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  1. Tours à bureaux: le marché avantage les locataires 29 décembre 2008 - 09h28 La Presse Laurier Cloutier Parce que les conditions économiques se détériorent rapidement, le marché des bureaux, tant à Montréal qu'ailleurs au Canada, tourne à l'avantage des locataires. Pourtant, la pénurie de locaux a soulevé l'inquiétude des locataires en 2008 à Montréal. La contrepartie, c'est qu'il faudra faire une croix sur les chantiers attendus de tours à bureaux à Montréal, et pour plusieurs mois. C'est l'évaluation que fait Jean Laurin, président et chef de la direction de GVA Devencore, de Montréal, une société canadienne spécialisée dans l'immobilier commercial. Les compagnies immobilières SITQ, Westcliff, Canderel, Magil-Laurentienne/Desjardins et Sidev n'ont pas encore trouvé le locataire principal pour lancer la construction de leur tour à bureaux respective. Les promoteurs devront patienter encore six mois, sinon jusqu'en 2010, estime Jean Laurin. Pourtant, au printemps de 2008, plusieurs s'attendaient à la construction d'une première de ces tours, en raison du plus faible taux d'inoccupation depuis longtemps à Montréal. Peu favorable à court terme «Le marché n'est plus favorable à court terme pour trouver ce locataire principal et amorcer la construction de cette tour à bureaux», note Jean Laurin. «La tempête économique remet tout en question: le plan d'affaires, l'organisation, la situation financière, déclare le président. Ça force à la réflexion.» Entre-temps, des promoteurs pourront par contre restaurer des immeubles existants, bien situés, dans quelques quartiers. Ils pourront ainsi en rénover au centre-ville, afin d'améliorer leur attrait pour les locataires. D'autres en trouveront le long des lignes de métro. On pourra convertir des immeubles industriels en bureaux. Car pour les locataires, les économies vont prendre la tête des priorités, du moins à court terme, souligne Jean Laurin. «Ils vont mettre au congélateur le prestige et l'image de marque.» «Au cours des six premiers mois de 2009, il ne va rien se passer. Après, on verra d'abord quel type de reprise se dessine», déclare le président de Devencore. Les constructeurs pourront tout de même rénover de cinq à 10 immeubles à Montréal en 2009, avec un nombre de pieds carrés plutôt appréciable, estime Jean Laurin. Il faudra pour cela que des promoteurs aux reins solides découvrent de bons immeubles à restaurer, bien localisés. Place à la négociation Dans ce contexte en évolution rapide, des locataires de Montréal et d'ailleurs au Canada, avec des baux qui approchent de l'échéance, peuvent renégocier avec les propriétaires, ajoute le président. Pour garder un bon locataire, le propriétaire de l'immeuble va accepter de négocier un bail à la baisse. «De gros propriétaires en particulier s'adaptent rapidement à la nouvelle situation du marché. La tendance des prix est à la baisse», note Jean Laurin. Le président de Devencore revient de New York, où «la valeur des immeubles et les loyers ont baissé, pendant que le taux d'inoccupation des bureaux a augmenté au rythme de la dégradation des disponibilités financières des entreprises. Et à Londres, c'est encore pire», dit-il. «Au Canada, le taux d'inoccupation des bureaux devient relativement élevé et les pressions à la hausse sur les loyers se sont évaporées. À Calgary, à Vancouver et à Ottawa, le marché devient plus favorable aux locataires. À Toronto, des constructeurs ont même mis en chantier de nouvelles tours de 2,5 à 3,5 millions de pieds carrés, à livrer sur le marché en 2009 et 2010, ce qui favorisera aussi les locataires», explique Jean Laurin. À Montréal, le taux d'inoccupation a fini par augmenter légèrement, mais on ne trouve toujours pas sur le marché les grands blocs de locaux contigus recherchés, conclut le président de Devencore. LE MARCHÉ DES TOURS À BUREAUX Grands centres urbains (automne 2008) SUPERFICIE (pi2) / INOCCUPATION / TAUX LOCATIF Toronto: 64,8 millions / 6,8% / 45$/pi2 Montréal: 45,2 millions / 5,5% / 33$/pi2 Calgary: 34,5 millions / 3,8% / 50$/pi2 Vancouver: 24,3 millions / 2,4% / 52$/pi2 Ottawa: 16,9 millions / 2,3% / 39$/pi2 Source: GVA Devencore
  2. Projet de rénovation / conversion de deux immeubles sur St-Alexandre côté ouest au sud de Ste-Catherine. Un des immeubles appartenait à l'UQAM, notre chère université nationaliste. Je ne trouve plus le thread sur ce project, en savez-vous davantage? Merci!
  3. TransGlobe achète 45 immeubles locatifs à Montréal 23 janvier 2008 - 06h22 La Presse Laurier Cloutier L'ontarienne TransGlobe entre en force au Québec par l'achat d'un seul coup de 45 immeubles locatifs dans la région de Montréal, dans l'arrondissement de Saint-Laurent et à Longueuil. En tout, plus de 1300 appartements aux loyers abordables. Le marché de Montréal est attrayant dans les immeubles locatifs, avec des rendements financiers qui s'annoncent prometteurs, explique à La Presse Affaires Anita Walicki, directrice régionale de TransGlobe Property Management Services depuis octobre dernier. TransGlobe vient sans doute de réaliser la plus importante transaction du secteur dans la région depuis l'acquisition en 2002 de 3450 logements, à L'Île-des-Soeurs et à Québec, par Boardwalk Equities, de Calgary. Anita Walicki ne peut cependant le confirmer, mais assure que TransGlobe garde les yeux ouverts pour une autre acquisition, une fois l'actuelle digérée. La directrice régionale ne veut pas, par ailleurs, préciser le prix payé au vendeur, l'entreprise Capreit, qui possède des immeubles locatifs dans plus de 50 villes nord-américaines. Les prix de location commencent à 550$, selon elle, dans les immeubles acquis qui sont en bonne condition, mais qui profiteront immédiatement d'un programme de rénovations de 5 millions de dollars. Les travaux porteront sur les parties communes des immeubles et sur un certain nombre d'appartements, de même que sur le remplacement des systèmes de chauffage et d'éclairage grâce à des solutions éconergétiques. Programme d'expansion TransGlobe est l'une des grandes sociétés de gestion immobilière qui connaissent une croissance rapide au Canada. L'entreprise a adopté un programme d'expansion au pays et, après son entrée au Québec, elle veut y investir davantage, assure-t-elle. Le portefeuille immobilier de TransGlobe comprend déjà 26 000 logements locatifs et plus de 5,2 millions de pieds carrés de locaux commerciaux. Les propriétés acquises dans l'arrondissement de Saint-Laurent et à Longueuil comprennent de petits immeubles locatifs bien entretenus et bien situés, selon le président de TransGlobe, Daniel Drimmer. Le marché du Québec offre une excellente plateforme de croissance, dit-il. La région de Montréal comprend 480 000 logements locatifs et constitue le plus gros marché de ce secteur au Canada, mais la demande demeure élevée, dit-il. À Longueuil, TransGlobe met la main sur des propriétés situées chemin Chambly, près du centre commercial Place Désormeaux. Les immeubles font partie des complexes Jardin sur le Parc et Complexe sur le Parc. Dans l'arrondissement de Saint-Laurent, les acquisitions portent surtout sur des propriétés situées boulevard Côte-Vertu et dans le secteur Bois Franc. Elles comprennent huit immeubles de trois à quatre étages, de même qu'une tour de 12 étages rue Laframboise. TransGlobe possède des immeubles industriels, commerciaux et résidentiels dans sept provinces canadiennes et assure qu'elle mise sur le service à la clientèle. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080123/LAINFORMER/801230912/5891/LAINFORMER01
