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  1. J'ai cherché tant bien que mal et je n'ai pas trouvé de discussion donc j'en ouvre une nouvelle pour les phases 3 et subséquentes, entamées en 2008 et qui devraient durées encore un bon nombres d'années. Site internet: http://www.boisfranc.com/fr/
  2. La Presse Le dimanche 16 septembre 2007 L’administration Tremblay-Zampino a demandé au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) de réduire son budget de 20 millions de dollars l’an prochain. Tous les services centraux ont d’ailleurs reçu l’ordre de couper dans le gras en 2008 pour réduire leurs dépenses de 70 millions, a appris La Presse. Montréal poursuit l’exercice de rationalisation entrepris l’année dernière. Objectif : économiser 300 millions et éliminer 1000 postes d’ici 2009. Le président du comité exécutif, Frank Zampino, précise que les contraintes budgétaires sont cette année de 30 millions pour les arrondissements et de 70 millions pour les services centraux. L’année dernière, le budget des arrondissements était de 870 millions et celui des services centraux, de 1,85 milliard. Le responsable des finances au comité exécutif précise que plus le budget d’un service est imposant, plus les restrictions le sont. « C’est un exercice exigeant. C’est encore plus exigeant en 2008 parce que, une fois qu’on a réalisé 100 millions d’économies en 2007, ça devient plus compliqué la deuxième année et encore plus compliqué en 2009 », explique M. Zampino. Chaque année, les services établissent un budget qui tient compte des augmentations de salaire des employés, de l’inflation et de la croissance du coût des contrats. Pour la deuxième année consécutive, l’administration Tremblay-Zampino leur accorde toutefois moins d’argent que ce qu’ils prévoient. « Ils doivent proposer des mesures de rationalisation », insiste M. Zampino. Il ajoute que l’abolition de postes par attrition donne tout de même de l’oxygène aux services. Avec son budget de 506 millions en 2007, le SPVM est l’un des services les plus touchés par les compressions budgétaires. La Ville lui demande de réduire ses dépenses de 20 millions en 2008. M. Zampino soutient que le budget de la police atteindra tout de même environ 550 millions. Le directeur du SPVM, Yvan Delorme, tente quant à lui d’échapper à ces compressions, a-t-on appris. Il fait valoir que le service de police rapporte davantage de revenus qu’auparavant. L’affectation d’une escouade de policiers à la sécurité routière a fait grimper le nombre de contraventions à Montréal. En 2006, les policiers en ont distribué près de 550 000, une augmentation de 62 % par rapport à l’année précédente. Les revenus ont ainsi bondi de 41 à 71 millions de dollars. Avec les contraventions distribuées par les agents de stationnement, les revenus se sont chiffrés à 124 millions en 2006, soit 3 % du budget de la Ville. Les données pour 2007 ne sont pas encore connues. Le SPVM propose en outre d’augmenter ses revenus en commercialisant ses services. Dans le budget 2007, les revenus liés à la commercialisation se chiffraient à environ 1,6 million. Depuis son arrivée au pouvoir, en 2002, l’administration Tremblay-Zampino a toujours prévu des hausses de 2 à 5 % des dépenses globales dans ses budgets. En 2007, la Ville a toutefois fait face à un déficit appréhendé de 394 millions. Elle avait équilibré son budget notamment en gelant les salaires des employés et les budgets accordés aux arrondissements. La croissance des dépenses avait ainsi été stoppée à un peu moins de 2 %. Plusieurs arrondissement ont toutefois adopté des taxes locales pour compenser. Depuis sa réélection, le maire Gérald Tremblay peine à équilibrer son budget sans augmenter les taxes. Il s’était engagé à geler le fardeau fiscal global des Montréalais durant tout son mandat. Montréal pourrait obtenir de nouveaux pouvoirs de taxation si le projet de loi 22 est adopté cet automne.
