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  1. BLADES OF GLORY Le STADE COMME DÉCOR. Qui eût cru qu'en 2007 le Stade olympique de Montréal serait en vedette dans un film hollywoodien! C'est le cas dans Blades of Glory, une nouvelle comédie avec Will Ferrell où Montréal est à l'honneur. «On a eu tellement de plaisir à tourner à Montréal qu'on aurait aimé y tourner tout le film», dit le plus sérieusement du monde Will Ferrell, en entrevue à Los Angeles la semaine dernière. Blades of Glory est une satire du milieu du patinage artistique dans laquelle Will Ferrell campe un champion déchu. Ceux qui iront au cinéma à partir du 30 mars n'auront pas qu'un air de déjà-vu, le film est une vraie carte postale touristique de la ville ! Tournées l'hiver dernier pendant deux semaines, les scènes du film ont comme décors le Vieux-Montréal, le canal de Lachine, l'Usine Five Roses, l'intérieur et l'extérieur du Palais des congrès et, bien sûr, le Stade olympique où se déroule la finale de patinage artistique. «C'est assez rare que Montréal fasse partie du scénario. Ça ne s'est fait qu'à deux ou trois reprises, comme dans The Score, avec De Niro (2001), et Taking Lives, avec Angelina Jolie (2003)», précise Adrian Knight, directeur montréalais des lieux de tournage. Mis à part le facteur économique, ce qui a séduit les deux réalisateurs du film est l'architecture des années 70. «On aime Montréal, on est fans de l'architecture de la période olympique avec le Stade et Habitat 67, même s'il y en a plusieurs là-bas qui détestent ça !» ont déclaré Josh Gordon et Will Speck, également en entrevue la semaine dernière à Los Angeles. Ces derniers ont aussi été attirés par les canaux fluviaux de la ville où ils ont pu tourner une course en patins. Ils ont toutefois eu des petits pépins avec le bassin Bonsecours qui n'était pas tout à fait gelé en mars, ce qui a eu pour effet de repousser les délais de tournage de deux semaines. Non seulement ils ont tourné une partie du film dans la métropole, mais les spectateurs seront surpris d'entendre quelques figurants s'exprimer en «québécois». Rémy Girard Il y a même Rémy Girard qui fait une courte apparition en homme d'Église au début du film. «Normalement, les équipes qui tournent dans une ville font semblant que ça se déroule ailleurs. Nous, on a mis Montréal partout: sur les sacs, les chaussures, les manteaux», ajoute un des réalisateurs. De fait, sur les objets promotionnels et affiches du film, le nom de Montréal est bien en évidence. À Montréal, on se réjouit d'une telle visibilité. «Ce film sera vu par des millions de personnes dans une soixantaine de pays. Aucune campagne de pub ne peut acheter ce niveau d'exposure», dit Hans Fraikin, du Bureau du cinéma et de la télévision du Québec. «Les retombées économiques d'un tel tournage sont importantes», affirme Adrian Knight, directeur des lieux de tournage, précisant que chaque lieu de tournage bénéficie par le fait même d'un cachet. Blades of Glory (Les Rois du patin) sort en salle le 30 mars. Le film 300, qui bat des records au box-office en ce moment, a été entièrement tourné à Montréal dans les studios Mel's, et ce sont trois sociétés montréalaises qui ont produit les effets visuels.
  2. Je ne savais pas trop où mettre ce sujet, il y a un fil sur les rénovation, mais je crois qu'il devrait avoir une catégorie complète la dessus. Alors je lance cette proposition au admin. faire revivre le Cinema V sur la rue Sherbrooke en centre culutrel. The Gazette Source There's new hope for old building, Empress Cultural Centre executive says Will we ever see a sequel to landmark movie house? Its exterior is adorned with the faces of Egyptian nobility, enshrining a grandiose Hollywood pedigree, yet the former Cinema V movie house on Sherbrooke St. and Old Orchard Ave. in Notre Dame de Grâce seems unloved these days, and even more entombed in snow that the rest of us. The art deco building, first opened in 1927 as the Empress Theatre, was last used as a cinema in 1992. Following last month's $225,000 grant from the Côte des Neiges/Notre Dame de Grâce borough, the Empress Cultural Centre, as it is now called, might become the new home to the Black Theatre Workshop and the McGill Conservatory's Community Program, part of the Schulich School of Music at McGill University. The $6.5-million project includes a 300-seat theatre, rehearsal space and two medium-size halls for music, dance and theatre lessons. If Quebec kicks in the rest of the funding, the grand reopening could be in 2010. But will it actually happen? Businessperson and microbrewer Peter McAuslan is on the board of the Empress Cultural Centre. Gazette: Why should this plan succeed any more than previous ones? McAuslan: Because we finally have credible partners like the Black Theatre Workshop and the McGill Conservatory of Music. Until now, we had raised between $200,000 and $300,000 ourselves, but that was pretty much it. Now, the city has matched it (and a technical plan for the project has been agreed upon). The Black Theatre Workshop (as a performance production company) can apply for the grant from Quebec. Gazette: Some board members really went out on a limb (at one point cashing in their RRSPs to pay some back taxes on the property). Why was it so important to them? McAuslan: It's an elegant building and it's important to Montreal. The architects (Alcide Chaussé and Emmanuel Briffa) really reflected the public's fascination with art deco and with Egypt after King Tut's tomb was discovered in the 1920s. People came there to see movies and escape the blues of the Depression. It really became part of the fabric of the N.D.G. community, even more so later with the Cinema V. It's a place in time. Gazette: Why go to so much trouble relocating cultural groups? Aren't they just fine where they are? McAuslan: There is a huge synergy when you move several cultural groups, like music and theatre, into a shared space. The crossover between the disciplines is a benefit to everyone. This is the way of the future for the arts, trying to integrate instead of staying separate. In a shared space, other (smaller) arts groups also get access they wouldn't have otherwise. There will be vernissages and spinoffs. The centre will become part of the lifeblood of the local community, and not be shaped by a massive bureaucracy. N.D.G. is a very grassroots-oriented place. Gazette: Why is it taking so long? McAuslan: There has always been money available from governments, but there is a Byzantine application process and I don't really understand it. Now, we have people (involved in the project) who do understand how the machine works. You know, the Empress has never been designated as a heritage building. It's just had some good people, including the city (which bought it in 1999 for $571,000, and granted ownership to the corporation that became the Empress Cultural Centre) looking out for it. It's taking a long time, like many other arts projects in the city. But it is grinding its way to reality.