  4. Deux anciennes usines de textile du secteur Marconi-Alexandra, en lisière de la Petite Italie, seront converties en un ambitieux projet de bureaux de plus 35 millions de dollars. Le promoteur Thibault, Messier, Savard&Associés (TMSA) et des partenaires ont acquis, à la fin du mois de septembre, deux bâtiments totalisant 370 000 pieds carrés, a appris La Presse Affaires. Le groupe a payé entre 15 et 20 millions pour ces immeubles et il investira un peu plus que cette somme pour les rénover de fond en comble. «C'est une belle opportunité que nous avons d'utiliser d'anciens bâtiments dans un quartier stratégique de Montréal, près des transports en commun», a fait valoir Martin Galarneau, associé et vice-président des affaires corporatives chez TMSA, pendant une visite des lieux. L'histoire de ces bâtiments, situés à l'angle des rues Saint-Urbain et Saint-Zotique Ouest, illustre bien la transformation du quartier Marconi-Alexandra, aussi appelé Mile-Ex depuis quelques années. Les immeubles de béton ont été bâtis en 1965 et 1966 pour abriter les activités de l'entreprise textile Main Knitting, qui y employait 2000 personnes. Après la fermeture de Main Knitting en 2008, les anciennes manufactures ont été rachetées par le groupe Mirelis pour faire place à un projet de condos. Celui-ci ne s'est jamais réalisé, puisque le changement de zonage souhaité - de commercial à résidentiel - a été refusé à la suite d'audiences publiques. Les immeubles, déjà dégarnis et décontaminés, sont vacants depuis. Transfert d'entreprises TMSA compte garder le caractère industriel de ces bâtiments. Après une rénovation de fond en comble - systèmes mécaniques, briques, fenêtres, lobby, ascenseurs -, ils seront convertis en «bureaux-lofts». L'objectif? Attirer des sociétés du secteur des technologies de l'information, de la finance, de la publicité ou du multimédia. Les hauts plafonds, les vues dégagées sur la montagne et le centre-ville et les loyers plus bas qu'ailleurs devraient peser lourd dans la balance, croit Martin Galarneau. «La requalification de bâtiments dans le Mile-Ex, c'est clair que c'est un phénomène qu'on voit beaucoup à Montréal», a-t-il observé. Un quartier en transformation Deux déménagements récents de sociétés financières du centre-ville vers le quartier viennent appuyer ses propos. La Banque TD a annoncé l'hiver dernier le transfert de 800 employés administratifs dans une ancienne usine de textile reconvertie, juste au nord du Mile-Ex. La Banque Royale déplacera, quant à elle, 2000 travailleurs à l'angle de Parc et Jean-Talon, à quelques pâtés du projet de TMSA. Même s'il change, le secteur Marconi-Alexandra reste encore aujourd'hui l'un des plus hétéroclites de Montréal. On y trouve plusieurs entrepôts et industries qui côtoient des projets de condos et des maisons d'architectes au design audacieux. Divers bars et restaurants populaires ont aussi ouvert leurs portes ces dernières années, comme l'Alexanderplatz, le Ballpark et le Manitoba. Le côté «trash» et post-industriel du quartier séduit. Selon François Croteau, maire de l'arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie, les consultations récentes ont prouvé que les résidants du coin apprécient cette mixité des usages. «Ce qui fait le cachet de ce secteur, c'est son caractère désorganisé», a-t-il dit à La Presse Affaires. «On a travaillé en concertation avec le milieu pour voir si un changement de zonage était souhaitable et on est arrivé à la conclusion qu'il valait mieux garder le statu quo, a ajouté M. Croteau. Le quartier change par lui-même, sans l'intervention de l'arrondissement.» TMSA espère garder une mixité au sein même de ses deux immeubles reliés par une passerelle. Des discussions sont en cours avec un restaurateur réputé en vue d'ouvrir un restaurant au rez-de-chaussée, où le groupe envisage aussi d'installer des commerces et des salles d'exposition, a avancé Martin Galarneau. Une succursale de la SAQ de 10 000 pieds carrés, desservant les restaurateurs, restera également en activité. Outre ce projet de TMSA, le secteur Marconi-Alexandra devrait profiter de la construction du campus Outremont de l'Université de Montréal, qui sera érigé à quelques centaines de mètres, du côté ouest de l'avenue du Parc. Un projet de «vélo-rue» est aussi prévu dans la rue Marconi, ainsi qu'un parc linéaire derrière l'immeuble de TMSA. L'arrondissement compte par ailleurs déposer une motion pour permettre l'agriculture et l'aquaculture urbaines dans le quartier, à la réunion du conseil d'arrondissement du 3 novembre, a indiqué François Croteau. Il pourrait s'agir de serres sur le toit d'immeubles, comme on en retrouve aux Fermes Lufa, dans Ahuntsic. Deux entreprises seraient déjà intéressées, selon le maire. TMSA, qui s'est alliée à Fondaction CSN et à la Fiducie globale des régimes de retraite des employés de la Ville de Québec pour faire cette transaction, espère livrer son premier bâtiment en décembre 2015. --------------- QUI EST TMSA? La firme Thibault, Messier, Savard & Associés (TMSA) n'est pas la plus connue parmi les promoteurs montréalais. Le groupe à capital fermé a pourtant réalisé plusieurs transactions d'envergure au fil des ans, comme l'acquisition et la relance du Marriott Château Champlain en 1995 et le redressement des condominiums Le Dauphin, dans le Plateau-Mont-Royal. TMSA est aussi associée à 50% avec DevMcGill dans le projet d'envergure Le Castelnau, à côté du parc Jarry. En parallèle, la firme est active depuis 2008 dans le sud de la Floride, où elle vient de racheter un immeuble de bureaux de 106 000 pieds carrés pour 22,5 millions. ---------------- LE SECTEUR MARCONI-ALEXANDRA > Plus de 1800 résidants > 293 entreprises > Environ 3000 emplois > -36%: baisse du nombre d'emplois entre 2000 et 2011 > Une trentaine de projets immobiliers réalisés ces dernières années, totalisant environ 500 appartements > Surnommé le «quartier des architectes» Sources: arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie, CDEC Rosemont-La Petite-Patrie http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201410/14/01-4809205-un-projet-de-35-millions-dans-le-mile-ex.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_hotTopics_sujets-a-la-une_1664122_accueil_POS1
  5. Bien que la construction d’édifices de bureaux demeure active, l’ajout récent de nouveaux espaces n’a pas été entièrement comblé par une augmentation de la demande de location. Résultat : le taux d’inoccupation des immeubles est généralement à la hausse et les loyers stagnent. Le cycle du marché immobilier de bureaux de Montréal, dont les conditions sont assez équilibrées, s’apprête à céder la place à une situation de léger surplus. À Québec, les édifices de prestige sont déjà en situation d’offre excédentaire et quelques immeubles en font les frais. La construction récente de trois tours de bureaux à Gatineau, qui visait le transfert de certains employés du gouvernement fédéral en provenance d’Ottawa, ne s’explique pas par une demande de location en croissance. Cela a peu d’impacts sur l’état du marché de Gatineau, mais les espaces libérés feront augmenter le taux d’inoccupation dans la capitale fédérale. Details et stats : http://www.desjardins.com/fr/a_propos/etudes_economiques/actualites/point_vue_economique/pv131119.pdf
