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  1. http://affaires.lapresse.ca/economie/201409/09/01-4798383-je-vois-montreal-120-projets-pour-relancer-la-metropole.php Publié le 09 septembre 2014 à 06h31 | Mis à jour à 06h31 «Je vois Montréal»: 120 projets pour relancer la métropole Jacques Ménard, président de BMO Groupe Financier, a lancé le mouvement « Je vois Montréal » avec la chambre de commerce du Montréal métropolitai MAXIME BERGERON La Presse Quelque 120 projets concrets destinés à relancer l'économie montréalaise seront annoncés en une seule journée, le 17 novembre prochain, dans le cadre d'un sommet inédit. La rencontre, issue du mouvement citoyen « Je vois Montréal », réunira plus de 1000 participants de tous les horizons à la Place des Arts. Tous les projets présentés ce jour-là seront assortis d'un calendrier d'exécution, et des suivis réguliers seront effectués, promettent les organisateurs. « C'est un momentum qui se crée, fait valoir Michel Leblanc, président de la chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM), en entrevue à La Presse Affaires. Ce n'est pas un événement où le lendemain, c'est fini. L'objectif, c'est de faire un suivi, qu'il y ait carrément des score cards et qu'on puisse éventuellement voir des projets qu'on avait annoncés qui finissent par se réaliser. » Des gestes concrets Plusieurs des projets qui seront soumis le 17 novembre sont encore en train d'être ficelés. Selon nos informations, la Caisse de dépôt et placement du Québec planche, par exemple, sur un programme qui donnera aux jeunes entrepreneurs montréalais un accès accru au conseil d'administration de grandes sociétés. « On veut quelque chose qui va avoir de l'impact », a indiqué une source à la Caisse. Parmi les autres initiatives, la BMO travaille sur un projet qui vise à « promouvoir et rehausser la marque de Montréal comme ville universitaire. » La Banque Nationale étudie pour sa part quelques concepts, dont l'un vise à mettre en valeur les chantiers de construction montréalais, perçus par de nombreux citoyens comme une grave nuisance. Le Centre Phi a, de son côté, conçu un nouveau slogan pour Montréal, qui pourrait servir de bougie d'allumage à une campagne d'image pour la ville. La Fondation Montréal lancera, quant à elle, un concours en collaboration avec toutes les universités montréalaises, a-t-on appris. L'exercice permettra d'identifier les meilleurs projets d'affaires et de les transformer en véritables entreprises. Jacques Ménard, président de BMO Groupe Financier qui a lancé le mouvement avec la CCMM, insiste sur la portée inédite de « Je vois Montréal ». La rencontre du 17 novembre ne sera pas une « grand-messe », ni un forum destiné à dresser des « listes d'épicerie » pour les gouvernements, dit-il. Il s'agira plutôt d'un grand exercice dont les résultats se feront sentir au moins jusqu'au 400e anniversaire de Montréal, en 2042. « C'est une mobilisation et aussi une responsabilisation plus grande de la société civile à l'endroit de la relance de Montréal et de l'atteinte du potentiel de Montréal par des gestes concrets, des initiatives concrètes, des engagements spécifiques que vont prendre des citoyens et citoyennes venant un peu de tous les milieux », a-t-il indiqué en entrevue à La Presse Affaires.
