Search the Community

Showing results for tags 'monde'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 259 results

  1. Le TNM voit grand Le Devoir Édition du vendredi 04 avril 2008 Douze ans après la rénovation du Théâtre du Nouveau Monde, l'institution de la rue Sainte-Catherine rêve de réaliser la seconde phase de son expansion en 2010-11, dates respectives du 100e anniversaire du bâtiment et du 60e anniversaire du TNM. «L'explosion du Quartier des spectacles était bonne occasion» de ranimer le projet, a expliqué la directrice, Lorraine Pintal. Un étage additionnel abriterait une deuxième salle de répétition, des locaux d'archives et d'entreposage ainsi que des bureaux administratifs. L'estimation précise des travaux reste à faire. La directrice a bon espoir que les gouvernements appuient son projet.
  2. je sais pas c'est qui ce monde la, mais cette petite 'home video' de ce qui semble etre des touristes d'outre-mer pourrait presque faire office de video promotionel pour tourisme montreal ...! bref, c'est bien. http://www.youtube.com/watch?v=8_UiOrQlaWo&feature=related
  3. http://plus.lapresse.ca/screens/859bc2a2-f0ed-470c-862f-943a02746c63%7C_0.html FRANÇOIS CARDINAL LA PRESSE La place Émilie-Gamelin est bien accueillante pour les manifestants, qui s’y donnent rendez-vous ces jours-ci. Mais pour le flâneur urbain, on repassera… C’est un espace hypercentral, dans une ville hypersécuritaire. Un espace auquel on a ajouté de gros jeux d’échecs et des camions de bouffe. Mais personnellement, je ne ferais pas de détour pour y passer un samedi après-midi avec mon fils, disons. Bon, ça prouve peut-être que je suis un papa poule. Mais surtout, que tout ce qui a été tenté au cours des dernières années pour faire de la place Émilie-Gamelin un lieu public accueillant et invitant – pour tous – a cruellement échoué. Cette fois sera-t-elle la bonne ? Je l’espère. J’ai appris qu’on va tenter complètement autre chose, cette année. On va fermer la place pour un mois, à partir de lundi prochain, afin de la transformer en « village » animé jour et soir, tout l’été, avec resto, bar, café, jardins et spectacles. On va aménager un marché public, un jardin communautaire, une terrasse avec tables et parasols, un immense lieu de projections. Bref, on va tenter d’en faire un lieu convivial pour tout le monde. Pas juste les revendeurs de drogue. *** Ça fait maintenant quatre ans que le Partenariat du Quartier des spectacles tente de « renipper » la place Émilie-Gamelin avec des événements ponctuels. Mais rien à faire : dès qu’ils prennent fin, le lieu redevient insécurisant. Changement complet de stratégie, donc. Fini les coups de pinceau et les interventions à la pièce. On a embauché l’organisme derrière le Village éphémère, Pépinière & Co, afin de créer un village semi-permanent, de mai à octobre. « On veut vraiment changer l’allure de la place, et sa réputation par le fait même », précise Pascale Daigle, du Partenariat. Sous l’enseigne lumineuse « Jardins Gamelin », on va donc retrouver de nombreux bancs, des bacs à fleurs, des chaises de type Adirondack, ainsi qu’une scène circulaire où se tiendront des événements programmés et spontanés : spectacles, conférences, animation, yoga matinal. On ajoutera une canopée lumineuse ainsi qu’une « œuvre magistrale illuminée » en suspension. À l’ouest, on ouvrira un restaurant dans une construction de conteneurs où l’on vendra du café tôt le matin, et de la bière tard le soir. On installera une dizaine de tables avec chaises et parasols afin que les gens puissent profiter de leur consommation ou de leur propre lunch. Au sud de la place, on retrouvera de l’agriculture urbaine : jardin de tournesols, production de légumes, plantations diverses, serre, etc. Et à l’est, on installera un marché de fruits et légumes et on se servira de la façade de la Place Dupuis comme toile de projection. « Montréal est une ville d’événements, fait remarquer Jérôme Glad, de Pépinière & Co. Mais l’événementiel est souvent en rupture avec la ville au quotidien : on installe des clôtures et des tentes génériques, puis une fois terminé, on remballe tout. » « Là, on veut inverser la logique : investir le lieu, en faire un canevas cohérent, puis y attirer des événements qui donneront à la place un caractère