  6. Le 15 octobre 2013 Changement de cap à Saint-Eustache Le projet Eau Habitat Riverain, du Groupe Cholette, à Saint-Eustache. Danielle Bonneau Des condos contemporains à Saint-Eustache? C'est ce que se prépare à offrir le Groupe Cholette, au bord de la rivière des Mille Îles. En tout, 2 immeubles de 6 étages, de 35 condos chacun, pourraient ainsi être érigés à la place de 2 vastes propriétés le long du chemin de la Grande-Côte, en bordure de la rivière. «Les maisons au bord de l'eau sont recherchées, mais elles coûtent plus de 1 million, fait valoir Philippe Cholette, vice-président développement immobilier et innovation au sein du Groupe Cholette. Dans le complexe Eau Habitat Riverain, les gens pourront avoir une vue sur l'eau à partir de 180 000$. » Le promoteur a demandé à l'agence Forme Studio Morand Émond architectes de concevoir les immeubles de façon à ce que tous aient une vue sur la rivière. «Ce souci a dicté la forme des édifices, explique Guy Morand, architecte responsable du projet. Les deux immeubles s'élargiront à partir du milieu, en escalier, pour se rejoindre près de la rue. Grâce aux décrochés et aux grandes fenêtres, même les appartements sur le côté auront une vue sur l'eau dans les espaces de vie.» Le terrain étant en pente, deux appartements seront aménagés sur deux niveaux dans chacun des immeubles, face à la rivière, au rez-de-jardin et au rez-de-chaussée. Ces maisonnettes, adossées au stationnement souterrain, auront chacune leur garage privé. «Cela n'aurait pas de sens de consacrer ces espaces de choix à du stationnement, estime M. Morand. Ces appartements seront très intéressants avec leurs vues directes sur l'eau. » Pour profiter au maximum de l'emplacement du terrain, une piscine extérieure et un espace de détente avec un foyer sont prévus près de la rive. Le bureau des ventes devrait être inauguré à la mi-novembre et la construction devrait débuter le printemps prochain, si tout va comme prévu. Les prix des condos et des appartements-terrasses oscilleront entre 171 120 et 564 701$ (taxes en sus), pour des superficies variant entre 620 et 1638 pi2. Les quatre maisons en rangée, quant à elles, coûteront entre 530 567 et 545 284$ (taxes en sus), selon le bâtiment. D'une superficie de 1771 pi2, elles auront chacune trois espaces de stationnement intérieur. Un secteur en mutation Eau Habitat Riverain s'intègre dans un quartier en transformation. Dans le cadre de la revitalisation de la route 344, ancien chemin rural devenu une des artères principales de Saint-Eustache, plusieurs maisons ont été rénovées au cours des dernières années. Le chemin de la Grande-Côte est aussi graduellement refait afin de favoriser la marche, le vélo et les transports en commun. La proximité de la rivière des Mille Îles, de plus, soulève l'intérêt de plusieurs promoteurs immobiliers. Eau Habitat Riverain sera le troisième complexe en copropriété proposé dans le même quadrilatère. Juste à côté, un autre promoteur a en effet lancé ses travaux d'excavation et un troisième complexe prend forme tout près de la rivière. «Le Plan métropolitain d'aménagement et de développement (PMAD) a amené la Ville à se demander comment atteindre ses objectifs de densification, indique le maire de Saint-Eustache, Pierre Charron. La Ville veut aussi offrir d'autres types d'habitations à ceux qui demeurent depuis longtemps à Saint-Eustache et ne veulent plus entretenir leur terrain.» Résultat: les règlements concernant la hauteur et la densité des bâtiments ont été assouplis dans le secteur du chemin de la Grande-Côte, où se trouvent des terrains vagues et plusieurs vastes propriétés au bord de l'eau, explique Normand Rousseau, directeur du service de l'urbanisme de la municipalité. Des règles très claires ont été établies pour qu'il y ait une certaine continuité entre les projets et éviter qu'ils ne soient disparates, prend soin de préciser le maire Charron. Eau Habitat Riverain innovera en étant le premier complexe résidentiel à Saint-Eustache, à avoir deux étages de stationnement intérieur. «Ce sera plus agréable visuellement, car il y aura moins d'asphalte et plus d'espaces verts, souligne M. Charron. On voit cela d'un très bon oeil!» Info: groupecholette.com
  7. http://journalmetro.com/monde/838051/habiter-entre-ciel-et-te Métro se penche sur les conséquences – sociales, économiques et psychologiques – du fait de vivre haut, très haut dans le ciel. Les gratte-ciel embellissent nos villes depuis la fin du XIXe siècle, en fait depuis la construction en 1884 à Chicago du Home Insurance Building, un édifice de 42m de haut (54,9m après l’ajout de deux étages en 1890) qui est considéré comme le premier gratte-ciel de l’histoire. Aujourd’hui, les travaux se poursuivent à Jeddah, en Arabie saoudite, sur le chantier où se dressera le plus haut gratte-ciel jamais construit: la tour du Royaume. D’un coût estimé de 1,23G$, celle-ci s’élèvera d’au moins 1000m dans le ciel. On compte 4300 édifices dans le monde dont la hauteur est supérieure à 150m. La hauteur moyenne des plus importants gratte-ciel de la planète a par ailleurs augmenté au cours des 15 dernières années, passant de 375m en 2000 à 439m en 2010; et elle devrait atteindre 598m en 2020, selon les données du Council on Tall Buildings and Urban Habitat, un organisme de Chicago qui jouit d’une grande expertise dans le domaine du design urbain. Les immeubles de grande hauteur sont populaires auprès des citadins, parce que, de façon générale, ils augmentent l’attractivité du lieu où ils sont construits. Cela étant dit, ils ne sont pas uniquement le reflet d’un certain prestige; les gratte-ciel «opèrent simultanément sur divers autres plans, notamment financier et immobilier, ainsi que sur des plans fortement symboliques. Leur visibilité et leur proéminence en font des repères dans les villes et les rendent, pour cette raison, encore plus “publics”», explique Eric Höweler, architecte principal de Höweler + Yoon Architecture et auteur de Skyscraper, Vertical Now. Au cours des dernières années, certains ont affirmé que vivre en hauteur avait des conséquences négatives sur la santé parce que l’être humain perd des liens essentiels avec le sol au-delà du huitième étage (en Europe, les immeubles d’habitation font sept étages ou moins). À l’inverse, une récente étude de l’université de Berne, en Suisse – publiée dans le European Journal of Epidemiology – conclut que les gens vivant en dessous du huitième étage courent 22% plus de risque de mourir d’une maladie pulmonaire ou cardiaque. «Les gratte-ciel sont les éléments constitutifs d’une ville. Ils représentent l’urbanité, bien que l’urbanité soit de nature alchimique. Utilisez-les correctement et vous obtiendrez vitalité et densité.» – Eric Höweler, architecte principal de Höweler + Yoon Architecture Si on fait abstraction des questions de santé, vivre dans un immeuble de grande taille a tout de même des conséquences sociales négatives. Steven Snell, un urbaniste professionnel, prévient qu’ériger des édifices élevés ou, plus radicalement, bâtir des «villes élevées» peut engendrer de l’exclusion entre ceux qui vivent dans les gratte-ciel et ceux qui vivent en bas. Selon ce spécialiste, les occupants d’un immeuble de grande taille composent une communauté murée verticale, ce qui est cause d’exclusion sociale. Et il y a aussi les conséquences environnementales: «Les coûts irrécupérables liés à l’énergie et au matériel qu’entraîne l’érection d’un gratte-ciel ont des conséquences dommageables. La configuration verticale de ces bâtiments crée des microclimats, en raison des zones d’ombre et du cisaillement du vent, et leur proéminence interfère avec les trajectoires de vol des oiseaux», explique M. Snell. Le débat entourant la pertinence des gratte-ciel et leurs effets va continuer de plus belle. Cela ne change cependant rien au fait que le succès des immeubles de grande hauteur dépendra à l’avenir de la forme et du contexte dans lesquels ils seront construits. «Les gratte-ciel sont les éléments constitutifs d’une ville. Ils représentent l’urbanité, bien que l’urbanité soit de nature alchimique. Utilisez-les correctement et vous obtiendrez vitalité, densité, flux d’idées et innovation, sans compter tous les avantages d’un centre urbain. Utilisez-les mal et vous obtiendrez congestion, gaspillage énergétique et centres anti-urbains. Le défi, curieusement, n’est pas seulement architectural. Il est aussi urbain», conclut M. Höweler. Que représentent les gratte-ciel pour la société? Pourquoi sont-ils si populaires? Pour les grandes entreprises, les villes et les États, ils représentent le pouvoir et le prestige. La façon dont certaines régions (les États du Golfe, la Chine) et certains promoteurs (Trump, par exemple) rivalisent pour construire toujours plus haut rappelle un peu le concept freudien