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  1. Extrait du bulletin de Saint-Laurent: Le conseil a approuvé plusieurs projets de construction d'envergure, dont deux ensemble de développement résidentiel comprenant des commerces et des services de proximité qui favoriseront une densification urbaine dans une perspective de développement durable. Situé sur une partie du quadrilatère formé par la rue Grenet, le chemin Laval et les boulevards Marcel-Laurin et Henri-Bourassa, le premier comprendra environ 340 logements et permettra l'intensification et la diversification d'activités aux abords de la gare et de la future station de métro Bois-Franc. (...) Ces projets ne sont qu'une première étape d'une planification de quartiers plus larges autour de la gare Bois-Franc et du secteur Thimens/Lucien-Thimens. La démolition du Monsieur Muffler est entamée. Ce sera voisin du Phoenix et de la Place de la gare Bois-franc. Au coin de Marcel-Laurin et Henri-Bourassa http://www.vslcondos.com
  2. L'industrie maritime prépare la population à la croissance de son trafic MONTREAL (PC) - L'industrie québécoise du transport maritime lance une campagne de sensibilisation pour préparer la population à la croissance de ses activités sur le fleuve Saint-Laurent. Dotée d'un budget de 3 millions $ sur trois ans, versé à parts égales par l'industrie maritime et Transports Québec, la Société de développement économique du Saint-Laurent (SODES) veut souligner la contribution de ce secteur d'activité au développement économique de la province. Une campagne publicitaire a débuté dimanche à la télévision et se déploiera aussi sur Internet et dans les médias imprimés. Elle sera suivie de tournées régionales, a indiqué jeudi dernier le directeur général de la SODES, Marc Gagnon, après la présentation de cette initiative. "Pour permettre d'accommoder la croissance du trafic maritime, il faut que la population sache ce qu'on fait et ce que le transport maritime lui apporte, a-t-il dit lors d'une entrevue téléphonique. La publicité télé est simplement la démonstration que les produits qu'on utilise tous les jours dans notre maison viennent par bateau." var gnEbMinZIndex = 10000;var gfEbInIframe = false;var gEbBAd = new Object();gEbBAd.nFlightID = 208297;gEbBAd.nWidth = 300;gEbBAd.nHeight = 250;var gstrEbRandnum = new String(Math.random());gstrEbRandnum = gstrEbRandnum.substring(gstrEbRandnum.indexOf(".")+1 , gstrEbRandnum.length);gEbBAd.strNonSupported = "http://bs.serving-sys.com/BurstingPipe/NonSupportedBanner.asp?FlightID=208297&Page=&PluID=0&Width=300&Height=250&Pos=" + gstrEbRandnum; Selon la SODES, qui regroupe notamment des transporteurs et des administrations portuaires, le trafic maritime pourrait augmenter de 40 pour cent d'ici 2015, au Québec, principalement grâce à l'intensification du commerce avec l'Asie. L'an dernier, sur la voie maritime du Saint-Laurent - entre Montréal et les Grands Lacs -, le tonnage de marchandise manutentionnée a augmenté de 9 pour cent. Le fleuve dispose actuellement des infrastructures nécessaires, mais il faut cependant commencer à penser dès maintenant aux effets de cette croissance, a expliqué M. Gagnon. Selon lui, l'intensification du trafic pourrait éventuellement requérir des projets d'amélioration des réseaux ferroviaires ou routiers. "Tout projet qui va impliquer le transport maritime devra impliquer la population, a affirmé M. Gagnon. Quand les gens ne connaissent pas ce que ça implique, il y a une levée de boucliers." La SODES, dont le siège est à Québec, met notamment de l'avant le fait que les navires de marchandises produisent moins de gaz à effets de serre que les trains et les camions. Le regroupement élabore aussi une politique pour réduire les impacts environnementaux du trafic maritime. Parallèlement à cette campagne, des représentants de l'industrie ont amorcé des discussions avec le gouvernement fédéral à propos d'un projet de corridor de commerce Saint-Laurent-Grands Lacs. "On ne fait pas la campagne de valorisation à cause du corridor mais c'est vrai que tout est lié", a reconnu M. Gagnon. Le projet de corridor est piloté par des représentants du Forum de concertation sur le transport maritime, l'interface du gouvernement provincial et de l'industrie - qui est aussi à l'origine de la campagne de valorisation. Ce plan d'axe commercial s'inspire du programme de la porte d'entrée du Pacifique, à Vancouver, où le gouvernement fédéral a prévu, dans son dernier budget, des investissements de 400 millions $ au cours des sept prochaines années. Ces sommes serviront à la réfection de routes, de ponts, de voies ferrées de même qu'à l'amélioration des services frontaliers. Ces améliorations doivent permettre au Canada de profiter du boom économique asiatique. Le plus récent plan budgétaire fédéral promettait d'investir au total 1 milliard $ dans la porte du Pacifique, sans toutefois préciser d'échéancier. Pour l'instant, le secteur maritime québécois n'a pas encore chiffré les montants des investissements qui pourraient devenir nécessaires à cause de la croissance prévue de ses activités. "Ce sur quoi on travaille actuellement, c'est un plan qui vise à déterminer ce qu'il faut comme infrastructures et services pour accommoder la croissance du commerce", a affirmé M. Gagnon. L'industrie québécoise n'est toutefois pas la seule à faire entendre sa voix auprès du gouvernement fédéral. L'automne dernier, le premier ministre de la Nouvelle-Ecosse, Rodney MacDonald a rencontré M. Harper pour lui demander d'appuyer son projet de porte d'entrée de l'Atlantique, qu'il évalue à 400 millions $. En mars, un groupe de recherche a publié un rapport concluant que le port d'Halifax était le plus avantagé, de tous les ports de l'Est canadien, pour profiter du trafic de conteneurs en provenance de l'Asie. Le document du Conseil économique des provinces de l'Atlantique notait entre autres que la profondeur de la voie maritime du Saint-Laurent limitait la possibilité que le port de Montréal puisse recevoir les plus gros navires de classe post-Panamax. Marcel Poitras, président de la Corporation des pilotes du Saint-Laurent central, affirme que la concurrence entre Halifax et Montréal ne date pas d'hier. Il estime toutefois que le port de la capitale néo-écossaise est désavantagé par sa desserte ferroviaire et routière. "Leur handicap, c'est le transport par train et par camion et c'est ce qui fait que Montréal reste la plaque tournante pour le marché du Midwest américain", a-t-il dit. M. Gagnon croit lui aussi que la distance qui sépare notamment Halifax de Toronto constitue un obstacle favorisant Montréal, où transitent annuellement plus d'un million de conteneurs, deux fois plus que dans le port de la Nouvelle-Ecosse. Mais il reconnaît que la région Saint-Laurent-Grands Lacs a pris du retard comparativement aux initiatives de M. MacDonald. "Est-ce qu'on a pris du retard, oui, je suis prêt à l'admettre, a dit M. Gagnon. Mais est-ce que le plan de M. MacDonald est crédible? Ca, je n'en ai aucune idée."
