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  1. De beaux espaces pour rendre les gens heureux Publié le samedi 22 octobre 2016 à 19 h 34 L'architecte Pierre Thibault et le journaliste François Cardinal se sont penchés sur la beauté des espaces, des lieux et des villes. Après enquête, ils constatent que les beaux endroits rendent les personnes qui les côtoient plus heureuses. Leur livre Si la beauté rendait heureux se penche sur cinq de ces lieux inspirants. À écouter : l'entrevue de Pierre Thibault lors de l'émission Les Malins Un espace qui est bien conçu rend la vie plus agréable et change notre rapport à l'espace, aux autres, et même au temps. Pierre Thibault, architecte et coauteur du livre Si la beauté rendait heureux L'architecte estime que sa conception de la beauté s'inscrit dans une vision holistique et non uniquement esthétique. Selon lui, la place de la nature dans l'environnement urbain est essentielle au bien-être des citoyens, particulièrement pour les tout-petits. « Pour moi, une école devrait se construire dans un parc de verdure. Si les arbres ne sont pas là, on les plante. J'arracherais l'asphalte dans toutes les écoles et je replanterais des arbres », explique Pierre Thibault. L'école devient ainsi un lieu de rassemblement, croit-il, plutôt qu'un environnement presque carcéral. Les villes Pierre Thibault souligne la grande présence d'espaces verts dans la région d'Ottawa-Gatineau. Il rappelle toutefois que les villes doivent s'adapter à la croissance démographique en augmentant aussi la présence de végétation. L'urbanisme d'une ville repose aussi, selon l'auteur du livre, sur des espaces réservés aux transports actifs. « Au Danemark, on intègre à merveille le réseau piéton, le réseau cyclable et en y intégrant beaucoup de végétation », estime l'architecte.« On dit que Copenhague, c'est la ville où les gens sont les plus heureux, et c'est tangible, c'est palpable. » Pierre Thibault croit que les ressources sont présentes au Canada, mais qu'une vision de grandeur manque à notre société. De beaux espaces pour rendre les gens heureux | ICI.Radio-Canada.ca
  2. Un set de photo vraiment intéressant... http://www.flickr.com/photos/sirber/sets/72157607363541108/
  3. Tremblay seul dans la course Mathieu Turbide Le Journal de Montréal 16/02/2009 05h17 - Mise à jour 16/02/2009 11h33 Gérald Tremblay semble bien en selle la mairie de Montréal. À l'aube d'une année électorale qui pourrait lui donner un troisième mandat à la mairie de Montréal, Gérald Tremblay semble complètement seul dans la course, selon un sondage Léger Marketing réalisé pour le compte du Journal de Montréal. Le maire de Montréal éclipse totalement ses deux adversaires déclarés, Benoît Labonté et Richard Bergeron. Les résultats du sondage sont particulièrement catastrophiques pour le chef de l'opposition et nouveau chef de Vision Montréal, Benoît Labonté. Avec seulement 4 % des intentions de vote, il se retrouve derrière le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron. «Benoît Labonté doit démontrer qu'il est une alternative sérieuse au maire Tremblay. Mais actuellement, pour les Montréalais, il n'y a pas de réelle alternative», analyse le sondeur Jean-Marc Léger. Car la principale force du maire sortant, c'est sa popularité. «Il est très populaire. Les autres sont accueillis dans l'indifférence actuellement», ajoute-t-il. Des inconnus De fait, les deux adversaires de Tremblay sont totalement inconnus de la majorité de la population. Trois personnes sur cinq ne connaissent par Benoît Labonté et seulement une personne sur cinq dit connaître Richard Bergeron, qui était pourtant candidat à la mairie aux dernières élections de 2005. Il avait fini avec 9%des voix. Est-ce possible que l'un des deux réussissent à surprendre Gérard Tremblay au fil d'arrivée? «Rien n'est impossible. Il peut se passer bien des choses d'ici les élections. Mais si des élections avaient lieu maintenant, Gérald Tremblay l'emporterait haut la main», indique M. Léger. Vision Montréal en déroute Le sondage tombe bien mal pour Benoît Labonté qui essaie tant bien que mal de maintenir l'unité de son parti Vision Montréal. Depuis l'automne dernier, au moins quatre personnalités de premier plan du parti ont claqué la porte: Robert Laramée, Claire Saint-Arnaud, Pierre Minville et, plus récemment, Christine Hernandez. Élu maire de l'arrondissement Ville-Marie sous la bannière du parti de Gérald Tremblay en 2005, Benoît Labonté a claqué la porte en septembre 2007 et rejoint Vision Montréal, l'ancien parti de l'ex-maire Pierre Bourque. Il a été nommé chef de Vision Montréal en mai dernier. Si Gérald Tremblay est élu pour un troisième mandat, il sera le premier à réussir l'exploit de-puis Jean Drapeau. Ni Jean Doré ni Pierre Bourque n'ont réussi à se faire élire trois fois.