  2. http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/philippe-cantin/201308/05/01-4677016-trois-influents-philanthropes-se-mobilisent-pour-le-parc-olympique.php
  3. Je l'ai déjà dit ici: on est en train de rater le bateau de l'économie du 21e siècle. Cette obsession harperienne pour le pétrole de l'Alberta nous coûtera cher..... Certains d'entre vous seront furieusement contre cette opinion. Mais je réitère. http://www.cyberpresse.ca/place-publique/editorialistes/francois-cardinal/201101/26/01-4364008-innover-ou-decliner.php
  4. (Courtesy of CNW) It should be open in the Spring of this year. I drove passed it, honestly it doesn't look at like it at all ready. They are setting up shop in the old Ferrari-Maserati dealership. At least now people don't have to go to Toronto or John Scotti to get their Rolls
  5. Haïti et la Syrie face à l'Impact Mardi 02 juin 2009 LA PRESSE CANADIENNE Ajouter Partager Répondez Imprimer La stade Saputo sera l'hôte de trois matchs internationaux au cours des prochaines semaines. (Pépé) MONTRÉAL - L'Impact de Montréal a annoncé la tenue de trois matchs amicaux internationaux au Stade Saputo entre le club montréalais, l'équipe nationale d'Haïti et l'équipe nationale de Syrie. Le premier match opposera Haïti et la Syrie, le samedi 27 juin (15h30). L'Impact affrontera la sélection haïtienne le mercredi 1er juillet (19h30), puis, le mercredi 8 juillet (19h30), la formation montréalaise jouera contre la sélection syrienne. "Ces trois matchs s'inscrivent parfaitement dans la philosophie de notre club de vouloir jouer et promouvoir des matchs internationaux, a déclaré le président de l'Impact et du Stade Saputo, Joey Saputo. Ces rencontres nous permettront de faire la promotion du soccer québécois en collaboration avec les différentes communautés culturelles au Québec. C'est une excellente occasion de montrer notre talent local à la communauté du Moyen-Orient et de renouer avec le soccer haïtien. Nous sommes heureux d'annoncer qu'une partie des fonds recueillis sera remise à la communauté haïtienne." L'équipe nationale d'Haïti, actuellement au 122e rang du classement de la FIFA, participera à la prochaine Gold Cup de la CONCACAF. Il s'agira donc d'une dernière préparation pour la sélection avant son premier match contre le Honduras, le 4 juillet. "Nous voulons remercier l'Impact d'avoir fait les démarches pour organiser ces matchs internationaux, a déclaré le Dr Yves Jean Bart, président de la Fédération haïtienne de football. Nous sommes honorés de cette invitation, qui nous permet de renouer avec une longue tradition d'échanges entre le soccer haïtien et celui de Montréal. Nombreux sont nos compatriotes qui vivent à Montréal. Ils auront l'opportunité d'aller apprécier les talents de notre sélection, fière porte-drapeau d'un pays en souffrance, mais qui veut se réconcilier avec son passé glorieux." L'équipe nationale de Syrie, 99e au classement de la FIFA, prendra part à une tournée en Amérique du Nord. "C'est avec grand plaisir que nous confirmons notre voyage dans la ville excitante qu'est Montréal, a déclaré le Dr. Ahmad Jabban, président de l'Association syrienne de football. Nous avons hâte de jouer pour les supporters de notre héritage arabe et pour tous les amateurs de soccer de Montréal, qui sont de vrais connaisseurs." ============================= Mon billet est déjà réservé pour le match du 8 juillet (section 105).
  6. Un cabinet d'avocats des îles Caïmans s'installera à Montréal Maples and Calder, un cabinet d'avocats des îles Caïmans que le président américain Barack Obama accuse de faciliter l'évasion fiscale, établira une antenne à Montréal d'ici l'automne. «Le bureau permettra à Maples Finance de puiser dans le réservoir de talents locaux tout en offrant un centre d'activités à partir duquel nous pourrons servir notre clientèle nord-américaine croissante dans les domaines de l'administration de fonds, de la comptabilité de même qu'à titre d'agent des registres et transferts», a indiqué la firme dans un document affiché sur son site Web. «La raison pour laquelle nous avons choisi Montréal, c'est que nous sentions que vous aviez une main-d'oeuvre de très haut calibre et que c'est un bon endroit pour faire des affaires si vous voulez servir vos clients nord-américains», a expliqué un porte-parole de Maples, Thor Valdmanis, au cours d'un entretien téléphonique avec La Presse Canadienne depuis New York. Maples a obtenu le statut de Centre financier international (CFI), ce qui lui donnera droit à une exemption d'impôt provincial sur certains revenus