  3. Read more: http://www.montrealgazette.com/Empress+Theatre+will+house+movie+theatre+commercial+offices/7199253/story.html#ixzz25hrcSoJI Nice to see that this landmark will be saved. I will for sure go check it out, when it is all renovated.
  4. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2013/04/25/009-theatre-imperial-diversification.shtml Le reportage de Claude Deschênes Le Cinéma Impérial, qui a 100 ans ce jeudi, redevient un théâtre. La salle de la rue Bleury recommencera à présenter des spectacles vivants tout en conservant sa vocation de cinéma. Les propriétaires ont pris cette décision pour améliorer la rentabilité du lieu. Le théâtre sera prochainement doté de tous les outils nécessaires à la présentation de spectacles grâce à un partenariat avec la firme de location d'équipements de scène APL de Montréal. Le directeur de l'Impérial, François Beaudry-Losique, croit que la présence de cette salle intermédiaire répondra à un besoin. Il a reçu des demandes pour toutes sortes de productions, notamment des comédies musicales, des spectacles de magie et d'orchestres folkloriques. Voici quelques documents d'archives en photo:
  5. Bravo à M. Dolan! Xavier Dolan, coup de coeur du 67e Festival de Cannes Cannes — Non, il n'y a pas que la Palme au palmarès. C'est un honneur important qu'a remporté Xavier Dolan avec le Prix du jury samedi soir (heure locale) pour son cinquième long métrage Mommy, qui fut l'immense coup de cœur de ce festival. Un laurier récolté ex aequo avec Godard pour Adieu au langage, l'aîné et le cadet des cinéastes en compétition logés à la même enseigne. La présidente du jury Jane Campion a dit aux médias avoir aimé beaucoup Mommy : «film merveilleux d'un brillant jeune cinéaste. Chez lui comme chez Godard, on sentait la passion et la liberté.» La cérémonie du palmarès s'est déroulée in abstentia de Godard, bien entendu. «Ce prix ne devrait pas révolutionner sa vie», a souligné, lucide, son producteur Alain Sarde, ajoutant : «Xavier Dolan 25 ans, Jean-Luc, 83, c'est magnifique!» Au moment de recevoir son laurier au grand amphithéâtre Lumière, Xavier Dolan ému, la voix brisée, a remercié Jane Campion dont La Leçon de piano l'avait jadis ébloui. Il a encouragé sa génération à croire à ses rêves. «Je pense que tout est possible à qui rêve, ose et travaille.» L'étreinte de Jane Campion à Xavier Dolan venait du fond du cœur. Plus tard, le jeune cinéaste québécois a commenté devant nous cette association avec Godard : «Je reconnais le gouffre de temps qui nous sépare. Nos recherches respectives de liberté au cinéma se sont faites à des époques différentes. En son temps, il a tenté de réinventer le cinéma. J'aime avoir l'impression que le cinéma prend un virage et que j'y participe. Le cinéma s'exprime à travers toutes les générations. Je viens du Québec. Toute mon enfance j'ai entendu : “Redescends sur terre! Pour qui tu te prends?” Je venais d'un endroit plutôt grand où les gens rêvaient petit. Les gens de ma génération ont une plus grande propension à rêver.» Il avait fantasmé sur la Palme, que tant de voix lui prédisaient. «On avait rêvé à tout. Il faut voir grand, rêver grand. Ce Prix du jury, nous dit que ses membres ont reconnu ce film, voulu le célébrer. Cette récompense me flatte de matière incompatible avec la mesure de mes rêves. On a un prix formidable que l'on ramène avec une grande fierté.» La Palme d'or à un grand film Le Turc Nuri Bilge Ceylan, plusieurs fois primé à Cannes, était un des favoris de la Palme d'or, qu'il a remporté pour son remarquable Winter Sleep — en plus du laurier de la critique internationale (Fipresci) — œuvre pleine de maturité et de maîtrise, très dialoguée, en quête de vérité profonde, son meilleur film. Il a souligné que cette année était la centième de l'histoire du cinéma turc, pays qui récolte sa première palme. Jane Campion a jugé le film brillamment tchékhovien, sophistiqué, avouant qu'elle craignait d'abord sa durée : 3 h 15, mais en aurait ensuite bien pris deux de plus. «Il durait 4 h 30 au début du montage», avouait le cinéaste aux journalistes. Nuri Bilge Ceylan déclare s'intéresser à la part sombre de son âme, donc de la nature humaine. La jeune cinéaste italienne Alice Rohrwacher, dont le film tendre, fragile et poétique Les Merveilles avait été reçu tièdement, prend sa revanche, surclassée pour ainsi dire, en recevant le Grand Prix du jury. C'est la note incongrue d'un palmarès par ailleurs équilibré. L'Américain Bennett Miller, avec un laurier de la mise en scène pour son Foxcatcher, a de quoi soupirer de soulagement. Le tournage de l'adaptation d'un fait divers tragique, en présence de plusieurs protagonistes de l'époque, avait été éprouvant et Miller avoua qu'il n'aurait jamais pu faire le film sans ses trois grands acteurs. Le Russe Andrey Zvyagintsev a récolté le prix du scénario pour le beau, tragique et ironique Leviathan, brillamment mis en scène, une satire du régime russe, de ses abus et de ses corruptions. «Plus biblique de politique», estime pour sa part Jane Campion. Certains souhaitaient une troisième palme aux belges frères Dardenne pour Deux jours, une nuit, donnant la vedette à Marion Cotillard. Pour la première fois en six sélections, les voici repartis, bredouille. Il est vrai que leur excellent cinéma social piétine. Timbuktu d'Abderrahmanse Sissako, pressenti haut au palmarès, n'a rien reçu non plus. Les prix d'interprétation étaient mérités. Julianne Moore, folle de charisme dans l'excellent Maps to the Stars du Torontois David Cronenberg, satire féroce d'Hollywood, n'était pas à Cannes pour récolter son laurier. Timothy Spall, acteur britannique d'immense talent, récolte enfin la reconnaissance internationale .Le voici primé pour son extraordinaire performance du peintre paysagiste J.M.W. Turner (Angleterre du XIXe siècle) dans le film éblouissant de Mike Leigh Mr. Turner. Confus à l'heure de remercier le jury, empêtré dans son cellulaire et son incohérence, l'émotion, lui coupait le souffle. Le truculent et vibrant Party Girl de Marie Amachoukeli, Claire Burger et Samuel Theis a remporté la Caméra d'or du meilleur premier long métrage, avec l'histoire vraie d'une femme de province, kitsch, entraîneuse de cabaret, allergique à la vie ordinaire. Son fils est un des cinéastes. Party Girl avait remporté la veille le prix d'ensemble d'Un certain regard. Un autre premier long métrage, Les Conbattants du Français Thomas Cailley s'est fait remarqué : trois prix à la Quinzaine des réalisateurs en plus du laurier de la FIPRESCI hors compétition. Les astres sont bien enlignés bien pour lui aussi. Mais c'est Xavier Dolan qui aura remporté lors de ces derniers jours enfiévrés, la palme du cœur. Et l'immense vitrine internationale offerte à son Mommy en multiples porte-voix des médias du monde se traduit aussi par une distribution à l'échelle planétaire. Près de 1,5 M$ de ventes, sont déjà assurées, un chiffre énorme. Entre autres marché, l'Allemagne l'a acquis samedi en prévision d'une sortie importante. Les États-Unis en négocient les droits. Avec un tel buzz et le prix du jury, le film commence à peine sa trajectoire. http://www.ledevoir.com/culture/cinema/409164/67e-festival-de-cannes-la-palme-d-or-a-nuri-bilge-ceylan-le-prix-du-jury-a-xavier-dolan