  3. Croyez-vous encore aux chances de voir un nouveau casino être érigé? Si oui, quel serait le meilleur endroit selon vous pour faire l'unanimité? PS- SVP, je ne veux pas Mirabel dans vos réponses... Je ne le prendrais pas... lol
  4. J'arrive d'un petit voyage d'affaire à Boston et je vais vous faire part de certaines remarques de Boston vs Montréal. Je commence tous simplement en vous vendant le punch tout de suite, j'aime mieux Montréal et par beaucoup. L'architecture est plutôt belle. Ils ont de très belles tours, je ne sais pas si c'est à cause d'un boom immobilier à différentes époques mais leur gratte-ciel ont de la couleur. Leur centre ville est plutôt petit et les gratte ciel très rapprochés ce qui n'est pas désagréable vu de l'autre côté, mais vu de l'intérieur c'est presque "claustrophobique". Les gens sont désagréables, c'est pas leur fautes, ils sont américains et si vous pensez que nous conduisons mal à Montréal, c'est pire la, j'ai vu plus de gens passé directement sur la rouge qu'ici sur une jaune foncé . Les piétons ont encore moins de respect, Ils savent qu'ils sont protégés par toutes les lois tandis qu'ici ils ont encore une certaine crainte, Les véhicules doivent laissé passer un piétons et ça c'est correct, mais comme dans tous, le problème c'est ceux qui en abuses. Le Nightlife, et bien il est inexistant, Boston est une ville d'à peine 600,000 habitants donc quand les gens retournent chez eux, en banlieue, ils y restent, la ville dors les soirs et le dimanche ce sont les touristes qui prennent la ville d'assaut. Je suis relativement jeune avec mes 32 ans très sonnés et le nightlife et la gente féminine est quand même importante et j'ai vu plus de belle filles (et femmes) prit dans le trafic du Pont Champlain à mon retour que tout au long de mon séjour de 4 jours la bas . Les restaurants de très bonne qualité (les Toqué, Pied de cochon, Queue de Cheval, Vauvert, Nélligan) ne sont pas aussi nombreux qu'ici et beaucoup plus dispendieux, juste à dire qu'un souper pour 3 a touché les 1000$, et je ne parle même pas de homard de 3 livres et le stationnement à 28$ a mal terminé la soirée Le gros plus de Boston, ce que je j'aimais bien tout un long de mon séjour est la propretée de la ville, des graffitis? des déchets par terre? des ruelles douteuses? presque le quart d'ici seulement, mais faut-il encore le mettre en contexte, Montréal à 365km/2 à couvrir, Boston 87km/2. Il n'y a presque pas de mise en chantier, pas beaucoup de grues, je pense que les habitants en ont leur casse depuis le "Big dig" et refuse de voir une autre grue pour quelques temps En gros je n'y habiterais pas, mais je vais surement y retourner en visiteur, ça vaut une visite. C'est beaucoup mieux qu'Atlanta, Cleveland et une coche sous Chicago qui ont été mes dernières visites américaines mais c'est pas Montréal D'autres veulent partager leur visite de Boston?
  5. Le Québec champion des impôts? Non, c'est l'Ontario ! Pincez-moi je rêve : les Ontariens nous ont ravi notre titre détestable de champions des impôts au Canada. Pas tant pour le taux d'imposition sur les particuliers (eh non, nous sommes toujours No 1), mais pour celui, stratégique, du taux corporatif. Celui qui pèse lourd sur les décisions d'investissement. Au Québec, il est de 11,4 % (le pire, c'est qu'il est en hausse), et de 8 % sur le petites entreprises. Mais en Ontario, il demeure obstinément élevé, à 14 %. C'est le plus fort au pays, après celui de la Nouvelle-Écosse et de l'Île-du-Prince-Édouard. Comme le fédéral a décidé d'abaisser progressivement le sien, de 22,5 % actuellement à 15 % en 2012, le total combiné va finir par être attrayant. Au moment où la planète entière court après les investissements, c'est une stratégie avisée. De là la chicane entre les ministres des Finances, M. Flaherty, au fédéral, qui repoche à son homologue ontarien, M. Duncan, de ne pas ajuster son tir. On parle encore et souvent du modèle