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  1. http://www.retail-insider.com/#retail-insider-intro https://www.facebook.com/RetailInsider https://twitter.com/RetailInsider_ RETAIL INSIDER The leader in showcasing Canadian retail news, opinions and analysis.
  2. Détail à venir Samcon Pré-ventes le 25 aout 2012
  3. Un projet Accès Condos dans Montréal-Nord. Première phase proposant 87 unités, une deuxième phase suivra, pour un total de 150 unités. On y retrouvera de tout, du condo à une chambre jusqu'à la maisonnette sur deux étages au rez-de-chaussée. Le projet se trouve au coin des boulevards Maurice-Duplessis et Langelier, le bureau des ventes ouvrira samedi. Il y a longtemps que ce quartier n'avait pas eu un projet digne de mention. Voici un article de La Presse parlant plus en détail du projet. http://montoit.cyberpresse.ca/habitation/immobilier/201109/29/01-4452679-condos-accessibles-dans-montreal-nord.php Je suis désolé si ce projet est déjà répertorié ici, je ne l'ai pas trouvé avec une recherche. ÉDITION: Arrrg, j'ai fait une erreur dans le titre, c'est "Le MN", si un mod pouvait corriger, ce serait chouette.
  4. Les gestionnaires du secteur du commerce de détail ont un trait en commun: ils carburent tous à l'adrénaline! Pour en lire plus...
  5. Les ventes dans les stations-service font monter à 35,8 G$ les ventes des détaillants au pays, indique Statistique Canada. Pour en lire plus...
  6. Le géant du commerce de détail a justifié sa décision en affirmant qu'il ne pouvait accepter les augmentations de salaire de ses cinq employés du garage. Pour en lire plus...
  7. La valeur des ventes au détail s'est repliée de 2,4% au Canada en novembre dernier sous l'effet d'une baisse combinée des ventes de voiture et des prix du carburant, selon Statistique Canada. Pour en lire plus...
  8. Même si tous les économistes prévoient depuis plusieurs mois que le Canada entrera en récession, les ventes de détail ont enregistré de fortes hausses en septembre. Pour en lire plus...
  9. À l'exception notable des produits de pharmacie, de soins personnels et d'alimentation, les ventes au détail au Canada se sont repliées de près de 1% en octobre par rapport à septembre. Pour en lire plus...
  10. Plombées par les baisses de prix en magasin, les ventes au détail ont reculé de 0,9% à 35,9 G$ en octobre. Pour en lire plus...
  11. La valeur des ventes au détail a poursuivi sa chute pour un cinquième mois consécutif en novembre aux États-Unis, où la crise économique poursuit ses ravages. Pour en lire plus...
  12. Un éléphant blanc en devenir??? Une vue un peu plus rapprochée... détail des deux tours de l'îlot voyageur La ruelle de la bibliothèque aménagée... Ruelle en direction de la Rue Saint-Denis Aile de l'hôtel Viger en démolition Solano - partie avant complétée Détail de la partie arrière du Solano Solano - Vue de côté Détail de la façade Projet d'hôtel sur la rue Saint-Jaques Hôtel Westin presque au niveau du sol Une nouvelle vue de la tour Vidéotron Détail de la tour Vidéotron Vue éloignée de la tour Vidéotron Restauration d'un édifice rue McGill Le Square des Frères Charon Vue opposée du Square des Frères Charon Détail du Square des Frères Charon Observatoire - Square des Frères Charon Développement McGill Ouest - Vue d'approche Dévelopement McGill Ouest - Vue Rapprochée Un projet qui est mort??? Face au M9 Mur de végétation - fonderie Darling
  13. Transformation en une artère à une échelle plus humaine. Le projet en détail : http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/PAGE/ARROND_RDP_FR/MEDIA/DOCUMENTS/12.02_CORBEIL_SJB_RAPPORT.PDF L'état des travaux : Envoyé de mon iPad en utilisant Tapatalk
  14. Ce vétéran du commerce de détail qui a travaillé pour Loblaw et Canadian Tire devient PDG des magasins Zellers. Pour en lire plus...
