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  1. Enjoy! Compliments of: Le Triomphe, Montreal, scale 1:87 *************************************************** CITÉ NATURE, Montréal, scale 1:87 ********************************************** DOWNTOWN MONTRÉAL, scale 1:1000 Some buildings in green...maybe some day they will rise.
  2. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2016/05/18/007-cite-memoire-multimedia-vieux-port-montreal.shtml Cité Mémoire, un hommage tout en émotion pour Montréal Publié le mercredi 18 mai 2016 à 17 h 00 | Mis à jour le 18 mai 2016 à 19 h 40 Le reportage de Valérie-Micaela Bain Depuis mardi soir, les gens qui se promènent dans le Vieux-Montréal peuvent admirer 19 tableaux multimédias qui relatent l'histoire de Montréal. Cité Mémoire est un parcours conçu par des créateurs québécois qui nous fait découvrir des évènements et des Montréalais qui ont marqué la ville à leur manière. À la tombée de la nuit, des personnages et des évènements marquants de l'histoire de la métropole apparaissent dans le Vieux-Montréal. La Susan de Leonard Cohen, l'aubergiste Joe Beef et la féministe Éva Circé-Côté prennent vie au sol, sur des façades et même sur des arbres. Les concepteurs Victor Pilon, Michel Lemieux et Michel Marc Bouchard ont créé un parcours urbain spectaculaire et intime en 19 tableaux. « Ces gens-là qui ont construit, rêvé, bâti Montréal sont encore dans les murs, dans les briques, dans les parois, dans la pierre de Montréal, et on s'est dit qu'on veut que ces personnages-là émergent des murs et qu'ils viennent nous raconter un peu de leur histoire, de ce qu'ils ont vécu », explique Victor Pilon Des légendes montréalaises comme Maurice Richard et Émile Nelligan font partie du parcours, mais Cité Mémoire rend aussi hommage aux personnages méconnus qui ont composé l'ADN de Montréal. Jackie Robinson, le premier Noir de la Ligue majeure américaine de baseball, et l'esclave Marie-Josèphe Angélique en sont de bons exemples. Victor Pilon et Michel Lemieux On essaie de toucher les gens par des émotions et par l'émotion, les gens s'identifient à Jackie Robinson par exemple. Michel Lemieux Les visiteurs parcourront le circuit de 5 kilomètres grâce une application mobile sur téléphone ou tablette et des écouteurs. Plus de 200 comédiens, danseurs, acrobates, musiciens ont participé au tournage des fresques. Le dramaturge Michel Marc Bouchard a choisi et mis en scène les personnages en plus d'écrire les textes. Michel Marc Bouchard On a tenté dans ce qu'on présente d'avoir une espèce d'unicité par rapport à Montréal, quelque chose qui n'appartient qu'à Montréal. Michel Marc Bouchard Cité Mémoire, une oeuvre de 20 millions de dollars unique au monde et majoritairement financée par des fonds publics, constitue un des legs du 375e anniversaire de Montréal. Elle sera présentée 10 mois par année, et ce, pour les quatre prochaines années. La poésie de l'oeuvre émerveillera sans aucun doute chacun des visiteurs.
  3. Cité Nature, phase 1 - 11 étages (2012)
  4. Montréal a trouvé preneur pour la partie sud de l'îlot de la Cité du commerce électronique, au centre-ville. L'acquéreur, l'homme d'origine syrienne Bachar Ghreiwati, paie comptant 12,25 millions à la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM) au terme d'un appel d'offres public pour vendre les immeubles du 977, rue Lucien-L'Allier et du 1000, rue de la Montagne, au centre-ville. L'autre soumissionnaire était Broccolini, qui se proposait de racheter le tout pour 2,5 millions. La SHDM, antérieurement la Société de développement de Montréal, était la mandataire du gouvernement et de la Ville dans ce projet en 10 phases de la Cité du commerce électronique. Le bras immobilier de la Ville a acquis les terrains et devait les céder par emphytéose au promoteur. Finalement, seulement deux phases ont été réalisées. La Société détenait toujours deux immeubles qui n'ont pas été démolis puisque la phase 3 ne s'est jamais matérialisée. Avec le fruit de la vente, la SHDM remboursera un prêt rotatif contracté auprès de la Caisse centrale Desjardins dont le solde s'élève à 6,4 millions. L'acheteur était représenté par le courtier Groupe immobilier Premium. Au téléphone, son président Fouad El-Dick a affirmé que son client est actif sur la scène immobilière à Montréal depuis six ans déjà. Il soutient qu'il y possède plusieurs propriétés, sans indiquer lesquelles. M. Ghreiwati détient des immeubles à Los Angeles également. «Le ministère des Finances a procédé aux investigations nécessaires à l'égard de l'acheteur et accepte la transaction», lit-on dans les documents de la Ville. Selon une évaluation de la firme Poisson Prud'homme, réalisée en 2010, la valeur marchande de la propriété atteint près de 9,5 millions, tandis que l'évaluation municipale se chiffre à 6 millions. Les frais de décontamination sont évalués à 1 million. Dans l'acte de vente, l'acquéreur s'engage à déposer un plan de réhabilitation environnementale et un plan de démantèlement du bâtiment sur Lucien-L'Allier au ministère du Développement durable, dans des délais à convenir entre eux. La vente n'est assujettie à aucune condition de développement. Le zonage en vigueur permet les usages commercial, résidentiel ou immeubles de bureaux... http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201301/03/01-4607977-montreal-realise-deux-ventes-importantes-dans-la-cite-du-commerce-electronique.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS4