suédois (filet social complet, mais impôts personnels élevés), en négligeant de dire que le taux d'imposition corporatif, en Suède, est l'un des plus faibles d'Europe. C'est la voie que les Suédois ont choisi. Nous ne sommes pas obligés de continuer à imposer aussi lourdement les citoyens. Mais avant de payer des impôts, il faut commencer par gagner de l'argent. De là le caractère vital des investissements qui créent de l'emploi. S'il faut encore vous convaincre, regardez le tour que l'état du Missouri cherche à nous jouer en attirant Bombardier dans ses filets... Comment ? En offrant plein de crédits fiscaux sur les salaires et autres avantages. Est-ce que c'est moral ? Je ne sais pas et je m'en fiche. Est-ce que ça risque de fonctionner ? Dommage, mais c'est bien possible... http://www.lesaffaires.com/nouvelles/opinion/blogues/blogue.fr.html?handle=actualite&entry=champion_de_l_impot_le
  6. L'iPhone 2.0 débarque au Canada 10 juin 2008 - 06h56 La Presse Nicolas Bérubé Avec un prix de base de 199$, l'iPhone nouvelle mouture sera 50% moins cher que la version actuelle, qui se vend déjà très bien aux États-Unis. Votre patron en aura un. Votre nièce aussi. L'iPhone, qui fait un tabac depuis un an aux États-Unis et en Europe, sera offert au Canada à partir du mois prochain. Avec un prix de base de 199$, l'iPhone nouvelle mouture sera 50% moins cher que la version actuelle, qui se vend déjà très bien aux États-Unis. Il y a fort à parier que ces prix cassés provoqueront une commotion dans les boutiques cet été. Plus rapide, mieux dessiné, moins cher: les trois mantras des gadgets technos sont bien en évidence dans la nouvelle version du iPhone, dévoilée hier à San Francisco par le grand patron d'Apple (AAPL), Steve Jobs. «Tout comme l'iPhone première génération, le nouveau iPhone est l'un des produits les plus incroyables auxquels j'ai le privilège d'être associé», a dit Jobs, ajoutant que le produit sera disponible dans 22 pays, dont le Canada, à partir du 11 juillet. Le nouvel iPhone est légèrement plus mince que le modèle actuel. L'appareil se décline en deux versions, ayant une capacité de stockage de 8Go ou 16Go. Elles coûteront 199$ et 299$ respectivement. La version de base est disponible en noir uniquement, alors que la version haut de gamme sera offerte en noir ou en blanc. Mais c'est surtout sous le capot que le nouvel iPhone se distingue. Il pourra se connecter au réseau 3G, qui offre une vitesse de transmission 2,8 fois plus rapide que le réseau actuel, selon Apple. Cela permettra de consulter des sites web à la vitesse d'une connexion à haut débit, ou encore de recevoir des fichiers lourds par courriel. Fonction rarement utilisée sur les téléphones cellulaires, le furetage sur le web est l'une des réussites du iPhone. Son l'écran tactile large et précis rend l'expérience étonnamment efficace. L'iPhone pourra désormais se connecter au système Microsoft Exchange, utilisé par la majorité des grandes entreprises. Cela positionne le produit comme concurrent direct de Research In Motion et de son populaire BlackBerry. Enfin, la qualité du son du baladeur numérique, ainsi que la durée de vie de la batterie, ont aussi été améliorées. Au Canada, l'iPhone se connectera exclusivement au réseau de Rogers Communications. Les détails des forfaits mensuels et les prix n'ont pas encore été dévoilés. Un produit grand public Jusqu'ici destiné au marché restreint des gens au revenu élevé, l'iPhone 2.0 prend un virage résolument grand public. Il suit en ce sens la même trajectoire que l'iPod, passé en quelques années de gadget hors de prix à produit de la vie courante. Hier, plusieurs analystes ont noté que la baisse de prix était l'élément le plus significatif de l'annonce de Steve Jobs. «Le prix est une grande surprise, a dit Mike McGuise, analyste chez Gartner. Si quiconque doutait encore de l'intention d'Apple d'augmenter ses parts de marché, eh bien, maintenant la question est réglée.»