propre. » *** Est-ce qu’on est dans l’embourgeoisement localisé ? Une façon de repousser ceux qu’on préférerait ne pas voir ? De remplacer ceux qui ont élu domicile dans le parc par des hipsters et leur macchiato ? Le Partenariat du Quartier des spectacles s’en défend. Il assure que son village s’implantera avec l’aide de l’arrondissement et du Service de police de la Ville de Montréal, qui veilleront à maintenir la cohabitation. Comme à l’époque des interventions de l’ATSA. À l’arrondissement de Ville-Marie, on ne cache pas que « les comportements de personnes marginalisées » sont source de préoccupation. Mais le but n’est pas de les faire disparaître, assure la porte-parole Anick de Repentigny. « Il n’est pas question d’exclure qui que ce soit. L’arrondissement souhaite une cohabitation sociale optimale. » De toute façon, renchérit Jérôme Glad, l’idée n’est pas de lisser l’endroit pour en faire une autre place des Festivals. « On a vraiment une approche de quartier, à échelle humaine, ouverte et inclusive. On veut que ça devienne un lieu propice aux rassemblements et aux pique-niques. On veut que ce soit une grande terrasse pour tout le monde. » Pas une autre place des Festivals, donc, mais pas un autre « Village éphémère » non plus, ces événements populaires et branchés qui ont eu lieu ces deux dernières années (bonne nouvelle : une démarche est en cours pour que cet événement revienne au Pied-du-Courant à compter du 19 juin). « On mise plutôt sur une réappropriation d’un lieu public par toutes sortes de monde », affirme Jérôme Glad. Pensons au Marché des ruelles dans la rue Sainte-Catherine, ou au Marché des possibles dans le Mile End. Ne nous contons pas d’histoire. Ce sera tout un défi d’assurer une cohabitation des usagers actuels et futurs. Mais un défi qu’il vaut certainement la peine de tenter de relever. Car s’il ne faut pas chasser les marginalisés, on ne peut chasser non plus les riverains et les commerçants. sent via Tapatalk
  4. Le fabricant de simulateurs de vol annonce ce matin qu'il a trouvé preneur pour cinq de ses unités dans le monde. Pour en lire plus...
  5. Si les compagnies d'assurance-vie canadiennes paraissent encore peu touchées par les troubles d'AIG, la contagion de la crise financière américaine vers le monde de l'assurance pourrait venir toucher les consommateurs. Pour en lire plus...
  6. Le constructeur automobile indien Tata a annoncé avoir suspendu sine die les activités de l'usine qui fabrique la voiture la moins chère du monde. Pour en lire plus...
  7. Les marchés asiatiques ouvrent en forte baisse vendredi, après un mouvement similaire des bourses du monde la veille. Pour en lire plus...
  8. La banque centrale des États-Unis a annoncé lundi qu'elle augmentait de 330 G$ US les lignes de crédit qu'elle accorde aux autres banques centrales du monde entier. Pour en lire plus...
  9. Si 45 millions de touristes chinois visiteront le monde en 2008, la plupart devront passer devant la porte du Canada, sans s'arrêter, faute d'accord d'Ottawa avec Pékin. Pour en lire plus...
  10. http://journalmetro.com/opinions/bouffe-et-compagnie/754430/montreal-parmi-les-villes-gastronomiques-du-monde/ 09/04/2015 Mise à jour : 9 avril 2015 | 15:46 Montréal parmi les villes gastronomiques du monde Par Audrey Lavoie Métro Condé Nast Traveler a publié jeudi sa liste de villes les plus gourmandes: The World’s Best Food Cities. Choisi par ses lecteurs, ce palmarès sélectionne les villes où il fait bon manger autour du monde. En 2014, les lecteurs ont couronné la ville espagnole de San Sebastian. Paris et Cape Town arrivent respectivement en deuxième et troisième position, alors que les villes italiennes de Florence et Rome terminent le top 5. La ville de Québec figure dans le top 10, en dixième position. On y parle notamment du Marché du Vieux-Port et des restaurants Panache et l’Auberge Saint-Antoine. Montréal n’est pas en reste puisqu’elle figure au 13e rang du palmarès grâce à sa poutine, ses bagels et ses institutions comme le Pied de Cochon et le Joe Beef.
  11. Les indices nord-américains de même que le pétrole et le huard ont tous fait un pas en arrière hier, dans une danse des marchés rythmée par les difficultés de GM et le plan d'aide aux propriétaires américains. Pour en lire plus...