  6. Le Grand Montréal fait de l’effet à Cinesite. La métropole québécoise confirme sa position stratégique sur l’échiquier mondial de l’industrie cinématographique Montréal, le 18 août 2015 – La société britannique Cinesite, chef de file mondial spécialisé dans la production d’effets visuels et d’animation pour le cinéma et la télévision, a annoncé des résultats exceptionnels, dix-huit mois après son implantation dans le Grand Montréal. Le studio montréalais a en effet largement dépassé les attentes en recrutant 220 personnes en un temps record, soit deux fois plus rapidement que prévu, et en travaillant sur de prestigieuses réalisations cinématographiques. L’annonce a été faite par M. Antony Hunt, directeur général de Cinesite, en présence de M. Jacques Daoust, ministre de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations, de M. Nick Baker, consul général du Royaume-Uni à Montréal, de Mme Dominique Anglade, présidente-directrice générale, Montréal International et de M. Élie Farah, vice-président Investissement Grand Montréal, Montréal International. Une plaque honorifique a été dévoilée pour célébrer ce succès et souligner l’appui stratégique du gouvernement du Québec, d’Investissement Québec et de Montréal International. Cinesite est particulièrement reconnue pour ses effets spéciaux spectaculaires, dont ceux des huits films d’Harry Potter. Depuis son implantation en 2014, le studio de Montréal a complété plusieurs films de renom, dont X-Men: Days of Future Past, San Andreas, The Man From U.N.C.L.E., et d’autres qui sortiront prochainement : The Last Witch Hunter, The Revenant, Pride and Prejudice and Zombies et Now You See Me: The Second Act. « Nous sommes enchantés de voir que notre croissance à Montréal dépasse nos objectifs, notamment en matière de recrutement. L’équipe qui grandit chez Cinesite se démarque par son talent inégalé », a indiqué le directeur du studio Cinesite, M. Antony Hunt. « Nous tenons à remercier Investissement Québec, le ministère de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations et Montréal International pour leur appui et leur connaissance pointue du milieu des effets visuels qui nous permettent de voir loin pour notre studio », a-t-il ajouté. Une industrie avec le vent dans les voiles « L’industrie des effets spéciaux, Cinesite et Montréal ont en commun qu’ils sont des lieux de convergence entre les arts et la technologie. Montréal est une pionnière de l’industrie, et l’embauche de 220 travailleurs par Cinesite témoigne de la qualité des programmes de formation montréalais ainsi que de l’accès aux talents. Ces résultats confirment le positionnement de Montréal, ville de cinéma, et réaffirme que la Métropole est une véritable ville intelligente avec un attractif bassin de talents créatifs », a affirmé le maire de Montréal, M. Denis Coderre. Dans le Grand Montréal, l’emploi au sein du secteur des effets visuels a en effet connu une croissance annuelle d’environ 24 %, et ce, depuis la bonification du crédit d’impôt en 2009 et l’implantation subséquente de joueurs internationaux, incluant non seulement Cinesite mais également Framestore, Technicolor ou Atomic Fiction. « L’industrie des effets visuels constitue une véritable valeur ajoutée pour le Québec puisque ses entreprises investissent davantage dans les salaires de leurs travailleurs et dans le capital intangible, c’est-à-dire les dépenses en R-D et transfert technologique, en formation et développement des compétences », a affirmé Mme Dominique Anglade, présidente-directrice générale de Montréal International. « Le succès d’un joueur majeur comme Cinesite renforce également toute l’attractivité de la métropole québécoise sur l’échiquier cinématographique et contribue à positionner la région comme chef de file mondial des industries créatives à haute valeur ajoutée », a-t-elle ajouté. Mentionnons que Cinesite a récemment conclu une entente avec 3QU Studios pour créer un pipeline d’animation et soutenir la production de quatre films, le premier étant Charming (Demi Lovato, Avril Lavigne) dont la sortie est prévue pour 2016. À propos de Cinesite (http://www.cinesite.com) Établie à Londres, Cinesite est l’un des principaux fournisseurs d’effets visuels numériques dans le monde. À l’origine propriété de Eastman Kodak, l’entreprise qui a vu le jour en 1995 a été l’une des premières compagnies spécialisées en effets spéciaux au monde. Avec 650 employés, dont 500 au Canada, Cinesite est l’un des plus grands employeurs en effets visuels au Canada. Depuis plus de 20 ans, la société crée des effets visuels pour de grosses productions cinématographiques. De James Bond à Harry Potter, d’Iron Man 3 à World War Z, Cinesite a participé à la réussite d’une grande variété de films et de productions télévisuelles. Plusieurs ont d’ailleurs été récipiendaires de BAFTA et d’Oscars, et Generation Kill a même remporté un Emmy en 2009. http://www.montrealinternational.com/a-propos/salle-de-presse/le-grand-montreal-fait-de-leffet-a-cinesite/