  7. L'incertitude persiste pour l'économie mondiale 10 juin 2008 - 06h33 La Presse Martin Vallières Pas sûr que l'économie mondiale ait vu le pire des répercussions de la crise financière d'origine américaine, affirme le directeur général du Fonds monétaire international (FMI). «C'est difficile de savoir si les plus grosses pertes liées à la crise immobilière aux États-Unis sont derrière nous ou non. En fait, nous ignorons encore la gravité d'autres problèmes qui pourraient surgir», a admis `, invité de marque à l'ouverture du Forum économique international des Amériques - Conférence de Montréal. Même les plus récentes données économiques aux États-Unis, pourtant un peu moins mauvaises qu'attendu, n'ont pas "été aussi rassurantes que ça" aux yeux du directeur du FMI. «Elles étaient meilleures que les prévisions, certes, mais elles ne montraient pas que le pire puisse être derrière nous. C'est beaucoup une question de rétablir la confiance mais nous n'y sommes pas encore.» Sur cette lancée, Dominique Strauss-Kahn a estimé que la stabilisation et la relance de l'économie américaine pourraient tarder encore jusqu'à la fin de 2008, sinon même l'an prochain. Click here to find out more! Au Canada, où l'économie est très liée aux États-Unis, le directeur du FMI a dit s'attendre à une croissance ralentie mais néanmoins enviable parmi ses pairs. L'économie canadienne devrait croître de 1,3% cette année et d'environ 1,9% l'an prochain, selon le FMI. Mais il s'agit de prévisions qui pourraient encore diminuer, a averti M. Strauss-Kahn, même si "le Canada a évité les excès financiers des États-Unis avec les prêts hypothécaires à bas taux attirants". Entre-temps, les répercussions des problèmes financiers d'origine américaine continuent de peser sur le reste du monde, en particulier l'Europe, importante associée financière des États-Unis. «L'économie mondiale se retrouve coincée entre le feu de l'inflation et la glace de la récession", selon le directeur du FMI. Quant aux économies en développement, le resserrement du crédit et des capitaux d'investissement risque de prolonger les difficultés provoquées par l'inflation des prix de l'énergie et des ressources. «Contrairement à ce que prétendent certains, il n'y a pas de découplage entre les économies développées et celles des pays en voie de développement. Tout au plus, il y a un décalage des effets de la crise financière et de l'inflation», selon M. Strauss-Kahn. Mais dans certaines régions du monde, le directeur du FMI craint que les «conséquences humanitaires» de cette tourmente, en particulier la forte inflation alimentaire, provoquent des situations de crise dans les pays de "démocratie fragile". Par conséquent, a-t-il plaidé devant les convives internationaux de la Conférence de Montréal, les maux de l'économie globale ne peuvent se résoudre avec «des solutions nationales». «Il faut élaborer des solutions globales qui puissent être mises en fonction partout, pas seulement dans certains groupes de pays comme le G7», selon le directeur du FMI. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080610/LAINFORMER/806100815/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  8. Quand vient le temps de scruter à la loupe les titres pétroliers à la Bourse de Toronto, il y a trois types d'analystes. Les pessimistes. Les optimistes. Et finalement, les rubinistes. Pour en lire plus...
  9. L'institution financière vient de faire une offre bonifiée à ses dizaines de clients commerciaux encore aux prises avec des problèmes de papier commercial (PCAA). Pour en lire plus...
  10. Bill Clinton aidera Obama à conquérir la présidence Associated Press Washington L'ancien président américain Bill Clinton a assuré mardi qu'il s'engage à faire tout son possible pour aider le candidat démocrate Barack Obama à conquérir la Maison Blanche. Il s'agit de sa première déclaration de soutien à celui qui fut le rival de son épouse depuis la fin des primaires. Click here to find out more! Les relations sont encore compliquées entre le dernier président démocrate du pays et celui qui ambitionne de devenir le prochain, qui ne se sont pas encore parlé après le retrait de Hillary Clinton de la course à la candidature. M. Clinton a cependant fait savoir par son porte-parole qu'il s'engagerait aux côtés de M. Obama. «Le président Clinton est évidemment prêt à faire tout ce qu'il peut et qu'on lui demande pour garantir que le sénateur Obama devienne le prochain président des Etats-Unis», a déclaré Matt McKenna. «Un parti démocrate uni sera une force puissante au service du changement cette année, et nous sommes confiants que le président Clinton jouera un rôle important», a réagi le porte-parole de M. Obama, Bill Burton. M. Clinton ne sera en revanche pas présent lors du meeting qui réunira son épouse et le candidat Obama dans le New Hampshire vendredi, étant en Europe à l'occasion de l'anniversaire de 90 ans de Nelson Mandela, a fait savoir M. McKenna.