  12. La crise financière qui a saccagé, ces derniers mois, les grandes places boursières du monde entier ne fait pas que des malheureux. En effet, en Norvège, les gestionnaires d'un fonds souverain alimenté depuis les années 1990 à même les recettes pétrolières et gazières ont entrepris d'acheter à rabais pour des milliards de dollars en actions de tout genre. Au cours des seuls 12 derniers mois, le fonds souverain norvégien a acheté pour près de 72 milliards de dollars en actions et obligations internationales et tout indique que ce mouvement va se poursuivre tant et aussi longtemps que durera la déprime boursière. « Nous sommes un gros acheteur sur un marché où il semble qu'il y ait plus de vendeurs que d'acheteurs », a expliqué le directeur du fonds souverain norvégien, Yngve Slyngstad, qui se réjouit de « conditions du marché qui nous conviennent très bien ». La valeur actuelle de ce fonds souverain dépasse largement les 400 milliards de dollars, ce qui est, en soit, immense pour un pays qui ne compte, sommes toutes, que 4,8 millions d'habitants. Ce fonds, « destiné aux générations futures », détient à lui seul 0,6 % des actions sur les places boursières mondiales et il est présent dans le capital de plus de 7000 entreprises à travers le monde, pour autant que ces entreprises correspondent au très strict code d'éthique que s'imposent les gestionnaires du fonds. Ainsi, il est interdit à ceux-ci, même s'ils pourraient y réaliser de généreux profits, d'investir dans 27 entreprises « éthiquement douteuse », notamment Boeing, Wal-Mart ou encore EADS et BAE Systems. Le fonds ne peut entrer au capital de fabricants d'armes « particulièrement inhumaines », ni investir dans des groupes coupables de violation des droits humains, de corruption ou de dégradation de l'environnement. Cela dit, avec des grands indices boursiers qui ont perdu près de 50 % de leur valeur depuis le début de l'année, les investisseurs norvégiens ont amplement le choix quand vient le temps de décider où placer leurs billes. Du capitalisme d'État Depuis la création du premier d'entre eux, au Koweït, en 1953, les cinq principaux fonds souverains du monde gèrent une fortune évaluée, selon le Financial Times, à plus de 2000 milliards de dollars. Abu Dhabi Investment Authority, créée en 1976 aux Émirats arabes unis, possède 807 milliards $ http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2008/11/20/003-norvege-fonds-souver.shtml#
  13. Avec l'arrivée des jeunes et le départ graduel des baby-boomers, le monde du travail évolue à la vitesse grand V. Pour en lire plus...
  14. Le premier groupe sidérurgique mondial, ArcelorMittal, annonce la suppression de 9000 emplois dans le monde, dont les deux tiers en Europe. Aucune précision quant aux emplois au Canada. Pour en lire plus...
  15. La méthode Labeaume Nathalie Collard Certains le trouvent arrogant, d’autres estiment qu’il est trop bouillant, mais il faut avouer que le maire de la Ville de Québec, Régis Labeaume, fait bouger les choses. J’assistais hier au Sommet de la culture à Québec et je ne pouvais m’empêcher de le comparer avec le maire de Montréal, Gérald Tremblay. Bien sûr, les deux villes sont fort différentes. Québec est tout de même plus facile à gérer que la métropole. En outre, le maire Labeaume est encore au sommet de la vague du 400e, gonflé à bloc. Cela dit…On sent que cet homme a une vision ainsi qu’une détermination à la concrétiser. Quand il dit qu’il veut faire revivre le quartier St-Roch et en faire un quartier de la culture et de la techno reconnu partout à travers le monde et bien, on le croit. Mieux encore, on se dit qu’il va sans doute réussir. Et que ça ne lui prendra pas 10 ans et 25 consultations pour y arriver. La Capitale n’est pas Montréal mais j’avoue qu’hier, l’espace d’une journée, en voyant ce maire si enthousiaste et si déterminé, j’ai ressenti un petit pincement de jalousie…