  15. Source : https://www.dropbox.com/gallery/8423960/1//2012-Mix?h=ca1864&p=6#gallery:138 Aucun détail, sauf un méga rendu qui montre la tour de 13 étages près du métro Longueuil. C'est Alexcaban qui m'a amené à le voir en mettant ce lien sur le fil du Victoire!
  16. Un nouveau projet de Construction Quorum. Très peu de détail sur leur site web autre que cette image et le fait que ce sera dans Griffintown. Illustrations fournies par le Groupe Quorum http://www.constructionsquorum.com/9-condos-griffintown-projet-william.html http://www.mongriffintown.com/
  17. En février Les ventes au détail sont meilleures que prévu 23 avril 2009 - 09h08 Louis-Pierre Côté Argent Les ventes au détail au Canada ont été en hausse en février, contrairement à que les économistes prévoyaient. Et le Québec a fortement contribué à cette hausse. Statistique Canada rapporte jeudi que les Canadiens ont acquis pour 33,7G$ de biens dans les magasins de détail en février, ce qui représente une hausse de 0,2% par rapport à janvier. En excluant le secteur automobile, les ventes ont progressé de 0,6%. Les données sont bien meilleures qu’attendu, alors que les économistes sondés par l’agence Bloomberg tablaient sur un recul total des ventes de 0,3% et une progression de 0,2% excluant l’automobile. La hausse de février contraste avec les importantes baisses observées en novembre et en décembre ainsi qu'à un redressement partiel en janvier. La modeste augmentation notée en février a été attribuable aux prix, a souligné l'agence fédérale, ajoutant qu'en volume, les ventes ont reculé de 0,3% en février. Les ventes se sont accrues dans cinq des huit secteurs du commerce de détail. La hausse observée en février a été principalement attribuable aux magasins de matériaux de construction et de produits extérieurs pour la maison qui ont affiché un gain de 3,0%, ainsi qu'aux magasins d'alimentation et de boissons, où la progression a été de 0,7%. Du côté des baisses, avec un recul de 1,9%, les magasins de meubles, d'accessoires de maison et d'appareils électroniques ont affiché la plus forte diminution enregistrée en février. Dans le secteur de l'automobile, les ventes ont reculé de 0,3%, principalement en raison d'une baisse de 1,6% de la valeur des ventes des concessionnaires d'automobiles neuves. Cette diminution a été partiellement compensée par la hausse des ventes dans les stations-service, qui ont progressé pour un deuxième mois d'affilée principalement en raison des prix plus élevés à la pompe. Les ventes ont augmenté dans cinq provinces, la hausse étant principalement attribuable aux augmentations observées au Québec et en Ontario, qui ont été, respectivement, de 1,1% et de 1,0%. Celles-ci ont été atténuées par des baisses en Alberta et en Colombie-Britannique, où les ventes ont reculé de 1,3%. Dans les provinces de l'Atlantique, les ventes étaient essentiellement stables, les ventes plus élevées observées à Terre-Neuve-et-Labrador ayant été atténuées par les baisses des ventes de 1,2% et de 1,4% affichées au Nouveau-Brunswick et à l'Île-du-Prince-Édouard, respectivement. avec La Presse Canadienne
  18. Leurs ventes pour novembre et décembre vont demeurer sensiblement au même niveau que celles de l'an dernier, si l'on en croit un sondage mené du Conseil québécois du commerce de détail. Pour en lire plus...
  19. En août, le consommateur américain réduisant ses déplacements et ainsi ses dépenses à la pompe. Pour en lire plus...
  20. Les ventes au détail au Canada, alimentées par une augmentation enregistrée du côté des concessionnaires d'automobiles neuves, se sont chiffrées à 36,3 G$ en septembre dernier, en hausse de 1,1% par rapport à août. Pour en lire plus...