  7. Montréal sera l'hôte de deux tournages importants au début de 2009 Le 12 décembre 2008 - 11:16 | Par Jean-Nicolas Labrie Après une année 2008 éprouvante au niveau des tournages d'envergure, voilà que Montréal accueillera coup sur coup au début de 2009 deux plateaux cinématographiques importants. La métropole sera tout d'abord le siège d'une co-production Canada-France qui a pour titre «Black Box», un thriller bilingue dans l'air du temps, qui s'articule autour d'un important krach boursier. C'est le Français Fabrice Genestal («La Squale») qui en est le réalisateur, et le film mettra en vedette le comédien américain Michael Madsen («Thelma & Louise», «Reservoir Dogs», «Sin City»), et deux espoirs du cinéma français, Vahina Giocante («99 F») et Jérémie Rénier («Le silence de Lorna»). C'est la boîte québécoise Caramel Films, avec en tête le producteur André Rouleau (qui bossait jadis comme producteur cinéma chez Remstar) qui assure la production de ce long-métrage, dont le tournage devrait monopoliser les artisans pendant au moins six semaines. Le réalisateur québécois Dominic Laurence James entamera quant à lui le tournage de son premier long-métrage, «Dice», en février prochain. On parle d'un film sombre et angoissant, le réalisateur citant les classiques «Blade Runner» et «Seven» comme principales sources d'inspiration. La direction photo du film sera assurée par Nicolas Bolduc, qui a récemment fait les images mémorables des derniers films de Sébastien Rose («Le banquet»), Kim Nguyen («Truffe«), et de Denis Villeneuve (pour son court-métrage «Next Floor», primé à Cannes cette année). La distribution comptera John Pyper, la comédienne italienne Claudia Gerini («L'inconnue»), l'Ontarienne Katie Boland («Adoration») et Patricia McKenzie («Les soeurs Eliott»). Encore cette fois-ci, c'est André Rouleau qui agit comme producteur, et ce dernier semble très enthousiaste: «On s'adresse à un large public, c'est un film en anglais. La facture va vraiment être nord-américaine. On a l'ambition de faire un film top niveau». Le réalisateur James ajoute: «On tourne en hiver, mais je ne veux pas insister sur la neige, mais plus sur la boucane. La ville ne sera pas identifiée», précise celui qui a déjà employé sa célèbre mère, en l'occurrence notre Passe-Carreau nationale Claire Pimparé, dans l'un de ses courts-métrages. Le film, soutenu par Téléfilm Canada, est tourné en anglais avec un budget de 5 millions de dollars. (source: La Presse)
  8. La firme britannique Framestore, spécialisée dans les effets spéciaux pour le cinéma et la publicité, a confirmé lundi son implantation à Montréal, ce qui devrait créer 200 emplois d'ici la fin de l'année. La première ministre Pauline Marois, en mission au Royaume-Uni, a participé à l'annonce officielle en compagnie du PDG de Framestore, William Sargent, au siège social de l'entreprise, à Londres. Le gouvernement consentira un prêt sans intérêt de 900 000 $ étalé sur cinq ans, ce qui lui coûtera environ 35 000 $ par année. En conférence de presse, Mme Marois a soutenu qu'aucun crédit d'impôt n'allait être accordé au projet, mais il en est tout autrement. Les clients de Framestore, principalement les grands studios de cinéma de Hollywood, auront droit à des avantages fiscaux pouvant représenter jusqu'à 44% de toutes les dépenses effectuées à Montréal et jusqu'à 60% en incluant le crédit d'impôt fédéral. M. Sargent a d'ailleurs expliqué que l'une des deux raisons pour lesquelles Framestore a choisi Montréal, c'est l'existence des généreux crédits d'Impôt, l'autre étant le bassin de main d'oeuvre qualifiée qu'on trouve dans la métropole québécoise. Vive concurrence Montréal était notamment en concurrence avec Toronto, Vancouver et des villes asiatiques pour obtenir le studio. À l'heure actuelle, l'industrie canadienne des effets spéciaux est concentrée à Vancouver. Québec espère que l'arrivée de Framestore à incitera d'autres entreprises du secteur à s'y établir également. Les premières productions auxquelles travailleront les artisans de Montréal, et ce dès le mois de mars, sont RoboCop (Columbia Pictures et MGM), et All You Need Is Kill (Warner Brothers), qui doivent tous deux sortir en 2014. Framestore compte trois studios à Londres, un à New York et un à Los Angeles, où travaillent environ 700 personnes. Si tout va comme prévu, le studio de Montréal sera le plus important de l'entreprise à l'extérieur de Londres d'ici la fin de l'année. Pauline Marois s'est également rendue lundi matin au Foreign & Commonwealth Office pour rencontrer le ministre délégué responsable de l'Amérique du Nord pour le Royaume-Uni, Alistair Burt. Sur l'heure du midi, elle prononcera un discours devant la Chambre de commerce Canada-Royaume-Uni auquel assistera notamment l'ancien premier ministre de Colombie-Britannique, Gordon Campbell, qui est maintenant haut-commissaire du Canada à Londres. http://www.lesaffaires.com/techno/technologies-et-telecommunications/cinema-framestore-creera-200-emplois-a-montreal/553618
  9. http://www.lapresse.ca/cinema/nouvelles/201501/24/01-4838132-hausse-de-la-clientele-au-beaubien-et-au-parc.php Publié le 25 janvier 2015 à 10h00 | Mis à jour à 10h00 Hausse de la clientèle au Beaubien et au Parc Ma Presse Cinéma polonais au Parc ANDRÉ DUCHESNE La Presse Terminée il y a deux ans, la mise en commun des administrations du Cinéma Beaubien et du Cinéma du Parc porte ses fruits. Les deux entités ont en effet enregistré des hausses de clientèle en 2014, à contre-courant de ce qui se passe ailleurs au Québec. Selon les chiffres compilés par la firme Cinéac, le Beaubien a vu sa clientèle augmenter de 11% en 2014, alors que le Parc fait encore mieux avec une hausse de 15% des entrées. Pendant ce temps, dans l'ensemble des salles québécoises, on enregistrait une baisse de 9% au box-office. Joint à Paris alors qu'il participait aux Rendez-vous d'Unifrance, le directeur général des deux administrations, Mario Fortin, était de très bonne humeur. Pour lui, ces résultats sont le fruit d'une conjugaison de la présence de bons titres à la programmation, des investissements réalisés aux deux endroits et de décisions d'affaires ciblées. «Nous avons eu beaucoup de bons films en 2014», lance-t-il, énumérant Mommy, The Grand Budapest Hotel, Birdman et autres oeuvres fortes. «Au Beaubien, un film français comme Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu? a très bien marché.» Emplacement et clientèle obligent, le Beaubien mise d'abord sur les films québécois et de la francophonie, alors que le Cinéma du Parc, voisin de l'Université McGill et de sa communauté jeune et diversifiée, propose une programmation plus éclectique. Le Parc organise des petits festivals (films brésiliens, chinois, etc.) qui tiennent dans une salle. Il rejoint aussi une bonne clientèle avec ses documentaires (plus nombreux dans le monde anglo-saxon que dans la francophonie, souligne M. Fortin), ses rétrospectives et son association avec différents festivals tels le FNC et les RIDM. Autre changement, les heures d'ouverture ont été ajustées aux besoins de la clientèle environnante. Investissements Quant aux investissements récents, ils ont été nombreux. Et nécessaires. À commencer par l'achat de projecteurs numériques. «On