  5. Excellent reportage sur l'histoire des résidents de Milton-Park contre le projet Cité Concordia http://www.tou.tv/tout-le-monde-en-parlait/S01E09 http://www.imtl.org/montreal.php?vsearch=1&expo=MILTON&m=Milton-Parc%20ghettho%20McGill
  6. Des nouveaux projets autour de stations de métro sont toujours de bonnes nouvelles ! -------------------------------------- Gregory Charles concrétise son rêve de Cité chorale Le complexe Podium ouvrira ses portes dans un an par Geneviève Fortin, Courrier Laval Article mis en ligne le 5 octobre 2009 à 15:02 À un mois de l'élection, l'administration Vaillancourt a adopté une entente qui permettra la réalisation de la Cité chorale. Le projet, baptisé Podium, est piloté par Gregory Charles et le Collège vocal. Le complexe offrira des programmes de formation en chant choral et en arts de la scène, destinés à une clientèle de tous âges. L'entente, adoptée lors de la dernière réunion du conseil municipal avant l'élection, lie le Collège vocal, à titre de partenaire privé, la Ville et le collège Montmorency. La municipalité accorde une subvention de 4,3M$, alors que le Collège vocal de Laval investira 3,9M$ dans ce projet totalisant 8,2M$. Ce montant comprend la construction de l'édifice, les services professionnels, les équipements scéniques, pédagogiques et extérieurs. Le Collège vocal sera responsable de la Cité pour les 30 années suivant la fin des travaux. Collège Montmorency Le document adopté lors du conseil municipal prévoit que le Collège vocal devra élaborer une entente avec le collège Montmorency afin de développer un programme de formation collégiale de chant choral. Celui-ci sera offert dans les locaux du complexe Podium. Le cégep pourra utiliser la scène et des locaux dans le nouvel édifice pour la tenue d'activités étudiantes, notamment en chant choral. Une entente sera également conclue avec le collège Montmorency pour l'utilisation de ses terrains lors d'événements nécessitant une scène extérieure. De l'Avenir et de la Concorde D'abord prévu face au collège Montmorency sur le boulevard de l'Avenir, le complexe Podium sera construit à l'angle des boulevards de l'Avenir et de la Concorde, dans le stationnement du collège Montmorency, près de la Maison des arts. Le rez-de-chaussée de l'immeuble couvrira une superficie entre 8000 et 9400 pieds carrés. Les signataires de l'entente estiment que le cégep perdra environ 49 cases de stationnement. Dans un secteur où la demande de stationnement est grande, les espaces perdus seront compensés par de nouvelles places situées du côté du boulevard du Souvenir, aux frais de la municipalité. En plus de locaux de répétitions, le complexe, dont on prévoit l'ouverture à l'automne 2010, comprendra une salle de spectacle dotée d'une acoustique qualifiée d'exceptionnelle dans le communiqué diffusé cet après-midi. Les promoteurs promettent également une programmation internationale disponible à l'année. Le complexe Podium sera érigé dans le stationnement du collège Montmorency. (Photo: Martin Alarie)
  7. Secteur Angus, 2ème et Gilford J'ai de la misère a visualiser exactement ou le projet va être construit. -------------------------------------------------------------------------------- Un copier-coller du projet au Dix30 Découvrez prochainement Cité Angus dans le Quartier Angus. Imaginée par le Groupe Cholette, Cité Angus propose un concept d'habitation unique de condominiums contemporains et de maisons urbaines spectaculaires sur un ou deux étages. À deux pas de l'activité piétonne du Quartier Angus, à quelques minutes du centre-ville de Montréal, un endroit où l’on vie au rythme du Quartier. Au cœur de la vie urbaine du Quartier Angus à Montréal, d'élégants immeubles de condominiums contemporains au design unique tant par l'architecture et la conception de ces derniers. Vaste choix de modèles de condominiums et de maisons de ville urbaines sont offerts. Du choix pour tous les goûts à prix abordables. À distance de marche, on y retrouve marchés et boutiques spécialisés, restaurants, centre de conditionnement physique, garderie, piscines extérieures municipales, magnifiques parcs et espaces verts. Situé à l'angle de la rue Gilford et la 2ième avenue à Montréal dans le Quartier Rosemont, le site est accessible via le boulevard Saint-Jospeh, à proximité de l’avenue Papineau. Ouverture du pavillon des ventes automne 2010 Pour des informations svp communiquer avec nous et inscrivez-vous pour recevoir des informations privilégiés via notre formulaire de réservation prioritaire ou par courriel au [email protected] Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
  8. Une compagnie immobilière appartenant au gouvernement lance un projet de construction d'une nouvelle cité dans l'émirat pour un investissement total de quelque 95 G$ US sur 12 ans. Pour en lire plus...
