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  1. L'offre a ete annoncee il y aquelques semaines. Par contre je n'avais pas realiser que Cominar mettait la main sur la Gare centrale... Cominar émet pour 125 millions de dollars de nouvelles unités. Le plus grand fonds de placement immobilier du Québec et plus grand propriétaire commercial de la province met 5 734 000 nouvelles parts en circulation. Le produit de l'émission d'unités servira à réduire sa dette issue du crédit courant et à «financer le programme d'acquisition et de développement continu de Cominar», selon le communiqué émis par le fonds de placement immobilier (FPI). La société de Québec a lancé le 2 décembre une offre d'achat non sollicitée du FPI montréalais Canmarc, l'ancien FPI Homburg. Au comptant, Cominar propose 838,2 millions de dollars pour Canmarc, notamment propriétaire de la Gare centrale, à Montréal, soit 15,30 $ par unité au moment de la proposition. Cominar offre aussi d'échanger 0,7054 unité de son titre contre une unité de Canmarc, jusqu'à concurrence de 16 millions d'unités de Cominar échangées. Quelques jours avant, le 28 novembre, Cominar avait déjà augmenté ses parts dans Canmarc à 15,1 %, en achetant 3,1 millions d'unités. Le FPI de Québec est ainsi devenu le deuxième plus grand actionnaire de Canmarc.
  2. Voici ce que je ferais avec Mirabel si jamais on devait y retourner on garde le terminal deja construit mais on le rend plus moderne (les puristes vont dire que je gache tout le concept de mirabel, mais les vehicule de transbordement c'est de la merde imo) Le terminal original est celui du bas, qui deviendrait le terminal transborder, on ajoute 2 jettée pour les avions construite dans le meme style cube de verre celui du centre, tout neuf mais encore dans le meme style, serait celui des vols domestiques, et le troisieme celui des vols internationaux, avec un hotel construit entre les 2 derniers terminaux, un grand stationnement en face, et entre les terminaux un service de navette magnétique automatisée avec une fréquence aux 2 minutes pour faciliter les connections. Pour l'acces, on ne refait pas les memes erreurs, on construit le train entre le CV et l'aéroport, train qui part de la gare centrale, utilise le tunnel sous le mt-royal, une partie de la ligne 2 montagnes et bifurque vers l'aéroport rendu sur la rive nord. on rend la 13 a péage sauf pour ceux qui se rendent a Mirabel/covoiturage, donc on encourage cette autoroute a deservir principalement l'aeroport, mais on donne un nanane au coivoitureurs de la rive nord.
  3. L'hôtel Reine Élizabeth fête ses 50 ans 5 avril 2008 - 18h08 La Presse Simon Diotte Lors de sa construction, l'hôtel Reine Elizabeth n'avait pas uniquement comme fonction d'accueillir l'élite économique du Québec. Il devait aussi combler un trou béant laissé par les voies ferrées de la gare Centrale. Son avènement, combiné à l'ouverture de la Place Ville-Marie quelques années plus tard, marqua le déménagement définitif du centre-ville du Vieux-Montréal vers les lieux actuels. Cinquante ans plus tard, le Reine Elizabeth, avec ses 1039 chambres, ce qui lui confère le titre du plus grand hôtel canadien à l'est de Toronto, demeure d'une importance capitale pour Montréal. «Depuis son ouverture, il a toujours été le bateau amiral de l'industrie hôtelière montréalaise en raison de son emplacement exceptionnel et de ses grands espaces dévolus aux congrès», affirme Gilles Larivière, président de la division montréalaise Horwath HTL, importante firme de consultants en hôtellerie. Ce grand hôtel a pourtant failli ne jamais voir le jour. Les premiers plans été tracés en 1911, mais son promoteur, Canadien Nord, a fait faillite. Le projet est repris en 1929, avec l'ajout d'une gare souterraine et d'édifices à bureau. Les travaux débutent, mais la crise économique fait tout arrêter. Il subsiste alors un énorme trou au coeur de la métropole pendant des années. «Il a fallu construire un pont sur René-Lévesque (anciennement Dorchester) pour enjamber cette excavation, que les Montréalais avaient en horreur», rappelle David Hanna, directeur des programmes d'études supérieures au département des études urbaines de l'UQAM. Ce n'est qu'en 1938 que les travaux reprennent avec la construction de la gare Centrale, complétée en 1943. Quant à la construction du «Queeny», elle ne commence que dans les années 50. Ça représente alors tout un défi technique. Pour le soutenir au-dessus des voies ferrées de la gare