et à une réduction de 75 pour cent des cotisations au Fonds des services de santé du Québec. M. Valdmanis a dit ne pas être au courant de ces avantages fiscaux. Une centaine de sociétés actives à Montréal sont actuellement reconnues comme CFI. Le bureau montréalais de Maples doit amorcer ses activités d'ici la fin septembre. On ne sait pas encore combien de personnes y travailleront. «Des membres de l'équipe mondiale actuelle de Maples Finance ouvriront le bureau afin de faire en sorte que du personnel pleinement formé soit disponible dès le départ», a précisé la firme. Cet «investissement à long terme» vise à développer dans la métropole québécoise «un centre régional qui étendra la présence mondiale de Maples Finance», a précisé la chef de la direction de la firme, Maxine Rawlins. Outre les îles Caïmans, Maples Finance compte déjà des bureaux à Dublin, Dubaï, Hong Kong et au Luxembourg. Controverse Maples and Calder défraye les manchettes depuis plusieurs mois dans le cadre du débat sur les paradis fiscaux. Pendant la campagne présidentielle de l'an dernier, M. Obama a fait mention à plusieurs reprises, sans le nommer, du siège social de la firme, Ugland House, qui sert d'adresse officielle à près de 19 000 entreprises et fonds internationaux. «Il s'agit du plus gros édifice du monde ou de la plus importante arnaque fiscale du monde», a encore répété le président la semaine dernière. «Je suis désolé de décevoir qui que ce soit, mais notre bureau n'est ni le plus gros édifice du monde, ni un centre d'inconduite financière», a rétorqué Charles Jennings, associé directeur de Maples and Calder, à l'agence de presse Bloomberg. «Détenir une adresse enregistrée aux îles Caïmans est motivé par des considérations commerciales et non pas pour faire de l'évitement fiscal, a-t-il ajouté. Cela permet aux entreprises d'obtenir des capitaux et de mener des affaires à l'échelle mondiale.» Dans le but de rétablir la réputation de l'ancienne colonie britannique, le président de la Cayman Islands Financial Services Association, Anthony Travers, vient d'écrire à Barack Obama. Dans sa lettre, il a soutenu que les îles Caïmans collaboraient pleinement avec les autorités américaines et que le pays ne permettait pas aux entreprises d'éviter les impôts. «Les îles Caïmans offrent un faible taux d'imposition, comme le font l'Irlande et d'autres pays, a écrit M. Travers. Cela n'est pas une mauvaise chose et ce n'est certainement pas suffisant pour laisser entendre qu'il s'agit d'évasion fiscale illégale.» Selon les autorités des îles Caïmans, le fait que certaines sociétés des États-Unis ou d'autres pays payent un faible pourcentage d'impôts ne relève pas d'elles, mais des autres gouvernements.
  7. Sarkozy dessine le Paris du XXIe siècle Mots clés : Nicolas Sarkozy, Métro, Paris, Investissement, Transport, France (pays) Avec un nouveau métro futuriste, un investissement de 56 milliards de dollars dans les transports et un plan de développement d'une ampleur sans pareil, Paris tente de se positionner comme l'une des principales mégapoles de demain. Paris -- Paris avait déjà l'un des meilleurs métros du monde, un gigantesque réseau de bus en voies réservées, un réseau de trains de banlieue rapides et de tramways modernes et des vélos en accès libre dans 30 communes; elle aura désormais un nouveau métro futuriste qui reliera tous les grands pôles d'activités de sa grande région. Dans un discours inspiré prononcé hier à la nouvelle Cité de l'architecture, au Palais de Chaillot, le président Nicolas Sarkozy a annoncé que Paris se doterait à l'horizon de 2020 de ce qu'on surnomme déjà ici le «grand huit». Le projet de 33 milliards de dollars (21 milliards d'euros) reliera par un métro de 130 km entièrement automatisé et fonctionnant 24h par jour les principaux pôles économiques de la grande région parisienne. C'est un peu comme si Montréal décidait de relier par un métro rapide souterrain et aérien les villes de Mirabel, Châteauguay, Saint-Hubert, Boucherville et Blainville. Ce métro d'un type nouveau roulera à 80 km/h et permettra d'atteindre en 30 minutes environ les 10 pôles économiques qui entourent la capitale, comme l'aéroport international de Roissy, le grand marché de Rungis, le quartier des affaires de La Défense, le futur pôle pharmaceutique d'Évry et celui du Bourget, où devrait se concentrer l'industrie aérospatiale. Une mégapole du XXIe siècle Ce gigantesque chantier se veut le fer de lance d'un vaste plan de développement de la région parisienne qui vise à positionner la capitale française et son bassin