  11. Le prix du pétrole était encore en baisse ce mardi matin au Nymex, le marché des matières premières de New York, se vendant à un peu moins de 119 $ US. Pour en lire plus...
  12. La chaîne de restauration rapide est portée par ses ventes à l'international malgré la hausse des matières premières. Pour en lire plus...
  13. Emploi: le Québec résiste bien Publié le 11 juillet 2009 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Rudy Le Cours lapresseaffaires.com Les travailleurs québécois sont jusqu'ici beaucoup moins touchés par la récession que leurs collègues ontariens, encore loin du bout de leurs peines. De janvier à juin, l'économie a détruit 25 300 emplois au Québec, mais 178 600 dans la province voisine, selon les données de l'Enquête sur la population active de Statistique Canada publiées hier. Le mois dernier, il s'est créé 1200 emplois en Ontario alors que 4600 ont disparu ici, mais ces chiffres sont pur mirage. Chez nous, 3000 nouveaux emplois à temps plein n'ont pu compenser la destruction de 7600 postes à temps partiel. En Ontario, le faible gain total masque la destruction de 56 200 jobs à temps plein portant l'hécatombe dans la meilleure catégorie d'emplois à 244 200 cette année. Au final de mai à juin, le taux de chômage est passé de 8,7% à 8,8% au Québec, et de 9,4 à 9,6% en Ontario où l'on a aussi assisté à un soubresaut de la population à la recherche active d'un emploi. «Les pertes ontariennes sont sept fois plus nombreuses, constate Joëlle Noreau, économiste principale chez Desjardins. Le secteur manufacturier est trois fois et demie plus éprouvé.» L'Ontario fait face à un autre défi. Le taux de chômage chez les 15-24 ans a bondi de 17,1% à 19,1% en un mois. Au Québec il a plutôt diminué d'un point de pourcentage à 14,9%, allant ainsi à l'encontre de la tendance canadienne. Cela signifie que, hors Québec, les étudiants ont du mal à trouver du travail cet été. Or, les droits de scolarité y sont beaucoup plus élevés. Les parents contraints d'aider leurs grands enfants devront diminuer leurs dépenses discrétionnaires, ce qui freinera la relance de l'activité économique dans ces provinces. À l'échelle canadienne, le taux des demandeurs d'emploi a grimpé de deux dixièmes à 8,6%. En juin, il s'est perdu 7400 emplois, soit beaucoup moins que ce à quoi les experts s'attendaient, mais encore ici, il convient de gratter un peu. Ce résultat est le fruit de la disparition de 47 500 jobs à temps plein que n'a pas compensée la création 40 100 temps partiel. En outre, 37 200 personnes ont créé leur emploi car tant les secteurs public que privé ont réduit leurs effectifs. Pour le deuxième trimestre, les pertes nettes canadiennes se limitent à quelque 13 000 emplois. Cela tranche avec les destructions brutales de l'hiver et laisse croire que le marché du travail est en voie de se stabiliser. Le nombre d'heures ouvrées a augmenté pour un deuxième mois d'affilée en juin, ce qui accrédite la thèse d'une stabilisation. «Si les heures travaillées restent au même niveau en juillet, nous entamons le troisième trimestre avec un élan, le meilleur depuis le dernier trimestre de 2007», pensent Yanick Desnoyers et Marco Lettieri, de la Financière Banque Nationale. Quel contraste avec ce qui se passe aux États-Unis où la destruction d'emplois a été brutale le mois dernier et a fait grimper le taux de chômage à 9,5%! C'est d'ailleurs la faiblesse de l'emploi aux États-Unis qui pèse le plus sur celui du Canada dont les exportations au sud continuent de fléchir. Cela pèse sur le secteur manufacturier. Encore 25 700 emplois en usines détruits le mois dernier, surtout concentrés au Québec. Cela porte le solde cette année à 187 800, dont la moitié en Ontario où sont concentrées les activités de GM et Chrysler, qui émergent d'une faillite. La consolidation du marché du travail est assurée par la construction et par l'ensemble des services, hormis le commerce. Stabilisation ne signifie pas encore regain toutefois, comme le remarque Sébastien Lavoie, économiste chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne. Le temps de chômage moyen a bondi de 11% en juin à 16,2 semaines. «On peut se consoler en se rappelant qu'il était beaucoup plus élevé durant les récessions précédentes (20 semaines dans les années 1980 et 25 dans les années 1990).» Aux États-Unis, on atteint les 24 semaines et demie, un triste sommet.