  16. Note Personnelle: Cet articles va à tout ces gens négatifs qui visites trop souvent ce forum. Peut-être qu'on pourrait transformer "La Féria du Vélo" en élément touristique, imaginez cette année 33k cyclistes mais d'ici quelques années, un événement d'une semaine avec championnat du monde (comme en ce moment, mais en plus gros) un tour du Québec qui termine TOUJOURS à Montréal, prélude au tour de France (début Juillet). et un grand tour de l'île avec 100 000 cyclistes de partout dans le monde. c'est pas le grand prix, mais ça serait l'fun quand même. Et imaginez, ce commentaire viens de moi qui n'a pas embarqué sur un vélo (qui n'était pas stationnaire) depuis probablement 10ans. Source: The Examiners: NY I've just returned from a cycling paradise, and it’s got a French-Canadian accent. If you don't approve of adjectives like "magnificent," "joyous," "awesome," and "delightful,” better stop reading now, because all of them apply to Montreal's Tour de L'Ile, one of recreational cycling's greatest events in one of the world's greatest cities for bicycling. Yesterday this spectacular rally celebrated its 25th year. More than 33,000 riders took part in the 52 km. ride, according to Joelle Sevigny, executive director of Velo Quebec, the organization that produces the ride, and it seemed as though every man, woman, boy and girl participant wore a smile as part of their attire. It’s not my style to enjoy riding in the company with thousands of strangers. Not my style to bike on a rented utilitarian hybrid so uncool it had a kickstand. Not really my style to go overboard with praise. But I can’t help myself. Good golly, Miss Molly -- do these folks know how to throw a party! Cirque du Soleil stunt riders at the start, Quebec singer/songwriter Daniel Belanger at the finish, and miles of car-free mostly flat roadway in between, patrolled by singing, horn-tooting, chanting volunteers…. That’s a blueprint for a perfect bicycle Sunday. Oh, and the weather was perfect. Around 70 degrees and sunny, with a nice breeze. The ride slowly unfurls Montreal’s parks, high-rise downtown, chic shopping districts, ethnic neighborhoods and rivers like a beautiful multicultural flag. If you have never done this ride, write “Montreal” on your early June 2010 calendar now. When it comes to metropolitan biking, Montreal gets it. The city has tons of bike lanes. It’s got “Bixi,” a brand-new bike-sharing system. It has ferries with an entire deck of bike racks. I’ve rarely been in a big-city environment with such courteous auto drivers, respectful cyclists and an overall joie de vivre that is as infectious as it is real. The Tour de L’Ile in Montreal reminds us of what biking is all about – physical fitness, fresh air, and most of all, fun.
  17. Salut les filles! Avec tous les projets qui seront en pleine construction ce printemps, je me demandais si on devrait peut être faire quelque chose de différent pour notre prochaine rencontre. Ce que je suggère serait de se ramasser au Centre-Ville un samedi après-midi. On utilise des vélos BIXI pour faire une tournée des projets au C-V. Ceux qui ont leurs propres vélos, prendront leurs vélos bien sûr! Comme ça nous pourrons faire un belle tournée des projets sans trop se fatiguer! Aussi, ceux qui ont des caméras, pourront prendre des photos(pour les partager avec tous le monde par la suite sur MTLURB)! Altitude, Marriott, Altoria, etc.etc.etc. JE pensais faire ça au mois de mai, quand les Bixi seront disponibles! Laissez-moi savoir ce que vous en pensez!?!?!
  18. Soccer: le Canada veut le mondial féminin de 2011 La Presse Canadienne Ottawa L'Allemagne et le Canada sont maintenant les deux seuls candidats à l'organisation de la Coupe du monde féminine de soccer en 2011. À moins de deux semaines de la désignation du pays hôte, la Fédération péruvienne a informé la FIFA qu'elle se retirait du processus de candidature. Les deux associations candidates délivreront une présentation de leur dossier devant les membres du Comité exécutif le lundi 29 octobre, au siège de la FIFA, à Zurich. Le lendemain, le Comité exécutif de la FIFA décidera du lieu de la prochaine Coupe du Monde féminine. Le nom du pays hôte sera communiqué au cours d'une conférence de presse prévue à partir de 14h00 le jour même au siège de la FIFA.