  3. Nom: Terrain à l'intersection des rues Cavendish et Thimens Hauteur en étages: 6 à 13 étages, 4 phases Hauteur en mètres: Coût du projet: Promoteur: Trantor Realty et Jadco Construction Architecte: Entrepreneur général: Emplacement: Début de construction: Fin de construction: Site internet: http://trantor-realty.com/fr/portfolio/terrain-cavendish-2/ Lien webcam: Autres informations: 675 unités, locatif et condos, http://journalmetro.com/local/saint-laurent/actualites/1412209/projet-habitations-cavendish-thimens/ Rumeurs: Aperçu artistique du projet: Maquette: Autres images: Vidéo promotionnelle:
  4. [ATTACH=CONFIG]28612[/ATTACH] [ATTACH=CONFIG]28613[/ATTACH] Un nouveau garage a la station Cote-Vertu | JDM
  5. J'ai cherché tant bien que mal et je n'ai pas trouvé de discussion donc j'en ouvre une nouvelle pour les phases 3 et subséquentes, entamées en 2008 et qui devraient durées encore un bon nombres d'années. Site internet: http://www.boisfranc.com/fr/
  6. Read more: http://montreal.ctvnews.ca/westmount-mayor-critical-of-montreal-s-3-4-tax-hike-1.956037#ixzz26Yf3DSjn I want someones head for this. It goes to show, that city doesn't care about traffic. They like everything packed up (i.e causing pollution and wasting gas). These people are completely useless. It be beautiful if CSL, VSL and others can sue Montreal for screwing them over.
  7. Le 14 millionième visiteur franchira les portes du Biodôme le 29 août, vers 11 h MONTREAL, le 29 août /CNW Telbec/ - Le Biodôme de Montréal invitecordialement les médias à rencontrer son 14 000 000e visiteur, attendu engrandes pompes le mercredi 29 août vers 11 h. Un accueil mémorable attend le 14 000 000e visiteur. En plus d'une visitehors des sentiers battus, il aura le privilège de nourrir, avec un aquariste,les poissons du grand bassin du Saint-Laurent marin.
  8. http://ici.radio-canada.ca/regions/Montreal/2016/07/06/004-politique-nationale-architecture-saint-laurent-de-sousa-ordre-architectes-quebec.shtml Saint-Laurent veut mettre un terme aux horreurs architecturales au Québec Publié le mercredi 6 juillet 2016 à 13 h 07 Centre-ville de Montréal Photo : iStockPhoto L'arrondissement de Saint-Laurent, à Montréal, devient la première instance municipale à demander officiellement au gouvernement du Québec une politique nationale de l'architecture, ce qui serait une première en Amérique. Il veut ainsi en finir avec les laideurs architecturales dans la province. Un texte de Marie-Ève MaheuTwitterCourriel Saint-Laurent a reçu plusieurs prix d'architecture et de design pour sa Bibliothèque du Boisé, construite en 2013 et certifiée LEED platine. Il veut maintenant servir d'exemple. Le conseil municipal a récemment adopté une résolution pour interpeller Québec. « Si nous voulons avoir des bâtiments qui sont faits avec la beauté, la fonctionnalité, mais aussi avec la performance environnementale, il reste encore beaucoup de barrières pour les villes et les instances municipales », dit le maire de Saint-Laurent, Alan De Sousa. Il donne en exemple le manque de latitude pour ouvrir les projets de construction à des concours d'architecture, ce qui a été possible pour la Bibliothèque du Boisé, réalisée par les firmes Cardinal Hardy, Labonté Marcil et Éric Pelletier architectes, réunies en consortium. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Photo : Yien Chao L'Ordre des architectes du Québec réclame depuis longtemps une politique nationale de l'architecture. « Les processus d'appel d'offres au Québec ne favorisent pas nécessairement la qualité. On choisit les professionnels ou les entrepreneurs selon le plus bas prix. Je ne dis pas qu'il faut payer plus cher, mais il faut qu'on fasse des projets de qualité. C'est tout le monde qui en bénéficie », soutient sa présidente, Nathalie Dion. Fin juin, l'Ordre a déposé un mémoire pour réitérer sa demande dans le cadre des consultations publiques du ministère de la Culture sur le renouvellement de la politique culturelle, qui ont lieu tout l'été. C'est ce qui a inspiré le conseil municipal de Saint-Laurent, avec l'objectif que d'autres villes lui emboîtent le pas. Manque de vision « On se pâme sur les exemples qui se font en Scandinavie ou dans d'autres pays en Europe. Pourquoi on n'est pas capable de faire aussi bien ici? », se désole Nathalie Dion, de l'Ordre des architectes du Québec. Oui, ça me décourage, surtout de savoir des fois que ce ne sont pas les architectes qui manquent de talent. C'est qu'on a pris des décisions basées sur des budgets. (Nathalie Dion) Un exemple? La reconstruction de l'école Saint-Gérard dans Villeray, à Montréal, qui se voulait un projet du 21e siècle, mais qui a été ramené à sa plus simple expression pour des questions budgétaires. Le système de géothermie a finalement été sauvé, mais l'atrium central et le toit vert sont passés à la trappe. « On aurait peut-être pu se permettre l'atrium en se disant que c'est un investissement pour les jeunes pour le futur, dit Mme Dion. Il n'y a peut-être pas d'étude qui dit textuellement que quand tu as une belle école tu vas mieux réussir, mais en général le cadre bâti influence la qualité de vie des gens au bureau ou dans un hôpital. Dans une école, c'est sûr que c'est important. » Une politique nationale de l'architecture permettrait de se donner une vision de l'architecture, dit Nathalie Dion, en termes d'esthétisme, de fonctionnalité et de durabilité environnementale entre autres. Et pas besoin d'être un pays pour en avoir une, souligne-t-elle. Elle donne les exemples de l'Écosse et de la capitale du Danemark, Copenhague.