a investi quelques millions au cours des dernières années dans le Cinéma Beaubien, dit M. Fortin. Nous avons encore quelques projets sur la table. Nous avons aussi fait des investissements au Cinéma du Parc et je m'apprête à préparer le budget de la phase 2 des rénovations.» Début 2013, Roland Smith, directeur général du Parc, a fait une passation de ses pouvoirs à son ami Fortin. Cela a permis de regrouper les forces des deux entités, dit le directeur du Beaubien. «Les personnes travaillant aux communications, à la comptabilité, etc. échangent les travaux», explique-t-il. Aujourd'hui, M. Smith demeure conseiller artistique au Parc. Phare culturel Joint par La Presse, le maire de l'arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie, François Croteau, ne peut que se réjouir des plus récentes statistiques quant à la clientèle du Beaubien. «Ce cinéma est un phare culturel important dans l'arrondissement, dit-il. C'est un symbole pour le quartier. Les gens s'y identifient et l'encouragent. Et au coeur de ce succès, il y a Mario Fortin, un travailleur acharné et passionné.» M. Croteau est d'autant plus heureux que l'arrondissement a investi 100 000$ dans la numérisation des salles du Beaubien. «Cette somme représentait le tiers du projet. Le Beaubien est un moteur économique important, il fait partie du paysage culturel et patrimonial», dit-il pour justifier l'investissement. Les liens entre l'arrondissement et le cinéma vont plus loin encore. Les administrateurs du Beaubien organisent des projections estivales dans les parcs et sont aussi partenaires de la programmation de la maison de la culture.
  10. Montreal fest maverick Serge Losique conquers Montreal scene By SHANE DANIELSEN Claude Miller's "Un Secret," starring Cecile de France and Patrick Bruel In an increasingly corporate fest milieu, Serge Losique is a maverick. Pugnacious, unpredictable, the 76-year-old Montreal World Film Festival chief has for over three decades run his event as a personal fiefdom, as shuttered and inscrutable as the court of Tamburlaine. He's also a survivor, having seen off a recent challenge that would have sunk many a less determined adversary. Launched amid great fanfare in February 2005, the New Montreal FilmFest quickly signed a high-profile director (former Berlin and Venice topper Moritz de Hadeln) and boasted coin from Canada's major government film offices. It was, its backers claimed, the breath of fresh air the Montreal film scene badly needed. But in fact, the newcomer proved one of the fest world's more conspicuous train wrecks. The omens were not good: Both the fest's staff and its board were castigated by de Hadeln in the Canuck press just days before opening night -- but the reality proved far worse, with few (and flummoxed) guests, an empty red carpet and most films unspooling to near-empty houses. "It was," one attendee commented, "like watching the Lusitania go down. For 11 days." From across town, you could practically hear Losique's sigh of satisfaction. Sure enough, after that first, disastrous edition, the plug was pulled. Bloodied, but defiantly unbowed, the veteran fest celebrated its 30th anniversary last August. However, the very creation of a rival fest signaled other, more serious concerns -- specifically, a deepening feud between Losique (who runs his event as a private company, even owning its principal venue, the Imperial Theater) and his chief funders, Canadian government bodies Telefilm Canada and Sodec, the Quebec film agency. Both claimed disenchantment with Losique's autocratic managerial style and "lack of accountability" to the local film community. In electing to side with the NMFF, they expected his event to fold. Instead, the tyro event went under, leaving both bodies with oeuf on their faces. "The problems we encountered in the last two years with Telefilm Canada and Sodec are due to the fact that they are judge and jury," Losique reports. "Sooner or later, this approach to culture has to change." Losique has challenged the status quo before: "We raised these questions (just) as we raised questions about the rules of FIAPF (the Intl. Federation of Film Producers Assn.). We quit them. Now FIAPF is better, with new rules, and we are a member again." In the same way, he says, the relationship with Telefilm Canada is "becoming more normal." His lawsuit against them has quietly been dropped: "We're not yet kissing each other, but we are talking to each other." Unpredictable programming Still, Telefilm has not committed to reup its funding: a spokesman would say only that MWFF was still "under evaluation." Sodec, however, has returned to the fold, announcing in June that Losique's event would be once again among the eight Quebec film fests to share its annual C$800,000 ($750,000) pot. For many attendees, the chief virtue of the World Film Fest -- and the reason for its enduring importance on the fest landscape -- is the sheer unpredictability of its programming. Where Toronto, true to its origins as the Festival of Festivals, essentially culls a greatest-hits lineup from Berlin, Cannes and Venice, the Montreal slate comprises many off-the-radar pics from across the globe. Last year saw entries from 76 countries; this time, filmmakers from Chad to the U.S. will compete on equal terms for the Grand Prix of the Americas, the event's major award. Many of these will be world premieres. As such, it's a distinct change from the homogenous, shopping-list selections of most fest selections. Or as Losique puts it: "Our goal is to find the best films from as many countries as possible. We are not looking for 'names,' because even great names can produce bad films. In some festivals, you see the parade of stars and starlets offered by the marketing junket machine of Hollywood. We are not here to please dubious merchants, but to display the gems of the film industry." Still, he admits to a growing sense of dejection: "The emotional mystery of cinema is disappearing. Today you can buy any film on DVD on the same shelves with cat and dog food. Films d'auteur are gradually dying at the box office, and that's a danger for a quality film festival and also for cinema in general." The only way forward, he believes, is to retain a sense of perspective: "If you're too big, it's not good for cinema and discoveries. If you are too small, you do not exist for the media and sponsors. A festival should not be so big that you cannot even appreciate the films. Some middle road must be found."