de l’envie du pénis. Il y a aussi le sentiment d’être Dieu, qu’éprouvent les occupants super-riches des luxueux penthouses et les dirigeants qui tiennent leur réunion au sommet des gratte-ciel lorsqu’ils regardent tout de si haut. Mais il peut aussi y avoir une beauté incroyable dans ces bâtiments, une beauté qui rend une ville excitante et qui est offerte à tous – les gratte-ciel new-yorkais du début du XXe siècle ont eu cet effet, et un édifice comme The Shard, à Londres, a également cet effet. Quels avantages présentent les édifices élevés pour une ville? Plus nos villes seront denses, moins importante sera leur empreinte carbone par habitant. Une ville étendue comme Houston a des coûts énergétiques bien plus importants que, disons, Hong Kong ou Londres, notamment pour le transport. Et les villes à forte densité suscitent davantage d’interactions sociales, ce qui favorise l’innovation et la création, et permet de lutter contre les préjugés ruraux. De plus, grâce aux immeubles de grande hauteur, on ne détruit pas les ressources limitées de la campagne en construisant dans les zones rurales. Les gratte-ciel sont un moyen d’augmenter la densité de la population, mais ils ne sont pas l’unique façon. Hong Kong a une forte densité, tout comme Paris, où les gratte-ciel ont pourtant été interdits jusqu’à tout récemment. Quels sont les côtés négatifs des immeubles de grande hauteur? Ils font perdre de vue l’histoire et le sens de la communauté… Si le nombre de gratte-ciel n’est pas limité, les promoteurs vont maximiser les profits par mètre carré d’une façon bien plus importante qu’avec les édifices de hauteur moyenne. Ces constructions augmentent aussi la pression sur les immeubles patrimoniaux et les quartiers traditionnels. De très bons bâtiments ont été détruits durant la construction de Manhattan, et actuellement, en Chine, des millions de personnes doivent quitter les hutongs [NDLR: ensembles de ruelles et de passages étroits]. Les immeubles résidentiels de grande hauteur engendrent aussi un phénomène d’apartheid social. Au milieu du XXe siècle, ils s’apparentaient à des camps de concentration pour les pauvres (prenez, par exemple, le quartier de Pruitt-Igoe, à Saint-Louis). Aujourd’hui, ils forment des enclaves pour les super-riches (songez aux tours de la 57e rue, à New York). Que pensez-vous de la tour du Royaume, à Jeddah, en Arabie saoudite, qui fera au moins 1000m? Une telle hauteur est de la vanité. C’est un signe du caractère schizophrène de l’Arabie saoudite, qui tente de devenir un État moderne, tout en conservant un régime religieux violent et inhumain. Dans moins d’un siècle, elle sera ne peut-être plus qu’une ruine…
  8. Montréal a trouvé preneur pour la partie sud de l'îlot de la Cité du commerce électronique, au centre-ville. L'acquéreur, l'homme d'origine syrienne Bachar Ghreiwati, paie comptant 12,25 millions à la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM) au terme d'un appel d'offres public pour vendre les immeubles du 977, rue Lucien-L'Allier et du 1000, rue de la Montagne, au centre-ville. L'autre soumissionnaire était Broccolini, qui se proposait de racheter le tout pour 2,5 millions. La SHDM, antérieurement la Société de développement de Montréal, était la mandataire du gouvernement et de la Ville dans ce projet en 10 phases de la Cité du commerce électronique. Le bras immobilier de la Ville a acquis les terrains et devait les céder par emphytéose au promoteur. Finalement, seulement deux phases ont été réalisées. La Société détenait toujours deux immeubles qui n'ont pas été démolis puisque la phase 3 ne s'est jamais matérialisée. Avec le fruit de la vente, la SHDM remboursera un prêt rotatif contracté auprès de la Caisse centrale Desjardins dont le solde s'élève à 6,4 millions. L'acheteur était représenté par le courtier Groupe immobilier Premium. Au téléphone, son président Fouad El-Dick a affirmé que son client est actif sur la scène immobilière à Montréal depuis six ans déjà. Il soutient qu'il y possède plusieurs propriétés, sans indiquer lesquelles. M. Ghreiwati détient des immeubles à Los Angeles également. «Le ministère des Finances a procédé aux investigations nécessaires à l'égard de l'acheteur et accepte la transaction», lit-on dans les documents de la Ville. Selon une évaluation de la firme Poisson Prud'homme, réalisée en 2010, la valeur marchande de la propriété atteint près de 9,5 millions, tandis que l'évaluation municipale se chiffre à 6 millions. Les frais de décontamination sont évalués à 1 million. Dans l'acte de vente, l'acquéreur s'engage à déposer un plan de réhabilitation environnementale et un plan de démantèlement du bâtiment sur Lucien-L'Allier au ministère du Développement durable, dans des délais à convenir entre eux. La vente n'est assujettie à aucune condition de développement. Le zonage en vigueur permet les usages commercial, résidentiel ou immeubles de bureaux... http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201301/03/01-4607977-montreal-realise-deux-ventes-importantes-dans-la-cite-du-commerce-electronique.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS4
  9. Proposition pour la rénovation des immeubles situés au 1420-1430 Stanley (Allo Inde, Subway)
  10. L'appétit des investisseurs pour l'immobilier commercial montréalais ne se dément pas. Les transactions ont totalisé 3,4 milliards de dollars l'an dernier, en hausse de 13,5 % sur un an, et la firme CBRE s'attend à de nouvelles hausses. « On s'attend à ce que l'activité d'investissement grimpe en 2012 puisque les vendeurs sentent de plus en plus que le moment est opportun pour vendre, a indiqué Brett Miller, vice-président exécutif de CBRE pour l'est du Canada, dans un rapport publié hier. Et plusieurs investisseurs institutionnels sont impatients d'augmenter leur exposition au marché montréalais «, ajoute-t-il. Un bilan exceptionnel à Montréal Selon M. Miller, la performance observée à Montréal est d'autant plus « exceptionnelle « qu'il n'y a pas eu de mégatransaction en 2011. Le climat macroéconomique est aussi demeuré incertain toute l'année, ce qui aurait pu décourager certains investisseurs. De tous les segments, celui des immeubles de bureaux a particulièrement brillé dans la métropole, avec un volume d'investissements en hausse de 89,2 %, à 754 millions. La situation canadienne À l'échelle canadienne, les investissements ont reculé de 5,6 % au quatrième trimestre, mais ils ont grimpé de 20,5 % pour l'ensemble de 2011, à 23,6 milliards. Il s'agit du niveau le plus élevé depuis 2007, a souligné CBRE. « Il serait dangereux d'accorder trop d'attention à la légère baisse du quatrième trimestre, puisque tout laisse croire que la tendance à la hausse des deux dernières années est tout à fait intacte «, a affirmé John O'Bryan, vice-président du conseil de CBRE. Il reste que tous les types de propriétés ont connu une baisse entre le troisième et le quatrième trimestre de 2011, à l'exception des hôtels. Le volume de transactions a reculé pour les immeubles de bureaux (-30,4 %), les magasins (-17,7 %) et les édifices locatifs (-2,3 %). Toronto dépasse le seuil des 9 milliards Sans surprise, Toronto revendique le plus de transactions l'an dernier, avec un volume de 9,6 milliards. Ont suivi Montréal et Vancouver à égalité (3,4 milliards), Calgary (2,5 milliards), Edmonton (2,4 milliards), Ottawa (886,5 millions), London (541 millions) et Halifax (471 millions). Les fonds de placement immobilier ont généré le tiers des transactions l'an dernier, et CBRE s'attend à ce qu'ils demeurent d'importants acheteurs en 2012. Les accords conclus entre Cominar et Canmarc, de même qu'entre Dundee et Whiterock, laissent penser que de nombreux immeubles aboutiront sur le marché cette année. CBRE s'attend à un volume de transactions total variant entre 20 et 25 milliards en 2012 au Canada, soit à peu près le même niveau qu'en 2011. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201202/22/01-4498531-immobilier-commercial-forte-hausse-des-transactions-a-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS9