  19. Publié le 26 juin 2009 à 07h36 | Mis à jour à 09h59 Les scandales de Montréal dans The Economist Martin Croteau La Presse Les scandales qui ébranlent la mairie de Montréal commencent à attirer l'attention des médias étrangers, et non les moindres. La prestigieuse revue britannique The Economist consacre un article aux allégations de conflits d'intérêts qui minent l'administration Tremblay dans sa livraison d'hier, une terrible publicité pour la Ville selon l'opposition. Intitulé «Eau et crasse» («Water and Grime»), l'article de quatre paragraphes rapporte que cinq enquêtes policières sont en cours sur les agissements de proches du maire Gérald Tremblay. Il donne certains détails sur les dossiers de la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM) ainsi que sur le contrat des compteurs d'eau.The Economist explique que l'ancien chef de cabinet du maire Tremblay a présidé à la vente d'un terrain évalué à 31 millions à une fraction de sa valeur. Le promoteur qui l'a acheté «avait été photographié par la police avec Nicolo Rizutto, un gangster octogénaire et père du mafioso numéro un au Canada«. L'hebdomadaire résume aussi l'attribution du contrat des compteurs d'eau à un consortium mené, entre autres, par Tony Accurso, «un vieil ami de Frank Zampino, qui a dirigé le comité exécutif de la Ville», peut-on lire. Il rappelle que l'ancien bras droit du maire Tremblay avait séjourné deux fois sur le yacht de M. Accurso avant d'accepter un emploi chez Dessau, l'autre firme du consortium GÉNIeau. «Peu soupçonnent (le maire Gérald) Tremblay, qui avait eu une longue carrière au Parti libéral du Québec, d'être malhonnête et il n'y a aucune preuve à cet effet», précise le magazine. Mais pour les partis de l'opposition, le mal est déjà fait. Louise Harel, candidate à la mairie pour Vision Montréal, estime qu'un tel reportage est la pire publicité imaginable pour Montréal. Car The Economist est lu par des décideurs et des gens d'affaires partout dans le monde. «Le message qu'ils envoient, c'est qu'il y a quelque chose qui ne tourne pas rond, a-t-elle dit. Et pire encore, qu'il y a de la corruption. Et donc, c'est un message qui est de nature à décourager les investisseurs.» «Quand on passe dans The Economist, c'est un fait d'armes inouï, a renchéri le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron. Mais pas pour le motif pour lequel on passe aujourd'hui. C'est honteux que la réputation de Montréal soit faite ainsi.» «Nous avons largement commenté, et à maintes reprises, le sujet traité par cet article, a indiqué le porte-parole du maire, Martin Tremblay. Il n'y a aucun élément nouveau, et nous n'avons rien à ajouter à ce qui a déjà été dit.» The Economist est imprimé dans cinq pays, et distribué à 1,3 million d'exemplaires dans le monde. Illustration(s) : Goupil, Jean Les odeurs de scandales qu'exhale depuis quelque temps l'hôtel de ville de Montréal ont eu des échos jusque dans la prestigieuse revue britannique The Economist.
  20. Le Canada vient de fermer son ambassade en Iran et a rapatrié tout son personnel diplomatique. Il donne 5 jours à l'Iran pour faire de même. http://www.lapresse.ca/international/201209/07/01-4571959-le-canada-suspend-ses-relations-diplomatiques-avec-liran.php Ce geste inhabituel et surprenant augure mal pour l'avenir prochain. A mon avis, j'ai l'impression qu'une guerre israélo-iranienne est imminente et que le Canada a reçu l'information de mettre son personnel en sécurité à l'extérieur de ce pays. Comme aucun échange direct avec le Canada n'a permis de vraiment voir venir cet événement, j'en conclue donc que dans les hautes sphères israéliennes on a passé un message clair. Il sera intéressant de voir si d'autres pays suivent le geste canadien dans les jours à venir. Cela confirmera alors sans aucun doute qu'une action déterminante est sur le point de survenir au M-O. Toute guerre est inquiétante car on ne sait jamais comment elle se terminera. Il est clair cependant que la menace iranienne est bien réelle et que le temps joue en sa faveur. Avant la dernière guerre mondiale, le monde a assisté passivement au réarmement de l'Allemagne hitlérienne, sans réagir et en pensant économiser une guerre. On connait le résultat. Une situation similaire se joue actuellement et Israël ne semble pas avoir d'autre choix que de réagir avec force, si elle veut éviter que cela dégénère dans quelques années en véritable guerre nucléaire locale. Désolant de constater une fois de plus la folie du monde qui menace la planète. J'espère me tromper, mais ce pas décisif du Canada m'apparait comme un indice qui tend dans cette direction.