  11. Ex-Centris délaisse le cinéma Le Devoir Odile Tremblay Édition du mardi 13 janvier 2009 Mots clés : Ex-Centris, Culture, Cinéma, Montréal, Québec (province) Daniel Langlois donne une nouvelle vocation à ses salles Daniel Langlois fondait il y a dix ans, boulevard Saint-Laurent, le complexe Ex-Centris, consacré jusqu'ici au cinéma. Photo: Jacques Grenier Le temple cinématographique Ex-Centris, qui fêtera ses dix ans en juin, un des rares complexes dédiés au cinéma de qualité à Montréal, cessera sa programmation régulière de films à compter du 20 mars prochain. Son propriétaire et mécène, Daniel Langlois, entend changer la vocation de l'établissement pour le convertir en lieu d'exploration culturelle diversifiée: performances musicales, oeuvres interactives, art de la scène multimédia, etc. «Ce n'est jamais le fun de dire: "On laisse aller". Moi aussi, ça me fait de la peine, déclarait hier Daniel Langlois au Devoir. J'annonce une nouvelle positive: l'objectif d'explorer à fond l'ensemble des possibilités offertes par nos installations et les offrir au public, avec un aspect triste. Les cinéphiles perdent un lieu unique. Je le sais.» Sa vision le mène ailleurs. «Mon intérêt dans la vie, c'est un contenu diversifié, l'accès à des cultures variées, interactives. J'ai continué dans le cinéma le plus longtemps possible. La technologie avant-gardiste des salles permettait au départ d'explorer de nouvelles avenues, mais en se concentrant sur les films, il devenait impossible de diffuser d'autres types de projets. On a conservé ce mandat-là durant dix ans. Tout au long des opérations, on a essayé d'intégrer, en plus de la programmation cinéma, l'exploration culturelle, mais les paramètres de diffusion de films rendaient la cohabitation impossible. Les contraintes imposées par la distribution traditionnelle du cinéma, qui sont basées sur un nombre de séances fixes par jour et sept jours sur sept, sont acceptables pour les salles à vocation spécialisée et équipées uniquement pour la projection du cinéma. Par contre, cela limite grandement un lieu polyvalent comme Ex-Centris, qui désire programmer à sa guise un contenu varié et expérimental. Je ne pouvais présenter un show de danse, par exemple. Nos opérations n'ont jamais été commerciales, et je ne coupe pas les projections de films pour des raisons économiques. Il est évident toutefois que les coûts d'exploitation ont augmenté, mais pas le prix des billets.» Une partie du personnel devra quitter le poste, six personnes en tout, dont Paule Vaillancourt, directrice des opérations des salles, Marie-Christine Picard, directrice de la programmation, Nadine Viau, attachée de presse, ainsi que des projectionnistes et plusieurs placiers. Exit les bons films qui plaisaient si fort aux cinéphiles? «Pas tout à fait, répond Langlois. On va faire du cinéma sur le mode événementiel. Quand il y aura des visionnements de films, ils seront associés à d'autres activités: conférences, échanges, activités interactives. J'ai accompli le travail que j'avais à faire. D'autres poursuivront cette mission: le Beaubien occupe de plus en plus de place, ainsi que le cinéma du Parc. Ils prendront la relève. Au début, on était presque seuls dans ce créneau. Pas aujourd'hui.» Daniel Langlois entend défendre son amour du septième art: «Pour moi, le cinéma demeure une des formes les plus puissantes et complètes pour véhiculer des émotions et des concepts humains, et je resterai toujours un cinéphile. Cela dit, il existe d'autres formes d'expression qui m'intéressent.» Et qu'en est-il du Festival du nouveau cinéma dont le fief était l'Ex-Centris? «Si le FNC veut revenir ici, les installations seront transformées, précise Daniel Langlois. Mais deux écrans traditionnels sur trois demeureront en activité. Ça sera aux dirigeants du FNC de faire leur choix. Ils pourraient très bien décider de revenir ici.» Dès le 20 mars, les salles de cinéma seront fermées pour quelques mois, afin d'intégrer de nouveaux équipements et des installations supplémentaires, conformes à la vocation multidisciplinaire. Pour les cinéphiles, toutefois, le deuil est immense. «Il s'agit d'une grande perte pour le Québec et pour la diffusion du cinéma d'auteur, déclarait hier Claude Chamberlan, directeur de la programmation au Festival du nouveau cinéma et longtemps à la tête de la programmation des films à Ex-Centris. Si peu de cinémas se consacrent aux films d'auteur. Je crains l'effet domino. Quand des salles sont éliminées, moins d'oeuvres de la cinématographie internationale peuvent trouver leur vitrine. En plus, elles marchaient bien, ces salles-là.» Le Cinéma Parallèle, une des trois salles de l'Ex-Centris, rampe de lancement pour plusieurs films québécois, documentaires et fictions confondus, devrait renaître ailleurs. «Nous allons le relocaliser et cherchons présentement un local. Pas question de l'abandonner», assure Claude Chamberlan, lui aussi en état de choc. http://www.ledevoir.com/2009/01/13/227162.html (13/1/2009 8H45)
  12. Le spécialiste du cinéma sur écran géant améliore ses résultats au troisième trimestre en raison de la diffusion du film Le Chevalier noir. Pour en lire plus...
  13. Anatomie d'un double crime or Marshland La isla minima c'est le titre en espagnol Tres bon film qui a sorti la semaine passée a Montréal. Je l'ai vue l'an passé en Espagne. Film policier qui se situe dans les année 80 juste après les années Franco. L'action se déroule sur une ile dans une region marécageuse du sud de l'Espagne en andalousie dans le parc naturel de la Doñana. Ce qui caracterise ce film surtout c'est sa photographie avec des images incroyables. Ce film a gagner 10 prix Goya en 2015 (Les oscars espagnol) A voir si vous aimer le cinéma en général. En version original espagnol avec sous titres français Anatomie d'un double crime Cinema Beaubien, Cinema quartier Latina , Cinema Pont Viau En version original espagnol avec sous titres anglais. Marshland Cinema du Parc et Cinema Forum http://www.cinemamontreal.com/films/marshland-2014/videos/201694
  14. Avez-vous remarquez que les lettres du P A R A M O U N T ne sont plus??? Le cinema de la maison Simpsons se nomme maintenant Banque Scotia Complexe Cinéma. Tres étrange comme nom. Drôle d'association.
  15. This is why we love Montreal and what makes our city so unique. I miss the newspaper stands, the neon lights of cinema palaces. Why is it so difficult to put a Tramway in Montreal? I think 'Colette' may be Janette Bertrand : ) http://www.nfb.ca/film/montreal_by_night/
  16. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/201101/06/01-4357544-montreal-manque-de-studios.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS14
  17. Trailer 1st is Narco Cinema 2nd is Russia Parallel Cinema After that they have another one from North Korea, Iran, Japan and Lebanon (not up yet). Currently the video is not viewable in Canada, but April 30th it will be airing on IFC Canada (Bell ExpressVU - 330 + Videotron Illico - 128) this Friday 21h00-22h00. All I can say is the Russia Parallel Cinema is messed up! Between "Alco-Cinema and Necro-realism" its FUCKED up shit. As for Narco Cinema its pretty much you B-class type films but financed by the cartel (not all, but most) Here is a trailer from one of Yevgeniy Yufit short films (he is in the 3rd part of Russia Parallel Cinema (St Petersburg)) <object width="480" height="385"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/watch?v=Q_YkA4Ijk0A&hl=en_US&fs=1&"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/watch?v=Q_YkA4Ijk0A&hl=en_US&fs=1&" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"></embed></object> The only reason I know what happens in both Narco and Russian Parallel Cinema, I didn't want to wait until Friday. So I ended up using a proxy server
  18. Nouveau film de ONF Un portrait impressioniste du Montreal des années 1950-1960, en images, en chansons et en musique Ils viennent de mettre quelques extrait en ligne. Vraiment un MUST SEE pour tout amateurs d'urbanism. http://beta.nfb.ca/film/memoire_des_anges_extrait_1/ De 1 -12. Le film est au Cinéma Ex-Centris. Si il y en a qui aimerai le voir en gang, je serai game.
  19. Complexe sur l’autoroute 13 - Guzzo reporte l’ouverture d’un projet de cinéma Frédéric Towner Sarault CANOE ARGENT Les cinémas Guzzo reportent à une date indéterminée l’ouverture de leur plus récent projet de salles de cinéma. Les travaux de construction du projet de cinéma sur la 13, un complexe multisalles à la fine pointe de la technologie offrant de nombreuses attractions (telles que des salles de machines de jeux vidéo), devait être lancé en cours d’été. Le projet a été retenu en raison d’un ralentissement dans cette industrie. Vincent Guzzu, vice-président exécutif de l’entreprise, croit que la hausse des prix des billets et la popularité croissante du phénomène du cinéma maison sont des facteurs qui ont contribué à ce ralentissement. « Y’a pas grand chose à faire », a dit monsieur Guzzo. Il estime que la baisse de l’affluence dans les cinémas est un phénomène propre à l’industrie. Il ajoute que la réponse du public dépend de la qualité des films autant que de la météo. « Ce qui se produit, c’est que les recettes d’un film très populaire ne se matérialisent pas d’une année à l’autre ». Récemment, Statistiques Canada a révélé que la fréquentation est en baisse dans les cinémas au pays. Selon l’agence fédérale, le nombre d’entrées dans les salles de ciné au pays a diminué de façon importante en 2005 par rapport à 2004 avec une baisse de 7,8% par rapport à l’année précédente. La situation au Québec n’est pas différente de ce qui se produit ailleurs au pays. M. Guzzo affirme ne pas être inquiet outre mesure. Il indique que le projet de cinéma sur la 13 verra le jour au moment propice. « Notre objectif est d’encercler la concurrence, nous y allons tranquillement mais sûrement ». La dernière inauguration d’un centre multisalles Guzzo remonte à 2005 à l’ouverture du complexe du marché central. Par ailleurs M. Guzzo affirme être plus préoccupé par le projet de Revenu Québec d’imposer l’émission de factures pour la vente des items de concessions dans les cinémas. « Avec l’association de propriétaires de salles de cinémas, nous faisons du lobbying auprès du ministère pour leur expliquer que ça n’a pas de bon sens. », a-t-il indiqué.
  20. Le spécialiste du cinéma sur écran géant perd 12,2 M$ US au deuxième trimestre alors que ses revenus sont en baisse. Pour en lire plus...
  21. Les studios de Hollywood, y compris Walt Disney Co. et trois sociétés de cinémas, investiront 525 millions US pour équiper les salles de cinéma de manière à ce qu'elles puissent projeter des films numériques. Pour en lire plus...