  21. Français sur les électroménagers: détaillants et fabricants dénoncent Québec Les détaillants et les fabricants montent au créneau pour dénoncer l'intention de Québec de rendre obligatoires les inscriptions en français sur six types d'électroménagers. À l'heure actuelle, le Règlement sur la langue du commerce et des affaires de la Charte de la langue française prévoit une dérogation pour les inscriptions gravées, incrustées, rivetées ou soudées que l'on trouve sur les cuisinières, fours à micro-ondes, laveuses, lave-vaisselles, réfrigérateurs et sécheuses. Or, en avril, le gouvernement a publié un projet de règlement visant à mettre fin à cette dérogation. Dans une lettre envoyée en mai à la ministre de la Culture, Christine St-Pierre, le président du Conseil québécois du commerce de détail, Gaston Lafleur, soutient que le changement aura des impacts "très significatifs" pour les détaillants, pour les consommateurs et même pour l'économie québécoise. Nathalie St-Pierre, vice-présidente du Conseil canadien du commerce de détail, a également écrit à la ministre. Selon elle, "l'adaptation des chaînes de montage pour accommoder les modifications réglementaires coûterait quelque 165 millions $". Le changement proposé "n'ajoute aucune protection réelle de la langue française au Québec", soutient Nathalie St-Pierre. Les détaillants calculent qu'entre 85 et 90 pour cent des électroménagers actuellement en vente au Québec ne pourraient plus être offerts si le règlement devait entrer en vigueur. De son côté, l'Association of Home Appliance Manufacturers, dont le siège social est situé à Washington, prévient que le nouveau règlement "pourrait engendrer une diminution de l'éventail d'appareils disponibles à la clientèle et, potentiellement, des prix plus élevés au Québec". En 2009, l'Office québécois de la langue français estimait qu'à peine 25 pour cent des électroménagers vendus au Québec portaient des inscriptions en français, contre plus de 75 pour cent au moment de l'adoption de la Charte de la langue française, en 1977. Sur son site Web, l'Office précise avoir "entrepris des démarches qui touchent tous les intervenants du domaine des électroménagers". Les détaillants se plaignent toutefois de ne pas avoir été consultés avant la publication du projet de règlement. Dans sa missive, M. Lafleur a demandé une rencontre avec Christine St-Pierre. Marie-Hélène Paradis, attachée politique au cabinet de la ministre, a toutefois indiqué mardi, au cours d'un entretien téléphonique, qu'aucune réunion n'était prévue pour le moment. Rappelons qu'Electrolux et Mabe ont annoncé la fermeture de leurs usines québécoises pour 2013 et 2014, ce qui mettra fin aux activités de fabrication d'électroménagers dans la province. Dans un autre dossier, le Conseil canadien du commerce de détail conteste l'interprétation que fait le gouvernement de la Charte de la langue française en matière d'affichage. À ses yeux, la loi n'oblige pas les commerçants à ajouter un descriptif français devant leur nom. http://www.lesaffaires.com/bourse/nouvelles-economiques/francais-sur-les-electromenagers-detaillants-et-fabricants-denoncent-quebec/546614
  22. Publié le 22 février 2009 à 07h39 | Mis à jour à 07h43 L'inquiétude ronge les commerçants Un magasin de vêtements fermé, rue Mont-Royal à Montréal. Photo: Robert Skinner, La Presse Mathieu Perreault La Presse Dany Roseman est inquiet. Le président de l'Association des commerçants de la rue Monkland a vu quelques magasins fermer leurs portes dans les derniers mois et sait que d'autres propriétaires songent à les imiter. Pour lui, c'est une évidence: la crise fait déjà mal au commerce de détail à Montréal. «Il faut agir, affirme M. Roseman. Les gens dépensent moins. Il faut les encourager. Les tarifs des parcomètres, par exemple, sont beaucoup trop élevés.» La demi-douzaine de pâtés de maison que compte la portion commerçante de la rue Monkland ne ressemble toutefois pas à la rue Sainte-Catherine au pire de la crise des années 90. Un restaurant français a fermé ses portes récemment - ses vitres sont encore propres devant le papier beige qui les bouche, et les