  21. (La Presse+, cahier Affaire, 08/12/13) POINT DE VUE - GIL RÉMILLARD Ancien ministre de la Justice et des Affaires intergouvernementales du Québec, Gil Rémillard est le président-fondateur du Forum économique international des Amériques. Montréal, une métropole des Amériques*?* La conjoncture ne s’y est jamais montrée plus favorable. L’accord historique de libre-échange qui vient d’être signé par le Canada et l’Union européenne annonce en effet la mise en place de la nouvelle route de commerce transatlantique. Alors que les États-Unis ont récemment commencé leurs négociations avec l’Union européenne pour établir un libre-échange, le Mexique bénéficie déjà d’une telle entente depuis plusieurs années, et les pays du Mercosur et le Brésil sont toujours en discussion pour en conclure une. D’ici sept à dix ans, un nouveau réseau d’échanges économiques et commerciaux transatlantiques se mettra donc en place, reliant les pays de l’Union européenne, ceux de l’Amérique du Nord et ceux de la côte Atlantique de l’Amérique latine. Viendront aussi éventuellement s’y joindre les pays africains de l’Atlantique. L’océan sera bientôt quadrillé de voies de communication, et Montréal a une occasion historique d’en être un des carrefours. Son histoire, sa culture, ses réalités économiques et sa situation géographique lui permettent de s’imposer comme «*une métropole des Amériques*». Pourquoi des Amériques*? Parce que le Nouveau Continent est plus vaste et plus varié que sa seule composante anglo-saxonne. Par son multiculturalisme, Montréal est bien placé pour y être sensible. Tout y concourt. Montréal n’a jamais été autant imprégné de l’évolution du continent américain. Si l’on faisait l’inventaire de toutes les activités universitaires qui se tiennent à Montréal en lien avec les Amériques, on serait très impressionné par leur nombre et leur pertinence. Montréal a déjà fait la preuve de son ouverture aux autres réalités américaines dans le domaine culturel. Le cinéma, la musique, la danse, le théâtre font chaque année l’objet de festivals prestigieux qui sont liés tout particulièrement aux Amériques. Le secteur des affaires n’est pas en reste. Depuis 20*ans, le Forum économique international des Amériques*–*Conférence de Montréal réunit des décideurs du monde entier pour parler de politique, d’économie, de commerce et d’investissement en relation avec les Amériques dans la nouvelle économie mondiale. La Conférence assemble plusieurs chambres de commerce et associations qui font la promotion des relations panaméricaines. Bien sûr, Montréal ne passe pas une période de son histoire des plus faciles. Mais il demeure qu’il devient une ville de plus en plus agréable, avec un Quartier des spectacles vraiment réussi, un Quartier international de plus en plus significatif, et certains nouveaux immeubles qui s’harmonisent fort bien avec son ensemble architectural. Il faut entendre les commentaires de ces touristes qui descendent de leur bateau de croisière et qui visitent Montréal pour comprendre la chance que nous avons de vivre dans cette ville multiculturelle unique. L’élection d’une nouvelle équipe municipale et le 375e*anniversaire de Montréal, en 2017, surviennent à point nommé pour que nous donnions tous ensemble, sans partisanerie politique, une nouvelle impulsion à la vocation internationale de notre ville. DES SUGGESTIONS*? Développer une synergie entre tous les organismes publics et privés qui ont des engagements et des intérêts envers les Amériques. Créer une «*Place des Amériques*» comme il en existe dans plusieurs grandes villes du monde et qui serait significative de l’histoire de la ville. Ouvrir une «*Maison des Amériques*», située par exemple dans la Bibliothèque St-Sulpice (l’ancienne Bibliothèque nationale), rue Saint-Denis. Déjà relié à l’histoire des Amériques par ses archives, l’édifice pourrait être un centre exceptionnel consacré à des activités en relation avec les Amériques. Transformer Montréal en un centre intermodal complet et efficace en développant son port, son aéroport, son système de transport ferroviaire et routier. Étendre son engagement sur la scène mondiale en partant de la présence d’organisations internationales de premier plan déjà en place, telles l’OACI et l’Unesco, pour attirer des évènements internationaux d’envergure panaméricaine. Le libre-échange entre le Canada et l’Union européenne peut donner à Montréal l’occasion rêvée de confirmer son statut d’une métropole des Amériques et de s’inscrire sur la carte du nouveau monde qui se met en place.