  22. lundi 10 décembre 2007 Le Cinéma Beaubien, dans le quartier Rosemont-Petite-Patrie, héritera de deux salles supplémentaires, qui devraient être inaugurées à l'automne 2008, a appris Le Devoir de source sûre. L'une comptera 50 sièges, la seconde 90. Ces deux salles, au second étage de l'immeuble, accessibles par ascenseur et escalier, seront localisées dans les anciens bureaux occupés jusqu'à l'an dernier par le Groupe Popcorn. Le Cinéma Beaubien gérait déjà trois salles au rez-de-chaussée. Le projet comporte également une rénovation générale de ces aires d'origine: de nouveaux fauteuils et la climatisation du hall modifiée pour mieux répondre aux normes. Aujourd'hui, la Fiducie du Chantier de l'économie sociale, qui investit en capitalisation dans le projet (sans remboursement de capital), annoncera la nouvelle du chantier en conférence de presse, en précisant quelles sommes seront versées dans l'aventure. La Corporation du cinéma Beaubien, propriétaire de l'édifice, absorbera la différence. Rappelons que le Cinéma Beaubien, ancienne propriété de Cineplex Odéon, alors appelé Dauphin, avait failli fermer ses portes, quand la chaîne avait périclité au début du millénaire. Repris en septembre 2001 par la Corporation du Cinéma Beaubien, une entreprise d'économie sociale, sous la direction générale de Mario Fortin, celle-ci a su prouver qu'un cinéma de quartier, présentant des oeuvres de qualité, pouvait être populaire et rentable. À l'origine, une somme de 1,2 million de dollars avait été investie pour rénover les salles. Mais le jeu en valait la chandelle. Le Beaubien possède un des meilleurs taux d'occupation (il dépasse 30 %) dans la province. Parfois, jusqu'à sept films roulent au cours d'une semaine sur trois écrans. Les salles supplémentaires permettront de multiplier les séances, de présenter davantage de productions, mais aussi de garder des oeuvres à l'affiche plus longtemps, lorsque la demande est encore forte. Jusqu'à maintenant, des films porteurs devaient être sacrifiés après trois semaines, à cause de l'infernal roulement des nouveautés. Le Beaubien conservera son apparence et sa vocation actuelle, sans se déguiser un petit mégaplex, mais en répondant encore davantage aux besoins de sa clientèle de quartier. Dans un an, tout le projet d'agrandissement et de rénovation sera terminé.
  23. En vertu de l'entente, Odeon installera des systèmes de projection numérique Imax dans deux de ses complexes de cinéma à Londres. L'installation des deux systèmes devrait être complétée en décembre. Pour en lire plus...
  24. Only ten years ago, but still interesting. Mostly commercial changes on Ste-Catherine, but also construction of the Demetrius, Cinema Parisien, St-James United Church restoration, and a few others!
  25. 2007: une année faste pour le Québec David Patry Le Journal de Montréal 05-12-2007 | 06h08 L'année 2007 aura été l'une des plus fastes quant à la récolte de tournages américains au Québec. La province a accueilli jusqu'à maintenant des productions d'une valeur de 280 M$, la meilleure année depuis 2003. «On peut qualifier ça de très bonne année», affirme le commissaire du Bureau du cinéma et de la télévision du Québec (BCTQ), Hans Fraikin. De grosses productions telles que The Mummy 3, Death Race 3000, The Punisher II ont marqué l'année 2007 à Montréal. Ensemble, elles ont dépensé pas moins de 150 M$ dans la métropole, selon les estimations du BCTQ. Un résultat d'autant plus satisfaisant que le Québec a connu son lot de difficultés en début d'année avec le conflit qui opposait deux syndicats de techniciens de cinéma. L'instabilité du climat de travail a même fait fuir de grosses productions, dont Hulk 2, muni d'un budget de plus de 100 M$. La hausse du dollar canadien cet automne a également nui au Québec. Mais c'est surtout la lutte que se livrent les provinces canadiennes et les États américains pour attirer les tournages qui fait le plus mal au Québec, selon Hans Fraikin. «Il y a plusieurs États qui sont de plus en plus agressifs avec les crédits d'impôts», indique-t-il. Le Nouveau-Mexique, le Massachusetts et la Louisiane ont notamment augmenté leurs crédits d'impôts à 25% sur toutes les dépenses de tournage. Au Québec, le crédit d'impôts atteint 20 % et s'applique sur la maind'oeuvre seulement. Lourdes pertes Le film Pink Panther, d'abord prévu au Québec, est d'ailleurs parti pour le Massachusetts. «On avait tout ce dont ils avaient besoin», souligne Hans Fraikin, qui déplore ce qu'il qualifie de pire perte de l'année 2007. Si le Québec avait réussi à conserver ne serait-ce que quelques-unes des productions qu'il a perdues, «ça aurait été la meilleure année de tous les temps», lance le commissaire du BCTQ, qui n'a pas ménagé ses efforts pour faire la promotion de l'industrie québécoise. Diversification La menace de grève des scénaristes, qui s'est concrétisée en novembre, de même que celle possible des acteurs ont également poussé les producteurs à faire plus de films pour palier la disette annoncée. L'an prochain, le BCTQ entend diversifier ses cibles pour attirer davantage de productions européennes, de films et de séries américaines indépendantes de même que des tournages publicitaires. En 2002 et 2003, la valeur des tournages américains à Montréal avait atteint plus de 400 M$ avant de connaître un creux de 2004 à 2006. John Cusak, seule certitude John Cusack marquera l'arrivée du printemps à Montréal. Il y tournera dans The Factory, une des trois productions de taille moyenne (20, 30 M$) à avoir signifié leur intention de venir tourner au Québec en 2008, a appris Le Journal de Montréal. Le film The Factory est une des productions attirées au Québec grâce à la Société générale de financement, qui a investi 140 M$ sur quatre ans avec Lionsgate. L'acteur John Cusack (Martian Child, 1408, Being John Malkovich) est pour l'instant le seul nom attaché à la distribution de cette production. «S'il n'y a pas d'embûches à cause de la grève des scénaristes américains, le tout devrait commencer à être tourné en mars», indique le copropriétaire de Mel's Cité du Cinéma Michel Trudel. Deux autres productions, Orphan et Eloise in Paris, sont également prévues pour le printemps à Montréal. Chaque fois, on parle d'un budget de production de 20 à 30 M$. Impossible à chiffrer «Ce sont tous des films potentiels, mais avec les grèves, il y a beaucoup d'incertitude», indique prudemment Hans Fraikin, faisant référence à Nine et Fantastic Voyage, deux productions prévues à Montréal et mises sur la glace à cause de la grève des scénaristes américains. Difficile pour le moment de prévoir ce que réserve l'année 2008 pour les tournages en sol québécois. En obtiendra-t-on autant qu'en 2007? «C'est tellement aléatoire, c'est impossible à chiffrer», explique le commissaire du BCTQ.