil de son histoire Niveaux d'eau Maison des marins Présentation et discours Publications Carnet de bord – Le magazine des amis du port Devenez un ami du port PhotosVidéos ENGAGEMENT SOCIAL Développement durable Environnement PROJETS Travaux secteurs Maisonneuve et Viau CROISIÈRES CROISIÈRES INTERNATIONALES Arrivées et départs des navires Montréal, destination touristique Accès à la gare maritime FAQ Photos Vidéos Liens utiles CROISIÈRES INTÉRIEURES Liens utiles BATEAUX DE PLAISANCE Liens utiles
  16. Autoroute Ville-Marie: deux autres voies fermées Photo archives La Presse Ariane Lacoursière La Presse Dès aujourd'hui, se rendre au centre-ville de Montréal sera plus pénible qu'à l'habitude pour les automobilistes. D'importants travaux de réparation entraînent la fermeture de deux voies de l'autoroute Ville-Marie pour une durée indéterminée. «Lors de nos inspections, nous avons découvert des défauts sous la structure de l'autoroute 720. Nous devons tout d'abord poursuivre certaines inspections. Nous commencerons ensuite à effectuer les premiers travaux dans les prochains jours. Par mesure de prévention, on doit toutefois fermer des voies», explique Claude Paquette, chef de projet pour Transports Québec à Montréal. En analysant la structure suspendue de l'autoroute Ville-Marie, les inspecteurs de Transports Québec ont noté que le béton est dans un état avancé de dégradation à plusieurs endroits. «Dans certains coins, l'acier des armatures n'est pas recouvert. C'est ce qui préoccupe nos ingénieurs. Nous allons remettre du béton là-dessus», assure M. Paquette. Deux voies sont donc retranchées sur l'autoroute Ville-Marie, l'une des principales voies d'accès au centre-ville. En direction est, la voie de gauche est fermée de la sortie Atwater jusqu'à la rue Guy. En direction ouest, la même voie est interdite à la circulation de la rue Panet à la rue Saint-Jacques. Comme si ce n'était pas assez, les deux voies de l'autoroute qui sont déjà fermées à la sortie du tunnel Ville-Marie en direction ouest le resteront. «Cela causera quelques problèmes de circulation, c'est sûr», admet M. Paquette. L'autoroute Bonaventure aussi Les conducteurs devront donc s'armer de patience. D'autant plus que l'autoroute Bonaventure, qui relie L'Île-des-Soeurs au centre-ville, fait elle aussi l'objet de réparations. Aux abords du pont Clément, une voie est en effet retranchée dans les deux directions. Curieusement, Transports Québec n'a pas tenu compte de cette donnée. «L'autoroute Bonaventure relève de la Ville de Montréal. En décidant de fermer des voies de l'autoroute Ville-Marie, on n'a pas considéré ce critère. On a décidé d'agir par mesure préventive. Malgré les inconvénients, on doit finaliser nos investigations et fermer des voies», dit M. Paquette.
  17. /R E P R I S E -- Invitation aux médias - Denis coderre à la Chambre de commerce du Montréal métropolitain/
  18. STM: Prolongement du métro: Ligne 02 orange vers le nord-ouest Discussion et actualités sur le prolongement de la Ligne 02 orange vers le nord-ouest. Plan: ligne-2.pdf
  19. Parc du Mont-Royal: Informations, discussion générale et actualités http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7377,94551572&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=81 http://www.lemontroyal.qc.ca/carte/fr/index.sn
  20. par: http://www.flickr.com/photos/[email protected]/ (Le présent du passé) par:http://www.flickr.com/photos/[email protected]/ (le présent du passé) par:http://www.flickr.com/photos/[email protected]/ (le présent du passé) par:http://www.flickr.com/photos/[email protected]/ (le présent du passé) par:http://www.flickr.com/photos/[email protected]/ (le présent du passé) par:http://www.flickr.com/photos/[email protected]/ (le présent du passé) par:http://www.flickr.com/photos/[email protected]/ (le présent du passé) par:http://www.flickr.com/photos/[email protected]/ (le présent du passé) par:http://www.flickr.com/photos/[email protected]/ (le présent du passé) plein d'autres:http://www.flickr.com/photos/[email protected]/