  14. Posted: 07 Apr 2009 06:44 AM PDT 10 raisons qui expliquent pourquoi le Québec s’en sort mieux que n’importe qui sur la planète… Système bancaire canadien le plus solide au monde présentement, a échappé aux pires dérapages. Consommateurs n’ont pas été appauvris par un chômage massif, crise immobilière, ou surendettement. Les gens sont prudent mais ont presque autant d’argent dans leurs poches que l’an dernier, il n’y a donc pas eu d’effondrement de la demande interne. Le marché américain compte que pour le 1/4 de notre activité économique, mais même en récession ils continuent d’acheter. Le temps: Une partie de la crise américaine a déjà été absorbée depuis 2006. La chance d’avoir une dévaluation du dollar, nos prix sont plus avantageux aux États-Unis. Structure industrielle, le Québec compte moins sur les secteurs les plus frappés (automobile, pétrole, etc.) Pas d’euphorie Pétrolière comme en Alberta, ou Financière comme à Toronto, les maisons augmentent encore à Montréal mais pas à Toronto ou a Calgary. Déclin démographique, pénurie de main d’oeuvre dans plusieurs secteurs compensent pour les pertes d’emplois. Investissement dans les infrastructures de 8 milliards planifiés (pur coïncidence) avant la crise donc qui commenceront maintenant & non après la crise. Alors cessez de vous en faire, vous êtes Québécois ! Original article by La Presse. Prepared by Patrice Groleau The Montreal Real Estate Blog
  15. On ne sait pas encore combien coûtera en fonds publics le sauvetage de Fannie Mae et de Freddie Mac annoncé hier. La facture s'annonce comme la plus élevée dans les annales financières mondiales. Pour en lire plus...
  16. Buzz Hargrove célèbre cette année sa dernière fête du Travail à titre de président du syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile. Son départ survient à une période où le mouvement syndical est malmené, où le nombre de ses membres est en chute dans les pays industrialisés et où plusieurs se demandent s'il a encore sa place dans une économie moderne, mondialisée. Pour en lire plus...
  17. C'est encore très cher, mais ça devient un peu plus facile d'acheter une maison au Québec, constatent les économistes de Desjardins qui suivent de près le marché immobilier. Pour en lire plus...
  18. L'industrie québécoise qui espérait une reprise du marché américain l'an prochain pourrait subir de nouveaux revers si le ralentissement de l'économie des États-Unis se poursuit encore pendant plusieurs mois. Pour en lire plus...
  19. La banque Suisse pourrait encore sortir le couperet dans leurs services de banque d’investissement, revenus fixes et marchés financiers lors de leur assemblée des actionnaires qui se tiendra demain. Pour en lire plus...
  20. Les deux derniers syndicats encore réticents face au plan de sauvetage de la compagnie aérienne italienne ont annoncé à la presse lundi avoir finalement donné leur accord. Pour en lire plus...
  21. Un administrateur indépendant, c'est bien, mais un administrateur légitime et crédible, c'est encore mieux, selon l'Institut sur la gouvernance d'organisations privées et publiques. Pour en lire plus...
  22. Si les compagnies d'assurance-vie canadiennes paraissent encore peu touchées par les troubles d'AIG, la contagion de la crise financière américaine vers le monde de l'assurance pourrait venir toucher les consommateurs. Pour en lire plus...
  23. La crise financière actuelle est la plus grave depuis 50 ans et probablement depuis un siècle, a estimé dimanche Alan Greenspan, l'ancien président de la Réserve fédérale américaine (Fed), jugeant que la tourmente était encore loin d'être terminée. Pour en lire plus...
  24. Malgré le ralentissement économique, la ministre Monique Jérôme-Forget n'a pas encore constaté de baisse notable dans les revenus du gouvernement. Pour en lire plus...
  25. Une flopée de mauvaises nouvelles fait chuter encore une fois les marchés boursiers mondiaux. À New York, le Dow Jones vient de tomber pour la première fois en 11 ans sous la barre des 7000 points. Pour en lire plus...