de 12 millions d'habitants parmi les principales mégapoles du XXIe siècle. «On sait voyager vite et loin, mais on a toutes les difficultés du monde à se rendre chaque jour à son travail», a déclaré Nicolas Sarkozy, qui veut «rompre avec tout ce qui a déshonoré nos villes depuis des années». «Désenclavons!» a lancé le président, qui envisage aussi la construction de 70 000 nouveaux logements par an et une vaste déréglementation en matière de zonage. Nicolas Sarkozy a aussi évoqué la plantation d'une nouvelle forêt d'un million d'arbres près de Roissy qui ferait baisser la température de quelques degrés dans la capitale l'été et qui contribuerait à combattre le réchauffement climatique. Au menu, aussi, l'aménagement des rives de la Seine jusqu'au Havre et la construction d'un train à grande vitesse qui mettra le seul port à proximité de Paris à moins d'une heure de la capitale. Ce vaste plan, que l'on compare à la construction des Grands Boulevards par le baron Haussmann (au milieu du XIXe siècle) et à la mise en chantier du RER par le général de Gaulle (en 1965), engloutira 35 milliards d'euros (56 milliards de dollars) pour le transport seulement. Il vise avant tout à désenclaver les banlieues parisiennes. Les trois semaines d'émeutes qu'ont connues les banlieues françaises en 2005 auront contribué à précipiter ce chantier, que Nicolas Sarkozy qualifie de «plus grand défi de la politique du XXIe siècle». Le plan comprend aussi de nombreux projets destinés à améliorer les transports existants. Il s'agit notamment de la prolongation de plusieurs lignes de métro, de tramway et de RER (trains de banlieue). La ligne de métro la plus achalandée de la capitale, qui traverse toute la ville de Montrouge (au sud) à Saint-Denis (au nord), devrait notamment être doublée grâce au prolongement de la plus récente des lignes parisiennes, qui relie déjà les grandes gares. Une réflexion futuriste Les mesures annoncées hier vont de pair avec le lancement d'une grande réflexion sur l'avenir de la région où habite un Français sur cinq. Dix architectes de renommée internationale ont été conviés à soumettre leurs idées. À la Cité de l'architecture, Nicolas Sarkozy inaugurait en même temps hier une exposition illustrant les propositions futuristes faites par ces vedettes de l'urbanisme comme Frank Gehry, Jean Nouvel, Richard Rogers et Christian de Portzamparc. Il ne s'agit pas de choisir l'une ou l'autre vision, mais d'y puiser un certain nombre d'idées, précise-t-on. Or, les idées originales ne manquent pas. Frank Gehry, auteur du musée Guggenheim de Bilbao, veut coiffer la tour Montparnasse, seul édifice en hauteur de Paris, d'une chiffonnade dorée et lui adjoindre trois soeurs plus petites. Jean Nouvel propose la construction d'«éco-cités» où l'on oserait construire en hauteur, un tabou qui a rarement été brisé à Paris, mais qui ne semble pas faire peur au président. «Pourquoi s'interdire des tours si elles sont belles et s'inscrivent dans le paysage urbain», a-t-il déclaré hier. L'écologie tient une large place dans cette réflexion. Le Britannique Richard Rogers imagine ainsi des centrales souterraines pour le traitement des déchets et la production d'énergie. Roland Castro a proposé de créer un immense Central Park dans la banlieue défavorisée de La Courneuve. Christian de Portzamparc souhaite la construction d'une grande gare européenne dans la banlieue d'Aubervilliers reliant Londres, Bruxelles et Francfort par TGV. Ces architectes seront d'ailleurs invités à suivre de près l'évolution des travaux du grand Paris, qui s'étaleront sur dix ans. Un enjeu politique L'intervention du président de la République sur ce sujet sensible faisait craindre le pire à de nombreux élus de gauche, qui sont majoritaires dans la capitale. Hier, Nicolas Sarkozy a plutôt prêché l'apaisement en choisissant de «laisser de côté» pour l'instant la création de toute nouvelle structure politique afin de gérer ce nouvel ensemble. Le président a même laissé entendre que cette question ne concernera que ses successeurs. Le président a longuement insisté sur l'importance d'humaniser la ville et sur la beauté qu'on «a trop oubliée». Pour accompagner les travaux qui s'étaleront sur dix ans, il propose la création à Paris d'un atelier international d'architecture du grand Paris et la tenue -- dès 2010 et à tous les quatre ans -- d'un grand forum des villes du monde. *** Correspondant du Devoir à Paris
  8. Luc Bertrand quitte ses postes de direction de la Bourse de Montréal et du Groupe TSX pour relever de nouveaux défis. Pour en lire plus...