  9. Bienvenue à Cité Midtown, le nom dit tout un emplacement idéal entre la banlieue et le centre-ville de Montréal. La combinaison ultime d’un design sophistiqué et d’un emplacement central pratique niché sur une propriété LEED ND de 16 acres. Cité Midtown met en valeur tout ce que Montréal a à offrir aux jeunes familles, aux étudiants, aux couples et aux gens d’affaires. Baladez-vous dans un parc, entrainez-vous dans la salle de sport dernier cri, prélassez-vous au bord de la piscine ou faites un saut en ville. Idéal pour un nouveau chez soi ou même pour un investissement immobilier. Avec son style résolument urbain, Cité Midtown redéfinit la vie de quartier. http://www.mcgillimmobilier.com/cite-midtown-condos-neufs-a-vendre-royalmount/?convert=true
  10. Comme la «Main» est belle! Rima Elkouri La Presse À la caisse de l'Épicerie d'importations Main, il y avait un homme en sarrau blanc que je ne connaissais pas. «Est-ce que M. Haddad est là? - Non. M. Haddad n'est plus là. - Il a pris sa retraite? - Non...» Il y a eu un silence qui trahissait un malaise. «Il est mort.» J'avais rencontré Teddy Haddad il y a quelques années. Son épicerie sur la Main, coincée entre le Monument-National et le Montreal Pool Room, est une véritable institution. C'est la première épicerie moyen-orientale au pays. Elle saupoudre le boulevard Saint-Laurent de ses parfums de tahiné et d'épices depuis 1917. Le genre d'endroit croulant sous les olives et les pistaches qui fait tout le charme de la Main. C'est l'oncle de M. Haddad, débarqué du Liban en 1912, qui avait ouvert ce magasin boulevard Saint-Laurent. Teddy Haddad avait commencé à y travailler dès 1951, année de son arrivée à Montréal. Au début des années 60, il a pris la relève, épaulé par sa femme, Thérèse. À l'époque où les produits moyen-orientaux étaient encore bien exotiques à Montréal, ils étaient les seuls à nourrir des familles entières d'immigrés nostalgiques. Généreux, ils n'hésitaient jamais non plus à transformer leur épicerie en soupe populaire improvisée pour les nombreux sans-abri du quartier. Teddy Haddad était de ces épiciers entêtés de la Main, qui travaillent d'arrache-pied, qui ne veulent rien savoir de la retraite, même à 80 ans. Comme l'épicier Simcha, au coin de la rue Napoléon, ou le ferronnier Pecker, au nord de l'avenue des Pins, morts debout derrière leur caisse, ou presque. Les derniers temps, Thérèse voyait bien que son mari était fatigué. Elle voulait qu'il aille voir un médecin, qu'il se repose. Il ne voulait pas. Pour obliger son mari à s'arrêter, Thérèse a fini, à contrecoeur, par louer le magasin. Un commerçant qui avait autrefois une salle de billard en face et qui venait acheter ses citrons chez les Haddad s'est montré intéressé. Pour M. Haddad, c'était comme si on avait mis sa vie à louer. «Le dernier jour, il s'est assis dans l'escalier et m'a dit: «Pourquoi tu as loué le magasin?»» raconte-t-elle en pleurant. Teddy Haddad ne se voyait pas ailleurs que sur la Main. Un cancer l'a emporté six mois plus tard. Sa mémoire reste vivante dans l'épicerie, où son successeur, bien que d'origine iranienne, continue à vendre des classiques syro-libanais auxquels se mêlent maintenant quelques produits iraniens. Ainsi valsent la vie et la mort sur la Main. La plus ancienne épicerie libanaise en ville qui devient un peu iranienne, le Quartier chinois qui a des accents vietnamiens, les vieux commerçants juifs qui sont remplacés par des bijouteries portugaises. Le cercueil de l'un qui devient le berceau de l'autre. La Main a mille histoires à raconter. Allez écouter en marchant le podcast mijoté par ma collègue Émilie Côté pour en redécouvrir quelques-unes. Cette rue n'est pas qu'une rue. C'est la bibliothèque vivante de Montréal. C'est son âme bohème. Et quand je dis «bohème», je ne parle pas du laisser-aller de l'administration municipale, qui essaie de faire passer pour un charmant bric-à-brac ce qui relève de son incompétence. Je ne parle pas de tous ces immeubles patrimoniaux laissés à l'abandon, ni de la réfection du boulevard planifiée n'importe comment, ni du manque de vision. Il n'y a rien de charmant là-dedans, quoi qu'on en dise. L'histoire de la Main, c'est l'histoire des anglos, des francos, des allos, des marginaux. L'histoire de rêveurs, de fonceurs, de commerçants entêtés, de sans-abri, d'artistes et parfois même d'artistes sans-abri, comme Ryan Larkin, personnage mythique de la Main, fauché par un cancer lui aussi. Un des personnages les plus fascinants qu'il m'ait été donné d'interviewer sur le boulevard Saint-Laurent. Je le revois, avec son petit air de Woody Allen déchu, chaque fois que je passe devant chez Schwartz. C'est là que ce pionnier du cinéma d'animation, dont la vie avait déraillé, mendiait parfois. «Je me considère comme le portier du restaurant», disait-il. Il demeurait avant tout un artiste. La rue, c'était une façon pour lui de faire de la «recherche et du développement», disait-il. Il rêvait avant de mourir de faire un film sur sa vie de «portier». Un «beau film», précisait-il, même si la vie dans la rue est souvent laide. «Les choses laides font partie de la beauté de la vie». Il en est de la Main comme de la vie. C'est la plus belle rue du Québec, même si elle est très laide par moments. Pour joindre notre chroniqueuse: [email protected]
  11. Reportage La métamorphose de Montréal LE MONDE | 18.04.08 | 17h29 • Mis à jour le 18.04.08 | 17h29 On ne se doute de rien, vu d'avion. Le mont Royal et son lac des Castors surplombent toujours la ville quadrillée à angles droits, à bonne distance du fleuve Saint-Laurent. D'un côté de cette "montagne", le grand campus de l'université de Montréal (francophone), de l'autre celui de l'université McGill (anglophone). A peine remarque-t-on une recrudescence de pistes cyclables le long des parcs et des artères. Il faut descendre dans les multiples centres de cette grande île (48 km de long, 16 km de large) pour réaliser combien Montréal a changé ces dernières années. Les Américains ne viennent-ils pas de décerner à la seule métropole francophone du continent le titre de troisième ville américaine "la plus branchée", après San Francisco et New York ? Et l'Unesco a, en 2006, désigné Montréal "ville du design" pour son développement créatif. Hors la forêt de buildings élevés au coeur de la ville à partir des années 1970, Montréal a longtemps hésité sur son devenir architectural, présentant du coup un visage hétéroclite contrasté et des quartiers ethniques "sectorisés". D'heureuses synthèses ont émergé entre le passé, le présent et l'avenir, tandis que la ville se bigarre plus volontiers. De grosses erreurs visuelles ont été récemment corrigées. Ainsi, le blockhaus au modernisme soviétique de l'Institut du tourisme et de l'hôtellerie du Québec, près du métro Sherbrooke, a été remodelé dans de chatoyantes couleurs, tout comme le Palais des congrès. Le gros des changements a commencé dans les quartiers historiques du Vieux-Montréal et du Vieux-Port, où seuls les touristes se rendaient jusqu'au début des années 2000, après l'époque révolue des "boîtes à chansons" (et à chansonniers). Le fleuve, bordé d'entrepôts vétustes, était caché par quantité d'installations rouillées, le port ayant déménagé plus à l'est. Miracle : les Montréalais se sont réapproprié le "vieux", avec vue ouverte sur le fleuve majestueux. Face au quai des Convoyeurs, un musée d'archéologie aux lignes futuristes a été construit à "Pointe à Callière", à l'endroit même où le Champenois Chomedey de Maisonneuve a, en mai 1642, fondé Montréal. Le quai King-Edward a été nanti d'un centre des sciences, et le bassin Bonsecours est devenu plaisancier. A l'ouest, derrière d'anciens silos classés, un café (celui des Eclusiers) offre, enfin, de mai à septembre, une terrasse ensoleillée au bord du Saint-Laurent. Promenades et pistes cyclables partent vers le