  22. Donald Trump Jr. joue un rôle de plus en plus central dans l'empire fondé par son père. La Presse Affaires s'est entretenue avec lui cette semaine en prévision de sa venue à Montréal en septembre, dans le cadre d'une conférence sur l'immobilier. L'homme d'affaires de 34 ans achève de piloter l'un de ses plus gros projets à ce jour, la Trump Tower de Toronto. Et il dit regarder du coin de l'oeil la métropole québécoise, ville où les investissements immobiliers se multiplient à un rythme effréné depuis quelque temps. «On a étudié quelques projets à Montréal, on en a refusé un ou deux qui ne cadraient pas tout à fait avec ce qu'on recherchait, a indiqué M. Trump en entrevue téléphonique. Mais je crois que cela pourrait être un marché intéressant pour nous. J'aime la nature internationale du marché, l'ambiance européenne de la ville, et mes amis qui y vont ont toujours beaucoup de plaisir. Peut-être que la conférence me permettra de trouver une occasion...» Donald Trump Jr., dont la crinière est moins flamboyante que celle de son père, s'est joint à l'entreprise familiale au début des années 2000. Ses premiers contacts avec le monde immobilier remontent toutefois à l'enfance - un passage obligé lorsqu'on porte le nom Trump. «On faisait des choses avec notre père, mais pas dans le sens traditionnel du terme, où on se lançait la balle dans la cour arrière», raconte-t-il. «Pour passer du temps avec lui, on le suivait sur les sites de construction, dans les assemblées du conseil. On a participé à un très jeune âge aux activités de l'entreprise, donc c'est devenu naturel pour nous.» Le New-Yorkais, qui occupe aujourd'hui le poste de vice-président principal de Trump Organization, travaille de très près avec son père ainsi que son frère Eric et sa soeur Ivanka sur les différents projets du groupe. «Je les vois chaque jour... et on trouve même le moyen de prendre nos vacances ensemble.» Crise américaine L'entreprise a plusieurs projets d'hôtels de luxe, de terrains de golf et de résidences de prestige en chantier en ce moment. Or, la crise immobilière - qui fait encore des ravages aux États-Unis - a amené le groupe à être nettement plus sélectif au moment de choisir un investissement. «Avant 2007-2008, je pensais que je connaissais tout ce qu'il avait à savoir au sujet de l'immobilier, avec tout le bagage de ma famille dans ce secteur, reconnaît Donald Trump Jr. C'était comme si rien ne pouvait dérailler. Il se trouve que je connaissais seulement 1 ou 2% du métier, et que les 99% restants de mes connaissances ont été acquis ces dernières années... La meilleure leçon que j'ai apprise vient de cette période, qui a changé mes processus décisionnels.» M. Trump, qui prendra la parole lors du tout premier Salon investissement immobilier Québec, le 29 septembre prochain, prône la plus grande prudence au moment de réaliser une transaction. Que l'investisseur soit une entreprise multimilliardaire comme la sienne ou un particulier. «Mon conseil pour quelqu'un qui n'est pas un expert est d'en devenir un, avance-t-il. Il faut vraiment faire ses devoirs. De bonnes transactions se produisent dans les pires moments et vice versa. Il faut vraiment comprendre le marché qui nous intéresse, la dynamique de marché. À New York, par exemple, il y a une surprime selon le côté de la rue où se trouve la propriété, à cause du flot de trafic, etc. Il faut recueillir le plus d'informations possible.» Son entreprise étudie des investissements potentiels un peu partout dans le monde, notamment en Inde, en Amérique du Sud et dans les ex-républiques soviétiques, dit-il. Mais, répète-t-il, la plus grande vigilance demeure de mise. «On va étudier 100 transactions avant d'en réaliser une.» M. Trump estime que le projet de condos-hôtels de Toronto - un gratte-ciel de 70 étages niché dans le quartier des affaires - est un succès, avec environ 80% des unités vendues à ce jour. Et cela, même si plusieurs acheteurs mécontents ont tenté de rompre leurs contrats. «Dans cet environnement, beaucoup de gens qui ont signé des contrats pendant la crise économique ont tenté de s'en sortir», dit-il. Le père de trois enfants affirme aussi que l'inauguration récente de plusieurs projets luxueux à Toronto, dont le Ritz, n'a pas affecté la performance du Trump. Malgré l'immense attention médiatique - et plusieurs controverses - associé à son flamboyant paternel, Donald Trump Jr. dit bien vivre avec son nom de famille. «Dans le monde des affaires, peut-être que ça place une cible sur ma tête, mais d'un autre côté, ça ouvre bien des portes. Il faut profiter des bons côtés et s'accommoder des aspects négatifs.» http://affaires.lapresse.ca/economie/201206/14/01-4534741-donald-trump-jr-un-oeil-sur-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS2