  9. 109 villes, villages et réserves indiennes: Anjou Ville Baie-d'Urfé Ville Beaconsfield Ville Beauharnois Ville Bellefeuille Ville Beloeil Ville Blainville Ville Boisbriand Ville Bois-des-Filion Ville Boucherville Ville Brossard Ville Candiac Ville Carignan Ville Chambly Ville Charlemagne Ville Châteauguay Ville Côte-Saint-Luc Cité Delson Ville Deux-Montagnes Ville Dollard-des-Ormeaux Ville Dorval Cité Gore Canton (municipalité de) Greenfield Park Ville Hampstead Ville Hudson Ville Kahnawake 14 Réserve indienne Kanesatake Réserve indienne Kirkland Ville La Plaine Ville La Prairie Ville Lachenaie Ville Lachine Ville Lafontaine Ville LaSalle Ville L'Assomption Ville Laval Ville Lavaltrie Village Le Gardeur Ville LeMoyne Ville Léry Ville Les Cèdres Municipalité L'Île-Bizard Ville L'Île-Cadieux Ville L'Île-Dorval Ville L'Île-Perrot Ville Longueuil Ville Lorraine Ville Maple Grove Ville Mascouche Ville McMasterville Municipalité Melocheville Village Mercier Ville Mirabel Ville Montréal Ville Montréal-Est Ville Montréal-Nord Ville Montréal-Ouest Ville Mont-Royal Ville Mont-Saint-Hilaire Ville Notre-Dame-de-l'Île-Perrot Municipalité Oka Municipalité Otterburn Park Ville Outremont Ville Pierrefonds Ville Pincourt Ville Pointe-Calumet Municipalité Pointe-Claire Ville Pointe-des-Cascades Village Repentigny Ville Richelieu Ville Rosemère Ville Roxboro Ville Saint-Amable Municipalité Saint-Antoine Ville Saint-Antoine-de-Lavaltrie Paroisse (municipalité de) Saint-Basile-le-Grand Ville Saint-Bruno-de-Montarville Ville Saint-Colomban Paroisse (municipalité de) Saint-Constant Ville Sainte-Anne-de-Bellevue Ville Sainte-Anne-des-Plaines Ville Sainte-Catherine Ville Sainte-Geneviève Ville Sainte-Julie Ville Sainte-Marthe-sur-le-Lac Ville Sainte-Thérèse Ville Saint-Eustache Ville Saint-Hubert Ville Saint-Isidore Paroisse (municipalité de) Saint-Jérôme Ville Saint-Joseph-du-Lac Municipalité Saint-Lambert Ville Saint-Laurent Ville Saint-Lazare Paroisse (municipalité de) Saint-Léonard Ville Saint-Mathias-sur-Richelieu Municipalité Saint-Mathieu Municipalité Saint-Mathieu-de-Beloeil Municipalité Saint-Philippe Municipalité Saint-Placide Municipalité Saint-Sulpice Paroisse (municipalité de) Senneville Village Terrasse-Vaudreuil Municipalité Terrebonne Ville Varennes Ville Vaudreuil-Dorion Ville Vaudreuil-sur-le-Lac Village Verdun Ville Westmount Ville
  10. Le Victoria Architectes: DCYSM Fin de la construction:2008 Utilisation: Résidentiel Emplacement: Quartier International, Montréal ? mètres - 10 étages Descriptions: - Le projet est situé sur le même terrain que la Place de la Cité Internationale, au coin de la rue Viger et Square Victoria. - La tour, qui sera juste devant le Square Victoria, possèdra 104 unités - C'est Westcliff, le même promoteur que la Place de la Cité Internationale, qui la constuira. 3 images. Le Victoria - 2003
  11. Finally after so many years of checking the " under construction site"...Westcliff has an active web page http://westcliff.ca/ Maybe , just maybe they are going to finally announce their tower in la Cite International...good sign anyways. Very basic website but it's a start... :applause: :applause:
  12. http://blogue.onf.ca/blogue/2015/05/21/montreal-dhier-aujourdhui-films-onf/ Montréal de 1940 à aujourd’hui à travers les films de l’ONF Films Documentaire | 21 mai 2015 par Emilie Nguyen Des années 1940 à aujourd’hui, la ville de Montréal a fait l’objet de nombreux films de l’ONF. En fouillant dans la collection, force est de constater que la cité aux cent clochers a été la muse de plusieurs cinéastes, tels que Jacques Giraldeau, Jacques Leduc, Hubert Aquin, Luc Bourdon et Michel Brault. Chacun à leur manière, ils nous ont donné à voir la ville dans un style cinématographique propre à leur démarche et à leur époque. Objectif-Expo-67-tv-big Image tirée du film Objectif 67 En raison de mon obsession pour l’ordre et la chronologie, j’ai rassemblé quelques-uns de ces titres de manière à pouvoir suivre l’évolution de la ville à travers les décennies. Une occasion de replonger dans le Montréal des années 1940 et d’entreprendre une balade au parc Lafontaine sur une musique bucolique; d’être aux premières loges pour admirer les chars allégoriques du défilé de la Saint-Jean-Baptiste en 1959; de prendre le mini-rail pour revivre en couleur les heures merveilleuses de l’Expo 67; de revisiter le quartier Griffintown et les commerces du boulevard Saint-Laurent dans les années 1970; de contempler Montréal sous toutes ses coutures dans les années 1990, et de terminer le voyage par une flânerie interactive sur le Mont-Royal en compagnie de l’écrivain Dany Laferrière. Bon voyage temporel! 1940 La cité de Notre-Dame (1942) Avec ce documentaire passionnant, redécouvrez la ville de Montréal en 1942…et en couleur! Entrez dans le quotidien fourmillant de la métropole avant les gratte-ciel et les autoroutes. Déambulez parmi ses églises, ses vieux marchés, ses galeries d’art, ses universités, son aéroport, ses gares de triage et son port, guidé par une charmante narration. La Cité de Notre-Dame par Vincent Paquette, Office national du film du Canada Au parc Lafontaine (1947) Dans ce court métrage, voyez comment les Montréalais profitaient des beautés du Parc Lafontaine dans les années 1940. À l’époque où les ours noirs, les renards, les chats sauvages et les oiseaux de proie cohabitaient gaiement; où les enfants s’amusaient sous l’oeil attendri des parents, des amoureux, des promeneurs. On y rencontre des gens de tous les âges, tous les types, tous les genres, car chaque jour le tout Montréal se donne rendez-vous au parc Lafontaine… Au parc Lafontaine par Pierre Petel, Office national du film du Canada 1950 Au bout de ma rue (1958) Filmé par Michel Brault, ce charmant petit film raconte l’histoire d’un gamin vivant dans le centre-sud de Montréal qui profite d’un jour de congé pour prendre la