  11. Investissement Luc Poirier développe actuellement un important complexe résidentiel sur le territoire de Laval. Le projet vise la construction de plus de 2,000 unités de condos intégrées à une tour de 60 étages et à des immeubles adjacents. Le projet est élaboré avec des partenaires majeurs sous la responsabilité desquels est placée l’intégration harmonieuse de différentes composantes commerciales et récréotouristiques d’envergure. http://www.investissementlucpoirier.com/
  12. Le pouvoir d’attraction du Mile-End est indéniable. Des centaines d’artistes y ont leurs ateliers; les boutiques et bars branchés foisonnent; de plus en plus d’entreprises y déménagent leurs bureaux. Bref, le quartier est dans le vent. Et une transaction tout juste notariée vient de confirmer l’attrait économique du Mile-End pour les grands groupes immobiliers. Le fond de placement Allied Properties, déjà propriétaire de l’édifice d’Ubisoft et du 5455 de Gaspé, vient d’acquérir la bâtisse voisine, le 5445 de Gaspé. Un immense cube de béton de 500 000 pieds carrés. Allied a contracté une hypothèque d’un peu plus de 29 millions de dollars pour acquérir cette ancienne usine textile, révèle l’acte notarié. Le groupe avait acheté le 5455 –quasi identique– en juin dernier. Cet intérêt accru des promoteurs pour le Mile-End a soulevé une vague d’inquiétude chez les artistes du secteur. Ils paient actuellement de très bas loyers et craignent de se faire expulser au profit de locataires beaucoup plus payants. Allied a déjà commencé à dépenser des millions pour rénover le 5455. Les investissements devraient totaliser 7 millions sur trois ans dans ce seul immeuble. Dans un appel-conférence le mois dernier, M. Emory a indiqué que des locataires déplacés du 5455 pourraient être déplacés vers le 5445. Tout cela en vue de d’accueillir des locataires “plus gros et plus haut de gamme” au 5455. Malgré cette nouvelle transaction, les artistes semblent aujourd’hui plus rassurés qu’à l’automne dernier. Ils sont environ 600 dans les deux immeubles de la rue de Gaspé, selon le Regroupement Pied Carré. Raphaëlle Aubin, coordonnatrice de l’organisme, a indiqué vendredi matin que des négociations étaient en cours avec Allied. Les pourparlers visent à “garder les éléments créateurs” dans les immeubles de la rue de Gaspé, a-t-elle dit. Michael Emory, d’Allied, ne nous a pas rappelé. L’automne dernier, il avait toutefois affirmé ne pas vouloir expulser en bloc les créateurs de la rue de Gaspé. http://blogues.cyberpresse.ca/lapresseaffaires/immobilier/2012/04/13/artistes-et-immobilier-allied-etend-sa-presence-dans-le-mile-end/
  13. Bois des Caryers Illustration fournie par Bois des Caryers 6. Bois des Caryers >Vaste terrain, en bordure du bois des Caryers, tout près du parc Angrignon >Plus de 600 cottages - jumelés et en rangée - et logements en copropriété, répartis sur un ou deux niveaux >Promoteurs: Allan Shackter et P. Navarro >Constructeur: Loulex Construction Dorel Friedman Architecte >Les travaux ont débuté en juillet. Les grues s'activent sur le terrain occupé de 1948 à 2003 par Arshinoff&Co. S'intégrant dans un secteur résidentiel, le nouveau quartier longera l'ancienne emprise de la voie ferrée du CP, qui devrait devenir un lien vert. Au cours des cinq premières phases, 130 cottages jumelés et en rangée, ainsi que 68 logements en copropriété superposés, répartis sur deux niveaux, seront construits. Ces derniers, qui s'apparenteront à deux cottages superposés, jumelés, seront aménagés à l'intérieur de 17 immeubles. Des appartements en copropriété, d'une superficie variant entre 850 et 1550 pieds carrés, devraient par ailleurs être mis en vente sous peu. Quatre édifices de six étages, dotés d'une structure de béton et comptant chacun 85 appartements, sont prévus. La construction du premier d'entre eux devrait débuter au printemps 2011. Un complexe sportif, qui comprendra une piscine intérieure, des terrains de tennis, une salle d'exercice et un golf virtuel, sera aménagé au centre des quatre immeubles, à l'usage exclusif des copropriétaires. Il y aura aussi une piscine extérieure. http://montoit.cyberpresse.ca/habitation/immobilier/201011/17/01-4343631-onze-projets-a-lasalle.php
  14. Bonjour ! J'ai décidé hier de créer une série de photo sur l'architecture des écoles. J'adore l'architecture et j'étudie en photo, donc un des mes sujets favori en photo est l'architecture et l'urbanisme. L'architecture des écoles n'est pas ce qu'il y a de plus extraordinaires, surtout celles construites après les années 60. Dans cette série j'espère pouvoir vous faire découvrir et partager des angles de vues qui feront sortir la beauté de ces immeubles souvent en mauvaise état. Voici la première photo de cette série. Construit en 1967 par le Collège Français, ce bâtiment était un annexe pour la division primaire du collège Français jusqu'en 2000. Depuis 2000, elle abrite "L'École des Premières Lettres", une OSBL dirigé par les parents des enfants.
  15. Île-des-Soeurs: des logements pour remplacer de vieux entrepôts Martin Croteau La Presse (Montréal) Une rangée de vieux entrepôts qui longe la rive ouest de L'Île-des-Soeurs pourrait bientôt faire place à un vaste ensemble résidentiel. L'arrondissement de Verdun vient de réviser son plan d'urbanisme, ouvrant la porte à un complexe de logements locatifs le long du chemin du Golf. Si le projet va de l'avant comme prévu, les vieux bâtiments industriels feront place à un ensemble d'immeubles allant de 4 à 12 étages et qui comprendraient environ 900 logements. Le Groupe Canvar, qui a déjà réalisé plusieurs immeubles résidentiels et commerciaux à Montréal, a acquis les terrains. «C'est un projet qui est très avancé», a indiqué le maire de l'arrondissement de Verdun, Claude Trudel, en entrevue la semaine dernière. Le promoteur a entamé des démarches auprès de l'arrondissement il y a plusieurs années. Il a également mené plusieurs consultations auprès des résidants du secteur. «Il a fait des consultations privées avec les gens qui, théoriquement, auraient pu être les plus dérangés par ce projet, a expliqué le maire Trudel. Nous avons eu des exigences: vue sur le fleuve, récupération de terrains, récupération des berges.» Le projet était en effet plus vaste à l'origine. Canvar l'a réduit afin de préserver le panorama sur le centre-ville. L'arrondissement en profitera pour acquérir une partie des berges afin d'y aménager un espace vert. Il compte aussi bâtir une place publique sur le terrain. Les immeubles industriels qui longent le chemin du Golf se trouvent à un jet de pierre d'un quartier résidentiel. Ils sont aussi bordés par d'importants immeubles en copropriété. Le maire Trudel souhaitait depuis longtemps retaper le secteur afin de mieux l'intégrer au quartier. «S'il n'y a pas de projet qui se réalise là, le promoteur va compléter son offre industrielle et augmenter le nombre d'entrepôts», a-t-il d'ailleurs indiqué. Pas encore de feu vert En modifiant son plan d'urbanisme, le conseil de l'arrondissement de Verdun n'a pas officiellement donné le feu vert au promoteur pour mettre son projet en chantier. Le nouveau plan doit encore être entériné par la ville centre l'an prochain. Il sera ensuite intégré au plan de zonage, qui dicte les grandes orientations des autorités face au lotissement dans les prochaines années. On ignore quand pourrait avoir lieu la mise en chantier. Le Groupe Canvar n'a pas rappelé La Presse Affaires pour discuter de son projet. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201012/13/01-4351761-ile-des-soeurs-des-logements-pour-remplacer-de-vieux-entrepots.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS4 IL y a une photo de disponible si vous aller consulter l'article original.