canal Lachine, l'ancienne "smoky valley" (vallée de la fumée) industrielle devenue paradis des lofts, des entreprises multimédias et des appartements de vedettes. Les rues pavées du Vieux-Montréal, dont les immeubles rénovés mettent au jour de belles originalités architecturales, ne sentent plus la frite grasse : on y mange bien, soit à des prix abordables dans de sympathiques cafés-boulangeries, soit, pour un peu plus cher, de la cuisine raffinée d'inspiration européenne. Au sommet des toques locales, le chef normand Laprise a investi, avec son restaurant Toqué, les abords de la nouvelle place Jean-Paul-Riopelle. Ce célèbre artiste québécois, mort en 2000, y a imaginé une sculpture-fontaine dont des cercles de feu cernent, le soir, les eaux. On dort aussi mieux dans le "Vieux", envahi par les professions libérales et les nouveaux résidents de copropriétés : les rénovations d'immeubles anciens ont permis à de petits hôtels très confortables de trouver des styles originaux, mêlant l'ancien et l'ultra moderne. "D'une façon générale, les architectes, designers et décorateurs montréalais se distinguent des New-Yorkais par un grand respect du lieu qu'ils aménagent et par un côté ni trop fini ni trop léché de leurs réalisations", estime Sylvie Berkowicz, rédactrice en chef de Créativité Montréal, publication mais aussi concours, organisé chaque année, depuis 1996, visant à récompenser onze commerçants "pour la qualité du design intérieur de leur établissement". Lancé au départ par la municipalité, ce concours a encouragé l'émulation des créateurs locaux. Le "Vieux" était autrefois coupé du reste de la ville par quelques grands "stationnements" (on ne dit pas "parking" au Québec francophone) près d'une affreuse autoroute, maintenant entièrement recouverte. L'achèvement du Centre mondial du commerce (sur les anciennes fortifications françaises) et l'extension du Palais des congrès, tous deux reliés à la ville souterraine et à ses 30 km de galeries commerçantes, ont créé le trait d'union. Tout aussi méconnaissable est le boulevard Saint-Laurent. Cette longue artère nord-sud qui partage les côtés ouest et est de la métropole (et les numéros de rues) continue de refléter dans ses commerces les vagues d'immigrants successives : le quartier chinois en son bas, puis les juifs d'Europe de l'Est, les Grecs, les modestes francophones autrefois venus de la campagne coloniser le plateau mont Royal, puis les Italiens de la Petite Italie et les Portugais. De populaire et humble, ce boulevard est devenu branché, parsemé de boutiques, de cafés et de bars à vins. A peine reconnaît-on les toujours vaillantes épiceries des Quatre Frères, charcuterie de la Vieille Europe, restaurant Schwartz, modeste lieu-culte de la "smoked meat" (viande fumée) montréalaise ou les "habits sur mesure" du tailleur Giovanni. Un peu plus à l'est, rue Saint-Denis, la mode et le design s'exposent toujours plus et mieux. Le styliste québécois Philippe Dubuc y a ses boutiques de mode masculine. "L'homme québécois est celui qui soigne le plus son habillement au Canada, idem pour la femme", dit-il. D'où l'éclosion de talents multiples à des prix moins onéreux que les importations européennes, toujours bien représentées. De l'avis général, Montréal allie une qualité de vie exceptionnelle, une densité d'artistes en tout genre unique et un grand respect de la liberté de chacun, sur fond de vitalité économique retrouvée. A la vitrine de beaucoup de commerces figure souvent, en français et en anglais, l'affichette "On embauche". Martine Jacot Article paru dans l'édition du 19.04.08.
  12. Le consortium, qui souhaite construire un parc de 300 mégawatts dans le secteur du lac Alfred, a rencontré une centaine de citoyens de Sainte-Irène mardi soir. Pour en lire plus...
  13. Un autre article intéressant du Telegraph de Londres. Ils publient régulièrement des articles touristiques sur Montréal et le Québec, toujours très flatteurs, d'ailleurs. Montreal: a thrilling collision of cultures Part French, part English and a lot more besides, Montreal is stylish, intriguing, and full of joie de vivre, says Kathy Arnold. On a sunny Saturday morning, we stroll through the Quartier Latin. Apart from a few dogwalkers and the occasional cyclist, the streets are quiet. We take a table at an outdoor café, order café au lait and read through La Presse, the local newspaper. It is all oh-so French, but when an American sits down nearby, the waitress slips effortlessly into English. We are in Montreal, the third-largest French-speaking metropolis in the world (after Paris and Kinshasa) – and one of the most intriguing cities I know. Montreal is proud of its Gallic roots. From its founding in 1642 until 1763, when the British took over, this island in the St Lawrence River was an important outpost of France. Down by the harbour, 19th-century banks and warehouses testify to the wealth generated by the port. It still ranks as one of the largest in North America, despite being 1,000 miles from the Atlantic. Traditionally, the Anglophones lived on the west side, the Francophones to the east. The dividing line was - and still is - the boulevard Saint-Laurent, referred to as “The Main” in English or “La Main” in French. The look of the city reflects this mixture of cultures, as if, in an architectural game of tit-for-tat, classic French designs are matched by traditional British. In front of the Hôtel de Ville, we crane our necks to look up at columns and porticoes as grandiose as any on a 19th-century town hall in France. By contrast, at Christ Church Cathedral, Anglican Gothic rules, from arches to spire. Then there are the street names: Saint-Jacques and Victor-Hugo share the map with Sherbrooke and Queen-Mary. And where else boasts a rue Napoléon and a rue Wellington? Canada’s second city may rest on European foundations, but its mirror-windowed skyscrapers are pure North America. So is the grid system of streets that spreads from the St Lawrence up to Mont-Royal, the hill for which the city is named. But unlike many US cities, Montreal is very walkable. We saunter along cobbled streets and lanes in the oldest part of the city, the Vieux-Port, where harbourside seediness has given way to galleries, trendy hotels and restaurants. Up the hill, in the Plateau area, we photograph the escaliers - the outdoor staircases that are a feature of the century-old duplex townhouses. Some insist that the curved steps reduced building costs; others say they created space for a front garden. Local lore suggests otherwise. “We are very Catholic,” a friend explains. “To ensure propriety, the church insisted on exterior entrances so everyone on the street could always see who was going in and out of each apartment.” Many Montrealers still live downtown, so the urban bustle continues after work and at weekends. Thanks to a passion for the arts, there is always plenty going on. Over the years, we have been to the Montreal Symphony Orchestra and the Grands Ballets Canadiens, enjoyed jazz and comedy at small clubs. And we have always eaten well. Like their cousins in the Old World, Montrealers love good food. As well as four busy, European-style markets, piled high with local produce, there is a huge range of well-priced restaurants. Some offer hearty Québec favourites such as smoked meat, tourtière (meat pie) and, thanks to the Jewish community, arguably the best bagels in North America. My favourite restaurants are those offering a modern take on traditional recipes; the most famous is Toqué!, whose chef, Normand Laprise, was in the vanguard of the foodie revolution. Still others reflect the influx of immigrants from Italy and Greece, Spain and China. These newcomers have spiced up the pot-au-feu that is Montreal: Vietnamese-run flower stalls look like mini-garden centres and red-shirted Benfica supporters celebrate the Portuguese club’s