  4. Après 42 ans au service de la multinationale québécoise, dont 13 à titre de président et chef de la direction, Jacques Lamarre passe le flambeau à Pierre Duhaime, un vice-président de l'entreprise. Pour en lire plus...
  5. Le Québec a de moins en moins de pauvres Publié le 29 août 2009 à 05h30 | Mis à jour à 09h37 Hélène Baril La Presse La lutte à la pauvreté est un vieux combat dont les résultats sont souvent décourageants. Mais au cours de la dernière décennie, le nombre de personnes considérées comme pauvres a diminué de façon spectaculaire au Québec. De 1997 à 2008, la baisse atteint 40%. Le Québec compte moins de pauvres, moins de chômeurs et moins d'assistés sociaux, principalement en raison de la longue période de prospérité économique qu'il a connue depuis près de 15 ans. À l'exception de trois légers ralentissements, la croissance économique a été au rendez-vous chaque année entre 1992 et 2008. Les emplois aussi, ce qui ne va pas nécessairement de pair. Il y a des périodes de croissance qui s'accompagnent de très peu de création d'emplois. Mais en 2008, il y avait 20 % plus d'emplois au Québec que dix ans auparavant. La croissance économique a-t-elle fini par vaincre la pauvreté ? Les disciples d'Adam Smith et de la «main invisible» du marché le croient fermement. Selon la théorie développée par l'économiste anglais au 18e siècle, tout individu qui travaille à son enrichissement personnel finit par enrichir la collectivité. L'intervention de l'État n'est donc pas nécessaire puisque les forces du marché (la main invisible) se chargent de redistribuer la richesse. «Le marché a fait sa job», convient Pierre Fortin, économiste et professeur qui s'intéresse depuis longtemps aux moyens de vaincre la pauvreté. Le marché a fait sa part du chemin, selon lui, mais pas tout le chemin. «Lorsque l'économie croît, les Québécois partagent volontiers», constate-t-il. Ainsi, au cours des dernières années, la couverture sociale s'est épaissie et protège mieux les moins nantis. L'assurance-médicament, les garderies d'abord à 5$ par jour, puis à 7$, les congés parentaux, sont des exemples de mesures sociales qui ont contribué à réduire la pauvreté. L'impact de ces mesures a été particulièrement remarquable chez les femmes monoparentales, plus touchées par la pauvreté, qui ont pu intégrer le marché du travail. «Le taux d'emploi chez les femmes a beaucoup augmenté, et on a en sorti un paquet de la pauvreté», souligne Jean-Michel Cousineau, professeur à l'École des relations industrielles de l'Université de Montréal et spécialiste de la mesure de la pauvreté. Comme Pierre Fortin et Jean-Michel Cousineau, Joëlle Noreau, économiste principale chez Desjardins, croit que la croissance économique n'est pas la seule cause de la diminution de la pauvreté. «Le marché ne peut pas tout faire. Les congés parentaux, les garderies à 7$, pour des gens qui travaillent au salaire minimum, ça peut faire la différence et les faire passer au-dessus du seuil de faible revenu», dit-elle. L'augmentation du salaire minimum a aussi contribué à réduire la pauvreté. De 7$ l'heure en 2001, le salaire minimum a augmenté à 8 $ l'heure en 2007, et à 9$ l'heure en 2009. En même temps, le nombre d'employés qui doivent se contenter du salaire minimum a décru de 7% à 5,4% du nombre total de travailleurs. Selon Pierre Fortin, le pouvoir d'achat du salaire minimum québécois est maintenant un des plus élevés en Amérique du Nord. L'économiste de Desjardins est d'accord. «Le salaire minimum n'est pas une panacée à la pauvreté, mais dans certaines circonstances, elle peut, en conjonction avec des mesures d'appui comme les crédits d'impôt sur la TPS et la TVQ, le remboursement d'impôts fonciers et la prime au travail, faire la différence entre la dépendance et l'autonomie», affirme Joëlle Noreau. On a longtemps cru qu'il suffisait de créer de la richesse pour éliminer la pauvreté, rappelle Jean-Michel Cousineau. «Le temps où on croyait qu'il suffisait que la marée monte pour que tous les bateaux flottent est bel et bien révolu», dit-il. La croissance économique est un ingrédient indispensable de la recette anti-pauvreté, mais dans quelle mesure ? Jean-Michel Cousineau s'est penché sur cette question. Il a estimé que la croissance économique est responsable d'un peu moins de 60% de la diminution de la pauvreté et que l'autre partie, soit un peu plus de 40%, s'explique par les investissements sociaux. Le couple État-marché est peut-être bancal, mais il est devenu indissociable dans la lutte pour contrer la pauvreté. On devrait en avoir une autre preuve dans les statistiques à venir, qui refléteront la détérioration des conditions économiques. Le niveau de pauvreté des familles québécoises, qui avait atteint l'an dernier un bas historique, se mettront à remonter, prévoit Pierre Fortin. L'effet de la conjoncture se fera sentir et le nombre de pauvres devrait augmenter, croit lui aussi Jean-Michel Cousineau. Mais le spécialiste estime que la lutte à la pauvreté a donné des résultats permanents. «Il y a des gains réels qui devraient rester», avance-t-il.
  6. (Courtesy of The Montreal Gazette) WOW I am happy I don`t live on St Pierre anymore. This city has gone to the dogs. I guess its time to really go out and buy a bulletproof vest and armour up my car.
  7. Repairs to Hélène de Champlain building force eatery to shut Restaurant's owner plans to close it down when lease expires at end of 2009 ALAN HUSTAK, The Gazette Published: 8 hours ago The building that houses the Hélène de Champlain restaurant on Île Ste. Hélène needs massive repairs, and the restaurant will close for good in 16 months when its lease expires. Pierre Marcotte, the French- language television personality who has leased the red sandstone building from the city since 1983, says the property needs between $3 million and $5 million in repairs. "We have no choice but to close," he said. "The city has decided not to renew its lease after 2009 in order to undertake the repairs. That could take a year or more to complete. The electrical and heating systems are outdated, and major repairs to the building itself are necessary." Initially meant to be a sports pavilion, the island chalet was built during the Depression as a Quebec government make-work project. It was designed by Émile Daoust to resemble a Norman château, and the grounds were landscaped by Frederick Todd. It was turned over to the city in 1942 and in 1955 became a municipal restaurant, but didn't get a liquor licence until 1960. In 1966, Mayor Jean Drapeau had the building redone as the official residence for Expo 67's Commissioner-General, Pierre Dupuy. It also had a hall of honour next to the main dining room that was used by Drapeau as a reception centre for visiting dignitaries and heads of state. The reception for French President Charles de Gaulle was held in the chalet after he delivered his controversial "Vive le Québec libre" speech. Even though the restaurant proved to be a money-loser, Drapeau kept its five dining rooms open until 1977, when they were closed because of a labour dispute. They reopened in 1981. Marcotte said he does not plan to renew his lease, and no one is certain what will happen to the building once the repair work is done. In the past, there has been talk of converting the site into a hotel for high rollers at the Montreal Casino. [email protected] thegazette.canwest.com
  8. Le conglomérat dirigé par Pierre Karl Péladeau empoche un gain de 57,3 M$ au deuxième trimestre, ses revenus montant de 15,6%. Pour en lire plus...
  9. La Charte de la laïcité néfaste pour l’économie Le 20 janvier 2014 à 16h17 | Carl Renaud / Argent La Charte de la laïcité, proposée par le gouvernement Marois, pourrait être néfaste pour l’économie du Québec car elle risque d’éloigner des investisseurs étrangers. C’est ce qu’a indiqué l’homme d’affaires Pierre Boivin, président de la firme d’investissement Claridge, en marge d’une allocution prononcée à Montréal. L’ancien président du Canadien de Montréal a expliqué que les entreprises internationales se penchent, entre autres, sur le climat social d’une région avant de choisir d’y investir. Les investisseurs veulent savoir s’ils se trouvent dans une société ouverte et tolérante pour s’assurer que leurs employés seront bien traités. «On a pas les moyens de se mettre des barrières ou des irritants. Présentement, nous devrions être très ouverts et à l’attaque pour aller chercher des investissements étrangers», a dit M. Boivin, précisant que l’instabilité politique et fiscale peut aussi repousser les investisseurs. L’homme d’affaires déplore que le Québec soit entrain de s’embourber dans un débat qui n’a pas sa raison d’être. «Ce n’est pas un problème sérieux. Ce n’est vraiment pas une priorité pour Montréal et pour le Québec», a-t-il exprimé, soulignant qu’une solution moins radicale permettrait à tous de vivre en harmonie. Pierre Boivin était l’invité du Cercle canadien de Montréal, lundi. Il a présenté une allocution portant sur l’état des économies montréalaise et québécoise. Dans le cadre de sa présentation, M. Boivin a exprimé que Montréal et le Québec doivent rapidement prendre des décisions difficiles pour arrêter leur déclin face aux autres grandes villes et provinces du pays. Le Québec est lourdement endetté et il attire très peu d’investissements privés par rapport à des provinces comme l’Alberta ou l’Ontario. Comme la population vieillit, il y aura bientôt moins de Québécois sur le marché de travail, ce qui affectera la croissance économique. Et en plus, les Québécois sont parmi les Canadiens les plus pauvres avec un revenu disponible moyen par habitant de seulement 24 700$. L’une des solutions de M. Boivin est de miser sur l’immigration et d’attirer au Québec des Canadiens d’autres provinces. Actuellement, ce sont plutôt des Québécois qui désertent vers d’autres régions du pays. Environ 12 000 Québécois sont partis vers l’Ontario, l’Alberta et la Colombie-Britannique, au cours de la dernière année. Comme plusieurs personnalités du monde des affaires, Pierre Boivin estime que le Québec doit se résoudre à exploiter ses ressources pour améliorer son sort. «Si les réserves d’hydrocarbures, de pétrole et de gaz, sont aussi importantes que les experts le pensent, on doit les utiliser pour créer de la richesse et payer la dette», a-t-il dit. Il est convaincu que le destin de Montréal et du Québec peuvent changer. Selon-lui, il suffit d’avoir un bon leader, des gens d’affaires mobilisés, un climat politique prévisible et centré sur les vrais enjeux, ainsi qu’une canalisation positive de l’affirmation nationale du Québec.