Centrale et amortir les vibrations du passage des trains, le bâtiment de 21 étages en forme de "L" repose sur 160 piliers de béton. À son ouverture, il est le deuxième plus grand hôtel du Commonwealth et devient l'un des premiers hôtels américains dotés d'escaliers roulants et d'une climatisation centrale. Son promoteur est le Canadien National, une société d'État. Son président, Donald Gordon, Écossais d'origine au tempérament fougueux, choisit de le baptiser Le Reine Elizabeth, en l'honneur de la jeune reine qui vient d'accéder au trône en 1952. Toutefois, cette décision est perçue comme une insulte par les francophones. Une pétition, qui recueille 250 000 signatures, réclame qu'on lui accole le nom de Château Maisonneuve, en l'honneur du fondateur de Montréal. En vain. Donald Gordon persiste et signe. Si les francophones semblent avoir passé l'éponge sur cette vieille controverse, un autre aspect du Reine Elizabeth ne fait toujours pas l'unanimité: son style architectural, qui adopte le courant du fonctionnalisme. Richard Payette, directeur général de cet hôtel de la chaîne Fairmount, en est parfaitement conscient. «Il existe deux écoles de pensée à ce sujet: certains ne trouvent aucune vertu architecturale à ce bâtiment, alors que d'autres apprécient son style épuré, symbole d'une époque», dit-il. M. Payette invite les gens à visiter l'intérieur de l'hôtel. «C'est là où on est vraiment sexy», dit-il à la rigolade. L'établissement vient d'ailleurs de subir une cure de rajeunissement de 40 M$ au début des années 2000. Le plus remarquable, c'est le hall, aussi long qu'un terrain de football canadien. Autrefois sombre et austère, il est maintenant inondé de lumière, grâce à l'aménagement du salon de thé en façade. Depuis son ouverture, le Reine Elizabeth accorde une importance continue aux oeuvres d'art et les dernières rénovations n'ont pas fait exception à la règle. Dans les corridors, les chambres et les salles communes, on retrouve des oeuvres originales et des lithographies d'artistes renommés, la plupart originaires de Montréal. «Il a fallu que je me batte avec les designers pour inclure des tableaux originaux dans notre décor, car il est davantage courant d'insérer des reproductions», raconte M. Payette en m'invitant à faire le tour du propriétaire. Se balader dans cet hôtel permet de saisir une partie de ce qu'est l'art actuel québécois et canadien. Si le Reine Elizabeth a conservé son prestige au fil des décennies, c'est aussi grâce au Beaver Club, l'une des meilleures tables à Montréal. Il tire son nom d'un prestigieux club privé qui était situé autrefois sur Beaver Hall et qui regroupait les puissants marchands de fourrure. À ce titre, son décor était encore constitué de vieux panaches jusqu'à tout récemment. Ils viennent d'être mis au rancart. On ne peut évidemment parler du Reine Elizabeth sans glisser un mot sur les célébrités qui l'ont fréquenté. Outre la reine d'Angleterre elle-même, Charles de Gaulle, Mikhaïl Gorbatchev, Nelson Mandela y ont séjourné. Son épisode le plus célèbre: le bed-in de John Lennon et Yoko Ono, dans la suite 1742, afin de protester comme la guerre du Vietnam. C'est dans cette chambre, en 1969, qu'ils enregistrèrent Give Peace A Chance, un hymne qui marqua une époque.
  4. La banque centrale américaine va tout droit vers un nouveau statu quo la semaine prochaine. Pour en lire plus...
  5. Suis-je le seul à trouver que les fusions municiaples avec la créations des arrondissements suivies des défusions furent les pires erreurs municiaples qui résulte en des villes comme Montréal et Longueuil qui ne fonctionnent pas. Ma solution: refusionner toute l'agglomération, établire une et seule ville centrale sans arrondissements et réduire à 1élu(e) pour 100 000 habitants comme c'est le cas à Toronto, Edmonton, Calgary et même Québec qui a réduit leur nombre d'arrondissements et d'élus.
  6. La crise financière qui sévit depuis un an est l'expérience la plus difficile à laquelle ait été confrontée la Banque centrale européenne en dix ans d'existence, a déclaré son président. Pour en lire plus...
  7. La banque centrale des États-Unis a annoncé lundi qu'elle augmentait de 330 G$ US les lignes de crédit qu'elle accorde aux autres banques centrales du monde entier. Pour en lire plus...
  8. La Banque centrale européenne a injecté cette somme lundi sur le marché monétaire dans le cadre de ses opérations concertées avec la Réserve fédérale américaine. Pour en lire plus...