victory. Although locals still talk about the “French” and the “English”, meaning Francophone and Anglophone, Montreal today embraces so much more than just these two cultures. It all adds up to a city that is vibrant, confident and forward-looking, with a joie de vivre that is impossible to resist. As the franglais slogan for a local radio station puts it: “Plus de hits! Plus de fun!” Essentials Montreal is five hours behind UK time; the international dialling code for Canada is 001; the current exchange rate is C$1.88 to the pound. Where to stay Luxury The city is dotted with designer-cool hotels, such as the 30-room Hotel Gault at 449 rue Sainte-Hélène (514 904 1616, http://www.hotelgault.com; from £90), on the edge of Vieux-Montreal. Behind its elegant 1871 façade are bare brick and modern art. Traditionalists should opt for the Auberge Bonaparte at 447 rue Saint-François-Xavier (514 844 1448, http://www.bonaparte.com; £80), with its romantic ambience, excellent restaurant and 30 comfortable rooms. In fine weather, take in the views over Vieux-Montreal from the sixth-floor roof terrace. Mid-range The 60-room Hôtel XIXe Siècle at 262 rue St-Jacques Ouest (877 553 0019, http://www.hotelxixsiecle.com; from £70) scores for price and location – on the edge of Vieux-Montreal and an easy walk from downtown. The lobby and bar still have the high ceilings from the building’s origins as a 19th-century bank. Budget When the Auberge Les Passants du Sans Soucy at 171 rue St-Paul Ouest (514 842 2634, http://www.lesanssoucy.com) opened as an art gallery-cum-b&b some 15 years ago, Vieux-Montreal had yet to be revived. Today, guests staying in this 1723 stone house are steps away from galleries, shops and restaurants. Nine rooms only, so book early; Daniel Soucy’s breakfasts are lavish. What to see Museums For a quick history lesson, visit Pointe-à-Callière, built right on top of the city’s first Catholic cemetery (1643-1654). Look down through glass to the graves of Iroquois Indians buried near people named Tessier, Thibault and Hébert, family names that are still in the local phone book. On the top floor, L’Arrivage restaurant has great views over the port (514 872 9150, http://www.pacmusee.qc.ca). As well as the obvious European Old Masters, the Musée des Beaux-Arts (514 285 2000, http://www.mbam.qc.ca) has fine Canadian works. Paintings by the renowned Group of Seven capture the ruggedness of the country in the early 20th century; more contemporary are Quebecois talents such as Jean-Paul Riopelle and Serge Lemoyne . The Olympic Park From the 1976 Olympic Stadium, the Montreal Tower rises 537 feet (164m) - at an incline of 45 degrees. Take the funicular up to the Observatory for spectacular views across the city. Another legacy of the Games is the pool. For £2, you can swim where David Wilkie of Scotland took gold in the 200m breaststroke, breaking the world record in the process (514 252 4737, http://www.rio.gouv.qc.ca). Then there is the velodrome, recycled as the Biodôme. Under a vast roof, this space is divided into four eco-systems, which are always in season. Sloths hide in the Tropical Rainforest, cod and salmon swim in the St Lawrence Marine Eco-system, beavers build dams in the Laurentian Forest, but the biggest crowd-pleasers are the penguins, which torpedo into the icy waters of the Antarctic (514 868 3000, http://www.biodome.qc.ca). Montreal Botanical Garden An easy walk from the Olympic Park is the city’s answer to Kew Gardens (514 872 1400, www2.ville.montreal.qc.ca/jardin). Within its 180 acres are 10 giant greenhouses and 30 themed gardens. Learn all about toxic and medicinal plants; compare Chinese and Japanese horticultural styles. Montreal Insectarium Across from the Botanical Garden is the Insectarium (514 872 1400, www2.ville.montreal.qc.ca/insectarium), a must for children. This is a world of creepy-crawlies, with dung beetles, stick insects, cochineals, bees and more. There is even a set of scales that registers your weight, not in pounds or kilos but in ants. A 10-year-old weighs in at about 1.5 million. What to buy Shopping With sterling riding high, shopping is a pleasure. All the international brand names are here, but most fun are the boutiques featuring the work of stylish local designers. Downtown, head for rue de la Montagne, between Boulevard de Maisonneuve and rue Sherbrooke; up on the Plateau, check out rue Saint-Denis, chock-a-block with shops, and the funky boulevard Saint-Laurent. The three big department stores are Holt Renfrew, La Baie (Hudson’s Bay Company) and La Maison Ogilvy, where noon is still marked by a kilted piper playing the bagpipes. Markets Join locals shopping for produits du terroir at the art deco Marché Atwater, with its cheeses and maple syrup, and, next to Little Italy, the Marché Jean-Talon, ringed with busy bistro tables. The Marché Bonsecours in Vieux-Montreal no longer sells fruit and veg: the handsome 1847 building is now devoted to arts and crafts. Where to eat Toqué! Back in the early 1990s, Normand Laprise startled locals with his flavour combinations and the dramatic look of his dishes. As inventive as ever, his seven-course, £45 “mystery menu” could include scallops marinated in strawberry and bell pepper jus and suckling pig with a curry glaze (900 Place Jean-Paul-Riopelle; 514 499 2084, http://www.restaurant-toque.com). La Porte At this family-run operation, Pascale Rouyé looks after front of house while her husband, Thierry, and their son cook. They do what the French do best (local ingredients, classic techniques), and the five-course, £22 menu would be hard to beat in their native Brittany (3627 Boulevard Saint-Laurent; 514 282 4996) . Olive + Gourmando Wood floors and chairs and young, cheerful staff make this a pleasant place to start the day with steaming café au lait and a blueberry brioche (351 rue Saint-Paul Ouest; 514 350 1083, http://www.oliveetgourmando.com). Garde-Manger The disco beat gets louder as the evening progresses in this brick-walled restaurant. Get stuck in to ribs and platters piled with crabs, mussels and shrimp from Québec’s Iles de la Madeleine. Finish with maple-pecan pie (408 rue Saint-François-Xavier; 514 678 5044). Aszú In this basement oenothèque, David Couture’s modern cuisine is matched with 50 wines by the glass (212 rue Notre-Dame Ouest; 514 845 5436). Night owls During Prohibition, Americans escaped to Montreal for whisky and jazz. There is still no shortage of clubs and bars. Join the fun on rue Crescent, boulevard Saint-Laurent and rue Saint-Denis in the Quartier Latin. One of the best jazz clubs is The Upstairs (1254 rue MacKay; 514 931 6808, http://www.upstairsjazz.com). Getting there Canadian Affair has return flights from London Gatwick and Manchester to Montreal Trudeau International from £198; flights and six nights’ three-star accommodation from £396, based on two sharing (020 7616 9184 or 0141 223 7517, http://www.canadianaffair.com). Getting about No car is needed. The STM three-day tourist pass (£9) offers unlimited travel on the fast, safe metro and bus system. Metro stops are part of RÉSO, the network of cheerful, brightly lit underground walkways that stretches for some 20 miles, linking shops and apartment blocks, restaurants and museums. Getting in The Montreal Museums Pass gets you in to the 30 principal museums, and includes the three-day travel pass (£23, http://www.museesmontreal.org). More information Tourism Montreal: http://www.tourisme-montreal.org. At Tourism Québec, talk to a real person on 0800 051 7055 (http://www.bonjourquebec.com/uk). In the know Three of the best events on the city’s calendar include: Canadian Grand Prix, June 6-8 (http://www.grandprix.ca). International Jazz Festival, June 26-July 6 (http://www.montrealjazzfest.com). Just for Laughs Comedy Festival, July 10-20 (http://www.hahaha.com).