poudre d’escampette. Suivez-le alors qu’il découvre le bord de l’eau, l’horizon élargi du grand fleuve Saint-Laurent et l’activité bouillonnante du port de Montréal, tel qu’il était en 1958. Au bout de ma rue par Louis-Georges Carrier, Office national du film du Canada Jour de juin (1959) Revivez les festivités de la Saint-Jean-Baptiste à Montréal en 1959. Soyez aux premières loges d’une foule de 700 000 à 800 000 personnes pour voir passer les chars allégoriques, les fanfares d’un événement annuel qui rappelle à tout un peuple ses racines profondes. Jour de juin par ONFB, Office national du film du Canada 1960 À Saint-Henri le cinq septembre (1962) Réalisé par Hubert Aquin en 1962, ce grand classique impérissable du cinéma québécois nous fait visiter en 24 heures le quartier populaire de Saint-Henri à travers les images tournées par un collectif des plus grands cinéastes de l’époque. Le film a été inspiré par le roman Bonheur d’occasion de Gabrielle Roy. À Saint-Henri le cinq septembre par Hubert Aquin, Office national du film du Canada Objectif 67 (1967) Évoquant les heures merveilleuses de l’Expo 67, ce film en couleur nous replonge au coeur de cet événement marquant dans la vie des montréalais. Dans sa course, la caméra prend le minirail, visite les îles, la Ronde, la Cité du Havre, envahit les pavillons, les restaurants, suit les clowns et capte la joie de la foule. Objectif : Expo 67 par William Brind, Office national du film du Canada 1970 Griffintown (1972) Le quartier Griffintown n’a pas toujours été le berceau de condominiums argentés et des jeunes gens branchés. Ce court métrage documentaire nous montre le quartier tel qu’il était dans les années 1970, ignoré et dévasté. Une population réduite mais opiniâtre s’acharne à y vivre et à lutter contre la tyrannie de l’industrie qui cherche à les exproprier. Griffintown par Michel Régnier, Office national du film du Canada Une rue de lait et de miel (1973) Tourné dans les années 1970, ce court métrage documentaire rend hommage au boulevard Saint-Laurent, artère principale de Montréal. Une rue qui demeure, pour nombre d’immigrants, l’endroit où s’est amorcée leur vie nouvelle. Dans cet excellent film, le cinéaste revisite la rue et les commerçants qui l’ont accueilli à l’âge de huit ans, lorsqu’il arriva au Canada avec ses parents. Une rue de lait et de miel par Albert Kish, Office national du film du Canada 1980 Albédo (1982) Mélangeant fiction et documentaire, ce long métrage établit un parallèle entre la vie du photographe David Marvin et l’histoire de Griffintown, un quartier de Montréal auquel il a consacré une partie de son œuvre. Albédo par Jacques Leducet par Renée Roy, Office national du film du Canada 1990 Les amoureux de Montréal (1992) Le cinéaste Jacques Giraldeau nous présente Montréal sous toutes ses coutures et dans tous ses replis… Montréal baignée dans toutes ses lumières, été comme hiver, revisitée par un cinéaste amoureux de ses rues, de ses ruelles, de ses quartiers, de ses parcs, de son fleuve, de ses églises, de ses édifices… Visages d’hier et d’aujourd’hui. Une ville disparate, de verre et de béton, façonnée par des architectes qui lui ont donné un corps et… une âme! Les amoureux de Montréal par Jacques Giraldeau, Office national du film du Canada 2000 La mémoire des anges (2008) À la fois documentaire, poème et essai, La mémoire des anges est une expérience unique permettant de revisiter la ville de Montréal des années 1950 et 1960, avec ses grandes figures, ses lieux emblématiques et ses citoyens ordinaires. Pour ce faire, le cinéaste Luc Bourdon a procédé à un assemblage d’archives et d’extraits tirés de 120 films produits par l’ONF. Un tour de force magistral! La mémoire des anges par Luc Bourdon, Office national du film du Canada 2010 Sacrée montagne (2010) Revisitez un des lieux les plus emblématiques de Montréal avec ce documentaire Web qui explore notre relation au sacré à travers le Mont-Royal. Dans cette courte vidéo tirée du projet, l’écrivain Dany Laferrière livre une réflexion sur la place du sacré dans l’histoire et l’imaginaire québécois, revivant pour l’occasion ses premiers pas dans ce Montréal que sa mère, depuis Port-au-Prince, appelait « la ville de Dieu ». Sacrée montagne – La métaphore de Montréal par Hélène de Billyet par Gilbert Duclos, Office national du film du Canada À Saint-Henri, le 26 août (2011) Tourné en 24 heures, À St-Henri, le 26 août rassemble quelques-uns des plus brillants cinéastes documentaires québécois d’aujourd’hui autour de cet ancien quartier ouvrier de Montréal. Dans un style cinéma direct, à l’affût des histoires qui font l’épaisseur d’une journée dans la vie quotidienne du quartier, ce film parcourt des trajectoires qui se côtoient ou se traversent tout en restant opaques les unes aux autres. Réalisé en 2010, ce film est un hommage à l’oeuvre collective d’Hubert Aquin, À Saint-Henri le cinq septembre. Il témoigne de la transformations d’un espace urbain resté profondément enraciné dans son passé industriel vibrant. La musique a été composée par le talentueux Patrick Watson. Le film est maintenant disponible en location. Pour le visionner, cliquez ici. À St-Henri, le 26 août – (Bande-annonce) par Shannon Walsh, Office national du film du Canada D’où je viens (2013) Dans ce superbe documentaire, le cinéaste Claude Demers (Les dames en bleu) revisite le quartier populaire de Verdun où il a grandi pour y interroger le mystère de ses origines. La ville et le fleuve Saint-Laurent constituent la toile de fond de cette ode à la vie et à la beauté du monde. Une œuvre libre et humaine, qui nous montre un visage de Verdun que vous n’avez jamais vu. Pour en savoir plus, lisez notre entretien avec le réalisateur. Le film est maintenant disponible en location. Pour le visionner, cliquez ici. D'où je viens – (Bande-annonce) par Claude Demers, Office national du film du Canada Et vous, quels sont vos films préférés de notre collection sur Montréal? À Saint-Henri le cinq septembre, Au parc Lafontaine, cité, Claude Demers, D'où je viens, Documentaire, film, Griffintown, Histoire, Hubert Aquin, Jacques Giraldeau, Jacques Leduc, La cité de Notre-Dame, La mémoire des anges, Luc Bourdon, Métropole, Michel Brault, mont Royal, Montréal, Saint-Henri, Saint-Jean-Baptiste, Saint-Laurent, Urbanisme, Ville, ville-marie, webdocumentaire sent via Tapatalk