  9. Le président Obama soutient que les résultats du premier trimestre de 2009 s'annoncent aussi mauvais que ceux du dernier trimestre de 2008, le plus mauvais des 25 dernières années. Pour en lire plus...
  10. Le président de Honda Motor Company dit qu'il y a peu de gens qui pensent sérieusement racheter l'équipe de F1. Selon la presse britannique, Honda doit décider aujourd'hui de l'avenir de l'équipe de F1. Pour en lire plus...
  11. Un «moment périlleux» de l'histoire américaine * Presse Canadienne, * 13:10 «Nous n'avons pas à un instant à perdre», a déclaré M. Obama. Les États-Unis sont à un «moment périlleux» de leur histoire, nécessitant une relance rapide de l'économie, a souligné le président américain Barack Obama à quelques heures du vote de la Chambre des représentants. Il s'est dit «confiant» par rapport aux chances d'adoption du texte. "Nous n'avons pas à un instant à perdre", a déclaré M. Obama, qui a reçu à la Maison-Blanche les PDG de plusieurs entreprises. Il a appelé chacun à abandonner "un certain sens de l'irresponsabilité qui a prévalu de Wall Street à Washington". Le président américain a rencontré mardi les représentants républicains de la chambre basse et s'est dit optimiste sur ses chances de faire adopter son plan de relance à 825 milliards $ US par le Congrès. De nouveau interrogé à ce sujet mercredi, il a simplement répondu; "je suis confiant, nous allons le faire adopter". Un porte-parole présidentiel a déclaré mardi soir que le soutien de républicains lui était probablement acquis. "Je pense que nous aurons un soutien républicain pour cette loi", a déclaré Robert Gibbs, sans s'avancer sur l'ampleur de cet appui. Le président, qui plaide pour une politique non partisane bien qu'il dispose d'une majorité aux deux chambres, a rencontré mardi les élus au Capitol, peu après une tentative des chefs de l'opposition à la Chambre des représentants de rassembler leurs troupes contre le plan de sauvetage de la Maison-Blanche. Barack Obama, qui voyait ensuite les républicains au Sénat, s'est montré optimiste. Certes il ne s'attend pas à obtenir "un soutien à 100 pour cent" mais promet de "continuer à accueillir les bonnes idées" de l'opposition et "espère que nous pourrons mettre la politique de côté". Le chef de la minorité républicaine à la chambre basse, John Boehner, a assuré que son camp était impatient de poursuivre le travail avec M. Obama "pour améliorer" le projet de relance économique. Les républicains voudraient que le plan soit davantage consacré à des baisses d'impôts et limite la dépense publique. M. Obama aurait évoqué avec des responsables démocrates la possibilité de lâcher du lest sur une mesure donnant davantage de responsabilités aux Etats régionaux en ce qui concerne la planification des naissances, y compris la contraception, dans le cadre de la couverture de santé fédérale Medicaid destinée aux bas revenus. Dans la soirée de mardi, la commission sénatoriale des Finances a voté pour l'élargissement d'une forte réduction des impôts visant les revenus moyens et élevés. La commission a accepté une proposition mixte qui permet à plus de 20 millions de contribuables d'échapper l'impôt minimum en 2009. La mesure est estimée à environ 70 milliards $ US. Le Congrès doit se prononcer en séance plénière sur le plan de relance dans les prochains jours.
  12. Ottawa tentera de démontrer au nouveau président des États-Unis, Barack Obama, que la solution aux préoccupations énergétiques des Américains se trouve au Canada. Pour en lire plus...
  13. «Je suis très déçu par sa présidence. Bush est le pire président au plan économique depuis Jimmy Carter.» Pour en lire plus...
  14. Des ponts. Des routes. Des écoles. Des hôpitaux. On le sait, la construction d'infrastructures sera au coeur du plan de relance économique du président Obama Pour en lire plus...
  15. L'ancien patron du géant des communications BCE est nommé président et chef de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Pour en lire plus...
  16. Après des semaines de discussions avec l'entourage du président élu, Barack Obama, les démocrates dévoilent à la Chambre des représentants un plan massif de relance de 825 milliards de dépenses. Pour en lire plus...
  17. Le premier ministre discutera de l'impact environnemental des sables bitumineux avec le nouveau président américain. Pour en lire plus...
  18. Je suis sur le conseil d'administration de l'association professionnelle des guides touristiques de Montréal, l'A.P.G.T. depuis le renouvellement d'octobre 2008. J'en ai déjà été le président en 1997. À l'époque nous avions un bulletin d'information imprimé que nous envoyions par la poste à tous nos membres au moins quatre ou cinq fois par année de façon assez irrégulière et qui s'appelait Info-APGT. Il y avait toutes sortes de rubriques dont toutes avaient un rapport direct avec notre domaine d'activités. Pour diverses raisons, ce bulletin a disparu, a cessé d'être diffusé -bref il n'existe plus. En gros, le nouveau c.a. va le rescussiter mais cette fois en ligne sur notre site internet (qui est littéralement abandonné : aucune mise à jour n'ayant étét fait depuis plus de quatre ans !!). Nous cherchons un titre pour ce nouveau bulletin -qui sera probablement accompagné d'un forum de discussion (peut-être en partie ouvert en public selon mes souhaits et assûrément avec une section ouverte aux seuls guides de Montréal). Le nom actuel me semble dépassé. Notre président a lancé comme ça quelques suggestions : La Pige, Le Pigiste, Le Leader mais je ne suis pas très enthousiasme pour ces trois suggestions. Je souhaite que vous me suggériez ici des noms qui pourraient nous inspirer. Merci d'avance.
  19. La vice-première ministre admet que la nomination d'un successeur au président démissionnaire pourrait survenir bien avant la fin de la période de six mois évoquée par le conseil d'administration de la CDPQ. Pour en lire plus...
  20. La vice-première ministre Nathalie Normandeau indique que le gouvernement souhaite procéder le plus rapidement possible à la nomination d'un nouveau président. Pour en lire plus...