  14. TransGlobe achète 45 immeubles locatifs à Montréal 23 janvier 2008 - 06h22 La Presse Laurier Cloutier L'ontarienne TransGlobe entre en force au Québec par l'achat d'un seul coup de 45 immeubles locatifs dans la région de Montréal, dans l'arrondissement de Saint-Laurent et à Longueuil. En tout, plus de 1300 appartements aux loyers abordables. Le marché de Montréal est attrayant dans les immeubles locatifs, avec des rendements financiers qui s'annoncent prometteurs, explique à La Presse Affaires Anita Walicki, directrice régionale de TransGlobe Property Management Services depuis octobre dernier. TransGlobe vient sans doute de réaliser la plus importante transaction du secteur dans la région depuis l'acquisition en 2002 de 3450 logements, à L'Île-des-Soeurs et à Québec, par Boardwalk Equities, de Calgary. Anita Walicki ne peut cependant le confirmer, mais assure que TransGlobe garde les yeux ouverts pour une autre acquisition, une fois l'actuelle digérée. La directrice régionale ne veut pas, par ailleurs, préciser le prix payé au vendeur, l'entreprise Capreit, qui possède des immeubles locatifs dans plus de 50 villes nord-américaines. Les prix de location commencent à 550$, selon elle, dans les immeubles acquis qui sont en bonne condition, mais qui profiteront immédiatement d'un programme de rénovations de 5 millions de dollars. Les travaux porteront sur les parties communes des immeubles et sur un certain nombre d'appartements, de même que sur le remplacement des systèmes de chauffage et d'éclairage grâce à des solutions éconergétiques. Programme d'expansion TransGlobe est l'une des grandes sociétés de gestion immobilière qui connaissent une croissance rapide au Canada. L'entreprise a adopté un programme d'expansion au pays et, après son entrée au Québec, elle veut y investir davantage, assure-t-elle. Le portefeuille immobilier de TransGlobe comprend déjà 26 000 logements locatifs et plus de 5,2 millions de pieds carrés de locaux commerciaux. Les propriétés acquises dans l'arrondissement de Saint-Laurent et à Longueuil comprennent de petits immeubles locatifs bien entretenus et bien situés, selon le président de TransGlobe, Daniel Drimmer. Le marché du Québec offre une excellente plateforme de croissance, dit-il. La région de Montréal comprend 480 000 logements locatifs et constitue le plus gros marché de ce secteur au Canada, mais la demande demeure élevée, dit-il. À Longueuil, TransGlobe met la main sur des propriétés situées chemin Chambly, près du centre commercial Place Désormeaux. Les immeubles font partie des complexes Jardin sur le Parc et Complexe sur le Parc. Dans l'arrondissement de Saint-Laurent, les acquisitions portent surtout sur des propriétés situées boulevard Côte-Vertu et dans le secteur Bois Franc. Elles comprennent huit immeubles de trois à quatre étages, de même qu'une tour de 12 étages rue Laframboise. TransGlobe possède des immeubles industriels, commerciaux et résidentiels dans sept provinces canadiennes et assure qu'elle mise sur le service à la clientèle. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080123/LAINFORMER/801230912/5891/LAINFORMER01
  15. Projet de 23.6 millions sur le terrain de l'Institut Néomed dans l'arrondissement Saint-Laurent. Communiqué de la Ville : Soutien à l'Institut Néomed pour la mise en œuvre d'un complexe d'innovation et de commercialisation 7 décembre 2018 Montréal, le 7 décembre 2018 - La Ville de Montréal et le gouvernement du Canada ont annoncé aujourd'hui leur soutien financier à l'Institut Néomed pour la mise en œuvre d'un nouveau complexe d'innovation et de commercialisation (CIC) spécialisé en sciences de la vie et technologies de la santé. Ce complexe mettra notamment à la disposition des PME des laboratoires adaptés, des équipements partagés et de l'accompagnement dans la commercialisation. L'Institut Néomed est un organisme à but non lucratif localisé dans l'arrondissement de Saint-Laurent. Un des volets de sa mission consiste à développer, dans le Grand Montréal, un écosystème d'affaires et des réseaux d'innovation dans le but de dynamiser le développement et la croissance des entreprises en sciences de la vie et technologies de la santé (SVTS). Phase 1 du Complexe d'innovation et de commercialisation La phase 1 du projet prévoit la construction, sur le terrain de l'Institut Néomed, d'un nouveau bâtiment qui sera relié à l'édifice existant de l'organisme. Ce nouveau bâtiment permettra à Néomed de combler une lacune dans la commercialisation de produits issus de la recherche universitaire et de satisfaire une forte demande des PME pour des services d'accompagnement, des laboratoires, des bureaux et des espaces collaboratifs. Disposant de 50 000 pieds carrés pour accueillir les installations, la phase 1 du CIC sera livrée en 2020. Le projet est évalué à 23,6 millions de dollars et compte sur la participation financière de nombreux partenaires publics et privés. La création du nouveau Complexe d'innovation et de commercialisation contribuera au renforcement de l'écosystème montréalais des sciences de la vie et technologies de la santé. Les actions du CIC et la réalisation de la phase 1 combleront le problème du chaînon manquant dans le parcours de croissance d'une entreprise, et ce, en mettant à la disposition des « entrepreneurs/chercheurs » des laboratoires adaptés, des équipements partagés et de l'accompagnement dans la commercialisation. De plus, l'attraction de nouvelles sociétés contribuerait à affirmer le positionnement nord-américain de ce pôle montréalais d'innovation en SVTS. Contribution de la Ville de Montréal La Ville de Montréal accordera un soutien financier de 1,5 M$ sur une période de quatre ans à l'Institut Néomed pour la mise en œuvre de la phase 1 du CIC en sciences de la vie et technologies de la santé. Cette somme permettra à l'organisme d'assurer le démarrage du projet ainsi qu'une partie de sa mise en œuvre et de son fonctionnement. Contribution du gouvernement du Canada Pour poursuivre sa croissance, l'Institut Néomed bénéficiera également d'une contribution non remboursable de 1,5 M$ de Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC). Grâce à cette aide financière, l'organisme pourra réaliser un projet qui vise l'accroissement de la capacité d'innovation des PME dans le secteur des