  21. Transports: Du financement pour les tramways de Québec et de l'Est de Montréal ELSA ISKANDER Mercredi, 26 juin 2019 09:55MISE À JOUR Mercredi, 26 juin 2019 09:55 Une entente de principe entre Montréal et le gouvernement du Québec a été conclue pour remettre les 800 millions $ d'une enveloppe fédérale allouée à la Société de transports de Montréal au tramway de Québec, a annoncé ce matin la mairesse de Montréal, Valérie Plante. En contrepartie, le gouvernement donnera une somme équivalente à Montréal pour plusieurs projets de transports, dont un lien de tramway entre Lachine et le centre-ville, qui s'intégrera au projet de tramway dans l'axe de la rue Notre-Dame, dans l'Est de Montréal. C'est une entente «gagnante-gagnante», a soutenu la mairesse. Elle était accompagnée du président du Conseil du trésor, Christian Dubé, et de la la ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole, Chantal Rouleau, pour cette annonce sur le réseau transport en commun de la ville de Québec, faite à l'hôtel de Ville de Montréal. Plus de détails à venir. https://www.journaldemontreal.com/2019/06/26/transports-du-financement-pour-les-tramways-de-quebec-et-pour-la-ligne-rose-a-montreal
  22. Le Portail du canal Architectes: ? Fin de la construction: Automne 2008 Utilisation: Résidentiel Emplacement: Lachine, Montréal ? mètres - 6 étages Description: - Le projet comprend 165 condos abordables.
  23. Dans la Gazette : https://montrealgazette.com/news/local-news/montreal-hybrid-buses-outperformed-by-those-in-laval-longueuil-outaouais Montreal hybrid buses outperformed by those in Laval, Longueuil, Outaouais With the same buses and the same climate, transit agencies in Laval, Longueuil and Outaouais are able to achieve far greater fuel economy JASON MAGDER, MONTREAL GAZETTE Updated: July 31, 2019 An STM hybrid bus makes it's way along St-Michel on Wednesday July 31, 2019. Montreal's hybrid buses are not achieving the savings that had been originally promised. PIERRE OBENDRAUF / MONTREAL GAZETTE The city’s transit agency can’t blame harsh winters or its supplier for the poor fuel economy of its hybrid buses, because other Montreal-area transit agencies save far more fuel using the same buses. Société de transport de Montréal documents have revealed that the agency’s diesel-electric hybrid buses don’t deliver the promised fuel savings of 30 per cent compared with conventional diesel buses. Instead, the actual savings is between 11 and 15 per cent. However, with the same buses and the same climate, transit agencies in Laval, Longueuil and the Outaouais are able to achieve far greater fuel economy. STM figures show that its newest Series 7 hybrid buses consume 47.5 litres to travel 100 kilometres on average for a year, compared with its most efficient diesel buses that consumed 53.5 L/100 km — an 11.2-per-cent savings. Figures obtained from Longueuil show its hybrid buses consume 37.8 L/ 100 km, compared with its conventional diesel buses that consume 49.1 L/100 km — a savings of 23 per cent. In Laval, hybrid buses consume 39.85 L/ 100 km, compared with its diesel buses that consume 52.9 L/ 100 km — a savings of about 25 per cent. Speaking for the agency, Société de transport de Laval’s Estelle Lacroix said it’s difficult to compare data from different agencies in the Montreal region, because routes and passenger numbers vary. However, Laval, Longueuil and Montreal all rely on hybrid buses built by St-Eustache-based Nova Bus. So, too, does the Société de transport de l’Outaouais. That agency’s standard-sized Nova Bus hybrids achieve a fuel consumption of 40.5 L/ 100 km. The STM has been criticized from many corners for not revealing the doubts about fuel efficiency before a historic purchase of hybrid buses last year. In June 2018, the agency ordered 830 new hybrid buses at the cost of nearly $1 billion, to be delivered over five years starting in 2020. By the time the delivery is complete, hybrids will make up about half the city’s fleet. Included in that figure are 300 additional buses Montreal Mayor Valérie Plante promised during the last election campaign to boost the agency’s overall fleet by 15 per cent. While the Plante administration has stood by the major purchase, the opposition in Montreal city hall has called for the order to be put on pause until the city can be sure that the technology is the best choice available. Lionel Perez, the interim leader of the opposition Ensemble Montréal, told the Montreal Gazette recently he’s alarmed that the STM’s experts appear to have lied to board members in order to ram through the purchase. “It’s very disconcerting that the STM has been hiding this information from the public, from the board and from elected officials,” Perez said. “If they fudged the numbers because of political pressure (from the Plante administration), then someone has to be accountable.” This week, Marvin Rotrand, an opposition councillor for Snowdon, and the former vice-chairperson of the STM, said the agency owes the public an explanation. “How can it