lumières de la plate-bande sont encore allumées. Un local de sous-sol, occupé jusqu'à récemment par un boucher qui a déménagé en face dans un local plus grand, est inoccupé depuis l'automne. Le propriétaire de l'immeuble, Larry, confirme qu'il a plus de difficulté que prévu à le louer. Mais les dizaines d'autres commerces sont encore pimpants. «Il est encore trop tôt pour sauter aux conclusions», estime de son côté le président de la Société de développement de l'avenue du Mont-Royal, Michel Despatie. «Janvier et février sont toujours des mois plus tranquilles, où il y a des changements de locataires commerciaux. Et c'est difficile de faire des comparaisons avec l'année dernière, qui avait été difficile à cause des tempêtes. Ce que je vois pour le moment, c'est que les commerces qui ont une stratégie moins à jour sont plus vulnérables. Un Van Houtte a par exemple fermé: c'est un peu compréhensible face à des concurrents comme Starbucks ou Café Dépôt.» Une inspection de l'avenue du Mont-Royal, du boulevard de Lorimier jusqu'à la rue Saint-Denis, puis de cette rue vers le sud jusqu'à la rue Roy, a permis de relever une quinzaine de magasins fermés. Dans deux cas, il s'agit de magasins de vêtements bas de gamme dont l'enseigne date d'avant la loi 101. Un restaurant à l'est de Papineau est fermé temporairement, le propriétaire ayant dû vendre son commerce pour cause de maladie. L'Entrepôt du cuir, coin Papineau, annonce son remplacement imminent par une boutique Geox. Le propriétaire d'un local récemment déserté par une boutique de vêtements en liquidation, avenue du Mont-Royal, affirme avoir déjà un autre locataire. Le propriétaire de la boutique Verriers Saint-Denis, qui n'est désormais ouverte que sur rendez-vous, affirme que sa décision n'est pas basée sur des ventes en baisse. Seul le propriétaire d'un petit local en sous-sol, rue Saint-Denis, rapporte que les locations commerciales sont plus difficiles qu'au cours des dernières années. Le local est fermé depuis septembre, car le commerçant qui s'y était installé a fait une crise cardiaque. Rien d'inhabituel à signaler La Presse a consulté une demi-douzaine d'autres sociétés de développement de l'île, qui ont confirmé que leurs membres sont inquiets mais qui n'ont pas signalé un nombre inhabituel de fermetures. «Chez nous, il y a toujours une douzaine de magasins qui ferment après les Fêtes parce que c'était des centres de liquidation qui profitaient du magasinage d'avant Noël», dit Mike Parente, de la Société de développement de la plaza Saint-Hubert. M. Despatie mentionne que les baux commerciaux ont énormément grimpé ces dernières années; comme ils ne sont renouvelés qu'aux cinq ou 10 ans, certaines stratégies d'affaires deviennent du jour au lendemain déficitaires. À la chambre de commerce du Montréal métropolitain, le président Michel Leblanc rapporte des «anecdotes» de commerces qui vivent des temps plus durs: l'alimentation et les restaurants haut de gamme, les biens durables comme l'électronique ou les meubles. Mais lui aussi estime qu'il est trop tôt pour sauter aux conclusions. Néanmoins, il s'attend à ce que la croissance des ventes au détail pour le dernier trimestre, qui devait être de 0,4% selon le Conference Board, soit nulle ou carrément négative. M. Leblanc remet toutefois les choses en perspective: au troisième trimestre de 2007, les ventes au détail ont chuté de 2,7%, mais elles ont par la suite rebondi. La chambre de commerce de Laval confirme que les magasins de biens durables sont plus touchés que les autres et signale des fermetures de magasins de meubles. Les centres commerciaux affirment être bien portants. Ni Cadillac Fairview ni Ivanhoé ne rapportent d'augmentation des demandes de réduction de bail. Une brève visite aux Galeries d'Anjou permet de voir que seulement cinq locaux sur 175 sont inoccupés. Jean-François Breton, coprésident du groupe Devimco, note que la croissance des revenus des magasins du Dix30 a été plus lente en janvier par rapport à janvier 2008, mais que Devimco a toujours une liste d'attente de commerces désireux de s'y implanter. «Notre prochaine phase est déjà louée à 55%.»