SVTS, notamment par l'achat d'équipements de laboratoire. « La mise en œuvre d'un CIC pour l'agglomération montréalaise est un projet structurant, mobilisateur et qui s'inscrit directement dans les orientations de la Stratégie de développement économique 2018-2022 de la Ville de Montréal. Cette contribution municipale permettra de développer et de consolider un pôle montréalais d'innovation dans le secteur des SVTS. En misant sur le savoir et le talent, en stimulant l'entrepreneuriat et en appuyant un réseau performant, ce projet contribuera de façon concrète à la rétention des talents face à la compétition mondiale et au rayonnement de Montréal à l'étranger », a déclaré M. Robert Beaudry, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal responsable du développement économique et commercial, ainsi que des relations gouvernementales. « Nous sommes fiers de la confiance que nous accordent la Ville de Montréal et Développement Économique Canada pour les régions du Québec pour la mise en œuvre du Complexe d'innovation et de commercialisation en sciences de la vie et technologies de la santé. Ces contributions nous permettront, entre autres, de répondre aux besoins des entreprises à une période critique de leur existence, où elles passent de « jeunes pousses » à entreprises en croissance. De plus, le Complexe consolidera la position de chef de file de Néomed en innovation et favorisera le développement et la commercialisation des découvertes », a indiqué M. Donald Olds, président et chef de la direction de l'Institut Néomed. « Je suis fière de constater l'ampleur des connaissances et de l'expertise développées ici, et qui rayonnent partout dans le monde. L'Institut Néomed est un chef de file de l'un des secteurs les plus effervescents du Grand Montréal, celui des sciences de la vie. Il faut appuyer l'esprit entrepreneurial, encore plus lorsque l'ingéniosité et le savoir-faire conduisent directement au développement des technologies de la santé. Ce projet permettra de rehausser l'intensité technologique et le niveau d'innovation des PME ce qui favorisera leur compétitivité et leur ouvrira de nouveaux marchés » a affirmé Mme Emmanuella Lambropoulos, députée fédérale de Saint-Laurent. « En soutenant l'Institut Néomed, le gouvernement du Canada permet à l'organisme de se doter d'une infrastructure de recherche de classe mondiale pour le développement de technologies et de procédés novateurs qui bénéficieront aux entreprises canadiennes du secteur des sciences de la vie. En misant sur l'innovation, les entreprises génèrent de la croissance au profit des collectivités », a conclu l'honorable Navdeep Bains, ministre responsable de DEC Entente Réflexe Montréal Dans le cadre du statut officiel de métropole conféré à la Ville en 2017, l'entente "Réflexe Montréal" vise le développement de tout le potentiel de Montréal au niveau économique, social ou culturel. À titre de métropole, Montréal dispose désormais d'une plus grande autonomie et de plus de flexibilité dans la prise de décisions qui influencent la qualité de vie de ses citoyens. Le gouvernement du Québec reconnaît aussi ce statut particulier de métropole dans l'élaboration des lois, des règlements, des programmes, des politiques ou des directives qui concernent Montréal.
  16. Projet de Redéveloppement du Centre commercial Village Montpellier dans Saint-Laurent Consultation de l'inscription
  17. Coin Alexis-Nihon et Lucien Thimens, adjacent aux sommets des bois-franc http://chateaudeville.ca/fr/
  18. http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/430736/le-canada-manque-d-informations-sur-les-impacts-du-petrole-lourd Le Canada manque d’informations sur les impacts du pétrole lourd 3 février 2015 | Alexandre Shields - Avec La Presse canadienne | Actualités sur l'environnement Le pipeline de TransCanada doit traverser de nombreuses rivières majeures du sud du Québec, mais aussi le fleuve Saint-Laurent. Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Le pipeline de TransCanada doit traverser de nombreuses rivières majeures du sud du Québec, mais aussi le fleuve Saint-Laurent. Bien qu’il se fasse le promoteur d’importants projets de pipelines d’exportation, le gouvernement fédéral manque résolument d’information pour évaluer les impacts d’un déversement de pétrole des sables bitumineux en milieu aquatique. II existe un « manque évident de données concernant les effets écotoxicologiques » du pétrole extrait des sables bitumineux, conclut ainsi un rapport préliminaire commandé par Ottawa en 2013 et qui n’avait jamais été publié jusqu’à présent. Greenpeace en a finalement obtenu copie, à la suite d’une demande d’accès à l’information. Ce document de 260 pages souligne notamment des lacunes importantes dans l’évaluation des caractéristiques physiques et chimiques du pétrole lorsqu’il se déverse dans un milieu aquatique, qu’il s’agisse d’un lac, d’une rivière, d’un fleuve ou d’un océan. Les impacts toxiques d’un déversement sur les espèces aquatiques comportent eux aussi d’importantes zones grises. « Il existe un manque de données sur les effets du bitume pour les écosystèmes aquatiques, spécialement pour les poissons et d’autres espèces sentinelles », concluent les auteurs du rapport commandé dans la foulée des inquiétudes soulevées par le projet de pipeline Northern Gateway. Le rapport préliminaire met en évidence des lacunes en ce qui a trait aux effets, notamment, des HAP. Or, ces composés chimiques présentent une forte toxicité. On montre du doigt un manque de rigueur dans les programmes de suivi dans les régions où sont exploités les sables bitumineux. Selon le texte du rapport, il serait donc « impératif » d’étudier davantage les effets du pétrole sur les écosystèmes aquatiques. Jusqu’à présent, le gouvernement fédéral n’a rien annoncé en ce sens. Réagissant à la publication de ce rapport préliminaire, Pêches et Océans Canada a fait valoir qu’un rapport final et complet est en préparation et qu’il devrait être publié au cours des prochains mois. Mais pour le NPD, l’absence de publication d’un quelconque rapport depuis 2013 démontre que les conservateurs tentent d’éviter toute critique de l’industrie de l’énergie fossile, qu’ils défendent sur toutes les tribunes. « Ça me laisse croire qu’ils tentent de cacher quelque chose », a faitvaloir