  21. Tours à bureaux: le marché avantage les locataires 29 décembre 2008 - 09h28 La Presse Laurier Cloutier Parce que les conditions économiques se détériorent rapidement, le marché des bureaux, tant à Montréal qu'ailleurs au Canada, tourne à l'avantage des locataires. Pourtant, la pénurie de locaux a soulevé l'inquiétude des locataires en 2008 à Montréal. La contrepartie, c'est qu'il faudra faire une croix sur les chantiers attendus de tours à bureaux à Montréal, et pour plusieurs mois. C'est l'évaluation que fait Jean Laurin, président et chef de la direction de GVA Devencore, de Montréal, une société canadienne spécialisée dans l'immobilier commercial. Les compagnies immobilières SITQ, Westcliff, Canderel, Magil-Laurentienne/Desjardins et Sidev n'ont pas encore trouvé le locataire principal pour lancer la construction de leur tour à bureaux respective. Les promoteurs devront patienter encore six mois, sinon jusqu'en 2010, estime Jean Laurin. Pourtant, au printemps de 2008, plusieurs s'attendaient à la construction d'une première de ces tours, en raison du plus faible taux d'inoccupation depuis longtemps à Montréal. Peu favorable à court terme «Le marché n'est plus favorable à court terme pour trouver ce locataire principal et amorcer la construction de cette tour à bureaux», note Jean Laurin. «La tempête économique remet tout en question: le plan d'affaires, l'organisation, la situation financière, déclare le président. Ça force à la réflexion.» Entre-temps, des promoteurs pourront par contre restaurer des immeubles existants, bien situés, dans quelques quartiers. Ils pourront ainsi en rénover au centre-ville, afin d'améliorer leur attrait pour les locataires. D'autres en trouveront le long des lignes de métro. On pourra convertir des immeubles industriels en bureaux. Car pour les locataires, les économies vont prendre la tête des priorités, du moins à court terme, souligne Jean Laurin. «Ils vont mettre au congélateur le prestige et l'image de marque.» «Au cours des six premiers mois de 2009, il ne va rien se passer. Après, on verra d'abord quel type de reprise se dessine», déclare le président de Devencore. Les constructeurs pourront tout de même rénover de cinq à 10 immeubles à Montréal en 2009, avec un nombre de pieds carrés plutôt appréciable, estime Jean Laurin. Il faudra pour cela que des promoteurs aux reins solides découvrent de bons immeubles à restaurer, bien localisés. Place à la négociation Dans ce contexte en évolution rapide, des locataires de Montréal et d'ailleurs au Canada, avec des baux qui approchent de l'échéance, peuvent renégocier avec les propriétaires, ajoute le président. Pour garder un bon locataire, le propriétaire de l'immeuble va accepter de négocier un bail à la baisse. «De gros propriétaires en particulier s'adaptent rapidement à la nouvelle situation du marché. La tendance des prix est à la baisse», note Jean Laurin. Le président de Devencore revient de New York, où «la valeur des immeubles et les loyers ont baissé, pendant que le taux d'inoccupation des bureaux a augmenté au rythme de la dégradation des disponibilités financières des entreprises. Et à Londres, c'est encore pire», dit-il. «Au Canada, le taux d'inoccupation des bureaux devient relativement élevé et les pressions à la hausse sur les loyers se sont évaporées. À Calgary, à Vancouver et à Ottawa, le marché devient plus favorable aux locataires. À Toronto, des constructeurs ont même mis en chantier de nouvelles tours de 2,5 à 3,5 millions de pieds carrés, à livrer sur le marché en 2009 et 2010, ce qui favorisera aussi les locataires», explique Jean Laurin. À Montréal, le taux d'inoccupation a fini par augmenter légèrement, mais on ne trouve toujours pas sur le marché les grands blocs de locaux contigus recherchés, conclut le président de Devencore. LE MARCHÉ DES TOURS À BUREAUX Grands centres urbains (automne 2008) SUPERFICIE (pi2) / INOCCUPATION / TAUX LOCATIF Toronto: 64,8 millions / 6,8% / 45$/pi2 Montréal: 45,2 millions / 5,5% / 33$/pi2 Calgary: 34,5 millions / 3,8% / 50$/pi2 Vancouver: 24,3 millions / 2,4% / 52$/pi2 Ottawa: 16,9 millions / 2,3% / 39$/pi2 Source: GVA Devencore