  10. Pas que j'ai un intérêt pour la chose, mais du moment que le Québec rayonne, ça vaut la peine de le souligner *** Collier de haute joaillerie dévoilé à Montréal MONTRÉAL – Le petit monde de la joaillerie montréalaise était en ébullition vendredi soir, lors du dévoilement d’un collier de haute joaillerie comprenant une pierre faisant partie du Guinness des records. La fameuse pierre, une tourmaline «paraiba» ovale de 192 carats, est la plus grosse des «paraiba» découvertes à ce jour. Elle figure parmi les pierres précieuses les plus célèbres du monde. Le collier «Paraiba Star of the Ocean Jewels» a nécessité plusieurs mois de travail. C’est le maître joaillier Patrick Gravelle, de la bijouterie montréalaise Kaufmann de Suisse, qui a donné vie au bijou. «Le dévoilement de cette œuvre est une formidable occasion de faire rayonner le savoir-faire québécois à travers le monde», a souligné Vincent Boucher, homme d’affaires montréalais propriétaire de la pierre. En 2009, la valeur de la pierre seule était estimée à plus de 125 millions $. La tourmaline «Paraiba» Découverte à la fin des années 80, la tourmaline «Paraiba» est considérée comme étant la plus précieuse des pierres fines rares. C’est dans la petite ville de Sao Jose da Batalha, au Brésil, qu’un mineur a découvert les premiers échantillons d’une tourmaline de couleur «bleu vert turquoise», en 1989. http://fr.canoe.ca/artdevivre/mode-beaute/article1/2013/10/21/21210261-ca.html
  11. Pierre Karl Péladeau a touché 3,3 millions de dollars pour son travail en 2007, année qui s'est pourtant soldée par la déconfiture de la filiale Quebecor World. Pour en lire plus...
  12. http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201310/04/01-4696394-genivar-et-wsp-une-acquisition-enorme-deja-digeree.php
  13. Le Coloniale: là où la ville ne dort jamais Taille du texteImprimerEnvoyer Agrandir L'une des façades du complexe Le Coloniale donne sur la rue Prince-Arthur. Le promoteur promet de ne pas louer à un bar ou à un restaurant le local commercial donnant sur la rue piétonnière. Photo Bernard Brault, La Presse Simon Diotte (collaboration spéciale) La Presse Le complexe immobilier Le Coloniale se trouve au coeur d'un des endroits les plus chauds en ville, à un jet de pierre du boulevard Saint-Laurent. >> Visitez le Le Coloniale en photos. Projet: Le Coloniale, un complexe d'habitation situé au coin des rues Prince-Arthur et Coloniale Promoteur: Projet Le Coloniale Nombre d'habitations: 12 condos. Deux autres unités avec accès direct sur la rue Coloniale peuvent être occupées comme bureau ou appartement, selon les désirs de l'acheteur. Il reste encore quatre logements à vendre. Superficie: de 643 à 1400 pieds carrés. Prix: de 195 000$ à 410 000$ (taxes incluses) Arrondissement: Plateau Mont-Royal Description: Si vous désirez habiter dans un coin super tranquille, Le Coloniale n'est pas pour vous. Ce complexe immobilier se trouve au coeur d'un des endroits les plus chauds en ville, au coin de la rue Prince-Arthur et Coloniale, à un jet de pierre du boulevard Saint-Laurent. Les fins de semaine, ça grouille de monde jusqu'aux petites heures du matin et en été, les terrasses débordent de touristes. Les résidants profitent à la fois du caractère résidentiel de la rue Coloniale et du côté commercial de Prince-Arthur, la seule rue piétonnière à Montréal. Trois appartements possèdent une terrasse privée et l'ensemble des résidants ont accès à une terrasse commune sur le toit. Le bâtiment, qui possède une structure en acier et béton, est équipé d'un ascenseur et d'un système de gicleur. La bâtisse est classée incombustible, ce qui réduit les frais d'assurance. À 5 cinq minutes: cinéma Ex-Centris, carré Saint-Louis, métro Sherbrooke, bars et restaurants à profusion Clientèle cible: les acheteurs sont essentiellement de jeunes professionnels urbains, dont certains étrangers, dit-on. On aime: vivre à proximité de tout On n'aime moins: le bruit de la rue Prince-Arthur Adresse et site internet: 3558, rue Coloniale (coin Prince Arthur), www.lecoloniale.com
  14. Québec ne favorise pas assez l'immigration et l'exportation d'eau, dit Brunet Il y a 1 heure MONTREAL - Le président du conseil d'administration de la Caisse de dépôt et placement du Québec et de Montréal International, Pierre Brunet, a déploré vendredi que le gouvernement n'investisse pas davantage dans l'immigration et ne mette pas l'accent sur l'exportation de l'eau. Dans un discours prononcé devant l'Association des professionnels en développement économique du Québec, M. Brunet s'est désolé que Québec verse au fonds consolidé de la province une bonne partie des transferts fédéraux destinés à l'intégration des immigrants. Or, le Québec fait face à une pénurie de travailleurs qualifiés et ce n'est qu'en augmentant le nombre d'immigrants qu'on pourra y mettre fin, a-t-il estimé. Pour cela, il faut, selon lui, assouplir les règles d'immigration, faciliter l'accueil et l'intégration des nouveaux arrivants de même qu'améliorer la reconnaissance des diplômes étrangers. Pierre Brunet s'est par ailleurs dit étonné que le gouvernement ne mise pas davantage sur l'exportation de l'eau, alors que le Québec possède environ trois pour cent des réserves d'eau douce renouvelable du monde. A ses yeux, les opposants à l'exportation d'eau n'ont aucun argument valable.
  15. Lundi 23 Avril 2007 Au lieu de souffler sur les 40 chandelles pour souligner le quarantième anniversaire de l'Expo 67, une quarantaine d'arbres ont été plantés sur l'île Ste-Hélène, hier, dans le cadre du Jour de la Terre. " Par ce geste, nous démontrons que nous souhaitons assurer la pérennité de nos précieux espaces verts et semer un message pour les générations futures ", a commenté Diane Chartrand, vice-présidente et secrétaire du conseil d'administration de la Société du parc Jean- Drapeau. " Ces arbres sont une source d'inspiration pour le Montréal de demain, un Montréal vert ", a ajouté le maire Gérald Tremblay au cours de cette cérémonie à laquelle assistaient, entre autres, Jacques Languirand, porte-parole du Jour de la Terre et Pierre Karl Péladeau, président et directeur général de Quebecor, un des grands partenaires du Jour de la Terre. Le premier citoyen de Montréal a rappelé qu'en adoptant son premier Plan stratégique de développement durable dans la collectivité montréalaise, la Ville s'est engagée à améliorer la protection de la biodiversité, des milieux naturels et des espaces verts.
  16. L'hôtel Reine-Élizabeth, le lieu d'une âpre lutte entre chauffeurs de taxi. Photo Patrick Sanfaçon, La Presse Le Reine-Elizabeth, eldorado du taxi Patrick Lagacé La Presse Le chic Reine-Elizabeth n'est pas seulement le plus gros hôtel de Montréal, c'est aussi un terrain de bataille autour duquel une vingtaine de chauffeurs de taxi sont prêts à toutes les ruses pour accrocher les clients qui sortent par la porte principale, valise à la main. Et la compétition est si féroce que la police doit fréquemment venir calmer les esprits. Pour cette poignée de chauffeurs, ces clients à valises sont les plus payants dont ils puissent rêver. Ces clients incarnent leur petit eldorado, leur idéal financier, leur obsession professionnelle. Ces clients s'en vont à l'aéroport Montréal-Trudeau. Et un client qui s'en va à l'aéroport, c'est payant. C'est 40 $, vite fait, bien fait. Grégory Laguerre, 34 ans, chauffeur, fait quatre voyages par jour à Montréal-Trudeau, en moyenne, «huit ou neuf» en ces jours bénis où l'hôtel héberge des congrès. «C'est payant de travailler ici car les clients vont à l'aéroport.» Le hic, c'est qu'il n'y a pas de poste de taxi public devant le «Queen E». S'il y avait un poste public, le problème serait réglé : le premier taxi en ligne hériterait du dernier client sorti de l'hôtel. Les chauffeurs déploient donc des trésors d'imagination pour attraper ces clients, contrevenant parfois aux règles. Ils se garent en double, prétextant attendre un client fictif. Ils tentent d'amadouer les portiers pour s'emparer des clients en partance vers l'aéroport. Ils simulent la panne mécanique. Quand ils ne refusent pas carrément les «petites» courses! Tout ce ballet donne régulièrement lieu à des engueulades entre chauffeurs, qui s'accusent mutuellement de se «voler des voyages», juste devant le distingué établissement. Ces engueulades dégénèrent parfois en bagarres, devant des clients médusés. Au grand dam de la direction de l'hôtel. Des appels au 9-1-1 ont été souvent nécessaires, récemment. «Il y a eu une recrudescence d'appels de type "610" depuis janvier, confirme Patrick Lalonde, commandant du poste de quartier 20 de la police de Montréal, c'est-à-dire pour des conflits entre personnes. Ce n'est pas une grosse problématique, mais il y a, disons, des problèmes de coexistence.» Un portier du Reine-Elizabeth, témoin amusé de ces tragicomédies, refuse de jeter la pierre aux chauffeurs. Même si ceux-ci lui causent des maux