lundi la porte-parole du parti en matière d’Environnement, Megan Leslie. Peut-être Cacouna Le président du projet Énergie Est de TransCanada, François Poirier, a pour sa part soutenu que plusieurs études ont déjà conclu que le pétrole qui sera transporté dans ce pipeline se comportera comme n’importe quel autre type de pétrole. Au cours d’une allocution devant le Cercle canadien d’Ottawa, François Poirier a par ailleurs réaffirmé que le projet de port pétrolier de Cacouna fait toujours partie des plans de la pétrolière albertaine. Ce port, s’il est construit, se situera en plein coeur de la pouponnière des bélugas du Saint-Laurent, une espèce en voie de disparition. Les spécialistes de l’espèce ont d’ailleurs déjà souligné que la construction d’un tel port pourrait accélérer le déclinde ces mammifères marins. En marge de son allocution, M. Poirier a dit que la multinationale continuait d’étudier divers scénarios. Selon ce qu’il a affirmé, le projet à Cacouna irait de l’avant seulement si l’entreprise a l’assurance qu’il n’y aura pas d’impacts négatifs sur les bélugas. Ce dernier a également affirmé que le projet Énergie Est demeurait rentable sans terminal maritime à Cacouna. Québec n’a toujours pas commencé l’étude environnementale de la portion québécoise du pipeline de TransCanada. Tout au long de son tracé, le pipeline doit aussi traverser de nombreuses rivières majeures du sud du Québec, dont plusieurs sont utilisées comme source d’eau potable par les municipalités. Il doit aussi traverser le fleuve Saint-Laurent.
  19. Lampadaire Wi-Fi dans Saint-Laurent Par Marc-André Carignan http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/710917/lampadaire-wi-fi-dans-saint-laurent/ L‘écocampus ne comprendra que des bâtiments dits «novateurs» en matière d’écoconstruction.Arrondissement de Saint-Laurent Plus le temps passe, plus j’avoue être agréablement surpris par l’arrondissement de Saint-Laurent, qui ne manque visiblement pas d’ambition pour l’aménagement de son territoire. Il faut dire que le maire, Alan DeSousa, prend ce dossier à cœur depuis plusieurs années, et se fait une grande fierté d’exiger des constructions de plus en plus écologiques et audacieuses dans son secteur. Bien des gens l’ignorent, mais on retrouve dans Saint-Laurent une des plus fortes concentrations d’immeubles certifiés LEED (Leadership in Energy and Environmental Design) en Amérique du Nord. Cette certification est d’ailleurs devenue une exigence de l’arrondissement pour de nombreux développements immobiliers, autant résidentiels qu’industriels. Le maire se présente également comme un fier ambassadeur des concours de design à Mont*réal et tient mordicus à promouvoir la qualité architecturale à travers ses bâtiments municipaux. On n’a qu’à penser à la Bibliothèque du Boisé, qui est certainement une des plus belles bibliothèques contemporaines au Québec. Le prochain défi de l’arrondissement? Amorcer d’ici la fin de l’année le chantier d’un technoparc intelligent de 72 000m2 (l’équivalent de 12 terrains de football), en symbiose avec un boisé et un marais situés au nord de l’Aéroport Montréal-Trudeau. Cet «écocampus», dont les investissements sont évalués à 175M$, ne comprendra que des bâtiments dits «novateurs» en matière d’écoconstruction, en plus de réserver une place centrale au transport actif. Des sentiers permettront aux travailleurs de jouir d’un accès privilégié à la biodiversité du site, alors qu’une place publique au cœur du projet favorisera l’interaction entre les entreprises. Une salle de réunion extérieure, avec un mobilier sur lequel il sera possible de connecter ses appareils électroniques, se trouve aussi dans les plans. Mais attention, ne s’y établira pas qui veut. «On souhaite sélectionner les entreprises pour qu’elles soient en symbiose avec le milieu naturel, me précisait récemment la directrice de l’arrondissement, Véronique Doucet. Elles devront respecter notre philosophie écologique dans leurs activités quotidiennes.» Ce quartier deviendra également un banc d’essai pour diverses technologies liées au concept de «ville intelligente»: lampadaires à intensité variable en fonction des passants, senseurs pour la qualité de l’air et le bruit, signalisation électronique en bordure de la rue… La liste est longue. Des trottoirs chauffants pourraient également voir le jour. «Il y a beaucoup de choses qu’on va tester et qui risquent d’être reprises ailleurs sur le territoire si ça répond bien à nos attentes», poursuit Mme Doucet. À terme, l’écocampus devrait générer quelques milliers d’emplois. Les appels d’offres pour ce chantier seront lancés dès ce printemps.
  20. L'immense immeuble vacant depuis des années encerclé en rouge viens d'être démoli... Je passe par là souvent, et je trouvais ça désolant qu'un immense lot reste sous-utilisé quand il y a une gare de chemin de fer à côté (TOD?????). Finalement l'immeuble est maintenant rasé, quelqu'un a entendu parlé d'un projet là??
  21. Voici une initiative de Google, qui montre la terre en timelapse entre 1984-2012... le développement dans le grand Montréal est incroyable (Laval!!, Ville Saint-Laurent, etc etc) À voir: https://earthengine.google.com/timelapse/
  22. Bonjour! On parle souvent du secteur coin Saint-Laurent et Sainte-Catherine à cause de ses nombreux bâtiments en mauvais état et de tous ses terrains vagues. Je me disais que ce serait bien de faire quelque chose pour unifier ce secteur et l'embellir. En même temps, je trouve que le petit parc Hydro-Québec à l'ouest de la maison du développement durable, bien que très beau et très agréable, termine trop brutalement sur un stationnement. Voici donc ma proposition pour réunifier le secteur. Un fil conducteur qui commencerait sur la place de la paix, traverserait un éventuel nouveau bâtiment pour rejoindre le parc Hydro-Québec. Puis, il passerait à travers la future esplanade de la patinoire, pour ensuite traverser le stationnement et aboutir dans un bâtiment au-dessus de la station Saint-Laurent. Il pourrait ressortir de l'autre côté pour marquer une seconde entrée du métro. Cela pourrait prendre plusieurs formes, que ce soit du béton peint, comme à Copenhague (voir plus bas), de la végétation, des murales au sol, des jeux de matériaux... Situation actuelle: Proposition Exemple de Copenhague: