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  1. J'ai cherché tant bien que mal et je n'ai pas trouvé de discussion donc j'en ouvre une nouvelle pour les phases 3 et subséquentes, entamées en 2008 et qui devraient durées encore un bon nombres d'années. Site internet: http://www.boisfranc.com/fr/
  2. Le 500 de Maisonneuve Ouest Architectes: ? Fin de la construction:2008 Utilisation: Bureau Emplacement: Centre ville ? mètres - 23 étages Description: - Aucun rendu n'est encore disponible de la tour.
  3. http://www.lapresse.ca/cinema/nouvelles/201501/24/01-4838132-hausse-de-la-clientele-au-beaubien-et-au-parc.php Publié le 25 janvier 2015 à 10h00 | Mis à jour à 10h00 Hausse de la clientèle au Beaubien et au Parc Ma Presse Cinéma polonais au Parc ANDRÉ DUCHESNE La Presse Terminée il y a deux ans, la mise en commun des administrations du Cinéma Beaubien et du Cinéma du Parc porte ses fruits. Les deux entités ont en effet enregistré des hausses de clientèle en 2014, à contre-courant de ce qui se passe ailleurs au Québec. Selon les chiffres compilés par la firme Cinéac, le Beaubien a vu sa clientèle augmenter de 11% en 2014, alors que le Parc fait encore mieux avec une hausse de 15% des entrées. Pendant ce temps, dans l'ensemble des salles québécoises, on enregistrait une baisse de 9% au box-office. Joint à Paris alors qu'il participait aux Rendez-vous d'Unifrance, le directeur général des deux administrations, Mario Fortin, était de très bonne humeur. Pour lui, ces résultats sont le fruit d'une conjugaison de la présence de bons titres à la programmation, des investissements réalisés aux deux endroits et de décisions d'affaires ciblées. «Nous avons eu beaucoup de bons films en 2014», lance-t-il, énumérant Mommy, The Grand Budapest Hotel, Birdman et autres oeuvres fortes. «Au Beaubien, un film français comme Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu? a très bien marché.» Emplacement et clientèle obligent, le Beaubien mise d'abord sur les films québécois et de la francophonie, alors que le Cinéma du Parc, voisin de l'Université McGill et de sa communauté jeune et diversifiée, propose une programmation plus éclectique. Le Parc organise des petits festivals (films brésiliens, chinois, etc.) qui tiennent dans une salle. Il rejoint aussi une bonne clientèle avec ses documentaires (plus nombreux dans le monde anglo-saxon que dans la francophonie, souligne M. Fortin), ses rétrospectives et son association avec différents festivals tels le FNC et les RIDM. Autre changement, les heures d'ouverture ont été ajustées aux besoins de la clientèle environnante. Investissements Quant aux investissements récents, ils ont été nombreux. Et nécessaires. À commencer par l'achat de projecteurs numériques. «On a investi quelques millions au cours des dernières années dans le Cinéma Beaubien, dit M. Fortin. Nous avons encore quelques projets sur la table. Nous avons aussi fait des investissements au Cinéma du Parc et je m'apprête à préparer le budget de la phase 2 des rénovations.» Début 2013, Roland Smith, directeur général du Parc, a fait une passation de ses pouvoirs à son ami Fortin. Cela a permis de regrouper les forces des deux entités, dit le directeur du Beaubien. «Les personnes travaillant aux communications, à la comptabilité, etc. échangent les travaux», explique-t-il. Aujourd'hui, M. Smith demeure conseiller artistique au Parc. Phare culturel Joint par La Presse, le maire de l'arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie, François Croteau, ne peut que se réjouir des plus récentes statistiques quant à la clientèle du Beaubien. «Ce cinéma est un phare culturel important dans l'arrondissement, dit-il. C'est un symbole pour le quartier. Les gens s'y identifient et l'encouragent. Et au coeur de ce succès, il y a Mario Fortin, un travailleur acharné et passionné.» M. Croteau est d'autant plus heureux que l'arrondissement a investi 100 000$ dans la numérisation des salles du Beaubien. «Cette somme représentait le tiers du projet. Le Beaubien est un moteur économique important, il fait partie du paysage culturel et patrimonial», dit-il pour justifier l'investissement. Les liens entre l'arrondissement et le cinéma vont plus loin encore. Les administrateurs du Beaubien organisent des projections estivales dans les parcs et sont aussi partenaires de la programmation de la maison de la culture.