  22. Hôtels: beaucoup de projets reportés 29 décembre 2008 - 08h27 La Presse Laurier Cloutier La vague de constructions d'hôtels qui a déferlé sur Montréal pendant des années vient de heurter tout un mur: celui de la crise financière. Place maintenant aux rachats d'hôtels au rabais. Tant à Montréal qu'ailleurs au Canada, l'industrie voit ainsi se multiplier les reports de projets hôteliers, affirme à La Presse Affaires Gilles Larivière, président de Horwath Horizon Consultants, de Montréal. «Quand les travaux ne sont pas amorcés, le projet est souvent reporté, sinon annulé», dit le patron de la société canadienne spécialisée en hôtellerie et tourisme. «Le chantier de l'hôtel Marriott de l'aéroport Trudeau et celui du Westin, près de l'ex-immeuble de The Gazette, en face du Palais des congrès, doivent être achevés d'ici au mois d'avril mais, pour les autres projets, il faudra attendre», renchérit William Brown, vice-président principal de l'Association des hôtels du Grand Montréal. Rien ne bouge Bill Brown note qu'il n'y a toujours rien qui bouge sur le boulevard René-Lévesque entre les rues Guy et Mackay, où doivent un jour lever quatre tours qui abriteraient trois hôtels et des appartements, pour des investissements de 400 millions. Report aussi du Waldorf Astoria, à l'angle des rues Sherbrooke et Guy, et de l'hôtel projeté à la place du défunt restaurant Ben's, boulevard De Maisonneuve, ajoute Bill Brown. «Il y a souvent du retard dans le financement, mais les promoteurs attendent aussi de voir un peu plus clair. C'est normal dans la crise actuelle. Il n'y a pas d'urgence majeure, avec le marché en baisse», explique Gilles Larivière. Dans le cas du Marriott de la rue Cathcart, à l'ombre de la Place Ville-Marie, des travaux sont commencés, mais l'hôtel n'ouvrira pas avant 2010, semble-t-il. La réouverture du Ritz-Carlton ne viendra aussi qu'en 2010. «Avec les mises à pied et les dépenses moindres, il y a un peu moins de pression», constate Bill Brown. Le taux d'occupation des hôtels du Grand Montréal a encore reculé sur un an de 63,9% à 61,6% en novembre 2008, précise Tourisme Montréal. Bill Brown ne fait pas de prévisions pour 2009, mais «ce ne sera pas une année record ni facile», reconnaît-il. «La performance de l'hôtellerie est moins bonne. Les chantiers en cours vont être achevés, mais les projets vont être décalés, estime Gilles Larivière. Ce n'est pas toujours faute de mise de fonds. Plusieurs pensent qu'il vaut mieux attendre quelques mois ou un an et faire entre-temps des acquisitions d'hôtels existants.» «Ce n'est pas tant l'hôtellerie qui a des problèmes que le banquier de l'hôtel, ajoute le président de Horwath. C'est alors préférable de garder ses capitaux pour racheter au rabais des hôtels dont le banquier a rappelé le prêt. En outre, les projets d'hôtels comprennent souvent des appartements qui doivent être vendus à prix élevés» dans ce marché en mutation. Des rachats «Non, on entre dans un cycle de rachats d'hôtels, ce sont des occasions d'affaires, enchaîne Gilles Larivière. Ailleurs au Canada, la plupart des projets sont reportés aussi. Même si le financement a été autorisé, le promoteur demande une confirmation au banquier» avant de lancer ses travaux. «Le taux d'occupation des chambres d'hôtel va baisser, tant à Montréal qu'ailleurs au Canada. Tous sont donc un peu sur le qui-vive», note Gilles Larivière. «Les gens ne laisseront tomber leur semaine de vacances dans le Sud qu'en dernier ressort», assure le président de Horwath, mais ils pourront réduire un peu leurs escapades de fins de semaine. Les centres de villégiature devront surveiller leurs prix. «Pas de panique toutefois au Québec, moins frappé. Par contre, les touristes américains ne savent pas encore que nos tarifs sont tombés de 20%, avec la baisse du huard. On pourra en convaincre quelques-uns de plus de nous visiter», conclut Gilles Larivière.
  23. Le président actuel, Richard J. Currie, a indiqué qu'il ne se représenterait pas au poste d'administrateur. Le Conseil annonce également son intention d'élire Thomas C. O'Neill, au poste de président du Conseil. Pour en lire plus...
  24. Le président élu américain Barack Obama a choisi Mary Schapiro, chef de l'autorité américaine de régulation de l'industrie financière (Finra), pour prendre la tête de la SEC, l'autorité de régulation des marchés financiers Pour en lire plus...
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