  23. Pas que j'ai un intérêt pour la chose, mais du moment que le Québec rayonne, ça vaut la peine de le souligner *** Collier de haute joaillerie dévoilé à Montréal MONTRÉAL – Le petit monde de la joaillerie montréalaise était en ébullition vendredi soir, lors du dévoilement d’un collier de haute joaillerie comprenant une pierre faisant partie du Guinness des records. La fameuse pierre, une tourmaline «paraiba» ovale de 192 carats, est la plus grosse des «paraiba» découvertes à ce jour. Elle figure parmi les pierres précieuses les plus célèbres du monde. Le collier «Paraiba Star of the Ocean Jewels» a nécessité plusieurs mois de travail. C’est le maître joaillier Patrick Gravelle, de la bijouterie montréalaise Kaufmann de Suisse, qui a donné vie au bijou. «Le dévoilement de cette œuvre est une formidable occasion de faire rayonner le savoir-faire québécois à travers le monde», a souligné Vincent Boucher, homme d’affaires montréalais propriétaire de la pierre. En 2009, la valeur de la pierre seule était estimée à plus de 125 millions $. La tourmaline «Paraiba» Découverte à la fin des années 80, la tourmaline «Paraiba» est considérée comme étant la plus précieuse des pierres fines rares. C’est dans la petite ville de Sao Jose da Batalha, au Brésil, qu’un mineur a découvert les premiers échantillons d’une tourmaline de couleur «bleu vert turquoise», en 1989. http://fr.canoe.ca/artdevivre/mode-beaute/article1/2013/10/21/21210261-ca.html
  24. Publié le 02 janvier 2010 à 12h32 | Mis à jour à 12h35 La Tour Eiffel, monument préféré au monde La Tour Eiffel est le monument préféré des voyageurs, devant Saint-Pierre de Rome et le Taj Mahal, selon un sondage publié le 23 décembre. La dame de fer parisienne a été citée comme monument préféré par 16% des voyageurs interrogés, loin devant ses concurrents, la basilique Saint-Pierre de Rome, au Vatican, à Rome (9%) et le Taj Mahal, en Inde (8%). Le Golden Gate Bridge, l'Empire State Building et la Statue de la Liberté, aux États-Unis, arrivent respectivement en 4e, 5e et 6e place, avec 7% des voix. L'Opéra de Sydney, la Sagrada Familia à Barcelone, l'Acropole, à Athènes, et le Christ Rédempteur de Rio de Janeiro complètent le classement, dont est absent Big Ben, à Londres. Le sondage d'Hotels.com montre que les Espagnols sont les plus susceptibles d'organiser leurs voyages en fonction des monuments à voir, 83% d'entre eux déclarant qu'ils avaient prévu un voyage dans une ville pour y voir les bâtiments célèbres. Viennent ensuite les Italiens, avec 80% de sondés affirmant avoir effectué un voyage pour un monument. «Cela montre qu'une ville est véritablement définie, dans l'esprit des touristes, par ses édifices célèbres», déclare Alison Couper, d'Hotels.com. «L'attrait des monuments célèbres est si fort que de nombreuses personnes voyagent spécialement pour aller les voir. Ces bâtiments ont vraiment du poids dans notre imagination.» Classement des dix premiers monuments au monde Données Hotels.com 1. Tour Eiffel, Paris (16%) 2 . Basilique Saint-Pierre de Rome (9%) 3. Taj Mahal, Agra (8%) 4. Golden Gate Bridge, San Francisco (7%) 5. Empire State Building, New York (7%) 6. Statue de la Liberté, New York (7%) 7. Opéra de Sydney (7%) 8. Sagrada Familia, Barcelone (7%) 9. Acropole, Athènes (6%) 10. Christ Rédempteur, Rio de Janeiro (4%) Hotels.com a interrogé 10 000 voyageurs sur cinq continents.
  25. Le RL Comme ses initiales le rappellent si bien, le RL sera bientôt érigé en plein front du boulevard René-Lévesque, côté sud, à l'angle de la rue Dorion, un endroit convoité pour sa localisation des plus avantageuse à deux pas de la station de métro Papineau, près de la tour de Radio-Canada, des pavillons de l'UQAM, du night life, etc. Mentionnons aussi la proximité des commerces et attractions de la rue Sainte-Catherine (cafés, saunas, discothèques, restos, boutiques en tous genres), le tout vibrant au rythme du village considéré comme l'un des plus importants quartiers gays du monde. http://groupecpf.ca/pages/gconstruction/projets/en_cours/rl/gc_rl.htm