  13. Projet résidentiel de 500M$ à Mirabel. Ray Junior Courtemanche et Daniel Proulx construiront 2 000 unités d’habitation sur une partie des terrains du Lac Mirabel. Le projet, qui porte le nom de La Cité de Mirabel, représente un investissement de 500 M$, ont annoncé les deux promoteurs mardi. À la Cité de Mirabel seront construites trois tours d’habitation de 14 étages, des maisons de ville et une tour d’habitation pour retraité. La réalisation du projet doit commencer en mai et s’étaler sur cinq ans. Il créerait 250 emplois. Aussi, les deux hommes d’affaires se targuent de « protéger » l’équivalent de 3 millions de pieds carrés de milieu naturel, ce qui représente des dépenses de 2,5 M$. La Cité sera située sur le site du Lac Mirabel à l’échangeur 28 de l’autoroute 15. Elle occupera une superficie de 2,2 millions de pieds carrés. Les deux entrepreneurs québécois ont obtenu les feux verts des propriétaires du site de 14 millions de pieds carrés. Il s'agit de Morgan Stanley Group et de Sheldon Gordon Group, actionnaires de MSG Lac Mirabel SEC. En mai dernier, la société immobilière Simon Property Group a annoncé le lancement du futur complexe «Premium Outlet » sur le site du Lac Mirabel. Le projet commercial de 80 magasins sur 350 000 pieds carrés doit être lancé cette année. http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/immobilier/immobilier-projet-residentiel-de-500m-a-mirabel-/554179
  14. http://www.sdemontreal.com/fr/est/projets CITÉ PORTUAIRE : ACCESSIBILITÉ ET RAYONNEMENT Le projet de la Cité portuaire vise à appuyer le développement du port de Montréal et des activités économiques qui y sont afférentes. Le projet de la Cité portuaire vise à : accroître l’accessibilité terrestre du port de Montréal élaborer, avec les partenaires, un projet de développement fondé sur les avantages comparatifs et les atouts de Montréal en tant que ville portuaire, en misant notamment sur le secteur de la logistique préserver l’intégrité physique et fonctionnelle des accès ferroviaires et maritimes aménager, dans le port et à proximité, des sites d’observation et d’interprétation des activités portuaires doter Montréal d’une gare maritime internationale
  15. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/201101/06/01-4357544-montreal-manque-de-studios.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS14
  16. Un « pôle de santé » sera créé sur la Rive-Sud Alexandre Lampron Actualités - Publié le 28 novembre 2010 à 09:00 RIVE-SUD. Parce que la demande pour des soins de santé sera accrue par le vieillissement de la population de la Rive-Sud au cours des prochaines années, l’Hôpital Charles LeMoyne (HCLM), les CSSS Champlain et Pierre-Boucher et le campus de Longueuil de l’Université de Sherbrooke travaillent à mettre en place un projet de «pôle de santé», la Cité Santé Universitaire (CSU). La vice-rectrice du campus de Longueuil de l’Université de Sherbrooke, Lyne Bouchard, et le directeur général de l’HCLM, Yvan Gendron, ont présenté les grandes lignes de ce projet, le 17 novembre denier, au cours d’un dîner-conférence organisé par la Chambre de commerce et d’industrie de la Rive-Sud (CCIRS). Les données de l’Institut de la Statistique du Québec (ISQ) démontrent entre autres que, de toutes les régions, c’est la Montérégie qui devrait connaître la plus forte augmentation de sa population en nombres absolus (+ 297 000 personnes), une croissance de 22% entre 2006 et 2031. Les personnes âgées de 65 ans et plus passeront pour leur part de 175 300 à 418 900 au cours de la même période, soit une augmentation de 238%. Consolider un secteur L’objectif du CSU consiste d’abord à faire de Longueuil l’un des pôles majeurs de formation, d’enseignement et de recherche de santé au Québec. «La Cité Santé Universitaire n’a pas d’adresse puisque c’est un concept qui a pignon sur rue sur l’ensemble de la Rive-Sud, a déclaré Yvan Gendron. Parce que sa création entraînera un mouvement de population et de main-d’œuvre imposant sur notre territoire, il était devenu essentiel de mobiliser les acteurs régionaux autour d’une stratégie commune afin d’accentuer davantage les coopérations avec les institutions scolaires, mais également avec les partenaires gouvernementaux.» «Nous avons collectivement une formidable opportunité qui découle du partenariat étroit entre nos organisateurs de la Rive-Sud, a pour sa part affirmé Lyne Bouchard. Nous espérons donc que la communauté des gens d’affaires soit aussi enthousiaste que nous et qu’elle tire profit de notre présence et de nos activités pour se développer davantage.» Longueuil adhère au projet La Ville de Longueuil, par la voie de sa mairesse, Caroline St-Hilaire, a signifié son adhésion à ce vaste projet. La municipalité réalisera de nouvelles études de circulation et d’urbanisme pour le développement du pôle Santé-Université, le long du boul. Taschereau, entre la route 116 et le boul. Auguste, qui se traduiront, à moyen terme, sous la forme d’un programme particulier d’urbanisme (PPU). «On observe actuellement un plus grand roulement au niveau des commerces, des demandes de la part de divers propriétaires afin de revoir la vocation du boulevard Taschereau et une polarisation des activités qui gravitent autour du monde médical», peut-on lire le sommaire exécutif rendu public par la Ville de Longueuil, le 16 novembre dernier. Les études seront réalisées entre les mois de février et mai 2011.
  17. Des quartiers en mutation Toutes les villes ont leurs quartiers disparus. Effacés au nom du progrès ou du profit, ils disparaissent un jour sous une autoroute, un stationnement, un aéroport ou une station de télévision. Leurs habitants s'éparpillent, leurs cultures s'effacent, leurs âmes se dissipent, jusqu'à ce qu'enfin il ne reste plus de toute cette vie humaine qu'une main ridée tenant quelques photos qui n'intéressent plus personne. Les quartiers meurent comme les jardins, comme la mémoire. Parcs Vivants vous invite, mardi le 30 juin au Cinéparc Martineau (rue Panet au nord de Sainte-Catherine) dès 19 h 30, pour une petite visite d’un quartier disparu. Un secteur mal-aimé qu’on a rasé de près comme une vieille barbe de trois jours qu’on ne voulait plus voir. Une sale gueule de taudis comme on dit et qu’on a voulu rayer de la carte et de la mémoire. Durant cette ballade à pied, Éric Giroux de l’Écomusée du fier Monde, prendra soin de nous aider à honorer cette devise nationale qu’on tend trop souvent à oublier. Au retour de cette fascinante expédition à travers le temps et ce dès le soleil couchant, Parcs Vivants projettera au Cinéparc Martineau des images d’archives qui témoignaient de la vitalité de ce quartier avant l’arrivée des bulldozers du progrès. Au total 678 familles, soit environ 5000 personnes, ont dû être expulsées de leurs habitations pour Radio-Canada et ses immenses stationnements. Près de 262 immeubles sont ainsi rasés du décor pour faire place notamment à l’expansion de la culture du char (rétrécissement des trottoirs, boulevards urbains, autoroutes, etc). En guise de supplément vitaminé, Parcs Vivants présentera aussi le documentaire Mémoire d’une petite cité de Valérie Lavoie (2002). Ce film démontre clairement les changements qui ont marqué le paysage urbain du Centre-Ville de Québec ces dernières années. La Basse Ville de Québec, tout comme le bas de la ville de Montréal, se sont rapidement transformés avec l’arrivée d’une nouvelle identité urbaine. La cinéaste Valérie Lavoie a voulu donner la parole aux gens de Saint-Roch (Centre-Sud même combat !) afin de reconstituer la mémoire collective de cette petite cité. Visite historique à pied d’un quartier disparu avec Éric Giroux de l’Écomusée du fier Monde. Le départ se fera au Cinéparc Martineau (rue Panet au nord de Sainte-Catherine) à 19 h 30. Projection dès le soleil couchant au Cinéparc Martineau (rue Panet au nord de Sainte-Catherine) de Mémoire d’une petite cité de Valérie Lavoie et de trois documents d’archives sur le faubourg à mélasse. Une petite discussion avec Armand Vaillancourt (chassé de son atelier en 1963) et d’Éric Giroux de l’Écomusée du fier Monde complétera cette soirée historique. Apportez vos chaises. La visite historique à pied et les projections seront remises au lendemain en cas de pluie. Karine Gagné Parcs Vivants Pour la réappropriation citoyenne des mini-parcs du Centre-Sud Éco-quartier Saint-Jacques/ASCCS 2022, rue de la Visitation, Mtl (QC) H2V 4C2 Tél.: 514-522-4053. Téléc. : 514-522-6702. Courriel: [email protected] Site internet: http://www.ecoquartierst-jacques.org
  18. Couple of old projects that never saw the light of day as they were planned ...Cite Concordia was drastically downsized and redesigned... Dashed projects - 1968 Two downtown projects that never happened. The Eaton-Mace project was a $125,000,0000 building slated for the area bounded by St. Catherine and Sherbrooke between University & Mansfield. It was guided by Brigadier-General Gordon Dorward de Salaberry Wotherspoon. The Montreal Trust mortgage group took it over after Mace ran out of cash. The Place de la Concorde was a $250,000,000 project to be plopped between Milton and Pine, Ste. Famile and Hutchison, roughly the area of what they tried to do a couple of years later with the La Cite project which would have levelled much of the McGill ghetto had it not it not been largely blocked by protests. I was not able to post it in cancelled projects!!
  19. Hugo Joncas, Journal Les Affaires 14:12 SAP Labs Canada est sur le point de s’entendre avec Motorola pour sous-louer une partie de l’espace que l’entreprise a libéré au 700, rue Wellington, dans la Cité du multimédia a appris LesAffaires.com. « Les négociations sont assez avancées », dit André Plourde, président du Groupe Immobilier de Montréal et courtier pour Allied, propriétaire de la Cité du multimédia. SAP Labs est installée à Montréal depuis 1998 pour y faire de la recherche et développement de logiciels de gestion en entreprise. L’entreprise occupe déjà 75 000 pieds carrés dans la phase 4 de la Cité du multimédia, au 111, rue Duke. Elle emploie 400 personnes. En avril dernier, SAP Labs annonçait son intention d’embaucher 100 personnes de plus d’ici un an. Quant à Motorola, elle a quitté ses locaux de la rue Wellington à l’été 2007, cinq ans après s’y être installée. Le géant américain de l’électronique a fermé le centre de recherche et développement qu’elle y exploitait dans la foulée d’un plan mondial de compressions. L’entreprise a quitté le Québec après avoir bénéficié de généreuses subventions, dont des crédits d’impôt de 40 % sur les salaires d’une partie de ses employés. Le bail de Motorola l’engage toutefois pendant encore trois ans. L’entreprise cherche donc un sous-locataire pour les 73 500 pieds carrés qu’elle occupe au 700, rue Wellington. Le courtier chargé de négocier pour Motorola a refusé de commenter. « Pour l’instant, l’entente est confidentielle, dit Jeremy Kenemy, chez Jones Lang Lasalle. Je ne suis pas autorisé à vous donner les détails : nous ne sommes pas rendus là. » Chez SAP Labs, l’attachée de presse s’est également abstenue de commenter.
  20. Quand Maisonneuve rêvait de devenir la cité idéale Alexandre Shields Édition du mardi 22 juillet 2008 Le boulevard Pie-IX représenté sur une carte postale, à l'époque où une allée piétonnière avait été aménagée au milieu du terre-plein central. Le quartier Hochelaga-Maisonneuve fête cette année son 125e anniversaire. Dans le premier de deux articles consacrés à ce secteur mal aimé de la métropole, Le Devoir se penche aujourd'hui sur l'histoire méconnue de la Cité de Maisonneuve, qui était autrefois une ville indépendante et prospère. Pour plusieurs Montréalais, elle n'est qu'une portion du quartier défavorisé d'Hochelaga-Maisonneuve. Mais avant d'être annexée à la métropole québécoise, la cité de Maisonneuve, qui fêterait cette année son 125e anniversaire, a déjà été le cinquième centre industriel en importance au Canada. En fait, ceux qui l'ont bâtie rêvaient d'en faire le Westmount des francophones. Si leurs idées de grandeur ont provoqué sa perte, elles ont tout de même laissé un patrimoine architectural hors du commun. Maisonneuve, qui comptait au départ 287 habitants, est effectivement née de la seule volonté de grands propriétaires fonciers et d'industriels. Détenteurs de vastes terrains dans ce secteur compris entre les actuelles rues Bourbonnière et Vimont, délimité au sud par le fleuve et au nord par ce qui est aujourd'hui la rue Rosemont, ils obtiennent leur indépendance municipale en décembre 1883, au moment où Hochelaga, criblée de dettes, est forcé de se joindre à Montréal. Avant cette date, les deux entités formaient une seule ville, Maisonneuve se résumant à une vaste zone rurale. Comme les dirigeants politiques associaient alors le progrès à une industrialisation massive, ils ne tardent pas à mettre en place les conditions financières susceptibles d'attirer de grandes manufactures, notamment par des subventions et des exemptions de taxes. On leur promet ainsi «une fortune rapide et solide». Les services publics s'y développent rapidement, tandis que des lignes de tramway suivront bientôt le tracé des rues Ontario, Sainte-Catherine et du chemin du Roy (l'actuelle rue Notre-Dame). Bref, il s'agissait de jeter les bases du «Westmount des francophones», selon les mots du directeur du Musée du Château Dufresne, Paul Labonne. L'établissement présente d'ailleurs une exposition intitulée «Hochelaga-Maisonneuve en trois temps. 1er temps: de villes ouvrières à cité modèle (1870-1918)». Gros boom Les efforts portent fruit puisque les industries du textile, du cuir, de la métallurgie, de l'alimentation, de la fabrication de meubles et du papier peint affluent à la fin du XIXe siècle. En 1910, Maisonneuve, devenue la cinquième ville industrielle du Canada, est même la capitale de la chaussure: on en produit 3,5 millions de paires annuellement. Et avant qu'elle ne soit forcée de s'annexer à Montréal, elle compte pas moins de 30 manufactures liées à ce secteur. Au sud de Pie-IX, la Canadian Vickers implante par ailleurs un important chantier naval où on construira des sous-marins durant la Première Guerre mondiale. Cette multiplication des usines, dont les sirènes rythment littéralement la vie des habitants, attire des milliers de travailleurs. La plupart vivent bien sûr dans une très grande pauvreté. À titre d'exemple, un menuisier gagne en moyenne 17 cents l'heure en 1901, alors qu'une livre de beurre lui en coûte 24. Et les six journées de travail hebdomadaires durent chacune 12 heures, même pour les enfants. En se baladant dans le quartier, on peut encore observer plusieurs exemples des logements qu'ils habitaient au tournant du siècle, notamment dans la rue Létourneux et l'avenue de LaSalle -- où on retrouve de typiques «maisons en rangées». Les riches industriels de Maisonneuve, eux, se font construire de somptueuses maisons, principalement dans les rues Adam et Lafontaine. Un grand nombre se dressent encore, avec leurs larges galeries en bois couvertes et décorées de frontons. Autre preuve de la prospérité économique de l'époque, deux banques sont construites l'une à côte de l'autre, rue Ontario, en moins de cinq ans, pour les besoins de l'industrie. La superbe église Très-Saint-Nom-de-Jésus, rue Adam, témoigne elle aussi de l'héritage laissé par cette période faste. Folie des grandeurs Les dirigeants politiques voient toutefois beaucoup plus grand. En 1910, le maire Alexandre Michaud et le conseiller Oscar Dufresne élaborent un plan d'aménagement urbain très ambitieux, trop ambitieux, même. Dans son ouvrage Montréal, son histoire et son architecture, l'historien Guy Pinard qualifie d'ailleurs de «vent de folie des grandeurs» les idées qui sont alors mises de l'avant. Il faut dire que le conseil municipal de l'époque ressemblait davantage à une chambre de commerce qu'à une institution démocratique. Un club fermé qui refile une note salée aux locataires et aux petits propriétaires. L'exécution de ce plan est d'ailleurs confiée à Marius Dufresne, frère cadet d'Oscar, alors ingénieur municipal de Maisonneuve et industriel prospère. Ce sont eux qui se feront construire le Château Dufresne. Le mégaprojet urbanistique prévoit la construction de cinq édifices grandioses, en plus des boulevards Pie-IX et Morgan. Les quatre qui seront finalement réalisés existent encore et constituent autant de chefs-d'oeuvre architecturaux qui détonnent dans un quartier aujourd'hui défavorisé. Il s'agit d'abord de l'hôtel de ville, situé à l'angle d'Ontario et Pie-IX, terminé en 1912. Le marché Maisonneuve suit, avec sa silhouette rappelant le style beaux-arts. Marius fait même installer sur sa grande place une fontaine monumentale du sculpteur Alfred Laliberté. L'endroit deviendra un marché public important pour la vente de bétail, en plus d'un lieu de débats politiques. Juste à côté, l'équipe de crosse de Maisonneuve, le National, a droit à son stade. En face s'ouvre le large boulevard