  9. L'ancien président de la banque centrale américaine Alan Greenspan a apporté son soutien mardi au plan de sauvetage de Fannie Mae et Freddie Mac. Pour en lire plus...
  10. La Banque centrale européenne (BCE) a décidé jeudi d'abaisser son principal taux d'intérêt directeur d'un demi-point à 3,25%, a annoncé un porte-parole de l'institution, un geste conforme aux attentes. Pour en lire plus...
  11. Bruce Power veut exploiter une centrale nucléaire dans le nord-ouest de la Saskatchewan. Pour en lire plus...
  12. La banque centrale américaine a annoncé dimanche qu'elle allait laisser, «si nécessaire», les organismes de refinancement hypothécaires Fannie Mae et Freddie Mac accéder à ses financements, comme peuvent déjà le faire les grandes banques commerciales. Pour en lire plus...
  13. La Jordanie a signé un accord avec Énergie atomique Canada pour évaluer la solution nucléaire civile du groupe canadien. La collaboration durera trois ans et pourrait donner lieu à la construction d'une centrale de type CANDU. Pour en lire plus...
  14. Un urgent besoin de liquidités pourrait inciter AbitibiBowater à vendre ses actions dans la centrale McCormick de Baie-Comeau au géant de l'aluminium Alcoa. Pour en lire plus...
  15. Les bourses mondiales suivent la tendance à la baisse de mercredi, surtout en Asie, alors que la Banque centrale européenne doit se pencher sur ses taux directeurs. Pour en lire plus...
  16. La Centrale des syndicats du Québec appelle Ottawa et Québec à soutenir les citoyens les plus pauvres en cette période d'incertitude. Pour en lire plus...
  17. Le marché interbancaire poursuivait sa détente lundi, anticipant une baisse des taux d'intérêt de la Banque centrale européenne et de la Banque d'Angleterre jeudi, dans le sillage de celle de leur homologue américaine la semaine dernière. Pour en lire plus...
  18. SNC-Lavalin et Murray & Roberts annonce que leur coentreprise s’est vu attribuer un contrat d’une valeur de 235 M$ dans une centrale nucléaire en démonstration en Afrique du Sud. Pour en lire plus...
  19. Une fois rénovée, la centrale nucléaire produira de l'électricité à un coût de 7,2 cents le kilowattheure, soit moins cher que l'électricité de source éolienne ou gazière. Pour en lire plus...
  20. La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé jeudi qu'elle lançait une opération exceptionnelle de refinancement en euros sur six jours sans montant prédéfini, ce qui est rare, et au taux fixe de 3,75%. Pour en lire plus...
  21. Des hausses de production des centrales hydroélectriques et de la centrale alimentée en gaz naturel font partie des raisons qui expliquent les retour des profits. Pour en lire plus...
  22. L'inflation reste stable au Canada en juillet 17:55 | Presse Canadienne, L'inflation annuelle a été de 2,2 % en juillet au au pays, a indiqué mardi Statistique Canada, conservant le même niveau depuis le mois d'avril et réduisant davantage la possibilité que la Banque du Canada hausse les taux d'intérêt. Selon l'agence gouvernementale, la hausse des prix des maisons est le principal facteur d'inflation au coeur de l'indice des prix à la consommation. Les coûts d'intérêt des hypothèques ont grimpé à eux seul de 6 pour cent entre juillet 2006 et le mois dernier, leur plus importante hausse depuis 2000. Sans les coûts d'intérêt, l'inflation aurait été de 1,9 %. L'inflation de base telle que calculée par la Banque du Canada - qui exclut les éléments les plus volatils comme la nourriture et l'énergie - a reculé à 2,3 %, par rapport à 2,5 % en juin. La banque centrale, qui se réfère à cette mesure pour décider si elle modifie son taux d'intérêt directeur, vise une inflation de 2 %. Certains analystes ont estimé que le rapport publié mardi donne plus de latitude à la banque centrale quant à sa prochaine décision sur le taux directeur, attendue en septembre. Au vu de la crise du crédit qui est en cours, une hausse des taux d'intérêt semble beaucoup moins probable. "Je ne crois pas que, dans les conditions actuelles du marché, une hausse des taux d'intérêt servirait les intérêts de quiconque", a estimé Aron