de tête avec leurs enfantillages. «Je respecte ces gars-là, dit-il, en demandant à ne pas être identifié. Ils sont pris dans un jeu du chat et de la souris, entre eux, et avec les agents de police et du Bureau du taxi. Ils tentent seulement de gagner leur vie.» Faire du taxi, ça coûte cher. Coût d'un permis de taxi : autour de 180 000 $. Sans la voiture! Et louer un taxi? «Moi, c'est 75 $ par jour, sans l'essence», nous dit un chauffeur, devant l'hôtel. Grégory Laguerre, lui, loue son taxi à la semaine. «C'est 480 $, 500 $ par semaine.» Certains chauffeurs développent donc une véritable obsession pour les voyages lucratifs. Et «un Dorval», c'est 33 $ du centre-ville. Les clients donnent généralement deux billets de 20 $ au chauffeur en lui disant de garder la monnaie. D'où les stratagèmes pour se positionner devant l'hôtel En entrevue, Grégory Laguerre vous explique tout cela, il vous explique que le Reine-Elizabeth est le seul gros hôtel à soumettre ses clients en besoin d'un taxi aux lois du marché. Car les autres gros hôtels du centre-ville ont un luxe que le «Queen E» ne peut pas acheter : un bout de terrain privé devant l'entrée. Un tel bout d'asphalte permettrait au Reine-Elizabeth de choisir une seule entreprise de taxi pour desservir sa clientèle. Debout sur le trottoir, calme, posé, il commence une phrase : «Si le Bureau du ta», puis il s'interrompt, comme foudroyé, il vous plante là, il se précipite vers sa Nissan Altima : le portier vient de lui faire signe. Grégory vous lance, en guise d'excuse, rayonnant, en montant dans son taxi : «C'est mon Dorval!» Quelques minutes plus tard, un chauffeur, polo rouge et oreillette Blue Tooth, gare sa voiture dans l'espace-débarcadère (c'est interdit), juste devant la somptueuse entrée. Il a retiré son lumineux (également interdit), qu'il a placé sur son siège, pour ne pas attirer l'attention des policiers ou du Bureau du taxi. Puis, innocemment, il est allé flâner dans l'entrée, l'air de rien Un autre chauffeur, Pierre Gagné, bavardait avec La Presse, à ce moment précis. Il regardait, inquiet, vers l'angle Mansfield-René-Lévesque. Pierre Gagné craignait surtout le passage d'un policier en particulier, un policier mythique et redouté de toute la faune de chauffeurs du Reine-Elizabeth : un certain Saint-Hilaire. «Tu veux pas tomber sur Saint-Hilaire!» a résumé Pierre Gagné, l'air entendu Mais c'est plutôt l'auto blanc et jaune du Bureau du taxi qui est passée, très lentement. M. Gagné s'est raidi. Le chauffeur en polo rouge, lui, s'est discrètement déplacé sur sa gauche, se réfugiant derrière une colonne. À l'abri du regard des «donneux de tickets». Ce qui s'est déroulé après décrit bien le ballet loufoque qui se déroule chaque jour, devant l'entrée du Reine-Elizabeth. Un couple âgé est sorti, valises à la main. Le portier a pris les valises. Le chauffeur au polo rouge est sorti de l'ombre. Le coffre arrière du taxi s'est ouvert. Le portier y a déposé les valises, pendant que le couple s'installait sur la banquette arrière. La voiture de taxi a pris la direction de Dorval. Sur son toit, comme par magie, le lumineux était réapparu. Ce ballet des mercenaires du taxi, devant le «Queen E», tire à sa fin. La Ville de Montréal songe à installer un poste d'attente public devant l'hôtel. Bientôt, la ruse sera inutile. Ce sera premier arrivé, premier parti (vers Dorval ou ailleurs).
  17. Que les employés du Journal de Québec se le tiennent pour dit: s'il n'en tient qu'à Pierre Karl Péladeau, le lock-out ne sera levé qu'après l'obtention d'importantes concessions. Pour en lire plus...