  4. Le Cirque Éloize a imaginé des projets d’animation du parc Jean-Drapeau en vue du 50e de l’Exposition universelle 25 février 2014 | Frédérique Doyon | Actualités culturelles Le Devoir La Biosphère pourrait faire l’objet d’une mise en lumière permanente à l’instar de la tour Eiffel. L’idée fait partie d’un bouquet de propositions pour animer le parc Jean-Drapeau, à l’occasion du 50e anniversaire de l’Exposition universelle en 2017, a appris Le Devoir. La Société du parc Jean- Drapeau (SPJD) a mandaté le Cirque Éloize pour mettre sur pied une table de concertation afin d’imaginer des programmations spécifiques pour le site des îles Notre-Dame et Sainte-Hélène, en vue du 50e de l’Expo, mais qui se déploieront dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal. L’exercice s’articule autour de sept grandes orientations pour dynamiser le site à long terme. Chaque orientation a donné lieu à des idées bien concrètes, inspirées de ce qui se fait ailleurs dans le monde. L’illumination du fameux dôme géodésique de l’architecte Richard Buckminster Fuller, icône de l’Expo, est l’une des idées proposées pour remettre en valeurs les icônes architecturales de l’Expo, un des axes de développement abordés dans le rapport qui n’a pas encore été rendu public, mais dont Le Devoir a eu un aperçu. Une autre proposition consiste à doter le parc de bateaux-péniches de services (hôtellerie, restauration, etc.) sur les bords du fleuve. Un concept similaire, qui existe à Amsterdam et à Paris, est l’une des idées soumises au chapitre de la réappropriation du fleuve. Il faudra attendre avant de savoir quelles recommandations seront retenues. La direction de la SPJD doit d’abord déposer le rapport à son conseil d’administration, puis à la Ville et à la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal. Car ces propositions se joindront à l’ensemble du programme du double anniversaire — voire triple, puisqu’il coïncide aussi avec le 150e de la Confédération canadienne. Et le budget de ce programme d’animation n’est pas encore attaché. Il s’articulera à l’ambitieux programme d’aménagement du parc déjà connu, qui vise à revitaliser quatre secteurs clés au coût de 55 millions de dollars : la Place des Nations, la construction d’une promenade riveraine panoramique de trois kilomètres le long du Saint-Laurent, la création d’un espace d’accueil autour du métro et l’aménagement du Parterre de l’île Sainte-Hélène — où se déroule le festival Osheaga — pour accueillir confortablement 45 000 personnes. Le parc Jean-Drapeau est le premier grand parc public montréalais (constitué en 1874, avant le mont Royal), et jouit depuis 2007 du statut de site patrimonial. Le projet de valorisation et de développement Horizon 2017 totalise 159,7 millions de dollars étalés depuis 2012, jusqu’en 2017.
  5. http://journalmetro.com/actualites/montreal/803754/du-pain-a-domicile-livre-a-cheval/ 05/07/2015 Mise à jour : 5 juillet 2015 | 22:28 Du pain livré à domicile… à cheval Par Mathias Marchal Métro Mathias Marchal/Métro L’initiative de la Run de pain dans le Sud-Ouest vise entre autres à promouvoir la réhabilitation du cheval en milieu urbain. L’arrondissement du Sud-Ouest offre (avec succès) la livraison du pain à cheval, histoire de souligner les 350 ans du cheval canadien. L’initiative du musée La Maison Saint-Gabriel sera répétée tous les samedi matin de l’été dans le quartier Pointe-Saint-Charles. Aux trois quarts de la première Run de pain, les deux tiers des 150 miches s’étaient envolées comme des petits pains. «Il y a encore 150 ans, on trouvait une petite écurie dans chaque ruelle de Montréal. Le cheval servait à tout: à livrer la glace, car il n’y avait pas encore de frigidaire, au livreur de lait, à l’aiguiseur de couteaux, pour l’agriculture et même le déneigement», explique Josée Lapointe, cochère et propriétaire des Écuries de Montréal. «Dans les grandes villes comme New York, Londres et Paris, où le ramassage du crottin n’était pas immédiat, les enfants pouvaient se faire quelques sous en balayant le chemin devant les dames souhaitant traverser la rue sans salir leur robe», renchérit Éric Michaud, animateur historique et boulanger estival. Le cheval besogneux a graduellement disparu avec l’arrivée de l’automobile, et la «run de pain» est devenue une relique à partir des années 1950. En France toutefois, 400 municipalités ont déjà entamé le retour du cheval en ville, que ce soit pour ramasser les poubelles ou pour remplacer les véhicules des employés municipaux dans les parcs. Au Mont-Saint-Michel, une des navettes qui relient les stationnements du site principal carbure au foin et aux carottes. Dans l’ouvrage Le cheval au service de la ville (Éditions Écosociété), un fonctionnaire de la ville de Trouville, Olivier Linot, raconte l’expérience menée depuis 14 ans par cette petite ville française, qui compte désormais cinq chevaux, afin de démystifier son côté folklorique. Depuis l’introduction du cheval en ville, la collecte du recyclage s’est multipliée, les cols bleus sentent leur travail valorisé, sans parler des bénéfices financiers et écologiques, explique-t-il. «Une maman m’a dit que la seule possibilité pour que son fils aille se coucher le soir, c’était de le menacer de le conduire à l’école en auto le lendemain [plutôt qu’en carriole]», illustre M. Linot. Mais Montréal hésite encore. Si le conseiller municipal rêve d’une grande écurie municipale à saveur éducative, qui viendrait aussi fournir les cols bleus en chevaux pour les épauler dans leurs travaux dans les grands parcs, il fait presque cavalier seul. «C’est vrai que ce serait intéressant, mais quand on y regarde de près, c’est plutôt complexe à concrétiser», indique Benoit Dorais, maire de l’arrondissement du Sud-Ouest. 62 000 Pour sauver le paddock du Horse Palace, une fondation a été mise en place. La campagne de sociofinancement qui a été lancée s’était fixé 45 000$ comme objectif. Ce sont finalement 62 000$ qui ont été récoltés. Ce dernier souligne néanmoins que la ville a contribué en 2013 au projet de sauvegarde du Horse Palace, l’une des trois écuries montréalaises, cerné par les nouveaux condos en construction. «On a racheté le terrain adjacent pour le zoner parc. Maintenant, quand on se promène sur la rue Ottawa, on voit d’ailleurs toujours au moins deux ou trois propriétaires de condos qui regardent de leur balcon les chevaux s’ébrouer», ajoute le maire de l’arrondissement. «Le cheval est à Montréal pour y rester», conclut-il.
  6. http://www.lapresse.ca/le-droit/actualites/ville-de-gatineau/201307/08/01-4668701-deux-tours-de-33-etages-au-coeur-de-gatineau.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_ville-de-gatineau_86608_section_POS1
  7. Le projet QUARTET CONDOS 13e AVENUEest situé à 10 minutes du Métro St-Michel, sur la même rue que l’École primaire Ste-Bibiane, à quelques pas du Collège Jean-Eudes et à 7 minutes à pieds du Cégep de Rosemont. En vivant en plein cœur de Rosemont et près de la Promenade Masson, vous aurez accès à toutes les commodités à distance de marche : marchés d’alimentation, pharmacies, restos, cafés, bistros, boutiques, piscines, parcs, écoles et encore plus… 5797, 13e Avenue, Montréal, H1X 2Y3
  8. Un document important se propositions pour le développement du Vieux. Le document sera soumis à l'OCPM en consultation à la fin janvier. http://ocpm.qc.ca/sites/default/files/pdf/P66/3a.pdf On y fait beaucoup de suggestions, en particulier la recommandation d'encourager et soutenir la construction résidentielle sur les terrains vacants restant. Il y en a une vingtaine encore! Plein de stats, etc.
  9. La ville en héritage Le Montréal du XXIe siècle déjà se construit Normand Thériault Le Devoir 19 février 2011 Habitation L'éditeur était Pelican. L'entreprise était basée à Londres. Et régulièrement paraissait un titre qui décrivait l'architecture d'un pays, ou à tout le moins celle d'une région ou d'une culture. Supposons que paraisse un jour une publication qui serait consacrée à l'architecture canadienne du XXIe siècle. Quelle serait l'image de Montréal qui imprégnerait la rétine et la mémoire d'un éventuel lecteur? C'était le XIXe siècle et déjà dans la ville se dressaient l'église anglicane St. George, la Notre-Dame, comme la cathédrale, l'hôtel de ville, le marché Bonsecours, le palais de justice, la gare Windsor, la colonne Nelson, les écuries d'Youville, les places d'Armes ou Jacques-Cartier (avec sa colonne Nelson), comme la Banque de Montréal, mais déjà aussi figurait la tour de la New York Life Insurance, cet édifice en pierres rouges à l'angle nord-est de la place d'Armes qui fut le premier gratte-ciel montréalais. Et c'est tout. Du moins selon Hartill Art Associates, cette entreprise qui dresse un répertoire visuel de l'architecture mondiale, répertoire dont la qualité a été reconnue par le Musée des beaux-arts du Canada, qui accueille maintenant les archives physiques de ce projet d'abord pensé virtuel. Et qu'en est-il du siècle qui suit, le vingtième? Ici, le paysage montréalais est plus fourni. Il y a tout ce qu'Expo 67 a permis de construire, comme il y a un univers Lambert (le CCA ou le Westmount Square), mais aussi le Château Champlain, la Place des Arts, les Places Bonaventure et Ville-Marie, la tour de la Bourse de l'Italien Nervi, le Pointe-à-Callière d'Hanganu, la Sun Life, divers musées, les tours à bureaux rue La Gauchetière ou boulevard René-Lévesque, la zone olympique, tout comme la Banque de Montréal des architectes McKim, Mead et White. Déjà là Ce Hartill serait-il encore en activité dans un siècle, que pourrait-il alors inscrire pour raconter ce Montréal qui alors serait? Bien sûr, il serait fait état d'un développement immobilier (en espérant que l'audace soit enfin au rendez-vous et qu'il n'y ait point trop eu d'une activité purement commerciale qui banalise les ciels urbains), comme on raconterait sans doute les belles aventures que sont le Quartier international ou le Quartier des spectacles, en espérant dans ce dernier cas une conclusion heureuse. Et pour le reste, il faut voir. Déjà, le nouveau pavillon Erskine et Art canadien évoque en maquette le résultat final, comme on se dit qu'un jour l'UQAM poursuivra son développement, à l'égal de celui entrepris, souvent avec succès, par ses consoeurs McGill et Concordia, quand Montréal peine encore et que les CHU se font attendre. Pour le reste, que deviendront le canal de Lachine et le site du nouveau havre, cet espace unique pour construire? Et l'immobilier d'affaires nous réserve-t-il de belles surprises? Quant au secteur résidentiel, y aura-t-il un jour audace ou continuerons-nous ici à voir les prix attribués seulement à des rénovations pour petites surfaces? Vision Parlant d'histoire, nous sommes déjà en début d'une deuxième décennie d'un nouveau siècle. Et qui a conscience, voire se sent responsable, de l'héritage qu'on laisse aux générations futures? Car le bien-être consiste en beaucoup plus que de simplement penser l'avenir en fonction du déficit zéro: cela s'appelle avoir une vision d'avenir. http://www.ledevoir.com/loisirs/habitation/317115/la-ville-en-heritage
  10. C'est un drôle de quartier, le Mile End. Pas vraiment la fin d'un monde, plutôt le début d'un nouveau. Rien à voir avec le district de l'est de Londres auquel il a emprunté son nom. Ce quartier est situé à l'extrémité du Plateau, qui surplombe Montréal. Son nom fait référence à l'époque où le maigre village de Saint-Louis se trouvait encore à un mile des limites de la ville. Terre de chasse, le lieu va rapidement se développer à la fin du XIXe siècle avec l'arrivée du chemin de fer du Canadien Pacifique, se transformant en une zone industrielle dont témoignent encore aujourd'hui les façades des fabriques de brique rouge. C'est dans l'une d'elles que s'est établie, à l'orée des années 2000, la société de jeux vidéo UbiSoft, et avec elle une armada de nerds et de geeks venus de toute la technosphère. Depuis lors, ils n'ont cessé de “s'interactiver” face à la traditionnelle église polonaise, l'un des nombreux lieux de culte du Mile End, qui fut longtemps une terre d'accueil des émigrés fraîchement débarqués. Cette cohabitation est emblématique des mutations que connaît le quartier, où se côtoient toutes les communautés, venues d'Europe de l'Est et du pourtour méditerranéen, et aujourd'hui du monde entier. Avec ses petites rues bien alignées où se dressent des maisons de deux étages, ses ruelles parsemées de jardinets, son atmosphère bohème, le Mile End a de faux airs du Village new-yorkais des glorieuses sixties, poussant la ressemblance jusqu'à avoir lui aussi une Little Italy comme voisine. Lesbiennes extraverties et juifs orthodoxes, vieux immigrés et primo-arrivants, antiquaires et hipsters, tous font désormais la vie de ce qui est considéré depuis peu comme le quartier le plus branché de Montréal. Des poètes comme Leonard Cohen ou des cinéastes comme Xavier Dolan y sont installés, suivant un mouvement initié il y a quinze ans par la scène indépendante musicale, à commencer par les tutélaires Godspeed You ! Black Emperor et Constellations… De nombreux labels y ont ainsi établi leurs studios, à l'instar de Dare to Care Records, de Bonsound et même d'une maison qui s'est baptisée Mile End Records. Pas de doute : avec ses nombreux cafés musicaux, comme le Cagibi, où les musiciens jouent en vitrine, et L'Assommoir, tenu par l'un des deux fils de Robert Charlebois, le Mile End concentre sur quelques kilomètres carrés une énorme créativité, qui résonne dans tout le Canada, et même au-delà. Il en va de même pour ses galeries et ses vastes ateliers d'artistes, qui ont investi des friches industrielles à l'époque où les loyers le permettaient. Car derrière cette explosion artistique, synonyme de ravalement de façades, un danger guette, à chaque coin de rue, la drôle de vie du Mile End : la gentrification. Déjà, certaines opérations immobilières attestent qu'elle a bel et bien commencé. Jacques Denis A lire les commentaires des lecteurs...sur la droite de la page. http://www.lemonde.fr/voyage/article/2011/10/05/a-montreal-le-quartier-de-mile-end-pionnier-et-alternatif_1540693_3546.html
  11. Encore un autre petit projet sur lequel je n'ai rien trouvé, à proximité du Pivot. La construction est pratiquement terminée, il ne reste que de la finition:
  12. Posted: 07 Apr 2009 06:44 AM PDT 10 raisons qui expliquent pourquoi le Québec s’en sort mieux que n’importe qui sur la planète… Système bancaire canadien le plus solide au monde présentement, a échappé aux pires dérapages. Consommateurs n’ont pas été appauvris par un chômage massif, crise immobilière, ou surendettement. Les gens sont prudent mais ont presque autant d’argent dans leurs poches que l’an dernier, il n’y a donc pas eu d’effondrement de la demande interne. Le marché américain compte que pour le 1/4 de notre activité économique, mais même en récession ils continuent d’acheter. Le temps: Une partie de la crise américaine a déjà été absorbée depuis 2006. La chance d’avoir une dévaluation du dollar, nos prix sont plus avantageux aux États-Unis. Structure industrielle, le Québec compte moins sur les secteurs les plus frappés (automobile, pétrole, etc.) Pas d’euphorie Pétrolière comme en Alberta, ou Financière comme à Toronto, les maisons augmentent encore à Montréal mais pas à Toronto ou a Calgary. Déclin démographique, pénurie de main d’oeuvre dans plusieurs secteurs compensent pour les pertes d’emplois. Investissement dans les infrastructures de 8 milliards planifiés (pur coïncidence) avant la crise donc qui commenceront maintenant & non après la crise. Alors cessez de vous en faire, vous êtes Québécois ! Original article by La Presse. Prepared by Patrice Groleau The Montreal Real Estate Blog
  13. Emploi: le Québec résiste bien Publié le 11 juillet 2009 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Rudy Le Cours lapresseaffaires.com Les travailleurs québécois sont jusqu'ici beaucoup moins touchés par la récession que leurs collègues ontariens, encore loin du bout de leurs peines. De janvier à juin, l'économie a détruit 25 300 emplois au Québec, mais 178 600 dans la province voisine, selon les données de l'Enquête sur la population active de Statistique Canada publiées hier. Le mois dernier, il s'est créé 1200 emplois en Ontario alors que 4600 ont disparu ici, mais ces chiffres sont pur mirage. Chez nous, 3000 nouveaux emplois à temps plein n'ont pu compenser la destruction de 7600 postes à temps partiel. En Ontario, le faible gain total masque la destruction de 56 200 jobs à temps plein portant l'hécatombe dans la meilleure catégorie d'emplois à 244 200 cette année. Au final de mai à juin, le taux de chômage est passé de 8,7% à 8,8% au Québec, et de 9,4 à 9,6% en Ontario où l'on a aussi assisté à un soubresaut de la population à la recherche active d'un emploi. «Les pertes ontariennes sont sept fois plus nombreuses, constate Joëlle Noreau, économiste principale chez Desjardins. Le secteur manufacturier est trois fois et demie plus éprouvé.» L'Ontario fait face à un autre défi. Le taux de chômage chez les 15-24 ans a bondi de 17,1% à 19,1% en un mois. Au Québec il a plutôt diminué d'un point de pourcentage à 14,9%, allant ainsi à l'encontre de la tendance canadienne. Cela signifie que, hors Québec, les étudiants ont du mal à trouver du travail cet été. Or, les droits de scolarité y sont beaucoup plus élevés. Les parents contraints d'aider leurs grands enfants devront diminuer leurs dépenses discrétionnaires, ce qui freinera la relance de l'activité économique dans ces provinces. À l'échelle canadienne, le taux des demandeurs d'emploi a grimpé de deux dixièmes à 8,6%. En juin, il s'est perdu 7400 emplois, soit beaucoup moins que ce à quoi les experts s'attendaient, mais encore ici, il convient de gratter un peu. Ce résultat est le fruit de la disparition de 47 500 jobs à temps plein que n'a pas compensée la création 40 100 temps partiel. En outre, 37 200 personnes ont créé leur emploi car tant les secteurs public que privé ont réduit leurs effectifs. Pour le deuxième trimestre, les pertes nettes canadiennes se limitent à quelque 13 000 emplois. Cela tranche avec les destructions brutales de l'hiver et laisse croire que le marché du travail est en voie de se stabiliser. Le nombre d'heures ouvrées a augmenté pour un deuxième mois d'affilée en juin, ce qui accrédite la thèse d'une stabilisation. «Si les heures travaillées restent au même niveau en juillet, nous entamons le troisième trimestre avec un élan, le meilleur depuis le dernier trimestre de 2007», pensent Yanick Desnoyers et Marco Lettieri, de la Financière Banque Nationale. Quel contraste avec ce qui se passe aux États-Unis où la destruction d'emplois a été brutale le mois dernier et a fait grimper le taux de chômage à 9,5%! C'est d'ailleurs la faiblesse de l'emploi aux États-Unis qui pèse le plus sur celui du Canada dont les exportations au sud continuent de fléchir. Cela pèse sur le secteur manufacturier. Encore 25 700 emplois en usines détruits le mois dernier, surtout concentrés au Québec. Cela porte le solde cette année à 187 800, dont la moitié en Ontario où sont concentrées les activités de GM et Chrysler, qui émergent d'une faillite. La consolidation du marché du travail est assurée par la construction et par l'ensemble des services, hormis le commerce. Stabilisation ne signifie pas encore regain toutefois, comme le remarque Sébastien Lavoie, économiste chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne. Le temps de chômage moyen a bondi de 11% en juin à 16,2 semaines. «On peut se consoler en se rappelant qu'il était beaucoup plus élevé durant les récessions précédentes (20 semaines dans les années 1980 et 25 dans les années 1990).» Aux États-Unis, on atteint les 24 semaines et demie, un triste sommet.
  14. Une flopée de mauvaises nouvelles fait chuter encore une fois les marchés boursiers mondiaux. À New York, le Dow Jones vient de tomber pour la première fois en 11 ans sous la barre des 7000 points. Pour en lire plus...
  15. Le ralentissement de l'économie canadienne est encore plus important que prévu, le produit intérieur brut reculant, lors du 4e trimestre 2008, de 3,4%. Sur l'année, l'économie a progressé de 0,5 %. Pour en lire plus...
  16. Le nombre de mises en chantier au pays a diminué de 7,6% en 2008 par rapport à 2007. La SCHL prévoit qu'il diminuera encore davantage cette année avant de remonter légèrement en 2010. Pour en lire plus...
  17. Loblaws cède sa place à Maxi au Québec Publié le 19 février 2009 à 07h26 | Mis à jour à 07h28 Martin Vallières La Presse (Montréal) Des supermarchés Loblaws (T.L) battent encore de l'aile dans certaines localités du Québec, même plusieurs années après leur implantation. Au point où les dirigeants du géant de la distribution alimentaire ont décidé de remplacer l'enseigne Loblaws de magasins québécois par celle de Maxi&Cie, plus performante comme supermarché à escompte. De telles conversions d'enseignes ont eu lieu récemment dans deux supermarchés de Montréal (boul. Pie-IX) et de Saint-Georges de Beauce, après six ans de fonctionnement sous l'enseigne Loblaws. Et d'autres conversions de ce genre pourraient survenir bientôt, selon le président de Loblaw, Allan Leighton. «Au Québec, les premières conversions de supermarchés Loblaws en Maxi&Cie fonctionnent relativement bien. Nous déciderons au cours des prochains mois quels autres supermarchés Loblaws au Québec devraient être convertis», a indiqué M. Leighton au cours d'une téléconférence d'analystes financiers, hier, après la publication des plus résultats financiers de l'entreprise. Cette rétrogradation de l'enseigne Loblaws au Québec s'effectuera avec le programme accéléré de rénovations de magasins que l'entreprise a mis de l'avant pour son exercice 2009. Au moins 300 magasins dans toute l'entreprise seront touchés par ces investissements, mais à différents niveaux. Les budgets individuels par magasin varieront de 500 000$ jusqu'à 2 millions et plus, selon l'ampleur des travaux. Au Québec, Loblaw compte encore 35 supermarchés de sa propre enseigne. Tous ont été ouverts au cours des 12 dernières années dans de grands édifices bâtis sur mesure. Cette implantation de Loblaw au Québec a aussi été marquée par son acquisition de Provigo, en 1998. Malgré leur forte identification corporative, les supermarchés Loblaws sont demeurés en marge de leurs activités principales au Québec. Ces activités sont centrées sur les quelque 510 supermarchés de tailles diverses et identifiés à Maxi, Provigo et Inter-Marché, notamment. Le marché québécois difficile Par ailleurs, depuis deux ans, en pleine tourmente de réorganisation, les hauts dirigeants de Loblaw ont admis avoir obtenu des résultats décevants sur le marché québécois. L'entreprise avait même inscrit une charge spéciale de 800 millions à titre de radiation d'actif au Québec lors de ses résultats de fin d'exercice 2006. Mais depuis, la haute direction de Loblaw a été complètement chamboulée. Et depuis quelques mois, son guidon principal a été confié à un gestionnaire d'expérience en commerce de détail, Allan Leighton, d'origine britannique et associé de longue date de la famille Weston, qui contrôle Loblaw. Son mandat: accélérer et compléter pour de bon la remise en forme de Loblaw, qui requerra encore quelques centaines de millions de dollars en investissements. Et ce, alors que le contexte économique est le plus inquiétant depuis des années pour la croissance et la rentabilité de l'entreprise. «Cette année (2009) sera très difficile. Je ne crois pas que nous ayons encore vu le pire», a admis M. Leighton hier, au cours de sa présentation des plus récents résultats de Loblaw. Résultats améliorés D'ailleurs, Loblaw a présenté des résultats améliorés pour sa fin d'exercice 2008, malgré le gain particulier provenant d'une semaine d'affaires additionnelle (53 au lieu de 52). Le bénéfice net du quatrième trimestre a atteint 188 millions, comparativement à 40 millions un au auparavant. Les ventes des magasins comparables (ouverts depuis plus d'un an) étaient en hausse nette de 2,7%, après correction pour la semaine additionnelle. Par ailleurs, Loblaw a admis hier qu'un conflit de travail qui paralysait 12 supermarchés Maxi au Québec depuis la mi-octobre avait amputé «environ 1%» à la croissance de ses revenus au quatrième trimestre. Ce conflit est en voie de règlement après une entente intervenue lundi soir, mais non sans la fermeture définitive de deux supermarchés. En 17 semaines, ce conflit de travail aurait coûté au moins 120 millions à Loblaw en ventes perdues, selon les chiffres divulgués hier. Mais sans impact notable sur la rentabilité du trimestre, a-t-on souligné au siège social. Pour tout l'exercice 2008, Loblaw déclare un profit net en regain de 65%, à 545 millions, alors que son chiffre d'affaires progressait de 4%, à 30,8 milliards. En Bourse, les investisseurs ont minimalement apprécié ces résultats, d'autant que Loblaw devra investir davantage dans sa restructuration. Son action a reculé de 1,2%, à 33$, à la Bourse de Toronto, alors que l'indice de marché S&P/TSX était en baisse de 2,5%.
  18. La méthode Labeaume Nathalie Collard Certains le trouvent arrogant, d’autres estiment qu’il est trop bouillant, mais il faut avouer que le maire de la Ville de Québec, Régis Labeaume, fait bouger les choses. J’assistais hier au Sommet de la culture à Québec et je ne pouvais m’empêcher de le comparer avec le maire de Montréal, Gérald Tremblay. Bien sûr, les deux villes sont fort différentes. Québec est tout de même plus facile à gérer que la métropole. En outre, le maire Labeaume est encore au sommet de la vague du 400e, gonflé à bloc. Cela dit…On sent que cet homme a une vision ainsi qu’une détermination à la concrétiser. Quand il dit qu’il veut faire revivre le quartier St-Roch et en faire un quartier de la culture et de la techno reconnu partout à travers le monde et bien, on le croit. Mieux encore, on se dit qu’il va sans doute réussir. Et que ça ne lui prendra pas 10 ans et 25 consultations pour y arriver. La Capitale n’est pas Montréal mais j’avoue qu’hier, l’espace d’une journée, en voyant ce maire si enthousiaste et si déterminé, j’ai ressenti un petit pincement de jalousie…
  19. Nous sommes dans une des plus grandes tempêtes économiques de l'histoire, et possiblement la plus significative. À peu près tous les records seront battus donc plusieurs le sont déjà : le plus de dette, le plus de plans de sauvetage, la plus grande contagion dans toutes les industries et tous les pays, la plus grande spéculation mondiale sur marge et, comme nous le verrons lorsque la poussière retombera, les plus grandes fraudes économiques et financières de l'histoire. Certaines de ces fraudes se déroulent devant nos yeux et nous restons là ... impuissants. Ce sera aussi le plus grand jeux de dominos de l'histoire. Cette année nous entendrons un peu plus parler de l'effet pervers d'une baisse majeure dans la valeur des caisses de retraite. Elles sont en moyenne en baisse autour de 25% (probablement car je n'ai pas vu de chiffres officiels). Ceci affectera négativement les profits des compagnies qui doivent renflouer ces caisses déjà sous-capitalisées, et leurs flux monétaires libres pour autres firmes d’investissement. Ultimement, cela affectera probablement beaucoup d’employés et de retraités car il n’y aura pas moyen de rembourser toutes les pertes. Et c'est pour cette raison que je dis que nous sommes aveuglés par la poudrerie de la tempête. L'ordre de grandeur des problèmes est tellement énorme, que même ceux qui les voient ne veulent pas y croire. La majorité veut encore croire que les méthodes utilisées pour régler les petites récessions d’après guerre seront suffisantes. La plupart n’ont pas les capacités techniques pour pouvoir comprendre ce qui se passe. Pour réaliser l’ampleur de l’effet de levier qui a été utilisé dans nos institutions financières, nos gouvernements et nos corporations, à notre insu, et à l’insu des organismes de règlementation (conscient ou non) et même à l’insu de la plupart des dirigeants qui étaient en charge de toutes ces entités économiques. Un plan de 1 000$ milliards ? ce plan, qui inclurait les sommes nécessaires pour racheter les actifs dits toxiques, ces actifs que pratiquement personne n’a la capacité de comprendre, encore moins la capacité d’évaluer… Les « credit default swaps » à eux seuls ont été évalués entre 30 000$ et 60 000$ milliards. Ils représentent essentiellement une forme d’assurance pertes dont les utilisateurs ont tous eu besoin. Bref, l’assureur n’a pas les moyens de payer … autrement dit, le swap vaut beaucoup moins qu’il ne valait. Combien ? Personne ne le sait et ça fluctue avec le déroulement de la crise. Alors la poudrerie est violente et la visibilité nulle. Et chaque fois qu’elle fait une pause, nous ne pouvons faire autrement que d’espérer qu’elle revienne tellement ce qu’on voit est désastreux. Et la plupart des gens refusent catégoriquement d’accepter cette tempête. Ils croient qu’en continuant d’emprunter et de dépenser, ou en niant qu’il y a une tempête, ces effets négatifs ne se produiront pas. Les effets de Katrina se font encore sentir. Les effets de cette crise sont inévitables. Seuls ceux qui sont préparés en bénéficieront. Seuls ceux qui comprennent et qui ne sont pas aveuglés par la poudrerie, par l’illusion, s’en sortiront indemne. À vous de choisir. Paul Dontigny Jr, M.Sc., CFA http://www.lesaffaires.com/nouvelles/opinion/blogues/blogue.fr.html?handle=pauldontigny
  20. L'industrie québécoise qui espérait une reprise du marché américain l'an prochain pourrait subir de nouveaux revers si le ralentissement de l'économie des États-Unis se poursuit encore pendant plusieurs mois. Pour en lire plus...
  21. La banque Suisse pourrait encore sortir le couperet dans leurs services de banque d’investissement, revenus fixes et marchés financiers lors de leur assemblée des actionnaires qui se tiendra demain. Pour en lire plus...
  22. Les deux derniers syndicats encore réticents face au plan de sauvetage de la compagnie aérienne italienne ont annoncé à la presse lundi avoir finalement donné leur accord. Pour en lire plus...
  23. Un administrateur indépendant, c'est bien, mais un administrateur légitime et crédible, c'est encore mieux, selon l'Institut sur la gouvernance d'organisations privées et publiques. Pour en lire plus...
  24. Si les compagnies d'assurance-vie canadiennes paraissent encore peu touchées par les troubles d'AIG, la contagion de la crise financière américaine vers le monde de l'assurance pourrait venir toucher les consommateurs. Pour en lire plus...