Gampel, économiste en chef adjoint à la Banque Scotia. Selon l'analyste Douglas Porter, de BMO Marchés des capitaux, la banque centrale doit aimer les dernières données sur l'inflation. "Ce résultat rassurant est clairement une bonne nouvelle pour la Banque du Canada et cela leur permettra d'être plus confortables en attendant que la tempête passe, d'ici à leur décision du 5 septembre (sur les taux d'intérêt)", a-t-il dit. Le taux de base semble être sous contrôle, a-t-il ajouté. "Nous avons vu des reculs temporaires dans l'inflation canadienne au cours des deux dernières années, seulement pour la voir resurgir en lion, avec encore plus de force qu'auparavant, mais il semble que les tendances resteront modérées pour encore quelques mois." La directrice des prévisions économiques de la Banque TD, Beata Caranci, a pour sa part jugé que le répit du taux d'intérêt pourrait être bref si la tourmente des marchés s'amoindrit. "Si les récents gestes de la banque centrale pour stimuler la liquidité s'avèrent concluants et ramènent la stabilité aux marchés financiers tout en allégeant les contraintes du crédit, la banque centrale pourrait très bien revenir avec une hausse de 25 points de base le 16 octobre", a observé Mme Caranci. Selon la Banque Royale, la banque centrale devra porter attention aux pressions sous-jacentes. "Puisque l'économie semble en voie d'enregistrer un deuxième trimestre consécutif de croissance supérieure à son potentiel, l'économie canadienne tourne de plus en plus dans un état de demande excessive", a prévenu la Royale. "Et, avec le taux de chômage qui chute à 6 % en juillet et l'accélération de la croissance des salaires, l'inflation canadienne pourrait se maintenir au-dessus de la cible de la banque." La hausse des coûts des logements en propriété - les coûts d'inflation et de remplacement - ont grandement contribué à l'inflation en juillet, tandis que le déclin des prix de l'essence et du matériel et des fournitures informatiques a modéré la pression à la hausse sur les prix moyens. Sur une base mensuelle, l'indice des prix à la consommation au Canada a progressé de 0,1 pour cent. Les prix de l'alimentation ont grimpé de 2,7 % le mois dernier, mais il s'agissait de leur plus lente hausse en six mois. Au Québec, sur une base annuelle, l'indice des prix à la consommation de juillet a crû de 1,3 %. En Ontario, la croissance a été de 1,9 %, alors qu'au Nouveau-Brunswick, elle a été de 2,2 %. L'Alberta, avec une hausse de 5 %, est la province où l'inflation a le plus augmenté en juillet. La plus faible augmentation, soit 1 %, a été enregistrée à Terre-Neuve-et-Labrador. Voici les chiffres par province tel que fournis par Statistique Canada mardi, le taux du mois précédent étant entre parenthèses: -Terre-Neuve-et-Labrador 1,0 (1,4) -Ile-du-Prince-Edouard 1,3 (1,6) -Nouvelle-Ecosse 1,5 (1,8) -Nouveau-Brunswick 2,2 (1,9) -Québec 1,3 (1,5) -Ontario 1,9 (1,6 ) -Manitoba 2,2 (2,2 ) -Saskatchewan 3,2 (3,2) -Alberta 5,0 (6,3) -Colombie-Britannique 1,6 (1,5) -Whitehorse, Yukon 3,0 (1,7) -Yellowknife, T.N.-O. 3,4 (3,6) -Iqaluit, Nunavut 3,9 (2,8) Voici les chiffres par ville tel que fournis par Statistique Canada mardi, le taux du mois précédent étant entre parenthèses. L'agence avertit toutefois que les données peuvent fluctuer de façon importante puisqu'elles sont basées sur des échantillons modestes. -Saint-Jean, T.-N.-L., 1,0 (1,3) -Charlottetown-Summerside, 1,4 (1,6) -Halifax, 1,7 (2,0) -Saint-Jean, N.-B., 2,1 (1,9 ) -Québec, 1,1 (1,2) -Montréal 1,5 (1,6 ) -Ottawa 2,0 (1,7) -Toronto 2,0 (1,7 ) -Thunder Bay, Ont., 1,3 (0,7) -Winnipeg, 2,2 (2,2) -Regina 2,7 (2,7) -Saskatoon 3,9 (3,7) -Edmonton 5,3 (6,3) -Calgary 4,8 (6,2) -Vancouver 2,0 (1,9) -Victoria 0,8 (0,8)
  23. Tiraillée entre inflation record et menaces de récession, la Banque centrale européenne (BCE) devrait maintenir ses taux la semaine prochaine. Pour en lire plus...
  24. La Réserve fédérale américaine a annoncé mercredi une nouvelle action concertée avec la Banque centrale européenne et la Banque nationale suisse pour lutte contre la crise du crédit. Pour en lire plus...