  16. Les Jardins Champagne - Condos neufs à Laval Nous vous dévoilons avec fierté le premier domaine de condominiums à être construit à Ste-Dorothée. Situé à l’intersection de la Montée Champagne et du boulevard St-Martin, Les Jardins Champagne vous offre un projet moderne, prestigieux et calme. Seulement à quelques mètres de l’autoroute 13, tout est à votre portée : boutiques, restaurants, cliniques, épiceries et bien plus. De plus, Montréal ne se trouve qu’à 5 kilomètres. Ce développement comporte 6 immeubles qui seront construits en 3 phases. http://micasa.ca/constructions-maisons-neuves/quebec/laval/laval/sainte-dorothee-laval/projets/les-jardins-champagne
  17. Plus de trois milliards $ à l’abri des taxes municipales Jean-Louis Fortin 28/07/2010 Pendant qu’on prépare les contribuables à de nouvelles hausses de taxes foncières pour 2011, des milliers de propriétaires d’immeubles ne paient pas un sou en taxes municipales et scolaires, grâce à la loi provinciale et à des ententes avec les villes. En 2010, à Montréal, Laval et Longueuil, la valeur combinée des immeubles exemptés atteint 3,3 milliards $, révèle une enquête menée par 24H. Au total, les trois villes estiment qu’elles pourraient récolter presque 100 millions $ en revenus supplémentaires chaque année, si ces immeubles étaient taxés. Lieux de culte de toutes les sectes et religions, terrains de golf publics, théâtres, marinas ; la liste des organisations qui échappent aux charges foncières s’allonge même à un rythme soutenu, avons-nous constaté. Ces chiffres excluent plusieurs catégories d’immeubles exemptés dont les édifices gouvernementaux, les hôpitaux et les écoles publiques, qui paient des compensations fixes aux villes, de même que les bâtiments municipaux et les terrains sur lesquels se trouvent des voies de circulation. Bien que controversés, ces congés de taxes sont parfaitement légaux, puisqu’ils s’appuient sur la Loi sur la Fiscalité municipale (LFM). Duplex et triplex Ainsi, sur le territoire de la ville de Montréal, 1167 propriétés classées comme « lieu de culte » ne paient pas de taxes foncières en vertu de l’article 204 de la LFM. Parmi ces immeubles religieux d’une valeur totale de presque 1,9 milliard $, on retrouve des lieux de rassemblement tels des églises et des mosquées, mais aussi de nombreux duplex et triplex dont certains servent de presbytères. Il faut y ajouter 174 « cimetières », des terrains dont l’évaluation combinée dépasse le demi-milliard $. On compte aussi huit terrains de golf publics d’une valeur totale de presque 130 millions $, exemptés en vertu de l’article 211 de la même loi, qui ne paient pour la plupart que la valeur des taxes reliée aux bâtiments. C’est le cas du Club de golf de l’Île de Montréal, dont la photo était utilisée erronément, et qui paie des taxes foncières sur les bâtiments. Le terrain, dont il n’est pas propriétaire, appartient à la Ville. La liste des propriétés exemptées inclut également le Royal St-Lawrence Yacht Club, une marina de 3,6 millions $ aux abords du lac Saint-Louis, à Dorval, fondée en 1888. L’administration Tremblay, aux prises avec un manque à gagner de 400 millions $ pour boucler son budget 2011, pourrait-elle remettre en question la pertinence de ces congés de taxes ? Réponse sans équivoque dans un courriel en provenance du cabinet du maire: « Non. Le maire Tremblay a déjà dit que la Ville ne réévaluera pas la question des exemptions ». Manque à gagner relié aux propriétés non imposées (évalué par les municipalités) Montréal : 64 millions $ Longueuil : 21,7 millions $ Laval : 11 millions $ De plus en plus de congés de taxes Les registres du service d’évaluation foncière de Montréal révèlent que la valeur totale des exemptions a presque triplé en trois ans, uniquement en ce qui concerne les organismes sans but lucratif, par exemple la Société canadienne du Cancer et la Mission Old Brewery. Ainsi, dans le rôle d’évaluation 2004, 306 organismes à but non lucratif, dont les immeubles valaient au total 296 millions $, étaient exemptés de taxes municipales et scolaires. Trois ans plus tard, en 2007, ce chiffre avait grimpé à 530 organismes, dont les immeubles valaient 880 millions $. Parmi les ajouts à la liste, on retrouve le Festival international de Jazz de Montréal, propriétaire d’un bâtiment sur la rue Sainte-Catherine Ouest qui vaut 9,5 millions $. Il y a aussi le Cirque Éloize, dont le siège social de 2,4 millions $ est situé dans le Vieux-Montréal , ainsi que l’immense Cité des arts du Cirque (TOHU), rue Jarry, dont la valeur foncière est estimée à 16 millions $. L’ajout le plus important est celui du Stade Uniprix, appartenant à Tennis Canada, dont les bâtiments et terrains ont une évaluation combinée de 33,7 millions $. L’exemption de Tennis Canada, une organisation sans but lucratif, découle d’une entente spéciale avec la Ville, qui exige notamment que 45% des équipements sur le site soient utilisés par le grand public. « Complètement absurde » Claire Joly, directrice générale de la Ligue des contribuables du Québec, est estomaquée de la valeur totale des exemptions de taxes municipales. « Beaucoup de contribuables vont sursauter en voyant ces chiffres, surtout que cette année, après les élections de novembre dernier, il y a eu des hausses de taxes assez généralisées dans la plupart des municipalités », déplore-t-elle en entrevue. « C’est complètement absurde d’exempter les terrains de golf publics, ils font des profits », dénonce-t-elle entre autres. La loi provinciale qui accorde un congé fiscal aux terrains de golf a été adoptée en 1963. Depuis 1980, la nouvelle Loi sur la fiscalité municipale (LFM) limite cette mesure aux terrains publics. « Les objectifs visés par cette disposition étaient de protéger les terrains de golf contre la taxation abusive de certaines petites municipalités et de protéger et de favoriser l’existence d’espaces verts naturels en milieu urbain », explique Caroline Saint-Pierre, porte-parole du ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire. http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2010/07/20100728-162408.html
  18. Des Québécois achètent le Quartier Laval 22 décembre 2009 | 18h11 Argent Le fonds d’investissement immobilier Cominar (CUF.UN) vient de se porter acquéreur du mégacentre Quartier Laval. L’entreprise de Québec va verser 59,3 M$ à l’ontarien KINGSETT REAL ESTATE pour prendre le contrôle de l’établissement commercial situé en banlieue de Montréal. Le Quartier Laval est un mégacentre, un «power centre», composé de 10 bâtiments où loge une trentaine de commerces dont le détaillant Jysk. Le complexe construit au cours des dernières années se trouve près des grands axes routiers lavalois. Il fait face à l'autoroute 15 en plus de s’élever près de l'autoroute 440 et de la nouvelle station de Métro Montmorency. Le mégacentre Quartier Laval a une superficie de 253 329 pieds carrés et 71 500 pieds carrés supplémentaires peuvent être ajoutés au complexe dont le taux d'occupation est actuellement supérieur à 93%. L’acquisition de ce centre commercial porte la valeur des actifs de Cominar à plus de 2 G$. Le fonds d’investissement est le plus grand propriétaire et gestionnaire d'immeubles commerciaux au Québec. Le portefeuille de l’entreprise est composé de 225 propriétés dont 38 immeubles de bureaux, 48 immeubles commerciaux et 139 immeubles à caractère industriel et polyvalent. Au total, ces bâtiments ont une superficie totale de 18,8 millions de pieds carrés dans les régions de Québec, de Montréal et d'Ottawa.