Morgan, que ces concepteurs voyaient carrément comme l'avenue des Champs-Élysées version locale. C'est là qu'est érigé le Bain public Maisonneuve, achevé en 1915. Il s'agit d'un bâtiment encore une fois majestueux, coiffé d'immenses sculptures qui évoquent l'époque de la Renaissance. À la même époque, Marius Dufresne dirige en outre la construction d'une caserne de pompiers, située au bout de Létourneux, dans un style inspiré de l'architecte américain Frank Lloyd Wright. Le cinquième projet, prévu sur le site de l'actuel parc Maisonneuve, ne verra jamais le jour. Et il s'agissait sans aucun doute du plus insensé de tous. «Le conseil a voulu créer un vaste parc qui serait pour l'est de l'île ce qu'est le mont Royal pour l'ouest. De 1910 à 1916, la ville achète de quelques propriétaires des terrains situés dans la partie nord-est de son territoire. Ces achats lui coûteront 6 445 615 $ dont une bonne partie ira à des spéculateurs», rappelle l'historien Paul-André Linteau dans sa thèse de doctorat intitulée Histoire de la ville de Maisonneuve, 1883-1918. «Un projet d'aménagement grandiose est proposé: piste de course, amphithéâtre, étangs, hôtels, galerie d'art, musée, bibliothèque, jardin botanique, aquarium, jardin zoologique, etc., poursuit-il. La ville espère tirer de l'exploitation de ce parc des revenus importants.» Un hippodrome de plus de 10 000 places devait y être bâti. L'administration de Maisonneuve songeait même à y organiser rien de moins qu'une exposition internationale en 1917, afin de marquer le 50e anniversaire de la Confédération. Mais les idées de grandeur de ses dirigeants auront raison des finances d'une ville alors considérée comme la «Pittsburgh du Canada» -- la ville américaine était un centre économique majeur. Lourdement endettée, elle sera forcée de se joindre à Montréal en 1918. Elle compte alors plus de 30 000 résidants. *** L'exposition Hochelaga-Maisonneuve en trois temps. 1er temps: de villes ouvrières à cité modèle (1870-1918) est présentée jusqu'au 2 février 2009 au Musée du Château Dufresne. Objets et photographies d'époque témoignent des divers aspects de la vie urbaine à l'époque de l'industrialisation des municipalités d'Hochelaga et de Maisonneuve. Information: http://www.chateaudufresne.com http://www.ledevoir.com/2008/07/22/198766.html
  21. Le bâtiment est souvent cité lorsqu'on parle de patrimoine menacé. Par Mu Architecture :
  22. Un hôtel de 40 M $ à La Cité de Mirabel Le 28 octobre 2015 à 18h06 | ArgentMise à jour le 28 octobre 2015 à 19h25 Un nouvel hôtel dont l’investissement dépassera les 40 millions $ sera construit à Mirabel, au cœur du vaste projet immobilier et commercial La Cité de Mirabel. Les promoteurs Ray Junior Courtemanche et Jean Grégoire ont annoncé mercredi le début de la construction de La Cache de la Cité, un hôtel « contemporain unique en son genre » qui accueillera ses premiers clients dès l’an prochain. L’établissement, à la fois hôtel corporatif haut de gamme et condotel, comptera 146 chambres, dont 15 suites avec balcon. Il comptera une salle de réunion pouvant accueillir jusqu'à 900 personnes, permettant des rencontres corporatives, mais également des expositions, des conventions et même des foires commerciales. « Cet hôtel offre également une immense salle de spectacles qui animera les Laurentides de prestations de toutes sortes », affirme M. Courtemanche Une chapelle vitrée sera construite sur le toit pour les mariages, de même qu’un restaurant, un bar avec terrasse, une piscine et un centre de conditionnement physique. Le concept architectural, défini par la designer Anne Paquet à l'origine de la construction de l'hôtel La Cache à Maxime, à Scott, en Beauce, a été inspiré des plus grands hôtels de Las Vegas et de Miami, indique-t-on http://argent.canoe.ca/vos-finances/immobilier/un-hotel-de-40m-la-cite-de-mirabel-28102015 Video:
  23. URBANO, au cœur d’un village urbain qui permet d’habiter Sherbrooke autrement. Parfaitement situé, URBANO vous offre une vue panoramique où se déploie un paysage verdoyant. Bordé à l’est par le parc Jacques-Cartier et le lac des Nations, au sud par la rivière Magog et le mont Bellevue et à l’ouest par la rivière Magog et la chaîne des Appalaches à l’horizon, URBANO saura vous séduire. Au nord, à moins de 500 mètres, se trouve le tout nouveau centre commercial et pôle d’affaires de Sherbrooke, la Cité du Parc. http://www.condosurbano.com
  24. Cité Nature, phase 2 - 14 étages
  25. Oxford Properties vient de signer la plus importante acquisition immobilière depuis 2007 au Québec. Pour 231,8 millions de dollars, la filiale immobilière du Régime de retraite des employés municipaux de l’Ontario (OMERS) met la main sur l’énorme complexe des Appartements La Cité, trois tours de logements sur les rues du Parc, Jeanne-Mance et Prince-Arthur, à Montréal. Les immeubles font 28 à 31 étages. L’ensemble comprend pas moins de 1 351 unités en location. Le 3550, rue Jeanne-Mance comprend également une galerie commerciale. Le courtier responsable de la transaction est RBC Marché des capitaux, qui n’a pas voulu faire de commentaires. Chez son concurrent CB Richard Ellis, Benoît Poulin a vendu un autre immeuble d’appartements à Oxford en juillet 2010, rue Bleury à Montréal. Il n’est pas étonné de voir son ancien client faire cette autre acquisition. «Oxford aime acheter de bonnes propriétés, bien situées, dit-il. Les fonds de pension sont à la recherche de rendements. En Bourse, ils n’en ont plus… Les obligations n’offrent pas beaucoup de potentiel non plus…» Ils cherchent donc à engranger des revenus réguliers en investissant le marché de la location résidentielle. Les vendeurs des Appartements La Cité sont Jean Sylvère et Antoine Chawky. Le complexe a été construit en 1976. http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/immobilier/oxford-achete-les-appartements-la-cite-pour-230-m/548174