  23. Les ventes de détail ont augmenté de 1 % en janvier, une première hausse depuis plusieurs mois. Cet indicateur s'inscrit malgré tout en baisse de près de 10 % par rapport au même mois, un an plus tôt. Pour en lire plus...
  24. Commerce de détail - Les Québécois perdent confiance La Presse canadienne Édition du mardi 07 avril 2009 Pour traverser la crise, les détaillants réduisent leurs marges La récession a un impact clair sur la confiance et le comportement des consommateurs québécois, et le secteur du commerce de détail doit sacrifier une portion de ses marges de profit pour se maintenir. Le Conseil québécois du commerce de détail a présenté hier les résultats d'un vaste sondage qui démontre que la confiance des consommateurs québécois est à son plus bas niveau depuis 2004, soit depuis que le Conseil mesure cet indice. Celui-ci a chuté de 23 points depuis le sommet de l'automne 2007 pour se situer à 81,4, glissant en deçà de son creux précédent de 86,6, atteint au lendemain de l'ouragan Katrina à l'automne 2005, alors que les prix du pétrole étaient en forte hausse. De plus, près des deux tiers des répondants (62 %) croient que la situation économique du Québec se détériorera au cours des 12 prochains mois, comparativement à 37 % il y a un an. Quant à leur propre situation financière, 63 % des ménages affirment qu'elle n'a pas changé, une proportion identique à l'année précédente, mais seulement un sur dix (11 %) dit constater une amélioration, comparativement à un sur cinq (21 %) l'an dernier, alors que 26 % affirment que leur situation s'est détériorée, soit 10 % de plus qu'en 2008. Fait à noter, parmi les ménages dont la situation s'est détériorée, une proportion de 18 % imputent cette situation à la diminution de la valeur de leurs placements, ce qui reflète directement la crise financière. «Dans le sondage précédent, l'année dernière, seulement 3 % identifiaient cette cause comme un des éléments principaux ayant causé la détérioration de leur situation financière», a précisé en conférence de presse le président du Conseil québécois du commerce de détail, Gaston Lafleur. Conséquemment, les consommateurs québécois ajustent leurs habitudes. Alors que 18 % disent n'avoir aucunement modifié leur comportement, d'importantes majorités disent rechercher davantage les rabais (69 %), fréquenter les mêmes magasins, mais acheter moins (62 %) ou encore fréquenter davantage les magasins moins chers (59 %). Deux consommateurs sur cinq (39 %) adoptent ces trois comportements. M. Lafleur a souligné que les détaillants parviennent à tirer leur épingle du jeu en se tournant notamment vers les soldes, réduisant de ce fait leur marge bénéficiaire. «Si on regarde par exemple le secteur du vêtement, plusieurs de nos détaillants ont quand même connu des ventes intéressantes, mais c'était au détriment des marges, parce qu'on a dû solder davantage. [...] Les ventes sont toujours présentes, mais par contre la marge bénéficiaire en prend pour son rhume», a-t-il dit. Les intentions d'achat des Québécois sont d'ailleurs révélatrices: ils anticipent réduire leurs dépenses dans toutes les catégories de biens courants, les baisses les plus fortes étant prévues dans les appareils audio et vidéo (-40 %), les meubles et électroménagers (-36 %), le matériel informatique (-31 %), les restaurants (-29 %) et les articles de sport (-28 %). Curieusement, toutefois, un ménage sur quatre prévoit malgré tout réaliser un achat important au cours de l'année, qu'il s'agisse d'une maison, d'un véhicule ou d'appareils électroménagers, une proportion qui se maintient d'une année à l'autre. «Je ne pense pas que les consommateurs québécois soient en situation de panique, mais ils seront probablement plus judicieux dans leurs sélections et leurs choix», a dit M. Lafleur. Le sondage a été réalisé par la firme AltusGéocom entre le 25 février et le 12 mars auprès de 1007 répondants. Sa marge d'erreur est de plus ou moins 3,2 %, 19 fois sur 20.