  19. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201506/01/01-4874186-a-quand-de-meilleures-protections-pour-les-proprietaires-de-condos.php Publié le 01 juin 2015 à 08h37 | Mis à jour à 08h44 À quand de meilleures protections pour les propriétaires de condos? Le gouvernement ontarien a déposé le 27 mai un projet de loi qui prévoit notamment des balises pour les charges de copropriété dans les nouveaux immeubles, pour éviter les mauvaises surprises aux propriétaires. Isabelle Ducas La Presse Alors que l'Ontario s'apprête à resserrer les règles du secteur de la copropriété, les propriétaires de condos québécois attendent toujours de meilleures protections pour assurer le bon entretien de leurs immeubles et leur saine gestion financière. Des mesures recommandées par des experts il y a déjà quelques années. Balises nécessaires «Le projet de loi déposé par le gouvernement ontarien va exactement dans le sens de ce qu'on a proposé dans notre rapport déposé en 2012», souligne la notaire Christine Gagnon, qui a coprésidé le Comité consultatif sur la copropriété, créé par le ministère de la Justice. «Mais au Québec, nos recommandations n'ont toujours pas eu de suites.» Le groupe mettait en lumière d'importantes lacunes dans la gestion des appartements en copropriété, lesquelles peuvent provoquer de graves difficultés financières pour les propriétaires, et proposait des solutions pour y remédier. Les risques des condos Fonds de prévoyance insuffisant pour assurer le bon entretien de l'immeuble. Imposition de cotisations spéciales de plusieurs milliers de dollars quand des travaux majeurs sont nécessaires d'urgence. Charges de copropriété trop basses annoncées par les constructeurs, qui grimpent ensuite. Risque pour les acheteurs de perdre leur acompte après avoir acheté un condo sur plan, en cas de faillite du promoteur. Connaissances insuffisantes des administrateurs d'associations de copropriétaires. Les solutions proposées Quelques recommandations du Comité consultatif sur la copropriété: Instaurer une sorte de «Régie de la copropriété», avec un tribunal pour régler les conflits et un rôle d'information sur le droit de la copropriété. Protéger les acomptes versés par les acheteurs de condos sur plan. Instaurer une garantie obligatoire contre les défauts de construction (les plans de garantie obligatoire actuels ne couvrent pas les immeubles de plus de quatre étages). Réglementer les sommes à amasser dans le Fonds de prévoyance pour assurer l'entretien régulier. Imposer un carnet d'entretien pour planifier les travaux futurs. Améliorer la formation des administrateurs de condos. Obliger les syndicats de copropriété à transmettre de l'information plus complète aux acheteurs potentiels sur l'état de l'immeuble et de ses finances. Améliorer la surveillance sur les chantiers de construction résidentiels. Projet de loi en préparation Ces recommandations sont restées lettre morte jusqu'à maintenant, mais pourraient trouver bientôt leur utilité. «On travaille sur un projet de loi sur la copropriété, mais comme il y a énormément de chantiers au ministère de la Justice et dans l'ensemble du gouvernement, on ne sait pas quand il pourra être déposé», dit Jolianne Pronovost, attachée de presse de la ministre de la Justice, Stéphanie Vallée. Les problèmes sont toujours aussi criants pour les propriétaires de condos, qui s'adressent souvent aux tribunaux à la suite de vices cachés, de mauvaise gestion financière ou de litiges entre voisins. «Les immeubles ne rajeunissent pas, alors ils nécessitent de plus en plus de travaux coûteux, souligne Me Christine Gagnon. Les gens ont un budget limité, ils empruntent à la limite de leur capacité. Comme la compétition est forte, les promoteurs annoncent des frais de condo très bas. Mais ils augmentent ensuite parce qu'ils sont insuffisants pour assurer l'entretien.» L'Ontario va de l'avant Le gouvernement ontarien a déposé le 27 mai un projet de loi qui prévoit notamment: Des balises pour les charges de copropriété dans les nouveaux immeubles, pour éviter les mauvaises surprises aux propriétaires. Une nouvelle Autorité du secteur des condominiums, pour régler rapidement les litiges et les prévenir le plus possible. Des règles de gestion financière plus strictes. Une formation obligatoire pour les copropriétaires qui siègent aux conseils d'administration. Des exigences de formation et de permis pour les gestionnaires professionnels de condos. Le nombre de propriétaires de condos au Québec a grimpé de 42 % entre 2006 et 2011 147 900 en 2006 210 060 en 2011 13 % Proportion des ménages vivant dans un logement en copropriété dans la région de Montréal, soit 212 885. Parmi ceux-ci, 71 % sont propriétaires et 29 % sont locataires 60 % Les copropriétés représentent 60 % des mises en chantier résidentielles dans la région de Montréal.
  20. http://immobilier.lefigaro.fr/article/une-incroyable-piscine-transparente-reliant-deux-immeubles-londoniens_2c9cbb84-4719-11e5-9650-1433f8f6953e/ Une incroyable piscine transparente reliant deux immeubles londoniens Un programme immobilier en développement dans la banlieue sud de Londres devrait s’équiper d’une piscine entièrement transparente permettant de nager d’un immeuble vers un autre. Une première mondiale. Un véritable aquarium. Cette incroyable piscine transparente devrait bientôt relier deux luxueux immeubles que doit construire le promoteur Ballymore Group au sein du programme Embassy Gardens. Un immense projet immobilier qui comportera à terme 2000 logements dans le quartier en plein développement de Nine Elms, dans la banlieue sud de Londres. Selon le PDG de Ballymore, Sean Mulryan, il s’agirait là d’une première mondiale. Cette «piscine aérienne» devrait mesurer 25 mètres de long pour 5 mètres de large et 3 mètres de profondeur. Et surtout, près de 25 centimètres d’épaisseur de verre pour que les brasses à 40 mètres de haut, entre ces bâtiments de 10 étages, soient parfaitement sûres. Progrès techniques Selon les promoteurs, les progrès techniques ont rendu possible ce genre de réalisation qui a déjà obtenu son permis de construire. «Ma vision de cette piscine provenait d’un désir de repousser les limites du possible de le domaine de la construction et de l’ingénierie, confie au site britannique Inhabitat, Sean Mulryan. Cette expérience de la natation sera vraiment unique en son genre, ce sera comme flotter dans les airs au-dessus de Londres.» Quant à ceux qui ne sont pas rassurés, ils pourront toujours passer d’un immeuble à l’autre grâce à une passerelle piétonne. Évidemment, l’accès à cette piscine réservée aux résident ne sera pas à la portée de toutes les bourses. Au sein de ce programme immobilier qui doit être achevé en 2017, les tarifs démarrent à 850.000 euros.