  18. À l'intersection des rues Ontario et William-David, il y avait un terrain vacant présent depuis une éternité. Le projet est bien situé, il est en face du Marché Maisonneuve et d'un Parc. Le projet est de 3 étages avec 7 unités de condo, tous des 4 et demi de 858 à 978 pieds carré. Espérons qu'ils n'utiliseront pas le revêtement de pierre blanche très carré comme il est affiché sur la pancarte de l'annonce. Des images détaillés sont présent sur le site du promoteur : http://legroupephoenix.ca/realisations/La_Place_du_Marche.html
  19. Grande nouvelle pour les amateurs de sport: la nouvelle chaîne de télévision sportive francophone de Quebecor verra le jour dès cet automne. Pierre Karl Péladeau, président et chef de la direction de Quebecor et de Quebecor Media, et Pierre Dion, président et chef de la direction du Groupe TVA, ont confirmé la nouvelle en conférence de presse, mardi matin, entourés de divers intervenants du domaine sportif. «Toutes les grandes villes d'Amérique du Nord et d'ailleurs au monde peuvent compter sur au moins deux réseaux de sports. Or, jusqu'à aujourd'hui, ce n'était pas le cas au Québec. C'est un grand jour pour les amateurs de sport, ce sont eux, les véritables gagnants de cette annonce», a déclaré Pierre Karl Péladeau. Des propriétés de prestige TVA Sports a conclu des ententes de diffusion à long terme avec bon nombre de propriétés de prestige parmi les plus populaires auprès des amateurs de sport. Les Sénateurs d'Ottawa: TVA Sports a signé une entente à long terme avec les Sénateurs d'Ottawa. TVA Sports présentera 25 rencontres de la formation dès la saison 2011-2012, pour le plus grand plaisir des amateurs de la LNH. Groupe Interbox: TVA Sports a conclu une entente avec le Groupe Interbox. La chaîne présentera certains combats en direct, mais aussi des combats souvenirs qui ont fait vibrer le Québec. Les amateurs auront aussi droit à du matériel exclusif, des entrevues, des rendez-vous en coulisse et des reportages sur la préparation des boxeurs tels que Lucian Bute. Ultimate Fighting championship (UFC): Forte d'une entente exclusive sur plusieurs années avec l'UFC, dont la popularité au Québec doit beaucoup au Québécois Georges St-Pierre, TVA Sports diffusera entre autres des galas en direct, des combats préliminaires lors des soirées de télé à la carte et la populaire téléréalité The Ultimate Fighter. Les Blue Jays de Toronto: TVA Sports devient le diffuseur officiel des Blue Jays de Toronto. En phase avec la popularité croissante du baseball amateur au Québec, TVA Sports présentera plus de 60 parties de la seule formation canadienne dès la saison 2012. La Ligue des Champions: TVA Sports présentera en exclusivité les rencontres de la Ligue des Champions mettant certaines des plus célèbres équipes de «foot» à l'avant-plan. Les amateurs de soccer pourront compter sur l'intensité des matchs de formations telles que le Manchester United et le FC Barcelone, du mois d'août au mois de mai, dès la saison 2011-2012. Championnat de Montréal: TVA Sports a conclu une entente à long terme avec Synchro Sports pour présenter le Championnat de Montréal, le plus prestigieux tournoi de golf professionnel à s'arrêter au Québec chaque année. Le tournoi qui se déroule depuis l'an dernier au Club de golf Le Fontainebleau, à Blainville, regroupe les meilleurs joueurs seniors au monde. Il est à noter que les Québécois Daniel Talbot et Yvan Beauchemin y ont participé l'an dernier. Le Vélirium de Québec: En partenariat avec Vidéotron, TVA Sports présentera cet événement, qui se tient au Mont-Sainte-Anne et qui se veut l'un des plus importants rendez-vous mondiaux de vélo de montagne, avec plus de 50 000 spectateurs! Le Québec Open de volleyball: TVA Sports diffusera le Québec Open de Volleyball, une autre compétition d'envergure internationale disputée par les plus grands joueurs de volleyball au monde dont Marie-Andrée Lessard et Annie Martin. D'autres annonces d'ententes sont également prévues au cours des prochains jours et des prochaines semaines. L'information sportive au premier plan Au-delà des événements sportifs d'envergure, TVA Sports compte aussi offrir, dès sa première année, les meilleurs bulletins de sports au Québec. L'équipe de nouvelles de TVA Sports, appuyée de TVA, LCN et de l'Agence QMI, mettra tout en œuvre pour livrer des nouvelles et des opinions sportives qui seront la marque de commerce du Groupe TVA et de TVA Sports pour plusieurs années. «Notre proximité, notre capacité d'être rassembleurs, nos opinions fortes et notre plaisir d'être les premiers sur la nouvelle permettront à TVA Sports de se démarquer. «J'ai la plus grande confiance que cette équipe de nouvelles sportives, qui sera dirigée par Serge Fortin, le grand patron de TVA Nouvelles et de l'Agence QMI, saura captiver les amateurs de sport, et ce, sur l'ensemble des plateformes de diffusion, que ce soit sur leur téléviseur, leur ordinateur, leur mobile ou leur tablette», d'ajouter Pierre Dion. Une invitation à ne pas rater Enfin, s'adressant directement aux amateurs de sports à l'occasion de l'annonce du lancement de la nouvelle chaîne spécialisée, Pierre Dion leur a lancé cette invitation: «C'est pour vous, les vrais connaisseurs, que nous avons conçu TVA Sports, une chaîne qui aura une programmation mariant diversité et qualité, une chaîne qui sera moderne, qui aura un look différent et qui n'aura pas peur de ses opinions. C'est un jour que j'attendais depuis très longtemps et je vous donne rendez-vous dès l'automne sur TVA Sports.» http://fr.canoe.ca/sports/nouvelles/archives/2011/05/20110531-114150.html
  20. 10 MINUTES FROM DOWNTOWN NEW PROJECT FEATURING OVER 200 TOWNHOUSE 3 BEDROOMS + BASEMENT, GARAGE, PRIVATE BACK YARD DELIVERY Summer 2010 STEPS FROM MONTREAL-WEST TRAIN BUSSE, SCHOOLS, SERVICES CHOICE OF COLORS, STYLES & OPTIONS NO CONDO FEES BASE PRICE: $ 339,900 (incl all taxes) http://www.lescourspominville.ca The reason why I chose to highlight this project is because of its location and that it lends itself to a much greater discussion. Firstly, it is an example of yet another quality project in an area that is known for being low-income and aesthetically sub-par. Secondly, this project is located in the section of Ville Saint Pierre that is very much ‘Montreal West Adjacent’. In fact if it wasn’t for municipal borders it would make a lot more sense for this area of Ville Saint Pierre in particular to be part of Montreal West as opposed to Lachine. That being said, Montreal West has actually closed off vehicular access to the area from Chemin Broughton making a neighbourhood that should be a theoretical extension of Montreal West into a neighbourhood closed off from it. It is now only accessible from Chemin Avon the street that leads into the rest of Ville Saint Pierre (west of the train tracks).