be that Laval and Longueuil (get far better fuel consumption)?” Rotrand said. “We bought the buses because of their promised fuel savings; we were told the extra charge for the buses would be recuperated through fuel savings. I think the STM has to tell the public what the problem is.” The STM has said the low average speed of its buses, and the short distance between stops makes hybrid technology ideal for the city, because of regenerative braking technology that converts the vehicle’s kinetic energy to electric energy, essentially charging its battery. The battery also takes over for the diesel engine when the bus is idling or stopped, which is supposed to further reduce fuel consumption. However, several studies have cast doubt over the actual savings of hybrid buses in urban settings. In one, commissioned by the environmental protection department of Hong Kong, double-decker hybrid buses achieved a fuel savings of only six per cent in that city. Surprisingly, the buses scored the worst performances on routes with a lot of hills and in congestion when the average speed was low — around eight kilometres per hour. The hybrids also performed poorly when their air-conditioning units were turned on. STM documents show air conditioning reduces the efficiency of its hybrid engines by 15 per cent. “They saw that in real conditions in Hong Kong, it doesn’t make sense, cost-wise at least, because the cost of the buses is about 40 per cent higher, and they would not be able to make that up with fuel consumption benefits,” said Leonidas Ntziachristos, an associate professor in mechanical engineering at the Aristotle University of Thessaloniki in Greece. He explained that because they have smaller diesel engines, hybrids generally need more fuel to achieve the same power as conventional buses. “Because they accelerate much faster, the hybrid buses consume more fuel than the conventional ones,” he said. Nigel Clark, a professor of mechanical and aerospace engineering at West Virginia University, who has studied hybrid bus technology, said the battery life appears to be their main disadvantage. He said batteries on hybrids tend to be replaced more often than on conventional diesel buses and at a very high cost that can wipe out any cost savings from fuel economy. A 2015 STM report obtained by the Montreal Gazette through an access-to-information request recommends hybrid buses be configured to limit the number of times electric batteries take over for the diesel engines. The recommendation is for the engines to be automatically shut off only when the onboard electric batteries are charged at 100 per cent, when the bus is stationary, and when its doors are open. Entrevue avec Marvin Rotrand à ce sujet ce matin à Radio-Canada Autobus hybrides de la STM économies en-deçà des objectifs : Le point de M Rotrand https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/matinale-ete/episodes/439477/audio-fil-du-jeudi-1-aout-2019/32
  24. J'aime bien voir Montréal bien performer dans certains classements surtout quand on bat Toronto ! Hehe Voici le dernier classement des meilleurea villes universitaires selon QS. Montréal est #1 dans les Amériques et #6 au monde. Voici ce que dit QS sur notre belle ville: Montréal is multicultural, multilingual and is widely referred to as Canada’s “cultural capital”. It performs well across five of the six indicators assessed, ranking within the top 50 for all of them except affordability. Montréal is home to several of Canada's highest-ranking institutions, including McGill University (currently ranked 35th in the world and second in Canada) and the Université de Montréal (137th in the world, fifth in Canada). The city is also a regular contender in lists of the world’s best places to live – and it seems students agree. While it might no longer be number one overall in the ranking, Montréal is 12 places higher in the student rank indicator than fellow Canadian city, Toronto, and is celebrated by students for its arts and culture, as well as for its friendliness and diversity. None of this is likely to come as a surprise. As a French-speaking city in a largely English-speaking nation that has experienced mass immigration from across the world, Montréal is known for its multicultural makeup and inclusive ethos. It’s also renowned for its laidback yet lively lifestyle, attractive boulevards, thriving creative industries, café culture, and eclectic range of arts venues, live performances and nightlife. https://www.topuniversities.com/city-rankings/2019