  21. Nouveau projet dans Ahuntsic, conversion de deux immeubles commercial/industriels sur Papineau en condos. http://www.innovacondos.com/fr/index.php http://www.guidehabitation.ca/fr/5615/innova-condos/ Ça remplacera ces deux édifices: http://maps.google.com/?ll=45.564948,-73.645998&spn=0.001594,0.003484&t=h&z=19&layer=c&cbll=45.564991,-73.646098&panoid=a4nPim3An1EJycSEZtbeJQ&cbp=12,21.41,,0,0.42
  22. Maxime Bergeron La Presse (Montréal) Moins de deux étages de la Place Ville-Marie. C'est l'équivalent de tous les bureaux en construction au centre-ville de Montréal, une quantité 26 fois plus faible qu'à Calgary et 13 fois moins élevée qu'à Toronto. Selon un rapport publié hier par la firme CB Richard Ellis, les chantiers d'immeubles commerciaux ont totalisé à peine 65 500 pieds carrés au premier trimestre de 2011 dans le coeur de la métropole. Pendant la même période, 1,7 million de pieds carrés étaient en construction au centre-ville de Calgary, presque 2 fois la superficie du 1000, De la Gauchetière! Le marché locatif s'est pourtant amélioré à Montréal depuis un an. Le taux d'inoccupation des immeubles de bureaux a reculé de 1% au centre-ville, à 8%, indiquent les données de CBRE. Mais l'ingrédient essentiel à l'érection de nouveaux gratte-ciels - une hausse substantielle des loyers - fait toujours défaut. «Il faut deux choses pour démarrer un projet: assez de locaux préloués, pour atténuer les risques, et des loyers qui offrent un rendement sur la construction, souligne John O'Bryan, vice-président du conseil de CBRE. Or, les loyers à Montréal demeurent plus bas que la moyenne au pays.» Le loyer net moyen des immeubles de catégorie A a atteint 20,85$ le pied carré au centre-ville de Montréal au premier trimestre, en hausse de 21 cents sur 1 an. Cela se compare à 31,17$ au centre-ville de Vancouver, 29,61$ à Calgary, 24,08$ à Toronto et 23,83$ en moyenne dans le coeur des grandes villes du pays. De nombreux projets d'immeubles de bureaux sont sur les planches à dessin à Montréal, parfois depuis plusieurs années. C'est le cas du 900, boulevard De Maisonneuve Ouest, une tour de 27 étages mise de l'avant par la SITQ, bras immobilier de la Caisse de dépôt. Même si rien ne se passe sur le terrain du futur gratte-ciel, en plein coeur du quartier des affaires, le projet est loin d'être abandonné, assure Guy Brault, vice-président, location, à la SITQ. «On attend les conditions gagnantes avant de lancer la construction. C'est une question d'arrimer nos attentes de rendement avec le marché.» Sans spéculer sur l'avenir du 900, De Maisonneuve Ouest, M. Brault dit avoir bon espoir qu'une nouvelle construction sera annoncée au centre-ville de Montréal cette année. Le marché est dans l'ensemble «très positif», selon lui, comme en témoigne le taux d'inoccupation de 7% du parc immobilier de la SITQ, qui possède 7 immeubles au centre-ville, dont le 1000, de la Gauchetière et la Place Ville-Marie. Parmi les projets potentiels, Canderel souhaite ériger un immeuble de bureaux au square Phillips, tandis que la Magil Laurentienne planifie un vaste complexe mixte comprenant 2 tours de 15 à 20 étages à l'angle des rues University et Saint-Jacques. Les grands immeubles les plus susceptibles de voir le jour à court terme au centre-ville comprendront toutefois peu ou pas de bureaux. Il s'agit de la tour Altoria, au square Victoria (qui inclura 25 étages de condos et 10 étages commerciaux), de l'hôtel Marriott Courtyard, qui s'élèvera sur 40 étages à l'angle De Bleury et René-Lévesque, ainsi que de l'Altitude, un complexe résidentiel de luxe de 33 étages. Dans l'ensemble de la région métropolitaine, le taux d'inoccupation des immeubles de bureaux s'est élevé à 9,6% au premier trimestre, en baisse de 1%. En incluant les banlieues, les chantiers ont totalisé 588 000 pieds carrés pendant les 3 premiers mois de 2011. John O'Bryan, de CBRE, se dit très enthousiaste par rapport à l'ensemble du marché commercial canadien, y compris Montréal. «Nous sommes habitués de voir une partie du pays s'améliorer pendant qu'une autre s'enfonce. Cette fois, la reprise s'observe d'un océan à l'autre.» La vigueur fulgurante de Calgary constitue une exception dans ce contexte de reprise graduelle, selon M. O'Bryan. Il qualifie la ville de «Cendrillon», qui s'est vite relevée de la récession grâce au rebond marqué des ressources naturelles. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201103/29/01-4384119-immeubles-de-bureaux-26-fois-plus-de-projets-a-calgary-qua-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS1
  23. Je propose un fil sur le thème des immeubles montréalais coup de coeur que chacun pourrait proposer en photos. Pas besoin qu'ils soient connus ou imposants, anciens ou modernes, ce peut être un simple duplex digne de mention notamment, ou tout autre type de construction. L'important serait qu'ils se distinguent par leur facture particulière et qu'ils soient pour vous un bel exemple de réussite, un secret bien gardé ou un exemple inspirant à suivre. Ce pourrait même être une découverte dans votre quartier ou ville ou région montréalaise, que vous souhaitez partager sur le forum.
  24. La "taudisation" du marché locatif Comme à chaque année, lorsque la période du renouvellement des baux arrive, accompagnant la nouvelle année jusqu’à la fin mars, la Régie du logement y va de ses « suggestions » de hausses de loyer. À chaque année, et 2012 ne fera malheureusement pas exception, le même scénario se répète, à savoir des hausses insignifiantes (0,6%,1 dans le cas le plus répandu soit un chauffage électrique assumé par le locataire) et suivit de près pas la parade des organismes de défense des droits des locataires qui crient à l’injustice sociale. Cette année encore, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) souligne que « … toute hausse additionnelle ne ferait qu’aggraver leur problème (des locataires) d’incapacité de payer ». Rien de moins. Il résulte de cette situation qu’un nombre grandissant de propriétaires sont aux prises avec des immeubles à la rentabilité vacillante ou carrément déficitaire. C’est le cas de cette dame qui, récemment, me racontait avoir acheté un plex en 2007 et devoir y injecter quelque 250$ par mois de sa poche et ce, malgré un taux de location actuellement de 100%, dont les locataires, à ses dires, ont « chacun leur caractère ». Imaginez la situation des investisseurs immobiliers qui désirent acheter un immeuble en 2012 à 15 fois les revenus bruts et parfois plus… Comment réussir à simplement couvrir ses dépenses lorsque les augmentations suggérées sont quatre à cinq fois inférieures à l’inflation? Dans de telles circonstances, comment envisager que ces propriétaires puissent gérer leur immeuble autrement qu’en faisant du « patchage »? Pour sa part, Me Robert Soucy, porte-parole de l’Association des propriétaires du Québec (AQP) mentionnait : « Les propriétaires ne font pas l’entretien parce qu’ils n’ont pas assez d’argent et ils n’investissent pas dans leurs immeubles parce que ce n’est pas rentable. ». Un beau cercle vicieux à l’intérieur d’un cadre règlementé. Le parc immobilier au Québec est vieillissant. Un investissement massif en travaux de réfection et de rénovation, qui plus est pendant plusieurs années, est à la fois nécessaire et urgent. Toutefois, en contraignant les propriétaires à d’infimes hausses des revenus locatifs, à mon avis, la Régie du logement cause plus de tort que de bien. http://www.lesaffaires.com/blogues/martin-provencher/la-taudisation-du-marche-locatif/540261 ----------- Cet article tiré du site de les affaires démontre un réel problème sur l'état du marché locatif au Québec, et sur le pourquoi il se construit presque pas de locatif à montréal comparativement aux condos.
  25. Bonjour, Près de chez moi, on construit un immeuble de condo, je crois que le promoteur est Les Immeubles Poudrier, c'est au coin De Lorimier et Bellechasse. La construction des fondations sont en marche depuis vendredi. Merci.