  21. SASH condo, NOUVEAU projet 15 condos à vendre, Marché Atwater, Canal Lachine, Montreal SASH projet immobilier de qualité supérieure au design spectaculaire: condos, lofts, maisons de villes , maisons aériennes & penthouses dans le secteur du Marché Atwater et Canal Lachine. Comptoirs de pierre, bois franc, lockers, terrasses privées, garages intérieur. SASH condo à vendre Marché Atwater, McGill immobilier, courtier immobilier Montréal. http://www.mcgillimmobilier.com/lang/fr/2008/12/30/sash-condo-project-atwater-market-lachine-canal-montreal-sash-projet-condo-marche-atwater-canal-lachine-montreal/
  22. Petite visite de l'unité de Moshé Safdie (le 1011) Lundi soir. L'intérieur de cette unité est le même qu'en 67 (maintenant protégé par la loi sur les monuments), c'était la suite de Pierre Dupuis pendant l'Expo. Le général de Gaule y aurait logé le soir du fameux discours du balcon de l'hôtel-de-ville. Quelle vue...
  23. Tremblay seul dans la course À l'aube d'une année électorale qui pourrait lui donner un troisième mandat à la mairie de Montréal, Gérald Tremblay semble complètement seul dans la course, selon un sondage Léger Marketing réalisé pour le compte du Journal de Montréal. Le maire de Montréal éclipse totalement ses deux adversaires déclarés, Benoît Labonté et Richard Bergeron. Les résultats du sondage sont particulièrement catastrophiques pour le chef de l'opposition et nouveau chef de Vision Montréal, Benoît Labonté. Avec seulement 4 % des intentions de vote, il se retrouve derrière le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron. «Benoît Labonté doit démontrer qu'il est une alternative sérieuse au maire Tremblay. Mais actuellement, pour les Montréalais, il n'y a pas de réelle alternative», analyse le sondeur Jean-Marc Léger. Car la principale force du maire sortant, c'est sa popularité. «Il est très populaire. Les autres sont accueillis dans l'indifférence actuellement», ajoute-t-il. Des inconnus De fait, les deux adversaires de Tremblay sont totalement inconnus de la majorité de la population. Trois personnes sur cinq ne connaissent par Benoît Labonté et seulement une personne sur cinq dit connaître Richard Bergeron, qui était pourtant candidat à la mairie aux dernières élections de 2005. Il avait fini avec 9%des voix. Est-ce possible que l'un des deux réussissent à surprendre Gérard Tremblay au fil d'arrivée? «Rien n'est impossible. Il peut se passer bien des choses d'ici les élections. Mais si des élections avaient lieu maintenant, Gérald Tremblay l'emporterait haut la main», indique M. Léger. Vision Montréal en déroute Le sondage tombe bien mal pour Benoît Labonté qui essaie tant bien que mal de maintenir l'unité de son parti Vision Montréal. Depuis l'automne dernier, au moins quatre personnalités de premier plan du parti ont claqué la porte: Robert Laramée, Claire Saint-Arnaud, Pierre Minville et, plus récemment, Christine Hernandez. Élu maire de l'arrondissement Ville-Marie sous la bannière du parti de Gérald Tremblay en 2005, Benoît Labonté a claqué la porte en septembre 2007 et rejoint Vision Montréal, l'ancien parti de l'ex-maire Pierre Bourque. Il a été nommé chef de Vision Montréal en mai dernier. Si Gérald Tremblay est élu pour un troisième mandat, il sera le premier à réussir l'exploit de-puis Jean Drapeau. Ni Jean Doré ni Pierre Bourque n'ont réussi à se faire élire trois fois.
  24. Le président du Canadien de Montréal, Pierre Boivin, confirme à La Presse que la famille Gillett, propriétaire de l'équipe et du Centre Bell, réévalue sa stratégie financière. Pour en lire plus...
  25. L'entente visant à restructurer le marché du papier commercial tient bon malgré la crise financière. C'est ce qu'affirme le contrôleur du plan de restructuration, Pierre Laporte, d'Ernst&Young. Pour en lire plus...